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29 octobre 2019 2 29 /10 /octobre /2019 06:35
Municipales à Perpignan : un programme pour la culture.

Municipales à Perpignan : un programme pour la culture. 

"Une culture de qualité pour tous."

 

Comme le droit au travail, au logement, à la sécurité, l'accès à la culture pour tous les citoyens est une liberté fondamentale.

 

La culture, ce n'est pas seulement le savoir, l'ouverture pour obtenir un diplôme et un métier, c'est un plaisir (animations, fêtes, spectacles...) et l'ouverture à l'autre, à l'étranger, à d'autres langues et civilisations. C'est, pour les habitants, la possibilité de rencontrer des voisins ou, au contraire, des lointains, dont, sans l'activité culturelle, ils n'auraient jamais soupçonné l'existence et la faculté créatrice.

 

La culture, c'est une façon agréable de devenir citoyen averti et de s'insérer dans le tissu urbain, associatif, collectif...

 

Si la culture coûte cher, elle peut devenir aussi le moteur d'une économie, d'un territoire et, grâce à sa spécificité, son originalité, faire de la ville une "destination", susceptible de faire venir des touristes, des publics nouveaux, permettant de valoriser la cité et de développer le commerce, l'hôtellerie...

 

Avant tout, la culture doit permettre de "ré-enchanter la ville", quand elle ronronne dans ses événements traditionnels (les feux de la Saint-Jean, la Sant-Jordi...), quand elle est est morte et désertée le dimanche...

 

Pour les habitants pauvres ou marginalisés, la bibliothèque (médiathèque centrale, bib. de quartiers, antennes, foyers culturels) est primordiale pour accueillir le public et lui permettre d'accéder aux livres, revues, journaux et médias informatiques.

 

*Première initiative :

La municipalité doit ouvrir la médiathèque le dimanche et tous les jours de la semaine non-stop: cela demande la création d'emplois et le recours à des bénévoles, jeunes ou retraités, animateurs culturels, etc...

 

*Sans revenir en détail sur les suggestions avancées lors de la campagne de mars 2014, que j'ai rassemblées dans un livre (365 jours avec J.M.Pujol, chroniques des Municipales à Perpignan -Les mots en scène éditeur, 14 euros., suivi, en mars 2018, d'un autre Perpignan, une ville en sursis, 18 euros.), je proposerais quelques idées pouvant alimenter le programme d'un candidat et d'une liste citoyenne audacieuse :

 

*Parallèlement à une culture populaire de qualité (accent mis sur les bibliothèques, les actions dans tous les quartiers et surtout les "ghettos" (voir texte), la nouvelle équipe fera de Perpignan une "ville culturelle, catalane et méditerranéenne, ouverte sur l'Europe et le monde" :

 

-Maintenir une création et diffusion culturelle de qualité grâce au théâtre de l'Archipel (collaboration avec d'autres théâtres, création sur place, avant Avignon comme en 2019, ouverture sur les scolaires, comme cela est déjà fait).

 

-Inventer une culture hors du local pour que la ville ait un rayonnement national: Perpignan en a-t-elle les moyens ?

S'inspirer de Montpellier : création du MOCO, qui offre son musée à des collections privées, à des musées étrangers, pour réduire les coûts.

 

-Conserver et développer le Centre d'art contemporain Walter Benjamin, mis à l'arrêt et même à la vente par l'équipe de 2014. Arrêter ce processus et relancer ce centre unique en France (que j'animerais bien volontiers et de façon bénévole,connaissant déjà la pensée du philosophe juif allemand, en tant que président d'une association WB sans frontières, exilée à banyuls, en raison d'une incompatibilité avec le maire actuel...). Un budget de fonctionnement devra être voté pour assurer des expos, la venue de films et de conférenciers. Par là, une voie pour faire de Perpi une destination intellectuelle !

 

-Ressusciter une école d'art municipale. S'inspirer de l'exemple de Sète (voir texte plus bas). Le fonctionnement des anciens BA coûtait un million d'euros, les salaires des professeurs étant réglés par l'Etat. Sète paie les intervenants et bénéficie d'une aide de la mairie...Pourquoi pas Perpi ?

 

-Faire du Théâtre municipal un théâtre local, destiné aux troupes d'ici, du département et du territoire catalan (inviter les acteurs du Sud); après la "rénovation" entreprise par la municipalité en place, il faut voir comment articuler spectacle (le soir), répétitions et cours pour les étudiants en droit...Surprises..?

