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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 08:51
Mes soeurs au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre
Mes soeurs au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre
Mes soeurs au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre
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Mes soeurs au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre

Mes soeurs au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre

Mes soeurs et frères au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre

 

 

* Soeurs à Perpignan : J’ai le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition « San Francisco 1981-1983 - The Sisters of Perpetual Indulgence» de l’artiste photographe Jean-Baptiste CARHAIX, le lundi 24 septembre 2018 à 18h30 à la Mairie de quartier Centre historique au 12, rue Jeanne d’Arc à Perpignan.

 

Exposition du 17 septembre au 26 octobre 2018. Entrée libre.

 

Mme Caroline FERRIERE-SIRERE, Adjointe au Maire, Déléguée au Quartier Perpignan Centre

P/O

Serge MARTINEZ, Directeur Mairie de Quartier Centre Historique

Ville de Perpignan - 04 68 62 38 77

 

- - -article remarqué :

 

***  Ar t  d u  p a y s a g i s m e  a b s t r a i t

                     

Joseph MARESO expose  à la chapelle de Riquer ses

 

 « Paysages hybrides »

et « idées en peinture » induites, puis recouvertes, « sinon abandonnées par un désordre de la peinture, qui est un ordre différent, exprimé dans un langage différent », souligne l’artiste.

 

Ce formalisme plastique ouvre comme toujours sur un paysagisme abstrait.

Émergence d’un nouveau langage

Un paysagisme dans lequel on voit apparaître l’émergence d’un nouveau langage : nouveau dans son processus de travail, mais plus ancien en référence d’histoire de l’art, sous la forme d’une imagerie enfantine d’un petit bosquet de pins et de cyprès, dans une bulle d’harmonie. 

Ainsi va sa peinture, à l’image de sa vie, dans le continuum d’une lente construction identitaire, traversée par de vertigineuses figures sauvages, inattendues, venues du fin fond de sa mémoire, qui « pollinisent son œuvre et sa vie, et repartent telles des abeilles bourdonnantes ». L’hybridation peut être perçue en l’occurrence comme l’interface fertile du métissage de ces deux langages, un lieu pour une « dé-territorialité identitaire d’une peinture et d’une vie en devenir perpétuel...», selon le peintre.

 

(C) V. Pons

Maureso, entre permanence et discontinuité

Il a vu le jour à Perpignan au cœur de l’été, le 5 juillet 1955. Mais c’est à Bordeaux qu’il a poursuivi ses études dans le domaine de l’art en décrochant, en 1980, le DNSEP (Diplôme national supérieur d’expression plastique). Il revient ensuite dans sa ville natale où il est nommé professeur à l’école des Beaux-arts, de 1981 à 1988.

Joseph Maureso a un « bagage » artistique impressionnant : 32 ans d’exposition de sculptures, peintures et installations diverses. Se baladant sans cesse entre permanence et discontinuité il confie :

« Quand je regarde ma peinture dans cette chronologie d’affiches d’expositions je perçois d’une part une unité dans la typologie générale des formes et d’autre part une grande variabilité des modalités. Ce n’est pas un patchwork car il y a un lien profond et continu, la construction d’un langage pour dire de façon compulsive et récurrente toujours la même chose, mais toujours d’un point de vue géométralemen différent ! Cette chose dite, c’est d’une part le devenir perpétuel de ma territorialité identitaire et d’autre part l’attrait processuel et méthodique pour l’autre, celui qui s’indique à la périphérie de mon regard, celui que je n’attends pas, mais que j’accueille ». Il reconnaît par ailleurs : « Je perçois aussi à quel point mon travail est à côté du monde, à côté des enjeux décrétés, multiples et contradictoires, de l’actualité de la peinture par l’éventail des instances culturelles du marché de l’art et l’institution ».

Mais visiblement, vu le succès remporté depuis trois décennies par ses expositions, il semble fort bien s’en accommoder.

