Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:57

images-copie-34.jpeg Marc GILMANT 

 

 

 

Vernissage de l'exposition "Collioure intemporelle", le vendredi 13 juin 2014 à partir de 18h30 : salle du Conseil municipal, place du 18 juin - Collioure - jusqu'au 14 septembre, tous les jours de 15h à 19 h - dimanche de 15 h à 19 heures (entrée libre).

 

 

 

** Le débat organisé par Nicolas Caudeville et L'Archipel contre-attaque, à la galerie "à100mètresducentredumonde" fut de qualité et a réuni des spécialistes de la sémiologie (R.Marty), de l'architecture (B.Cabanes), de la photo (P.Parcé), de la gastronomie-viticulture (J.L'Héritier), de l'Histoire et du cinéma (MIchel Cadé).

 

1. R.Marty analysa l'affiche qui, depuis des décennies, veut être l'image de marque des P.O. Les signes sont : le Canigou, Collioure, Byrrh, les barques catalanes, quelques produits locaux…La photo est un magma dans lequel il faut mettre l'ordre sémiotique; il s'agit de trouver la cohérence et les ans de ce fourre-tout d'éléments posés sur des étagères…

 

Pour les gens d'ici (les Catalans), tout fait sens; pour les gens "extérieurs" (étrangers, touristes…), cela dépend des connaissances de chacun.

Le Canigou (ou Canigo" -avec accent sur le O- du CG66, est la "montagne sacrée" qui s'impose par sa masse et sa prégnance.

 

Quant à la sardane ou à l'USAP, ce sont des signes ayant un autre statut et sujets à "classement" (jugement de valeur, dévalorisation, passage en division 2…)

Pour Collioure, l'image est intemporelle (Marc Gilmant a raison !!!) : on ne peut l'ôter le petit port, de l'histoire de l'art…

 

* Mon commentaire : Les Catalans se sont créé une sorte de "mythologie" avec des lieux naturels, des éléments du patrimoine, des créations artisanales…Ces objets peuvent changer, évoluer, mourir… Le Canigou n'est peut-être pas un signe collectif perpétuel : on peut l'acheter, qui sait ? Rappelons-nous les affaires de Py-Mantet et du massif du Madres confisqués par des banques/assurances ou par des étrangers..!

 

De même pour Collioure qui n'a pas toujours été "reconnaissable" grâce à son clocher (cf la chanson de Trenet) : le clocher était d'abord un phare…)

 

**R.Marty : l'USAP relève des sciences sociales; au plan socio-économique, tous les partenaires de l'équipe de rugby pâtissent end moment de la délégation du club "catalan"… L'équipe est un objet de la représentation du département.

 

L'échec de l'USAP entraîne une dégradation des entreprises engagées de façon financière, de même que la société civile a dégénéré en catégorie inférieure…

 

(notons que la ville de Perpignan n'a pas perdu tout son prestige car un élément positif est venu de l'équipe de Basket féminin !)

 

Quelles perspectives pour le 66 ? Quel futur envisageable;.? Quels symboles utiliser pour classer ce département..? Ce qui est nouveau pour une "image" renouvelée et plus moderne de Perpignan, ce sont le TGV, le Centre du Monde, le théâtre de l'Archipel, mais les réussites de ces réalisations sont contestables et on assiste à une chute symbolique de la cité "catalane"e  et de ce territoire…

 

2. Bernard CABANES : architecte, musicien (fanfare) et responsable de la Casa musicale :

 

Il note d'abord les "occasions manquées" de la "ville mythique" de Perpignan, avec ses architectures superposées. En 2000, naît un enthousiasme car on fait le pari de l'urbanité ! Il rappelle que c'est M.Christine Gayet qui, la première, prononça le mot "archipel" : présent dans la salle, le maire J.Paul Alduy va récupérer la métaphore…

 

Perpi, c'est la ville" météo, boulot, dodo" !

B.C. constate que les habitants ne sont pas revenus dans la ville: la paupérisation des quartiers se poursuit… Les gens vont travailler de plus en plus loin : ils bouffent la nature, avec les rocades, banlieues-dortoirs, quartiers périphériques, centres commerciaux;..

 

La culture urbaine devrait être un vecteur d'identité : exemple de la Casa musicale.  Il faut pratiquer la ville, en trouver les liens et les fossés. "La ville est le miroir de l'identité" !

 

3. à suivre avec Michel Cadé...

Partager cet article
Repost0
11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 09:24

maela-paul.jpeg  Maela PAUL

 

Je viens de lire "La petite colère", roman récent d'une romancière (Eclats ou la femme lisse, L'homme à la peau de soie...), auteur aussi d'ouvrages qui font autorité, sur "la voix, le recommencement, l'accompagnement…)…et il est faible d'écrire qque c'est bien écrit ! En effet, le style est ici une attention, une création de tous les instants : rythme, forme, images, syntaxe au service du contenu, de cette histoire -banale aujourd'hui- de déchirement, magnifié dans ce long récit  de 291 pages…

 

Ce livre appelé "roman" est le long poème engrosse d'une déchirure, de la fin d'un amour : c'est la parole intérieure, l'introspection d'une femme trahie, ramenée à sa solitude. Et seule, elle parle de cette plainte, qui mêle dialogue et narration.

 

Souffrance, amertume : la narratrice, au fil des pages, crie la colère, "petite" comme une "petite mort", n'osant pas aller jusqu'aux limites de la haine et de la rupture définitive, comme pour se ménager un improbable retour dans le pays du couple…Le roman veut encore exprimer la vie, célébrée par le seul point de vue féminin :

"Dans la nuit obscure de l'être s'accomplit le testament des louves hurlantes."

 

En s'adressant à l'autre, à l'ancien compagnon, au traître, le tant aimé, l'encore chéri, qui pourtant lui a fait tant de mal, la narratrice-héroïne place le lecteur dans la position du voyeur, de plus en plus mal à l'aise dans cette histoire personnelle…Mais, peu à peu, enivré par la force de la littérature, ce spectateur comprend que cette histoire est la sienne; il se retrouve dans le vocatif : tu…

 

Ereintée par cette aventure sentimentale qui l'a conduite jusqu'au dégoût, la narratrice est pourtant incapable d'affirmer son véritable sentiment, haine ou amour, signe qu'elle subit encore le magnétisme de l'homme, qui ne tient debout que par la haine…

 

Au fur et à mesure de la lecture du roman, écriture d'une psychanalyse haletante, le lecteur comprend que, au delà de l'architecture romanesque, il assiste à l'avancée d'une femme qui  se reconstruit… 

 

Ce livre admirable mérite une diffusion massive, que les éditions de L'Harmattan ne sont pas capables d'assurer, hélas !

 

 

 

 

 

 

*** Maela Paul

VIENT de PARAITRE :

L'HOMME À LA PEAU DE SOIE ET AUTRES PORTRAITS
Maela Paul
Écritures
LITTÉRATURE ROMANS, NOUVELLES

Six hommes : autant de parades amoureuses, de jeux d'évitement ou d'approches, autant de nuances dans les sentiments et dans les tonalités de désirs, de frôlements et de visages.
Ces hommes de passage sont avant tout des passeurs, et chacun s'en trouve reconnu pour ce qu'il est : une source d'inspiration.

