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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 08:27
J. Gautrand (Consulendo) publie aussi le guide de la franchise - Fête de l'OURS en Vallespir -
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La chronique de Jacques Gautrand

(Originaire d'Elne, le responsable du site Consulendo livre pour ce blog son dernier éditorial)

 

"Jacques Gautrand" <jgautrand@consulendo.com>

 

La France en 2018

Peut-on parvenir à une « vision partagée » de l’entreprise ?

Dix ans après la crise financière internationale, la France semble enfin ! sortir d’un long tunnel de marasme et de déprime.

Lever les blocages qui corsètent les entreprises, leur donner des leviers pour croître, innover, se transformer et embaucher, tel est le pari du nouveau pouvoir en place depuis sept mois...

 

L’adoption - sans chaos social - cet automne des ordonnances destinées à "déverrouiller" l’organisation du travail ont crédibilisé le gouvernement d’Edouard Philippe auprès des milieux d’affaires. 

Les entrepreneurs retrouvent le moral grâce à une conjoncture plus porteuse et un contexte politique jugé plus "Business friendly".

La future loi « pour la croissance et la transformation des entreprises » -  baptisée « #PACTE », affiche l’objectif de faciliter la croissance des entreprises, de simplifier leur quotidien, de les aider à réussir leur transformation numérique, à conquérir des marchés à l’étranger...

 

Mais Emmanuel Macron n’a pas caché son intention d’aller plus loin encore en "redéfinissant la finalité de l’entreprise", de façon à ce que son objet social ne soit pas uniquement le partage des bénéfices entre les associés, mais qu’il soit étendu à un engagement sociétal ...

Faut-il pour cela aller jusqu’à réécrire le Code civil ? C’est certainement plus simple à dire qu’à faire !

Si tout le monde s’accorde sur le fait que l’entreprise est une "personne morale" - dont l’existence ne peut réduire au seul apport de capitaux par ses associés - comment redéfinir juridiquement cette "entité sociale", sans alourdir davantage l’arsenal normatif et réglementaire qui encadre déjà de façon très stricte l’entreprise ?

Certains rêvent que soient étendues à toutes les PME les obligations en matière de RSE qui s’appliquent aujourd’hui aux sociétés de plus de 500 salariés...

 

Nos juristes pourraient aussi plancher sur une clarification de la notion de « bien social », associée à l’entreprise, telle que l’entend la jurisprudence actuelle, puisque la justice traque « l’abus de bien social »...

D’autres proposent d’ouvrir unetroisième voie entre l’entreprise privée et l’association ou l’ONG, en créant un statut d’entreprise à mission« mettant sa performance économique au service d’une mission (sociale, sociétale, environnementale ou scientifique) ».

 

Toujours est-il que le gouvernement a commandé le 5 janvier un rapport sur « la relation entre entreprise et intérêt général »  à deux personnalités connues pour leur fibre sociale : Nicole Notat, ex-secrétaire générale de la CFDT, présidente de Vigeo-Eiris et Jean-Dominique Sénard, président du groupe Michelin (un moment candidat à la présidence du Medef).

 

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a reconnu pour sa part que nous manquions en France d’une « vision partagée de l’entreprise »...

Le chantier de la « transformation » de l’entreprisereste donc largement ouvert.

 

Cet enjeu sous-tendra, assurément, une bonne partie du débat public en 2018, surtout quand viendront sur la table les dossiers épineux des réformes de l’assurance chômage, de la formation professionnelle et des retraites, promises par le candidat Macron.

Très bonne année 2018 !

J.G.

 

 

Le verrou des seuils sociaux va-t-il sauter ?

Ensuite, lors de sa présentation le 21 décembre 2017, Bruno Le Maire, le ministre de l’économie, a affirmé qu’il n’y aurait pas de "tabou" et que des sujets sensibles comme les seuils sociaux seraient traités.

On sait que parmi les freins à la croissance des entreprises, figurent les nombreuses obligations administratives et sociales qui s’imposent aux PME notamment quand elles passent de 49 à 50 salariés (36 obligations supplémentaires !).
Beaucoup de dirigeants d’entreprises se refrènent à embaucher de peur de dépasser ce seuil, ou alors créent une société nouvelle pour rester en deçà...

