Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 09:51
 Pablo Picasso et Paloma,  photo  Roland Fabre (Studio Visages, Perpignan) Pablo Picasso et Paloma, 1954. Photographie de fête foraine à Perpignan pendant les ferias.

Pablo Picasso et Paloma, photo  Roland Fabre (Studio Visages, Perpignan) Pablo Picasso et Paloma, 1954. Photographie de fête foraine à Perpignan pendant les ferias.

Musée des Beaux-Arts ou musée RIGAU(D) On a envie de RIGAULER

malgré les saccages des lieux, hôtels particuliers qui devraient être respectés, préservés, comme le secteur sauvegardé des quartiers du coeur de ville.

 

Mais le public est, en majorité, content; le musée refait, froid, propre, lisse, géométrique, sans bavures que constituent les anciennes dorures, c'est l'esprit du temps: fermez les yeux et vous pourriez vous trouver dans un musée de Londres, dans une salle à Sydney...la mondialisation et l'américanisation vous sortent du local et gomment la personnalité du pays d'ici...
Perpinya la catalana..? Mensonge !

 

Et les journalistes, obéissant aux instructions de la hiérarchie, aux lobbies, aux publicitaires, aux injonctions de la mairie (abonnements, placards publicitaires) et du Conseil départemental ou régional (le biziness avant la vérité, la probité, la déontologie), vous dictent ce que vous devez écrire : au moins, pas de vagues (on se prend à regretter la plume subjective de J.Michel Collet), car il faut vanter la beauté de l'expo Rigaud ou l'originalité de l'expo Dali (à Céret)…

 

On écrase d'ailleurs la belle expo dalinienne sur la science pour parler chaque jour du musée nouveau dans la ville NOUVEL… Le critique culturel pas cultivé du quotidien est capable de causer politique, faits divers, littérature, peinture…(on regrette alors les Quéralt, Gourrier…) et tout le monde est content. Il faut dire le positif, on n'est pas là pour se fâcher… 

 

Et si on arrivait à vendre du papier du journal, an faisant dans la qualité et l'impertinent..? Pourquoi ne pas essayer puisque, de toute manière, les vêtes du quotidien chutent de façon irrémédiable, face à la concurrence des médias virtuels, avec leur rapidité et leur esprit subversif, beaucoup de blogueurs étant libres, ce qui n'est pas le cas de la presse papier dans son ensemble…

 

Quant aux jeunes, y pense-t-on..?

 

En effet, l' offre culturelle, pour l'étude des universités françaises, place Perpignan à la 39 ème places sur 44 !), Quant au palmarès des initiatives locales, la ville catalan ses situe à la 41 ème..!

 

  En effet, Perpignan manque de structures : aucune salle de concert de plus de 5 000 places, aucun musée à plus de 10 000 visiteurs, offre de transport limité… Espérons que les étudiants, transportés près de la vieille université centrale, vont se ruer sur le musée Rigaud..!

J.P.Bonnel

 

 

***La crtique de Didier Rykner Jeudi 29 juin 2017

 

L’actualité de la politique patrimoniale et de l’histoire de l’art

 

Le ratage du nouveau Musée Hyacinthe Rigaud

 

Deux hôtels particuliers largement dénaturés, des collections qui restent en réserves au profit de dépôts d’institutions extérieures, un accrochage raté, des encadrements pitoyables... L’échec du nouveau « Musée d’Art Hyacinthe Rigaud »2 est triste, et coûteux. Près de 9 millions d’euros pour en arriver à un tel résultat, c’est vraiment désolant.

 

1. Une salle du Musée Rigaud (hôtel de Lazerme) avant les travaux

Photo : D. R. 

