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2 juillet 2022 6 02 /07 /juillet /2022 10:04
Pirrwitz -Françalgérie : création du Musée France-Algérie - Concert d'été à Palau Del Vidre - Mélancolie d'une culture morte  en pays catalan par JPB
Pirrwitz -Françalgérie : création du Musée France-Algérie - Concert d'été à Palau Del Vidre - Mélancolie d'une culture morte  en pays catalan par JPB
Pirrwitz -Françalgérie : création du Musée France-Algérie - Concert d'été à Palau Del Vidre - Mélancolie d'une culture morte  en pays catalan par JPB
Pirrwitz -Françalgérie : création du Musée France-Algérie - Concert d'été à Palau Del Vidre - Mélancolie d'une culture morte  en pays catalan par JPB
Pirrwitz -Françalgérie : création du Musée France-Algérie - Concert d'été à Palau Del Vidre - Mélancolie d'une culture morte  en pays catalan par JPB
Pirrwitz -Françalgérie : création du Musée France-Algérie - Concert d'été à Palau Del Vidre - Mélancolie d'une culture morte  en pays catalan par JPB

Pirrwitz -Françalgérie : création du Musée France-Algérie - Concert d'été à Palau Del Vidre - Mélancolie d'une culture morte en pays catalan par JPB

NOSTALGIES

 

*Expo Pirrwitz  (à feu le centre W.Benjamin)

 

*Musique et poésie : hommage à J.Sebastia PONS :

Concert d'été à Palau Del Vidre (Palais du verre)

 

- Mélancolie d'une culture morte  en pays catalan par JPBonnel (30 personnalités, entretiens...)

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Expo Galerie Castang/Ville de Perpignan

 


🖼️#Exposition : Andrej Pirrwitz "Les couleurs du silence"

Du 2 juillet au 2 octobre l’exposition se tient au Centre d’art contemporain, Place du Pont d’en Vestit à #Perpignan.

-ouvert tous les jours, de 10h30 à 18h30.

 

 

      NOSTALGIE de l'URSS perdue ..?

Après Bye bye Lénine, après les journées dédiées à la nostalgérie, voici, à Perpi, un artiste de la mélancolie :

 

  • Andrej Pirrwitz est un artiste de la disparition. Dans cette quête délicate de la déliquescence, nous vacillons entre regret et révélation, douceur des couleurs et rudesse de l’architecture, lutte contre l’irréversible et volonté d’effacement.À la dualité du temps se mêle l’ambiguïté des sentiments. 


Un trouble qu’il cultive jusqu’à se placer au milieu du décor, en bleu de travail ou en blouse blanche. À la fois présent et absent. Mais il n’est pas le seul fantôme à habiter ses images. Des taches de couleurs surgissent dans cet environnement tout en nuances de poussière, souvent grise, dont les couleurs sont fanées depuis longtemps. Des corps éthérés se promènent au milieu des décombres d’un monde oublié, comme figés dans l'attente d'un mouvement qui ne vient pas, et semblent vouloir ré-habiter ces lieux, leur donner une autre mémoire.

Est-ce la nostalgie de l'Est et de ses icônes Soviétiques ? Est-ce une métaphore du chaos ? Une poésie désabusée, de figurer ce qui ne peut plus être, le devenir d'un avenir incertain, et de succomber aux méandres du passé.

 

 

   *Avant de laisser parler sa fibre artistique, Andrej Pirrwitz a suivi une formation de physicien à l’Université d’Odessa (Ukraine). Avec en poche un Doctorat obtenu à l’Université Humboldt à Berlin, il se retrouve manager en marketing pour la EATON Company à Cleveland. Désireux de connaître un langage universel - lui qui a déjà appris l’anglais, le français, l’espagnol et le chinois - Andrej Pirrwitz se lance dans la sculpture et la photographie en 2001. Dans ses clichés, l’artiste représente souvent des lieux désaffectés traversés par des ‘âmes’, des ‘fantômes’, des formes de vies, de mouvement, non-identifiées, créant une réalté fictive.

Les décors sont généralement morcelés, décomposés, faits de câbles, de briques et autres débris. Dans ces espaces inhabités, la lumière tient souvent un rôle majeur, telle une source de vie.

A travers ses travaux, Andrej Pirrwitz tend à faire réfléchir sur la réalité qui nous entoure - visible ou invisible - sur le temps qui passe. S’il vit et travaille aujourd’hui à Strasbourg, les oeuvres de Pirrwitz sont exposées depuis 2005 en France, en Allemagne, en Autriche, au Luxembourg et aux Etats-Unis.