****  Maela Paul

"Dans la rue, les gens devaient imaginer qu’ils formaient un couple. Cela ne lui déplaisait pas. Elle avançait à ses côtés. Royale. Souveraine. Dans sa main, rien qu’un mouvement doux et glissant. Et cette chaleur qui naît des paumes lovées l’une contre l’autre. Dans sa marche, tout est prétexte pour se rapprocher de lui. Un éclat de rire, l’exiguïté d’un trottoir ou le croisement d’un passant, et elle laisse sa joue frôler son épaule. Ils marchent. Qui suivrait leur déambulation serait gagné par cette ondulation naissant de chacun de leurs pas pulsant sur le sol. Par l’oscillation des hanches se propageant dans l’embrasement de la poitrine.

Chaque pas scande l’amour qu’ils font et qui éclot dans l’allure altière qu’il leur confère. Ils ont dans leurs yeux cette luminosité débordante de ceux qui ont rompu leurs digues. Pour un temps ou pour longtemps. Cette transparence aqueuse de ceux qui s’étirent après l’étreinte et détiennent leur pouvoir d’avoir acquiescé à ce qui se présentait. Leurs silences comme leurs propos ne sont que jubilation. Où se devinent le désir, la connivence, l’appétit retrouvé de la jouissance. En eux président l’incrédulité la plus totale face à ce qui leur arrive et l’absence de doute quant à la précarité de leur aventure. Pour l’heure, sa conscience à elle est toute nichée dans la douceur de sa paume offerte, dans la pression des doigts qui rythme leurs pas. Entretenue par l’émotion qui monte jusqu’aux joues au souvenir du lit défait. Des vêtements éparpillés.
C’était un temps heureux. "


Extrait de "L'Homme à la peau de soie - et autres portraits" Maela PAUL, L'Harmattan

 

**Maela Paul 

C’est toute cette population cosmopolite, ayant le verbe haut et se frayant passage dans les ruelles de la vieille ville qui a contribué à ce qu’elle élise à son tour Perpignan pour un jour s’y établir. Non pas parce qu’elle s’y serait sentie “ chez elle ”. Ou bien qu’elle y aurait quelque attache. Non. Bien mieux : pour le dépaysement que la ville opère en elle et pour ce sentiment d’être accueillie comme une étrangère. C’est là qu’elle posera bagage. Qu’elle fondera demeure. La ville tout entière est son refuge et opère sur elle un charme d’autant plus fort qu’elle n’est pas ici retenue pour quelque affaire devant laquelle elle aurait dû se soumettre. Elle est là parce qu’elle a choisi.


Il y a toujours une puissance investie dans le choix d’une terre d’accueil. Puissance devant laquelle l’homme se courbe ou bien se dresse, dès lors qu’il y puise la sève le révélant dans ce qu’il a de plus intime. Cette ville est pour elle un réservoir d’émotions et de sensations soumises à l’imprévisibilité la plus totale. Elle en respire les effluves, s’enivre des couleurs du ciel, de la patine des façades, se délecte des ombres dansant sous les platanes.


Extrait de L'Homme à la peau de soie et autres portraits, Maela PAUL, L'Harmattan, mars 2014 (possibilité d'en faire la commande à l'auteur via un message FB)

 

*** VERNISSAGE : margerin--auffray-et-Berta-maillol-copie-1.jpg  

 

 Frank Margerin, Hugues Aufray et M.Berta-Maillol (au domaine Berta-Maillol)

JUN

12

FRANK MARGERIN au Musée Maillol

 

LA PETITE COLÈRE

Maela Paul

Ecritures

LITTÉRATURE ROMANS, NOUVELLES EUROPE 

 

Elle, c'est Isabelle. mais elle pourrait s'appeler Lydie, Brigitte, Aude ou Christine. Elle a la cinquantaine. Elle vient d'être quittée.

Lui, c'est Bernard. Comme il pourrait être Michel, Didier, Yves ou Jean-Luc. La cinquantaine pareillement. Il a décidé un beau matin de "reprendre sa liberté" comme il dit. A l'occasion de la rupture, Isabelle tente, à travers l'écriture, de faire le point sur sa vie, sur ce qu'elle est, sur cet autre qui la fuit après un quart de siècle de vie commune et sur cet amour qui s'obstine malgré l'épreuve...

 

 

ISBN : 978-2-296-13765-3 • décembre 2010 • 294 pages

 

Prix éditeur : 27,5 € 26,13 € / 171 FF

 

 

Commander la version numérique (Pdf texte) : s11.gif 20,63 € | 2 358 Ko 

EAN Ebook format Pdf : 9782296450301

 

Commander la version numérique (Epub) : s20.gif 20,63 € | 382 Ko 

EAN Ebook format Epub : 9782296937468

    • 66650 Banyuls-sur-Mer

    FRANK MARGERIN du 12 juin au 31 octobre 2014.

     

    C’est la toute première fois que MARGERIN expose dans un musée.

    Environ 70 planches originales de 1972 à 2009, dont quelques inédits jamais publiés, seront présentées.

     

    Tél./Fax. +33(0)4 68 88 57 11

    museemaillolbanyuls@orange.fr

    Partager cet article
    Repost0
    10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 00:29

    Unknown.jpeg  (C) Picasso

     

    Picasso à GOSOL

     

    Je suis de retour dans la montagne du CADI, trois ans après être monté vers Pedraforcada, à partir de Saldes. Souvenirs de pâturages : les gens ici sont bons et intelligents, ils utilisent, pour séparer les parcelles, non des pierres, ni des clôtures, mais des arbres…C'est plus simple, plus humain. J'avais aussi le souvenir des cerises, deux fois plus grosses de celles de Céret, où Pablo aurait inventé le Cubisme… Le temps des cerises...

     

    Ici, à Gosol, en 1906, encore dans la période rose, marquée par une ligne épurée, à la méditation sur le style roman et la peinture ibère, il ne trace pas des cubes, mais des lignes; Le cubisme, c'est Horta de Ebro. Ici, au Cadi, tout est rondeur, absence de lignes droite : le massif est rond, Piedraforcada fait le dos rond, partagé par une coulée vertigineuse de pierres et de névés… Rondeur de femme, seins de Pedraforca...

     

    Je reviens à Gosol par Tuixén, par le refuge du Coll de Port, par les routes sinueuses qui montent vers les herbages et descendent vers des villages bâtis comme des forteresses sur des collines inexpugnables !

     

    Tout est beau, ici : Cadi, un début de paradis ! Tout est balade, ici et les cartes sont appelées "Cami de Picasso" et des tas de livres, de colloque et un petit musée dissertent sur l'importance de ce séjour de dix semaines de l'Andalou : l'avant-garde de la Modernité, rien que ça ! 

    Picasso voulait revoir la Catalogne, des amis, profiter du miel sensuel de Fernande Olivier, rencontrée à Paris, sur les pentes de Montmartre. Il remplit un "carnet catalan", source de toiles à venir, ébauches, croquis… Il peint beaucoup : arrivé à Guardiola par le train, il doit atteindre Gosol à dos de mule : il n'a qu'une serviette avec des crayons, des huiles, quelques cartons…A son retour, précipité en raison de l'expansion d'une épidémie de typhoïde, il repart avec tout un caravansérail, preuve que les tableaux (paysans, paysages, animaux dans les ocres rose, orangé, jaune, couleurs des roches qui mènent à Pedraforca) sont nombreux…Pablo a bien travaillé dans ce hameau d'ascètes à la peau cuivrée !

