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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 08:41
J.Baptiste des Gachons, jeudi 8 juin, 18h30, villa Dufflot - Picasso à la mer (Canet-village) - Prostitution à La Jonquera
J.Baptiste des Gachons, jeudi 8 juin, 18h30, villa Dufflot - Picasso à la mer (Canet-village) - Prostitution à La Jonquera

J.Baptiste des Gachons, jeudi 8 juin, 18h30, villa Dufflot - Picasso à la mer (Canet-village) - Prostitution à La Jonquera

***PICASSO à toutes les sauces

 

PICASSO à DUFFLOT 

 

Amélie et Emmanuel STERN
ainsi que toute l’équipe de la Villa Duflot

vous prient de leur faire l’honneur d’assister au vernissage de l’exposition de

JEaN-BapTiSTE des GaCHONS

autour de picasso ii

le jeudi 8 juin 2017 à partir de 18h30

Entrée libre
A l’issue de ce vernissage, un apéritif sera offert.

Exposition autour de picasso ii
du jeudi 8 juin au vendredi 25 août 2017

La ViLLa DUFLOT

Rond Point Donnezan - Perpignan - www.villa-duflot.com Suivez notre actualité sur villa.duflot

 

*PICASSO à Canet  : Galerie des Hospices, 22 juin 

 

Picasso à la mer

 

***Picasso à RIGAUD : Perpignan

Points de vue :

 

 

Annonce au Musée Picasso de Paris de notre exposition "Picasso Perpignan, le Cercle de l'intime" par Audrey Azoulay Ministre de la Culture et Catherine Hutin, fille de Jacqueline Roques et marraine du projet Picasso Méditerranée devant une des œuvres majeures qui sera présentée au Musée Hyacinthe Rigaud à cette occasion. 

Le 24 juin, le Musée Rigaud va présenter au public ses collections dans un lieu totalement réaménagé et agrandi.

Le musée, fermé depuis trois ans et demi, va désormais s’étendre sur 800 m2 pour l’exposition permanente et sur un plateau de plus de 100 m2 pour les expositions temporaires. Conçu par l’architecte parisien Stéphane Barbotin, le musée fusionne l’Hôtel de Mailly et l’hôtel de Lazerme, datant des XVIIè et XVIIIè siècle.

L’expo permanente va proposer un parcours autour de trois grands axes, l’axe gothique avec une pièce entière consacrée au retable de la Trinité, une deuxième partie consacrée à l’artiste Hyacinthe Rigaud, natif de Perpignan. Le musée compte aujourd’hui 14 toiles de ce peintre, soit la première collection au monde de celui qui fut notamment le portraitiste de Louis XIV, Philippe V d’Espagne ou Louis XV; le troisième axe est centré autour de la figure du sculpteur Maillol.

Le Musée Maillol prête d’ailleurs au musée de Perpignan une Pomone, un bronze original qui trône désormais dans la cour d’entrée.

Le 24 juin, le musé ouvre ses portes avec une  exposition Picasso-Perpignan, le cercle de l’intime, 1953-1955, révélant l’influence des séjours perpignanais sur l’œuvre de l’artiste espagnol.

 

***Le Musée d’art Hyacinthe Rigaud rouvre cet été à Perpignan

Le Musée d'art Hyacinthe Rigaud rouvrira ses portes le 24 juin 2017, après plus de trois années de travaux d'ampleur. Un événement qui s'inscrit au cœur du patrimoine culturel de la région, tout en gardant à l'esprit l'importance de la valorisation des bâtiments qui l'abritent. Visite en avant-première sur le site en images, avec en préambule les prochains temps forts de la toute nouvelle programmation du musée !

Une rénovation ambitieuse

Perpignan « la Catalane » va retrouver son musée des beaux-arts. Et quel musée ! Rénovations maîtrisées, agrandissements et créations de nouveaux espaces d’expositions pour le parcours des visiteurs ont été pensés avec un œil du 21è siècle. Pourtant, tout ou presque est historique dans ce musée qui préserve intacte la figure d’Hyacinthe Rigaud (1659-1743), l’enfant du pays.

Artiste élégant, portraitiste des grands et puissants, admirateur de Rembrandt et des Lumières du Nord, lui, le perpignanais solaire, aura lié son destin artistique et son style à la grâce d’un Roussillon tout juste rattaché à la France. Son art de la composition, sa science du rendu, comme du tombé des étoffes et drapés, rendront Hyacinthe Rigaud célèbre bien au-delà des Pyrénées !

Chantier exigeant d’un lieu qui se pense comme un tout, le prochain Musée d’art Hyacinthe Rigaud verra la fusion des anciens hôtels particuliers de Mailly et de Lazerme. Un trésor architectural, véritable joyau d’Histoire ceint dans la couronne de la vieille ville, dont la légende romantique va si bien aux lieux. Du « beau » raisonné, à la fois fier de son passé et conscient de son devoir à devenir…

Un défi culturel évolutif

Dès l’ouverture, ce sont pas moins de 438 œuvres qui feront les riches heures du parcours permanent. Le public pourra ainsi découvrir, classées par thème et chronologie, des pièces remarquables, restaurées ou récemment acquises. Telles des huiles sur toile d’Hyacinthe Rigaud bien sûr, mais aussi d’autres chefs-d’œuvre d’artistes dont leur séjour à Perpignan aura sur le travail plus d’une influence favorable… Ainsi, la collection permanente du musée réunit Duffy, Maillol, Monfreid, Daura, et encore Lurçat, Manolo, Terrus, et Picasso.

Picasso justement. L’artiste espagnol aura les honneurs de la première exposition temporaire ! Directrice du musée, Claire Muchir a souhaité frapper les esprits, et quoi de mieux pour ouvrir le bal des festivités muséales à Perpignan que l’ombre d’un des plus grands maîtres à y avoir séjourné ?

Intitulée « Picasso-Perpignan. Le cercle de l’intime, 1953-1955 », l’exposition, qui se tiendra du 24 juin au 5 novembre prochain, axera son parcours sur l’influence de la cité perpignanaise dans la vie artistique du peintre et sculpteur andalou sur deux années.

Un musée à suivre…

***

 

***"Effets frontières et phénomène prostitutionnel"

au Centre d’Art àcentmètresducentredumonde

Jeudi 8 juin 2017 à 19h

 

L'UPVDoc vous invite à son 3 ème café conférence

Les sociologues Sophie Avarguez et Aude Harlé, maîtres de conférence

 à l'Université de Perpignan, présenteront leur étude menée 

sur le phénomène prostitutionnel dit « de la Jonquera »

 et discuteront plus particulièrement des liens entre effets frontières, 

consommation et prostitution sur la base des discours des jeunes des Pyrénées-Orientales. 

Ouvert à toutes à et à tous, entrée gratuite et apéritif dînatoire offert par l'Association

- - -

 

 

 

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 10:20
Josep Loste (Defesem  el  Tren  de l’Empordà)  et Mathieu Faye (Association des usages  Perpinyà-Cerbère-Portbou
Josep Loste (Defesem  el  Tren  de l’Empordà)  et Mathieu Faye (Association des usages  Perpinyà-Cerbère-Portbou

Josep Loste (Defesem  el  Tren  de l’Empordà)  et Mathieu Faye (Association des usages  Perpinyà-Cerbère-Portbou

*** Rencontre conviviale ferroviaire Cerbère Portbou  Samedi   3  juin   2017

 

 Pour un train Walter BENJAMIN..?

