Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 10:10

Download.html.jpg * concert en commemoració del 75è aniversari de lExili republi que tindrà lloc al MUME el pròxim 20 de febrer, a les 21h.

A lacte hi seran presents lalcaldessa de la Jonquera i presidenta del Consorci del MUME, Il·lma. Sra. Sònia Martínez, i el director general de Relacions Institucionals i amb el Parlament, Sr. Miquel Puig.

 

CONTINUANT AMB ELS ACTES DE COMMEMORACIÓ DEL 75è ANIVERSARI DE LEXILI REPUBLICÀ, EL MUME PROGRAMA UN CONCERT DEL QUARTET, LAS SIMPLES COSAS, DE TOLOSA DE LLENGUADOC. EN EL MATEIX ACTE ES PRESENTARÀ EL LLIBRE QUE RECULL ELS RECORDS DE FRANCESC VIDAL, UN EXILIAT, NASCUT A VILAÜR (ALT EMPORDÀ), QUE ACTUALMENT VIU A TOLOSA.

 

Dijous, 20 de febrer, a les 21h.

Sala dexposicions temporals del MUME

Concert a càrrec del quartet, Las Simples Cosas, acompanyat duna performance pictòrica a càrrec de Bernard Cauhapé.

El concert es complementa amb la presentació del llibre La Retirada et lExilRecuerdos de Francesc Vidal, a càrrec de lexiliat a Tolosa de Llenguadoc, Francesc Vidal, i lescriptor Èric Fraj.

Entrada: 5 euros. Venda anticipada a la recepció del MUME. Places limitades.

Aquesta activitat lorganitza el MUME i le CAMOM (Collectif Artistique et Musical Occitanie Méditerranée), i semmarca dins el programa general de les jornades “Chemins, Caminos, Camins de la Retirada” organitzades per FFREEE i lAjuntament dArgelers entre el 20 i el 23 de febrer de 2014.

Museu Memorial de l'Exil Concert-fr-20-2-14.jpg

Carrer Major 43-47

17700 La Jonquera www.museuexili.cat  0034 972 556 533

 

** Le patronat investit dans L'ECHO du ROUSSILLON, quotidien :

 

 

Le Medef investit dans L'Echo du Roussillon

Pierre Ginabat, directeur administratif du quotidien L'Indépendant (Journaux du Midi-GSO) jusqu'en octobre 2012, lancera le 20 février L'Echo du Roussillon (... 224 mots ]

19/02/14 à 13h09

 

 

PresseNews

PresseNews nº 460 du 19/02/2014

Le Medef investit dans L'Echo du Roussillon

Pierre Ginabat, directeur administratif du quotidien L'Indépendant (Journaux du Midi-GSO) jusqu'en octobre 2012, lancera le 20 février L'Echo du Roussillon dans les Pyrénées-Atlantiques.Selon nos informations, Jean-Noë(... 224 mots 5,2€]

 

CITÉS DANS CET ARTICLE : Pierre Ginabat | L'Indépendant | Journaux du Midi | GSO | L'Echo du Roussillon | Jean-Noël Fortier |Quotidien de La Réunion |PresseNews ➔ Voir les 15 mots-clés

 

Déja abonné ?

Gratuit

Lire cet article

5,2 EUR

En savoir plus

S'abonner à PresseNews

Accès illimité à tous les contenus

publiés par PresseNews

bt_Voir_offre_a.png

Dernière édition

 

 

 

 

Pour lire cet article, vous devez

 

18/02/2014

L'Echo du Roussillon sur les rails

 

06/02/2014

Pierre Ginabat

 

03/12/2013

L'Indépendant défié sur ses terres

 

23/07/2013

La cession de L'Indépendant refait surface

 

30/10/2012

Pierre Ginabat quitte L'Indépendant

 

23/01/2012

LINDÉPENDANT

 

23/01/2012

GROUPE SUD OUEST

 

 

 

Pierre Ginabat | L'Indépendant | Journaux du Midi | GSO | L'Echo du Roussillon | Jean-Noël Fortier | Quotidien de La Réunion | PresseNews | Jacques Font | Medef | L'Union pour les entreprises de Pyrénées-Orientales | Robert Guichet | Pyrescom | Méditerranée presse | Rotimpres

 

*CONFERENCES, EXPOSITIONS, PROJECTIONS.

 

Les 75 ans de la Retirada : Minuit dans le siècle en Espagne.

Histoires de chair et d’os.

                    

Médiathèque Intercommunale du Pays de Mirepoix

20, 21, 25, 27 et 28 Février 2014

 

Programme

 

** Jeudi 20 février 2014, 21h:    Soirée de projection de films documentaires, en présence des réalisateurs. Cinéma de Mirepoix. 0561682998. (Tarif  habituel ).