Le binôme (1) qui a planché sur des mesures en faveur de la croissance a fait la proposition d’accorder aux entreprises un délai pour se mettre en conformité : une période de transition « de 3 à 5 ans pour s’acquitter des obligations légales et réglementaires liées au franchissement des seuils. »

Pour un dirigeant d’entreprise en croissance, il serait plus incitatif de "rehausser" la barre des seuils sociaux : repousser le premier seuil de 10 à 25 salariés, le deuxième de 20 à 50 salariés et le troisième le porter de 50 à 100 salariés, par exemple.

On verra, in fine, ce qui ressortira de la loi.

 

Redéfinir la finalité de l’entreprise

 

Le projet #PACTE, et donc la future loi annoncée au printemps, affichent l’objectif de faciliter la croissance des entreprises, de simplifier leur quotidien, de les aider à réussir leur transformation numérique, d’encourager la conquête de marchés à l’étranger...

Mais Emmanuel Macron n’a pas caché son intention d’aller plus loin encore en "redéfinissant la finalité de l’entreprise", de façon à ce que son objet social ne soit pas uniquement le partage des bénéfices entre les associés, mais qu’il soit étendu à un engagement sociétal, que soit inscrit dans le marbre sa responsabilité sociétale et environnementale (RSE)...

Faut-il aller jusqu’à réécrire le Code civil ? C’est certainement plus simple à dire qu’à faire ! Si tout le monde s’accorde sur le fait quel’entreprise est une "personne morale" - dont l’existence ne peut réduire au seul apport de capitaux par ses associés - comment redéfinir juridiquement cette "entité sociale", sans alourdir davantage l’arsenal normatif et réglementaire qui encadre déjà de façon très stricte l’entreprise ?

Certains rêvent que soient étendues à toutes les PME les obligations en matière de RSE qui s’appliquent aujourd’hui aux sociétés de plus de 500 salariés...

Mais en matière de responsabilité sociétale, la plupart des entrepreneurs préfèrent la démarche volontaire à la camisole de la loi.
Sur ce sujet, lire ci-dessous le point de vue de la Confédération des PME.

Toujours est-il que pas moins de quatre ministres (2) ont, le 5 janvier 2018, commandé un rapport sur « la relation entre entreprise et intérêt général - pour une vision de l’entreprise ambitieuse et partagée », à deux personnalités connues pour leur fibre sociale : Nicole Notat, ex-secrétaire générale de la CFDT, présidente de Vigeo-Eiris (une agence de notation RSE) et Jean-Dominique Sénard, président du groupe Michelin.

Pour la ministre du travail, Muriel Pénicaud, «  l’entreprise est un outil puissant pouvant apporter une forte contribution à l’intérêt général, dès maintenant et pour les générations futures. C’est cette vision du capitalisme que nous voulons promouvoir. »

L’intention est louable, attendons de voir ce que proposera le futur rapport Notat-Sénard...

Pour notre part, nous avons toujours défendu sur Consulendo l’idée de reconsidérer le concept d’affectio societatis qui sous-tend en droit français la définition de l’entreprise privée. Nous pensons que cette notion d’affectio societatis aujourd’hui restreinte aux seuls actionnaires, devrait être étendue à l’ensemble des acteurs de l’entreprise, salariés, collaborateurs intermittents, prestataires réguliers, lesquels composent une "communauté de travail".

L’"entreprise à mission", une troisième voie d’avenir ?

Nos juristes pourraient plancher sur une clarification de la notion de « bien social », associée à l’entreprise, telle que l’entend la jurisprudence actuelle, puisque la justice traque « l’abus de bien social »... On pourrait imaginer une définition élargie de ce bien social impliquant une solidarité entre les actionnaires et les salariés de l’entreprise... Le chantier reste donc largement ouvert.