Voir l'image dans sa page

 

2. La même salle du Musée Rigaud que l’ill. 1 après les travaux

Photo : Didier Rykner 

Voir l'image dans sa page

 

3. Escalier de l’hôtel de Lazerme

Musée Hyacinthe Rigaud

Photo : Didier Rykner 

Voir l'image dans sa page

L’architecture d’abord, due à l’atelier Barbotin-Larrieu. Dans l’hôtel de Mailly, ancien conservatoire, avait déjà été largement massacré au cours du temps. Le travail à été achevé avec la destruction d’un escalier du début du XIXe siècle, dû à l’architecte du département, Prosper de la Barrière, chevalier de Basterot. 


Pour l’hôtel de Lazerme, qui abritait le musée depuis les années 1970, c’est encore pire. Les promoteurs du projet ont beau prétendre dans le dossier de presse que l’architecture «  valorise le patrimoine », c’est exactement l’inverse qui est vrai et la comparaison de deux photos suffira à le démontrer. À gauche (ill. 1), une des pièces de l’hôtel de Lazerme avant les travaux. À droite, la même, après (ill. 2). Le beau plafond avec ses stucs n’existe plus, remplacé par un faux plafond. Tout a été repeint en blanc, dans un traitement d’une froideur digne d’une clinique. On peut dire ce que l’on veut, mais c’est propre, c’est net, rien ne dépasse. Tout l’hôtel de Lazerme a été traité ainsi, tous les plafonds ont disparu, y compris celui du bel escalier d’honneur (ill. 3) dont il reste, heureusement, la rampe en fer forgé. On se demande ce que faisait l’ABF pendant les travaux, car on est en plein secteur sauvegardé.

 

4. Maître de la Loge de Mer

Retable de la Trinité

Technique mixte sur panneau - 373 x 224 cm

Perpignan, Musée Hyacinthe Rigaud

Photo : Didier Rykner 

Voir l'image dans sa page

 

5. L’installation du Retable de la Trinité

dans l’hôtel de Mailly

Photo : Didier Rykner 

Voir l'image dans sa page

 

Revenons dans l’hôtel de Mailly pour voir l’art ancien. Là encore, le désastre est à peu près complet. Le chef-d’œuvre du musée, le retable de la Trinité par un peintre catalan anonyme de la fin du XVe siècle, le maître de la Loge de Mer, est présenté dans une salle trop petite (largement en raison d’un autre faux plafond). Résultat : le sol est décaissé pour l’installer, dans une présentation absurde (ill. 4 et 5). Le tableau est dans une fosse, la prédelle au niveau du sol. Ceux qui voudront voir la seule représentation peinte médiévale de Perpignan devront se pencher. Notons que cette œuvre a été très bien restaurée par le Centre interdisciplinaire de Conservation et de Restauration du Patrimoine de Marseille, grâce à un mécénat de la Fondation BNP Paribas3. Sauf erreur, nulle part ce mécénat n’est mentionné.

 

6. Salle des primitifs catalans

Hôtel de Mailly

Perpignan, Musée Hyacinthe Rigaud

Photo : Didier Rykner 

Voir l'image dans sa page

 

7. Salle des portraits de Rigaud

Hôtel de Mailly

Perpignan, Musée Hyacinthe Rigaud

Photo : Didier Rykner 

Voir l'image dans sa page

 

 

8. Jacopo Amigoni (1682-1752)

Persée et Andromède

Huile sur toile - 65 x 45 cm

Perpignan, Musée Hyacinthe Rigaud (non exposé)