 

L’association des usagers du train Perpignan-Portbou basée à Cerbère et le collectif « Defensem el tren de l’Emporda » se sont rencontrés ce samedi 3 juin pour développer plus de coopération inter-frontière. Leurs demandes : Le Terminus à Portbou pour tous les trains français arrivant à Cerbère et terminus Cerbère pour tous les trains espagnols arrivant à Portbou ; correspondances optimisées à la frontière ; des billets transfrontaliers à bon prix ; l’ouverture des trains qui voyagent à vide aux voyageurs ; amplitude horaire avec cadencement, équivalente aux autres lignes transfrontalières françaises (6h-22h) ; un train transfrontaliers du quotidien sur la côte, qui, suggèrent-ils, pourrait s’appeler le train « Walter Benjamin », en référence au philosophe croiseur de frontières.

 

Une des première remarque lors de cette rencontre conviviale c’est qu’il semble que «les association des usagers parviennent bien mieux à communiquer entre elles que la SNCF et la RENFE» ! La question du train est très importante pour Cerbère, et Portbou. Sans leurs trains ce serait un peu comme des villes de mineurs sans leur mine.

 

Les convives ont trinqué au retour promis du train de nuit, tout en restant inquiets car les billets du train de nuit ce samedi ne pouvaient toujours pas être réservés : « nous perdons les possibilités d’avoir de bons prix ». Sans avoir de confirmation officielle les horaires communiqués feraient arriver le train tard à Cerbère-Portbou sûrement à cause des manœuvre liées au fait que le train serait quadribranche. « Sera-t-il possible d’avoir suffisamment de wagons ? » demandent-ils ?

 

Une action est prévue le 8 juillet au retour prévu du train de nuit.

Les associations d’usagers entendent coordonner les actions : « malgré des déclarations d’intentions nous n’avons pas non plus confirmation que les liaisons entre Cerbère et Portbou seront améliorées dans la nouvelle convention TER entre la région et la SNCF » nous explique Mathieu Faye de l’association française. En comparaison au coûts énorme du TGV, faire de bonnes connexion aurait un coût dérisoire. Le train du matin s’arrête à Cerbère, et attend, alors qu’il pourrait très bien faire la connexion avec les trains espagnols. Surtout que du coté espagnol à Portbou 6 trains sont déjà parti avant que le premier train français n’arrive à 11h28. Lorsqu’à 20h le train espagnol arrive à Cerbère, le train français a déjà quitté la gare 20 minutes avant, obligeant les voyageurs à dormir sur place. « Ils n’imaginent pas qu’il n’y aurait pas de connexion à leur arrivée ». nous explique Josep Loste. Car toujours rien n’a été fait pour palier à ces manques de connexion.

 

Par ailleurs Mathieu Faye a étudié des documents officiels suggérant qu’il existait une clause secrète du contrat entre l’état espagnol et TP ferro empêchant un changement d’écartement sur la ligne conventionnelle de la côte permettant une continuité entre les réseaux français et espagnols afin de favoriser le TGV. Les Usagers tiennent à leur ligne de train et n’accepteraient pas que des infrastructures écologiques et de cette qualité soient dévaluées: les rails permettent de relier Banyuls et Portbou en 10 minutes, alors que la voiture met une demi-heure.

 

Légende photo : Josep Loste (Defesem  el  Tren  de l’Empordà)  et Mathieu Faye (Association des usages  Perpinyà-Cerbère-Portbou)  avec les horaires des trains qu’ils voudraient combiner.

 

Josep M. Loste

Coordinateur  de  Defensem el tren de l’Empordà

tel 00 34  625 14 84 65

 

Merci à J. M. LOSTE rencontré à Portbou ce samedi à l'occasion de la journée W. Benjamin. 

 

JPBonnel, président de l'association W. Benjamin sans frontières (Banyuls)

 

- - -

 

* Villeneuve de la Raho :

 

SFR vient démonter les 6 et 7 juin ses équipements intérieurs et extérieurs du château d'eau de Villeneuve de la Raho :

l'occasion pour vous de pouvoir constater et vivre un moment fort. 

Rappelons que Bouygues et Orange n'ont pas confirmer leur démontage. (à suivre) 

 

Paulette Palau

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 10:24
Tourets de câbles BOUYGUES abandonnés le long de la départementale 59 entre Cases-de-Pènes et Tautavel (C) Jean-Pierre Bonnel
Tourets de câbles BOUYGUES abandonnés le long de la départementale 59 entre Cases-de-Pènes et Tautavel (C) Jean-Pierre Bonnel
Tourets de câbles BOUYGUES abandonnés le long de la départementale 59 entre Cases-de-Pènes et Tautavel (C) Jean-Pierre Bonnel

Tourets de câbles BOUYGUES abandonnés le long de la départementale 59 entre Cases-de-Pènes et Tautavel (C) Jean-Pierre Bonnel

BOUYGUES pollue le plateau entre Cases-de-Pène et Tautavel - Entre le Château de JAU et la carrière...

 

(photos JPB : Tourets de câbles BOUYGUES abandonnés le long de la départementale 59 entre Cases-de-Pènes et Tautavel...)

 

Bien sûr, l'étroite départementale 50, qui monte de Cases-de-Pène pour redescendre sur Tautavel n'est pas très empruntée...

 

Bien sûr, le plateau, à mi-chemin, quand vous vus garez sur la route qui mène à la carrière (barrière, panneau "explosifs", amoncellement de détritus, bouteilles près d'une citerne d'eau...), n'est pas envahi par les marcheurs...

 

Pourtant la vue est mer : la mer, les Corbières, Bugarach au loin. Mais ce territoire, autrefois planté de vignes, appartenant au château de JAU (un vieux panneau en est la preuve, voir la photo) est une garrigue parsemée de monticules où les souches arrachées ont été recouvertes par les résidus de la carrière. Allez voir la photo satellite et l'espace ravagé qui descend vers le domaine de Jau apparaît nettement...

Qui se soucie de ce paysage pollué ? Le plus grave, ce sont ces tourets de câbles -5 au moins, près de la route et un autre caché dans un ravin en direction de Cases…- abandonnés par "Chantier Bouygues Energies Services" : j'ai pris le document figurant sur les tourets. en date du 6 septembre 2016; n° d'expédition 055983001, expéditeur : Silec Cable SAS, n° touret IL09NXS Ep CC2…ces colis en bois et tour en acier pèsent plus de 2 tonnes…

 

Ces oeuvres d'art décorent ce paysage sauvage… Et si vous vous aventurez dans la garrigue, vous trouverez, entre bidets et nombre d'excréments, comme dans une décharge, l'enveloppe des câbles installées par l'entreprise célèbre !

 

Qui se soucie de cette défiguration du pays catalan..?