En attendant, les travaux préparatoires du projet de loi #PACTE ont retenu la proposition de créer un nouveau statut « d’entreprise à mission, à objet social élargi »... Sorte de troisième voie entre l’entreprise privée et l’association ou l’ONG, l’entreprise à mission« met sa performance économique au service d’une mission (sociale, sociétale, environnementale ou scientifique) définie dans son objet social et opposable par ses parties prenantes » explique le cabinet Prophil, le promoteur en France de ce modèle entrepreneurial s’inspirant d’initiatives anglo-saxonnes. (3)

L’un des meilleurs moyens de concilier les deux dimensions indispensables de l’entreprise - la finance et le social - pour qu’elle marche sur ses "deux jambes", existe ! Il s’agit de généraliser l’intéressement aux bénéfices et l’actionnariat salarié. Parmi leurs propositions pour le projet de loi #PACTE, Stanislas Guerini, député LREM de Paris et Agnès Touraine, présidente de l’Institut Français des administrateur (IFA), fixent l’objectif que 10% du capital des entreprises françaises soit détenu par leurs salariés... Ce qui serait déjà un grand progrès !

« Nous manquons en France d’une vision partagée de l’entreprise... »

Mais dans notre pays, ce que d’aucuns appellent la "collaboration capital-travail" fait encore problème. Certains syndicats sont idéologiquement opposés à l’actionnariat salarié.
Et les gouvernements, au fil des années, l’ont dissuadé en augmentant le "forfait social", cotisation due exclusivement par l’employeur sur les sommes allouées aux salariés au titre de la participation, de l’intéressement, des primes-dividendes...

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, l’a reconnu lors du lancement du projet #PACTE : nous manquons en France d’une « vision partagée de l’entreprise »...

Le paritarisme à l’épreuve des réformes Macron

Depuis le 19ème siècle, les relations employeur/salarié sont chez nous considérées comme relevant d’un "rapport de force déséquilibré profitant systématiquement au patron" ... d’où le pouvoir d’opposition et de blocage conféré aux syndicats, sans commune mesure avec leur représentativité réelle dans le corps social.

Les grandes mesures sociales adoptées au lendemain de la seconde Guerre mondiale, dans un élan (temporaire) d’Union nationale entre Gaullistes et Communistes - au nom de la Résistance à l’occupant -, ont institué en France le "paritarisme" : en bref, il a été délégué aux représentants des syndicats de salariés et des organisations patronales la gestion conjointe des grands organismes sociaux qui encadrent la vie des actifs : formation, prévention, santé, retraite...

Or le gouvernement, conformément au programme d’Emmanuel Macron, va s’attaquer en 2018 à deux des piliers du paritarisme : la formation professionnelle et de l’assurance chômage.

Véritable maquis inextricable ayant poussé au fil des décennies, la formation professionnelle s’est révélée un vrai pactole représentant quelque 35 milliards d’euros. Mais il a été mis en lumière qu’une partie de ces sommes ne va pas à la formation stricto sensu des actifs mais sert à financer les frais de fonctionnement des organisations syndicales et patronales, ainsi qu’une nébuleuse d’associations et d’intermédiaires qui ont proliféré par effet d’aubaine.

Cela fait des années que les pouvoirs publics proclament vouloir réformer la formation professionnelle afin qu’« elle profite à ceux qui en ont le plus besoin », mais on attend toujours un changement de fond.

Sur ce sujet extrêmement sensible, on est curieux de savoir comment le gouvernement d’Edouard Philippe va s’y prendre pour remettre tout à plat...

Concernant la réforme de l’assurance chômage, les choses paraissent encore plus floues en ce début d’année.

Durant la campagne électorale, le futur président de la République avait annoncé son intention de "nationaliser" l’assurance chômage, au motif que le chômage n’était plus aujourd’hui « un risque individuel, mais un risque sociétal » pesant sur tout un chacun. Dans son raisonnement, il estimait que ce risque ne devait être plus couvert par les cotisations des travailleurs et que les allocations chômage devenant une sorte de droit universel, elles seraient financées par l’impôt...

Le raisonnement est cohérent. Mais il prête le flanc à plusieurs critiques :

D’abord on peut contester que le chômage soit un "risque sociétal" pour tous : les six millions d’employés du secteur public (un quart de la population active !) n’y sont pas exposés, en effet. Seront-ils d’accord pour financer par l’impôt une couverture sociale dont ils ne bénéficieraient pas in fine ?

Ensuite, l’assurance chômage est aujourd’hui gérée (mal sans doute !) de façon paritaire par les partenaires sociaux (patronat-syndicats). Qui peut assurer que le système sera mieux géré demain par l’Etat ?

