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25 septembre 2018 2 25 /09 /septembre /2018 10:16
Paris, passage des Panoramas - W.Benjamin - Anne Roche - Affiche de Clara CLAUS pour le Prix de l'essai 2018
Paris, passage des Panoramas - W.Benjamin - Anne Roche - Affiche de Clara CLAUS pour le Prix de l'essai 2018
Paris, passage des Panoramas - W.Benjamin - Anne Roche - Affiche de Clara CLAUS pour le Prix de l'essai 2018
Paris, passage des Panoramas - W.Benjamin - Anne Roche - Affiche de Clara CLAUS pour le Prix de l'essai 2018

Paris, passage des Panoramas - W.Benjamin - Anne Roche - Affiche de Clara CLAUS pour le Prix de l'essai 2018

 

Walter Benjamin de Berlin à Portbou : un si long chemin 

 

Une citation du philosophe allemand Walter Benjamin (1892-1940) circule en ce moment sur des panneaux d'affichage dans le centre ancien de Perpignan : "L'humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre." Cette citation couvre en partie des photos - visibles durant le festival "VISA pour l'image" qui fête cette année ses trente ans -, où l'on voit des villes ruinées et leurs âmes qui ont subi des bombardements dans différents lieux du globe. Pour ces gens qui se mitraillent mutuellement et qui laissent derrière eux des villes anéanties, des sites dévastés - dont beaucoup sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO -, des habitants hagards qui devront bientôt émigrer, des enfants affamés, des adultes handicapés pour le restant de leurs jours, cela ne relève pas de la psychiatrie ; c'est une attitude "normale" à laquelle l'humanité doit s'habituer et s'est habituée jusqu'à en subir sa propre destruction.

 

Le samedi 29 septembre 2018 à partir de 11 heures, sera remis, en la mairie de Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), le Prix européen de l'essai philosophique Walter Benjamin. Ce prix sera cette année décerné à Mme Anne Roche, professeur émérite de l'Université de Provence et docteur ès-lettres, pour son ouvrage Exercices sur le tracé des ombres, paru aux Editions Chemin de Ronde.

 

Alors que 2018 est l'année du bicentenaire de la naissance de Karl Marx, il faut se rappeler que la philosophie de Walter Benjamin repose sur trois sources très différentes : le romantisme allemand, le messianisme juif et le marxisme. En 1924, alors qu'il séjourne à Capri, Walter Benjamin fait la connaissance de la communiste lettone Asja Lacis à qui il dédicacera, en 1928, Sens Unique, carnet de notes qui est un texte fondamentalement politique où l'auteur est mis face à l'effondrement inéluctable de son pays. Avec ce texte, il met en œuvre son engagement marxiste dû à la situation économique de l'Allemagne : occupation de la Ruhr, résistance passive, grèves générales, affaiblissement du mark, chute des pensions et des salaires, l'inflation qui réduit à la misère la petite bourgeoisie et le prolétariat, etc. Contemporain de la Première Guerre mondiale, il prend ses distances avec les mouvements nationalistes d'embrigadement de la jeunesse et choisit de s'intéresser à la littérature française (Baudelaire, Proust) dont il devient un éminent spécialiste. Grand voyageur, amoureux de l'Europe, il a toujours voulu dépasser les égoïsmes nationaux pour s'inscrire dans une démarche de pensée transfrontalière, universelle et humaniste.

 

Walter Benjamin est né à Berlin le 15 juillet 1892 au n° 4 de la Magdeburgerplatz. Le père est un homme d'affaires qui derrière sa douce apparence cache la violence d'un tyran. Sa famille compte quelques personnalités intellectuelles. Le frère de sa mère n'est autre que le mathématicien Arthur Schoenflies. 

Sa grand-mère paternelle est parente du poète Heinrich Heine. La sœur de son père est l'amie d'écrivains et d'artistes ; elle-même femme de lettres, elle aura une influence décisive sur le jeune Walter. Ce dernier écrira : "Quand je naquis, il vient à l'esprit de mes parents que, peut-être, je pouvais devenir écrivain. Il serait bon, alors, que tout le monde ne remarque pas d'emblée que je suis juif. C'est pourquoi, en plus de mon prénom usuel, ils m'en donnèrent deux autres, inusités, qui ne laissaient pas voir qu'un juif les portait, ou qu'ils lui appartenaient comme prénoms. Un couple de parents, il y a quarante ans, ne pouvait pas se montrer plus clairvoyant."

