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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 08:32
Michaël Paraire - Avec Ellen Hall et Michèle Bayard, au salon du livre de Banyuls avril 2017 (photo Jean-Pierre Bonnel)
Michaël Paraire - Avec Ellen Hall et Michèle Bayard, au salon du livre de Banyuls avril 2017 (photo Jean-Pierre Bonnel)

Michaël Paraire - Avec Ellen Hall et Michèle Bayard, au salon du livre de Banyuls avril 2017 (photo Jean-Pierre Bonnel)

***Les pseudo-intellos ou Le fascisme médiatique :

Ces intellectuels de plateau de télé ou de couverture de presse pipelette, publiant un livre tous les 6 mois grâce à une armée d'étudiants et de nègres littéraires, ont opté pour le "ni-ni" de Sarkozy (cantonales 2011) pour dire que Macron=Le Pen, que Macron=Hitler, etc... 

Les Insoumis ont suivi l'avis de ces grands commis de l'intelligentia parisienne et l'intelligence se trouve bannie de ce qui devrait être un débat d'idées argumenté et approfondi ...

J.P.Bonnel

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   * Onfray, de l’anti-conformisme à l’imposture, par Benoît SCHNECKENBURGER, philosophe.

 

  **Michel Onfray, une imposture intellectuelle, de Michael Paraire.  Les Éditions de l’épervier, 2013, 204 pages, 13 euros.

 

 Visiblement gêné, Michel Onfray a récemment obtenu qu’un auteur soit exclu d’une table ronde à laquelle il participait. En effet, Michael Paraire a écrit un ouvrage qui ne cache pas son objet : Michel Onfray, une imposture intellectuelle. Ce livre, pourtant, ne pratique pas l’anathème systématique. Il développe une analyse des prétentions théoriques de celui qui se réclame de Nietzsche pour expliquer les doctrines par la biographie des auteurs. Le réquisitoire est sans appel : en trois chapitres, il qualifie Onfray « d’anti-philosophe, d’anti-historien, d’anti-anarchiste ». L’intérêt de l’ouvrage tient à ce qu’il privilégie toujours « les textes, rien que les textes, toujours les textes et les actes politiques concrets ».

Anti-philosophe, Onfray ? Michael Paraire revient sur la prétendue méthode adoptée par l’auteur du ventre des philosophes, qualifiée de gastrosophie. Cette manière de faire nous replonge, affirme-t-il, dans la « préhistoire du commentaire de texte » : l’anecdote plutôt que l’analyse, le fourmillement des thèses conformes aux siennes plus que la reconstitution systématique d’une pensée. Dans la lignée de Sokal et Bricmont dénonçant les « impostures intellectuelles » en sciences, Michael Paraire dénonce le postmodernisme d’Onfray. Il montre comment ce dernier caricature et réfute le structuralisme ou Freud, pratiquant l’argument ad hominem et les analogies faciles. Il relève les approximations, comme ces pages délirantes où Onfray associe les végétariens Rousseau, Saint-Just et… Hitler.

Anti-historien, Onfray ? En tout cas, il participe du rejet de la Révolution française en renouant avec les conservateurs comme Burke et rejoignant Furet. Son admiration de Charlotte Corday et sa détestation de Marat ou Robespierre éclairent ce qu’il a avoué un jour : « Je n’adhère absolument pas au projet révolutionnaire. »

Anti-libertaire, Onfray ? Dans ses revirements successifs, soutenant, puis condamnant sans réserve Besancenot ou Mélenchon, Onfray joue un rôle : celui du commentateur qui s’autorise lui-même. Pourtant, son anarchisme relèverait davantage du dandysme, refusant systématiquement l’engagement des masses, décriant les mobilisations syndicales. Libertaire en chambre, en somme.