 

 ***Perpignan : quand le quartier Saint-Gaudérique était le centre du monde… de la céramique d’art

Reportage sur les céramiques Sant-Vicens qui témoignent des plus riches heures de l’art perpignanais.

Lurçat, Picasso, Dali, Trenet, Deneuve… Entre 1950 et 1980, l’atelier de céramique de Sant-Vicens a vu défiler quelques-unes des plus grandes stars de l’époque. Qui l’eût cru lorsque tout a commencé, à la fin des années 1930. Certainement pas le fondateur de l’atelier, Firmin Bauby. Quand celui-ci rachète le site, une ancienne propriété viticole baptisée mas Cargolès, Saint-Gaudérique est encore un hameau isolé de la ville. « Autour, il n’y avait que des vignes et des abricotiers », relate la petite-nièce de Firmin Bauby, Claire Bauby-Gasparian, qui perpétue la mémoire du lieu en le faisant visiter gratuitement tous les jeudis à 17 heures.

 

  • La martingale de Firmin Bauby

Né en 1899 à Prades, Firmin Bauby s’initie à la céramique alors qu’il est adolescent aux côtés de Gustave Violet. Une fois devenu adulte, au lendemain de la Première Guerre mondiale, le jeune homme, qui se distingue par sa petite taille (1,55 m) et son tempérament fantasque, tente sa chance comme décorateur à Paris. Mais, il n’obtient pas le succès escompté et entame une nouvelle aventure en ouvrant, en 1925, un fish’n’chips à Perpignan. Certainement trop novateur pour l’époque, le concept ne prend pas.  Mais Firmin Bauby ne lâche pas l’affaire. Il se lance dans la commercialisation de poisson et fait enfin fortune. Il ouvre trois poissonneries, puis investit dans des droits de pêche et des camions frigorifiques.
C’est grâce à l’argent amassé avec ce commerce que Firmin Bauby achète en 1938 le mas Cargolès, qu’il rebaptise Sant-Vicens en hommage à son parrain Vicens, qui lui a transmis sa passion pour l’art. Mais Firmin n’est pas au bout de ses peines. En 1941, lorsqu’il demande l’autorisation d’ouvrir un centre de céramique, les pouvoirs publics refusent. « Le gouvernement de Vichy est en place. Or, Firmin est notoirement homosexuel, explique Claire Bauby. Il demande alors à un ami, Louis Antico, qui est marié et a deux enfants, de déposer la demande pour lui. »

  • L’âge d’or

Grâce à ce subterfuge, l’autorisation est finalement accordée en 1942. Cependant, Vichy pose une condition : l’atelier ne pourra produire que de la céramique « traditionnelle » et « utilitaire » (têtes de poupées, boutons…). Une fois Perpignan libérée, en août 1944, Sant-Vicens entre dans le vif du sujet. En se consacrant, comme le voulait Firmin Bauby, à la céramique d’art. L’âge d’or de l’atelier commence en 1951, quand Jean Lurçat, qui est alors aussi réputé que Picasso, lui confie l’édition de ses céramiques. Sant-Vicens acquiert une renommée internationale et embauche jusqu’à quarante salariés. Au début des années 1950, Picasso passe régulièrement à l’atelier. Firmin Bauby est également proche de Dali, qui lui rend visite en calèche en 1965 lors de son fameux « voyage triomphal ».

    Hélas, lorsque Dali passe à Sant-Vicens, la grande époque est déjà sur le point de s’achever. Lurçat décède quelques mois après, en janvier 1966. Pour ne rien arranger, en 1968, avec la révolution des mœurs, la céramique devient ringarde. Firmin Bauby choisit alors d’accentuer le soutien aux artistes locaux. En 1979, il ouvre une galerie de peinture à Sant-Vicens, avant de disparaître en 1981.
    La succession est compliquée. Firmin Bauby a transmis à sa famille la partie du site qui abrite actuellement la boutique et l’atelier de céramique. Mais il a par contre choisi de léguer l’ancienne salle de vente, aujourd’hui devenue un espace historique présentant des créations emblématiques de l’atelier (céramiques de Lurçat, Jean Picart Le Doux, Maria Lluis, etc.), au conseil départemental. L’homme souhaitait que la collectivité y lance une fondation pour valoriser la céramique et la culture catalane. 37 ans plus tard, le projet n’a toujours pas abouti. 

