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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 09:38
Laurent Perbos (exposition au CAC W.Benjamin de Perpignan, samedi 31 octobre 2015, à 11 h.

Laurent Perbos (exposition au CAC W.Benjamin de Perpignan, samedi 31 octobre 2015, à 11 h.

Les intellos de gauche virent-ils à droite ..? (2)

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suite, note 6 :

(6) Manuel Valls, les intellectuels et le Front national :

Le Premier ministre vient de dénoncer le silence des « grandes consciences » face à l’extrême droite. L’universitaire Maryse Souchard lui réplique dans une lettre ouverte.

C’est la lecture de l’article « Valls dénonce ‘l’endormissement face au FN’ », publié dans le journal Le Monde du 7 mars 2015 (p. 6) qui m’amène à vous écrire. Vos propos, tels qui y sont rapportés, sont tellement incroyables, tellement inacceptables, qu’ils exigent une réponse. Vous déclarez :

« Où sont les intellectuels ? Où sont les grandes consciences de ce pays, les hommes, les femmes de culture, qui doivent monter, eux aussi, au créneau ? Où est la gauche ? »

Comment osez-vous dire des choses pareilles ? Comment osez-vous reporter sur d’autres la responsabilité qui vous incombe ? Comment osez-vous ne pas assumer l’isolement dans lequel le pouvoir que vous représentez et auquel vous participez s’est enfermé depuis si longtemps ?

Je ne dirai rien de la gauche, elle est en train de mourir de ses erreurs. Et s’il reste un « peuple de gauche », il ne votera sans doute pas pour vous, il ne sait d’ailleurs pas pour qui il votera, il y a même de grands risques qu’il ne vote pas. Vous croyez vraiment pouvoir encore le convaincre de s’engager dans un front républicain ? Pour vous laisser ce pouvoir qui semble tant vous séduire et dont vous ne faites pas grand-chose ?

« Les intellectuels » : voici une position bien parisienne, qui confond « intellectuels » et « universitaires » ou « chercheurs », qui fait fi de toutes celles et tous ceux qui travaillent sur l’extrême-droite, ses dangers, sa montée inexorable, ses discours, etc., depuis si longtemps. Les « intellectuels » sont bien souvent des « spécialistes en tout », parfois même des courtisans, rarement de bons conseillers. Les universitaires et les chercheurs (et certains vous ont déjà répondu, Michel Wieviorka ou Gaël Brustier par exemple) ont depuis longtemps bien des informations à vous donner mais vous n’avez jamais montré la moindre velléité de les entendre.

Il faut dire que vous préférez écouter ceux qui vous rassurent, comme Pascal Perrineau (« Le FN est isolé, il reste une puissance de premier tour », Le Monde, 22-23 fév. 2015, p. 7), ou Stéphane Fouks et ses équipes qui ont offert dans le temps Vitrolles à Bruno Mégret (pour ne citer que quelques-uns de ceux qui vous conseillent). Ceux-là ne viennent jamais vous contredire, ils ne vous donnent jamais tort, ils mettent en scène vos analyses erronées avec une infinie complaisance.

Pourtant, il y a des années que des universitaires et des chercheurs écrivent, publient, s’engagent, participent à des échanges publics, travaillent avec des associations de citoyens pour contribuer à contrer la montée de l’extrême-droite. Mais jamais avec le Parti socialiste !!! En 1997 déjà, nous écrivions :

« Le Front national (...) pourra toujours donner une explication idéologique à ses propres échecs, jusqu’à la prise du pouvoir suprême, c’est-à-dire la présidence de la République. Peu à peu, il sera alors en confrontation directe avec la gauche. Le combat sera non pas gauche contre droite mais, comme à Vitrolles, démocrates contre non-démocrates. On doit prendre au sérieux le danger que représente Jean-Marie Le Pen pour la démocratie. Car ce que Jean-Marie Le Pen et le Front National mettent en cause, c’est notre liberté. » [1]

Nous avons encore beaucoup écrit depuis, mais vous ne nous avez jamais écoutés.

Les Jeunes socialistes de Vendée, qui m’avaient demandé de venir travailler avec eux sur le Front national à la veille des dernières élections municipales, ont annulé la rencontre parce que, disaient-ils, leurs instances nationales pensaient que le sujet n’était pas d’actualité. Plus récemment, lors d’une manifestation nantaise, Tissé-Métisse, les organisateurs n’ont, semble-t-il, pas aimé mon discours parce que j’y ai trop parlé de l’extrême droite alors qu’ils auraient voulu que je stigmatise davantage « le racisme qui sommeille en chacun de nous ». Il est vrai qu’ils sont proches du Parti socialiste. J’ai aussi publié une tribune dans Politis le 28 mai 2014 qui vous met en garde contre l’analyse complètement décalée que vous proposez. Et je pourrais, de la sorte, multiplier les exemples et les publications.

