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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 07:35
Luis Companys - Jeff Koons et ses tulipes
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Luis Companys - Jeff Koons et ses tulipes

Luis Companys - Jeff Koons et ses tulipes

Les tulipes de Jeff Koons, cadeau de l'artiste à Paris, n'enchantent guère

 

Le projet de l'artiste américain d'installer un bouquet de tulipes géant à Paris, entre les colonnades du Musée d'art moderne de la ville de Paris et le Palais de Tokyo, suscite une polémique.

 

Une polémique enfle depuis un an dans la capitale autour de l'installation d'une oeuvre d'art à Paris. Une pétition a même été lancée, elle a déjà recueilli des milliers de signatures. L'oeuvre est signée de la star de l'art contemporain Jeff Koons. Une oeuvre dont l'artiste américain a fait cadeau à la France en signe de l'amitié franco-américaine, après les attentats de Paris en 2015 et 2016.

Haute de 10 mètres, large de 8, en bronze, acier inoxydable et aluminium, la sculpture monumentale de 27 tonnes qui représente une main tenant des tulipes multicolores devrait être installée devant le Palais de Tokyo à proximité de la place du Trocadéro. C'est le souhait de Jeff Koons qui a offert à la Ville de Paris, en novembre 2016, ce qu'il considère comme « un geste d'amitié entre le peuple américain et le peuple français » après les attentats de 2015 et 2016.

 

La polémique s’enflamme. Une pétition intitulée « Non au bouquet de Jeff Koons à Paris » a été lancée et 6 200 personnalités intellectuelles et quelques artistes de renommée internationale dont Christian Boltanski, ont déjà signé. Ils ne veulent pas de ce cadeau empoisonné. Ils dénoncent l’outrance d’un projet et son emplacement qui privera touristes et passants d’un point de vue unique sur la Tour Eiffel. Ils contestent également le choix de l’œuvre qui ne rend pas du tout hommage aux victimes des attentats terroristes. Enfin, pour ses détracteurs, ce bouquet de tulipes est une provocation et sert uniquement à faire de la publicité à une richissime star de l’art contemporain en face d’un musée, le Palais de Tokyo, voué aux artistes émergents français.

Face à l’imbroglio du bouquet de la discorde, la ministre de la Culture Françoise Nyssen, est intervenue pour demander une sérieuse étude technique, économique et juridique à la mairie de Paris.

Par RFI, le 02-02-2018 Modifié le 02-02-2018 

 - - -

 

*La polémique du « Bouquet of Tulips » de Jeff Koons ne dégonfle pas

Annoncée comme « un geste d’amitié entre le peuple américain et le peuple français » après les attentats de 2015 et 2016, l’œuvre suscite un grand débat depuis un an et demi.

LE MONDE | 31.01.2018 à 10h18 • Mis à jour le 31.01.2018 à 12h58 |

Par Pierre Bouvier

 

Après le Tree de Paul McCarthy, gigantesque sculpture en forme de « plug » (jouet sexuel) anal installé en 2014 sur la place Vendôme, puis le Vagin de la reine, d’Anish Kapoor en 2015 à Versailles – deux œuvres temporaires –, voilà le Bouquet of Tulips (« Bouquet de tulipes ») de Jeff Koons, et la polémique qui l’accompagne.

Si l’œuvre n’a a priori aucune connotation sexuelle, elle échauffe les esprits. Elle a suscité une pétition et, surtout, une salve de tribunes dénonçant le projet d’installation sur l’esplanade du Palais de Tokyo de cette œuvre monumentale, à proximité du Trocadéro, dans le 16e arrondissement de Paris.

 

 Lire aussi :   Le bouquet de fleurs de Jeff Koons donne de l’urticaire au monde de l’art

Face à l’imbroglio, la ministre de la culture, Françoise Nyssen, a décidé d’intervenir. Mardi 30 janvier, elle recevait l’artiste. Que se sont-ils dit ? « Jeff Koons est venu voir la ministre, pas pour s’exprimer sur la polémique ni imposer l’œuvre », explique Emmanuelle de Noirmont, qui a représenté l’artiste en tant que galeriste jusqu’en avril 2013.