Photo : Musée Hyacinthe Rigaud 

Voir l'image dans sa page

Le reste de l’accrochage est au mieux passable : extrêmement clairsemé (ill. 6), il se résume parfois à un mur / un tableau (ill. 7). Le nombre d’œuvres accrochées est donc très réduit, ce qui en laisse un grand nombre en réserves. Voilà quelques exemples que nous avons pu trouver sur internet ou dans des livres (pas dans les catalogues du musée, inexistants, et certainement pas dans le livre publié pour la réouverture qui ne reproduit que des œuvres exposées, pas les autres) : La Mort d’Orphée, grand tableau de Jean-Baptiste Corneille, une esquisse de même sujet par Luca Giordano, Sainte Thérèse offrant son cœur par Antonio Guerra le vieux, alors que son fils a l’honneur de voir quelques œuvres accrochées dans les salles. Parmi les italiens, nous noterons aussi Persée délivrant Andromède par Jacopo Amigoni (ill. 8) ou un bel anonyme génois que nous avons trouvé dans la base RETIF. Chez les Nordiques, on compte aussi des peintures par Jacob de Backer, Franz van Mieris... Pour le XIXe siècle français, inutile d’espérer voir les Joueurs de luth par Guillaume Bodinier, le portrait de Henri Lehmann représentant Alexandre-Joseph Oliva (voir la brève du 12/5/06), et encore moins les sculptures de ce dernier dont le musée possède pourtant un fonds conséquent. Aucune chance, évidemment, d’admirer les grands formats comme Le Jugement de Pâris par Paul Gervais, un artiste du cru également qu’on pourra heureusement voir dans les décors de l’hôtel Pams (ouvert au public). Le musée Rigaud conserve aussi une très bonne réplique d’atelier de Ferdinand d’Orléans par Ingres (ill. 9) qui reste en réserves…

 

9. Jean-Auguste-Dominique Ingres et atelier

Ferdinand d’Orléans

Huile sur toile - 154 x 119 cm

Perpignan, Musée Hyacinthe Rigaud (non exposé)

Photo : D. R. 

Voir l'image dans sa page

 

Non seulement le musée n’expose qu’un nombre réduit d’œuvres de sa collection, mais il les expose mal. Plusieurs toiles ont des cadres trop grands, ce qui oblige à mettre des espèces de passe-partout grisâtres. Des passe-partout pour des tableaux ! Deux exemples, avec un Rigaud (ill. 10) et un Jean-François de Troy (ill. 11). Les cartels sont rudimentaires, n’ajoutant au nom du peintre et au titre des tableaux que très rarement un commentaire, et jamais ou presque la provenance. Remarquons aussi que le Portrait de la famille Le Juge est indiqué comme de Rigaud, alors que le catalogue d’Ariane James-Sarrasin le donne, probablement très justement, à son atelier.

 

10. Hyacinthe Rigaud (1659-1743)

Le Cardinal Fleury

Huile sur toile

Perpignan, Musée Hyacinthe Rigaud

Photo : Didier Rykner 

Voir l'image dans sa page

 

11. Jean-François de Troy (1679-1752)

L’Accord parfait, vers 1712-1714

Huile sur toile - 194 x 133 cm

Perpignan, Musée Hyacinthe Rigaud (M. N. R.)

Photo : Didier Rykner 

Voir l'image dans sa page

 

Quand par miracle un mur présente un accrochage un peu serré, celui-ci est indigent comme le montre l’ill. 12 (on appréciera particulièrement les deux portraits en pendants placés l’un au-dessus de l’autre). Quant à la dernière salle de peintures anciennes, elle est proprement incompréhensible : appelée « Le portrait après Rigaud », on n’y voit que deux portraits aux côtés d’œuvres qui n’ont rien à voir dont uneRonde des Nymphes de Fantin-Latour et un paysage de Corot, dépôt du Musée d’Orsay en 1997.

 

12. Accrochage de quelques tableaux nordiques

Perpignan, Musée Hyacinthe Rigaud

Photo : Didier Rykner 

Voir l'image dans sa page

 

13. Jardin de l’hôtel de Lazerme

Photo : Didier Rykner 

Voir l'image dans sa page

 

14. Les quatre immeubles derrière le jardin

risquent d’être détruites

Photo : Didier Rykner 

Voir l'image dans sa page

Si les tableaux du musée sont peu visibles, il expose en revanche beaucoup d’œuvres qui ne lui appartiennent pas, notamment pour la peinture et la sculpture du XXe siècle. Le nombre de dépôts est extrêmement élevé, en provenance de musées, mais aussi de fondations (plusieurs Maillol de la fondation Dina Vierny) ou même de galeries. Des dépôts et des prêts, c’set une excellente chose, mais cela doit venir compléter un accrochage, pas le remplacer, ce qui est largement le cas ici.