     

    Sur la place du village, dans la seule auberge de l'époque, la pension "Can Tampanada", il peint la solitude du hameau gosolenc, il s'entretient très souvent avec le propriétaire, Josep Fontvila, un contrebandier farouche et misanthrope âgé de 90 ans…Celui-ci accepte d'être son modèle : les traits de crayon expriment la rudesse de cet homme, semblable à la désertique de ce pays, logé au coeur de l'alto Urgell, au sud de la Seo d'Urger, non loin de Berga et de l'actuel du Cadi, qui draine les Barcelonais pressés vers les stations de ski de Cerdagne et du Vallespir…

     

    A plus de mille quatre cents mètres d'altitude, Gosol respire et ses habitants restent amicaux, malgré la présence des touristes et d'un camp de vacances, avec piscine et roulottes à cinq cent mètres…

     

    On est en Catalogne, dans un Etat qui semble déjà indépendant car les drapeaux flottent partout et la langue naturelle est parlée dans une musique et une richesse qui la différencie tout de suite des autres idiomes… Picasso serait content de cet état d'esprit et qu'on pense ici souvent à lui, sobrement...

     

    JPB

    Partager cet article
    Repost0
    9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 10:45

    image-inst-940x198.jpg  BULLETIN D’ADHESION   Laurent Fonquernie

     image-inst-1024x369.jpg

    Logo prestige Institut du Grenat

    Rejoindre l’Institut du Grenat, c’est rejoindre une association dynamique qui œuvre à la protection et au rayonnement du patrimoine et du savoir-faire de la bijouterie catalane. Son but principal est de mettre en place un centre d’interprétation du bijou en Grenat et du bijou traditionnel en général, qui puisse offrir les clefs de compréhension du savoir-faire rare que détiennent encore quelques bijoutiers roussillonnais spécialisés en grenat taille Perpignan.

    Avantages de nos adhérents :

    Nos adhérents sont les premiers bénéficiaires d’un programme exclusif de visites, conférences, et colloques. Hormis cela, l’adhésion est un geste militant qui nous permet de porter à terme la sauvegarde du savoir-faire du bijou en Grenat.

    Mécénat d’entreprise et de particuliers

    Le ministre du budget (centre des Impôts de Perpignan) a accordé à l’Institut du Grenat le rescrit fiscal permettant à chacun d’entre vous la déduction des cotisations versées de son impôt sur le revenu (66%) pour les particuliers (dans la limite de 20% de vos revenus imposables) et de son impôt sur les sociétés pour les entreprises (60% dans la limite de 20 % du chiffre d’affaire). Vous recevrez un reçu fiscal au montant de votre cotisation et de votre don éventuel.

    Nos mécènes et bienfaiteurs, sauf souhait contraire de leur part, voient leur noms publiés sur notre site Internet.

    Pour plus d’information : 06 83 82 29 18

    contact@institutdugrenat.com

    ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

    Bulletin d’ADHESION 2014 Particulier

    Mr Mme………….

    Adresse:

    tel:

    mail:

    Adhésion(s) : 

    Membre de soutien:  20 € =

    Membre actif professionnel : 40 € =

    Membre bienfaiteur à partir de 100 € =

    Entreprise: 500 € (possibilité mécénat d’entreprise) =

    à l’ordre de:     INSTITUT DU GRENAT

    Règlement à envoyer à l’adresse suivante :

    INSTITUT DU GRENAT, 22 boulevard WILSON, 66000 Perpignan -France

    http://www.institutdugrenat.com/2014/03/bulletin-dadhesion-2014/

     

    • L'Institut du Grenat est une association sous le patronage de l'Union européenne
      (LEO04 Leonardo partnerships)

    • Adhérer à notre association

      Rejoindre l'Institut du Grenat, c'est rejoindre une association culturelle dynamique qui œuvre à la protection et au rayonnement du savoir-faire des bijoutiers traditionnels catalans en Grenat taille Perpignan.

    • Site prestige
      Institut du Grenat site prestige
    • Commentaires récents
      • fleur turner dans Le Musée provençal du costume et du bijou à Grasse-2
      • fleur turner dans Portrait de femme à la châtelaine, 1767.
      • fleur turner dans Un Saint Eloi remis à Eloi Pélissier, talonneur des Dragons catalans
      • fleur turner dans La Vierge de la sacristie de la cathédrale de Perpignan
      • Bailet Muguette dans Portrait de femme par Pierre Germain, Perpignan, Second-Empire
      • - - -
      • ELNA - La Maternité :
      •                                        

        Universidad Valladolid          Amicale Philatélique               Descendants et Amis         Universidad Nacional               7ème Printemps des 

              Espagne                     et Cartophile Illibérienne             de la Maternité d’Elne        Educación a Distancia                   Solidarités

                                                                                                            Madrid

        Journée des Enfants d’Elisabeth

        Mme Célia Garcia, Présidente de l’association DAME,

        et ses partenaires ont le plaisir de vous inviter à l’inauguration

        d’une fresque,

        évocation picturale de la Maternité suisse d’Elne,

         

        Los colores de la memoria, los colores de la Maternidad

        Les couleurs de la mémoire, les couleurs de la Maternité

        Els colors de la memòria, els colors de la Maternitat

         

        le 14 juin 2014 

        10h30

        1, avenue des Albères à  Elne

        Cette peinture murale initiée par l’association DAME et conçue par le peintre Manuel Sierra, se veut l’expression des valeurs d’hospitalité, de solidarité et de résistance à l’intolérance portées par Elisabeth Eidenbenz à la Maternité suisse d’Elne 

    Partager cet article
    Repost0
    7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 20:12

     

    Communiqué de presse :

     

    Jacques Monory, Bachelot Caron

     

    Rien n'est plus proche du vrai que le faux

     

    «E=MC2» ou «Rien n'est plus proche du vrai que le fau, et bien d'autres encore... C'est décidément à Albert Einstein que l'on doit décerner l'art des formules de l'équivalence. Et à nous, à travers cette exposition qui rassemble 3 artistes, Jacques Monory et le couple Bachelot Caron, de tenter certains rapprochements entre générations et pratiques; entre peinture et photographie. Qui dit vrai, qui dit faux, la «réalité» ou l'art? Comment tout cela circule-t-il, plus ou moins librement, dans la presse ou entre les murs d'une galerie? L'art doit bien se situer au delà du «réel», sinon à quoi bon? A voir.

     

    L'histoire de l'art est marquée par la multiplication des inventions visant à l'imitation de la vision oculaire. Les artistes en quête de mimésis créent des artifices afin de rendre l'illusion parfaite de la 3e dimension. L'histoire de la peinture est longue et celle de la photographie bien plus récente. Technique et discipline artistique nouvelle au regard de celle-là, celle-ci n'est pas sans incidence sur les développements de la peinture figurative moderne et contemporaine. La photographie ne pouvait pas mieux exceller dans la reproduction du réel. (C'était sans compter avec le cinéma qui allait encore accroître l'illusion de vraisemblance).

     

    Cette histoire récente, nous le savons, excitait la curiosité des artistes tenants d'une peinture «figurative» les incitant à explorer de nouveaux moyens d'appréhender la réalité et à les intégrer d'une manière singulière. Mais cela appartient à de l'histoire ancienne à l'heure du tout numérique.