 

-La culture de haute qualité gratuite pour tous : installer un écran géant sur la façade de l'Archipel (puis du théâtre municipal) pour qu'un public nouveau assiste depuis la rue à des spectacles. Il faudra voir avec la direction, la Sacem, les troupes concernées pou trouver un arrangement: cette offre inédite sera possible, sans doute, pour les spectacles affichant complet. Ce qui est possible pour l'opéra de Vienne (Autriche) ne serait-il pas possible à Perpignan..? Ne soyons pas frileux !!! La culture, c'est aussi l'innovation, la révolution permanentes..!

 

-Conserver les associations qui gèrent le cinéma, le jazz, le disque : à ce propos, grâce à l'action de Jean Casagran (festival du disque, expos Dali...), pensons à l'installation, enfin, d'un musée du disque (des origines à aujourd'hui); il serait installé place du Puig dans l'admirable site de l'ancienne caserne, hélas dans un état lamentable, car les HLM et la ville n'ont pas veillé à une gestion propre de ce bâtiment devenu un immeuble insalubre jonché d'immondices.

Il s'agit du problème général de la propreté à St-Jacques. Il s'agit aussi de reloger les 62 familles qui habitent en ce lieu. La création d'un lieu culturel (le musée du disque et, dans une autre aile, d'un musée des arts et traditions gitanes, ou Roms, ne sera possible que dans la concertation et après une rénovation totale du quartier...

 

-Créer une Sant-Jordi du livre plus ambitieuse, avec colloques, invitations d'écrivains catalans, au lieu de se contenter d'offrir des roses et d'installer des stands. André Bonet serait partant pour développer cet événement culturel de tous les Suds et, en particulier, de toute la Catalogne, en avril...

 

-Créer une nuit blanche ouverte à l'inspiration des artistes locaux. Un nocturne par mois permettant à la population de découvrir gratuitement le musée Rigaud et ses expos temporaires.

 

-Mettre en place un "pass jeunes et un "pass éudiants", comme cela se fait nationalement : une carte annuelle permettant d'accéder à tous les musées, à un spectacle de l'Archipel, du Th. municipal, du Médiator...à trois séances de cinéma (J.Vigo, Le Castillet)...Actions à décider avec les associations et les partenaires privées. Une grande concertation, une assemblée de tous les acteurs culturels est à envisager rapidement pour aller de l'avant !

 

J.P.Bonnel

à suivre...

 

*Sur la création d'une école des Beaux-Arts

 

s'inspirer de celle, municipale, qui existe à Sète et a un gros succès. Je l'ai visitée avec le directeur, grâce à ma fille qui est secrétaire de l'association :

 

*** Association LABAS Les Amis des Beaux-Arts de Sète <labas.association@gmail.com>

 

Cette année, l’association des Amis des Beaux- de Sète (LABAS) a besoin plus que jamais de ses forces vives pour mettre en œuvre tous les projets en cours et à venir !

Ce sera bien sûr un plaisir de continuer à accompagner ensemble cette belle école dans son rayonnement. Il nous faudra aussi soutenir activement le projet de restauration de la demeure qui l’héberge. Les nouvelles sont bonnes de ce côté, on peut dire qu’enfin ça bouge ! Le bâtiment sera sans doute inscrit au titre des monuments historiques par les services du patrimoine de l’Etat et un appel d’offre est lancé pour l’architecture du projet de restauration. Dans cette optique, les personnes intéressées par un travail historique sur l’école des beaux-arts sont encouragées à se manifester pour participer à ce projet.

 

Grâce à vos envies et idées, il y a aussi beaucoup de choses dans le carton.


Nous nous réunirons toute l’année autour du thème « Art et Paysage » et nous continuerons à prévoir de nombreuses activités :

  • Rencontres d’artistes, de collectionneurs, d’amateurs d’art ou de personnes institutionnelles
  • Conférences
  • Visites d’expositions ou de lieux de mémoire
  • Projets botanique et gastronomique autour du parc des beaux arts
  • Participation active à divers événements organisés par l’école
  • Échanges avec d’autres associations d’amis des arts/musées
     

téléphone : 06 17 30 53 16 ou par mail : labas.association@gmail.com

 

Vous trouverez ci-joint le dépliant de l’association avec le bulletin d’adhésion ou de renouvellement à nous renvoyer avec votre participation.

Nous vous attendons nombreux et enthousiastes !

Note : On peut apporter du salé, du sucré ou une boisson, nous dire pour l’organisation.

