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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 09:47
Michel BERTRAND, Copie conforme - Alain CLEMENT (photo Y. Lucas : remerciements)
Michel BERTRAND, Copie conforme - Alain CLEMENT (photo Y. Lucas : remerciements)

Michel BERTRAND, Copie conforme - Alain CLEMENT (photo Y. Lucas : remerciements)

MICHEL BERTRAND

Du 4 mars au 14 mai 2017 à Collioure

Le Musée d'art moderne de Collioure présente, du 4 mars au 14 mai 2017, une exposition rétrospective en hommage à Michel Bertrand, 1935-2009.

Nommé à l’École des Beaux-arts de Perpignan en 1968, Michel Bertrand y effectuera toute sa carrière. Artiste important sur la scène des années 1960-1970, autour de Support/Surface et Fluxus, il est intervenu dans les actions novatrices à Perpignan et notamment dans le projet de la rue Mailly en 1972, avec les artistes marquants de cette époque : Ben, Boltanski, Fancony, Jacquard, Viallat, Rabascall, Desbouiges, Fauchier, Fisher, Jude,Vila

Aujourd’hui les actions menées dans les années 1960-70 font partie de l’histoire de l’art, le musée d'art moderne de Collioure propose de les revisiter et donner à lire le travail de ces artistes avant-gardistes.

• Horaires d’ouverture : de 10h à 12h et de 14h à 18h. fermé le mardi.
• Tarifs : 3 €,  2€ réduit, gratuit jusqu’à 12 ans.

Plus d'information :
Musée d’art moderne de Collioure 

 

**Michel Bertrand, né le 1er août 1935 à Montpellier (Hérault) et mort le 17 mars 2009, est un peintre et sculpteur français.

 

 

Michel Bertrand a vécu à Montpellier, Perpignan et Rivesaltes (depuis 1989) où il a travaillé et résidé. Il est élève à l'école des Beaux-Arts de Montpellier et de Paris (de 1954 à 1960). C'est à Montpellier qu'il rencontre Jean Pierre Suc [archive] (1927-1960) peintre, poète et chanteur (ami de Georges Brassens). Suc fera les beaux-jours du cabaret parisien Le Cheval d'Or, une scène où se succèderont des artistes comme Henri Serre (rôle de Jim dans Jules et Jim), Bobby Lapointe, Pierre Étaix, Christian Marin, Raymond Devos, etc. Fréquentant ce lieu mythique, Michel Bertrand a fait en 1958 un portrait réaliste de son ami Suc. Puis, intégré à la classe de Raymond Legueult, Bertrand reçoit l'enseignement d'artistes qui comptent comme Jean Aujame, Roger Marx, Michel Rodde, Gustave Singier,Jean Souverbie, etc.. Il s'affronte aux Maîtres dès les années 1960-64, copiant Ucello, Delacroix et Bazille. Sa peinture reste cependant libre dans une touche puissante d'un grand classicisme humaniste et novateur. Il peint le Picador, comme l'aboutissement de son travail de fin d'étude aux Beaux-Arts, consacré au « Taureau dans les fêtes Languedociennes »suite d’illustrations commentées, diplôme passé le 1er décembre 1958, agréé le 25 janvier 1959). Il est alors finaliste (logiste) du Prix de Rome qui couronne ses études à l’École des Beaux Arts de Paris. Mais conscient d'être « issu d'une facture École de Paris » il oriente son travail vers le graffiti à partir de 1962, incluant « croûte et sable » (par exemple « sans titre », signés et datés 1970). Il enseigne à son tour dès 1968 à l'école des Beaux-Arts de Perpignan1.

C'est vraisemblablement durant ces années qu'il agrémentera notamment deux livres d'Antoine Saint Marc, La Dame de Plaisance et les Veilleurs, par des aquarelles certifiées par l'éditeur Marcel CASTEL (Presse de l'Atelier du Maître Artisan du Livre Jack Oriac, édition originale éditée par le Club des Cinquante).

