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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 11:02
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée
Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée

Eric Marsiam -(2 photos) - Targeto digital “d'orificis al mur” (La Jonquera) - Musée de la Méditerranée

*La Maison de la Région de Perpignan accueille Eric Marsiam

 

Marsiam s'est formé auprès de grands maîtres : Zao Wou Ki, Serge Poliakoff, ou encore les frères Van Velde. Les historiens d'art le classent dans les "naturalistes informels" comme Olivier Debré, par exemple. S'il habite volontiers Perpignan, son atelier situé dans les "vallées sauvages" près de forêts de chênes-lièges, au dessus de Céret, lui permet d'être en pleine nature et de bénéficier de ses bienfaits : inspiration, concentration, respiration. 

Grand marcheur tout autant qu'il apprécie la plongée sous-marine, Marsiam s'est toujours imprégné des splendeurs que recèle la nature, et c'est pourquoi il s'est depuis longtemps dirigé vers le liège ! Le liège est devenu sa "récréation artistique", selon lui, et c'est à partir de ce jeu qu'il crée des tableaux avec cette écorce riche d'histoire et d'utilisations diverses. Il le dompte et le métamorphose lui donnant un aspect de "peau de liège" qui est le support de son expression, et nous conduit dans ses univers abstraits ou imaginaires. L'exposition de ces créations, intitulée "Les lièges de Marsiam",  est proposée par l'association Concordia Patrimoine et Culture, dirigée par Céline Marcadon à la Maison de de la Région de Perpignan, du 23 janvier au 16 février. Elle sera accompagnée de la sortie du livre : "Les lièges de Marsiam" édité par Arnaud Molières, directeur de la Bam Gallery de Toulouse. 

 

Vernissage le jeudi 26 janvier 18h30

Maison de la Région de Perpignan, 34 avenue du Général de Gaulle - Immeuble le "Royal Roussillon", 66000  Perpignan

Informations Céline Marcadon : +33 6 81 42 98 75

cmarcadon@gmail.com

 

**UN THYSSEN MAI VIST : SUPERBE EXPO A BARCELONA 


Dommage que la banque catalane "La Caixa" ne vienne installer une agence en Catalogne du nord, car peut-être arriverait-elle à susciter parmi ses semblables françaises, sans doute trop regardantes quant à leurs bénéfices, un brin d'émulation... En effet, voilà anys i panys que "La caixa" par son 'Obra social" offre aux barcelonais, gratuitement pour ses clients, 4 euros pour les autres, de magnifiques expositions d'un niveau égal, voire parfois supérieur à ce que Madrid ou Paris offrent à leurs concitoyens. Sauf que chez ces derniers , c'est le plus souvent l'Etat qui paye, et que le billet d'entrée est multiplié par trois ou quatre... Grâces, donc, soient rendues à La Caixa pour cette dernière expo "Un Thyssen mai vist" qui voit Barcelone profiter d'oeuvres essentielles de la célèbre collection madrilène ! Ben oui, il n'y a pas que Rajoy à Madrid ! Un public très populaire, beaucoup d'enfants, de poussettes et d'ados pour découvrir Fra Angelico, Ucello, El Greco, Rembrandt, Rubens, Canaletto,mais aussi Chagall, Picasso, Lucian Freud, Courbet, Corot, Pissaro, Gris, Klee, kandinsky, Nolde et bien d'autres...Une oeuvre chacun, pour un accrochage par thémes assez surprenant, et des voisinages assez incroyables. Mais que de merveilles !  © Michel LLOUBES

 

***Musée de la Méditerranée :

 

Aquest dissabte 21 de gener, a les 18 h, al Museu de la Mediterrània

es presentaran les últimes entrevistes del Projecte Fer de Músic

El Museu de la Mediterrània continua documentant la història dels músics de Catalunya amb el projecte Fer de Músic. Per aquest motiu, aquest dissabte tindrà lloc la primera sessió del projecte on es visualitzaran les entrevistes realitzades durant el 2016 a quatre personatges històrics de les cobles orquestres. 

 

El projecte Fer de Músic, de recuperació de la memòria dels músics, és coordinat pel músic Jordi Molina i el Centre de Documentació del Museu de la Mediterrània. Al llarg del 2016, ha continuat la seva feina de recuperar la memòria oral dels personatges històrics de les cobles – orquestres del nostre país. Els músics d’aquestes formacions catalanes, nascudes a les comarques de l’Empordà a mitjans segle XIX, han estat testimoni excepcional de la transformació de les nostres festes populars, els canvis en la societat i en general espectadors privilegiats del pas de la nostra història. Ara, el projecte Fer de Músic, recupera la seva veu, les seves vivències, la seva memòria, i per una banda ho custòdia i per altra ho difon a tot el públic.

Els músics entrevistats el 2016 foren:

 

Jaume Vilà i Figueres (Cornellà del Llobregat, 1949). Instrumentista de tenora. Ha format part de les cobles Principal del Llobregat, Principal de la Bisbal i Ciutat de Barcelona, així com de la Banda Municipal de Barcelona. Professor de tenora al Conservatori Superior de Barcelona i al Conservatori del Liceu, ha estat mestre de tota una generació de tenoristes.