Catherine Judell-Dufour

Présidente de l’association LABAS

Suivez-nous sur la nouvelle page Facebook: @lesamisdesbeauxartsdesete

 

**Exemple des activités de l'Ecole des BA de Sète en 2017 :

 

PROGRAMME OCTOBRE-DÉCEMBRE 2017

MERCREDI 4 OCTOBRE
18h-19h30
Théâtre Molière, Sète
"Comprendre l'art", 1
er cours d'histoire de l'art

par Sylvie Lagnier, docteure en histoire de l'art, dans le programme de l'Université Nomade des Arts (UNA) initié par l’École des beaux-arts.
Tous les mercredi de 18h à 19h30 (sauf vacances scolaires) soit au Théâtre Molière, petite salle du RDC soit au Cinéma le Palace (24 avenue Victor Hugo).

11 octobre, au cinéma Le Palace 18 octobre, au Théâtre Molière
8 novembre, au Théâtre Molière 15 novembre, au Théâtre Molière 22 novembre, au cinéma Le Palace 29 novembre, au cinéma Le Palace 6 décembre, au Théâtre Molière 13 décembre, au cinéma Le Palace 20 décembre, au Théâtre Molière

Tarifs pour l'année:
100 euros pour les adhérents à l'association LABAS
200 euros pour les non adhérents
Gratuit pour les personnes participants déjà à un atelier à l'école des Beaux-Arts de Sète

Sur inscription : 06-17-30-53-16 ou labas.association@gmail.com

VENDREDI 20 OCTOBRE
9h-16h
Pic de Vissou (Cabrières)
Lecture de Paysage, découverte inédite et surprenante du paysage

Sous la conduite de Jean-Lou Welcome, géologue et paléonthologue ainsi que de deux artistes et enseignantes de l’École des Beaux-Arts Enna Chaton et Armelle Caron.
Trajet en bus : départ à 9h du Pont de la Savonnerie à Sète. Retour à 16h à Sète.
30 minutes de marche pour attendre le Pic de Vissou offrant une vue panoramique à 360°.

Apporter un pic nic et carnet de croquis, aquarelle, crayons. Annulé si mauvaise météo.

Tarif :
5 euros pour les adhérents à l'association LABAS
30 euros pour les non adhérents

Sur inscription : 06-17-30-53-16 ou labas.association@gmail.com (places limitées)

NOVEMBRE

Visite des différentes expositions en compagnie de Philippe Saulle, directeur de l’École des Beaux-Arts et de trois enseignants.
Départ en bus du Pont de la Savonnerie à Sète à 8h30 et retour à Sète à 20h30.

Deux sites à découvrir :
12h visite du Mac
LYON | Cité Internationale, 81 quai Charles de Gaulle, Lyon 6

15h30 visite de La Sucrière | Les Docks, 47-49 quai Rambaud, Lyon 2
Tarif réduit de groupe : 9 euros pour les deux expositions (à régler sur place)

Tarifs:
Gratuit pour les personnes participants à un atelier à l'école et étant adhérents à l'association LABAS
5 euros pour les adhérents à l'association LABAS
30 euros pour les non adhérents

Sur inscription : 06-17-30-53-16 ou labas.association@gmail.com (places limitées)

JEUDI 9 NOVEMBRE Journée (départ 8h30 retour 20h30)
Biennale d'art contemporain Lyon

Visite découverte du parc et de la maison en compagnie de Philippe Saulle.
Avant de devenir l’École des beaux-arts de Sète que nous connaissons aujourd'hui, le bâtiment, construit vers 1830, a eu une destinée particulièrement liée aux artistes et aux Beaux-arts.

Tarif :
Gratuit pour les adhérents à l'association LABAS
15 euros pour les non adhérents

Sur inscription : 06-17-30-53-16 ou labas.association@gmail.com

SAMEDI 18 NOVEMBRE 10h30
École des Beaux-Arts, Sète Visite guidée

DÉCEMBRE

SAMEDI 2 DÉCEMBRE
10h-16h
Visites d'ateliers
Collège Victor Hugo (rue Lakanal) et

Chais Saint-Raphaël (rue Révolution) à Sète

Rencontres et échanges avec les artistes résidant dans les deux sites regroupant des ateliers. Ouverture exceptionnelle de leurs ateliers.
Déjeuner : partage d'un pic-nic dans la cour des ateliers Victor Hugo si la météo le permet.

Tarif :
Gratuit pour les adhérents à l'association LABAS
15 euros pour les non adhérents

Sur inscription : 06-17-30-53-16 ou labas.association@gmail.com

La Culture à Perpignan :

 

** Catalogne : cette culture identifiée (langue, littérature arts, sentiment d'appartenir à un peuple sucé, désir d'apparaître comme une nation), se veut non identitaire, ni raciste, ni xénophobe, ni nationaliste guerrière.

 

Au contraire, ouverte aux autres, à l'Europe, avec son désir d'y adhérer, partant des expériences du local jusqu'aux valeurs de l'universel.