Les premiers « bitumes » ou « goudrons » apparaissent vers 1970, son travail figuratif sera alors remis en cause par lui-même. Cette période lui permettra la transition entre une peinture « classique » et ses nouvelles aspirations jalonnées de graffitis, goudrons, stûpas, reliquaires. La Presse saluera ses nouveaux travaux (goudrons), bien que la critique soit unanime pour saluer son Œuvre peint tel L'Indépendant du 26 avril 1976 qui titrait à son sujet : « un regard neuf sur la représentation ». Il aborde le travail du papier mâché à cette époque, écrivant dans les notes relues par Bernard Gouttenoire, son biographe, « le contact, le touché, le plaisir accompagnent les techniques qui exultent ces matériaux ». Il va alors côtoyer (vers 1971-72) Christian Boltanski, ainsi que les membres de Support-Surface, et avec eux, lors d'expositions dans la région deNice où le groupe s'est fait remarquer. Son nom est associé à ceux de Claude Viallat, avec lequel il tisse une véritable amitié, mais aussi avec ceux de Benjamin Vautier (Ben) ou de Vincent Bioulès (exposition de groupe à Perpignan, 1972). En 1979, il participe à une exposition thématique collective « le tondo de Monet à nos jours » exposant Polyptyques (bitume et pâte à papier) au Mirail (université de Toulouse, en 1979). Une importante acquisition de six œuvres grand format (de la série « chantier interdit » et « les grands journaux ») est décidée par le Musée National d'Art Moderne, Centre Georges Pompidou (Paris) 1981, positionnant -parmi ses contemporains- le nom de l'artiste.

À Villeneuve-lès-Avignon, la présence au vernissage du Ministre de la Culture d’alors, Jack Lang, est remarquée, lors de l’exposition « Présence des formes », 1984. Le 17 novembre 1986, Maître Pierre Cornette de Saint-Cyr –commissaire-priseur à Paris- entreprend de vendre aux enchères publiques, une rare « robe » (dite « de l’Infante ») en papier mâché avec son présentoir (85 x 90 cm).

Dans L'Indépendant du 8 février 1988, Catherine Millet (rédactrice d’Art Presse), faisant un inventaire des artistes contemporains majeurs de la région- cite Michel Bertrand aux côtés de Vincent Bioulès et de Gérard Garouste.

Mais loin de stagner dans des cloisonnements qui risquent de l'enfermer, "Michel Bertrand est de ceux qui cherchent sans cesse des voies plus essentielles, bousculant ses propres références" selon les propos de Bernard Gouttenoire. Ainsi va-t-il travailler sur des supports diamétralement opposés et différents, inventant les « Stūpas » et les « reliquaires », dans l'esprit des rites funéraires tribaux. Il dit alors, dans une série de textes intitulés « le goût et le faire » et non datés en ses carnets personnels, parlant de la globalité de ces recherches récentes ce mot révélateur « enfin, aussi proche du grenier que de la crypte » justifiant ainsi ses choix qui ont amené son Œuvre de la figuration narrative (avant 1975) à une sacralisation des matières, vécue –selon son sentiment- comme une véritable sanctification de l’humain.

Après sa mort, l'association des "Amis de Michel Bertrand" est créée en 2013 pour valoriser l'œuvre et saluer sa mémoire.

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages

  • 1 973 A propos d'une pratique (texte de Michel Bertrand)
  • 1974 Peinture et espace contenant (texte de Michel Bertrand)
  • 1976 Hors texte, grand format, éd.Generation Plus, 30ex signés et numérotés
  • 1977 Papiers illustrations textuelles (texte de J.-L. Roure), 10ex.signés et numérotés
  • 1978 Cinq cahiers de papier, 4 ex. signés et numérotés
  • 1979 Mole, texte de Robert Allen, collectif génération, 12 ex. sur feutre goudronné.
  • 1979 Pintura de uéi en occitània, René Pons, Université occitane d'été
  • 1983 Goudrons et papiers, Perpignan, Musée Puig, 19832
  • 2015 Michel Bertrand : Le geste, le dessin, l'écriture. Editions Montchalin, (texte de Bernard Gouttenoire. Préface Claude Viallat)