 

Jordi Leon i Royo (Barcelona, 1952). Instrumentista de flabiol, compositor i director. Com a instrumentista ha format part de les cobles Principal del Llobregat, Ciutat de Barcelona, i de la Banda Municipal de Barcelona. Ha dut a terme importants treballs de recerca del flabiol i és responsable de l'oficialització dels seus estudis. Ha estat director de la Cobla Sant Jordi (1983-2007) i de la cobla La Principal del Llobregat.

 

Enric Rigau i Prats (Cassà del la Selva, 1948). Instrumentista de contrabaix. Ha format part de les cobles Catalunya i Principal de Llagostera i com a contrabaix solista de l'Orquestra Simfònica de Barcelona durant més de 45 anys. També ha estat professor de contrabaix als Conservatoris de Girona i Badalona i també a les escoles de cobla de Blanes i Reus.

 

Antoni Gadea i Reduan (Figueres 1950). Instrumentista de bateria. Va formar part de l'orquestra Ritmos, del grup Mauné i els seus Dinàmics, de l'Orquestra Maravella, de l'Orquestra Xavier Cugat, de l'Orquestra Gerunda i del grup Metropol.

 

www.museudelamediterrania.cat

 

 

***Fondation Louis Vuitton: chic et toc

Non, Bernard Arnault, le public n’est pas une marchandise

 

La Fondation Louis Vuitton, octobre 2016. SIPA. 00777712_000077

Sur le papier, l’exposition Chtchoukine qui se tient à la fondation Louis Vuitton jusqu’au 20 février 2017 est sans rivale. Pensez donc : 130 chefs-d’œuvre impressionnistes, post-impressionnistes et modernes soit un authentique trésor, celui que Sergueï Ivanovitch Chtchoukine, collectionneur russe et francophile rassembla une vie durant. Gauguin, Derain, Matisse, Le Douanier Rousseau, Picasso… J’allais pouvoir m’en mettre plein les yeux ! Mais pour autant cette excitante promesse ne me fait pas perdre mon sens pratique. Prudemment, j’achète donc mon billet d’entrée en ligne une semaine à l’avance. Comme dans d’autres musées, je dois choisir un horaire précis parmi une liste de créneaux, ça sera donc le mardi 20 décembre à 12h30. Le jour dit, un mauvais vent m’accompagne lors de la traversée du jardin d’acclimatation jusqu’à la Fondation Louis Vuitton. Un édifice audacieux (ou plutôt “un geste architectural fort” comme on dit maintenant), tout en larges courbes, que ne renieraient pas les émirs dubaoïtes. Le bâtiment a été habillé par Daniel Buren de filtres colorés alternés et rectangulaires, rappelant ainsi le motif à carreaux, emblématique de la marque Louis Vuitton… Bel exemple d’intérêt bien compris entre un homme d’affaire avisé et un artiste qui sait d’où tirer son inspiration pour ne pas contrarier son mécène.

Il est 12h20, je cherche la file d’attente destinée aux visiteurs déjà détenteurs d’un ticket. Introuvable. L’agent de sécurité questionné me répond qu’il n’y a qu’une seule file pour tous les visiteurs et qu’il faut donc faire la queue en attendant que « le flux soit régulé ».

« Vous n’êtes pas dans un vieux musée, Monsieur »

Après 25 minutes d’attente dans un froid glacial, je pénètre enfin dans la fondation. Le hall d’entrée est digne d’un centre commercial en période de soldes : énormément de monde, des indications confuses censées orienter les visiteurs vers le restaurant, la boutique, l’auditorium… Je m’approche du comptoir d’accueil où il est précisé que chaque billet donne droit à un audio-guide. Je réclame donc mon dû et m’entends répondre que pour profiter de ce service, il faut être détenteur d’un smartphone et télécharger une application. J’explique que je n’ai pas pris d’écouteurs mais cela ne pose aucun problème puisque l’hôtesse me répond qu’il est tout à fait possible d’écouter à voix haute les indications dispensées par l’application… Je reste perplexe, ce musée du XXIe siècle qui se veut reflet de son époque, aurait-il poussé son souci de contemporanéité jusqu’à adopter le mode d’expression des lascars du RER B qui font profiter à tous les voyageurs du dernier titre de Nekfeu en mettant leur portable à pleine puissance ?

