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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 09:09
Drouot à a Rencontre -
Drouot à a Rencontre -
Drouot à a Rencontre -

Drouot à a Rencontre -

 

**La fée du froid :

 

Il s'agit d'un spectacle en quatre tableaux pour faire découvrir les saisons aux tout-petits.

La Fée du Froid qui ne connaît que l’hiver, emmène les enfants dans un voyage musical et visuel, imaginaire et sensoriel où chaque saison est l’occasion d’une rencontre avec la nature et les animaux.

Grâce aux histoires pleines de tendresse que lui racontent ses petits amis les animaux en peluche, et au décor figurant la nature, la Fée du Froid dévoile les secrets de chaque saison. Elle s’étonne de tant de merveilles et les fait partager aux enfants.

Un univers tendre et féerique… 

Lafeedufroid_teaser.avi

La fée du froid
Auteures : Maryse Pawloff et Hanna Fiedrich

Comédienne : Hanna Fiedrich Public : enfants de 1 à 5 ans Durée : 30 minutes

 

* à écouter sur radio Arrels:

HANNA FIEDRICH    spectacle à Canohès  5,8 et 12 mars 2017

0:13 / 0:38  Radio ARRELS

 

"La fada de la fred", espectacle infantil al Teatre del Reflex de Cànoes. 5, 8 i 12 de març 2017

Ràdio Arrels

Ajoutée le 21 févr. 2017

"La fada de la fred", espectacle infantil al Teatre del Reflex de Cànoes. 5, 8 i 12 de març 2017.

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***Spectacles à Alenya

SAMEDI 25 FEVRIER 2017 - 20h30 - SalleMarcel Oms PASIONARIA

Chants et mots de la guerre d'Espagne

Clara Tudela :chant -Gregorio Ibor Sanchez :guitare/arrangements -Raphaël Lemonnier :piano/arrangements -Pedrito Martinez :contrebasseXavier Desandre Navarre :batterie/percussions -Julie Pouillon :comédienne -Marc Paquien :mise scène/scénographieAlain Paradis :Lumières.

Tout public, 10 €/6€/cartes.

 

VENDREDI 3 MARS 2017 - 18h45

Salle Marcel Oms

Théâtre/Hip Hop

CHEVALIER

Par la Compagnie « Influences »

Inspiré de l'album « Le chevalier et la forêt » d'Anaïs Vaugelade(École des Loisirs)

Spectacle familial, jeune public à partir de 3 ans (30mn), 5 €/1€ par accompagnant/cartes. Réservation conseillée.

Renseignements, réservations OFFICE MUNICIPAL D'ANIMATION D'ALENYA

Avenue Jean Jaurès, 66200 Alénya - 04 68 22 54 56 officetourisme@alenya.fr

 

 

THEATRE DE LA RENCONTRE

JEAN CLAUDE DROUOT EST JAURÈS

SAMEDI 25 FÉVRIER 2017 – 20H30 AU THÉÂTRE DE LA RENCONTRE -«JAURÈS, UNE VOIX, UNE PAROLE, UNE CONSCIENCE !»,

Spectacle Inspiré des discours de Jean Jaurès, mis en scène et interprété par Jean-Claude Drouot, un acteur protéiforme, toujours inspiré, généreux et puissant de tendresse.

Il endossera donc pour la 2ième fois au Théâtre de La Rencontre le rôle de Jean Jaurès, car
pour fêter les quarante ans de son théâtre, Guy Jacquet tenait à ré-inviter son camarade Jean Claude, et offrir la scène à Jaurés-Drouot, à nouveau réunis !
Pour Jacquet, Drouot est plus qu’un comédien, il est un fantastique conteur,  »incarné’  pour déployer les plus belles facettes des grands personnages, dont fait partie Jaurés,

 

