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3 décembre 2019 2 03 /12 /décembre /2019 09:46
Rebull de Catalogne : Les cents ans de Teresa - Conversations à Banyuls -
Rebull de Catalogne : Les cents ans de Teresa - Conversations à Banyuls -
Rebull de Catalogne : Les cents ans de Teresa - Conversations à Banyuls -

 Différents événements qui marqueront l'hommage que l'association Culture et Patrimoine en Côte Vermeille a voulu rendre à Teresa Rebull,femme de chansons et de combats, à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance.

 

Ces événements débuteront, avec le soutien de la Ville de Banyuls-sur-Mer et des Editions Balzac, par une exposition dans le hall d'honneur de la mairie de Banyuls.dès le dimanche 1er décembre.

Son vernissage aura lieu le mardi 3 décembre à 18 heures.

Point d'orgue de cet hommage, la conférence donnée par Christine Lavaill le vendredi 6 décembre à 17 h 30, salle Novelty.

 

Nous vous attendons nombreux - ainsi que vos proches - pour cet événement exceptionnel qui sera le dernier d'une année 2019 riche de moments partagés.

N'hésitez pas à le faire connaitre autour de vous.

Bien cordialement.

 

Dominique Baudry

Secrétaire

dominique.baudry@wanadoo.fr

 

Hommage à Teresa REBULL

Centième anniversaire de sa naissance

Exposition proposée avec l'association Références Culturelles du 1er décembre au 2 janvier 2020
Hall d'honneur de la mairie de Banyuls-sur-Mer

Vernissage de l'exposition mardi 3 décembre à 18 heures Hall d'honneur de la mairie de Banyuls-sur-Mer

Conférence par Christine LAVAILL vendredi 6 décembre à 17 h 30 salle Novelty de Banyuls-sur-Mer

avec le soutien de
Ville de Banyuls-sur-Mer Éditions BALZAC

  

Teresa REBULL

Il y a 100 ans naissait Teresa Rebull, et c’est à Banyuls-sur-Mer, où elle résida jusqu’à ses derniers jours, que cet anniversaire est célébré.

Teresa fut honorée de son vivant à de nombreuses reprises, ce qui lui permettait de commenter de vive voix les éloges qui lui étaient adressés.

Teresa était certes heureuse d’être considérée au présent pour ses actions et activités relatives à son passé, mais elle trouvait dérisoire, voire présomptueux, d’avoir à raconter de nouveau sa vie. Elle profitait de l’occasion, au lieu de s’exprimer à son profit, pour exprimer le monde à partir de quelques principes auxquels elle sera restée fidèle sans faiblir : la liberté et l’amour.

Cette franchise pouvait créer une gêne, car la ténacité avec laquelle elle revendiquait ces principes pouvait faire sourire les sectaires non repentis. Les faits historiques disparaissant dans le flou que le temps impose à la mémoire, certaines prises de position de ces temps-là étaient entendues comme de pures utopies ou perdaient de leur pertinence.

Teresa maintenait fermement que le Monde dont elle dessinait un contour ne pouvait tenir que par l’essence de ces principes, les faits historiques n’en étant que les conséquences. Bravant le sourire de ses contradicteurs, elle insistait et réitérait avec courage ses mises en garde contre tout relâchement de la morale et de l’éthique. À ces occasions, elle refusait d’être uniquement cantonnée à son statut d’artiste.

À la veille de la deuxième décennie du XXIe siècle, 100 ans après avoir vu le jour, Teresa pourrait encore dire que des événements chaque jour plus nombreux présentent une sordide similitude avec ceux qu’elle aura traversés. Dès lors, l’urgence de considérer non pas ce que tel ou tel aura fait, mais ce qu’il reste à faire par tous. Pour Teresa, c’était la seule permanence qui vaille.

Pour cet anniversaire, sa voix manquera pour reprendre le fil des commentaires universels qu’elle rappelait pendant ces hommages. Elle nous manquera surtout pour écouter encore une fois sa chanson de combat d’un certain Jaume, mort à la Serra de Pandols entouré de Tres cascots de metralla y les sabates d'en Jaume.