     

    Le temps passe, oblige à des accélérations et surtout à des raccourcis Reste qu'à l'Isba, nous revenons sur le temps, nous prenons le temps. Le temps d'interroger un regard croisé sur les œuvres d'hier et d'aujourd'hui, sur les artistes que nous invitons et aussi sur nos motivations à les réunir.

     

    En tant qu'image fixe, muette, bidimensionnelle, la peinture montre-t-elle plus qu'elle ne décrit? Quel rapport peut-elle instaurer avec la réalité à l'heure du tout numérique? Entre le chic des mots et le choc des photos que nous subissons sous le bombardement d'images et d'informations tous azimuts, (dont il est souvent difficile de préciser l'authenticité), leurres et falsifications envahissent le quotidien. Las de tant de réel et à bien regarder un art qui s'en approche au plus près, ne peut-on y retrouver de l'imaginaire, de la symbolique et pourquoi pas de la poésie...

    - - - -

     

     

    Images intégrées 1
    L'association le Casot, organisatrice des évènements au bar à vin le Casot,

    présente:

    Soirée auteur compositeur

    Avec LOIC ROBINOT + GUEST

    Assiette cantonaise maison servie à partir de midi (6 EURO)


    La musique commencera à 16h

    Entrée gratuite pour les adhérents
    (Adhésion 5 EURO l'année ou 1 EURO la journée)

    Loïc Robinot, un breton de Perpignan, vient présenter un petit récital de
    ses chansons, ses classiques : le Pays de pluie, la Rue du Vx Colombier
    qu'il chante depuis ses débuts en cabaret, mais aussi des chansons récentes
    : On va pas stresser, Comme un dimanche d'autrefois, etc...
    Pour Loïc le texte demeure toujours essentiel, mais les musiques sont
    également travaillées avec soin, sur plusieurs types de guitare.
    Autres activités de Loïc : des albums photo édités chez Cap Bear Editions,
    et un livre racontant son parcours dans la chanson et ses conversations
    avec Georges Brassens dans les années Soixante-dix : Sur ma route, un
    certain... Georges Brassens. Il a également publié deux recueils de textes de
    ses chansons.

    g_Isba14Vrai04bMonory.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

       La Villa Duflot et  lIsba-art contemporain

     

     

    Jacques Monory et Bachelot Caron :

     

    exposition à la galerie L'ISBA, 19 avenue des Palmiers, Perpignan

     

    du 22 mai au 5 juillet 2014

     

    "Rien n'est plus proche du vrai que le faux." cette citation d'Albert Eisntein est mis en exergue de la nouvelle installation de Sophie Phéline et

     Isabelle Bagnouls...Bachelot Caron, Jacques Monory

    Rien n'est plus proche du vrai que le faux

    22 mai-15 juil. 2014

    Vernissage le 22 mai 2014

    Perpignan. LIsba

    Qui dit vrai, qui dit faux, la «réalité» ou l'art? Dans le flot d'images et d'informations que nous recevons, leurres et falsifications envahissent notre quotidien. Cette exposition, qui rassemble trois artistes, Jacques Monory et le couple Bachelot Caron, s'essaye à certains rapprochements entre générations et pratiques; entre peinture et photographie.

    Partager cet article
    Repost0
    6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 10:08

    images-copie-33.jpeg  Le département du 66.

     

     

     

    Ce pays "catalan" n'a pas d'image car il a perdu son identité.

     

     

    Ce territoire n'a pas d'image parce qu'il n'a pas d'identité ! Pas d'image, c'est tout de même cruel pour un pays qui accueille "Visa pour l'image"..!

     

    Ce département, ces Pyrénées Orientales, qui contiennent des bribes de Pyrénées, mais n'ont d' "Orientales" que ces exilé(e)s chantés par Hugo, ce département en bas de la carte, tassé à la frontière, qui devrait s'appeler "Catalogne de France" ou "Pays catalan", n'a pas d'image nette, précise, pas d'image de marque identifiable tout de suite…

     

    Ce ne peut être une image économique, étant donné l'ampleur de la crise et la désertification…On pensait pourtant, dans les années 70, que sa vocation serait "solaire" (Odeillo, Targasonne, le CNRS...)

     

    Quant à l'agriculture, concurrencée par le Maroc... Avec la viticulture, des campagnes publicitaires ont tenté, avec Séguéla et d'autres, de montrer le Banyuls, le Maury, le vin d'ici. Canigou ou Fujiyama, ça n'a pas bien marché


    Quant à une image culturelle, on a essayé avec Dali et "le centre démonde", mais Figueres a créé une fondation, une énorme machine daltonienne et la gare de Perpignan est devenue un mouroir, au propre comme au figuré. On n'y passe qu'en coup de TGV, de tramontane, on ne s'y attarde pasSes commerces n'ont pa trouvé le créneau accueillant, susceptible de freiner la marche du touriste et du voyageur

     

    Une image culturelle, intellectuelle..? 

     

    Quant à Trénet, on l'a peu fêté; Narbonne, c'est vrai, est sa vraie patrie… Il y a bien Cali, qui, quand il parle du pays, fait surtout de la pub pour des restaurants copains... 

     

       La littérature ?  Claude Simon ? Une littérature peu populaire Pas de personnalités d'envergure, en Catalogne dite du Nord, si on fait l'historique des rares élus, d'Arthur Conte (Catalan caricatural) à Ségolène Neuville (d'origine parisienne)...

     

    Il faut se rabattre sur la peinture, avec H. Rigaud, qu'il faudrait célébrer lors de la réouverture du musée Rigaud peut-il prendre en charge le projet de faire connaître Perpi..? On va à Rodez pour Soulages. Et Montauban, c'est Ingres..etc...

     

    Ici, avec la musique, peut-être : ressusciter un musicien méconnu, né dans le quartier de la Révolution française : François de FOSSA..! Ce projet va-t-il ête porté par la mairie et la direction de la culture..? On l'espère vivement !

    ...

     

     Ce pays se détache de plus en plus de la Catalogne et de la métropole de Barcelone, la pratique naturelle de la langue étant en déclin et les politiques locales (comme "les affaires catalanes" à la mairie de Perpignan) ne donnant qu'une image superficielle, folklorique de la culture d'en deçà les Pyrénées...

     

    La catalanité est un mot creux (1), utilisé comme alibi, pour calmer les envies d'autodétermination et faire comme si l'esprit catalan et le "génie" de la "race" perduraient : "accent catalan de la République française", la maison de la Cat...)

     

    Quelle image les Français ont-ils du "pays catalan"

     

    Collioure et Sant-Martin du Canigou sont très connus, de part le monde, grâce à la peinture ou à la photographie, mais le départemnt ne bénéficie pas d'une image de marque globale. Le touriste, le visiteur, le retraité (et parfois le chef d'entreprise) s'installent en Roussillon à cause du soleil, de la proximité mer/montagne/Espagne, de l'exotisme local ibère, et surtout parce que louer ou acheter ici, c'est moins cher que dans d'autres régions méridionnales, comme la côte d'Azur...

     

    Mais ce n'est pas pour goûter à la civilisaion catalane. Perpignan n'a pas l'image positive et multiculturelle de Barcelone (L'auberge espagnole)...

