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9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 06:55
photos JPB : Clarisse Requena entre Raoul et Emile Moustachi - W.Benjamin par Carlo Maiolini à L'Indépendant - Paul Gérard et JPB -
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9ème DELTHEILLERIE EN FÊTE

Samedi 9 juin - Grabels à 10h00

 

Chers amis de la poésie,

Nous vous invitons à la « DELTHEILLERIE EN FÊTE » (9ème édition), une journée consacrée à JOSEPH DELTEIL, à Grabels, à l’occasion des 40 ans de sa disparition :Samedi 9 juin à partir de 10h

A 16H30, la revue SOUFFLES présentera à cette occasion le numéro spécial qu’elle a consacré à ce poète, un numéro dont la couverture a été spécialement créée par Christian Lacroix et qui sera présenté par les membres de l’équipe de SOUFFLES, Saïd Sayagh, Marie-Josais Fages-Lhubac, Alix Audurier Cros et Christophe Corp.

A l’occasion de cette journée, Christophe Corp présentera le palmarès des lauréats du Grand Prix de poésie Joseph Delteil décerné chaque année par la revue SOUFFLES et animera une rencontre autour de Joseph Delteil en présence de Jean-Claude Drouot et Jacques Molénat.

Vous trouverez ci-dessous tous les renseignements nécessaires à ces réjouissances poétiques et delteilliennes.
Venez nombreux goûter à la poésie du verbe de Joseph Delteil, qui est célébration de la vie !

Amitiés poétiques

L’équipe de SOUFFLES

PROGRAMME DE LA JOURNÉE

La Deltheillerie fête le 40e anniversaire de la mort de l’écrivain Joseph Delteil dans la Cour des anciennes écoles et la Cour Charles Flottes à Grabels.

Organisée en partenariat avec Christophe Corp de la Revue Souffles

et le service culture-festivités de la commune de Grabels.

Avec la participation de Jean-Paul Court et le Cercle des Amis de Joseph Delteil et l’association Lou Dragas, du sculpteur Joël Bast et de nombreux amis de Joseph Delteil

Programme de la journée :

Cour des anciennes écoles

10h : accueil du public : thé/café, documents, librairie des livres (de) et (sur) J. Delteil (librairie Sauramps, revue Souffles et association Lou Dragas).

10h30 : ouverture de la « Deltheillerie en Fête » en présence de Monsieur le maire, des personnalités invitées, des élus et des acteurs de la journée.

11h à 12h30 : lectures poétiques extraites de l’œuvre de Joseph Delteil par 3 élèves de l’école Joseph Delteil et le Cercle des amis de Joseph Delteil et intermèdes musicaux par le chanteur poète Jacques Barthès.

12h30 : apéritif et dégustation de vin avec la cuvée « Joseph Delteil »

13h : repas paléolithique* préparé par Aïcha Boumediene du restaurant « Carnet de voyage » et Philippe Quinta et 3 lectures gourmandes entre les plats.

15h à 16h : entretien avec Jean-Claude Drouot et Jacques Molénat par Christophe Corp et projection d’images d’archives de l’INA.

16h30 à 18h : présentation du numéro spécial « Abracadabrantesque Joseph Delteil » (Editions Souffles) avec une couverture signée Christian Lacroix.

Cour Charles Flottes (derrière l’ancienne mairie)
A partir de 17h30 : exposition de « Croquis de poilus » par Sem, correspondant de guerre 14/18.
18h30 : représentation de l’œuvre « Les Poilus » de J. Delteil, interprété par Jean-Claude Drouot.

Et tout au long de la journée, les « Présences » (sculptures) de Joël Bast.
 

Entrée libre

* Tarif du repas = 13€ sur réservation par chèque à l’ordre du restaurant « Carnet de voyage » à déposer ou à envoyer au Service Culture de la Mairie de Grabels, 1 place Jean Jaurès, 34790 GRABELS.

Renseignements : Service Culture
04 67 10 41 19

Parkings à proximité : Parking de la Gerbe et Parking Jean Ponsy

Illustration : Alice CIARDI-DUCROS
 

Cour des anciennes écoles
 2 Rue de la Gerbe, 34790
Grabels

 

Pour plus d’information:

http://www.revuesouffles.fr/

www.facebook.com/revue.souffles

Copyright © 2018 REVUE SOUFFLES / LES ECRIVAINS MEDITERRANEENS, All rights reserved.

Créée a Montpellier en 1942, la revue Souffles, est I'une des plus anciennes revues francaises de poésie et la plus ancienne du Languedoc.

 

Dette de la SNCF il y a d'autres solutions

Publié le 07/06/2018 à 16:55 par leblogcultureldyl

 

Dette de la SNCF : l’argent de la BCE pour les services publics, pas pour la finance !

Pétition à signer et faire signer

 

Le président de la République a annoncé que l’État reprendrait « pour partie, progressivement » la dette de la SNCF à partir de 2020. Cela ne permet pas de répondre aux exigences de développement du service public ferroviaire. En outre, aucun projet réel de développement du transport ferroviaire au service des besoins sociaux et écologiques, des besoins des gens comme des territoires, n’est présenté par le gouvernement.