Les amis de Teresa

L'association Culture et Patrimoine en Côte Vermeille, avec le soutien de La Ville de Banyuls-sur-Mer

et des Éditions Balzac, présente
Exposition proposée avec l'association Références Culturelles

du 1er décembre au 2 janvier 2020
Hall d'honneur de la mairie de Banyuls-sur-Mer

L'association Culture et Patrimoine en Côte Vermeille, avec le soutien de la Ville de Banyuls-sur-Mer et des Éditions Balzac, présente, avec l'association Références Culturelles, l'exposition consacrée à Teresa Rebull, chanteuse et militante : « Teresa Rebull, femme de cœur et de combats »

Cette exposition offre une rétrospective sur Teresa Rebull, artiste engagée, figure emblématique de la Retirada et de la Nova Canço catalane.

Elle permet de découvrir la personnalité de cette femme qui s'est établie dans les années soixante à Banyuls-sur-Mer et qui a marqué l’histoire par ses engagements politiques, féministes, sociaux et culturels.

L'exposition prêtée par Balzac Éditions est basée sur l’autobiographie de Teresa Rebull publiée en catalan aux éditions Columna (Barcelone) en 1999, "Tot Cantant".

Dans sa préface à la traduction qu'il en a faite en 2004 aux Éditions Balzac, André Vinas écrit :

« ... Il ne s'agit pas d'un livre d'histoire, mais plutôt d'un livre de souvenirs, elle les appelle flashes, de tout ce qu'elle a vécu depuis sa plus petite enfance où elle fut plongée dans des aventures exceptionnelles et dramatiques, où la vie et la mort se côtoient sans cesse ».

Cette exposition vise à mettre en relief la vie et l'œuvre de la chanteuse et militante au travers de 24 panneaux explicatifs et 10 cadres retraçant son itinéraire.

Elle a la particularité d'être bilingue (français et catalan) afin de refléter la personnalité de cette femme d'exception.

Projection en continu de films proposés par Robert Triquère pendant toute la durée de l'exposition :
le grand concert hommage à Barcelone et conversations avec Teresa Rebull en français et en catalan. -------


Vernissage de l'exposition mardi 3 décembre à 18 heures Hall d'honneur de la mairie de Banyuls-sur-Mer
avec la participation de

Jean GARIDOU, président de Culture et Patrimoine en Côte Vermeille 

Robert TRIQUÈRE, Éditions Balzac
Germinal REBULL, fils de Teresa
Jean-Michel SOLÉ, maire de Banyuls-sur-Mer

Lecture de poèmes de Teresa Rebull par des enfants Intervention de Pedro Soler et Thierry Parcé, amis de Teresa Rebull

Apéritif offert par la Ville de Banyuls-sur-Mer

- - -

Conférence par Christine LAVAILL,
biographe de Teresa
REBULL, co-traductrice de l'autobiographie « Tot Cantant », commissaire de l'exposition

Teresa REBULL,
une vie de combats et de chansons

vendredi 6 décembre à 17 h 30 salle Novelty de Banyuls-sur-Mer

Retrouvez toutes les informations sur l'activité
de l'association Culture et Patrimoine en Côte Vermeille

http://patrimoine66.canalblog.com/

Mai 2013 :

 

Je vais voir les dessins et toiles de Teresa R., à la mairie de Banyuls. 

 

Puis chez elle, rue Saint-Pierre : 

Elle apprend toujours ; elle cultive les arts, à son âge… Elle a raison, ce plaisir de peindre la pousse à vivre, la rend immortelle ! Elle l’est déjà, grâce à ses chansons, mais…

   Il n’y a que la langue française qui l’embête ; elle me le dit, dans les mails qu’elle m’envoie, cette reine du net a 91 ans : « Quel français, j’écris ! »

 

 

* Les écrivains et les textes qui l'ont marquée :

 

- "Avi he tornat a la serra de Pàndols" : texte de Josep Gual, musique de Teresa.