Pas le maire de Tautavel, qui reçoit des compensations de la carrière… Ni le maire de Cases…vraiment très loin de ce plateau défiguré…

Quant au Château de JAU, propriété de Sabine Dauré, il vaut mieux parler du vernissage de l'expo Bernard DUFOUR, récemment disparu, ami du couple Jacques Henric/Catherine Millet, dessinateur de scènes érotiques très belles…expo de l'été à partir du 24 juin 2017.

 

JPBonnel

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 07:50
EUS : artistes - Banyuls/Portbou, journée transfrontières W.Benjamin - Retirada (conférence) - Plantes en Fenouillèdes - Chants sacrés au Monastir
EUS : artistes - Banyuls/Portbou, journée transfrontières W.Benjamin - Retirada (conférence) - Plantes en Fenouillèdes - Chants sacrés au Monastir
EUS : artistes - Banyuls/Portbou, journée transfrontières W.Benjamin - Retirada (conférence) - Plantes en Fenouillèdes - Chants sacrés au Monastir
EUS : artistes - Banyuls/Portbou, journée transfrontières W.Benjamin - Retirada (conférence) - Plantes en Fenouillèdes - Chants sacrés au Monastir

EUS : artistes - Banyuls/Portbou, journée transfrontières W.Benjamin - Retirada (conférence) - Plantes en Fenouillèdes - Chants sacrés au Monastir

**Association Walter BENJAMIN "sans frontières"

 

Depuis deux ans, l'association invite le public catalan et étranger à des conférences, lectures, balades culturelles, cafés philo, etc…dans un but d'échanges culturels et humains au-delà des frontières. Les Pyrénées ne séparent pas les deux Catalognes, mais au contraire, grâce au philosophe allemand, en exil, en 1940, qui traversa les Albères, de Banyuls à Port-Bou, les symboles d'ouverture et d'universalité sont affirmés.

 

Dans cet esprit, l'association, basée à Banyuls, propose un événement susceptible d'affirmer une convergence intellectuelle "en-deçà et au-delà des Pyrénées"… J.P.Bonnel, président.

 

* Journée du samedi 3 juin 2017-05-2017 :

Journée du samedi 3 juin 2017

Dans le cadre du partenariat entre l’association Walter Benjamin sans frontière  de Banyuls-sur-mer et l’association Passatges de culture contemporania de Port-Bou,

Journée-performance avec le professeur de Lettres et psychanalyste Alain BADIA

Qui met à l’honneur le lien humain de part et d’autre des frontières

 

-          Conférence à Banyuls à 11h, salle Jean Jaurès (derrière la Mairie), en français

« Quand on a perdu la bibliothèque, qu’emporte-t-on dans la mallette ?

(Benjamin-Machado-Tosquelles) »

 

(on y poursuit la réflexion sur la frontière, l’exil et leurs enjeux anthropologiques)

 

-          Conférence à Port-Bou, salle Walter Benjamin, à  19h , 

en catalan

«  Quan algú perd la seva biblioteca, què s’emporta  a la maleta ? »

 

suivie de lectures de textes de Walter Benjamin, Antonio Machado, François Tosquelles

Un philosophe, un poète, un psychiatre, en français, espagnol, catalan, allemand

 

Echanges, conférences, discussions sportives ou apéritives, lectures, plage

Il y en aura pour tous les goûts.

Renseignements : Jean-Pierre Bonnel : 06.31.69.09.32.

Alain Badia : 06 43 54 30 72

 

***En partenariat avec Portbou et l'association "Passatges de culture contemporaine":

Benvolguts amics i amigues,

Dissabte, 3 de juny, 19 h.

Sala Walter Benjamin. Portbou.

Conferència

BENJAMIN - MACHADO -TOSQUELLES

Un filòsof, un poeta, un psiquiatre

"Quan algú perd la biblioteca, què s'emporta a la maleta? per  Alain Badia

Professor de literatura i psicoanalista (en català)

Seguiran lectures de Walter Benjamin, Antonio Machado i Francesc Tosquelles, en català, castellà,francès i alemany

Amb la col·laboració de Portbou: Cari Oriol, Maria Eulàlia Llacha, Josep Anton Tudela i Meme

Amb la col·laboració de Banyuls-sur-mer : Jean-Pierre Bonnel, Madeleine Claus i Alain Badia.

Organització: Associació Passatges de Cultura Contemporània i Associació Walter Benjamin sans frontière, de Banyuls-sur-mer.

Col·labora: Ajuntament de Portbou

 

- - -

 

EUS

CROISEE D'ARTS, LE BLOG

CROISEE D'ARTS à EUS samedi 3 et dimanche 4 juin

 

Cette année, 26 artistes vous présentent leurs œuvres, des sculptures, 

peintures, 3D, aquarelles et photographies, mais aussi de l'art plastique, 

visuel, singulier, des collages et performances - auxquels s'ajoutent les 

ateliers d'artistes et d'artisans du village et quelques invités.

L'organisation de moments conviviaux est la marque de fabrique de Croisée

 d'arts grâce à l'implication de nombreux habitants du village et de leurs amis 

: une buvette ouverte dès le petit-déjeuner et toute le week-end, une grande 

soirée ouverte à tous le samedi en présence du Maire et des organisateurs 

et, en guise de pot de départ, une soirée buvette collective le dimanche soir.

Deux principes président à l’esprit de Croisée d’arts : l’éclectisme et la gratuité. Artistes et artisans se côtoient sans discrimination.

 

L’association, investissant certains lieux remarquables, s’engage sur une 

ligne artistique forte. Soyez les bienvenus.

Déambulation libre de 10h à 19h.

NOUVEAU :

Les artistes se présentent sur le blog

Trouvez-y la carte 2017

Votre invitation, à transmettre sans retenue…

Recommander à un-e ami-e

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ArtZ

6 carrer del Canigo

Eus 66500

---

***marché fermier de PRATS DE SOURNIA le dimanche 4 juin

 

Atelier Théry

Vilquin Thierry, Thérèse

5 montée des farahoners

66730 Prats de Sournia

0468977138

atelier.thery@hotmail.fr

De : Savoir en Herbe Fred <savoirenherbe.fred@gmail.com>

 

 bel évènement sur les plantes. Le syndicat SIMPLES défend la production de plantes de qualité, la cueillette raisonnée et souhaite faire reconnaitre le métier de paysan herboriste.

 

Frédéric GROS

_______________

Savoir en Herbe

Notre projet socio-éducatif agricole : www.savoirenherbe.blogspot.fr

06 29 80 03 59

Mas de Lacroix  -  66470 Sainte-Marie-la-Mer

 

Notre syndicat Simples (Syndicat national de producteurs et cueilleurs de plantes médicinales) démarre aujourd'hui la campagne de financement pour sa Fête des Simples 2017.

 

Cet événement unique d'échanges et de rencontres, qui regroupe l'ensemble des producteurs Simples pour la 10ème fois, a besoin de trouver des financements alternatifs aux subventions qui deviennent rares et difficiles à obtenir.