Quelques jours plus tôt, la ministre s’était rendue place de Tokyo, à l’emplacement où l’œuvre devrait être installée, pour faire le point. Elle demande toujours que les dossiers technique, économique et juridique soient sérieusement aboutis et surtout que les études annoncées soient effectivement réalisées par la Mairie.

  • Un projet à l’initiative de l’ambassadrice des Etats-Unis

Le 21 novembre 2016, l’Américain Jeff Koons annonçait qu’il offrait à la Ville de Paris Bouquet of Tulips, comme « un geste d’amitié entre le peuple américain et le peuple français » après les attentats de 2015 et 2016.

L’œuvre haute de 10 mètres, large de 8, pesant 27 tonnes sans socle, en bronze, acier inoxydable et aluminium, représente une main tenant des tulipes multicolores qui « symbolise l’acte d’offrir ».« L’œuvre a été créée comme un symbole de souvenir, d’optimisme et de rétablissement, afin de surmonter les terribles événements qui ont eu lieu à Paris il y a un an », expliquait alors Jeff Koons, entouré de la maire de Paris, Anne Hidalgo, et de l’ambassadrice des Etats-Unis en France, Jane D. Hartley.

image: http://img.lemde.fr/2018/01/30/0/0/850/532/534/0/60/0/5dcd0d1_20282-1evb813.v2xm.jpg

 

C’est cette dernière qui a eu l’idée d’offrir l’œuvre de l’artiste à la France, comme elle l’expliquait au Figaro, le 23 novembre 2016. « J’ai eu cette idée après le 13-Novembre et ses terribles attaques contre les gens en terrasse. » Elle dit avoir proposé à Jeff Koons de créer une œuvre d’art pour l’offrir à la Ville de Paris en hommage aux victimes des attentats.

  • Une polémique quasi immédiate

Dès le lendemain de l’annonce, les esprits s’échauffent. Harry Bellet, journaliste au service Culture, écrit dans Le Monde que « Jeff Koons nous offre des fleurs mais il faudra payer le vase ». De son côté, Télérama signale que :

 

« Ni les riverains ni les deux directeurs des deux institutions concernées, Fabrice Hergott [Musée d’art moderne] et Jean de Loisy [Palais de Tokyo], n’ont été consultés. Pas plus, semble-t-il, que le corps des architectes des bâtiments de France – dont la mission est de gérer les espaces protégés comme le Palais de Tokyo, édifice bâti pour l’exposition internationale de 1937. »

A la fin de l’année 2017, une pétition intitulée « Non au bouquet de tulipes de Jeff Koons à Paris » est lancée par Espace 35, collectif d’artistes de Belleville. Elle a recueilli plus de 6 150 signatures. Ses auteurs dénoncent la « démesure » du projet : « Sa présence (…) nous privera d’un point de vue unique. »

 

  • Jeff Koons, « emblème d’un art spéculatif »

Dans une tribune publiée dans Libération, le 21 janvier, une vingtaine de personnalités rassemblées autour du réalisateur Olivier Assayas, de l’ancien ministre Frédéric Mitterrand, lancent un « Non au “cadeau” de Jeff Koons ».

Selon eux, Koons est « devenu l’emblème d’un art industriel, spectaculaire et spéculatif » et « son atelier et ses marchands sont aujourd’hui des multinationales de l’hyperluxe ».

« Le choix de l’œuvre, et surtout de son emplacement, sans aucun rapport avec les tragiques événements invoqués et leur localisation, apparaissent pour le moins surprenants, sinon opportunistes, voire cyniques. »

« Par son impact visuel, son gigantisme et sa situation, cette sculpture bouleverserait l’harmonie actuelle entre les colonnades du Musée d’art moderne de la Ville de Paris et le Palais de Tokyo, et la perspective sur la tour Eiffel », arguent-ils enfin.