     

    Avec la Retirada eut lieu une sorte de reconquête de l'espace français du 66 par les Catalans en exil; certains descendants "catalanistes" de ces Républicains tentent de prôner l'indépendance de la Catalogne et le retour des P.O. dans le giron catalan.

     

     La revendication, par la chanson surtout, d'une identité forte, occulta ,pendant quelques décennies (les années franquistes, en gros), les créations "françaises" de ce département (un seul éditeur dans les années 70/80, peu d'écrivains, pas de salons du livres...).

     

    A présent, une sorte de "Retirada à l'envers", française en Catalogne, se réalise, avec un afflux de Français lointains (Lorrains, gens du Nord chassés par la crise et le chômage, désirant finir leur vie au soleil, où la misère est moins pénible...comme dit la chanson). Ainsi, les populations locales (des lieux touristiques surtout, tel Collioure) se sentent "envahies", perdent leur spécificité (l'identité catalane), sont submergés par la force de "l'identité" française", elle-même se dissolvant, selon les tenants de l'idéologie extrémiste de droite) dans les identités des nombreuses communautés immigrés : Noirs, Maghrébins, Turcs...

     

    C'est une population française pauvre (les riches achetant à Collioure ou Céret, mais reflux des Britanniques en raison de leur monnaie) qui occupe le 66 : c'est un tourisme de masse et l'Europe septentrionale qui viennent acheter la Catalogne (à signaler aussi la présence du Qatar et des Russes à Barcelone, grignotée par l'argent des mafias internationales) ... L'Europe est en Catalogne... Ainsi, même indépendante, la Catalogne ne peut se développer que dans le marché capitaliste européen... 

     

    D'où l'utopie de vouloir créer une région nouvelle dans le seul espace du département des P.O. : le 66 n'est pas une île, telle la Corse qui, par sa seule spécificité géographique, peut croire en l'utopie d'une image d'Etat indépendant...(2)

     

    Au contraire, le "pays catalan" est un lieu de passages, de brassages, d'occupations par des nationalités multiples, lui faisant perdre ainsi, peu à peu, de son identité, les responsables politiques indigènes défendant mal un territoire  qui n'est d'ailleurs pas le leur (quel candidat aux dernières municipales, à Perpignan, était d'origine catalane..?)...

     

    Ce département "catalan" qui va disparaître -qui a éjà disparu, sans image propre, identitaire claire- va se perdre dans le grand espace de la nouvelle région Midi-Pyrénées-Méditerranée", où Toulouse et Montpellier, même si ce sont des métropoles complémentaires, risquent de se faire la guerre, et nous oublier encore plus. Dans l'Europe libérale des Régions qui doivent entrer dans la valse de la concurrence, ça va être la guerre économique sans merci ! 

     

    Et la culture, le lien social, la solidarité..risquent de devenir de vains mots !!  J.P.B.

     

    catalanisme.jpg Slogan sur un mur en Cerdagne française (photo J.P.Bonnel)

     

     

    (1)  Analyse désabusée de Marie Costa

     

    La catalanité de ce territoire fout le camp a vitesse grand V. Quelques jeunes ayant - et c'est méritoire- réappris la langue de leurs pères, la parlent quoique mutilée de ses idiomatismes et en quelque sorte virtualisée, sans territoire propre; les vieux ont depuis longtemps abandonné la partie, résignés à voir leur monde s'en aller. Tant d'autres choses ont disparu avec la langue... Les nouveaux catalans,- expression lénifiante destinée à faire passer la pilule létale de la déculturation- agitent bien quelques drapeaux. ils vont parfois jusqu'à esquisser un pas de sardane : ils n'ont aucune conscience d'être dans un espace culturel qui n'est pas la France. Peu à peu, la catalanité se réduit à un folklore régionaliste frappé au double sceau du suranné et du ridicule. Nous finirons devant quelque village catalan reconstitué en train de faire des espadrilles sous les yeux émerveillés des touristes; les mêmes qui achètent la lampe à huile de Pompéi ou les perles des indiens navajos.


    Cache-sexe des jacobins, cache-misère de tant de médiocres aussi, la catalanité version roussillonnaise s'éteint.


    Ecrasante responsabilité que celle des politiques prompts à se vautrer sur les tapis de la République : ils ont trahi leur peuple en le laissant se dénaturer dans la plus pure tradition des colonies soumises aux sirènes du progrès. Souffrez que je fasse une exception pour Jean-Paul Alduy qui, j'en suis sûre, relit souvent le dernier vers de l'Albatros " ses ailes de géant l'empêchent de marcher...".


    Je parle des politiciens du passé puisque pour ce qui est de Perpignan, aucun des trois candidats lourds de cette dernière élection n'est catalan ! Une Première ! Au mieux, nous aurons désormais des politiques sensibles à l'appel économique d'un sud décidément plus travailleur, non gangréné par l'Etat providence français d'ailleurs moribond. Aux élections précédentes, il y avait déjà un Monsieur Rivière, celui là même qui vient de s'acoquiner avec le plus anti-catalan des entrepreneurs du sud, le Sieur Escudero ! Celui là même qui a aseptisé, dénaturé, normalisé l'USAP avec le succès que l'on sait. Comme quoi, il y a une justice immanente pour ceux qui nient l'histoire.
    Nous sommes un théâtre d'ombres. (texte publié sur Facebook, mai 2014)

     

    (2) Point de vue du philosophe Jean-Louis Prat : 

     

    Hier dans l'émission C dans l'air, on a pu entendre des choses intéressantes sur la prétendue "taille européenne" des régions, qui dans aucun pays n'est une taille standard, uniforme et obligatoire : en Allemagne, la Sarre et la Bavière, sans parler du Schlesvig-Holstein, montrent bien qu'il peut y avoir de toutes petites régions, à côté de régions très grosses... ça devrait inspirer les Catalans du Nord, qui ont bien autant de motifs que les Corses de vouloir constituer une région monodépartementale (que les Corses n'ont pas eu, sous prétexte qu'il fallait au moins deux départements pour constituer une région) - sans empêcher la formation de de grands Länder français, comme une Occitanie réunissant Bordeaux, Montpellier et Toulouse ! (publié dans Facebook, 4 juin 2014)

     

    ---

     

    L'association culturelle Les Rendez-Vous de Saint Estève, en partenariat avec le Théâtre de lÉtang, vous propose le dixième C.E.P.S. de la saison 2013-2014 (Cours dÉducation Populaire Stéphanois :

    Les puits à glace, conférence donnée par Thérèse TARRIEUS, Vendredi 6 juin, à 18h30, au Théâtre de l'Étang, à Saint Estève.

     

    Aujourdhui, boire frais, conserver les aliments, opérer les malades à basse température ne pose aucun problème.

    Mais nos anciens, qui connaissaient les bienfaits du froid, avaient résolu la question du stockage et de la conservation de la neige grâce à des constructions échelonnées depuis la montagne jusquà la plaine : les puits à glace.

    La gestion de ce délicat produit de luxe était très règlementée, donnant lieu à des contrats écrits.

    Ce sont bien souvent ces traces conservées aux archives qui ont permis de retrouver dans la nature ces discrètes constructions.

     

     

    Thérèse Tarrieus est professeur des écoles honoraire, maître formateur à lÉcole Normale de Perpignan, conseillère pédagogique pour lenseignement de la langue et de la culture catalane, membre des Rendez-Vous.