 

Dans la perspective d'une politique nouvelle de la ville, il s'agira d'agir dans le rapprochement des quartiers, des catégories sociales et des "communautés". 

 

Dans le domaine de la musique, favoriser l'installation de coblas sur les places, sur les terrasses au soleil, ainsi que des groupes de gitans, d'adeptes de la rumba ou de danses orientales et de chants juifs.

 

Les traditions à forte valeur mémorielle, culturelle (on ne parle pas de la cargolade, des carrefocs ou des avaleurs d'abricots et des cracheurs de noyaux..) sont à faire connaître aux autres quartiers : desséchantes doivent être favorisés. Ainsi, de la musique classique ou des airs d'opéra place Cassanyes et des choeurs gitans ou maghrébins en coeur de ville...

 

Diffuser la culture de l'autre, l'expliquer de façon à éviter les exclusions, les rejets. Dialoguer loin des terrorismes verbaux, des discours de haine, des violences racistes…

Il ne s'agit pas d'attendre que l'Autre, l'Etranger vienne dans le lieu culturel officiel de la culture domination (le théâtre, la librairie…) : des actions originales de bouquinistes, d'écrivains, de libraires ont été tentées. 

 

* projet (une conférence culturelle sur Mérimée et les Gitans a déjà eu lieu en 2019):

 

De même notre association, en accord avec des responsables gitans et avec le propriétaire du café Le Tanger, place Cassanyes, a mis en oeuvre une série de conférences-dialogues, autour des personnages gitans dans l'oeuvre de Mérimée, point de départ d'une discussion sur l'état du quartier Saint-Jacques…

 

 

- - -

Une réunion sur la culture, par la liste NOU.S a déjà eu lieu en 2019 - compte-rendu dans mon blog :

 

Liste NOU.S pour les élections municipales de mars 2019 - Projet : la culture catalane

 

Nicolas BERJOUAN, tête de liste est l'animateur de cette rencontre citoyenne. Il explique en catalan et en français les motivations à l'origine de cette initiative…

 

Cette liste est un lieu de partage,un instrument de convivialité…Qui sommes-nous ? Des gens qui sont inquiets de l'état de la cité. Cette vision relie l'état de la ville et celui du monde : il s'agit d'un combat local pour des questions globales.

Du local à l'universel, en quelque sorte…

La ville est malade, la ville régresse. Nous sommes pour un changement radical à Perpignan : refaire de cette cité une ville catalane ! Il faut inventer une autre manière de faire de la politique. Ici, M. Pujol est un fossile de la politique !

 

Aucun autre parti ne propose une analyse approfondie de la situation ! La culture est absente de cette vision. Nous somme victimes d'une politique de paupérisation de la culture locale : les sardanes et c'est tout !

Or la culture catalane devrait être une ouverture et s'inscrire dans un contexte régional plus vaste !

 

NOU.S Perpignan, c'est lutter à Perpignan !

Prenons l'exemple de l'école Arrels, dans le quartier du Vernet, un des derniers lieux de mixité sociale à Perpi…

 

Nous avons trois chemins à suivre :

-transmettre la langue, 

-donner des moyens à l'école, sinon la langue et l'identité de la ville mordront… 

-retrouver une ville de fêtes et d'animations culturelles dans les quartiers (exemple du rôle du CEDAC à ses débuts).

 

Pere Manzanares enchaîne en affirmant :

Il ne s'agit pas ici de dresser un catalogue, une liste de "y a qu'à…"

Il y a cent ans, on parlait catalan à Perpignan; à présent la langue est "dans l'oreille" de la nouvelle génération.

Il y eut l'apport des enfants de la Retirada.

Quels sont les moyens dont on dispose pour développer la catalanité ?

Ne pas être dans la surenchère, dans la folklorisation, comme le Rassemblement national, qui n'a pas de programme…

Il faut une ambition forte et du pragmatisme, de la transversalité, pas une attitude verticale d'autorité.

 

En effet, le problème catalan devrait foncerner tout le monde-, mais les résistances sont puissantes : de la part des employés de la ville, en raison de la pression et de la pesanteur du corps administratif.

Il faut du catalan pour tous !

 

Notons l'existence d'une unique centre périscolaire bilingue à Perpignan : il faut développer les actions extra-pédagogiques, les colonies de vacances, les centre aérés avec des animateurs… Créons donc des bourses pour ces jeunes animateurs.

Dans le domaine du tourisme, il faut savoir que les premiers visiteurs viennent du sud : il faut les accompagner, les informer…

Quant aux sports, développons le foyer laïque du Haut-Vernet.