 

Le 24 janvier, dans Le Monde, Harry Bellet essayait de tordre le cou aux reproches adressés au projet, relevant « une méconnaissance du dossier » et rappelant qu’il s’agit d’une « initiative individuelle, privée, pas d’une commande publique » et que « l’installation (…) [est un] hommage aux victimes des attentats en France ».

De son côté, le Comité professionnel des galeries d’art a fait connaître son opposition au projet, rappelle Le Figaro :

 

« Il n’est pas question ici de juger des qualités esthétiques ou de la pertinence de la sculpture en tant qu’hommage aux victimes des attentats en France, mais de l’emplacement qui a été choisi. »

Dans une série de tribunes publiées dans Le Monde, le 30 janvier, l’ancien ministre de la culture Jean-Jacques Aillagon reconnaît qu’il n’est « pas convaincu par le projet d’implantation de Bouquet of Tulips, avenue du Président-Wilson, à l’emplacement qu’on lui destine ». 

Le romancier et essayiste Jean-Philippe Domecq écrit pour sa part que « le simplisme de l’œuvre jure avec la violence de l’acte qu’il souhaite commémorer ». 

Quant au philosophe Yves Michaud, il ironise : « Le destinataire d’un cadeau est censé pouvoir en faire ce qu’il veut. (…) Reconnaissons quand même l’élégance de Jeff Koons : il ne demande pas à entrer directement au Louvre, mais juste à se faire valoir devant deux sites muséaux majeurs. »

 

  • Un financement privé, mais avec déductions fiscales

Jérôme et Emmanuelle de Noirmont tentent, dans un texte publié sur leur site, de remettre le projet en perspective. Initialement, la sculpture devrait être installée dans le courant de 2017 devant le Musée d’art moderne de la Ville de Paris et le Palais de Tokyo. Sa production, estimée à 3 millions d’euros, est financée par le mécénat privé américain et français, particuliers et entreprises, en contrepartie de déductions fiscales.

Les fonds ont été levés entre la fin de l’année 2016 et l’été 2017, expliquent-ils. « Le mécénat couvre aujourd’hui l’intégralité des coûts : la production et l’installation par des apports financiers, les travaux de renforcement de la place par apport en industrie. »

Pour ce qui est de l’identité des donateurs, il faudra attendre l’annonce du calendrier final, la signature de toutes les autorisations. « Souhaitant inscrire ce geste dans un esprit de générosité totale, Jeff Koons a proposé dès le début d’offrir tous les revenus de ses droits d’auteur sur cette œuvre aux associations des familles de victimes des attentats », ajoutent Jérôme et Emmanuelle de Noirmont.

Pour tenter de mettre un terme à la polémique, Christophe Girard, adjoint de la maire de Paris, a annoncé au micro d’Europe 1 le 30 janvier qu’il fallait « cesser la polémique ; nous allons accueillir l’œuvre de Jeff Koons au bon endroit ».

 

 

***Ce Kon de Koons

 

Contre Koons, un bouquet d'arguments réactionnaires

 

«Bouquet of Tulips 2016», de Jeff Koons. 

 

«Monumental et kitsch», le «Bouquet of Tulips» du plasticien américain ne doit pas être installé à Paris, estiment Pierre Alferi, Eric Hazan ou encore Jean-Luc Nancy, ce mercredi dans «Libé». Professeur d'esthétique, Dominique Chateau y voit une posture moraliste.