 

- François Boutonnet, Il nous faut regarder - 2009 – 52min - Réalisation : François Boutonnet - Musique : Pascal Comelade

 Le film évoque la vie de deux personnages hors du commun, Jordi et José, qui ont connu, enfants, la guerre d’Espagne, la Retirada, les camps, l’exil. Ces libres héritiers de la révolution espagnole ont cependant construit dans le sud de la France une vie riche, inventive, altruiste et exemplaire. Malgré l’exil et peut-être même à cause de l’exil. 

- Neus Viala, Un îlot dans la tempête – 2005 -  52 min.  Réalisation :  Neus Viala.                     

En 1941, une centaine d’enfants d’origine juive arrivent depuis la Belgique au Château de la Hille en Ariège, un home d’enfants géré par la Croix-Rouge suisse – Secours aux enfants. Au cœur des témoignages, une femme exceptionnelle, Rösli Näf, alors responsable du home d’enfants. Rompant avec les directives de son organisation, elle décide de tout faire pour sortir les plus âgés du Camp du Vernet où  ils avaient été emmenés par la gendarmerie française en août 1942. Avec la complicité d’autres personnes, elle leur évite de justesse la déportation et n’aura de cesse de faciliter ensuite leur fuite vers la Suisse ou l’Espagne. Ce film qui tente de démêler l’enchaînement des événements,  l’attitude des habitants, est avant tout un hommage à la lucidité et au courage de ceux qui savent prendre leurs responsabilités, y compris dans la désobéissance.

-Dolores Toledano, Paroles d’oubliés. 2010- 20mn (avec une lecture de l’auteur).

 

** Vendredi 21 février 2014, 20h à Léran, salle des fêtes.. Gratuit. Table ronde : Retirada et Résistance dans le Sud-Ouest de la France.  Témoignages, Itinéraires et  Implications contemporaines. Dénuement, diversité, altruisme, loyautés, solidarités. Universalisme et territoires.

 

- Intervenants : - Musée de la déportation et de l’internement de Varilhes. Association  MRA-ST Mémoire et résistance en Ariège, Solidarité transfrontalière. Olivier Nadouce, Hugues Vergé, Maryse Roig. Ecrivains, conférenciers.         

- Olivier Clastres, chercheur indépendant,  sur  le maquis non répertorié  « Bataillon Del Rio » constitué par la CNT à St Girons, composé de plusieurs groupes répartis en Ariège et Haute-Garonne.

- Enric Melich, résistant, libraire.  Retirada et résistance dans l’Aude.        

 

** Mardi 25 février 2014, 20h, à Mirepoix, Cinéma. Gratuit : Table ronde : Révolution et contre-révolution en Espagne. Forces en présence pendant et après la guerre civile espagnole. Une esquisse non exhaustive. Quelles idées-forces ? Quelles lignes ? Clivages et positionnements. Lignes de fronts, zones grises et fronts calmes. 

Les activités  tras los montes. La période 1940-1975.

 

Intervenants : 

- Jordi Gonzalbo, auteur d’ « Itinéraires Barcelone-Perpignan », Atelier de Création Libertaire, Lyon, 2013 

- Les Giménologues, auteurs des « Fils de la nuit, souvenirs de la guerre d’Espagne. » l’Insomniaque éditeur, 2006 (épuisé). Il existe une version espagnole actualisée et augmentée parue en deux volumes en 2009 aux Pepitas de Calabaza de Logroño  sous les titres : « Del amor, la guerra y la revolucion » et « En busca de los hijos de la noche ». Elle sera présente sur la table des livres  ainsi que le livre de Juan Gutierrez qui vit à Banat : Los hijos de Lucas Gutiérrez López. Una historia de la gente de Alhama de Granada. Editorial La Peña, Granada 2012

Sans oublier les ouvrages des éditeurs régionaux présents. 

 

**Jeudi 27 fevrier 2014, 21h, à Mirepoix, Cinéma : Projection du film Le Pain noir. Agusti Villaronga. Fiction.2010. 

 

** Vendredi 28 février 2014, 20h, à Mirepoix, Cinéma, Gratuit : Table ronde : l’art en guerre, en exil; l’art de « passer », quelles mémoires pour la guerre d’Espagne ? Fraternisations. Filiations. Déportations. Enracinements. Témoignages d’ici, et d’aujourd’hui.

 

Intervenants : 

Antonio Altarriba, journaliste, professeur de littérature, auteur de « l’Art de Voler », Denoël,.2011.                                                                                                                                             

 Georges Bartoli,  journaliste, écrivain, auteur de  « la Retirada », Actes Sud BD,2009.

Serge Pey,  poète, plasticien, professeur au Mirail, auteur du « Trésor de la guerre d’Espagne. Récits d’enfance et de guerre », Zulma, 2011. 

