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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 10:32
Chemin de la Retirada (C) J.P.Bonnel - Mas à la Vajol qui héberga le gouvernement républicain en 39 - Inscription à la Mine de la Bajol (photos J.P.Bonnel) - NEGRIN et AZANA - Jordi Vera et J.Luc Pujol (C) Oui au pays catalan
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***L'EXIL catalan :

 

Exil de Puigdemont, l'histoire bégaie...Exil d'un homme et de quelques ministres, ce n'est pas l'exode de 500OOO Républicains, Catalans, Basques ou Castillans (tous unis à l'époque contre franco) comme en 1939 : la revendication indépendantiste catalane se nourrit de la haine pour Madrid, aux mains du Parti popular et des nostalgiques franquistes, des souvenirs terribles de la guerre civile... Il est regrettable -non de condamner la violence du gouvernement espagnol actuel- mais la dénonciation du transfert d'oeuvres d'art sacré dans un monastère, classé monument national, d'Aragon, cette région demandant cela depuis 1996.

Le recours judiciaire contre le transfert a été rejeté par le tribunal supérieur de la justice de Catalogne, alors que le ministre de la culture madrilène (gérant désormais ce secteur de la Catalogne) avait fait marche arrière, n'exigeant plus le transfert des fresques, retables du musée de Lérida...

JPB

 

***Jeudi 14 décembre 2017, 18h30

Conférence de Phryné Pigenet autour de son ouvrage Catalans malgré tout. L'exil catalan en France au XXe siècle. Histoire et mémoire.

Présentation par Nicolas Berjoan.

Conférence en français,  Entrée libre

Casal de Perpignan, 23 avenue du Lycée. 

 

Ø  Samedi 16 décembre 2017, 14h30

Éliane Thibaut-Comelade dédicacera son dernier livre La cuisine catalane, 400 recettes d’hier et d’aujourd’hui. Principat de Catalunya – Pais valencià – Illes Balears – Alguer
Espace culturel Leclerc, Polygone Nord, Perpignan

  

Ø  Samedi 16 décembre 2017, 11h

Présentation de l'ouvrage À la conquête des plantes à parfum, aromatiques et médicinales du Roussillon et signature en présence de 3 auteurs Alain Pottier, Myriam Pied et Michel Castillo (Photographe).

Entrée libre  Médiathèque de Céret

 

Les Éditions Trabucaire

11, rue Traverse de Pia

66000 Perpignan

04 68 61 02 82

www.trabucaire.com

 

*** LA CORSE OUVRE LA VOIE AU PAYS CATALAN

 

Après 40 années de construction, le mouvement politique corse s'implante définitivement. Dimanche 10 décembre, après la victoire aux élections municipales de 2014, aux territoriales de 2015 et aux législatives de 2017, la volonté populaire a enfoncé le clou, avec 52 % de participation, contre 42 % aux dernières législatives en France. 56,5 % des électeurs corses ont choisi le mouvement moderne « Pè a Corsica 3 ».

 

 Les partis politiques traditionnels, sous perfusion parisienne, ont fondu, faute de projet : Les Républicains et En Marche ont obtenu 12%, la gauche et le Front National moins de 5 %. Deux années de mandat intensif à la tête de la Collectivité territoriale de l’île ont permis aux élus nationalistes d’engager des réformes en profondeur, attendues depuis des décennies par la population. Cette prise en main aborde le lourd dossier de l’aménagement du territoire, les transports et la langue, selon une gestion rigoureuse des finances publiques. La Corse est mue par un projet novateur, sérieux et ambitieux, dans l’intérêt de ses 322 000 habitants. Le 1er janvier 2018 naîtra  sa Collectivité Territoriale Unique (CTU), dirigée par des élus non-jacobins.

- - -

Une Collectivité Pays Catalan sans Mme Malherbe

L’évolution corse conforte notre jeune mouvement, fondé en 2016. Notre projet, ambitieux pour le Pays Catalan, est soutenu par une implantation territoriale pérenne, clé du succès. Au delà, l’augure de la suppression des départements, en 2021, rendra nécessaire une Collectivité Territoriale Unique (CTU) pour les Pyrénées-Orientales. 

Cet outil administratif, pertinent envers nos caractéristiques économiques, géographiques et identitaires, est rendu possible par l’article 72 de la Constitution française. A cet effet, les propos de la présidente du Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Hermeline Malherbe, sont dérisoires et irresponsables (« Je ne suis pas favorable à un statut particulier des Pyrénées-Orientales », communiqué du 8 décembre 2017). Notre projet politique évite Mme Malherbe, car celle-ci incarne la politique en circuit fermé, les subventions orientées, les réseaux préférentiels et l’entre soi.