Partout, l'éthique est essentielle : soyons pour le dialogue, la concertation ! 

Nous ne sommes pas pour cette vision du monde à qui tout le monde obéit : il faut décider ensemble.

Ces éclats de programme sont suivis d'une discussion, avec les interventions, par exemple, de Jaume Pol et de Gérard Roger, deux anciens conseillers municipaux, qui dressent un bilan négatif de l'actuelle municipalité…

 

Pour contacter la liste NOU-S PERPIGNAN : 

07 66 50 75 46. contact@nousperpignan.org

www.nousperpignan.org  - et sur les réseaux sociaux…

 

* Autre réunion pour la culture : NOV 9

La Culture à Perpignan, on en parle ?

Public · Organisé par Perpignan Equilibre et Clotilde Ripoull

 

  •  

Samedi 9 novembre 2019 de 14:00 à 17:00

*Perpignan-destination

Point de vue du journal Marie-Claire :

 

Perpignan, nouvelle destination culturelle  

 

Vous allez prochainement passer par Perpignan ? Plus qu’une simple étape bien connue pour ses plages, Perpignan est aujourd’hui une destination culturelle de premier plan avec comme point d’orgue le Musée d’Art Hyacinthe Rigaud. Grâce à une rénovation minutieuse, ce Musée des Beaux-Arts réunit des collections exceptionnelles, mélange de traditions et de modernité, au cœur d’un patrimoine historique unique.

 

 

ENTRE TRADITIONS ET MODERNITÉ

Rénové et ré-ouvert en 2017, le Musée d’Art Hyacinthe Rigaud est l’héritier du Musée des Beaux Arts de Perpignan datant de 1833. Installé dès l’origine dans le vieux Perpignan, il a pris ses quartiers dans deux hôtels particuliers de charme, l’Hôtel de Lazerme et l’Hôtel de Mailly. « Véritable pont entre les traditions catalanes et la modernité d’une ville en évolution, le Musée Rigaud offre une programmation culturelle de qualité toute l’année, aussi bien pour les habitants de Perpignan, fiers de leur patrimoine, que pour une clientèle touristique qui apprécie l’art tout autant que les belles plages du département » annonce Jean-Marc Pujol, Maire de Perpignan.

 

 

UNE IDENTITE RÉGIONALE FORTE

Mettant à l’honneur Hyacinthe Rigaud, célèbre portraitiste de Louis XIV et emblème culturel de Perpignan, le Musée d’Art accueille également des expositions de peintres contemporains : Picasso lors de l’inauguration en 2017, celui-ci ayant séjourné à l‘Hôtel de Lazerme ou encore Raoul Dufy, qui a vécu 10 années à Perpignan. « Nous réunissons des collections permanentes autour de 3 axes : le gothique, avec notre chef d’œuvre le Retable de la Trinité, le baroque, autour de l’œuvre de Hyacinthe Rigaud et enfin le Perpignan moderne, qui a vu séjourner des artistes incontournables tels que Picasso et Maillol » précise Claire Muchir, Conservatrice du Musée d’Art Hyacinthe Rigaud.  

DES EXPOSITIONS SUR-MESURE

Partenaires du Musée d’Orsay, du Centre Pompidou, du Louvre et de biens d’autres, le Musée Hyacinthe Rigaud a désormais sa place parmi les plus grands musées nationaux et bénéficie d’un rayonnement à l’international. Depuis sa réouverture il y a 18 mois, le Musée a enregistré près de 145 000 entrées. « En 2019, nous aurons deux temps forts, conçus spécifiquement pour le Musée. Le premier a lieu de février à mai : une grande rétrospective d’Antoni Clavé, un artiste attaché à la ville de Perpignan. Puis cet été, nous aurons la chance d’accueillir une belle exposition sur Rodin et Maillol, Face à Face » ajoute Claire Muchir.

Avec un espace dédié aux jeunes artistes et un autre aux artistes locaux, le Musée d’Art Hyacinthe Rigaud fait la part belle à l’art moderne local, tout en permettant aux Perpignanais d’avoir accès à une offre culturelle riche, et ce, toute l’année. Quant aux touristes, ceux-ci sont heureux de découvrir Perpignan sous un autre angle, une ville d’Art mettant en lumière son patrimoine architectural et historique.

 

(C) Marie-Claire - LA RÉDACTION EN PARTENARIAT AVEC MÉDIAS FRANCE  LUNDI 18 FÉVRIER 2019

MUSEE HYACINTHE RIGAUD

21 Rue Mailly

66000 Perpignan

Tél. : 04 68 66 19 83

https://www.musee-rigaud.fr/

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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