L’ouvrage n’en reste pas à la dénonciation d’Onfray, car il entend fonder à son tour une autre perspective politique, largement développée en deuxième partie, un « sur-anarchisme ». Appuyé sur des thèses théoriques prolongeant des programmes épistémologiques contemporains, de Kropotkine à Bachelard, il en appelle à une politique du mouvement et du collectif. Un anti-Onfray en quelque sorte. L’argument est discutable, mais au moins mérite-t-il d’être débattu sur le fond, et non par la censure.

 

(C) quotidien L'HUMANITÉ, 18 JUIN, 2013

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Michael Paraire, né à Paris le 4 août 1976, est un philosophe et éditeur matérialiste français.

 

Michael Paraire est l'auteur d'une histoire de la philosophie fondée sur l'évolution des sciences4, Comprendre les grands philosophes, ainsi que d'une histoire des femmes philosophes modernes : Femmes philosophes, femmes dissidentes. En collaboration avec son père, Philippe Paraire, il a publié La Révolution libertaire5, une anthologie de textes de Proudhon,Bakounine et Kropotkine, donnant à redécouvrir les idées qui ont influencé la Révolution espagnole de 1936. Son ouvrage Michel Onfray, une imposture intellectuelle6,7 a déclenché une polémique dont plusieurs journaux se sont fait l'écho.

Universités populaires

Michael Paraire a donné des cycles de conférences en 2008 et 2009 à l'Université populaire de Saint-Denis, la Dionyversité, sur les femmes philosophes8 et les philosophes anarchistes du xixe siècle9,10. En 2009, il a participé à la création de Montr'up, une nouvelle université populaire de Montreuil, dans les locaux de La Parole errante, présidée parArmand Gatti, et y a dispensé bénévolement des cours pendant deux ans11. En 2012, il a donné une conférence à l'Université du temps libre de Paimpol, « Voyage au pays des grands philosophes ou la philosophie expliquée par les sciences12,13 ».

Depuis 2011, il donne des cours à l'Université populaire de philosophie de l'association Alderan14 à la mairie du12e arrondissement de Paris15,16.

La controverse de Balma

En 2013, du 11 au 14 avril, ont lieu à Balma les Rencontres du livre du vin organisées par la municipalité et l'association Toulouse/Écrivains francophones. Michel Onfray est alors président d'honneur de ces Rencontres. Le samedi 13 avril une table ronde ayant pour thème « Camus, aujourd’hui » est perturbée à la suite du refus de Michel Onfray d'intervenir en présence de Michael Paraire, invité pour ses ouvrages d'histoire de la philosophie17,18. Alors que la discussion est sur le point de débuter, les organisateurs demandent à Michael Paraire de quitter l’estrade, Michel Onfray refusant de débattre en sa présence19. Avant les Rencontres, Onfray avait pourtant prévu de participer à cette table ronde et de dialoguer avec tous ses participants, dont Paraire, comme l'atteste son agenda, consultable sur internet20.

Jean-Antoine Loiseau, directeur éditorial des Rencontres, explique à Frédéric Pagès dans Le Canard enchaîné que Paraire avait été invité pour son livre Comprendre les grands philosophes et non pour Michel Onfray, une imposture intellectuelle, que Paraire avait publié quinze jours seulement avant l'événement, qui plus est sans l'en avertir21. De fait, Onfray refuse de dialoguer avec quelqu'un qui le traite explicitement d'imposteur22. « Quand Onfray aperçoit Paraire, (...) il s'indigne au micro : "Je suis venu ici par amitié pour vous (le public), pas pour discuter avec quelqu'un qui me traite d'imposteur" »23. À quoi Paraire répond qu'il ne s'est pas caché pour dédicacer son nouveau livre la veille23.

Michael Paraire tient néanmoins à participer au débat sur Albert Camus. Michel Onfray use alors de sa notoriété, relève Le Canard enchaîné24, pour faire exclure, selonAntonio Fischetti25, son contradicteur. Le maire de la ville, Alain Fillola, appuie Onfray et dénie à Paraire le droit de débattre26,27. Face à l’hostilité d'une partie du public, Paraire se retire, non sans dénoncer « un acte de censure inadmissible »28, ce que confirme Benoît Schneckenburger6.

