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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 13:40
Relations entre la presse et les gilets jaunes, dans le 66 (2) : un autre version

Communiqué :

 

Perpignan/Gilets jaunes: un samedi jaune sur la ville! par stan zeguetto

Publié le 13 janvier 2019 

 

Un camarade “gilet jaune” nous a envoyé ce texte, à propos de l’acte 8 samedi dernier et des fameuses “violences” au tribunal et au journal l’indépendant . C’est une autre version de l’histoire par une personne qui suit les Gilets Jaunes depuis le début et écrit dans des revues par ailleurs. La rédaction

http://www.paroleslibres.lautre.net/2019/01/13/perpignan-gilets-jaunes-un-samedi-jaune-sur-la-ville-par-stan-zeguetto/

 

Perpignan/Gilets jaunes: un samedi jaune sur la ville! par stan zeguetto

Publié le 13 janvier 2019 | Par Administrateur | 1 commentaire

 

Le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol aujourd’hui pour l’acte 9, plus Gilet Jaune que France audacieuse en marche vers 2020

Un camarade “gilet jaune” nous a envoyé ce texte, à propos de l’acte 8 samedi dernier et des fameuses “violences” au tribunal et au journal l’indépendant . C’est une autre version de l’histoire par une personne qui suit les Gilets Jaunes depuis le début et écrit dans des revues par ailleurs. La rédaction

“Ça se passe comment quand l’Indépendant rend compte d’un mouvement social dont les membres sont tour à tour éborgnés, mutilés, tabassés ou embarqués manu militari par la police ?

Ça se passe que ses journalistes reprennent les communiqués de la dite police, sans procéder à un minimum d’investigation parce qu’après tout parole flicardière ne saurait mentir. Dans l’édition du 11 janvier, on apprend donc page 2 l’arrestation de quatre Gilets jaunes accusés de « violences avec armes et en réunion », « menaces de mort » et « outrages ». Dans la ligne de mire de la justice : l’investissement par une quarantaine de Gilets du palais de justice samedi 5 janvier en fin de manif’.

Rappelons que l’acte 8 s’est déroulé à Perpignan sans accroc notable – notamment l’occupation de la gare avec ses joutes débonnaires sur le ballast et le face à face avec les bleus sur les marches du commissariat où les Gilets glapissaient, taquins, à des flics plutôt détendus : « Vous ne serez pas payés ! » et « La police avec nous ! ». Un élan fraternel mort dans l’œuf qui témoigne d’un optimisme béat des jaunes mais après tout pourquoi pas ? Pasolini voyait bien dans les flics des fils du peuple plutôt que des cogneurs assermentés.

Il y eut aussi l’épisode du tapage sur les vitres fumées de l’Indépendant, auparavant décorées du tag « menteur ». La colère journalophobe avait flambé suite à la mise en ligne d’un article mentionnant des effectifs maigroulets de Gilets (200) alors que nous avions dépassé le millier. Le journal eut beau rectifier la donne, la réactivité physique des manifestants surpassa le temps numérique. On alla gueuler notre nombre boulevard des Pyrénées. On appelle ça un retour de réel.

Le tribunal donc. On y vient. Fin d’aprem, grilles et portes du palais de justice sont ouvertes. Un Gilet s’y engouffre. Il y a là un vigile floqué Prosegur et un flic en tenue. « C’est pourquoi ? » demande le vigile en voyant entrer un dossard fluo. Réponse : « C’est rien, c’est les Gilets jaunes ! » Ni une ni deux, ils sont quelques dizaines à investir la salle des pas perdus. On occupe le tribunal comme on a occupé la gare : parce que c’est à nous. Parce que ces lieux sont des symboles de la puissance publique. On n’occupe pas pour casser mais pour se réapproprier. Pour imposer sa légitimité. Un peu comme ce jeune Gilet qui, sur une vidéo, lit un extrait de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen à un flic en faction :

Le Gilet faisant lecture : « Cette force [de police] est donc instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée. Ça veut dire quoi, monsieur ? Ça veut dire quoi ? »

Le flic, cancre : « Ça veut dire ce qui est écrit ».

Le Gilet, dépité par tant d’ignorance crasse : « Oui mais ça veut dire quoi ?! Ça veut dire que vous devez être contre l’État qui envoie de mauvaises choses contre le peuple, c’est tout. Vous êtes à nous, vous êtes notre armée, je tiens à vous le dire, vous êtes notre armée ! C’est réel, les gars. C’est réel. Lisez, c’est écrit je mens pas. On est d’accord ? On est d’accord. »

Il n’y avait pas de Gilets armés dans le tribunal. Si ce n’est armés de leur détermination et conviction. Essentiellement pacifistes. Parce que si le mouvement était violent, intrinsèquement violent comme le présentent des politiques aux abois, le pays n’aurait vraiment pas la même gueule deux mois après. Le soussigné peut se tromper mais il a croisé pas mal de témoignages (un travail d’investigation assez sommaire que n’importe quel pigiste doté d’un cerveau moyen peut accomplir) et les faits vont dans ce sens : c’est au moment de l’évacuation musclée par les flics du tribunal qu’a lieu la casse (en l’occurrence une ou des portes vitrées brisées) et qu’ont plu les coups. La bataille rangée qui suit entre bleus massés sur les marches du palais de justice et jaunes sur la place Arago – soit une intifada de quelques bouteilles de bières contre lacrymos et flashball – n’est jamais rien d’autre que la conséquence directe des brutalités policières.

Depuis le 17 novembre, on attend d’ailleurs leurs premières recensions dans les colonnes de L’Indépendant.”

 

référence :

http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/2019/01/perpignan/gilets-jaunes-un-samedi-jaune-sur-la-ville-par-stan-zeguetto.html

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C
Témoignage : Je me nomme Cécile âgée de 33 ans.J’étais en relation avec mon homme il y a de cela 3ans et tout allait bien entre nous, à cause d’une autre femme il s’est séparé de moi depuis quelques mois. J’avais pris par tous les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas ! Je n’ai fais que gaspiller mes sous. Mais par la grâce de dieu l’une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction par le biais d’un nommé CHANGO AZE au premier abord lorsqu’elle m’avait parlé de ce puissant je croyais que c’était encore rien que des gaspillages et pour cela j’avais des doutes et ne savais m’engager ou pas. Mais au fur des jours vu ma situation, elle insiste a ce que j’aille faire au moins la connaissance de ce puissant en question et c’est comme cela que je suis heureuse aujourd’hui en vous parlant. C’est à dire mon homme en question était revenu en une durée de 7jours tout en s’excusant,aujourd’hui il me suggère à ce qu’on se marie le plus tôt possible, je me plains même pas et nous nous aimons plus d’avantages. La bonne nouvelle est qu’actuellement je suis même enceinte de 2 mois. Sincèrement je n’arrive pas à y Croire qu’il existe encore des personnes aussi terrible, sérieux et honnête dans ce monde, et il me la ramené, c’est un miracle.Je ne sais pas de quelle magie il est doté mais tout s’est fait en moins d’une semaine, il est fort dans tous les domaines.<br /> Tél (whasapp/Viber) : 0022966547777<br /> Voici son site : https://www.grand-marabout-retour-affectif.fr
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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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