D’autant que si l’allocation chômage devient un "droit universel", ouvert à des non cotisants (indépendants, primo accédants à l’emploi, démissionnaires...), les sommes à mobiliser par l’impôt risquent de se révéler colossales, et le déficit actuel de l’Unédic explosera...

Sur ce sujet aussi nous sommes en droit d’attendre des clarifications indispensables de la part du gouvernement.

Jacques Gautrand
jgautrand [ @ ] consulendo.com

 

NOTES

 (1) Olivia Grégoire, députée LREM de Paris et Clémentine Gallet, présidente de Coriolis Composite.

 (2) Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique et solidaire, Nicole Belloubet, ministre de la justice, Bruno Le Maire, ministre de l’économie et des finances et Muriel Pénicaud, ministre du travail ont confié le 5 janvier 2018 une mission sur "Entreprise et intérêt général » pour une vision de l’entreprise ambitieuse et partagée, à Nicole Notat, présidente de Vigeo-Eiris et à Jean-Dominique Sénard, président du groupe Michelin. Le Gouvernement a souhaité mener une réflexion sur la relation entre entreprise et intérêt général, car « pour essentiel qu’il soit, le retour sur investissement des actionnaires n’épuise pas la raison d’être de l’entreprise », est-il expliqué dans le communiqué officiel. Les propositions de cette mission, qui seront rendues le 1er mars 2018, viendront alimenter le Projet de loi du Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises.

La démarche du gouvernement « part du constat, largement partagé, que la société exprime à l’égard des entreprises des attentes croissantes, sous la contrainte de nouveaux défis environnementaux, sociaux et sociétaux. Il est aujourd’hui demandé à l’entreprise d’assumer une responsabilité à l’égard de ses parties prenantes, aux intérêts parfois contradictoires, mais aussi à l’égard de la société dans son ensemble. Pour définir une nouvelle vision de l’entreprise, en interrogeant pour cela son rôle et ses missions, le Gouvernement a confié une mission à Nicole Notat, présidente de Vigeo-Eiris et à Jean-Dominique Sénard, président du groupe Michelin, experts des performances économiques, sociales et environnementales des entreprises. Ils formuleront un diagnostic et des propositions sur la manière dont les statuts des sociétés et leur environnement, notamment juridique, pourraient être adaptés et ainsi, permettre de renforcer le rôle de l’entreprise vis-à-vis de ses partie-prenantes.  »

« Nous devons mobiliser tout l’arsenal juridique dont nous disposons pour permettre aux entreprises qui le souhaiteraient de se donner un objet social élargi, étoffé, plus étendu, et accompagner ce projet ambitieux d’une entreprise plus soucieuse de l’intérêt général et des attentes de nos concitoyens », a déclaré à cette occasion la ministre de la justice Nicole Belloubet. Et pour Bruno le Maire : « Les dispositions sur l’objet social de l’entreprise ont vocation à figurer dans la loi PACTE d’avril prochain. Nous voulons renouveler et renforcer le tissu productif français pour créer plus de richesse et donc plus d’emploi. Pour cela, nous devons à la fois donner aux entreprises les moyens d’innover et de croitre. Il faut aussi faire évoluer la place des entreprises au sein de la société, repenser leur utilité sociale qui va bien au-delà de la seule production de biens et de services ou du profit qu’elles en tirent. »

 (3) Société de conseil en stratégie spécialisée dans l’articulation de nouveaux modèles philanthropiques et économiques, Prophil a été créée en 2013 par Virginie Seghers et Geneviève Ferone-Creuzet (la fondatrice de Vigeo).

*Mardi 23 janvier 2018 à partir de 18h00 à la LIBRAIRIE TORCATIS,

Conférence "L'OURS EN VALLESPIR"

 

Avec la présence de Robert BOSCH, spécialiste connu des Fêtes de l'Ours,  qui présentera son ouvrage :

"Femme de l'ours, savoirs sur une croyance", aux éditions SA Arthuro

 

Et Oriol Lluis GUAL, son livre paru aux éditions Costumari de Catalunya Nord:

"Les derniers ours. Une histoire des fêtes de l'ours."

L'ouvrage "Femme de l'ours" permet de revisiter tout un ensemble d'histoires, de contes et de légendes dans lesquels le leitmotiv est la relation du plantigrade avec la "femme de l'ours". 