Les recherches récentes

Depuis 2013, Michael Paraire a poursuivi son travail de recherche sur les grands textes oubliés de la littérature mondiale. Il a notamment publié un recueil de textes choisis et commentés du grand orateur de l’Antiquité, Démosthène, intitulé Démosthène l’orateur de la liberté, une anthologie de quelques-unes des plus belles citations poétiques et philosophiques sur l’amour, 1000 pensées philosophiques sur l’amour ainsi qu’un regroupement de trois textes de Benjamin Franklin, Edgar Allan Poe, et Nicolas Fréret sur le jeu d’échecs, Trois essais sur le jeu d’échecs. La sortie de cette publication a été l’occasion de réaliser une émission spéciale sur Fréquence diagonale, la radio spécialisée sur les échecs, avec son animateur principal Stéphane Laborde.

À l’occasion du centenaire de l’année Rodin, il a écrit un beau livre d’histoire de l’art et de philosophie esthétique comparée, Rodin et Maillol, le sublime et le beau, illustré par sa sœur Cécilia Paraire, artiste peintre et professeur d’arts plastiques. Cet ouvrage original a pour objectif de permettre une compréhension, en profondeur, de la spécificité de l’art des deux grands sculpteurs...(C) wikipedia

 

 

***DEBRAY, TODD, ONFRAY: LE NAUFRAGE DES INTELLECTUELS PAR ERIC SPITZ

 

Certains intellectuels refusent de choisir entre Le Pen et Macron. Onfray manie l'invective dans le plus pur style des années 30. Ils écrivent un signe d'équivalence entre la xénophobie et le rôle des banques. Ils ont la mémoire courte et font le lit des abominations.

Le soi disant philosophe Michel Onfray, star cathodique toutes catégories, depuis que sa logorrhée n’épargne plus personne, avait cru pouvoir fonder l’université populaire de Caen en réaction disait il à la présence de Jean Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle le 21 avril 2002. Et depuis, il ne cesse d’éreinter par ses sarcasmes toute personne qui réfléchit. 

Il faut relire le billet de blog de Sandra Laugier sur Mediapart qui l’épinglait en 2010 pour s’être moqué d’une grande intellectuelle américaine Carol Gilligan qui faisait la promotion du « Care ». « Déconsidérer tout à la fois une femme, une étrangère, une grande intellectuelle : voilà ce que veut faire Michel Onfray, qui touche à ce qu’il y a de plus bas en chacun ou en chacune… il excite la petite jouissance mesquine qu'on éprouve à dénigrer ce qui, dans le rapport à l’autre, pourrait nous faire progresser, ce qui peut nous ébranler dans nos certitudes et notre sentiment de supériorité ».

Aujourd’hui il récidive et au lieu d’attaquer Emmanuel Macron sur le fond, sur ses idées, son projet, son désir de renouvellement et même sur ce qu’il incarnerait, non il préfère l’attaquer sur ses soutiens avec une violence et des sous entendus qui sont absolument indignes d’un intellectuel :

"Le belliciste BHL a donc gagné, et avec lui Pierre Bergé, locataire d'utérus d'autrui, Jacques Attali plagiaire notoire et condamné comme tel par la justice, Alain Minc, plagiaire du précédent, Bernard Kouchner, sac de riz chez les médecins et médecin chez les sacs de riz, Daniel Cohn-Bendit, pédophile au siècle dernier, autrement dit tous les promoteurs forcenés d'une politique libérale qui a permis à Marine Le Pen de faire son plus gros score et d'être présente au second tour de cette élection qui n'en aura qu'un et à la famille Le Pen de passer de 1% en 1981 à près de 22% en 2017. Cherchez l'erreur"!