« La parole de Jaurès fait du bien. Jaurès est cosmique, panthéiste. C’est un homme bon  avec sa franchise, sa sincérité et sa droiture, sa ferveur inoxydable, sa force de conviction et la beauté de son verbe. Ce sont les textes authentiques de ses discours qui sont repris dans cette pièce…    

        Et croyez qu’on est bien au delà des questions politiques…       

                                                                                                             C’est une vraie responsabilité de penser que je suis assez crédible pour aller au rendez vous de ce grand personnage.  C’est un bonheur extraordinaire de l’incarner car dans tout ce qu’il a dit ou que j’ai lu,  il n’y a aucun endroit pour lequel je tiquerai ou ne serai pas d’accord…A chaque fois, il m’embarque… Dans mon métier, nous sommes des hauts parleurs … et être des hauts parleurs de ce type là est une fierté. » (propos de l’acteur)
Drouot nous raconte donc Jaurés, à travers sa correspondance, ses écrits dans les journaux et ses différents discours. la vie de ce grand homme, de son intimité à la vie politique jusqu’au funeste 31 juillet 1914, jour de son assassinat, rue du Croissant !

 

Samedi 25 Février 2017 – 20h30 au Théâtre de la Rencontre -«Jaurès, une voix, une parole, une conscience !», 

Spectacle Inspiré des discours de Jean Jaurès, mis en scène et interprété par Jean-Claude Drouot, un acteur protéiforme, toujours inspiré, généreux et puissant de tendresse. 

Il endossera donc pour la 2ième fois au Théâtre de La Rencontre le rôle de Jean Jaurès, car
pour fêter les quarante ans de son théâtre, Guy Jacquet tenait à ré-inviter son camarade Jean Claude, et offrir la scène à Jaurés-Drouot, à nouveau réunis !
Pour Jacquet, Drouot est plus qu'un comédien, il est un fantastique conteur, ''incarné'  pour déployer les plus belles facettes des grands personnages, dont fait partie Jaurés, 

« La parole de Jaurès fait du bien. Jaurès est cosmique, panthéiste. C'est un homme bon  avec sa franchise, sa sincérité et sa droiture, sa ferveur inoxydable, sa force de conviction et la beauté de son verbe. Ce sont les textes authentiques de ses discours qui sont repris dans cette pièce…            Et croyez qu'on est bien au delà des questions politiques...                                                                                                                    C'est une vraie responsabilité de penser que je suis assez crédible pour aller au rendez vous de ce grand personnage.  C'est un bonheur extraordinaire de l'incarner car dans tout ce qu'il a dit ou que j'ai lu,  il n'y a aucun endroit pour lequel je tiquerai ou ne serai pas d'accord…A chaque fois, il m'embarque… Dans mon métier, nous sommes des hauts parleurs ... et être des hauts parleurs de ce type là est une fierté. » (propos de l'acteur)
Drouot nous raconte donc Jaurés, à travers sa correspondance, ses écrits dans les journaux et ses différents discours. la vie de ce grand homme, de son intimité à la vie politique jusqu'au funeste 31 juillet 1914, jour de son assassinat, rue du Croissant !

Jean-Claude Drouot, éternel frondeur

 

Jean-Claude Drouot, c’est avant tout un personnage culte, celui de Thierry la Fronde. Mais derrière les habits du chevalier blanc des années 60, se cache aussi un grand comédien de théâtre. Un parcours qu’il raconte aujourd’hui dans son autobiographie « Le cerisier du pirate » (L’Archipel).

Jean-Claude Drouot, à l’instar de son personnage de feuilleton de Thierry de Janville, est un frondeur. Au sens le plus vif du terme – et avec un panache à faire rougir les « frondeurs » politiques ! « Frondeur, ça ne me déplaît pas ! », sourit d’ailleurs ce vaillant septuagénaire.