Le livre "Les derniers ours. Une histoire des fêtes de l'ours." se propose de lever le voile sur l'ensemble des traces des fêtes de l'Ours, au travers du temps et des cultures du monde, pour découvrir l'un des rites les plus anciens de notre folklore.

 

Accueil / Traditions / Fêtes de l’ours – festes de L’OS en Haut Vallespir

 

Les Fêtes de l’Ours sont issues de la légende de Jean de l’Ours* et d’anciens rituels traditionnels initiatiques de la fertilité marquant le renouveau printanier. L’ours ravisseur de jeunes bergères est pourchassé par les chasseurs, il est ensuite capturé et montré aux villageois sur les places du village. Au cours de la cérémonie de clôture, la bête est rasée et retrouve ainsi son aspect humain. *Jean de l’Ours est un être hybride, mi-humain, mi-animal, né d’une femme et d’un ours, et doté d’une force surhumaine qui lui permet de surmonter diverses épreuves.

sudcanigo.com Cœur de traditions ! les 4, 18 et 25 février 2018 Autour de l’Ours Soirée de lancement des Fêtes de l’Ours Vendredi 2 février à Arles-sur-Tech (le lieu sera précisé ultérieurement). Projection Fêtes de l’Ours : « Nins i Óssos » réalisation Romuald WEBER. Inauguration de l’exposition photos « Regards croisés 3 » : François GORREE, Christian MAILHOS, Pierre SALES. Exposition photos : « Regards croisés 3 » François GORREE, Christian MAILHOS, Pierre SALES. Arles-sur-Tech : du mardi 06 au samedi 10 février à la Médiathèque Intercommunale Jean SOLER. Prats-de-Mollo : du mercredi 14 au mardi 20 février dans le Hall de la Mairie. St -Laurent-de-Cerdans : du mercredi 21 février au samedi 10 mars dans le Hall du BMAT. Projections Fêtes de l’Ours : « Nins i Óssos » réalisation Romuald WEBER. Arles-sur-Tech : vendredi 02 février à 18h00 (le lieu sera précisé ultérieurement) Prats-de-Mollo : vendredi 16 février à 17h30 au Cinéma le Nouveau Palace. 18h00 Lancement du jeu vidéo inspiré des fêtes de l’Ours «JOCOS - le jeu» développé par la Région Occitanie. St -Laurent-de-Cerdans : mercredi 21 février à 18h00 au Cinéma des Travailleurs Syndiqués. « En cOURSe pour l’UNESCO » Les fêtes de l’Ours sont candidates à l’inscription au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Vous aussi, dites OUI à la candidature UNESCO en apportant vos témoignages, en participant aux animations culturelles ...

 

 

PROGRAMME 2018 CAT


Les 3 Fêtes de l’Ours  Arles-sur-Tech

La Fête de l’Ours d’Arles sur Tech est jouée comme une pièce vivante impliquant le public. Issue des anciennes traditions orales, elle raconte l’amour impossible entre la belle Roseta et une créature venue de la forêt. Capturé par le trappeur, l’ours sera montré à la foule sur les différentes places du village et sa force sera éprouvée par les Botes et les Tortuges.

Prats de Mollo la Preste

La Fête de l’Ours de Prats de Mollo est issue des anciennes traditions pyrénéennes, elle représente le rite de passage entre l’homme sauvage et l’homme civilisé. Trois jeunes, revêtus d’une toison de mouton, s’enduisent d’une huile mélangée à du noir de fumée et marquent les villageois d’une trace noir sur le visage. 


Saint Laurent de Cerdans

La fête de l’Ours de Saint Laurent de Cerdans mêle le rite de passage et le défilé d’ouverture du Carnaval. D’autres figures emblématiques et traditionnelles, comme la Monaca, gravitent autour du défilé de l’Ours et entrainent la foule dans une cavalcade folle à travers les ruelles du village.