 

Par ailleurs, le thème étant "Les plantes libres : quel espace de liberté pour produire, vendre et utiliser les plantes aromatiques et médicinales ?", une participation citoyenne forte sera la marque de l'intérêt que tout à chacun porte aux plantes aujourd'hui.

 

Je vous invite donc à vous rendre sur la page web ci-dessous pour faire un don à hauteur de vos possibilités

Toute somme est bienvenue ! Il n'y a pas de trop petite ni de trop grosse somme. Et nous avons choisi de faire une contrepartie identique pour tous, plus équitable.

 

C'est par ici pour en savoir plus : https://www.helloasso.com/associations/les-simples/collectes/fete-des-simples-2017

 

Nous comptons sur vous pour nous aider à lancer cette manifestation avec toute l'énergie qu'elle mérite !

 

Merci de relayer le lien à votre réseau personnel autant que possible.

 

Et à très bientôt pour vous donner des informations sur la progression de ce financement.

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 09:25
Annette Messager -
Annette Messager -

Annette Messager -

  Culture à Perpignan : toujours plus haut : du street art à Bourriaud, en passant par RIGAUD -  FILAF avec Annette MESSAGER

 

Il en faut pour tous les goûts :

-la culture populaire, l'art de rue, ou street art, mais faut pas qu'il se change en slipart...Ces fresques se perdent - c'est le destin de cet art éphémère- derrière la construction de la fac de droit en ville, à côté de poubelles municipales rue du Castillet (zone piétonne vers le Castillet)...

-la culture jacobine, pour la moderne bourgeoisie du centre-ville et les touristes :

"La culture comme outil de marketing." (J.Marc Pujol, candidat UMP, maire sortant, en 2014) : 

l'hommage à Rigaud, peintre officiel de Louis Le Grand (on parle à présent du GRAND RIGAUD, musée des Beaux-Arts, comme pour compenser l'école d'art assassinée), rénové pour honorer les artistes passés par Perpignan (Picasso, Dufy...). Rigau (en catalan), ce si peu catalan, parti pour peindre un roi français, anti-catalan...

 

-la culture contemporaine, pour l'élite bobo : comme pour compenser le Centre d'art contemporain mis en berne depuis deux ans, on aide le FILAF, inventé par Sébastien Plans.

Initiative d'envergure, de qualité, en particulier en ce juin 2017, avec Annette Messager. On salue aussi l'arrivée de N. Daubanes et, dans l'équipe Martin Phéline et Pascal Ferro !).

 

Mais on aura encore un stalinien (après J.Henric) : Alain Badiou, qui est à la mode (au pays des aveugles... les grands philosophes ont disparu), publie un opuscule obscur tous les deux mois et proclame son maoïsme, son idéal communiste en disant que les crimes de l'URSS ou du Cambodge, de Cuba ou d'Angola ne sont qu'une parenthèse dans la longue histoire humaine...Certes !

 

Après l'écrivant raciste Houellebecque (voir ce blog), on aura Nicolas Bourriaud, ancien directeur des beaux-arts de Paris (ENSBA), comme pour se moquer de la mairie qui a supprimé l'école d'art d'ici ! 

 

Ce penseur à la molle sociologie fut au centre de polémiques, en raison de son action au sein de l'école nationale des BOZARTS de Paris : accusé d'avoir privilégié la recherche de fonds et les expos prestigieuses aux dépends de ses missions éducatives (défilé de la marque Ralphe Lauren en octobre 2013); le conseil pédagogique a alors démissionné...

 

Ce Bourriaud de travail "avait tendance à négliger la pédagogie pour privilégier la programmation du centre d'art qui jouxte l'établissement…" Inspection de suivi, rapport sur le manque de dialogue, l'autocratie…éjection ! Un peu comme ce qui arriva à Jordi Vidal, directeur de la culture à Perpignan, de 2014 à 2016., remercié par M. Pinell, adjoint à la culture, après un rapport sévère du ministère...

(cf. Le Monde du 20 mars 2014)

 

JPBonnel

 

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**FILAF (FESTIVAL INTERNATIONAL DU LIVRE D’ART ET DU FILM)

Du 19 au 25 Juin, 2017

Le Festival international du Livre d’art et du Film (FILAF) est un évènement annuel dédié aux livres et films sur l’art. Il a lieu chaque année durant la dernière semaine de juin dans le centre historique de Perpignan. Le FILAF, via son festival et son salon du Livre d’art (dont la première édition aura lieu en 2016) a pour objectif de réunir, diffuser, célébrer et primer les meilleurs livres et films au sujet d’art parus dans le monde durant l’année écoulée. Il oeuvre à leur promotion et à la diffusion de leurs connaissances auprès du grand public. Les auteurs, réalisateur, éditeurs, producteurs et artistes sont invités à Perpignan afin d’y présenter leur travail. Une semaine de conférences, projections, tables rondes, ateliers pour enfants, lectures et signatures permettant aux professionnels de se retrouver et de présenter au grand public leurs productions les plus importantes.

Depuis sa première édition en 2011, le FILAF a pu recevoir des personnalités comme Sophie Calle, Daniel Buren, Miquel Barcelo, Juergen Teller, André S. Labarthe, Stan Neumann ou encore Roman Signer. Pour 2016: Michel Houellebecq, Gérard Garouste, Kenneth Goldsmith, Frédéric Taddéi, Matali Crasset et Bertrand Lavier.

 

Téléphone :  +33 9 53 63 11 72

Email :  info@filaf.com

 

*Annette messager, BIOGRAPHIE
Portrait AML’artiste française Annette Messager,  mariée au plasticien Christian Boltanski, est née à Berck-sur-Mer le 30 novembre 1943. Jeune elle a étudié aux Arts décoratifs de Paris, elle interrompt ses études à la veille de mai 68 et réunit ses premières Collections, albums de photographies et de sentences extraites de la presse qu’elle annote et modifie.
La galerie Germain lui commande en 1971-1972 une œuvre avec de la laine et du tissu Les Pensionnaires, qui consiste en un alignement de moineaux empaillés et emmaillotés dans des tricots recouvert de tissu.
Se développant dans le contexte parisien des années 70, l’œuvre d’Annette Messager, proche de celles d’artistes comme Boltanski, Le Gac, Sarkis, ou Paul-Armand Gette, relève de ces démarches singulières qualifiées de « mythologies individuelles ». Hostiles à tout académisme, comme aussi à une politisation extrême qui avait suivi mai 68, ces artistes prônent la prise en compte de l’élément affectif,imaginaire, voire nostalgique dans l’œuvre.
Annette Messager, qui revendique la dimension féminine de son art, intègre l’univers domestique dans lequel le regard masculin a cantonné la femme : travaux à l’aiguille, carnets précieusement intimes, revues de beauté, pour en faire son langage plastique en même temps qu’unecritique de la condition féminine. Des Pensionnaires, 1972, à Mes petites Effigies, 1988, aux Piques, 1992, son travail affectionne l’esthétique du fragment et révèle un univers de l’intime à l’écoute des mouvements contradictoires de l’inconscient.
Elle reçu en 2005 le Lion d’or de la 51e biennale de Venise pour son œuvre Casino. Une rétrospective lui est consacrée par le Centre Pompidou en 2007 suivis d’une deuxième en 2012 au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg.
 