« J’ai toujours eu besoin d’être mon propre maître, de protéger mon indépendance. Je n’aime pas avoir à demander la permission. Je ne dis pas « Est-ce que je peux faire ? » Je fais ! », poursuit-il. « Dans Cyrano de Bergerac, de Rostand, il y a cette réplique : « Ne pas monter bien haut peut-être ? Mais tout seul ! » 

Dès lors, Drouot ira du chevalier blanc à Jaurés 

Des choix, justement, le comédien n’a pas hésité à en faire. Dans les années 60, alors qu’il devient une star en incarnant Thierry de Janville, dit « Thierry la Fronde », dans la série éponyme (diffusée de 1963 à 1966), il refuse de s’enfermer dans le confort de ce qui est alors un phénomène de société. Jean-Claude Drouot a préféré prendre des chemins de traverses. Au détriment des routes toutes tracées que le succès lui indiquait. 

 

- - -

 

***AUT'ORAISON IRRAISONNÉE - Guy*più-Jacquet

 

Vous pouvez sourire finement, mais je vous assure qu'au premier regard, même sur le Web-shit, la différence entre un acteur vivant et un comédien mort n'est pas forcément flagrante. 

 

Il semble même qu'il y ait des  acteurs décédés, momifiés, fossilisés qui ne soient pas au courant de leur trépas, alors... 

Non-non,  Guy*più-Jacquet est vivant, ce qui est quand même mieux pour son entourage, sa famille, ses amis-Tu dis ? C'est également mieux pour lui ? Admettons–mais il pousse l'insolence jusqu'à le jouer. 

 

On n’exagère à peine en disant qu'il a fait de la Vie son fonds de commerce. 

Ceci dit, les preuves de son état, voire de son existence, sont toutes sujettes à caution. 

Je n'ai personnellement pas eu le privilège de le rencontrer pour mettre le doigt sur ses plaies et ça tombe bien, parce que j’aurais trouvé ça un peu répugnant. 

 

Mais il répond aux courriers et je connais des gens qui connaissent des gens qui lui ont parlé en vrai. J'ai même quelque part un recueil dédicacé par lui.  

Je ne sais plus ni où, ni quand, ni dans quelles circonstance nous nous sommes rencontrés (pas sur le Net en tout cas) , et ça n'a autrouducune importance. 

 

Je ne me demande pas non plus, en balade, si tel arbre que je n'avais pas remarqué la fois d'avant est là depuis toujours ou s'il a poussé dans la nuit. 

 

Je sais que voyant jouer Guy*più-Jacquet depuis longtemps, je ne doute plus de l'importance grave qu'il met au plateau,

Je ne me souviens pas avoir vécu un soir sans cela...  et je n'imagine même pas comment. 

Mon admiration pour ce qu'il fait tient en petite partie au fait que jouant, je me sais tout à fait incapable de le faire comme lui. 

 

Une autre petite partie tient au débit méditerranéen de ce fleuve de sang qu'il trimbale dans ses vaisseaux ! L'isolement et quelques longs hivers n'expliquent pas tout. 

Il ne lui fait pas des heures et des heures pour écrire la première connerie. 

Mais la majeure partie de mon admiration tient « tout simplement » aux textes qu'il choisit. 

C'est prose ou vers, et jamais indifférent. 

On ne fait pas du théâtre simplement en passant à la ligne quand il faudrait une virgule, ni en mettant une majuscule au début du vers ni en exhumant pour le clore un mot dont le sens est oublié. 

Il est évident, à voir ce type,que la poésie des auteurs ne réside pas dans ces pauvres artifices. 

C'est que la phrase ne s'interdit pas de laisser entendre son rythme. 

Mieux, je crois que la moitié au moins de l'efficace magie des images réside dans cette scansion. Et souvent, très souvent, la magie opère, le miracle à lieu.  

 

Guy*più-Jacquet est un faux géant,,,il , ne supporte pas la petitesse !!