Je suis très en colère, Monsieur le Premier ministre. Nous allons vers la catastrophe, pire qu’en 2002 (là encore, nous avions essayé de vous alerter, vous et vos amis). Et il est strictement impossible de vous approcher, de vous expliquer ce qu’il serait indispensable de dire et de faire pour peut-être éviter ce qui est en train de se produire : un prochain gouvernement où l’extrême-droite aura toute sa place si elle n’en a pas l’entière responsabilité.

Je peux bien vous dire que je suis à votre disposition pour essayer d’éviter ce scénario. Je suis tranquille, je sais que vous ne vous manifesterez pas, que vos conseillers vous en dissuaderont si vous en aviez l’intention (ils ont bien trop peur de perdre les avantages d’un pouvoir qu’ils voient leur échapper), que vous continuerez à faire des déclarations alarmistes sans rien engager de concret. Je suis très en colère et je suis très triste parce qu’il va être trop tard. Parce qu’il est sans doute déjà trop tard. Et que vous n’avez rien compris.

*Maryse Souchard : Maître de conférences HC en sciences de l’information et de la communication – Université de Nantes/IUT de La Roche-sur-Yon –, elle est membre du Comité national de vigilance contre le racisme et l’anti-sémitisme. Universitaire et chercheur engagée, elle travaille sur l’extrême droite depuis plus de 20 ans.

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*Lire : Orwell : Dans le ventre de la baleine - Hamon & Rotman : Les intellocrates - Daniel Roche : Les Républicains des Lettres (Fayard)...

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Michel Onfray répond à l'Obs :

L'Obs. Etes-vous vraiment pour une alliance entre les souverainistes de tous bords, du parti de Marine Le Pen à celui de Jean-Luc Mélenchon ?

Michel Onfray. J’ai moins le souci de ces deux-là que des électeurs souverainistes qu’on trouve disséminés à droite et à gauche. Je connais des gens de la France d’en bas qui votaient jadis à l’extrême gauche et qui soutiennent maintenant Marine Le Pen. D’anciens communistes, d’anciens cégétistes aussi.

C’est fini, l’époque où l’on passait sa vie avec le même parti. On était marié avec la droite, marié avec la gauche, on votait gaulliste, on mangeait communiste… L’électorat est devenu volatil. Il faudrait qu’en dehors des partis les souverainistes se retrouvent autour d’une figure issue de la société civile.

Existe-t-il un souverainisme de gauche ?

Les souverainistes veulent recouvrer leur liberté d’agir. Qu’est-ce qu’un être souverain ? Quelqu’un qui n’est pas un esclave. Comment dès lors en est-on arrivé à ce retournement sémantique qui fait que «souverainiste» est aujourd’hui devenu une épithète infamante? Désormais, quand on parle du peuple, on est populiste ; quand on parle de démocratie, on est démagogue ; quand on parle de souverainisme, on est un vichyste.

Que s’est-il passé après 25 ans de droite et de gauche libérale au pouvoir pour qu’on en arrive au point qu’on préfère la servitude libérale à la liberté libertaire? Oui, il existe un souverainisme de gauche qui, hors parti, veut que la France recouvre sa liberté d’agir pour vouloir une politique en faveur des plus modestes.

* Quant à son action contre le FN :

Comment luttez-vous contre le Front national ?

Depuis 2002, je lutte contre les idées qu’il véhicule. J’ai créé les universités populaires comme une machine de guerre contre les idées du Front national. Ainsi, je fais mon boulot de philosophe. De même quand je dis que c’est en bombardant des pays musulmans depuis 1991 qu’on a créé le terrorisme et que ce n’est pas en continuant qu’on le supprimera.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, les dix ans d’embargo en Irak ont fait 50.000 morts parmi les enfants de moins de cinq ans. Des morts qu’on ne voit pas à la télévision, mais qui existent tout de même. Quand la France et ses alliés rasent un village de 500 personnes pour tuer deux djihadistes, il est compréhensible que l’Occident suscite une haine contre lui chez les musulmans de la planète.

Il nous faut établir des liens de causalité là où l’émotion et la propagande d’Etat font la loi. Notre politique étrangère vis-à-vis des pays musulmans est belliqueuse : il serait facile de renoncer à cette politique pour assécher ce qui nourrit le terrorisme en France.

Propos recueillis par Elsa Vigoureux


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** Débat : le silence des intellectuels de gauche : en 1983

(*)

(extrait) ...

Nach der Auseinandersetzung der Intellektuellen mit der Regierung wegen der Polen-Frage folgte im Sommer 1983 eine neue Debatte über das ‘Schweigen der Intellektuellen’, die durch einen Artikel des Regierungssprechers Max Gallo in Le Monde vom 26. Juli 1983 ausgelöst wurde. Diese Debatte war äußerst intensiv und dauerte bis in den September hinein; sie wurde ab der ersten Replik von Philippe Boggio am 27. August unter dem Globaltitel „Le silence des intellectuels de gauche” in den Spalten von Le Monde ausgetragen.