- - - Fascisme, populisme...

***La compagnie des Jours Heureux présente à Montesquieu des Albères

SPECTACLE DE MARIONNETTES POUR ADULTES (enfants à partir de 11 ans) 

 

VARIATIONS BRUNES

Adaptation pour une comédienne et deux marionnettes de Matin Brun de Franck Pavloff, 

un spectacle d’actualité !! 

Adaptation, création et jeu par LAURENCE BIENVENU

JEUDI 01 JUIN et JEUDI 08 JUIN à 19 h 00

 

Dans la salle de  l'Atelier 22

22  rue de l'ancienne poste 66740 Montesquieu des Albères ( face parking de l’école- angle Grande rue ) 

 

participation libre - petit pot pour échanger 

 

www.lacompagniedesjoursheureux.com

ciedesjoursheureux@gmail.com

 
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 09:49
LA FÉE DU FROID, SPECTACLE POUR ENFANTS, PAR HANNA FIEDRICH : THÉÂTRE DU RÉFLEXE

LA FÉE DU FROID, SPECTACLE POUR ENFANTS, PAR HANNA FIEDRICH : THÉÂTRE DU RÉFLEXE

 
 

L'actrice Hanna Fiedrich (Théâtre du Réflexe) - 

La Fée (du froid, c'est bon en ces temps de chaleur !) : dimanche 4 juin (11h et 17h).

**La fée du froid :

 

Il s'agit d'un spectacle en quatre tableaux pour faire découvrir les saisons aux tout-petits.

La Fée du Froid qui ne connaît que l’hiver, emmène les enfants dans un voyage musical et visuel, imaginaire et sensoriel où chaque saison est l’occasion d’une rencontre avec la nature et les animaux.

Grâce aux histoires pleines de tendresse que lui racontent ses petits amis les animaux en peluche, et au décor figurant la nature, la Fée du Froid dévoile les secrets de chaque saison. Elle s’étonne de tant de merveilles et les fait partager aux enfants.

Un univers tendre et féerique… 

 

Lien pour le teaser :

Lafeedufroid_teaser.avi

 

La fée du froid


Auteures : Maryse Pawloff et Hanna Fiedrich

 

Comédienne : Hanna Fiedrich Public : enfants de 1 à 5 ans Durée : 30 minutes

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***Collège Pierre Mendès France 

      Saint-André : Heureux qui comme Ulysse ont fait un beau voyage

 

Les Elèves et Professeurs de Langues et cultures antiques 

vous invitent au vernissage de

EXPO : PERIPLE EN CAMPANIE – MARS 2017

 

le vendredi 2 juin 2017 à partir de 17h30

en salle polyvalente du collège

Exposition, diaporama, esthétique et collation

 

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Gaspar Claus honoré à Cannes

 

Il y a quelques jours nous écoutions Gaspar Claus interpréter à Banyuls un hommage à Olivier Messiaen. Le succès le rattrape à nouveau.

En effet Le Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes a été attribué à Malaka, film documentaire tourné au Congo par le réalisateur Emmanuel Gras. C’est Gaspar Claus, qui en a composé et interprété intégralement la musique et qui en partage ainsi le succès. Une réussite s’ajoutant à la brillante carrière qu’il mène déjà en France et à l’étranger. Toutes nos félicitations à Gaspar pour cette belle création.

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1, 2 et 3 juin 2017
Théâtre de l'Étang

 

 

"Hommage à

 

Jean-Claude CARRIERE"

 

 

 

 

Jean-Claude Carrière, né en 1931, se définit lui-même comme conteur, mais il est aussi écrivain, scénariste, parolier, metteur en scène et, parfois, acteur. En sortant de l’École Normale, il veut être historien, mais sa rencontre avec Pierre Étaix lui fait prendre des chemins de traverse, ceux du cinéma. Il deviendra scénariste. 

 

Cependant, il n’oublie pas la littérature. Il écrit des romans, du théâtre, des essais, un récit autobiographique et différents dictionnaires. Pour le cinéma, il a écrit de nombreuses adaptations, de multiples scénarios et dialogues dont Cyrano de Bergerac, film de Jean-Paul Rappeneau ou Le roi des Aulnes, d'après Michel Tournier, réalisé par Volker Schlöndorff. 

 

 

 

Il va collaborer également avec Luis Buñuel, pendant près de dix-neuf ans, jusqu'à la mort du réalisateur : Belle de jour, La Voie lactée, Le journal d’une femme de chambre… Son travail est toujours couronné de succès, à la fois auprès des critiques et du public. Sa carrière cinématographique est ponctuée de récompenses prestigieuses.

 

 

Cinq films et une conférence

 

  • Jeudi 1 juin, 18h – Table ronde animée par Alain Arthozoul avec  Jean-Claude Carrière
  • Jeudi 1 juin, 20h 30 – Film : Les fantômes de Goya (Milos Forman - 2007 - 1h 54 - VF)
  • Vendredi 2 juin, 20h 30 – Film : Syngué sabour, pierre de patience (Atiq Rahimi -– 2013 - 1h 42 - VOSTF)
  • Samedi 3 juin, 14h 30 – Film : L'artiste et son modèle (Fernando Trueba - 2013 - 1h 45 - VF)
  • Samedi 3 juin, 17h – Film : La controverse de Valladolid (Jean-Daniel Verhaeghe - 1992 - 1h 30 - VF)
  • Samedi 3 juin, 20h 30 – Film : Le tambour (Volker Schlöndorff - 1979 - 2h 22 - VOSTF)

 

 

 

Festival LES TOILES en entrée libre et gratuite

Renseignements : www.rdvse.fr - rdvse@rdvse.fr - 06 72 80 39 86

 

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Borja Sitjà, Directeur
et l’équipe du Théâtre de l’Archipel

ont le plaisir de vous inviter

à Échappée théâtrale à la lueur d'une lanterne

jeudi 8 juin à 12h30

au Théâtre de l'Archipel – Espace panoramique - entrée libre

 

Le Théâtre de l'Archipel a initié depuis trois saisons un projet artistique et culturel au Centre Pénitentiaire de Perpignan*.

 

Pour la deuxième saison consécutive, nous avons proposé à Marie Clavaguera-Pratx, auteure, metteuse en scène et artiste accompagnée par le TDA (compagnie La Lanterne - Alénya), de mener des ateliers « d'écriture et mise en jeu », en collaboration avec Agnès Carayol, enseignante et Éric Centelles, responsable du pôle enseignement au Centre Pénitentiaire de Perpignan.

Durant 1 mois et demi, entre avril et juin 2017, près de 10 adultes se sont essayés à l'exercice peu facile de l'écriture de textes pour la scène et de sa mise en jeu, avec la complicité de Marie Clavaguera-Pratx et de sa compagnie La Lanterne. Deux fois par semaine, les artistes intervenants ont proposé aux détenus présents de travailler sur la thématique : l'amour et le besoin de « l'autre ». Chaque participant a cherché le meilleur moyen pour évoquer son ressenti ou exprimer son imaginaire (récit, dialogue,…) jusqu'à tenter l'exercice de l'improvisation.