- Les poèmes de Marti Pol chantés par Lluis Llach.

 

- Elle a enregistré un 33 tours sur les écrivains catalans et français : Sebastia Pons, avec une sorte de musique de troubadour - Pere Cerda - Gérard Salgas (poèmes traduits en catalan) - Joan Morer -

"Quand je traduisais au public  les textes en français, j'étais traitée de "fasciste" ! 

"Les chansons du 33 tours à la couverture verte (avec L'Agram et Serge Llado) sont belles et aussi révolutionnaires car on y parle de la condition humaine et de la société."

 

- Manent Robert : histoires chinoises des 12 et 13 ° siècles, sont aujourd'hui d'actualité. L'art doit refléter le présent pour parler de l'avenir.

 

 

* Comment défendre le catalan dans les Pyrénées-Orientales ?

- par l'éducation, dans les écoles primaires, puis les collèges...

-au coeur des familles

-on ne peut pas compter sur les autorités.

- Avec plus de communication entre le Nord et le Sud  de la Catalogne. 

-Expliquer l'histoire de la Catalogne

- en multipliant les festivals de guitare au palais des Rois de Majorque, avec Ida y Vuelta :des représentants (artistes, musiciens, chanteurs...) de chaque communauté doit pouvoir y participer. Il faut mêler les cultures et les civilisations; exemple de D. Baremboïm qui réunit dans son orchestre des Juifs et des Arabes.

- Toucher à l'universel en respectant les minorités locales qui composent la mosaïque humaine.

 

 

* 31 mai 2013 :

Marseille en 1941 (voir bio) : En 1940, je quitte Paris pour me rendre en Espagne; Pep reste dans la capitale. Je suis passée par le pays basque; ensuite, je suis revenue en France.

 

Je venais de rentrer de Barcelone, une seconde fois, comme "transfuge", par la montagne - le Col d'Arres- et avec pas mal de problèmes ! 

 

A Prats-de -Mollo, nous fûmes hébergés à La Forge; j'ai le souvenir de l'eau qui dévalait de la montagne...Pep me confectionne de faux papiers d'identité. A Marseille, je me rends au cours Belsunce : un grand bureau accueillait les juifs et les intellectuels : comme je n'étais ni juive, ni intellectuelle, je me suis dit que le "Comité Victor Fry" n'était pas pour moi...

J'ai tout de même attendu dans le hall et j'y retrouve l'épouse de Joachim Maorin, un des dirigeants du POUM. Elle m'a présenté à Varian Fry ; celui-ci, constatant mon état (j'étais enceinte) m'a promis de m'aider à accoucher dans une bonne clinique avec un bon docteur.

Je croise ausi Lisa Fittko (j'ai une photo avec elle): elle aidait à passer des apatrides, des révolutionnaires, à Banyuls. 

voir Benedicte (bio)

 

* Teresa Aujourd'hui (2013)

 

Depuis la publication du livre *, que s'est-il passé..?

 

Je n'ai pas participé à des festivals aussi importants que l'hommage du Palais de la Musique, à Barcelone, en 2006, car ma voix a pris une tournure différente; en outre, j'ai subi des opérations aux jambes et, depuis, je boîte, j'ai du mal à marcher.

 

La maladie est venue pas à pas : je ne m'en suis pas rendue compte...Mais je bouge, j'aime de nombreuses activités et je vais encore à Barcelone, de temps en temps, si on m'accompagne. Mon rôle aujourd'hui est surtout de mettre les gens en contact.

 

Je m'intéresse toujours autant à la politique. Je suis internationaliste : je critique les erreurs de tous les politiciens : trop de promesses, faites et non tenues ! Quant à préparer la révolution, ça fait un peu peur car nous sommes devenus des petits bourgeois; la mentalité a changé, c'est cela le plus dangereux !

