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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 16:23

caravage moi encadré

 

   * MOI, MATISSE A COLLIOURE (en 2003 - Balzac éditeur), dont quatre chapitres ont été publiés par la revue roumaine Axioma, n°45, déc.2003-traduction de Letitia ILEA) :

 

«  Un roman en forme d'autobiographie foisonnant de détails sur les débuts du peintre, ses rencontres, sa création »                                        ( Gwenaëlle Moulins, LA CROIX du 24 avril 2004)

 

« Une autobiographie fictive formidablement documentée, imaginée par Jean-Pierre Bonnel. »                                                                     (J.M.D - Le FIGARO Magazine du 26 juin 2004)

 

“C'est tout l'art en mouvement, au début du XX° siècle, en Roussillon, qui est évoqué dans cette fiction, fondée sur des lectures et des témoignages”.  ( Luc Malepeyre- Midi Libre du 8/8/2003)

 

“Pour Bonnel, Matisse, c'est moi. Cette historio-fiction invite à replonger dans une époque bénie.”                                                                   (Grégory Tuban – La Semaine du Roussillon)

 

“Dans ce livre-récit aux couleurs fauves, l'auteur évoque le cheminement d'un grand peintre qui se raconte à la première personne.”                  (Valérie Pons, L'Indépendant catalan, 3/11/2003)

 

“J.P.Bonnel a effectué un énorme travail de documentation...Un hommage au Matisse et au Collioure qu'il aime.”                        (Christine Tomas – Le petit journal, n°1, trimestriel, janvier 2004)

 

“J'ai beaucoup apprécié ce livre à la structure subtile: trois présents s'entremêlent, celui du Matisse de 1905 à 1914, celui du Matisse de 1950 et enfin celui du narrateur de 2004, qui fait revivre ces années du fauvisme.”                                  (Jean Reynal – L'Accent catalan, mensuel, déc. 2003)

 

“Au Matisse de Bonnel, on lui ferait bien une petite gâterie...”

                                                                     (Catherine Aime, L'art, ça presse – Paris – 29/2/05)

 

 

   * LA CATALOGNE en PEINTURE  (en 2004)

 

« Il manquait une histoire des peintres catalans ou l'histoire catalane des peintres reconnus internationalement. »                                                    WWW.llibreriacatalana.com

 

 

  * L'Infini de l'enfance (Cap Béar Editions 2009)

 

Le décor est catalan. Ce Perpignan des années cinquante et après... où les personnages disparus semblent indifférents au temps qui passe, seul compte leur témoignage. L'Infini de l'enfance serait-il cet instant immémoriel, où l'héritage de nos aînés côtoie le petit d'homme découvrant les humains et le monde.

Un aller et retour curieux entre passé et présent dont l'enfant gardera toujours un souvenir nostalgique et libérateur, caché dans sa vie d'homme tel un clin d'œil à une enfance perdue... Imagée, sensible et poétique, l'écriture accompagne Jean-Pierre Bonnet. L'écrivain ouvre une malle aux souvenirs emplie de tendresse, de douceur et parfois de peine, où l'éternité d'une vie pourrait peut-être se résumer à " L'Infini de l'enfance ".  (Site Babelio, 2010)

 

 

    *  Site :  louisiane.catalogne.over-blog.com Vendredi 26 octobre 2012 (Pascal Yvernault)

      Jean-Pierre Bonnel : à l'amour à la haine

 

 Jean-Pierre Bonnel, écrivain, essayiste, a écrit plusieurs biographies sur des personnalités qui, sur le Roussillon, ont laissé leur empreinte comme Henri Matisse et Walter Benjamin.

 Son dernier roman paru en avril dernier aux éditions Cap Béar et intitulé Je te haine parle d'une histoire d'amour compliquée - pardon pour le "plaie"onasme - semée de plusieurs séparations et qui se termine, et c'est ainsi que le livre commence, par une ultime rupture après quatre années de vie commune. Ce n'est pas un énième livre sur l'incommunicabilité entre les êtres et sur le gigantesque fossé qui existe entre l'homme et la femme qui ne les empêche pourtant pas de s'accoupler et de se reproduire, mais une démonstration du mécanisme qui conduit à une rupture définitive, à ce voyage vers Madrid, voyage sans issue pour cette histoire.

L'auteur détaille les sept bâts qui blessent un amour : la jalousie, l'ennui, la lassitude, le silence, la rancœur, l'illusion, la fuite.

Les enfants ne sont pas un ciment pour les couples : Julien, écrivain est marié et a un enfant ; Inès, artiste-peintre, a des enfants et a divorcé "en s'insultant, en se menaçant, en s'attaquant à coup de procès mesquins". Tous deux se rencontrent à un vernissage et se plaisent immédiatement. Mais l'un comme l'autre a du mal à trouver sa place dans cette nouvelle relation.

  Lui se mure dans son silence, préférant parler par le truchement des personnages qu'il invente; elle veut de l'amour, de la tendresse. Lui est ordonné, elle veut du désordre. Lui fait l'amour pour gagner du temps - cela lui évite d'avoir à parler -, elle veut élever l'amour au rang d'un huitième art. Elle veut être son amour, sa passion ; elle veut se mettre à nu, le reste n'étant que vêtement, à l'image du très beau tableau de Dominique Baillieux qui illustre la couverture du livre.

 

 Elle n'est que son faire-valoir. "Quand donc vas-tu me faire l'amour..? Tu n'es pas fait pour l'amour, mais pour les musées ! Pas pour les caresses, mais pour les vernissages ! Pas pour les baisers, mais pour les rencontres littéraires !" L'homme se morfond alors que la femme veut profiter de l'existence. "La vie est trop courte pour se payer le luxe de s'embêter, de se quereller..."

 Julien a peur de la mort ; mais qui a peur de la mort a peur de la vie, disait Arthur Miller. Je t'appartiens, tu m'appartiens, pense-t-elle, alors que personne n'appartient à personne. Les êtres en couple finissent par se ressembler, c'est tout. Ils finissent par perdre ce qui les fait eux : "... c'est du mimétisme, l'homme prend du ventre quand sa femme commence à être enceinte... Inès et Julien iront-ils voir Gabrielle de Patrice Chéreau ? D'ailleurs est-ce le bon choix ?

 Julien devrait plutôt emmener Inès voir Intimité du même Chéreau, histoire d'un amour fort et vrai où personne ne demande rien à personne - pas même son nom -, où les personnages font l'amour pour la beauté de l'acte, dans la simplicité et le respect de l'autre. Mais ils n'iront pas au cinéma et dans leur relation il manquera toujours "ce plus qui fait que l'on se transporte, que l'autre nous transporte dans un univers de désir, d'amour, de fusion de l'autre". Et ce ne sont pas les visites des musées des beaux arts de toute l'Europe qui y changeront quelque chose. Inès rompt et cette fois c'est pour de bon. La rupture est consommée comme on dit d'un mariage, mais on ne repasse pas deux fois les mêmes plats.

 

*Jean-Pierre Bonnel présentera ses livres dont ce dernier roman à la Maison de la Région Languedoc-Roussillon, avenue du général de Gaulle à Perpignan, le jeudi 15 novembre 2012 à partir de 18 heures. Cette rencontre est organisée par le CML (Centre Méditerranéen de Littérature) et son président André Bonet.

 Vous pouvez aussi retrouver ses écrits sur son blog www.leblogabonnel.over-blog.com

 

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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