 

En 1912, il obtient le baccalauréat à Berlin. Pour le récompenser, son père lui offre un voyage en Italie. Milan, Vérone, Venise, ce voyage fait la part belle à l'art pictural et aux monuments. Ensuite, il commence des études à Berlin puis à Fribourg. 

En 1913, il séjourne pour la première fois à Paris avec deux amis durant deux semaines. Il visite le Louvre et est fasciné par les Grands Boulevards. 

En 1914, il rencontre Dora Pollack qui deviendra son épouse en 1917. Un enfant naît en 1918. Ayant reçu l'ordre de se présenter devant les autorités militaires, il se réfugie en Suisse pour échapper à l'enrôlement. Le traité de Versailles est signé le 28 juin 1919. 

Le 11 août, est promulguée la constitution de Weimar ; ainsi naît la République de Weimar. Le "Grand Berlin" est créé en 1920. La capitale de l'Allemagne que Walter Benjamin regagne avec femme et enfant est maintenant une ville de 4 millions d'habitants qui s'étend sur 880 km2.

 Mais sans argent et sans emploi, Il doit vivre chez ses parents. Berlin vit alors dans le chaos : L'insurrection du KPD (parti communiste) qui en janvier 1919 a fait 1200 morts fait des émules avec en 1920 le "putsch" de Wolfgang Kapp qui occupe Berlin pendant cinq jours au prix de centaines de morts et met les politiciens en fuite ; des groupes d'extrême-droite surtout composés d'anciens démobilisés qui refusent le diktat de Versailles, rendent les républicains responsables de la défaite de 1918. Sa femme Dora finit par obtenir une place de traductrice dans un bureau de télégraphie et Walter gagne quelque argent comme graphologue...      

 

[Cet article a été rédigé grâce au livret du programme des journées qui seront consacrées à Walter Benjamin à Banyuls et à Portbou à la fin du mois de septembre par l'association "Walter Benjamin sans frontières". Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter son président, M. Jean-Pierre Bonnel par mail à : jean-pierre.bonnel@orange.fr]    

 

 

Le blog de louisiane.catalogne.over-blog.com (merci à Pascal YVERNAULT)

11 septembre 2018

 

Walter Benjamin de Berlin à Portbou : un si long chemin 

En 1920, après un exil en Suisse afin d'échapper à l'enrôlement militaire, Walter Benjamin, son épouse et leur fils, regagnent Berlin. Sans argent et sans emploi, ils sont obligés d'aller vivre chez le père de Walter.

 

Le Berlin de 1920 est une ville en proie aux émeutes. Afin d'y échapper, le gouvernement s'est transporté à Weimar et le 11 août 1919 est promulguée la Constitution de Weimar, acte de naissance de la République éponyme. Mais la République est malmenée, l'instabilité ministérielle va bon train et les assassinats politiques se succèdent. Sont ainsi tués Matthias Erzberger (en août 1921), signataire de l'armistice du 11 novembre 1918 et ministre des Finances de 1919 à 1920, et Walter Rathenau (en juin 1922), ministre de la Reconstruction puis ministre des Affaires Etrangères. En tant que ministre de la Reconstruction, il avait négocié à Wiesbaden en octobre 1921 avec Louis Loucheur, ministre français des Régions libérées, un accord "qui tentait de faciliter le paiement d'une partie des réparations par des livraisons en nature grâce auxquelles les sinistrés français pourraient se procurer directement en Allemagne les produits dont ils avaient besoin pour restaurer leurs biens". (1)

 

Berlin, cette ville condamnée à un perpétuel devenir sans existence propre selon Karl Scheffler, n'est plus la capitale de l'Allemagne mais l'une des capitales de l'avant-garde des arts et de la culture occidentale. Le "Grand Berlin" créé en 1920 est une agglomération de 4 millions d'habitants qui s'étend sur 880 km2. 

 

Berlin est la ville de la vitesse, du plaisir, de la consommation. Comme dans le film de Walter RuttmannBerlin, symphonie d'une grande ville (1927), on voit une ville se réveiller par une belle matinée de printemps. Un train part, un autre entre en gare et le film se termine par des plans montrant des boulevards à la nuit tombée et par un magnifique feu d'artifice. Boulevards dont le Kurfürstendamm qui, sur ses trois kilomètres 1/2 de long, est bordé de commerces, de restaurants, de boîtes de nuit et de salles de cinéma dont l'une compte mille sept cent quarante places. 

