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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 06:34
Manguin - Bourdarel - Ch. Imagénieur et Per Grieg Kahrs - Dali et Duchamp à Cadaquès - Marie Ducate - Desnoyers, la couleur pure
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*1940-1950, la décennie catalane du peintre français

Raoul Dufy, expo de l'été 2018 au Musée Rigaud de Perpignan

 

Le Musée Rigaud de Perpignan prépare pour l'été 2018 une grande exposition consacré au peintre Raoul Dufy, l’un des artistes français les plus populaires de la première moitié du XXe siècle.

 

Après avoir proposé l'exposition inaugurale « Picasso – Perpignan, le cercle de l’intime 1953-
1955 », le musée Rigaud de Perpignan consacrera sa grande réalisation estivale de 2018 à Raoul Dufy. Cette nouvelle réalisation, intitulée « Dufy – Perpignan, 1940-1950 », abordera le parcours de celui qui, réfugié à Céret en 1940, au début de la Seconde Guerre mondiale suite à la déclaration de guerre de l'Italie à la France, est entré en relation avec le Docteur Pierre Nicolau. Ce notable du pays a entrepris de soigner l'artiste, atteint de polyarthrite, à la clinique des platanes, à Perpignan, dont il était propriétaire. Le lien que Dufy a entretenu avec la capitale du Roussillon a ainsi débuté, pour s'achever en 1950, avec son départ pour les États-Unis.

« Oeuvres exceptionnelles »

Cette future exposition s'appuiera sur des archives privées inédites issues de nombreuses collections françaises et étrangères. La direction de la Culture de la Ville de Perpignan annonce de « nombreux musées » engagés à « prêter des œuvres exceptionnelles de l’artiste ».
Le Normand Raoul Dufy, né en 1877, mort en 1953, ne s'est pas contenté d'une carrière de peintre. Il s'est également illustré dans la gravure, la céramique, la création tissus et de tapisserie ou encore la décoration. Son séjour en Pays Catalan a comporté la rencontre de Pierre Brune, peintre initiateur du musée d'Art moderne de la capitale du Vallespir.

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**''Les Nanas'' de Jacques Capdeville  à découvrir dès Samedi 10 Février 2018 au Musée d'art moderne de Collioure ! 

 

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FÉV

9 Vernissage Exposition

Public · Organisé par My & me

  •  

9 février – 18 février, du 9 février à 19:00 au 18 février à 18:00

  •  


Place du Mas Carbasse, 66240 Saint-Estève, France

 

 

@Christophe Imagenieur (Plasticien) s'associe à Per Grieg Kahrs (Sculpeur) et investissent le Musée Mas Carbasse pour une exposition commune. 

Nous vous attendons le 9 février 2018 à 19h en présence de :

- Robert Vila, Président du CCAS, Vice-Président de Perpignan Méditerranée Métrople, conceiller Départemental,

- Véronique Pyguillem, Conseillère municipale déléguée à la Gestion du musée du Mas Carbasse et aux Animations Culturelles, la commission culturelle,

- le conseil Municipal de la ville de Saint-Estève,

pour le vernissage

 

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Une réplique de la première exposition publique l'artiste en 1925

Dalí débutant, expo inédite à Figueres

Lundi 13.11.2017. 14:00h

 

Une exposition temporaire présentée au Théâtre-Musée Dalí de Figueres évoque les début du peintre à la galerie Dalmau de Barcelona, en 1925. Cette réalisation comprend «Figure de profil», portrait d’Anna Maria Dalí, la soeur de l’artiste.

 

La Fondation Gala-Salvador Dalí a inauguré ce lundi 13 novembre une exposition temporaire au Théâtre-Musée Dalí de Figueres. Cette réalisation est une réplique de l’exposition monographique accueillie par la galerie barcelonaise Dalmau en 1925, lorsque l'oeuvre «Figure de profil» a été exposée pour la première et la seule fois. Ce portrait d’Anna Maria Dalí, soeur du fantasque génie de Cadaqués, a été acquis par la Fondation Dalí en mars 2017 auprès de la maison de ventes aux enchères Bonham's de Londres.

Entre les cubistes et Ingres

Cette nouvelle exposition, baptisée «Salvador Dalí, peintre apprenti » met en avant la période lors de laquelle Dalí, âgé de 21 ans, a exposé individuellement un ensemble de 17 peintures et 5 dessins, dans la capitale de son pays. Parmi ces oeuvres figure la méconnue de toutes, « Figure de profil ». A l'époque, la presse de l’époque avait largement évoqué à ce sujet l'exposition d'un artiste « débutant » et largement relevé sa coïncidence entre l'avant-gardisme et une remarquable approche cubiste et un style renvoyant à la tradition, plus précisément au Français Jean-Auguste-Dominique Ingres.

«Salvador Dalí, peintre apprenti » au Théâtre-Musée Dalí de Figueres, à voir jusqu'à fin 2018.