Articles et contributions

  • 1972 L'art vivant no 33
  • 1972 Opus international no 38
  • 1974 L'art vivant no 51
  • 1974 Opus international no 51
  • 1975 Opus international no 55
  • 1975 Art et Communication marginale d'Hervé Fischer éd.Balland
  • 1976 Bulletin ADDA
  • 1979 Articules éd.G.R.A.T. 4e trimestre
  • 1979 Les Nouvelles Littéraires no 3 (mai)
  • 1986 Catalogue exposition du Château de Jau, textes de S.Fauchier et M.Fourquet (L'Œil et demi)

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 1958 galerie Mirage, Montpellier
  • 1961 galerie Jadoul, Montpellier
  • 1963 galerie Fontgrande, Carcassonne
  • 1965 galerie de Poche, Nîmes
  • 1967 galerie Jadoul, Montpellier
  • 1968 galerie du Dauphin, Sête
  • 1969 galerie Simone Boudet, Toulouse
  • 1969 centre Léonard de Vinci, Toulouse
  • 1970 galerie La Discothèque, Montpellier
  • 1974 Centre culturel, Aix en Provence
  • 1975 galerie Eric Fabre, Paris
  • 1976 Atelier A16, Perpignan
  • 1976 ADDA, Marseille
  • 1981 Paperolles, Angoulème
  • 1983 CDACC, Musée du Puig, Perpignan
  • 1995 galerie les grands bains douches, Marseille
  • 1996 IUFM, Perpignan
  • 1999 espace Bonnefoy Toulouse (avec Joële Schlumberger)
  • 2001 Quatre saison de l'Art
  • 2002 Totems in Kijkhuis labo art à Oudenaarde Belgique

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Donation Vicky Remy au musée d'art moderne de Saint-Étienne [archive]
  2. Bibliothèque de l'École supérieure des Beaux arts de Nîmes [archive]
  3. Collections du Musée de Céret [archive]
  4.  

 

* Texte de Jacques QUERALT :

Met Barran > Messages janvier 2016 > Michel Bertrand, l'artiste, LE Livre

SAMEDI 9 JANVIER 2016

Michel Bertrand, l'artiste, LE Livre

Un livre sorti, il n' y a guère, rappelle à notre bon souvenir la vie et l'itinéraire créatif du peintre MICHEL BERTRAND (1935-2009). Un rappel d'autant plus salutaire qu'il nous plonge dans la diversité des champs prospectés par ce trop modeste artiste, dont la richesse du port-folio des oeuvres, fera regretter à plus d'un amateur d'art, collectionneur ou simple curieux de ne pas lui avoir porté une attention suffisante. Ce livre, que l'on le doit à la plume informée, savante et fine de Bernard Gouttenoire et porte le titre "Le geste, le dessin et l'écriture",abonde en iconographie documentaire et plastique et permet de se mettre à jour, de rattraper (un peu) le temps perdu quant à une pleine considération de l' acteur prosélyte et pédagogique de la vie artistique qu'il fut en Languedoc-Roussillon. Plusieurs villes sont en droit de revendiquer sa mémoire et de lui exprimer une dette. Celle de Montpellier, où il se forma au dessin et à l'art pictural.

Celle de Perpignan où il vécut, enseigna à l'école des Beaux-Arts de la rue Foch (école qu'il contribua à promouvoir, à élever au rang d'école pilote dans les enseignements issus des réformes post-68), où il finit sa carrière professionnelle ayant formé des dizaines et dizaines d'étudiants, jusqu'à l'un de ses directeurs (1990-1999): Jean-Louis Vila ). Ce dernier, à juste titre figure au sommaire du magistral hommage en y signant une sobre et très affective Préface ( "La fraîcheur de l'enfance retrouvée"). 