  •   Contre Koons, un bouquet d'arguments réactionnaires

Jeff Koons nous offre l’occasion d’une polémique inversée sur l’art. D’habitude, ce sont les représentants de la bien-pensance et de la droite extrême qui s’en prennent aux artistes. D’habitude, ce sont eux qui crient à «l’art dégénéré». Désormais, fustigeant «un cadeau avilissant», ce sont des voix réputées progressistes qui s’élèvent. Leur cible : le projet d’érection du Bouquet of Tulips de l’artiste américain, entre deux musées parisiens, et l’art kitsch que l’œuvre exemplifie. Ils ont choisi Libé, mais le ton et le contenu de leur tribune conviendraient mieux à quelque gazette réactionnaire.

Par-delà le jugement esthétique, puisque cette chronique figure sous la rubrique «Idées» du journal, on ne peut manquer de trouver idéologiquement curieux que la dimension critique y soit invoquée à l’appui d’une posture moraliste. En effet, les signataires (Alféri, Bailly, Didi-Huberman, Hazan et Nancy) écrivent que «le “cadeau” est un objet décoratif, monumental et kitsch, dénué de toute portée critique comme de toute intensité», le taxant de «geste imposteur et outrageant», pour conclure : «L’empêcher est une nécessité non seulement artistique, financière, morale et politique : c’est la nécessité de refuser d’être avili.» Franchement, certes mêlé à de nobles pensées sur l’inquiétude de l’art dans un monde devenu immonde, l’ensemble de ce vocabulaire surprend et, cette fois-ci, inquiète vraiment.

L’art et la morale

On retrouve à cette occasion le vieux préjugé contre l’art «décoratif, monumental et kitsch», trois pêchés envers les valeurs éternelles de la profondeur, de l’intimité et de la gravité. On découvre à cette occasion une manière paradoxale de concevoir la portée critique de l’art comme une obligation. Or l’art n’est critique que s’il est libre ; l’art n’est critique que s’il est libre de l’obligation d’être critique. On s’étonne encore à cette occasion d’une demande d’empêchement qui, ordinairement, émane de quelque ligue bien-pensante dont les présents signataires semblaient naguère détester la propension autoritaire. Mais, pour couronner le tout, ce qui choque le plus c’est que l’empêchement soit brandi comme une nécessité morale. Et que celle-là, qui plus est, soit élevée à son comble, celui de l’outrage, du sentiment de se sentir avili comme par une sorte de viol, pour l’instant confiné dans l’imagerie… Devant «Tree», l’arbre-plug anal de Paul McCarthy, installé place Vendôme en octobre 2014, le Printemps français, un mouvement catholique traditionaliste, parlait aussi de «Paris humilié»…

Le Petit Robert vient d’intégrer «kawaii» parmi les mots nouveaux de l’édition 2018 : «Se dit d’une esthétique d’origine japonaise qui évoque l’univers de l’enfance.» Traduit par «mignon» en français, par «cute» en anglais, le mot renvoie autant aux figurines que les enfants collectionnent qu’à celles, réputées artistiques, de Takashi Murakami. Au Japon, la sculpture Bouquet of Tulips serait peut-être estimée «kawaii», un mélange de clinquant et de tendresse – une «imposture» pas plus grave que cela…

Dominique Chateau Professeur d’esthétique à la Sorbonne  31 janvier 2018 

 

L’agence Age d’Or Services de Perpignan,
de retour sur le salon « Séniors... mais pas trop »

 

pour sa 2ème édition

Les samedi 17 et dimanche 18 février prochains, dans le cadre du Palais des Congrès et des Expositions de Perpignan, se tiendra la seconde édition du Salon « Séniors... mais pas trop ».
A cette occasion, les visiteurs pourront rencontrer, rassemblés en un seul lieu, tout un panel de prestataires, locaux et nationaux, ayant pour objectif de répondre aux besoins spécifiques des plus de 50 ans. Ils pourront s’informer, découvrir les différentes activités et services disponibles sur le territoire, mais aussi assister à différents ateliers, conférences et animations.

Parmi les exposants, l’agence Age d’Or Services de Perpignan les accueillera sur son stand, le n° 108, et apportera toutes les réponses à leurs questions.