Hier die Liste der Beiträge zur Debatte:
*Max Gallo, Les intellectuels, la politique et la modernité”, Le Monde, 26.07.1983, S. 7. S Philippe Boggio, „Le silence des intellectuels de gauche. I.. Victoire à contretemps”, Le Monde, 27.07.1983, S. 1,6.
*Philippe Boggio, Le silence des intellectuels de gauche. II. Les chemins de traverse”, Le Monde, 28.07.1983, S. 6.
*Marc Riglet, Du silence des idées”, Le Monde, 29.07.1983, S. 1,8.

In seinem posthum veröffentlichten soziologischen Selbstversuch kam Pierre Bourdieu noch einmal auf das Polen-Engagement zurück, das ihn mit Foucault verband; er erwähnt die „große Nähe, die bei unserem gemeinsamen Aufruf zur Unterstützung der polnischen Werftarbeiter ganz offensichtlich wurde” sowie „die Solidarität, die uns seit Anfang der achtziger Jahre im öffentlichen wie im universitären Leben verband”: „Niemandem war es also besser gelungen, jene Versöhnung von scolarship und commitment zu verwirklichen, die ihren Beitrag zu der ungeheuren Anziehungskraft seines Lebens und Werks vor allem in Ländern wie Deutschland oder Amerika geleistet hat, Ländern, in denen man diese beiden entscheidenden Voraussetzungen für einen jeden Intellektuellen, der dieses Namens würdig ist, sehr zu Unrecht, wie ich meine, oft als unvereinbar wahrnimmt.” Bourdieu unterstrich aber auch das, was ihn von Foucault trennte: sein Bruch mit der Philosophie und die Hinwendung zu den Sozialwissenschaften sowie die kollektive Form der Forschungsarbeit (Bourdieu: 2002b, 91- 92). Zu Bourdieu und Foucault siehe auch die einschlägigen Beiträge in Joseph Jurt (Hg.), Zeitgenössische französische Denker: eine Bilanz. Freiburg 1998.

285

-A.R. La gauche et ses intellectuels”, Le Monde, 30.07.1983, S. 6.


-Jean-Pierre Bonnel, Ils ne se taisent pas: ils sont au pouvoir”, Le Monde, 02.08.1983, S.

-Jean Chesneaux, Un fétichisme de la modernité”, Le Monde, 02.08.1983, S. 2.
-Guy Sorman, Le nouveau libéralisme est arrivé”, Le Monde, 02.08.1983, S. 2.


-Jacques Cellard, Une certaine mauvaise conscience”, Le Monde, 04.08.1983, S. 1,6.

-Alfred Grosser, „Il n’y a pas lieu de mobiliser”, Le Monde, 05.08.1983, S. 1,7.
-Henri Guillemin, Oui sans commentaire”, Le Monde, 05.08.1983, S. 7.


-Henri Lefèbvre, „La crise des avant-gardes”, Le Monde, 05.08.1983, S. 6.
S Jean-Pierre Faye, „Musique de la pensée”, Le Monde, 05.08.1983, S. 6.
S Vercors, Pas déçus, patients”, Le Monde, 05.08.1983, S. 6.


S Claude J. Allègre, „La scène ou le parterre”, Le Monde, 09.08.1983, S. 1,7.
S Christian Peyre, „Que de bruit...”, Le Monde, 09.08.1983, S. 7.
S Jean Gattegno, „Les pétitionnaires et les autres”, Le Monde, 10.08.1983, S. 6.
S Chaterine Clément, „Choisir sa propre distance”, Le Monde, 10.08.1983, S. 6.
S Jean Duvignaud, Pouvons-nous redevenir des citoyens”, Le Monde, 10.08.1983, S. 6. S Jean-Edern Hallier, „L’avènement du tiers état culturel”, Le Monde, 10.08.1983, S. 6.
S Léon Schwartzenberg, „La difficulté de dire ‘non’”, Le Monde, 11.08.1983, S. 1,6.
S Paul Sérant, „Les introuvables”, Le Monde, 11.08.1983, S. 6.
S Madelaine Rebérioux, „Nous n’avons plus le dos au mur”, Le Monde, 11.08.1983, S. 6. S Raoul Bretan, „Confiance perdue”, Le Monde, 11.08.1983, S. 6.
- Julio Contázar, Le grand absent”, Le Monde, 13.08.1983, S.1.
- Hélène Chapier, Les lois du spectacle”, Le Monde, 13.08.1983, S. 2.
- Jean-Claude Barreau, Redéfinir l’héritage”, Le Monde, 13.08.1983, S.2.
- Gilbert Comte, Les bruits du porte-parole”, Le Monde, 16.08.1983, S. 1,5.
- Lionel Stoleru, Les mots d’un ‘manuel’ de droite”, Le Monde, 16.08.1983, S. 1,5.
- Felix Guattari, Autant on emporte la crise”, Le Monde, 18.08.1983, S. 1,5.
- Christian Descamps, Contre la pensée-tract”, Le Monde, 18.08.1983, S. 1,5.
-Thomas Ferenczi, Responsabilité partagée”, Le Monde, 19.08.1983, S. 1.
- Christian Zimmer, Pourquoi parlent-ils?”, Le Monde, 20.08.1983, S. 1.
- Jean-Marie Benoist, Généalogie d’une rupture”, Le Monde, 23.08.1983, - Philippe Boggio, Le trouble”, Le Monde, 02.09.1983, S. 2.
-André Mandouze, „Droit au travail et devoir d’impertinence”, Le Monde, 02.09.1983.