     Entrée libre dans la mesure des places disponibles.

     

     

    Pour tous renseignements : 06 32 47 21 14 ou rdvse@rdvse.fr

     

    Les Rendez-Vous de Saint-Estève, créateurs d'évènements culturels

    Partager cet article
    Repost0
    5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 08:35

    images-1-copie-7.jpegClément Méric (capture d'écran) -

     

    Rendez-vous, ce jeudi à 14 heures, devant le monument aux morts de Perpignan (la promenade, près du palais des congrès) pour un hommage au militant anti-fasciste. Un silence à sa mémoire. 

     

    (skinheads, fascistes, nazis et militants du FN ne sont pas les bienvenus.)

     

     


     

    IMG_1757.JPG.jpg  **** Exposition : Jean-Baptiste des Gachons


    Peintures récentes

     

    jeudi 5 juin à partir de 18h30, à La Villa Duflot

    Rond-point Albert Donnezan, Perpignan

     

     

    exposition proposée par :

    L'isba /art contemporain

    Isabelle Bagnouls

    Sophie Phéline

    19, avenue des Palmiers

    66000 Perpignan

    www.lisba.fr / lisba66@gmail.com  /+ 33 (0)4 68 59 41 18

     

     

    Jean-Baptiste des Gachons est né en 1975 et vit à Fraïssé des Corbières.

    Il est diplômé de la Villa Arson (Ecole Pilote d'Arts Plastiques de Nice, lieu de résidence d'artistes et centre d'art réputé, rattaché au Ministère de la Culture).

     

    Sa peinture est nourrie d'une connaissance intime de l'histoire de l'art, depuis celle de l'Antiquité (une année passée à l'école du Louvre) jusqu'à celle du XXème siècle: Picasso, le groupe Cobra, Dali, l'expressionnisme allemand, Basquiat, etc...

     

    Elle est également profondément habitée par la spiritualité et traversée par des références musicales contemporaines, souvent exprimées d'une façon explicite par le titre des oeuvres ou le nom de compositeurs, tels: Nono, Ligeti, Xenakis, Sotckhausen, Pärt, et beaucoup d'autres.

     

    C'est une peinture que l'on ne peut appeler strictement figurative car elle procède d'une figuration très interprétée, mais fortement expressive, très colorée, très ferme dans la touche.

    On trouve des paysages inspirées des Corbières, avec routes en lacets, ponctuations de cyprès, souvent très stylisés, grands à-plats de couleurs; des ambiances de villes aux éclairages urbains très présents, aussi expressifs que des sculptures; des compositions illustrant des oeuvres musicales, des relectures de tableaux connus; des autoportraits saisissants...

     

    En bref, une palette très large, très personnelle, sans aucune concession, sans recherche de l'effet.

    Une peinture difficile à classer, qui ne peut laisser indifférent, à l'image de la formule choisie par l'artiste pour qualifier une  de ses expositions récentes: le "sombre serein".

     

    Article écrit par Patrick des Gachons, artiste peintre.

     

     


     

    ****Catalan à ELNA : * Langue catalane à ELNA (Elne) :

     

    Bon dia,

    Us faig arribar la nota de premsa (FR + CAT) respecte a la manifestació Troballibres 2014 que tindrà lloc a Elna el proper 5 de juny de 2014.

    Aquest comunicat sha realitzat amb el concurs de lequip docent que col·labora a lorganització i realització daquesta manifestació.

    Gràcies.

     

    NOTA DE  PREMSA:

    La ville dElne accueillera le 05 juin prochain et pour la quatrième fois la manifestation Troballibres, rencontre valorisant laccès à la langue catalane dès le plus jeune âge, par le biais de la découverte dalbums « jeunesse » en catalan.

     

    Plus de 250 élèves de maternelles des classes bilingues des villes dElne,  Cabestany, Ille sur Têt, Le Soler investiront à partir de 10h  lEspace Municipal Gavroche, pour vivre ensemble cette « rencontre littéraire » pour les petits.

     

    De multiples  ateliers ludiques autour dalbums  Jeunesse leur seront proposés ; par ailleurs, la ville dElne leur offrira le spectacle  Le miroir aux fourmis présenté par la compagnie Sud catalane Pupella-Noguès.

    La langue catalane sera mise à lhonneur à travers toutes ces animations portées par les enseignants, les parents délèves et le personnel de la ville dElne.

     

    Une cérémonie aura lieu à partir de 14h30 à la salle des fêtes afin de remercier les enfants qui auront participé à la manifestation.

    Par ailleurs, le spectacle « Le miroir aux fourmis » sera présenté en séance tout public à 18h30 ouvert à tous (Tarif : 2 - renseignement et réservations : Médiathèque dElne : 04 68 37 94 00)

     

    Cette initiative est soutenue par la ville dElne et l'Education nationale.

     

    La vila d'Elna acollirà el proper 05 de juny per quarta vegada la manifestació Troballibres, trobada que posa en relleu laccés a la llengua catalana a partir de la ninesa, mitjançant la descoberta de llibres illustrats de literatura jove.

    Més de 250 alumnes de les classes maternals bilingües de Cabestany, Illa de Tet, El Soler i Elna es reuniran a partir de les 10h a l'Espai Municipal Gavroche per experimentar tots plegats aquesta trobada literària pels més petits.

    Diverses propostes de tallers lúdics entorn dels llibres illustrats de literatura joves seran organitzats; daltra banda la vila dElna regalarà als mainatges lespectacle El mirall de les formigues a càrrec de la companyia Pupella-Noguès.

    La llengua catalana serà a l'honor en totes aquestes animacions portades a cap pels mestres, els pares d'alumnes i el personal municipal de la vila d'Elna.

    Una cerimònia tindrà lloc a partir de 14h30 a la Sala de Festes per regraciar els infants que hauran participat a la manifestació.

    A més, lespectacle El mirall de les formigues estarà programat en sessió oberta perquè tothom pugui assistir-hi i gaudir-ne.

    (Tarifa : 2- informació i reserva : Mediateca dElna : 04 68 37 94 00).   

    Aquesta iniciativa està recolzada per la vila dElna i lEducació Nacional.

     

     

      Ricard Nieto

      Cap de Servei Afers Transfronterers i Catalanitat

      Ajuntament dElna

     

      Download.html.jpg

    '0033 468 378 371 / 0033 638 228 439

     

    L’affaire Clément Méric est une affaire politique française, qui fait suite à la mort le 5 juin 2013 de Clément Méric, militant d’extrême gauche, membre de l’Action antifasciste Paris-Banlieue et de Solidaires Étudiant-e-s, au cours d'une rixe avec un groupe de skinheads d'extrême droite. L'annonce de sa mort déclenche une vague d'indignation (y compris de personnalités politiques) et des manifestations dans plusieurs villes de France.

    220px-Église_Saint-Louis-d'Antin_2.jpg

    Lieu de la rixe, rue de Caumartin, aux abords de l’église Saint-Louis-d'Antin.

    Les événements étant récents, l'enquête et l'instruction sont toujours en cours. Ce récit des événements se base donc sur les informations diffusées dans les médias.

