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20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 07:25
Les droites avec Aliot : Pujol, Alduy, Halimi...
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Un quarteron de radicaux

de droite expose des photos de civils algériens français massacrés par le FLN

 

Quarteron (1)

 

Il s'agit d'une expo concoctée par leurs soins ( RN et Mairie de Perpi ) et par leur grande objectivité pour montrer que le FLN

"a tué plus de civils, -Français, Harkis...- après le 19 mars 62 (Accords d'Evian) que pendant toute la guerre civile"... 

 

Pourquoi cet acharnement à attiser les haines et l'esprit de revanche..?

Ce n'est pas avec ces discours et ces photos que l'on va apaiser les banlieues où vivent des milliers d'enfants français descendant de familles algérienne et maghébine...

 

S'agit-il une réponse au rapport Stora, qui voudraient concilier les mémoires, mais présentent des lacunes selon les responsables de l'extrême-droite et des Pieds-Noirs nostalgériques...

 

En fait, ces radicaux qui ont mal à l'Algérie refusent le débat : c'est cela qu'il aurait fallu organiser en présence de toutes les parties.

J'ai déjà écrit que B. Stora, lors de sa venue au festival du livre de Collioure, m'a dit qu'il avait demandé un débat au maire de Perpignan : M. J.Marc Pujol avait refusé...

 

JPB (20 mars)

 

(1)  

"Un quarteron de généraux en retraite" s'emparait d'Alger

Par J. P.

Publié le 23 avril 1966 

 

Le 22 avril 1961 au matin, Alger apprit qu'elle avait, dans la nuit, changé de maîtres, et Paris qu'une partie de l'armée française était en état de rébellion.

L'opération avait été conduite dans la nuit avec facilité et promptitude. Pratiquement sans coup férir, le 1er régiment étranger de parachutistes, que commandait, en l'absence du chef de corps, le commandant Elie Denoix de Saint-Marc, s'était emparé du siège de la délégation générale, des principaux états-majors et des centres vitaux de la ville. Le délégué général, M. Morin, un ministre de passage, M. Robert Buron, et leur entourage étaient prisonniers au Palais d'été. Le commandant en chef, le général Gambiez, après avoir vainement cherché à s'opposer aux parachutistes, était lui aussi captif, ainsi que le général Vézinet, commandant la région d'Alger.

À 8 h. 30, la radio d'Alger retransmet une proclamation du général Challe : " Je suis à Alger avec les généraux Zeller et Jouhaud et en liaison avec le général Salan pour tenir notre serment : garder l'Algérie. " Il attaque le " gouvernement d'abandon ", évoque la perspective de voir Mers-El-Kébir et Alger devenir des " bases soviétiques ", et ajoute que " le commandement réserve ses droits pour étendre son action à la métropole et reconstituer un ordre constitutionnel et républicain ". Dans des conversations privées, il a cependant assuré auparavant, et assurera à son procès, qu'il voulait seulement achever la pacification de l'Algérie, qui n'était pas mûre à ses yeux pour l'indépendance, pour la remettre ensuite entre les mains du gouvernement.

Derrière les généraux, les colonels Argoud, Godard, Broizat, Lacheroy, Garde, tous déjà directement ou indirectement impliqués dans l'affaire des barricades, représentent les milieux " activistes " de l'armée. Salan, réfugié en Espagne, en arrivera le dimanche matin, et sera accueilli sans enthousiasme par les trois autres membres de ce que le général de Gaulle appellera " un quarteron de généraux en retraite ".

À Paris, les chefs du putsch ont rencontré des complicités qui ont, au départ, facilité leur entreprise, mais qui ne lui permettront pas de durer. Le " complot de Paris ", autour du général Faure, avortera dans l'œuf.

Visiblement les généraux voudraient " refaire le 13 mai ", ébranler les structures de l'État, affoler la métropole. Ils n'y parviendront pas. Du moins né trouveront-ils aucun appui populaire. Le pouvoir tiendra bon, même si, après l'appel lancé le dimanche soir par le général de Gaulle : " Françaises, Français, aidez-moi ! ", le premier ministre, M. Debré, évoque dans la même nuit la possible arrivée de parachutistes sur divers aérodromes et invite les Parisiens à s'y rendre " à pied ou en voiture dès que les sirènes retentiront ".

L'armée d'Algérie ne bascule pas massivement dans le camp de la rébellion. Mais son attentisme exaspère les soldats du contingent, peu désireux d'être coupés de la métropole.

Les généraux rebelles - Challe en tout cas - veulent agir sans effusion de sang, convaincre les chefs militaires de se rallier plutôt que les y contraindre. Ils ne parviendront qu'exceptionnellement à les amener à vaincre leurs scrupules ou à sortir d'une prudente expectative. Le chef du " directoire militaire " veut en outre ne mêler que le moins possible les " activistes " civils à l'affaire….