2.
Max Gallo verdankte man mehrere historische Werke über Italien und Spanien im 20. Jahrhundert. Seit dem Beginn der siebziger Jahre trat er auch als Romancier hervor und arbeitete beim Magazin L’Express mit. 1981 wurde er als Abgeordneter der Sozialistischen Partei ins Parlament gewählt, wo er als Mitglied der außenpolitischen Kommission tätig war, um dann im April 1983 zum Staatssekretär und Regierungssprecher von Pierre Mauroy ernannt zu werden. In dieser Funktion veröffentlichte er in

* site : “Le silence des intellectuels”? Zu einer Debatte im ... - FreiDok

https://www.freidok.uni-freiburg.de/dnb/.../1156 (Sonderdrucke aus der Albert-Ludwigs-Universität Freiburg

JOSEPH JURT - “Le silence des intellectuels”? Zu einer Debatte im Frankreich Mitterands

Originalbeitrag erschienen in:


Hanspeter Plocher, Bernadette Malinowski (Hrsg.): Esprit civique und Engagement. Festschrift für Henning Krauß zum 60. Geburtstag.
Tübingen: Stauffenburg, 2003, S. 277-293.

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** Marie M-Ndiaye et l'engagement de l'écrivain

Ecrivain engagé dans ses écrits, dans ses récits sur les souffrances contemporaines, le nouveau prix Goncourt a profité de sa notoriété pour stigmatiser "la monstruosité de N. Sarkozy"; elle visait, avec ce vocable, l'action du gouvernement en ce qui concerne l'immigration. Il ne s'agit pas ici de montrer combien cette politique à l'égard des exclus, des sans-papiers, des étrangers pauvres et faibles (on accepte bien sûr les étrangers riches!) est peu humaniste.

Il s'agit de savoir si un écrivain est bien inspiré en utilisant son nom pour parler des choses publiques (la res publica). Un intellectuel a plus la vocation de l'engagement : Derrida, Bourdieu, B.H Lévy... Souvent, l'intellectuel est aussi un grand écrivain et Voltaire, Sartre ou Camus se sont intéressés aux problèmes politiques et sociaux de leur temps.

Je pense qu'un écrivain a le droit de tout dire et qu'un prix littéraire ne doit pas l'aliéner ou lui faire perdre un peu de sa liberté d'expression. Peut-être les "écrivains" de l'Académie française se sentent-ils un peu fonctionnaires et moins enclins à l'engagement (cependant Eric Orsenna a eu des paroles dignes et fortes); de même Sartre a-t-il peut-être refusé le Nobel car il pensait que cette distinction, paradoxalement, le bâllonnerait...)

Je pense surtout que l'écrivain s'engage dans son écriture : c'est le "langage qui l'engage". Le style doit être rupture, innovation, force qui va de l'avant.

Ainsi, il peut arriver que des écrivains conventionnels dans leur oeuvre, tels J.Romains, A.Koestler, E. Hemingway ou Bernanos, se soient pleinement immergés dans leur temps (lors de la guerre civile espagnole, par exemple). A l'opposé, des écrivains conservateurs, ou réactionnaires (Proust) ou fascistes, antisémites (Céline) à l'engagement physique et social très limité, ont été des auteurs révolutionnaires en créant un style nouveau et une oeuvre unique, originale, novatrice, au XXème siècle.

L'écrivain doit d'abord écrire, et bien, si possible, et de façon puissante, submergeante. C'est ce que fait Marie M-Ndiaye et c'est déjà beaucoup. Elle peut aussi s'exprimer publiquement...tout en sachant que la parole de l'écrivain n'a jamais pu changer le monde ni remettre en cause la décision et le pouvoir des politiques...

JPB

Mitterrand : « Marie NDiaye a le droit de dire ce qu'elle veut, mais...»

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