 

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**** Françalgérie

 

 

Musée France-Algérie : le projet se précise, Michaël Delafosse dévoile le lieu

 

Lancé en 2003 par Georges Frêche, le projet de créer un Musée de l'Histoire de la France et de l'Algérie pourrait enfin se concrétiser, au mieux à partir de 2025.

Le lieu retenu a été validé par l'État : au sein des bâtiments de "l'ancienne division des services informatiques du rectorat, en centre-ville". 

Le maire souhaite "que ce soit un musée piloté par l'État, donc un musée national". 

Depuis mai, une commission "Mémoires et vérité" a été créée à la demande d'Emmanuel Macron, rapporte le JDD, afin de travailler discrètement pour la création de ce musée, à partir des préconisations du rapport Stora. Un groupe de travail informel qui regroupe 15 membres, dont Jacques Frémeaux, l'un des historiens qui avait travaillé aux côtés de Georges Frêche pour le premier projet. 


"Le Président de la République veut un projet scientifique et culturel qui s'adresse à tous et plus particulièrement aux jeunes, indique une conseillère de l'Élysée. Ce sera très long : ça ne débouchera pas avant 2025 au mieux. Une fois le conseil scientifique nommé, il y aura un site Internet et une première exposition de préfiguration. Au-delà du futur bâtiment, ce musée doit rayonner hors les murs." Toujours selon cette conseillère citée par le JDD, "le ministère de la Culture voudrait un outil d'un genre nouveau, plutôt un institut multidisciplinaire plutôt qu'un musée figé. Il n'y aurait pas de parcours permanents mais des focus qui s'adaptent à la recherche historique en cours."

 

© La Gazette de Montpellier- 13 mars 2022 - Jean-Baptiste DECROIX

 

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C’est l’une des vingt-deux recommandations du rapport de l’historien Benjamin Stora sur la réconciliation franco-algérienne, remis en janvier à Emmanuel Macron : réactiver le projet de musée de l’histoire de la France et de l’Algérie, sabordé en 2014.

« C’est un enjeu majeur, martèle aujourd’hui ce spécialiste de la décolonisation. Il y a une nécessité de montrer, de démontrer, de faire circuler toutes ces mémoires blessées, de se regarder les uns, les autres, en miroir. » Son vœu ne restera sans doute pas lettre morte. D’après nos informations, le chantier vient d’être relancé par l’Elysée et la métropole de Montpellier (Hérault), où des études de faisabilité ont été lancées en juin.

« Peu de dossiers avancent aussi vite », se félicite Michael Delafosse, maire PS de la ville qui, le 10 février, lors d’un entretien avec le président de la République, s’était positionné pour accueillir le musée. « Emmanuel Macron pousse le sujet, confirme Benjamin Stora. Il est volontariste sur la question comme aucun autre président ne l’a été avant lui. »

(Publié le 19/03/2022 à 05:22)

 

  • Dans le rapport sur « les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie » qu’il a remis à Emmanuel Macron le 20 janvier 2021, l’historien Benjamin Stora préconise la création d’une Commission « Mémoires et vérité » chargée d’impulser des initiatives communes entre la France et l’Algérie sur les questions de mémoires. Parmi celle-ci, « la réactivation du projet de Musée de l’histoire de la France et de l’Algérie, prévu à Montpellier et abandonné en 2014. » « Si le projet d’un Mémorial à Marseille semble abandonné, il n’en est pas de même à Perpignan.

 

Un projet abandonné en 2014

  • À la veille du voyage présidentiel de Nicolas Sarkozy en Algérie, l’inauguration, en décembre 2007, du mur des victimes du FLN, à Perpignan, a lieu », note Benjamin Stora dans son rapport, qui cite aussi le chercheur Jean-Robert Henry qui revenait sur l’abandon du musée montpelliérain.
  •  « Rendre accessible au grand public un savoir historique qui heurte ou relativise les voix et certitudes de la mémoire ou qui tente d’établir des passerelles avec elles. C’était l’objectif du projet de Musée sur l’Histoire de la France et de l’Algérie (MHFA) à Montpellier, tel qu’il avait été défini en 2012.
  • La dénomination choisie par Georges Frêches en 2002 (musée de l’histoire de la France en Algérie) avait divisé. En 2010 son successeur, Jean-Pierre Moure l’avait rebaptisé de façon plus consensuelle « musée de l’histoire de la France et de l’Algérie » avant que Philippe Saurel ne stoppe le projet et transfère les collections acquises au Mucem de Marseille.
  • Le maire PS de Montpellier, par ailleurs professeur d’histoire, Michaël Delafosse, l’a réactivé l’été dernier en se portant candidat si l’Etat le finançait en tant que musée national.
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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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