 

 

Les Dates des Fêtes de l’Ours

03

FÉV 2018

Fête de l’Ours Petit – Festa de l’Os Petit 2018

La fête de l’Ours petit d’Arles sur Tech est jouée par les enfants comme une pièce vivante impliquant le public. Issue des anciennes traditions orales, elle raconte l’amour impossible entre la belle Roseta et une créature venue de la forêt. Capturé par le trappeur, l’ours sera montré à la foule sur les différentes places du village et sa force sera éprouvée par les Bottes et les Tortuges. Samedi 3 février  – Festa de l’Os Petit 14h30 « Festa de l’Ós Petit » Fête du Petit Ours. Départ de la salle des Fêtes 16h30 Rasage de l’Ours place de l’église Activité pour toute la famille mais surtout à destination des enfants de 1 à 16 ans     Fête de l’ours d’Arles-sur-Tech Renseignements : 04 68 39 11 99 info[à]tourisme-haut-vallepsir.com www.tourisme-haut-vallespir.com Hébergement pour les fêtes de l’Ours

 

Fêtes

ARLES-SUR-TECH

 04

FÉV 2018

Fête de l’Ours 2018 Arles-sur-Tech

La fête de l’Ours d’Arles sur Tech est jouée comme une pièce vivante impliquant le public. Issue des anciennes traditions orales, elle raconte l’amour impossible entre la belle Roseta et une créature venue de la forêt. Capturé par le trappeur, l’ours sera montré à la foule sur les différentes places du village et sa force sera éprouvée par les Bottes et les Tortuges. Programme Dimanche 4 Février – Fête de l’Ours Fête de l’Ours d’Arles-sur-Tech 9h30 Déjeuner des chasseurs – Salle des Fêtes 10h30 « Trobada dels Caçaires, de la Roseta et du Trappeur » dans les rues du village 11h00 Passation du témoin « la patte de l’0urs » Placette d’Amunt 11h30 Sardanes avec la cobla Principal del Rosselló – Placette d’Amunt 15h00 – 16h30 Grande chasse à l’Ours dans les rues du village 16h30 Rasage de l’Ours et Sardanes avec la Cobla del Principal del Rosselló – Place de l’Eglise   Fête de l’ours d’Arles-sur-Tech Renseignements : 04 68 39 11 99 info[à]tourisme-haut-vallepsir.com www.tourisme-haut-vallespir.com Hébergement pour les fêtes de l’Ours  

 

Fêtes

ARLES-SUR-TECH

 18

FÉV 2018

Fête de l’Ours 2018 Prats-de-Mollo La Preste

La fête de l’Ours de Prats de Mollo est issue des anciennes traditions pyrénéennes, elle représente le rite de passage entre l’homme sauvage et l’homme civilisé. Trois jeunes, revêtus d’une toison de mouton, s’enduisent d’une huile mélangée à du noir de fumée et marquent les villageois d’une trace noir sur le visage. Dimanche 18 février : dia de l’ós – La Fête de l’Ours 11h00    Passation du témoin « la patte de l’Ours » Place de la Mairie. Exhibition Colla Costabona, Sardanes, Cobla Ciutat de Girona, Contrepas 13h30    Grillade et habillage des ours au Fort Lagarde 14h30    Grande chasse à l’ours 16h30    Rasage des ours sur le Foiral 18h00    Sardanes sur le Foiral 22h30    Bal au Foyer Rural avec Christian Fontaine En savoir plus… Hébergement pour les fêtes de l’Ours  

 

Fêtes

PRATS-DE-MOLLO-LA-PRESTE

 25

FÉV 2018

La Fête de l’Ours 2018 de Saint-Laurent-de-Cerdans

La Fête de l’Ours de Saint Laurent de Cerdans mêle le rite de passage et le défilé d’ouverture du Carnaval. D’autres figures emblématiques et traditionnelles, comme la Monaca, gravitent autour du défilé de l’Ours et entrainent la foule dans une cavalcade folle à travers les ruelles du village. Dimanche 25 février 2018 FÊTE de L’OURS 15h00    Fête de l’ours dans les rues du village animée par les bandas « Els Tirons »  et « les Canaillous » ainsi que la cobla Principal del Rosselló, départ de Notre Dame de la Sort 16h00    Place publique « Ball dels Esparracats » 17h00    Rasage de l’Ours au terre plein du Syndicat 18h00    Sardanes avec la Cobla Principal del Rosselló terre plein du Syndicat ] En savoir plus… Hébergement pour les fêtes de l’Ours  

 

Fêtes

SAINT-LAURENT-DE-CERDANS

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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