Il est difficile, pour qui a pu connaître le peintre disparu voilà six ans, de caresser et feuilleter ce livre (qui incline délibérément vers le genre livre d'art plutôt que catalogue raisonné définitif) sans nul étonnement ni pointe d'émotion. A quelque moment que ce soit, époque des goudrons comme époques des stüpas. Le texte et l'image ne sont pas présents ici pour l'épate ou la frime. Le biographe n'est pas un hagiographe. Il sait de quoi il parle, l'enquête paraît ample. Il donne à voir pour mieux nous faire entendre ce qui nous paraît évident (art ou sociologie, matérialisme ou spiritualisme?) et nous fait entendre avec un oeil perspicace et critique ce que nous n'avons pas vu ou bien laissé dans la marge sinon dans l'ombre. On s'enrichit à sa lecture, et le portrait qui en résulte de Michel Bertrand est de haut relief. C'est ce que laisse espérer l'"Avant-propos" de Léonard Bertrand, président de l'association "Les Amis de Michel Bertrand". Plusieurs artistes ou responsables d'institutions ont tenu à verser leur sentiment à l'oeuvre.

Claude Viallat qui le croisa aux Beaux-Arts de Montpellier, Vincent Bioulés ---l'énoncé de ces deux patronymes dit assez clairement  le compagnonnage de M. B. avec les fondateurs de Support/Surface; mais aussi Benqui ne manque pas de mettre en exergue sa fidélité à l'Occitanie et à la Catalogne, "qui n'a voulu jamais mettre genou à terre devant Paris". On lira avec beaucoup d'intérêt ou de surprises d'autres témoignages.

Celui des deux dames clefs de la géographie artistique locale: Sabine Dauré et Joséphine Matamoros, mais aussi celui, très tendre, de Lison Minet, petite-fille de l'artiste, et celui, subtilement reconnaissant, de Jack Lang.  Loin de tout copinage ce livre est un geste de reconnaissance pour "ses" auteurs et une belle occasion pour (re) découvrir l'itinéraire d'un plasticien de la deuxième moitié du XX° siècle.

"Michel Bertrand (1935-2009) Le geste, le dessin et l'écriture de Bernard Gouttenoire est publié par les Editions Montchalin."

 

 

Exposition Alain Clément | Musée d’Art Moderne – Céret (66)

 

 

Du 11 février au 14 mai 2017 

 

https://www.musee-ceret.com

L’exposition s’ouvre sur les oeuvres réalisées après un long séjour en Toscane, caractérisées par leur architecture de bandes de couleur droites et régulières, s’entrecroisant de façon orthogonale.
La première salle fait la part belle aux oeuvres sur papier, feuillets de carnets, aquarelles, petits panneaux de bois. Il s’agit de la source figurative de l’oeuvre d’Alain Clément, qui se nourrit de ses voyages, de ses notations du monde qui l’entoure, de sa grande 

 

connaissance de l’Histoire de l’art et de son goût pour les oeuvres du passé.
L’exposition vise à mettre en relief cette part sensible et issue du réel dans la construction de l’oeuvre abstrait d’Alain Clément, dont le nom est souvent associé aux mouvements avant-gardistes des années 70. De nombreuses gouaches sont ainsi présentées dans l’exposition, témoignant du passage à l’abstraction et de la recherche de forme et de couleur incessante qui est celle de l’artiste.
Le dialogue entre peinture et sculpture est présent dès l’entrée dans le musée. Alain Clément a réalisé pour l’exposition une sculpture monumentale suspendue dans le hall d’entrée. Elle accueille le visiteur ainsi qu’un tableau réalisé en 2008, dont la ligne fluide découle d’un 

