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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 09:21

St-Jordi-1--Vernet-les-Bains.jpg  Stand de la Sant-Jordi (Jean-Pierre Bonnel) - Ceux qui ne sont pas partis à Barcelone pour soutenir l'USAP pourront venir à Elne pour la fête des livres ou à Valmy pour la République espagnole...

 

      *   Je présenterai mon dernier livre "Les saisons de Collioure" (photos et textes, 20 euros), ainsi que mes livres sur Machado, Matisse et Walter Benjamin, lors de la Sant-Jordi :

 

Elne, le samedi 19 avril, de 14h à 18h, parking Sant-Jordi (ville haute, près de l'office de tourisme) à l'atelier de restauration de tableaux et de dorure sur bois de Laure Maltèse : 06.72.92.94.71.), avec la mairie d'Elne.

 

 

* La République espagnole :

avril--19.jpg  19 avril 2014, fêtons ensemble la République espagnole, à l'espace J. Pams de Valmy, Argelès-sur-Mer. (Ville d'Argelès-MUME) à partir de 12heures, pique-nique, puis films...

 

 

 

 

*** Comité de vigilance (3) L'agglo et l'Anah :

 

 

 

Appel à signature pour la création d'un "comité de vigilance des intellectuels, artistes, écrivains, gens du spectacle... et de tous les citoyens...dans le département des Pyrénées-Orientales"

 

* Après avoir lu les textes ci-dessous, merci de me répondre en donnant votre accord pour participer à ce comité de vigilance destiné à surveiller l'action de tous nos élus sans exclusive et de façon objective : aucun signataire n'est "encarté"; sans étiquette, il fait partie de la société civile.

 

Nous pourrons, par la suite, nous rencontrer dans un café ou un local à Perpignan, ou ailleurs...

 

Merci à tous. 

 

jean-pierre.bonnel@orange.fr

 

* Lettre :

 

 

C'est d'ailleurs en tant que républicaine que je m'insurge contre ce projet de débaptiser la place Gambetta. Un de nos grands hommes du Panthéon !

C'est faire preuve d'un grand mépris des valeurs fondatrices de la République que de vouloir jeter aux oubliettes celui qui a fait le "programme  de Belleville".
C'e
st aussi de la part de notre maire nouvellement élu - et ce, parce qu'il y a eu front républicain - ignorer que Léon Gambetta, fut le premier à créer un ministère des Arts, ancêtre de notre ministère de la Culture.

Aps, on se plaindra que nos enfants ne connaissent pas l'histoire.

Merci de me teni informée de vos actions.

C. C.-D.


Pour le Comité de vigilance, Catherine D., Patrick Fornos, Christian Vila, J.Pierre Bonnel, Sylvia Bonis, Joss et Carole Gris...

 

 

Mardi, deux entrepreneurs, un architecte et deux propriétaires d'immeubles ont comparu pour une arnaque aux subventions publiques attribuées par l'Agglo.

A dossier particulier, procès peu ordinaire. Le tribunal correctionnel de Perpignan a délocalisé mardi son audience dans l'ambiance feutrée de la bibliothèque du palais pour juger une affaire d'escroquerie aux aides publiques de l'Anah (Agence nationale d'amélioration de l'habitat). Deux ex-cogérants de la société espagnole Catalunya construccions, dont l'un jugé par visioconférence depuis la prison de Lyon où il est détenu pour un dossier de proxénétisme et trafic de drogue, comparaissaient aux côtés d'un architecte perpignanais pour avoir effectué des manœuvres frauduleuses lors de la rénovation en 2012 de deux immeubles de Saint-Jacques. Il leur est reproché d'avoir produit des devis et factures "gonflés" afin de faire endosser à l'Anah la totalité du montant des travaux. Les aides pouvant aller au maximum jusqu'à 75 % ou 80 % du coût global.

  • "Système de doubles factures"

Les deux propriétaires des bâtiments concernés sont, eux, poursuivis pour recel de cette "arnaque", dont le préjudice pour l'organisme d'Etat s'élèverait à 104 735 euros. Or, tous désignent l'architecte, qui a signé et transmis les pièces à l'agence de l'habitat, comme l'instigateur de ce "système de doubles factures".

Une première aurait été faite pour les propriétaires qui auraient payé le montant initial et une autre surévaluée aurait été envoyée à l'Anah pour décrocher une subvention couvrant l'intégralité des frais. L'entreprise de construction (par ailleurs poursuivie pour avoir embauché 14 employés marocains et algérien non déclarés et sans titre) affirme qu'elle a simplement repris le marché abandonné par une autre société dont le patron a été condamné pour infraction à la législation du travail.

"Et qui a curieusement déjà travaillé avec le même architecte sur des chantiers aussi subventionnés par l'Anah", glisse la présidente du tribunal. "Il (l'architecte) est la pierre angulaire, insiste le procureur. Les faits sont caractérisés. On a deux factures à la même date, avec le même numéro, concernant le même immeuble. Dans un milieu relativement précaire, ça a un intérêt pour l'entreprise d'être payée et rapidement mais aussi pour l'architecte qui perçoit des honoraires proportionnels au montant des travaux".

Et de requérir une peine de 6 mois avec sursis avec obligation d'indemniser les parties civiles contre les propriétaires des immeubles, de 18 mois avec sursis contre l'un des cogérants de la société, de 6 mois avec sursis contre le second et de 12 mois avec sursis contre l'architecte.

 

  • "Mission de service social"

"Comme un imbécile, je pensais avoir une mission de service social à Saint-Jacques, raconte ce dernier. J'ai pris des honoraires minimums de 8 % là où mes confrères demandent 12 %. Il faut quand même savoir que les Bâtiments de France ont parfois des lubies et exigent des travaux plus chers que prévus, d'où la deuxième facture. Mais j'ai mis tout mon cœur à vérifier que tous les travaux étaient bien réalisés. Et oui, c'était fait pour obliger les propriétaires à payer au moins le montant de l'Anah. Ce sont des quartiers difficiles avec des gens difficiles qui ont des croyances parfois farfelues. C'est pas sympa, pas gentil, c'est raciste peut-être. Il me reste que les yeux pour pleurer. Je subis la pire humiliation de toute ma vie. L'Anah ne finance plus aucun de mes chantiers".

  • "Pas de contrôle sérieux"

Son avocat Me Gipulo insiste : "Il a uniquement fait les plans détaillés, a contrôlé les devis et a surveillé les travaux. Urbanis (le cabinet d'études de l'Anah, NDLR) est un organisme de contrôle absolu. Et il a toujours eu les félicitations", ajoute-t-il, plaidant la relaxe ou à défaut un supplément d'information avec désignation d'un expert, tout comme Mes Kamara et Boher, avocats des cogérants de Catalunya Construccions, imité aussi par Me Nicolau pour les deux propriétaires immobiliers.

"Deux gitans de Saint-Jacques de 65 ans, malades, qui ne savent ni lire, ni écrire, et incapables de monter une escroquerie", résume l'avocat ouvertement "en colère" contre "l'exagération" des parties civiles : l'Anah et l'agglomération Perpignan-Méditérannée. "Je suis scandalisé qu'ils réclament la totalité des aides versées. Ils fonctionnent avec notre argent, nos impôts, et il est visiblement mal utilisé. Ils ont fait des vérifications sommaires quand 30 vice-présidents à 1 500 euros tête par mois, soit 45 000 euros, auraient pu se pencher sur le dossier. L'Agglomération demande un préjudice pour son image. C'est quand même gonflé !".

 Décision mise en délibéré au 24 juin.

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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