 

Monsieur Onfray ne dit rien et pourtant tout est dit ! avec sarcasmes, ironies, petites insinuations et grandes mesquineries, empruntant les clichés les plus éculés pour leur faire dire une philosophie, des fonds de tiroir pour en faire des porte parole, des métaphores pour en faire des missiles, cet « intellectuel » renonce à tout travail intellectuel. Il remplace la réflexion par le pamphlet, le concept par le style, dans la plus pure tradition du fascisme des années 30.

 

On ne peut que ressentir un terrible malaise dans la dénonciation des personnes ramenées à leur complexion physique, leur torts prétendus, leur vie intime, leur histoire personnelle vraie ou supposée. Déconsidérer ce que les gens pensent en les caricaturant de leurs vices supposées c’est remplacer la pensée par la dénonciation, c’est livrer les personnes à la haine populaire, c’est les assassiner par des mots creux et odieux, c’est les designer comme boucs émissaires d’un ego ronflant et haineux. Dans cette liste de noms on ne peut s’empêcher d’entendre la dénonciation du cosmopolitisme juif, énième reprise des pamphlets anti libéraux des fascistes et des ligues qui ont conduit à l’abdication de la liberté en 1940. On sent la haine de l’étranger. On sent la haine de la liberté. On sent l’assassinat par la désignation des victimes aux passions populaires.

 

Le radicalisme de Monsieur ONFRAY n’est que l’expression de sa haine du libéralisme, de l’espace de discussion qui nous rassemble, des lieux où nous savons pouvoir découvrir les chemins ensemble.

N’a-t-il retenu de Nietzsche que ce moment où l’âne montre toujours ses passions ? ses passions tristes ! ses airs revanchards d’animal qui porte le poids de ses rancœurs.

Et au bout du compte pourquoi devrait on substituer l’anathème à la réflexion ? Pourquoi devrait on subir les injonctions de Monsieur ONFRAY et abdiquer tout autre pensée ? Michel Onfray c’est la hargne transformée en terrorisme pseudo savant. Et tout cela pour inverser les valeurs et prétendre que c’est le libéralisme et les intellectuels qui le défendent qui sont les monstres qui ont engendré Madame Le Pen. 

On devrait s’interroger sur la fascination des intellectuels pour la pensée radicale, pour le tout ou rien, pour la pensée extrême sinon rien….Est-ce si peu de chose que de vouloir changer un peu quelque chose ? Est-ce que le réformisme est condamnable en toutes saisons s’il n’est pas la révolution ? Peut-on réellement soutenir que la France est l’incarnation du libéralisme et du néo libéramisme quand on sait qu’elle a le niveau de prélèvement obligatoires le plus élevé d’Europe ? Qu’elle a un des meilleurs systèmes de soins au monde ? Qu’elle a un système de retraites qu’on nous envie ?

Est-ce que les intellectuels qui condamnent en bloc le système démocratique dans le lequel nous vivons, qui se plaignent de notre américanisation comme Regis Debray, de notre libéralisme comme Onfray ou qui trace, comme Emmanuel Todd un signe d’égalité entre les deux candidats du deuxième tour en affirmant qu’Il n'y a pas de hiérarchie dans l'inacceptable entre Le Pen et Macron, entre la xénophobie et la soumission aux banques", se rendent compte qu’ils délèguent à d’autres la possibilité de continuer à écrire et à s’exprimer librement. Se rendent-ils comptent qu’ils adoptent la même stratégie qui a conduit par le passé le fascisme au pouvoir ?