On est utopistes : on a l'esprit, l'envie de combattre : on rêve à la vraie vie. Je suis sûr qu'il se passera un jour quelque chose d'important.

 

Le monde ne peut être que socialiste, ou...fasciste ! François Mitterrand a dit un jour que la révolution française n'était pas encore arrivée... 

Je milite désormais au parti socialiste ; avec le PS, face à un capitalisme féroce...Si j'étais jeune, j'irais casser...

 

* Teresa Rebull :Tot cantant, Columna, Barcelona, 1999.   "En chantant", version française par Christine Lavaill et André Vinas - Balzac éditeur, Perpignan, 2004.

 

* Qu'apporte la vieillesse de positif ?

 

On voit les choses avec des yeux plus transparents; je voyais très clair; soudain il y eut comme un rideau tomber et un nouveau monde est apparu... Tout d'un coup, beaucoup de paix, mais aussi la grande solitude des vieux ! Même quand je regarde le jardin que j'adore, je ne vois rien derrière : c'est le manque d'amour, psychologique ou sentimental, avec un compagnon; j'admire les petits vieux, qui vont bras dessus, bras dessous...

 

J'ai beaucoup d'occupations : peinture, musique dans la tête, les amis, tout ce que j'ai créé...

On vieillit, c'est comme un goutte-à-goutte... La mort m'embête mais je n'ai pas peur. Ce dont j'ai peur, c'est ...qu'on trouve ma maison en désordre !

 

J'ai le spectacle depuis ma baie vitrée : le vent, les plantes, les oiseaux, à qui je donne à manger, leurs chants... Un gros chat, gris comme un gros monsieur, s'approche et met sa tête entre mes pieds; soudain apparaît mon chat, qui dort sur mon lit toute la journée...Et il voit l'intrus ! J'ai jeté un rouleau sur la terrasse  et ils se sont disputés de façon "molle"...

 

Le chat gris est parti en nous regardant avec mépris et en pissant, en guise de vengeance. C'est là l'observation des choses simples.

 

Je pleure souvent, j'ai le cafard et tout d'un coup, une colombe se pose sur les tuiles... Je suis tellement étonnée de la voir devant moi que j'ai arrêté de pleurer : "Il me faudrait une petite colombe.."

 

Ici, à Banyuls, depuis mon salon, je pense à la mer, qui est si proche... Et à la montagne, où je me promenais souvent...

 

* 2 juillet 2013 :

Banyuls, le 2 juillet 2013

 

* L'actualité, c'est la défense de la langue catalane, avec un concert au Camp Nou de Barcelona et la présence de Luis Llach. "Les partis ne s'y reconnaissent pas, ni la droite avec CiU ou le Parti populaire, ni avec l'ERC : les listes se contredisent à gauche ! Un petit coup d'aile d'oiseau et ils ne s'entendent plus... Les Socialistes sont merdiques : on a perdu des années avec Zapatero, pourtant fils de la Retirada et d'un père communiste qui a été torturé sous Franco !

 

Le Parti socialiste catalan a toujours été à la traîne, toujours tourné vers Madrid ! Divergences, absence d'unité ! 

Lors d'un concert, les Socialistes m'ont demandé de chanter plutôt en castillan, car il n'y avait dans la salle que des Andalous... A la fin du tour de chant, un garçon, beau et blond comme un ange, a joué "Els Segadors", notre hymne national, à l'accordéon...

 

 L'Esquerra fait la "puta ramunette" à présent ! Au début, elle avait une attitude correcte pour les affaires sociales; ensuite la question sociale n'a jamais été abordée, alors que c'est le noyau du peuple... 

 

L'indépendance est absolument nécessaire : on nous vole, on nous massacre ! O instaures des lois sur la langue pires que sous le franquisme ! Pourtant les gens veulent parler catalan, même ceux qui viennent d'autres régions d'Espagne; j'étais dans une librairie et je regardais une dame qui achetait un gros dictionnaire de catalan; j'ai osé lui parler : elle voulait apprendre notre langue ! 