Dépassons ce clanisme et ce clientélisme avec une CTU libérée des élus d’ancien régime, distributeurs d’emplois à la famille et aux amis depuis trop longtemps.

 

Communiqué de presse · Perpignan, 13 décembre 2017

CONTACT PRESSE 06 75 74 25 49 · press@ouiaupayscatalan.com

 

***PAYS CATALAN :

voici un compte-rendu de notre 1er grand congrès, qui s'est déroulé ce samedi 25 novembre à la Salle des Fêtes de Pézilla-la-rivière, en présence de 200 personnes.

 

Philippe Simon, membre fondateur de Oui au Pays Catalan.

Mateu Malafosse, chargé de l'organisation.

Jean-Luc Pujol, maire de Fourques.

Jordi Vera, coordinateur général.

En complément, voici l'ensemble des slides projetés lors de cet événement (statistiques, résultats électoraux etc).

https://goo.gl/83onR5

 

1er GRAND CONGRÈS : OBJECTIF 2020 !

Ce samedi 25 novembre 2017 s’est déroulé notre premier grand congrès à la Salle des Fêtes de Pézilla-la-rivière, sur le thème « Après la fondation, la consolidation », en présence de 200 personnes. Cet événement a fait suite à la naissance de notre formation, il y a un an, en opposition à la dénomination régionale «Occitanie». Notre force publique, pertinente et dynamique, sera décisive lors des élections municipales de 2020. 

 

L’animation de cet événement a été confiée à Fabienne Meyer, cadre bancaire à Perpignan, Philippe Simon, membre fondateur de notre force politique, cadre commercial à Cabestany et Joaquim Fernandez, dirigeant d'une entreprise de communication. En introduction, Mme Nathalie Piqué, adjointe au maire de Pézilla, déclarait « Notre ville vous ouvre grand ses portes », puis notre chargé d’organisation, Mateu Malafosse, chef d’atelier d’une grande concession automobile en Roussillon, lançait l’objectif : « Nous insistons sur les sections locales, de Perpignan au Capcir, de Cerbère à Prats de Molló (...) Nous voulons entrer dans chacun de nos 226 conseils municipaux à l'occasion des municipales de 2020 »

 

Jean-Luc Pujol, maire de Fourques et producteur de vins,  membre fondateur de Oui au Pays Catalan, a abordé l'économie en affirmant « l’aéroport de Perpignan doit accueillir 1 million de voyageurs par an pour irriguer économiquement le territoire par un tourisme de qualité », ou encore « l'Université de Perpignan doit être un moteur économique qui forme nos jeunes au potentiel du pays : Grenoble est un excellent exemple en la matière ». Ancien conseiller régional, J.L. Pujol a mis en avant les secteurs d’avenir : « la robotique appliquée à l'agriculture, l'économie numérique et la naturalité » ainsi que les énergies renouvelables, qui sont « notre sidérurgie de demain ». Son intervention s’est conclue par l’évocation d’un « fonds d'investissement territorial » et d’une « image de marque » sur le modèle du Pays Basque, qui évoque « le territoire, la gastronomie, la culture etc ».

 

Les questions du public ont abordé l’Entreprise et l'appartenance au territoire, l’engagement local, les solidarités catalanes et le partage identitaire. En conclusion de ce congrès de qualité, notre coordinateur général, Jordi Vera, s’est félicité de la « structuration d'un large mouvement, capable d'entraîner avec lui la majorité des élus des Pyrénées-Orientales ». Tel est le défi posé par Oui au Pays Catalan : peser sur le débat public et obtenir une Collectivité territoriale Unique (CTU), selon l’article 72 de la Constitution, afin de décider à Perpignan, dans l’intérêt de tous. Dans cet esprit, la Charte européenne de l'autonomie locale (1985), ratifiée par Jacques Chirac en 2007, constitue un cadre légal de premier ordre. Il s’agit de doter les Pyrénées-Orientales d’une administration adaptée aux nécessités, et non plus sourde aux impératifs du territoire, dans le cadre de la République Française. 

CONTACT PRESSE : Tel. · 06 75 74 25 49 · press@ouiaupayscatalan.com

Il est toujours temps de parler de paix

Publié le 13/12/2017 à 12:23 par leblogcultureldyl
Il est toujours temps de parler de paix

 

 BRIGITTE HAMANN -Bertha Von Suttner : Une vie pour la paix, Biographie. Traduit de l’allemand par Jean-Paul Vienne, Ed. Turquoise.  