Comme si cela ne suffisait pas, le jardin du musée a été aménagé. Là encore, c’est raté (ill. 13). Remarquons derrière le mur dépassent les quatre maisons (ill. 14) que la mairie souhaiterait démolir (voir notre article). Espérons qu’elle ne parviendra pas à ses fins. Pour l’hôtel de Mailly hélas, c’est trop tard.

 

Collectif, Musée d’art Hyacinthe Rigaud. Du XIVe au XXIe siècle, Snoeck, 216 p., 25 €. ISBN : 9789461613608.

 

Didier Rykner, mercredi 28 juin 2017

Notes

1. Au lieu de « Musée des Beaux-Arts Hyacinthe Rigaud » ; mais d’où vient ce mépris pour le terme « Beaux-Arts » (voir l’article sur le musée de Nantes) ? Nous resterons sur « Musée Hyacinthe Rigaud ».

2. Au lieu de « Musée des Beaux-Arts Hyacinthe Rigaud » ; mais d’où vient ce mépris pour le terme « Beaux-Arts » (voir l’article sur le musée de Nantes) ? Nous resterons sur « Musée Hyacinthe Rigaud ».

3. Nous avons pu visiter ce centre au moment de la restauration, mais pris par le temps nous n’avons pas écrit d’article. Nous essaierons de revenir sur le CICRP une fois prochaine, car leur travail est remarquable.

- - -

 

Didier Rykner est un journaliste et historien de l'art français, né à Paris en 1961 ; il est le fondateur du magazine en ligne La Tribune de l'art.

 

En 2007, il est à l'origine de la pétition « Les musées ne sont pas à vendre »2, qui a recueilli plus de 3000 signatures. À la création de son site La tribune de l'art, il écrit  : « Chacun sait que la France est un des pays les plus riches en œuvres d'art, mais aussi l'un de ceux où le vandalisme sévit le plus. Aujourd'hui encore, des églises sont détruites, des tableaux dénaturés par des restaurations abusives, des sculptures sont envoyées à l'encan. Parfois même, ce sont des institutions censées conserver le patrimoine qui détruisent celui-ci. Nous n'hésiterons pas à dénoncer ces atteintes inadmissibles ».

En 2015, il dénonce l'inculture de la majorité de la classe politique, conduisant selon lui à un désintérêt pour le patrimoine et les musées.

  • « Didier Rykner monte à la tribune (entretien) », Louvr'Boîte : le journal des élèves de l'école du Louvre, no 8,‎ décembre 2011, p. 20-25 (ISSN 1969-9611, lire en ligne [archive]) ;
  •  

Lien externe


La Tribune de l'art est un magazine de presse en ligne français, ayant pour objet l'actualité de l’histoire de l’art et du patrimoine occidental du Moyen Âge aux années 1930.

La Tribune de l'art est fondée le 7 avril 2003 par le journaliste[réf. nécessaire] Didier Rykner, historien de l'art et ancieningénieur agronome1. Selon la déclaration d'intention de son fondateur2, ce magazine vise à :

  • dénoncer les atteintes « inadmissibles » au patrimoine
  • contribuer aux débats sur la protection du patrimoine, la restauration ou l’attribution d'œuvres d'art
  • présenter des dossiers d'investigation
  • publier des articles scientifiques inédits ou « parus dans des publications peu accessibles »
  • rendre compte des expositions concernant son domaine d'étude sur reconnaissance directe et non « à partir des dossiers de presse »
  • faire part des nouvelles acquisitions des musées.

Développement[modifier | modifier le code]

Le magazine propose des éditoriaux, des actualités sur les expositions, les publications, les musées, le patrimoine, le marché de l'art, l'ensemble étant accompagné de brèves et de débats. Le courrier des lecteurs dénote l'intérêt des professionnels, qu'ils soient à l'inspection des monuments historiques (tel Olivier Poisson3,4) ou à de hauts postes de conservation (comme Pierre Arizzoli-Clémentel, ancien directeur du château et domaine de Versailles5,6).