 

* Le passé : on revient à la guerre civile. Teresa me parle de Joan Peyrot, anarco-syndicaliste de Llobregat, un pays très minier : il était du parti Als Trente, les Trente qui se sont séparés de l'anarchisme. 

 

Les anarchistes ont été complices : ils ont participé au gouvernement de Campanys, qui incarcérait les militants du POUM...Les anars lançaient aux ouvriers, aux militants : "Laissez les armes et rentrez chez vous !" Le POUM suivait trop les anars, et ceux-ci l'ont laissé tomber... Les Anarchistes ont été persécutés pendant la République, c'est pour cela qu'ils n'ont pas voté pour la République...

 

Sans oublier l'attitude du PC : sa provocation, durant les journées de mai à Barcelone, pour se débarrasser du POUM..!

On ne peut pas m'attaquer pour ma conduite politique : jamais un mensonge ni une trahison. Durant ma longue trajectoire, j'ai été fidèle à mes idées, je ne me suis pas enrichie. Je vis aujourd'hui encore de façon très modeste, dans mon petit appartement de la rue Saint-Pierre... 

 

 

* Les intellectuels et Albert Camus :

Les intellos pissent toujours en-dehors du pot de chambre !

 

Camus, je l'ai connu à Paris dans des soirées du Casal anar pour les réfugiés. Je l'ai rencontré aussi dans le grand appartement, avenue de l'Opéra, de la revue "Preuves", pour laquelle j'ai travaillé Ce comité pour la culture était financé par le groupe Ford aux Etats-Unis; comme on critiquait le PCF, les Communistes ont répondu qu'on travaillait pour la CIA..! 

 

J'avais un rendez-vous avec Camus pour lui parler de mon beau-frère qui cherchait un emploi. J'aimais quand il parlait de Maria Casarès, son grand amour : "Quand on a un tel amour, on retourne en enfance !"

A sa mort, je ne faisais que pleurer; mon mari en prenait ombrage; j'ai téléphoné à Francine, l'ex-épouse de Camus; je lui ai dit que j'avais rêvé la mort de Camus quelques jours auparavant : je le voyais au fond d'un trou, comme dans une tombe creusé dans la campagne et il me criait : "Viens me chercher !"

 

* Le présent : J'ai l'impression qu'on est dans la culture du crime et de la stupidité ! Les gens ne savent plus sourire; ils sont agressifs. L'Homme est en pleine mutation, il est plongé dans une crise économique et morale. Le comportement de l'Homme et de la nature vont de pair; l'être humain est malade ! La situation est grave : quand la haute bourgeoisie échoue, c'est le fascisme qui gagne !

 

Maintenant, je ne dors pas bien : je pense sans cesse à la peinture... J'ai beaucoup lu, j'ai appris beaucoup sur la technique picturale, mais je n'arrive pas sortir ma peinture de ma carcasse !

 

Je suis sans doute trop influencée par Cézanne et par la beauté de la construction... Et quand j'ai trouvé la composition, je n'arrive pas à réaliser mon sujet, même si j'ai un projet précis...

 

* Sur Maillol et Dina Vierny :

Je n'ai pas connu Maillol; j'étais à Marseille. Mais là, j'ai rencontré Dina Vierny : elle voyageait beaucoup; elle venait aussi nous voir chez Jean Malaquais, l'auteur de "Planète sans visa", où il reconstitue l'atmosphère qui régnait à Marseille, parmi les intellectuels français et allemands recherchés et désirant embarquer pour l'Amérique... (voir les photos avec J.Malaquais dans l'autobiographie de Teresa).

 

"Dans son livre, J.Malaquais parle des "seins de Thérèse", sans me nommer... En effet, à cette époque, j'allaitais mon enfant, au milieu du groupe, pendant que les discussions fusaient. Malaquais, à cette vision, était étonné, ébahi..."

 

(propos recueillis, entre autres, à paraître, par J.P.Bonnel)

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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