Il faut libérer la SNCF du coût excessif de la dette. Selon le dernier rapport sur les comptes des transports, sur l’ensemble des dépenses liées au transport ferroviaire en 2016, 2,7 milliards sont allés aux banques et aux assurances, pour l’essentiel en charges financières. C’est presque un tiers de la masse salariale ! Le coût élevé de la dette contractée par le passé sur les marchés financiers (sur 50,8 milliards empruntés par SNCF Réseau, 46,4 milliards l’ont été par émissions d’obligations), et les intérêts qu’ils continuent d’exiger pour les nouveaux emprunts de la SNCF leur permettent de pomper les richesses créées par les cheminots et la SNCF et empêchent son développement (2 % d’intérêts pendant 30 ans, c’est beaucoup !). La reprise de la dette par l’État doit s’accompagner d’une renégociation et d’une conversion en une dette à très long terme et à taux très bas, proche de 0 %, sinon cela reporte la charge sur les contribuables, c’est-à-dire, pour l’essentiel, sur les salariés et retraités. La Caisse des dépôts pourrait être chargée de cette opération pour laquelle, en tant qu’établissement de crédit, elle peut demander un refinancement à la BCE.

 

Mais il faut aussi financer de nouvelles dépenses pour le service public ferroviaire de voyageurs et de fret : nouveaux investissements dans le matériel et les infrastructures, embauches, R&D... C’est indispensable pour faire face à l’état dégradé des infrastructures, à l’engorgement des transports urbains, à l’engorgement des routes par les poids lourds, à l’arrivée de nouvelles technologies économes en énergie pour lutter contre le réchauffement climatique, au besoin de cohérence entre les systèmes de transports à l’échelle de l’Europe, au besoin de relever le défi des données numériques dans un secteur – les transports ferroviaires – où elles jouent un rôle stratégique, au besoin de consolider le statut des cheminots et même de l’étendre aux salariés du transport routier, aux perspectives de développement de l’emploi et de création de richesses dans toutes les activités liées au transport ferroviaire, dont sa filière industrielle et de services. En outre, ces investissements donneront une impulsion à la demande et à l’activité économique.

Nous pensons que la question du manque de moyens et de financements est ce qui est commun à tous les services publics : l’hôpital, les EHPAD et le système de santé n’en peuvent plus, l’Université est mise en demeure d’organiser la sélection et le tri sélectif, le système éducatif scolaire et secondaire sont asphyxiés, les collectivités locales sont étranglées et leurs services publics, comme ceux de l’État, peuvent de moins en moins faire face. Il faut les sortir de l’étau des marchés financiers.

 

Il faut de l’argent pour développer ces services publics !

Où trouver les financements ? Au-delà d’une nécessaire contribution fiscale incluant la lutte contre l’évasion et la fraude, arrêtons de livrer notre endettement aux marchés financiers à qui l’État paye plus de 40 milliards d’intérêts par an. La Banque centrale européenne (BCE) injecte dans le même temps des centaines de milliards d’euros sur les marchés financiers. Cet argent ne doit plus aller à la spéculation, aux délocalisations ou aux destructions d’emploi. Si nos services publics bénéficiaient pour leurs emprunts des mêmes conditions que les banquesà qui la BCE prête actuellement 760 milliards d’euros à des taux compris entre 0 % et ‑0,4 % pour des prêts à échéance de 4 ansils auraient les moyens de faire aujourd’hui les dépenses qui leur permettraient de se développer, d’accroître les richesses produites dans le pays, et ainsi de rembourser, progressivement dans l’avenir, une dette rendue utile et efficace. Ils auraient les moyens d’une gestion démocratique, plus proche des usagers pour mieux répondre à leurs besoins et pour réussir la transition écologique. Oui, un euro employé pour les services publics dans ces conditions, c’est un euro efficace !

Le président Emmanuel Macron et son Premier ministre Edouard Philippe doivent mobiliser les institutions financières pour cela. Ce dispositif français serait une première étape ouvrant la voie à la création d’un Fonds de développement économique, social et écologique européen solidaire qui financerait, avec l’argent prêté par la BCE, des projets démocratiquement décidés dans chaque État européen pour le développement des services publics.

 

Nous souhaitons ouvrir la discussion en ce sens avec tous les pays de l’Union européenne (acteurs sociaux, intellectuels, sociétés civile, forces politiques…) d’autant plus que partout le besoin de développer les services publics est criant.

 

Dans l’immédiat, nous demandons :

  1. Des négociations autour d’un véritable plan d’avenir pour le transport ferroviaire ;
  2. Un plan d’urgence d’investissement matériel et humain financé à un taux très bas, proche de 0 % par la Caisse des dépôts (CDC) et les banques publiques (BPI France, Banque postale, …) pour les services publics ;
  3. Que la Banque centrale européenne (BCE) appuie ce plan en attribuant à ce pôle public bancaire et pour les services publics une partie des milliards qu’elle crée chaque mois, comme le permet l’article 123.2 du Traité sur le fonctionnement de l’UE, au lieu de les injecter sur les marchés financiers.

 

5000 signatures à ce jour. Faites circuler

https://www.change.org/p/g%C3%Agerard-darmanin-dette-de-la-sncf-l-argent-de-la-bce-pour-les-services-publics-pas-pour-la-finance

 

(C) eblogcultureldyl  : lire le blog d'Yvette LUCAS !

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...

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