    Arnaud Andreu © Indép    Publié le 19/09/2018 à 19:41 / Modifié le 19/09/2018 à 19:59

     

     

    *Arts - Article remarqué :

     

    Perpignan : quand le quartier Saint-Gaudérique était le centre du monde… de la céramique d’art

    Reportage sur les céramiques Sant-Vicens qui témoignent des plus riches heures de l’art perpignanais.

    Lurçat, Picasso, Dali, Trenet, Deneuve… Entre 1950 et 1980, l’atelier de céramique de Sant-Vicens a vu défiler quelques-unes des plus grandes stars de l’époque. Qui l’eût cru lorsque tout a commencé, à la fin des années 1930. Certainement pas le fondateur de l’atelier, Firmin Bauby. Quand celui-ci rachète le site, une ancienne propriété viticole baptisée mas Cargolès, Saint-Gaudérique est encore un hameau isolé de la ville. « Autour, il n’y avait que des vignes et des abricotiers », relate la petite-nièce de Firmin Bauby, Claire Bauby-Gasparian, qui perpétue la mémoire du lieu en le faisant visiter gratuitement tous les jeudis à 17 heures.

     

    • La martingale de Firmin Bauby

    Né en 1899 à Prades, Firmin Bauby s’initie à la céramique alors qu’il est adolescent aux côtés de Gustave Violet. Une fois devenu adulte, au lendemain de la Première Guerre mondiale, le jeune homme, qui se distingue par sa petite taille (1,55 m) et son tempérament fantasque, tente sa chance comme décorateur à Paris. Mais, il n’obtient pas le succès escompté et entame une nouvelle aventure en ouvrant, en 1925, un fish’n’chips à Perpignan. Certainement trop novateur pour l’époque, le concept ne prend pas.  Mais Firmin Bauby ne lâche pas l’affaire. Il se lance dans la commercialisation de poisson et fait enfin fortune. Il ouvre trois poissonneries, puis investit dans des droits de pêche et des camions frigorifiques.
    C’est grâce à l’argent amassé avec ce commerce que Firmin Bauby achète en 1938 le mas Cargolès, qu’il rebaptise Sant-Vicens en hommage à son parrain Vicens, qui lui a transmis sa passion pour l’art. Mais Firmin n’est pas au bout de ses peines. En 1941, lorsqu’il demande l’autorisation d’ouvrir un centre de céramique, les pouvoirs publics refusent. « Le gouvernement de Vichy est en place. Or, Firmin est notoirement homosexuel, explique Claire Bauby. Il demande alors à un ami, Louis Antico, qui est marié et a deux enfants, de déposer la demande pour lui. »

    • L’âge d’or

    Grâce à ce subterfuge, l’autorisation est finalement accordée en 1942. Cependant, Vichy pose une condition : l’atelier ne pourra produire que de la céramique « traditionnelle » et « utilitaire » (têtes de poupées, boutons…). Une fois Perpignan libérée, en août 1944, Sant-Vicens entre dans le vif du sujet. En se consacrant, comme le voulait Firmin Bauby, à la céramique d’art. L’âge d’or de l’atelier commence en 1951, quand Jean Lurçat, qui est alors aussi réputé que Picasso, lui confie l’édition de ses céramiques. Sant-Vicens acquiert une renommée internationale et embauche jusqu’à quarante salariés. Au début des années 1950, Picasso passe régulièrement à l’atelier. Firmin Bauby est également proche de Dali, qui lui rend visite en calèche en 1965 lors de son fameux « voyage triomphal ».