Pour la majorité de ces « apprentis auteurs » et « interprètes d'un jour », c'est une première, voire même un véritable challenge. Venez découvrir la restitution de ces ateliers.

 

*Ce partenariat fait l'objet d'une convention co-signée par le Directeur Interrégional des Services pénitentiaires de Toulouse, le SPIP, le Centre pénitentiaire de Perpignan et la DRAC Occitanie (2014 et renouvelée en 2015 et 2017).

 

Entrée Libre sur réservation : 04 68 62 62 00 / rp@theatredelarchipel.org

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 09:09
Sophie Meier - Son père, Richard MEIER éditeur - Liveve de Robin Chapman à Actes-Sud
Sophie Meier - Son père, Richard MEIER éditeur - Liveve de Robin Chapman à Actes-Sud
Sophie Meier - Son père, Richard MEIER éditeur - Liveve de Robin Chapman à Actes-Sud

Sophie Meier - Son père, Richard MEIER éditeur - Liveve de Robin Chapman à Actes-Sud

Avec Robin CHAPMAN, écrivain anglais résidant à Saint-Hippolyte et Richard MEIER, éditeur, habitant à Elne : 2 personnalités d'exception en Pays catalan

 

Les repas et les soirées de Rose. Merci Rose, pour ce goût de relier les gens, de se faire des amis, d'agrandir le cercle littéraire...

Une nuit de presque été et le facétieux Robin Chapman, acteur, romancier, traduit en français (Actes-Sud) en suédois, espagnol, allemand... vous raconte ses dialogues entre Cervantès et Shakespeare, ces personnages qui ont fondé l'Europe de la littérature... 

Son épouse, pétulante, parle mieux le français et manie plusieurs langues, espagnol, portugais...Elle aussi investit le monde artistique, mais ce couple sympathique et souriant est si modeste...

A côté l'éditeur de Metz, installé à Elne depuis des décennies, a la faconde facile : il connaît tout de l'art et de la littérature d'ici; il suit les événements, les vernissages; il parle de ses livres-objets, de ses créations originales, de ces boîtes conçues avec sa fille Sophie, de ses rencontres avec Butor et bien d'autres...

 

Peu diffusé - chez Torcatis simplement- Richard est sans doute l'éditeur qui vend le plus de livres : boîtes d'allumettes pour artistes et ouvrages grand format au tirage limité. Des livres qui coûtent cher, mais Richard travaille pour le plaisir, il le dit et ça se sent...Il a plein d'idées de formes et de formats...

Vivement lundi, qu'on aille visiter son mas et sa grande bibliothèque !

JPBonnel

 

 

**Robin CHAPMAN

Romancier, scénariste et dramaturge anglais, Robin Chapman a publié chez Actes Sud Le Journal de la duchesse (1986, rééd. 1996), qui mettait en scène Cervantès lui-même.

 

ROBIN CHAPMAN

Une réedition qui apporta ce coup de coeur de 1986 une nouvelle reconnaissance. Un roman où se mêle la passion, l'égarement et la mort après la rencontre de la duchesse avec Cervantès.

dans ART SUD - Numéro 51 - 3ème Trimestre 2005

L’auteur vénère Cervantès, ce qui est compréhensible vu l’immense place qu’occupe l’œuvre de ce dernier dans la littérature. Après avoir mis en scène l’écrivain espagnol dans son livre “Le journal de la Duchesse“, Robin Chapman nous propose cette fois, rien de moins qu’une suite à “Don Quichotte”. Au travers de “L’âge d’Or de Sancho”,  il a voulu réaliser le vœu du chevalier à la triste figure et de son écuyer qui évoquaient la possibilité de remplacer leur quête par un autre idéal : un retour à une existence pastorale afin de revivre l’âge d’or. Habilement Robin Chapman s’est engouffré dans “l’ouverture” que lui offrait Cervantès dans les chapitre 67 et 73 de son roman. Bien sûr, l’auteur anglais n’a pas ressuscité Don Quichotte, il a juste poursuivi le parcours de Sancho qui de fil en aiguille a fini par mettre en pratique l’idée qu’il avait eue avec le chevalier lors de leur retour chez eux. L’écuyer (rebaptisés Sanchino) et son ami Nicolas (Niculoso) le barbier qui l’accompagne, ne sont ici que des faire-valoirs car les véritables héros du livre sont le cheval Rossinante et l’âne Rucio, qui racontent aux lecteurs cette quête un peu loufoque et profitent de l’occasion pour régler quelques comptes avec leurs maîtres respectifs. Inversion des rôles donc, qui permet aux deux quadrupèdes de parsemer le récit de Robin Chapman d’évocations qui rattachent son livre à l’œuvre de Cervantès.
On peut adhérer où pas à pareille démarche, car il faut un sacré talent pour s’aventurer sinon dans les traces du moins au côté d’un tel géant de la littérature. Du talent, le scénariste et dramaturge anglais n’en manque pas, il n’y a qu’à lire son livre, mais justement… Pourquoi utiliser ces personnages éternels et les lancer dans des aventures sommes toutes banales, que leur créateur n’a jamais voulu pour eux ? Ceci n’est qu’une question et non une attaque car “L’âge d’or de Sancho” n’en mérite pas, pas plus qu’il ne mérite de louanges particulières d’ailleurs.

Jean-Claude Di Ruocco

Traduit de l'Anglais par Christine Le Bœuf
310 pages - Actes Sud - 23 euros

 

 

***Robin Chapman

From Wikipedia, the free encyclopedia

Robin Chapman is an English novelist, playwright and screenwriter.

Chapman began his career as an actor at Cambridge (he played Hamlet in the ADC’s centenary production and was president of the Marlowe Society) before holding a spear at Stratford-Upon-Avon, working in repertory and then joining Joan Littlewood’s revolutionary Theatre Workshop where he turned to writing. Among his stage plays are High Street China, Guests and One of Us. His television plays have won awards from the Mystery Writers of America and the Writers Guild as well as a Bafta nomination. He edited, with an introduction, The City and the Court, a collection of five Jacobean comedies.

He has enjoyed a long career in television, favoured by Granada TV during its early days. His best known work includes Spindoe (1968), the controversial Big Breadwinner Hog (1969) and many adaptations, including M.R. James' Lost Hearts, Jane Eyre, Eyeless in Gaza and a considerable number of screenplays on Roald Dahl's short stories for Tales of the Unexpected. Single plays for television include two entries in Play for Today and Blunt (1987), all three presented by BBC TV.

His ten published novels are: A Waste of Public Money, My Vision's Enemy, Big Breadwinner Hog, Christoferus, Wartimes (two novellas in one volume), The Secret of the World, The Duchess's Diary[1][2][3][4][5][6][7] (now in its fourth edition with Oxbow Books, the diary has been translated into Spanish (Edhasa), French (Actes Sud) and German (Surkampf)), Sancho's Golden Age and Pasamonte's Life. These last three titles form a trilogy extending the lives and experiences of characters found in Don Quixote. Reviewing the first book of the trilogy The Duchess’s Diary in the Times Literary Supplement E.C. Riley said that it "shows a truer understanding of Cervantes than twenty books of criticism" while Karl Miller in the London Review of Books acclaimed Chapman’s "learned and yet fully animate invention".