 

voyage éclair à Tanger, d’une admiration profonde 

 

pour l’oeuvre de Matisse, des vers de Baudelaire « On dirait un serpent qui danse / Au bout d’un bâton »…
Les carnets et gouaches réalisés d’après le voyage à Tanger éclairent la création des tableaux et sculptures des années 2000. L’oeuvre sur papier est très présent dans l’exposition, au travers d’une série de monotypes qui témoignent du goût de l’artiste pour la gravure.
La dernière salle met en perspective les tableaux de grand format réalisés en 2009 et un ensemble de sculptures montrant l’évolution de cette création, des premières réalisations en bois aux courbes d’acier, de béton, parfois du mariage des deux, qui composent les plus récentes.
Pour cette deuxième exposition d’importance au musée d’art moderne de Céret – la première eut lieu en 1996 et constitua une étape importante pour l’artiste – Alain Clément a réalisé de nouvelles sculptures réalisées à partir de galets du Tech, et offre au visiteur ses derniers carnets de Céret, dévoilant ainsi la part poétique et visuelle de son inspiration.

PAR PHILIPPE CADU · 03/02/2017

 

* CERET, l'artiste Alain CLEMENT expose au MAMOC (Musée d'Art MOderne de Céret)

Humour et sentiment

 

Céret, la Toscane, Tanger. Tels sont les trois thèmes d’inspiration, parmi tous ceux qui ont animé sa vie d’artiste, qui président à cette exposition d’Alain Clément. Le compagnonnage du peintre avec Céret est ancien : en 1966, à la rencontre de Claude Massé, en 1996 pour une grand exposition et maintenant pour trois bons mois. Avec un nombre important de sculptures qui constituent une nouvelle étape.

 

Alain Clément était à Céret le 10 février pour présenter ses œuvres. A l’appui de son propos des dessins figuratifs des lieux cités s’offrent à suivre sa démarche. En voyant comment il fait émerger des contours, souligne de larges bandes, stylise les couleurs  on comprend comment il évolue du dessin figuratif aux volutes, arabesques,convulsions selon ses propres mots, qui couvrent les grands panneaux aux couleurs vives déployés d’une salle à l’autre.

 

Alain Clément a longtemps enseigné ; il est un remarquable pédagogue, s'exprimant autant par le geste que par les mots. « Un tableau ce n’est pas l’illustration d’une théorie ni un bréviaire d’expérience optique » dit le peintre. Il y faut du sentiment, un plaisir d’être, le mouvement de l’artiste, « qui converse avec son tableau », qui l’empoigne dans un corps-à-corps. En même temps la peinture est mutique, c'est une autre vision du monde que la description par les mots. En s'installant devant les panneaux faits d'aplats de couleurs franches, de fusain et d'encre rouge, on décèle le mouvement, on vibre intimement.

 

Pour mieux faire vivre ses œuvres, Alain Clément est passé à la sculpture, acier, vinyle, bois, née des tableaux mais qui s’enrichit de la différence d’échelle, de l’air qui s’y faufile, « des ombres dans la lumière qui y circule et l’anime ». Dès le hall d’entrée, un tourbillon d’acier noir s’élève au-dessus de la volée d’escalier. De petites sculptures aux formes joyeuses et aériennes sont dispersées dans les salles. Dans la grande galerie on les découvre en nombre, belle enfilade, faites de couleurs et de matériaux divers, de formes qui s'harmonisent entre elles. Une autre sculpture est installée en ville, devant le café des peintres.

Un humour léger émane de ce corps-à-corps avec la matière, avec la couleur qui bouge, avec ces sensations qui respirent la vie.

(C)  Yvette LUCAS 

Publié le 12/02/2017 à 19:53 par leblogcultureldyl

 

Jusqu’au 14 mai au Musée d’Art moderne de Céret

Horaires du Musée : Fermé le lundi. Ouvert les autres jours de 10h à 17h30

Tarifs : Plein 8€, réduit 6€. Gratuit jusqu’à 12 ans.

Tél. 04 68 87 27 76. www.musée-ceret-expo.com

 

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