 

Dans certains cafés, on y croise Bertold Brecht, Heinrich Zille (le photographe des humbles et des pauvres), Heinrich Mann, Otto Dix, Fritz Lang. Dans le domaine de la communication, on échange jusqu'à cinq cent mille appels téléphoniques par jour et cent quarante-sept différents journaux paraissent quotidiennement dont beaucoup ont plusieurs éditions chaque jour. Dans le domaine des loisirs, Berlin compte environ trois cent soixante salles de cinéma où l'on peut voir Le Cabinet du docteur Caligari de Robert Wiene (1920),Nosfératu de Friedrich W. Murnau (1922), Le Cabinet des figures de cire de Paul Leni (1924), Métropolisde Fritz Lang (1927). "Au temps du muet et jusqu'en 1933, l'Allemagne s'impose comme la grande rivale des Etats-Unis par les innovations de ses studios, les qualités plastiques et techniques de ses films." (2) Berlin compte aussi cinquante théâtres, trois opéras, une centaines de cabarets dont l'Eldorado, établissement "gay friendly" situé au 24 de la Kantstrasse (il y aura plusieurs cabarets Eldorado à Berlin durant les années 20). 

 

Car les années 20 berlinoises, c'est l'époque du rejet de la pudibonderie qui prévalait sous l'Empire. On lutte pour la reconnaissance de l'homosexualité, pour le droit à l'avortement, pour la libération de la Femme (les femmes obtiennent le droit de vote dès 1918). Mais Berlin est aussi une ville laborieuse. Un million d'ouvriers travaillent dans la chimie, l'électricité, les machines-outils, la confection, l'automobile. Un tiers des actifs sont des femmes. 

Ces ouvriers vivent dans des logements insalubres dans des conditions épouvantables. Heinrich Zille dira : "On peut tuer un homme avec un logement aussi facilement qu'avec une hache." Dans le centre de Berlin, Alexanderplatz est avec ses commerces et ses estaminets le refuge de la classe ouvrière. C'est aussi le titre d'un roman de Alfred Döblin (paru en 1929) qui sera porté à l'écran deux ans plus tard. Ce roman, Walter Benjamin en fera une critique dans La crise du roman en 1930 :

 "Qu'est-ce que l'Alexanderplartz à Berlin ? C'est l'endroit où, depuis deux ans, les changements sont les plus violents, où les excavateurs et les moutons fonctionnent sans relâche, où le sol tremble sous leurs coups et sous les colonnes de bus et de métros, où les entrailles de la métropole, les arrière-cours se sont ouvertes plus profondément qu'ailleurs autour de la Georgenkirchplatz et où, plus calmes qu'ailleurs, dans les labyrinthes intacts autour de la Marsiliusstrasse (où les secrétaires de la police des étrangers sont enfermés dans un immeuble de rapport), autour de la Kaiserstrasse (où les putains, le soir, suivent leur petit train-train), des quartiers datant des années 1880 ont été préservés." (3) 

Dans Berlin Alexanderplatz, Alfred Doblin écrit : "Vous souvient-il encore de Cheidemann, comme le 9 novembre 1918, depuis la fenêtre du Reichstag, il nous promettait la paix, le pain, la liberté ? (...) La loi de protection des locataires n'est qu'un bout de papier. Les loyers ne cessent d'augmenter. La classe moyenne active est jetée à la rue et par la même étranglée, les huissiers de justice font de juteuses récoltes."

 

Le Berlin des années 20 s'éteint avec la crise économique, le chômage, la misère. Depuis le putsch de Munich de 1923, le parti nazi gagne des voix et des sièges au Reichstag. De quatorze députés entre 1924 et 1928, le NSDAP passe à 107 députés en 1930 et 230 en 1932. 75% des députés de ce parti sont des anciens combattants. Le 20 février 1931, un retraité de 72 ans tire à trois reprises sur le député Wilhelm Külz dans les couloirs du Reichstag afin d'attirer l'attention sur la situation des petits retraités. Le 12 mai 1932, des députés et d'autres personnes extérieures au Reichstag frappent un journaliste dans le restaurant de l'Assemblée car il avait publié des lettres prouvant l'homosexualité du chef de la S.A., Ernst Röhm. En juillet 1932, le gouvernement du chancelier Von Papen ordonne que les lieux nocturnes dits "dépravés" de Berlin ferment à 22 heures. En décembre 1932, des députés du NSDAP molestent le groupe communiste dans les couloirs de l'Assemblée avec des matraques. Beaucoup sont blessés. Le 30 janvier 1933, un nouveau chancelier est appelé à la Wilhelmstrasse en remplacement de Von Schleicher. "Est-ce que vous savez qu'Hitler est au pouvoir ? dis-je à mon chauffeur de taxi. Sans se retourner, il dit tranquillement : "Mais oui, mais oui, c'est sur le journal !" Curieusement d'ailleurs ! car le journal le Temps écrit : "Il est bien possible qu'Hitler échoue très rapidement, et que sa réputation de faiseur de miracle s'évanouisse !" (4) 