    Deux groupes, un de militants de l'Action antifasciste Paris-Banlieue, l'autre de militants nationalistes révolutionnaires, se rencontrent par hasard le 5 juin 2013, en fin d'après-midi, alors qu'ils se rendent à une vente privée de vêtements, rue de Caumartin, dans le 9e arrondissement de Paris1,2.

    Un « antifa » a d'abord « chambré verbalement » un nationaliste qui se trouvait dans la salle de vente2. Le groupe d'antifascistes aurait continué à provoquer le groupe de nationalistes, menaçant de les « attendre en bas »2. Katia Veloso, du groupe d'extrême droite, aurait appelé par téléphone du renfort « visiblement pour en découdre »2, dont son compagnon, Esteban Morillo3.

    Une rixe éclate à l'extérieur du magasin1. La scène est décrite par le procureur comme une « scène de violence avec des échanges de coups ». Clément Méric aurait frappé Esteban Morillo dans le dos, et ce dernier aurait répliqué à cet assaut4. Il aurait porté au moins deux coups, dont celui qui aurait entraîné la mort de Clément Méric2. Les skinheads prennent ensuite la fuite1.

    Clément Méric est transporté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans un état de mort cérébrale5. Il est déclaré mort le lendemain1. Trois et sept jours d'incapacité totale de travail sont délivrés à deux militants d'extrême gauche et deux jours pour l'un des militants d'extrême droite.


    Clément Méric


    Clément Méric est le fils de deux enseignants de droit de l'université de Bretagne occidentale à Brest. Il est étudiant au lycée de l'Harteloire de cette même ville, où il obtient un baccalauréat scientifique avec mention très bien, en 2012.


    Il commence à militer dès ses 15 ans à la Confédération nationale du travailanarcho-syndicaliste ; dans ce cadre, il anime localement un mouvement contre la réforme du lycée en 20106. Il va étudier à l'Institut d'études politiques de Paris en 2012, et commence à militer au sein de Solidaires Étudiant-e-scontre le fascisme pour les droits des étrangers et l'égalité hommes-femme. Il fréquente le kop Bauer des supporters du Red Star6. Il est également « antifa », membre de l'Action antifasciste Paris-Banlieue et, selon une source policière, « il était connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d'extrême gauche qui recherchaient la confrontation avec des militants d'extrême droite, notamment la vingtaine de skins constituant le noyau dur des JNR (Jeunesses nationalistes révolutionnaires, groupuscule radical)6 ». Anti-homophobie avec Act-Up, il participe à des contre-manifestations en marge de manifestations contre le mariage homosexuel début 2013. Décrit comme petit et frêle, il sort juste en 2013 d'une leucémie.

     

    (source : Wikipédia)

     

     

     

     


     

     

    Partager cet article
    Repost0
    4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 09:12

    Patrick-Loste.JPG  photos-1993.JPG photos J.P.Bonnel

     

     

    JPB-et-Loste.JPG photo V. Surjus

     

    Patrick Loste, au mur de la pierre, au mur de la peinture

     

     

    La visite de l'atelier de Patrick Loste, ça se mérite. Aventure vers la frontière, navigation tortueuse dans l'océan des chênes-liège.

    Albère, refuge, éden, utopie..?

     

    Car le peintre vit en un exil choisi, loin de la ville et ses urbanités, mondanités, vernissages arrosés... Loste est un Catalan à la mémoire ancienne, qui garde ses racines à cheval sur la limite. Là, au coeur de son pays, tenter l'expérience des limites...

     

    Du cheval, parlons-en ! C'est sa passion, son métier, son vrai travail. Il vit, au sens de vraiment exister, grâce à son petit troupeau, aux randonnées qu'il organise tout au long des Pyrénées... Oui, bien à cheval sur la frontière...

     

    Il est un peu paysan, Patrick Loste, c'est un homme de la terre, il aime la matière, monter des murs, caresser la pierre, aller cherches des tonnes minérales pour les organiser de façon verticale.

     

    Dehors, pour sa maison et dépendances, ou à l'intérieur, dans l'atelier, Patrick est devant des murs : autant de défis, de créations, de travaux durs et à longs termes. C'est pas le "mur" de facebook ou des virtuels réseaux sociaux qui l'intéressent, mais l'enceinte faite de roches, qui livre un combat contre l'avancée et les mouvements de la terre.

     

    Surtout, il affronte l'invisible face au mur de son tableau, collé contre le mur immense de son atelier, vaste fresque, témoin des éclats de peinture, des jaillissements colorés qui ont dépassé le cadre de la toile...

     

    Loste est un maçon, un bâtisseur, qui a inventé son domaine, son paradis, son utopie...  Face au soleil et au lointain Canigou, il se construit, et nous fabrique, de toiles sombres en tableaux noirs, une oeuvre se mouvant à la frontière -encore !- de l'abstrait et du figuratif.

     

    La brosse, les pigments, l'acrylique donnent naissance à des silhouettes venues de créations antediluviennes. On croit avoir vu ces chevaux, ces ours à Niaux ou en Dordogne, sur les murs secrets d'un ventre de caverne. 

     

    Mais non, c'est P. Loste qui représente dans la suie de la toile et sur le charbon préhistorique le bestiaire de la civilisation catalane : folklore, légendes, contes d'ici, de ce court pays claquemuré entre les murailles des Pyrénées, des Corbières, de la mer et du Canigou... Un pays aux désirs de réunion, de réintégration, se fermant pour mieux s'ouvrir au monde ! 

     

    Telle est la vocation de cet artiste aux mains de bûcheron, aux pieds d'agriculteur, poursuivant ses labeurs matérialistes, au centre de gravité de la frontière, pour faire éclore, aux yeux de tous, le rêve et le bonheur intimes qu'il vit...dans son présent riche d'un lointain passé, dans sa culture des mythologies proches, et aussi dans sa préhistoire, où le cheval est, après la peinture, la plus belle conquête de cet homme doux et amical...

     

    Partager cet article
    Repost0
    3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 10:06

     

    images-copie-32.jpeg  (C) Georges Badin

     

     

     

     

    Georges Badin, le bonheur de peindre

     

     

    Je me rends en compagnie de Claude Massé, à la maison de G.Badin, rue du lycée.  Sa femme, jeune, nous conduit à son atelier, à l'étage.

     

    Les couleurs se sont nichées sous les toits, partout sur le plus simple support...Sa toile est un décor matissien sans porte ni fenêtre, sans intérieur ni extérieur : plus de limites à la célébration de la beauté du monde :les couleurs, vives, pleines, quasi primaires, avec les rouges violents, les jaunes aveuglants, sont là, étalées dans toute leur sensualité sur un papier, un tissu, un support qui ne supporte plus la clôture du cadre traditionnel, la frustration, l'ordre ou la restriction de l'encadrement.

     

    Il nous montre les livres qui accompagnent les textes de grands poètes. Tel Michel Butor. Ces taches colorées sont indéfinissables, des explosions de joie intérieure sur les étoffes : Badin l'enchanteur, l'alchimiste, le teinturier. Georges Badin semble ne raconter, avec une outrance toute personnelle, que le bonheur de la peinture... 

     

    Picasso, en déformant les figures, les corps...est réaliste, il montre l'horreur des guerres, des désastres...Il estime que son rôle, son engagement est de stigmatiser la haine. 