Chapman's latest novel is Shakespeare's Don Quixote - a novel in dialogue featuring Shakespeare, Fletcher and Cervantes as they scrutinise a version of the lost playCardenio, co-starring Don Quixote and Sancho Panza as presented in a fringe theatre today.

His novel-in-dialogue, Look Who’s Talking, was scheduled to be published in autumn 2012.[citation needed]

 

  1. Jump up
    ^
    Conant, Oliver (1985) "HOSTESS TO CERVANTES", The New York Times, 17 March 1985, retrieved 2011-07-12
  2. Jump up
    ^
    'Cervantes turns life into art, Chapman turns art into life.' Edward H. Friedman, Vanderbilt University, Nashville, Tennessee, Legenda, 2009
  3. Jump up
    ^
    'Robin Chapman's account of the young Duchess is moving and exhilarating. This story shows a truer understanding of Cervantes than twenty books of criticism.' E. C. Riley, Professor of Spanish, Edinburgh University, The Times Literary Supplement, 1980.02.29.
  4. Jump up
    ^
    'A book to read and re-read.' Fay Weldon, Punch, London, 1980.03.12.
  5. Jump up
    ^
    'This book of the Duchess is a learned invention and yet a fully animate one. It sees and hears itself.' Karl Miller, Editor, The London Review of Books, 1986.02.20.
  6. Jump up
    ^
    'A book to read and re-read.' Fay Weldon, Punch, London, 1980.03.12.
  7. Jump up
    ^
    'Chapman is the English writer most profoundly concerned with Don Quixote. He established the relationship with his highly original novel The Duchess's Diary (1980), bringing to life an important character from the second part of Don Quixote. Very recently, he has written two more novels inspired directly by Cervantes's novel: Sancho's Golden Age (2004), a sequel that takes place about five years after the death of Don Quixote, and Pasamonte's Life (2005), a picaresque tale narrated in the first person by the galley slave Ginés de Pasamonte, who has a role in both parts of Cervantes's novel.' Howard Mansing, Vice President of the Cervantes Society of America. Legenda, 2009.

 

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Sophie Meier et ses petites boîtes

A LA UNE LACOMMANDE Publié le 06/06/2010 à 0h00 par ODILE FAURE .

 

Sophie Meier et son père éditeur ont créé les Matchboox, livres d'artistes qui tiennent dans une boîte d'allumettes. PHOTO THIERRY SUIRE SUIRE THIERRY

L’artiste paloise, en pleine ascension, présente ses œuvres à la commanderie.

Pétulante, vive, souriante, Sophie Meier, 34 ans, pourrait faire tous les métiers du monde de la communication. Dans sa courte vie, elle a d’ailleurs rempli des rôles dans la mode, les relations publiques, le graphisme, la publicité. En tout cas, elle n’est pas de ses artistes avares en mots. Impossible de ne pas entrer en connexion avec elle.

 

Depuis quelques années, Sophie Meier trouve un écho à son bouillonnement dans le monde artistique. Elle poursuit deux activités parallèles : la création de Matchboox, ces petits livres d’artistes, pliés dans une boîte d’allumettes et l’accomplissement d’œuvres plus personnelles comme ses photos de lieux désaffectés, repeuplés.

Des livres miniatures

Les Matchboox sont une initiative conjointe entre son père, Richard Meier, éditeur de Voix édition et plasticien installé dans les Pyrénées-Orientales, et elle, sa fille unique. « L’idée de départ était de faire des haïkus, petits poèmes japonais, qu’on voulait transformer » explique Sophie.

Les Matchboox, vendues au prix de 5 euros pièce, se vendent désormais comme des petits pains. 70 artistes ont déjà contribué aux Matchboox, exposés à Escale à Bordeaux, à Perpignan, à Marseille, au Luxembourg et aux Pays-Bas etc. Certains artistes racontent une histoire, d’autres s’amusent avec les lignes, l’offre est ludique et variée. « Les choix des artistes sont très subjectifs. » explique Sophie qui compte parmi les auteurs, Alain Helissen, Georges Ayats, Ben, Claude Buraglio, Jo Brouillon, Franck Garcia, Marie Jumelin…

La Paloise d’adoption, née à Metz, a commencé à travailler dans la mode dès l’âge de 19 ans. Grâce à son culot, elle dégote d’abord un poste de « scout » (chercheuse de talents) dans les agences de mannequins parisiennes Marylin Gauthier et Élite avant de finir à Monaco chez un spécialiste des relations publiques.

Une envie de poursuivre ses études la prend et elle réussit haut la main, l’école de commerce de Toulouse. À la sortie, elle conçoit et rédige des messages publicitaires pour NRJ à Bordeaux.

Photos animées

En 2005, elle débarque à Pau pour suivre son mari, cadre dans une entreprise du bâtiment. Elle décroche un poste dans une agence de communication puis se lance en free-lance dans le graphisme. Avec le temps, elle s’attarde sur ses productions personnelles.

Car outre les Matchboox, Sophie crée des toiles photographiques dans lesquelles elle fait vivre des personnages fictifs. Dans l’exposition qui lui est consacrée à Lacommande, le visiteur reconnaîtra les thermes de Luchon qu’elle fait passer pour un internat duquel un petit garçon tente de s’échapper. Elle affectionne particulièrement les lieux chargés d’histoire mais abandonnés comme l’usine Bidegain à Pau, la salle d’un vieux château du Sud-Ouest. « Je les appelle mes jolis cauchemars. ce sont des lieux qui m’émeuvent jusqu’aux larmes. » Ses œuvres sont pleines d’humour et elle est même allée jusqu’à customiser une voiture Mini en bonbons, chewing-gums, sucre d’orge…

Son univers a séduit Pierre Hivernat, ancien directeur artistique de Marseille 2013. Elle a des chances d’y être programmée. Pierre Hivernat mène également le projet du « Magasin de jouets », un nouveau centre d’art contemporain situé à Arles. « Il m’a acheté 20 toiles, 500 Matchboox, c’est incroyable ! »

Touchée par tous ceux qui croient en elle – Pierre Hivernat mais aussi Nicolas Charlet d’Acess qui programme son expo dans le cadre de Chemins électroniques et Nathalie Larradet, architecte, la première à lui avoir offert les murs de son atelier. « J’essaie de faire les choses bien et surtout de croire en ma bonne étoile. C’est certainement très furtif mais bon, autant en profiter ! »

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 08:35
LIRE :  Can Mitrofan, el blog de Joan-Daniel BEZSONOFF
LIRE :  Can Mitrofan, el blog de Joan-Daniel BEZSONOFF
LIRE :  Can Mitrofan, el blog de Joan-Daniel BEZSONOFF

LIRE : Can Mitrofan, el blog de Joan-Daniel BEZSONOFF

Perpignan est une ville vouée aux votes frontistes. Face à l'échec du maire actuel et sauf élection à la mairie du nouveau candidat "La République en marche" : le sauveur et girouettiste Romain GRAU...la cité catalane va tomber dans trois ans dans l'escarcelle du Front national…

 

Pour sauver les meubles, J.Marc PUJOL veut baptiser des rues perpignanaises du nom de héros de l'Algérie français. En effet, les nostalgiques de l'OAS sont encore nombreux du ôté du Moulin à vent ou du Vernet (les Gitans voteraient pour Louis Aliot, compagnon, non de la Libération, mais de Marine Le Pen, ce Républicain, ce modéré respectueux des lois de la République, aimant toutefois rendre régulièrement hommage à Bastien-Thiry, fils de Vichy et de l'armée secrète, et de son commando qui tenta d'assassiner le Général en août 1962...