 

Walter Benjamin quittera définitivement l'Allemagne en mars 1933.                    

 

(1) La fin d'un monde 1914-1929 par Philippe Bernard (Editions du Seuil, 1975)

(2) Larousse du Cinéma sous la direction de Laurent Delmas et Jean-Claude Lamy (Larousse, 2005)

(3) Extrait de La crise du roman par Walter Benjamin (Œuvres II, Editions Gallimard, 2000)     

(4) Vingt ans de suspense diplomatique par Geneviève Tabouis (Editions Albin Michel, 1958)

 

(C) Pascal Yvernault - 12 septembre 2018 - Le blog de louisiane.catalogne.over-blog.com

 

Walter Benjamin de Berlin à Portbou : un si long chemin 

 

En mai 1913, Walter Benjamin séjourne à Paris durant deux semaines avec deux amis. Il visite le Louvre et est fasciné par les Grands Boulevards. Vingt-deux ans plus tard, il écrit Paris, capitale du XIXè siècle, texte dans lequel il parle des passages parisiens nombreux sur les Grands Boulevards, notamment le passage des Panoramas. 

Celui-ci a été ouvert en 1800, "sur l'emplacement d'une des cours d'un hôtel* construit en 1704" (...) "propriété morcelée en 1800 ; une partie en fut achetée par James Thayer qui y ouvrit ce passage." (1) Le passage des Panoramas doit son nom aux deux tours de 17 mètres de diamètre et de plus de 20 de haut sur lesquelles se déployaient des toiles peintes figurant une vue générale de Paris et l'évacuation de Toulon par les Anglais en 1793. "L'importation en France des panoramas, inventés, en 1787, par le peintre anglais Joseph Baker, était due à Fulton..." (1) 

Malgré la disparition de ces panoramas en 1831, le passage demeura longtemps un lieu prisé de promenade pour les Parisiens. Premier lieu public de la capitale doté dès 1817 de l'éclairage au gaz, il possédait de nombreuses boutiques de luxe : le café Véron, le café des Panoramas, la pâtisserie Félix, la confiserie "A la duchesse de Courlande", le papetier et antiquaire Susse, "chez qui Alexandre Dumas père devait acheter, pour 600 francs, Le Tasse dans la prison des fous, de Delacroix, qu'il revendit 50 000 francs" (1) et le graveur Stern. "La plupart des passages parisiens sont nés dans les quinze années qui ont suivi 1822. La première condition de leur apparition est la haute conjoncture du commerce des textiles. (...) L'apparition des passages dépendait en second lieu des débuts de l'architecture en fer. (...) Comme l'architecture avec la construction en fer, la peinture, avec les panoramas, a commencé d'échapper à l'art. (...) David conseille à ses élèves d'aller dessiner d'après nature dans les panoramas. En recourant ainsi à l'illusion pour reproduire fidèlement les changements naturels, les panoramas annoncent, au-delà de la photographie, le cinéma et le film sonore. (...) Daguerre est un élève du peintre de panoramas Prévost, dont l'établissement se trouve dans le passage des Panoramas. (...) 