    Matisse, quant à lui, pensait qu'il devait rendre l'Homme heureux : si sa toile arrivait à donner un instant de joie au spectateur, alors il avait gagné ! Matisse est le peintre du "bonheur de vivre", même s'il ne méconnaît pas les injustices; il estimait que si chacun, dans son coin, faisait son boulot avec honnêteté, sans nuire aux autres, le bonheur serait possible...

     

    G.Badin se trouve dans la lignée de Matisse; son originalité est dans la systémisation de cette idée de bonheur : agrandir les cadres, portes et fenêtres de son art; il est antiréaliste, sa peinture est utopiste, sa vision est colorée...

     

    Je constate que je suis incapable d'écrire sur G.Badin : on ne peut sortir ses mots pour gloser sur la pleine beauté. Ce que l'on ose faire, alors, c'est écrire un texte autour de la peinture, ou parallèlement à la peinture...Un poème, un hors-texte, un article hors-sujet, qui brode sur les broderies du peintre...

     

    Oui, impuissant et je ne badine pas ! Que faire face à ces couleurs comme des feux d'été, comme des mers dévorées par le bleu... C'est pourquoi G. Badin aime le site de Paulilles, cette crique chargée à blanc, creusée d'explosifs, les vestiges insidieux d'une usine de mort. 

     

    Ecrire la peinture à retardement !

     

    J.P.Bonnel

     

     

    **mai-25julian-garciaTorero.jpeg (C) Galerie Odile OMS, Céret - 

     

     

    Exposition de Julian Garcia découvrir les œuvres sur le site : http://www.odileoms.com/fr/ 
     

     

     

     

    En parallèle vous pourrez voir les artistes permanents de la galerie et en particulier un accrochage des œuvres de : 

     

    Patrice Deixonne : http://www.odileoms.com/fr/artistes/patrice_deixonne/

    d'Emmanuel Bolzoms pour lequel nous avons privilégié les œuvres  de 2000 à 2004 : http://www.odileoms.com/fr/artistes/emmanuel_bolzoms_689/ 

                                                       ( pour les oeuvres plus récentes voir : http://www.odileoms.com/fr/artistes/emmanuel_bolzoms_1213/)

     

     

    L'accrochage de Patrick Jude (  http://www.odileoms.com/fr/artistes/patrick_jude/ )    

    et celui d'Emmanuelle Jude ( http://www.odileoms.com/fr/artistes/emmanuelle_jude/ ) sont encore visible

     

     

     

     

    Julian Garcia

    25 Mai au 12 octobre 2014

     

     

    Les Papiers collés de Julian Garcia

     

    Julian Garcia est un chineur de vieux papiers : turquoises délavés, jaunes passés, bleus célestes fanés et tapisseries désuètes seront déchirés ou découpés, puis collés à même le support très librement pour évoquer le hasard des affiches lacérées chères à Raymond Hains et Jacques de la Villeglé.

     

    L’effet de temps est crée tour à tour avec la matériologie même (vieux papiers) et par les références aux vieux maîtres de l’art (Velasquez, El Greco, Derain, Dufy, Picasso, Clavé, Rouault) emblèmes pérennes historiques devenus icônes, rongés transformés physiquement par la matière, « ce subconscient de la forme » (Bachelard).

     

    Cet éloignement temporel est doublé de la distance créative que julían García prend avec son modèle, poster du souvenir, patiné lui aussi par la mémoire, rendu à la faiblesse d’une simple suggestion. Quelques fois le pinceau vient dessus, ce trait est une déchirure comme le passant iconoclaste anonyme lacère l’affiche. C’est entre cette double distanciation, dans son épaisseur même que se glisse la singularité poétique de ses collages.

     

    Le peintre lui-même semble insaisissable, il est projeté lui aussi très loin dans le passé. Deviendrait-il « l’œuvre esthétique d’un inconscient collectif » ? qu’appelle de ses vœux Jacques de la Villeglé. Le travail de Julian Garcia nous dit que l’art est éternel dans son essence mais périssable dans son image-objet.

     

    Galerie Odile Oms

     

     

     

    Dimanche 28 Juillet - Papiers collés sur bois, 87x49 cm - 2014

    Download.html.jpg

     

     

     

    Partager cet article
    Repost0
    2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 08:14

    images-copie-31.jpeg Le musée Soulages de Rodez

     

    En prélude du Festival Fortissimo à Elne de juillet prochain, que Michel PEUS dirige avec l'aide de la ville d’Elne et en partenariat avec l'Ecole de musique et le Conservatoire à Rayonnement Régional Perpignan Méditerranée deux concerts :

     

    Le lundi 2 juin à 20h.: soirée piano

     

    et le mardi 3 juin à 18h.: soirée contrebasse

     

    à l’Espace Gavroche

     

    Salle Vautier (face à la Mairie)

     

    à ELNE

    (Entrée

     

    ** Musée SOULAGES de Rodez par  :  RCR ARQUITECTES - PASSELAC & ROQUES ARCHITECTES

     

    Le musée a été dessiné et conçu par les catalans RCR arquitectes associés au cabinet d'architectes Passelac & Roques, aux bureaux d'étude Grontmij et Thermibel.

     

    Rafael Aranda, Carme Pigem et Ramon Vilalta, unis sous le nom de RCR arquitectes, travaillent ensemble depuis 1988 à Olot en Catalogne. Ils portent une attention toute particulière au lieu et au paysage. Une sensibilité qui leur vaut le statut darchitectes-conseil pour le parc naturel de la zone volcanique de la Garrotxa (Catalogne).

     

    Respectivement nés en 1977 et 1978, François Roques et Romain Passelac sont diplômés de lécole darchitecture de Toulouse en 2002 après avoir tous deux effectué des études  en France et en Espagne.


    Avant de se retrouver, lun a complété sa formation professionnelle au Canada, lautre en Catalogne. Riche de ces expériences diverses, communes et complémentaires, une relation professionnelle, stable et forte sest créée naturellement entre les deux architectes. Elle aboutira à la création de lagence Passelac & Roques Architectes en 2004 à Narbonne.

     

     

     

    LEUR APPROCHE POUR LE MUSÉE SOULAGES

     

    Le bardage est dacier Corten ou acier auto-patinable. En soxydant, ce matériau créé une patine protectrice. « Lacier Corten dont la patine porte la marque du temps sintègre parfaitement dans lenvironnement végétal du parc. Ce nest pas un matériau inerte et aseptisé. Par ailleurs, son chromatisme nest pas sans rappeler le grès rose de Rodez. » (RCR arquitectes) Les nuances de cet acier évoquent aussi le travail de Pierre Soulages.

     

    Le musée s'implante sur l'ancien site du jardin public du Foirail. Cette localisation, emblématique site historique d'animation de la vie des grands Ruthénois, offre un grand espace pour la culture et les loisirs, associant un cadre paysager très soigné à un ensemble d'équipements culturels de haut niveau. Le plateau du Foirail assure la jonction entre le quartier de Bourran et la cathédrale de Rodez. Occupant notamment l'emplacement des Halls Charles, détruits en 2007, et de l'ancienne salle des fêtes, d'autres équipements culturels et économiques viennent compléter l'offre du musée Soulages.

    Partager cet article
    Repost0

    Présentation

    • : Le blogabonnel
    • : Création et information culturelle en Catalogne et... ailleurs.
    • Contact

    Profil

    • leblogabonnel
    • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
    • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...

    Recherche

    Liens