 

© La CLAU, avec nos remerciements

Salvador Dalí, Figure de profil, 1925. Huile / carton, 74 x 49,5 cm © Salvador Dalí. Fondation Gala-Salvador

 

TEATRE-MUSEU DALÍ DE FIGUERES

Salvador Dalí, aprenent de pintor.

Novembre 2017 - Desembre 2018

Anar a...

COMPRAR ENTRADES DEL MUSEU

L'exposició

El 14 de novembre de 1925 s’inaugura la primera exposició individual de Salvador Dalí a les Galeries Dalmau de Barcelona. El pintor només té 21 anys. En aquesta mostra es recullen dos aspectes que s’alternaran i complementaran al llarg de la seva trajectòria: el retorn a l’ordre i la tradició, i la recerca de l’allò més experimental. A Salvador Dalí, aprenent de pintor, les dues confluències queden paleses en aquests cinc olis exposats, propietat de la Fundació Gala-Salvador Dalí.

El mateix Dalí es refereix posteriorment a aquest període primerenc: «Jo pintava els paisatges de Cadaqués, el meu pare, la meva germana, tot estava subjecte al meu frenesí. M’interessava per la pintura de Chirico, a través de les revistes. Col·laborava en la Gaseta de les Arts de Barcelona i a L’Amic de les Arts; i tenia un llibre que no abandonava la meva capçalera: els Pensamentsd’Ingres. Vaig decidir extraure unes frases significatives per al text del catàleg de la meva primera exposició individual. […] Aquesta exaltació de les belleses de l’ofici i de la tradició casaven exactament amb les meves idees. Aquesta és l’única base sobre la qual un pot erigir-se com a geni. […] Els crítics, tot i que sempre van amb retard i ignoren la veritat, aquest cop van mostrar el seu entusiasme».

 

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Dalí, Duchamp et Man Ray: échecs et surréalisme à Cadaqués :

 

Un souffle de la première ligne de la mer, à quelques pas de l'imposante statue de Salvador Dalí mais refuge du soleil et des flots de touristes qui chaque jour font leur propre front de mer inexistant de Cadaqués, une poignée de photographies et quelques coupures La presse âgée raconte qu'ici, entre les quatre murs du bar Melitón, Marcel Duchamp (1887-1968) a donné libre cours à sa passion pour les échecs et l'a pratiqué hardiment chaque après-midi pendant plus de dix étés. Des informations de service pour ceux qui se ravitaillent à côté du bar et, plus important encore, l'une des histoires de «Dalí, Duchamp, Man Ray. Un jeu d'échecs », une exposition qui évoque dans le Musée de Cadaqués les relations entre le trident surréaliste et ses liens personnels et artistiques basés sur ses séjours dans la ville de l'Empordà.

Ainsi, avec Cadaqués et les échecs comme charnières et conçu comme un jeu dans lequel Dalí et Duchamp manipulent le noir et blanc tandis que Man Ray ne perd pas de détail, l'exposition passe en revue à travers 140 photographies, manuscrits, peintures, sculptures et objets une relation qui a commencé à prendre de la hauteur en 1933, lorsque l'artiste français s'est rendu à Cadaqués pour la première fois pour visiter Dalí. Cette même année, Duchamp avait servi d'intermédiaire à Man Ray pour prendre des photographies des bâtiments de Gaudí qui finiraient par illustrer le fameux article de Dalí sur l'architecture «comestible» dans le magazine «Minotaure».

 

En 1958, des années après cette première rencontre sur la côte catalane, Duchamp fait de Cadaqués sa résidence d'été, tandis que Man Ray est chargé d'immortaliser les rencontres entre le génie surréaliste excentrique et cet ennemi français du soleil auquel ses voisins n'ont pas par un artiste mais par un étranger obsédé par les échecs.

 

Puis commença un jeu dans lequel Duchamp, qui avait déjà fait sa première planche en 1919, imita les mouvements de vie et de mort incarnés dans la figure du cheval, comme on peut le voir dans l'exposition, organisée par Pilar Parcerisas, dans une de ses dernières œuvres, cette sculpture mortuaire dans laquelle le visage de l'artiste se reflète sur un tableau.

Le jeu de la vie

 

De cette passion pour jaques et copains que Dalí a exprimée dans «Deux morceaux de pain exprimant le sentiment d'amour», une toile qui évoque l'un des nombreux jeux que Duchamp a partagés avec Gala, une autre des pièces phares de l'exposition émerge également: le jeu d'échecs que l'Empordà a conçu pour Duchamp en 1964 pour l'American Chess Foundation et dont les pièces sont basées sur les doigts et les moules à dents de Dalí et Gala, ainsi que la salière d'un hôtel new-yorkais.