Le caractère incisif des éditoriaux du directeur de publication, par ailleurs rédacteur en chef du magazine, est très régulièrement souligné1,7,8.

La Tribune de l'art est à l'origine de la pétition « Les musées ne sont pas à vendre » (7 janvier 20079) contre le prêt payant d'œuvres d'art nationales à des musées étrangers (loan fees) et l'implantation d'une antenne du Louvre à Abou Dabi1,10. Il lui arrive d'être le premier à souligner, voire à publier, des informations sensibles comme la mise en vente (retirée in extremis) chez Sotheby's d'un Degas volé11 ou, plus notablement, le projet controversé de location par l'État de l'hôtel de la Marine, édifice classé situé place de la Concorde à Paris12.

En 2008, le rédacteur en chef du magazine a reçu le prix de La Demeure historique dans la catégorie « prix du journaliste, presse écrite - internet »13.

Une version anglaise du site nommée The Art Tribune, qui reprend les principaux articles de la version française, a également vu le jour14.

 

Articles connexes

Notes et références

  1. a, b et c Harry Bellet, Didier Rykner Le gardien du temple, Le Monde, 19 janvier 2007 lire en ligne (sur abonnement) [archive] (page consultée le 28 mars 2011)
  2. Didier Rykner, Qu’est-ce que La Tribune de l’Art ?, éditorial du 7 avril 2003 lire en ligne [archive] (page consultée le 28 mars 2011]
  3. Courrier, Courrier d’Olivier Poisson, en réaction à la brève du 8/10/05 à propos des architectes des monuments historiques, La Tribune de l'art, 16 octobre 2005 lire en ligne [archive] (page consultée le 31 mars 2011)
  4. Courrier, Réponse d’Olivier Poisson aux derniers arguments d’Anne Vuillemard et de Didier Rykner, La Tribune de l'art, 26 octobre 2005 lire en ligne [archive] (page consultée le 31 mars 2011)
  5. Courrier, Courrier de Monsieur Pierre Arizzoli-Clémentel, suite à notre article sur Versailles, La Tribune de l'art, 12 avril 2007 lire en ligne [archive] (page consultée le 31 mars 2011)
  6. Monsieur Arizzoli-Clémentel a été nommé depuis président de la commission du musée du Luxembourg (juillet 2010).
  7. Actualités, Didier Rykner : Le tribun de l’art, Le Nouvel Observateur, n° 2413, 3 février 2011
  8. François Dufay, Les folies de Versailles, Le Point, 5 avril 2007 lire en ligne [archive] (page consultée le 28 mars 2011)
  9. Didier Rykner, Non, éditorial du 7 janvier 2007 lire en ligne [archive] (page consultée le 28 mars 2001)
  10. Annick Colonna-Césari, Faut-il exporter le Louvre ?, L'Express, 7 février 2007 lire en ligne [archive] (page consultée le 28 mars 2011)
  11. Harry Bellet, Le mystère de la blanchisseuse, Le Monde, 18 novembre 2010 lire en ligne (sur abonnément) [archive] (page consultée le 28 mars 2011)
  12. Didier Rykner, L’État va-t-il se débarrasser de l’Hôtel de la Marine ?, éditorial du 23 février 2009 lire en ligne [archive] (page consultée le 28 mars 2011)
  13. Communiqué, Didier Rykner, La Demeure historique, Palmarès des prix 2008 lire en ligne [archive] (page consultée le 28 mars 2011)
  14. Site internet « The Art Tribune ». [archive]
  15. Site latribunedelart.com, mentions légales lire en ligne [archive] (page consultée le 28 mars 2011)

 

Partager cet article

Repost 0
Published by leblogabonnel
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blogabonnel
  • Le blogabonnel
  • : Création et information culturelle en Catalogne et... ailleurs.
  • Contact

Profil

  • leblogabonnel
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...

Recherche

Liens