 

Certifiée NF Service « services aux personnes à domicile », l’agence Age d’Or Services de Perpignan propose aux seniors et aux personnes fragiles ou en situation de handicap du secteur une large palette de services destinés à faciliter leur maintien à domicile : aide à domicile (ménage, aide à la préparation des repas), assistance à la personne (aide à la toilette, aide au lever et au coucher), visite de convivialité, sortie d’hospitalisation, accompagnement au bras ou véhiculé et transport de personne à mobilité réduite (grâce à leur véhicule TPMR), petit bricolage / petit jardinage, livraison de courses ou encore téléassistance (en partenariat avec un téléassisteur).

L’agence propose également un service de portage de repas. Ce dernier permet aux personnes âgées ou fragilisées de se libérer des contraintes des achats et de la préparation de repas, tout en s’alimentant de façon adaptée. Avec l’avancée en âge, ou en situation de fragilité ou de perte d’autonomie, certaines personnes se trouvent en effet confrontées à une perte d’appétit, à une évolution de leurs goûts ou encore à des difficultés de mastication. Le portage de repas adaptés à leurs besoins et à leur régime alimentaire permet aux bénéficiaires de mieux équilibrer leurs repas, en respectant les normes nutritionnelles et diététiques, favorisant ainsi une meilleure forme physique.

C’est aussi, pour elles, l’opportunité de sortir de leur isolement et de créer du lien social, grâce aux visites régulières de ces professionnels qualifiés et expérimentés. En effet, les intervenants entrent au domicile du bénéficiaire, établissent un contact amical et bienveillant avec ce dernier, et demeurent attentifs à son environnement. D’ailleurs, considéré comme une prestation de service à la personne, le portage de repas permet aux clients de bénéficier d’un crédit d’impôt égal à 50% du montant des sommes versées pour la livraison (hors coût des matières premières, selon l’article 199 sexdecies du code général des impôts).

Salon « Séniors ... mais pas trop »

Palais des Congrès et des Expositions de Perpignan Place Armand Lanoux - CS 80112 - 66001 PERPIGNAN Cedex Espaces Grenas et Rubis, salles 20 & 21 - Stand 108 Samedi 17 et dimanche 18 février 2018 - De 10h à 19h

A propos de l’agence Age d’Or Services de Perpignan :

Ouverture des locaux en juin 2005.
Reprise en SCOP en octobre 2011.
Responsables de l’agence : Jérôme GABILLON et Florence ROMERO

Les contacter :

AGE D’OR SERVICES Perpignan
SCOP AAMD SERVICES
8, rue Madeleine Brès 66330 CABESTANY

Tél. : 04 68 63 29 43 - Email : perpignan-est@agedorservices.com
Véhicule spécialement aménagé pour permettre le transport de personnes à mobilité réduite

  

A propos du réseau Age d’Or Services :

 

Informations générales :

Création du réseau et de son franchiseur L’Age d’Or Expansion en 1991.
L’Age d’Or Expansion est filiale du groupe CNP Assurances depuis 2001.
125 agences en France métropolitaine et dans les DOM-TOM. Membre de la Fédération Française de la Franchise (FFF).

Noms des dirigeants :

Peggy SEJOURNE : présidente Ghislaine HARDEL : directrice générale

Services proposés : aide à domicile, accompagnement, petit jardinage, petit bricolage, livraison à domicile, portage de repas, installation d’appareil de téléassistance (en partenariat avec un téléassisteur).

Pour plus d’informations, visitez notre site internet : www.agedorservices.com

Contacts Presse :

DELVAL RP - Laurence DELVAL - Tél. : 06 82 52 98 47 - laurence.delvalrp@gmail.com
L’AGE D’OR EXPANSION - Aurélie JEANGERARD - Tél. : 06 79 74 34 43 - aurelie.jeangerard@agedor.fr

   

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