(C) Le Monde

(2)

-Point de vue anonyme pro-Aliot :

 

La guerre d'Algérie est avant tout une guerre civile comparable en certains point à la guerre de Vendée où l'on parlait déjà de pacification.
Le 19 mars est de facto une discrimination mémorielle envers toutes les victimes d'après,
--3000 pieds noirs juifs et chrétiens tués ou disparusavec entre autres massacre de la rue d'Isly (80 morts 200 blessés pas un mot dans le rapport Stora, massacre d'Oran 700 pieds noirs juifs et chrétiens tués ou disparus ainsi qu' une centaine de musulmans.Des livres très sérieux d' historiens renommés comme Pervillé ou Jordi sont parus dont Stora ne parle pas
-60000 harkis massacrés et abandonnés.
2000 tués dûs aux attentats OAS
-2000 tués règlement de compte entre FLN.
-Exode de 800 000 pieds noirs
Pour mémoire y compris les pieds noirs , De Gaulla a abandonné 2,5 millions de personnes avec les harkis, moghaznis, députés musulmans et leurs familles, fonctionnaires.
Trois autres éléments: le 20 mars 1962 e'st paru au JO un décret interdisant aux habitants des départements d'Algérie de voter pour ratifier ou non les accords d'Evian.On leur a donc enlever le droit de vote alors qu'ils étaient tous de nationalité française.


Avant 1830, selon la doxa FLN , il y avait un état algérien constitué.Etant pied noir et ayant eu un ancêtre chrétien esclave dans les prisons d'Alger au XVIIIème siècle du temps opù Sétif et Alger était la plaqie tournante de l'esclavage des noirs et des chrétiens (crime contre l' humanité), je pourrai dans l'absolu porter plainte contre l'Etat algérien.Je suis aussi un descendant de dhimmi puisque par alliance nous avons des sépharades dans la famille.Vous voyez quand on commence à mélanger Histoire et mémoire dans une nation française qui finalement n'existe plus.
Dernière chose, dans un journal algérien il y a 15 jours B Stora dénommé le juif de Constantine a ét-é l' objet d'attaques antisémites en règle. Pas un mot dans la presse française....
Quant à lui , il se tait.


En tout cas, merci Monsieur Aliot.

- - -

À chacun sa mémoire! On ne peut pas avoir de réconciliation tant qu'on aura une Histoire officielle qui méprise les Harkis, les Français et l'Armée française

Louis ALIOT (19 mars 2021)

- - -

 

Il faut faire émerger la vérité historique. Il faut que les archives s'ouvrent. Il y a eu une volonté de ne pas ouvrir ces archives, que ce soit du côté de la France ou de celui d'Algérie. On oublie trop les victimes civiles. Il ne faut pas rester sur la Mémoire. C'est du ressenti et c'est trompeur, souvent très éloigné de la vérité historique.

Jean-Marc PUJOL (19.3.2021)

LIRE CAMUS

Etudes camusiennes en Espagne:

 

 Les universitaires camusiens de Barcelone organisent pour le 20 mars, à 18h, à Barcelone, Librairie Jaimes

 

 

sur les articles de Combat, Camus journaliste

 

Colloque Camus

 

Secretaría de la Asociación de Estudios Camusianos <contacto@aecamusianos.com>

Desde la AEC le invitamos con ilusión a la charla on line que organizamos junto con la Llibreria Jaimes y la Editorial Debate el próximo sábado 20 de marzo a las 18h

La charla se hará alrededor de la reciente publicación de "La noche de la verdad. Los artículos de Combat (1944-1947)".

 

El evento se realizará a través de la aplicación ZOOM. No hay problema de aforo por tanto, pero es necesario apuntarse previamente. Hay que enviar un correo a comunicacion@penguinrandomhouse.com indicando:

 

- en el asunto "Charla Camus 20 marzo", y

- en el correo: nombre, apellidos y dni de quien vaya a acudir.

A vuelta de correo, se le enviará el enlace. El día de la charla, deberá indicar el mismo nombre que dio.

 

Participan en la charla:

- André Abbou, de la Universidad de Paris, uno de los mayores especialistas en la parcela literaria de Albert Camus.

- María Teresa Gallego, traductora de "La noche de la verdad", con una dilatada carrera y numerosos reconocimientos.

- Hélène Rufat, de la Universitat Pompeu Fabra y presidenta de la AEC.

- María Santos-Sainz, de la Universidad de Bordeaux y escritora de "Albert Camus, periodista. De reportero en Argel a editorialista en París".

 

Je me souviens qu' Hélène Rufat,<helene.rufat@upf.edu> de la Universitat Pompeu Fabra y presidenta de la AEC. de Barcelone avait participé à une tournée de conférences coordonnées par Jean-Pierre Bonnel <jean-pierre.bonnel@orange.fr>, membre des AIAM. Notre association avait envoyé Eugène Kouchkine dans les Pyrénées-Orientales.

Pierre COUREUX, Paris, 19 mars

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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