 

Rien, si ce n’est son éducation cosmopolite, ne semblait prédisposer Bertha Sophie Felicitas comtesse Kinský von Chinic und Tettau, devenue par son mariage baronne von Suttner, à devenir une figure centrale de la lutte pour la paix à la veille de la Grande Guerre, à fonder le Bureau international pour la paix et plusieurs sociétés de paix, et à être la première lauréate du prix Nobel de la paix. L’historienne Brigitte Hamann a publié en 1986 la biographie de cette figure à la dimension internationale, dont l’effigie figure sur la pièce autrichienne de 2€, actuellement en circulation dans l’Europe entière. Passionnant volume de 600 pages, il a fallu près de vingt ans pour que cet ouvrage paraisse enfin en France, traduit de l’allemand par Jean-Paul Vienne, lui-même militant engagé de longue date pour la paix.

 

Suivant étape par étape la vie de Bertha Von Suttner, la naissance et le déroulé semé d’embûches, dont elle relevait indéfiniment le défi, de son engagement pour la paix, la biographe nous plonge en même temps dans l’histoire de l’Autriche et de l’Europe des années 1880 à 1914. C’est donc, avec comme support l’histoire militante d’un couple, car le baron Arthur Von Suttner, mari de Bertha, accompagna constamment son combat, une remarquable étude sociale et politique de la période que nous livre Brigitte Hamann.  Le découpage du récit suit bien entendu les étapes de la vie de Bertha Von Suttner, les difficultés de l’existence auxquelles elle dut faire face, ses premiers essais comme femme de lettres jusqu’à la parution de son ouvrage choc « Bas les armes » (1889 – elle avait déjà 45 ans), fraîchement accueilli au demeurant, mais source incontestée de son engagement définitif en faveur de la paix. La biographe étudie en détail et toujours en situation, les refus, les incompréhensions, les abandons, mais aussi et grâce à l’inaltérable ténacité de Bertha, les soutiens obtenus et l’aboutissement de sa lutte pour la paix avec la tenue de la conférence internationale de la paix de la Haye (1899), du Congrès universel de la paix (Monaco, 1902), suivis de bien d’autres conférences et congrès. Ce combat s’accompagnait tout au long de l’apparition de nombreuses associations pour la paix ; il mena Bertha jusqu’à la Maison Blanche en 1904, la mit en relation avec le tsar de Russie et diverses autorités mondiales. Jusqu’à l’obtention du prix Nobel de la paix en 1905, après lequel elle poursuivit son action.

 

Militante sans limites, Bertha Von Suttner participa aussi à la Conférence internationale des femmes (Berlin 1904) et mena parallèlement, avec son mari Arthur, une intense lutte contre l’antisémitisme. Dans le chapitre qui traite de cet aspect on peut noter la puissance de l’antisémitisme dans l’Europe d’alors : « L’engagement de Bertha Von Suttner contre l’antisémitisme finit par porter préjudice au bon renom des sociétés de la paix qui furent de plus en plus vilipendées, traitées « d’associations de Juifs », d’antiallemandes, antipatriotiques, de cosmopolites, d’impies » écrit Brigitte Hamann (p.246). Raisons pour lesquelles ce combat ne fut pas des plus faciles.

 

Les relations qu’avait nouées Bertha avec Alfred Nobel lors d’un séjour à Paris où elle avait travaillé pour lui furent l’occasion de soutiens financiers non négligeables de la part de l’industriel, même s’il ne manquait pas de désaccords entre eux au sujet du combat mené par l’héroïne du combat pacifiste. Elle fit aussi, assez tardivement, la connaissance de Jean Jaurès avec qui elle entretint une relation épistolaire, encore assez peu connue. Morte d’un cancer en 1913, Bertha échappa au désespoir de voir son œuvre impuissante à éviter une des plus grandes catastrophes de l’histoire.

 

Par le truchement de la biographie de son héroïne, Brigitte Hamann fait l’histoire d’une époque. Son livre fort bien traduit par Jean-Paul Vienne, se lit avec aisance et passion. Il présente en outre toutes les qualités d’un ouvrage universitaire : notes abondantes, glossaire, liste des journaux cités, abondantes notices biographiques, repères chronologiques sur la vie de Bertha Von Suttner, liste de ses œuvres, liste des noms cités. Le tout éclairé par de nombreuses illustrations et citations que complète un cahier de photographies hors texte.

 

 

 

Merci à :

 

 Yvette LUCAS.

 
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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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