Dire que la social démocratie est une ennemie au moins aussi perverse que le Front National devrait nous rappeler la stratégie de Staline au début des années 30 qui a donné la priorité à la lutte contre les régimes démocratiques occidentaux ; comme le rappelait l’historien Jacques Droz les communistes allemands « considéraient les sociaux-démocrates comme leur principal ennemi, et allaient même jusqu’à leur préférer les nazis, dont les excès pensent-ils, provoqueront la guerre civile puis la dictature du prolétariat. (..) ». En novembre 1931, la Rote Fahne, l’organe communiste, écrit : « le fascisme de Brüning n’est pas meilleur que celui de Hitler… C’est contre la social-démocratie que nous menons le combat principal. »

Les communistes avant guerre, les intellectuels aujourd’hui, portent une lourde responsabilité à refuser de choisir le moindre mal, à assimiler un régime de liberté, même avec les excès qu’il comporte à une régime de servitude, une social démocratie, même avec ses périodes de chômage à un régime qui anéantit la liberté de réunion, la liberté d’expression, un régime dont les nervis balancent à la Seine ceux dont le visage ne leur revient pas ou qui privent les étrangers de l’aide médicale d’urgence ou de repas, les enfants d’immigrés….

Peut on rappeler à nos intellectuels après ce débat de second tour que l’ironie, le sarcasme, la violence des mots, l’ignorance des faits est le contraire même de ce qu’ils sont ou du moins de ce qu’ils devraient être : la mesure, la réflexion, la volonté d’expliquer, la réforme même avec ses petits pas, la démocratie même avec ses erreurs, la justice et la sécurité même avec ses ratés.

 

https://blogs.mediapart.fr/…/le-naufrage-de-li…/commentaires

 

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VINCENT CESPEDES, BENOIT PEETERS, JEAN-MICHEL MAULPOIX, PIERRE BAYARD, ERIC MARTY ...

L'appel "sans détour " à voter Emmanuel Macron de 35 écrivains


Quel qu’ait été votre vote du 1er tour. Car il en va de nos libertés, de l’idée que l’on se fait de la France aujourd’hui et surtout de notre avenir et de celui de nos enfants. Une nation solidaire, ouverte, joyeuse, éduquée, créatrice, consciente de son passé, porteuse d’un projet fraternel et essayant de contribuer au progrès humain dans son ensemble. Nous avons aussi, dans ces temps difficiles, une responsabilité de clairvoyance contre les idéologies nocives et mensongères qui n’apportent pas de solutions aux problèmes du moment, désignent des boucs émissaires, prônent le repli sur soi et l’égoïsme, pour aboutir finalement à des déchirures dont l’histoire nous a donné les sinistres leçons. C’est ce message que nous portons.

Nous ne sommes pas, comme on le laisse souvent entendre, des bobos, qui ne savent rien de la difficile réalité, hélas quotidienne, de bien de Français. Nous venons de milieux souvent modestes et la plupart d’entre nous ne vivons pas de notre plume. Mais c’est avec elle que nous vous appelons sans détour à voter Emmanuel Macron pour que Marine Le Pen ne soit pas la prochaine présidente de la République, et que ne s’éteignent pas les lumières de l’espoir, l’énergie de la jeunesse, la volonté de surmonter les difficultés ensemble.

Didier Ayres

Dominique Barbéris

Pierre Bayard

Thierry Beinstingel

Arnaud Bovière

Jean de Breyne

Vincent Cespedes

Bruno Clément

Christian Cogné

Thibault Ulysse Comte

Alain David

Maxime Decout

Sylvie Durbec

Philippe Fenwick

Estelle Fenzy

Vincent Fleury

Danièle Gasiglia-Laster

Frédéric Gambin

Sylvie Germain

Sylvie Gracia

Claude Herviou

Eric Hoppenot

Cécile Ladjali

Stéphane Lambert

Yun Sun Limet

Eric Marty

Jean-Michel Maulpoix

Alain Milon

Denis Montebello

Véronique Olmi

Benoit Peeters

Didier Plassard

Nathalie Riou

Stéphane Sangral

Tanguy Viel.

https://blogs.mediapart.fr/…/lappel-sans-detour-voter-emman…

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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