 

Une des dernières sculptures de Duchamp, avec son visage à côté de l'échiquier - ABC

 

L'exposition, qui peut être visitée jusqu'au 17 octobre, est organisée en huit domaines thématiques et, en plus de récupérer des pièces liées au machinisme artistique et à l'illusionnisme esthétique, les points de contact entre Dalí, Duchamp et Man Ray, approfondissent également la relation de l'artiste français avec Richard Hamilton et Joan-Josep Tharrats. On ne manque pas de clins d'œil à la course surréaliste célébrée en 1961 à Figueras en hommage à Dalí et dans laquelle, en plus d'annoncer la création du Théâtre-Musée de l'Empordà, Niki de Saint-Phalle et Jean Tinguely construisent, avec l'aide de Duchamp, un taureau mécanique qui a explosé dans le sable.

 

Un portrait d'Emili Puignau, maire de Cadaqués et collaborateur de Dalí; et la conception de la cheminée anaglyphe que Duchamp avait construit dans sa maison à Portdoguer et qui suit, à la surprise de son propriétaire actuel, sont d'autres résultats d'un échantillon qui est présenté comme un apéritif juteux d'une saison dans laquelle le Le tandem Dalí-Duchamp continuera à parler. Il y a, sans aller plus loin, la grande exposition que la Royal Academy of London et le Dalí Museum de Saint-Pétersbourg en Floride préparent pour 2017 sur les relations entre les deux artistes. La Fondation Miró rejoint également la revendication de l'auteur de "La Fontaine" avec "Jeu final: Duchamp, échecs et avant-gardes", spectacles organisée par Manuel Segade et parrainé par la Fondation BBVA, qui ouvrira ses portes à fin octobre.

Marseille, Exposition "Sa Muse..." Un RDV 2018 Quel Amour ! Musée Regards de Provence

Date:

2018-02-06 08:38

De:

Adeline GRANERAU, Musée Regards de Provence <adeline.granerau@museeregardsdeprovence.com>

 

Dans le cadre de Marseille Provence 2018 Quel Amour !, le Musée Regards de Provence propose de mettre en lumière et en regard des œuvres depeintres, sculpteurs modernes et contemporains, de photographes et vidéaste, qui ont été inspirées par leur relation avec leur modèle, muse, femme, diva. L’exposition Sa Muse… réunit des œuvres du début du XXème à nos jours, qui convoquent et invitent notre réflexion à ce sujet-muse.

 

Il est des muses célèbres et anonymes, mais toutes sont instigatrices, inspiratrices de l’artiste, elles sont le guide de leur création. La muse moderne a cette irrésistible faculté de faire appel aux yeux et à l’esprit de l’artiste et souvent à son cœur, pour le pousser au plus haut de sa création. De l’existence d’une relation ambiguë, complice et complexe voire amoureuse avec l’artiste, la muse est source de lien, d'énergie, de réflexion et de vie. Chacun sa muse ! Entre mythe et réalité, son incarnation contemporaine se déplace dans différents sujets : la femme, le modèle, l’égérie, l’icône, la diva…

Du 10 février au 26 août 2018. http://www.museeregardsdeprovence.com/exposition/sa-muse

 

Vous trouverez ci-joints le dossier de presse et des reproductions d’œuvres de l’exposition Sa Muse…

Je reste à votre disposition pour vous fournir un complément d’information ou des visuels en haute définition.

 

Vous êtes cordialement invités à la découvrir jusqu’au 26 août.

Je vous remercie de votre soutien dans la valorisation de cette nouvelle exposition.

Bien cordialement, Adeline Granerau

 

Légendes des reproductions d’œuvres :

Henri Manguin, Nu devant la glace, huile sur toile 55 x 46 cm, Collection Fondation Regards de Provence, © Jean Bernard, ©Adagp, Paris 2018.

Katia Bourdarel, La promesse de l’horizon 1, 2014, huile sur toile 50 x 65 cm, Collection Jacques-Antoine Preziosi, ©JJLB, ©Adagp, Paris 2018.

Sabine Pigalle, After Pisanello, 2011-2013, Timequakes, photographie Lambda sur papier Fujiflex Crystal Archives 120 x 100 cm, Collection Galerie RX, Paris.

Nicole Tran Ba Vang, Série « Corps à Corps avec Angelin Preljocaj », Portrait 2, photographie couleur 107 x 83 cm, Collection de l’artiste.

Georges Segal, Femme assise, moulage en plâtre, bois 91,8 x 61,5 x 35 cm, Collection Musée d’art contemporain, Marseille, ©Aleksander Rabczuk.

Aki Kuroda, Sans titre, 1997, Acrylique 70 x 52 cm, Collection particulière, ©Aleksander Rabczuk.

Olivier Rebufa, La robe blanche, 2014, Photographie 80 x 100 cm, Collection Courtesy Baudoin Lebon.

Marie Ducaté, Nu dans un cercle, 1983, huile sur toile et jouets collés sur cadre 150 x 150 cm, Collection Fonds régional d’art contemporain Provence-Alpes-Côtes d’Azur, © Gérard Bonnet, ©SAIF.

 

Musée Regards de Provence

Regards Café

Tél. : +33 4 96 17 40 40 / 45

Site : www.museeregardsdeprovence.com

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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