L'impression produite est alors physique. La peau se tend, le regard s'écarquille, le coeur marque un arrêt,  puis sans s'emballer mais en cognant plus net, arrive la nécessité de se lever pour quelques pas. Je me souviens comme ça d'une «chapelle de ronces», chez Shakespeare, qui avait été à deux doigts de lui faire prendre les  ordres trappistes (!) 

 

Mais son anarchie le sauva et il se reprit comme au rugby,,, pour la conquête du territoire à offrir et la fragrance du beau geste ,,, Mais qu'est-ce qu'un beau geste ?  

C'est un peu sournois. C'est à dire que le déclic ne se fait en général pas à l'entrée du texte. 

On s’installe tranquillement dans la prosodie jusqu'à atteindre cet état de disponibilité, de perméabilité qui arrive assez vite et au détour d'une phrase, sans prévenir.. tac ! 

Chapelle de ronces ! Faut s'en sortir !! 

 

Scié à la base, le public n'a plus que le temps d'une chute libre pour voir tout le théâtre s'éclairer. 

Les deux cent quarante sept mille paroles suivantes sont moins traumatisantes, mais restent frappées de cette lumière première. Elle ne s'éteint jamais. Elle se diffuse. 

 

Jusqu'à qu'il se tire en coulisse,,,,avec 4 litres d'eau en moins !  

On me chambre avec Guy*più-Jacquet. On le trouve inconditionnel. 

On essaye même parfois d'introduire le ver dans le fruit et le capricorne dans la table de bois. Celle où y’a les miettes: « Oui, c'est un peu toujours pareil, il raconte la vie, l'amour, la mort » 

C'est pas faux. Et alors ??

 

De quoi voulez vous que l'art soit forgé ? Hmmm ??  Et d'une certaine façon, Mozart, le boeuf bourguignon, le Banyuls sombre et le chant des baleines à bosse, c'est apparemment un peu toujours pareil, non ? 

Et je ne crois pas que le plaisir d’y revenir soit moindre. 

D'ailleurs, il ne boude pas le privilège de la beauté des choses, en tentant  de  nous  procurer un plaisir toujours intact ? Mais ''privilège'' n'est pas un mot pour lui, car il n'a rien prit à personne, n'a hérité que de chansons et musiques et continue à mettre en forme les grands fantômes de ses boites à rêves … Aucun privilège, là-dedans ! 

Les mises en images ? 

On peut ne pas les trouver toutes nécessaires. 

Et lui le premier... Surtout passé quatre ou cinq mois/jours/heures à essayer de trouver (en vain) quelque chose qui mette en amour et non pas seulement '' en valeur''… 

Trouver Le linge des mots, tel que scandait Jouvet. 

Quelque chose à la fois dur, tendre ou agréable à vivre et à voir, mais qui puisse témoigner discrètement de l'émotion qu'il eu. 

Les travaux de Guy*più-Jacquet, pourraient-ils se suffire à eux-mêmes ?? 

Je l'entend d'ici ''allez vous faire lanlaire,,,j'ai pas fini !! '' 

Il se trouve aussi que j’ai participé à de très fortes aventures avec lui... Ça laisse des traces. 

Comme un sillon profond d'un cétacé échoué sur la plage de Leucate ,,, 

Mais pour revenir au titre de cette oraison funèbre, et terminer là-dessus, je vois deux avantages certains au fait que Guy*più-Jacquet,  soit un bel artiste vivant. 

Je peux lui dire que je l’aime ET qu’il peut l’entende ! 

Mais de plus (c’est un TRÈS égoïste) je me dis que les années qui viennent vont voir éclore encore plein de fatrasies de toutes sortes, qu'il ne sait même pas encore qu'elles sont en lui … 

Ça va me ravir. J'vous jure !! 

Donc, Guy*più,  surtout, surtout, n’oublie pas de prendre tes gouttes.

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Moi-même,,,pour ceux qui voudront ,,,mais c'est pas obligé !

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Published by leblogabonnel - dans théâtre
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