     

    Hélas, lorsque Dali passe à Sant-Vicens, la grande époque est déjà sur le point de s’achever. Lurçat décède quelques mois après, en janvier 1966. Pour ne rien arranger, en 1968, avec la révolution des mœurs, la céramique devient ringarde. Firmin Bauby choisit alors d’accentuer le soutien aux artistes locaux. En 1979, il ouvre une galerie de peinture à Sant-Vicens, avant de disparaître en 1981.
    La succession est compliquée. Firmin Bauby a transmis à sa famille la partie du site qui abrite actuellement la boutique et l’atelier de céramique. Mais il a par contre choisi de léguer l’ancienne salle de vente, aujourd’hui devenue un espace historique présentant des créations emblématiques de l’atelier (céramiques de Lurçat, Jean Picart Le Doux, Maria Lluis, etc.), au conseil départemental. L’homme souhaitait que la collectivité y lance une fondation pour valoriser la céramique et la culture catalane. 37 ans plus tard, le projet n’a toujours pas abouti. 

     

    Arnaud Andreu

    © L'Indépendant    Publié le 19/09/2018 à 19:41 / Modifié le 19/09/2018 à 19:59

     

    Catalogne à Paris :

     

    Voici le programme du colloque "Palau i Fabre, confluences poétiques et artistiques" qui se tiendra le (27-28 septembre), co-organisé avec Marc Audí (U. Bordeaux Montaigne). 

     

    Il y sera question de poésie, de théâtre, de cinéma, de peinture, de photographie, de Palau et de Picasso.

     Le colloque se tiendra en salle J636, en Sorbonne, entrée 54 rue Saint Jacques, escalier G, 3ème étage. 

    Vous y êtes chaleureusement invités.

    Nous vous demandons de bien vouloir vous inscrire auprès du secrétariat,
    en raison du plan Vigipirate et de présenter une pièce d'identité à l'accueil.

    Les réservations pour le colloque doivent nous parvenir avant le 25 septembre 2018.

    Bien cordialement,

    secretariat.etudes-catalanes@listes.paris-sorbonne.fr

     

    - - - Assoc. Walter Benjamin à Paris :

    Dates pour l'association W.Benjamin

     

    * 26 septembre, 18h : André ROGER et JPBonnel présentent le livre de la lauréate du Prix de l'essai 2018 : Anne Roche. 

     

    Hall de la mairie, où a lieu l'exposition d'Hélène Peytavi (*) pour l'association W.Benjamin. entrée libre.

     

    * Samedi 29 : à 11h, réception d'Anne ROCHE,   lauréate du prix de l'essai 2018, en la mairie de Banyuls, avec M.Le maire J.Michel Solé, des représentants du CD66, du CML, des adjoints à la culture de Collioure, Port-Vendres…la lauréate, son éditeur, André Bonet.

     Discours, remise de la médaille de la ville, dédicaces...Lecture d'extraits par l'acteur Dominique DELPIROU.

     

    Apéritif offert par la municipalité.

     

    *3 octobre : réception de la lauréate à la librairie philosophique VRIN, place de la Sorbonne, en présence de l'éditeur Chritian Tarting et de J.P.Bonnel

     

    - - -

    * 5 décembre, 18h15 : café littéraire sur le thème de la guerre (Jünger, W.Benjamin…) par André Roger. Aux 9 Caves, 1er étage, à Banyuls, entrée libre.

     

    - - -

     

    (*) Exposition d'Hélène PEYTAVI, "Traversées"  dans le hall de la mairie du 16 au 30 septembre.  Vernissage le samedi 22,  à 17h à la mairie de Banyuls, précédé d' une présentation de sa démarche en lien avec l'association W.B. sans frontières + signature de MOUNTAINS AND SEA (édité par Richard Meier)

     

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