 

En 1839, un incendie détruit le panorama de Daguerre. La même année celui-ci annonce l'invention du daguerréotype." (2)

 

L'architecture en fer se développera à Paris surtout à partir du Second Empire d'abord avec les Halles de Baltard construites entre 1851 et 1857. "L'emploi du fer et de la fonte, les larges rues couvertes, les lanternons à claire-voie et les baies vitrées, les caves immenses, la distribution d'eau et de lumière représentaient alors un progrès immense." (1) Puis dans l'architecture religieuse avec l'église Saint-Eugène (rue Sainte-Cécile, 9ème arrdt) où derrière une façade d'inspiration médiévale, l'architecte Boileau utilisa pour la première fois dans une église une structure entièrement métallique (1854-1855) : fonte creuse pour les colonnes, les galeries et les tribunes, fer pour les arcs en ogive. Seuls les murs sont en pierre. Baltard construira aussi une église avec une structure métallique : Saint-Augustin (1860-1868). Le même Boileau construira à partir de 1869 le magasin "Le Bon Marché" dont la charpente métallique est l'œuvre de Gustave Eiffel. "La concurrence des grands magasins, la réhabilitation des promenades dans les rues (quand Haussmann popularisa les vastes trottoirs et fit disparaître sous terre les égouts) furent fatales aux passages qui perdirent leur séduction pour être ravalés au rang de piteux "parapluies du pauvre". (3)

 

Tous ces thèmes et bien d'autres seront développés lors des journées consacrées à Walter Benjamin entre Banyuls-sur-Mer et Portbou à la fin du mois de septembre 2018 par l'association "Walter Benjamin sans frontières". 

 

Le samedi 22 septembre 2018 à 17 heures, vernissage de l'exposition d'Hélène Peytavi, "Traversées" dans le hall de la mairie de Banyuls-sur-Mer;

Le mercredi 26, présentation par Jean-Pierre Bonnel et André Roger du livre d'Anne Roche, lauréate du Prix européen de l'essai Walter Benjamin 2018 (mairie de Banyuls);

Le jeudi 27 à 18h30, conférence de Roger Rull sur son livre historique et le chemin;

 

 

Le vendredi 28 à 19 heures à Portbou, présentation par Jean-Pierre Bonnel du livre de Roser Amills sur Asja Lacis;

Le samedi 29 en la mairie de Banyuls, réception de la lauréate du Prix, Anne Roche;

Le dimanche 30 à 11 heures, réception de la lauréate à Portbou puis discours au Mémorial Walter Benjamin.

 

Renseignements au 06 31 69 09 32   

 

* L'hôtel de Montmorency-Luxembourg.

 

(C) Louisiane-Catalogne 14.9.2018.

- - -

(1) Dictionnaire historique des rues de Paris par Jacques Hillairet (Les Editions de Minuit, 1964)   

(2) Paris, capitale du XIXè siècle par Walter Benjamin (Œuvres III, Editions Gallimard, 2000)

(3) Promenade dans le Paris disparu par Leonard Pitt (Parigramme, 2002) 

 

 

Dates pour l'association W.Benjamin

 

* 26 septembre, 18h : André ROGER et JPBonnel présentent le livre de la lauréate du Prix de l'essai 2018 : Anne Roche. 

 

Hall de la mairie, où a lieu l'exposition d'Hélène Peytavi (*) pour l'association W.Benjamin. entrée libre.

 

* Samedi 29 : à 11h, réception d'Anne ROCHE,   lauréate du prix de l'essai 2018, en la mairie de Banyuls, avec M.Le maire J.Michel Solé, des représentants du CD66, du CML, des adjoints à la culture de Collioure, Port-Vendres…la lauréate, son éditeur, André Bonet.

 Discours, remise de la médaille de la ville, dédicaces...Lecture d'extraits par l'acteur Dominique DELPIROU.

 

Apéritif offert par la municipalité.

 

*3 octobre : réception de la lauréate à la librairie philosophique VRIN, place de la Sorbonne, en présence de l'éditeur Chritian Tarting et de J.P.Bonnel

*21 novembre : conférence sur la poésie par Jo Falieu, prof de philo àPrades, auteur de plusieurs livres de poésies - Salle de ma mairie ou 9 caves,  à  banyuls, à partir de 18h15, entrée libre.

* 5 décembre, 18h15 : café littéraire sur le thème de la guerre (Jünger, W.Benjamin…) par André Roger. Aux 9 Caves, 1er étage, à Banyuls, entrée libre.

- - -

(*) Exposition d'Hélène PEYTAVI, "Traversées"  dans le hall de la mairie du 16 au 30 septembre.  Vernissage le samedi 22,  à 17h à la mairie de Banyuls, précédé d' une présentation de sa démarche en lien avec l'association W.B. sans frontières + signature de MOUNTAINS AND SEA (édité par Richard Meier)

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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