 

C'est dans ce contexte nauséabond, dans les rues de Perpignan, que j'ai lu le roman de mon collègue et néanmoins ami, Joan-Daniel, romancier de grand talent, qui a le seul défaut d'écrire en catalan et de discourir en russe...

 

C'est dans la ville qui part en couille que j'ai pris jouissance à lire son roman Matar De Gaulle, rebaptisé de façon musicale (pourquoi ? le titre originel fait peur ? censure, euphémisme, peur de quoi..? les éditions Balzac..?) : L'année de Syracuse...

 

J'aimerais tant voir...J'y suis allé, et ai été déçu, mais pas par Beszonof, qui remplit ses fictions folles sur fond réaliste de chansons d'après-guerre, l'auteur éprouvant moins la nostalgérie d'un Derrida ou d'un Pierre Sergent, que la nostalgie des années 40 et 50 (je parle du siècle précédent, qui nous a vus naître, Jean-Daniel lui, l'année de l'Indépendance de l'Algérie, ou presque, tiens-tiens...il est pourtant né à Perpi, ce russo-catalan, si érudit in french !

 

J'aime ce roman, lu avec bien du retard (il faut se ruer à présent sur la "ballerine de Berlin", époque qui me passionne, moi qui ne glose que Walter Benjamin...), car il est truffé de clins d'oeil et d'humour...

 

Jeux de miroir, jeux avec le JE… Ainsi, quand le narrateur cite l'auteur (p.71), quand les "cigales sont réactionnaires" (p.97), quand les célébrités catalanes font irruption de façon surréaliste : "l'abbé Xavier PLA, qui vivait aux Missions Etrangères de la rue du Bac" (page 135, toujours de l'édition française, traduction de Marie Costa, excellente, sauf les calamiteuses pages 18, 19 ou 41, bourrées de coquilles !) : X. Pla, le prof de Gérone, non ? 

Et aussi Foch et De Fossa...

Les allusions aux lieux mythiques et morts de la culture, la librairie de Jordi Pere Cerda (non cité à la page 139), "librairie officielle du PCF", mais aussi et surtout "libreria catalana", les librairies "françaises" Maurat et Berdagué et Py Oliver, dont la disparition est le signe d'une décadence de la ville…

 

Mais revenons donc au contexte et à De Gaulle, ce "laquais du communisme" (p.82) : il s'agit d'une histoire d'amour entre Sylviane et Alain, durant les "événements", euphémisme pour traduire les tortures et tueries de la guerre de décolonisation.

 

Crimes du FLN, certes, mais aussi, avant, exploitation, esclavagisme des colons, grands propriétaires terriens de l'Algérie … Oui, M. Pujol, qui faites d'un côté un procès au Macron d'avant les élections et puis qui annoncez que vous votez pour lui : voilà bien du courage pour un parti qui adopta le "ni…ni"; ce ne fut pas le cas de tous vos amis, ainsi M.Mach, mettant Macron sur la même échelle que le FN ! Hélas, je me perds dans cette politiciennerie, alors qu'il faut toujours rester en littérature ! 

 

Donc, nous voici à la fin de la guerre, c'est le retour en France des vaincus et la tentation de tuer le big général: le récit est fait du point de vue des partisans de l'Algérie française, parti-pris intéressant car il faudrait toujours raconter l'Histoire nationale du point revue des vaincus…Suggestion du philosophe juif allemand, qui écrivit aussi:

 

"L'histoire coloniale des peuples européens commence par la conquête de l'Amérique qui transforme le monde nouvellement conquis en une salle de torture." (W. Benjamin).

Ce roman a tout ce qu'il faut pour faire un bon film : la passion d'un couple, la mort lors de la manie d'Isly de mars 63, le terrorisme aveugle (poncif du cruiique littéraire), les scènes de carnage (pages 36/39) et cette pensée trouble sur l'Algérie française, p.51 : qui cogite là, le narrateur ou le personnage, le Commandant Vidal..? Nous ne stigmatiserons pas l'auteur, qui est toujours innocent dans son roman et se dissimule derrière ses créatures, pas toujours héroïques: ici, les partisans d'extrême-droite ne sont pas décrits comme des méchants et on arrive même à les comprendre, dans leur désespoir de l'abandon par la France et à cause des trahisons - "leitmotive", ça s'écrit comment, M. le Russe..?, du roman, jamais qualifié, d'ailleurs, de "roman"!- dans les pagines 82, 137, 148…

On ne sait donc rien de l'idéologie du romancier, (et  on s'en moque, préférant son talent), qui choisit avec courage cette page noire de notre Histoire… Il fait allusion, en passant, au couvent Sainte-Caire, à la fin (page 125), sans dire que niche là, dans cette ancienne prison bien rénovée, le fameux "Cercle algérianiste" qui cache une pensée d'extrême nostalgérisme…

 

J.P.BONNEL 

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 09:18
Alain BADIA

Alain BADIA

Evénement avec Alain BADIA, psychanalyste et professeur de Lettres -  

3 juin 2017 

11 et 19 heures

 

événement transfrontière !

Banyuls/Portbou

 

Lettres, psychanalyste :

Journée du samedi 3 juin

Dans le cadre du partenariat entre 

l’association Walter Benjamin sans frontière de Banyuls-sur-Mer et l’association Passatges de culture contemporania de Port-Bou 

une journée-performance en compagnie du professeur de Lettres et psychanalyste

 

* à 11h :  Conférence à Banyuls, salle Jean Jaurès : « Quand on a perdu la bibliothèque, qu’emporte-t-on dans la mallette ?  Sur Benjamin-Machado-Tosquelles) ». Entrée libre

*à 13 heures, Traversée en kayak de mer* de Banyuls à Port-Bou (*si le temps le permet) ou RANDO par les crêtes. 

 *à 19 h : Conférence à Port-Bou, salle Walter Benjamin,  en catalan, suivie de lectures de textes de Walter Benjamin, Antonio Machado, François Tosquelles : en français, espagnol, catalan. Entrée libre.

 

Conférences Entrée libre et traversée en kayak/rando

Mais aussi…

PLAGE, DETENTE, DEBATS

VISITES DU MEMORIAL Walter Benjamin à Port-Bou

 

Association Walter BENJAMIn sans frontières

Banyuls

* Contact pour s'inscrire :

06.31.69.09.32.

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 09:16

(C) Karle, Banyuls infos, Banyuls sur mer. 2016

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