La personne qui m’accompagne a le tort de ne posséder qu’un modeste téléphone portable et fait part de son incompréhension quant à la promesse d’un audio-guide. Réplique cinglante et définitive : « Vous n’êtes pas dans un vieux musée, Monsieur ». Et tac ! Quant à l’intérêt d’acheter préalablement un billet nominatif, daté et comportant une heure précise l’hôtesse nous répond -agacée- que ce billet n’est en aucun cas un coupe-file et que si nous nous sommes gelés, c’est pour la bonne cause. Il s’agit en effet de « ne pas saturer les salles d’exposition de visiteurs afin que chacun puisse en profiter dans les meilleures conditions ». Nous tournons les talons et entrons (pas dans les meilleures dispositions, il est vrai) dans l’exposition, prêts à oublier ces déconvenues grâce aux merveilles qui nous attendent. Las ! Les salles sont toutes plus bondées les unes que les autres, on s’y bouscule. Il faut jouer des coudes pour espérer s’approcher des tableaux. Les visiteurs déambulent un smartphone dans une main avec le son à voix haute, et un appareil photo dans l’autre. En fait de « meilleures conditions » c’est l’entassement et le bruit qui dominent. La Fondation Louis Vuitton a fait le plein de visiteurs et une belle recette (16€ le ticket plein tarif) mais nous nous sommes hagards, déboussolés, frustrés, fatigués. Nous écourtons la visite.

Bernard Arnault qui cultive son image de mécène devrait pouvoir comprendre que la politique du chiffre qu’il pratique à merveille à la tête de LVMH, est un non-sens appliquée aux arts. Le public, comme les œuvres, méritent que l’on ne les traite pas comme des marchandises.1

Suzanne Binhas
Etudiante en Urbanisme et Aménagement du territoire

Publié le 07 janvier 2017 

  1. Contactée par Causeur.fr, la Fondation Louis Vuitton n’a pas encore répondu à nos questions

 

- - -Musée de l'EXIL - La JONQUERA

Ens plau d’informar-vos que des del  21 de gener fins al 4 de juny de 2017 es podrà veure a l’espai-hall del MUME el projecte “d’orificis al mur”, de l’artista visual Roser Bover.

 

El dissabte 21 de gener, a les 11:00h, tindrà lloc l’acte d’inauguració.

 

El projecte artístic serà presentat per la crítica d’art Magdala Perpinyà.

Durant l’acte d’inauguració es presentarà el video ...en l’esbatec del mur, també de Roser Bover, i tot seguit hi haurà una lectura de diversos textos relacionats amb l’experiència de l’exili i els desplaçaments forçosos de població, a càrrec de l’actriu Meritxell Yanes i el poeta Roger Costa-Pau.

 

*Trobareu més informació al comunicat de premsa que s’adjunta.

 

d’orificis al mur

2016 Instal·lació, sèrie d’imatges de refugiats sirians descarregades d’internet i recompostes sobre PVC, cables d’alumini i paper imprès

 

Amb la instal·lació artística, d’orifics al mur, Roser Bover proposa una reflexió sobre l’actitud que adopten les esferes de poder davant els fluxos migratoris i que redueix  l’exiliat i/o migrant a simples “humans residuals”; una expressió que ha utilitzat Zygmunt Bauman en el seu assaig Vides malgastades. D’aquesta actitud es desencadenen paraules molt contundents i doloroses, com ara desplaçat, nàufrag, sense papers, il·legal... El llenguatge i les imatges no són aliens a la defecció en què incorren aquells que podrien subvertir aquesta situació tan dramàtica.

Aquesta obra s’erigeix com un contrarelat crític i poètic sobre el dolor, la pèrdua i els murs que es basteixen arreu, a causa dels interessos geopolítics i una crisi socioeconòmica de transcendència ètica que malmet els principis bàsics de l’humanisme.

 

Aquest treball s’inscriu en  la secció “Art i memòria. Propostes artístiques contemporànies”.

 

La secció Art i memòria. Propostes artístiques contemporànies ocupa un petit espai situat al hall del MUME  i es dedica a la mostra periòdica de propostes artístiques contemporànies que tenen com eix del seu treball les relacions entre l’art i la memòria -individual i col·lectiva- associada a fets històrics i polítics. En aquest sentit, es dóna prioritat a aquelles obres que, a partir d’un esguard documental, emotiu i reflexiu, tenen en consideració la funció i influència que poden exercir la memòria i la figura del testimoni tant en la comprensió de la història del segle XX, com en una possible aproximació crítica a la complexitat del món actual.

 

A l’espera que sigui del vostre interès, us saludem ben cordialment,

 

Museu Memorial de l'Exili

Carrer Major 43-47

17700 La Jonquera

www.museuexili.cat

0034 972556533

 

d’orificis al mur (on holes in the wall)

2016 Installation, series of pictures of Syrian refugees downloaded from internet and recomposed on PVC, aluminium cables and printed paper

With the art installation, d’orifics al mur, Roser Bover offers a reflection on the attitude adopted by the spheres of power concerning migration flows that reduces the exiled person and/or migrant to mere “human waste”, an expression used by Zygmunt Bauman in his essay Wasted Lives. This attitude unleashes very forceful and painful words such as displaced, castaway, undocumented or illegal. The language and pictures are not alien to the defection that those who could subvert such a dramatic situation fall into.

This work appears as a critical and poetic counter-narrative on pain, loss and the walls built everywhere because of geopolitical interests and a socioeconomic crisis of ethical scope that undermines the basic principle of humanism.

Exhibition from 21 January to 4 June 2017

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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