Serge Utgé-Royo, poète, chanteur, qui participera à la table ronde et nous offrira un émouvant concert. (sous réserve)

 

Médiathèque intercommunale du Pays de Mirepoix, 14 rue Vidal Lablache, 09500, Mirepoix. 0561688144   

En Partenariat avec le Cinéma Municipal de Mirepoix et le Conseil général de l’Ariège.


 

bt_ouvrir_pm_a.jpg           

demarquation_a_login.jpg

bt_abonnerenligne_a.jpg

    OU   

Partager cet article
Repost0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 11:14

Teresa--Jean-Rede-et-JPB.JPG Teresa Rebull, JPB, Jean Rède (photo Marielle Varillon), à Banyuls (Templers)

 

L'Indépendance de la Catalogne : entretiens avec Teresa Rebull (suite)

 

 

" L'actualité, c'est la défense de la langue catalane, avec un concert au Camp Nou de Barcelona et la présence de Luis Llach. "Les partis ne s'y reconnaissent pas, ni la droite avec CiU (Convergence et Union), ou le Parti populaire, ni avec l'ERC : les listes se contredisent à gauche ! 

 

Un petit coup d'aile d'oiseau et ils ne s'entendent plus... Les Socialistes sont décevants : on a perdu des années avec Zapatero, pourtant fils de la Retirada et d'un père communiste qui a été torturé sous Franco !

 

Le Parti socialiste catalan a toujours été à la traîne, toujours tourné vers Madrid ! Divergences, absence d'unité ! 

 

Lors d'un concert, les Socialistes m'ont demandé de chanter plutôt en castillan, car il n'y avait dans la salle que des Andalous... A la fin du tour de chant, un garçon, beau et blond comme un ange, a joué "Els Segadors", notre hymne national, à l'accordéon...

 

  L'Esquerra fait la "puta ramunette" à présent ! Au début, elle avait une attitude correcte pour les affaires sociales; ensuite la question sociale n'a jamais été abordée, alors que c'est le noyau du peuple... 

 

L'indépendance est absolument nécessaire : on nous vole, on nous massacre ! O instaures des lois sur la langue pires que sous le franquisme ! Pourtant les gens veulent parler catalan, même ceux qui viennent d'autres régions d'Espagne; j'étais dans une librairie et je regardais une dame (je saurai plus tard qu'il s'agit d'une Andalouse), qui achetait un gros dictionnaire de catalan; j'ai osé lui parler : elle voulait apprendre notre langue ! "

 

* "Le catalan établi par Pompeu Fabra, c'est la langue de partout; les différences sont des détails (un accent, le lexique...) qui enrichissent la langue. J'ai choisi, pour mes chansons, des auteurs du Sud et du Nord, parlant un catalan correct. Le catalan parlé ici, en Roussillon, est le langage du peuple. Le tourisme abîme le catalan de la plaine. Le catalan "aristocratique" se triuve dans les montagnes...

 

A présent, ces problèmes de Catalan et de Catillan; les gens veulent s'assimliler ou pas; inutile de les contraindre. C'est la première fois que je rencontre ces questions. De mon temps, à l'école républicaine, on apprenait les deux langues, c'était naturel, sans problème... L'essentiel est de communiquer, en respectant toutes les langues ! " 

 

Chez Teresa R. - Banyuls, 18/2/2014

 

 

 

* Comment défendre le catalan dans les Pyrénées-Orientales ?

 

- par l'éducation, dans les écoles primaires, puis les collèges...

-au cœur des familles

-on ne peut pas compter sur les autorités.

- Avec plus de communication entre le Nord et le Sud  de la Catalogne. 

-Expliquer l'histoire de la Catalogne

- en multipliant les festivals de guitare au palais des Rois de Majorque, avec Ida y Vuelta :des représentants (artistes, musiciens, chanteurs...) de chaque communauté doit pouvoir y participer. Il faut mêler les cultures et les civilisations; exemple de D. Barenboïm qui réunit dans son orchestre des Juifs et des Arabes.

- Toucher à l'universel en respectant les minorités locales qui composent la mosaïque humaine.

 

T.Rebull

 

 

 

* Pour défendre la langue catalane : signer la charte des langues régionales

 

 

C'est une promesse du Président de la République et une loi constitutionnelle va être examinée en commission des lois de l'Assemblée nationale.

 

Les adversaires de la reconnaissance des langues régionales prétendent que la charte "porte atteinte aux principes constitutionnels d'indivisibilité de la République." La France reconnaîtrait en conséquence des droits juridiques à des "minorités", ce qui ouvrirait "la porte au communautarisme."

 

Au contraire, si on observe l'argumentation d'un grand linguiste, tel Claude Hagège, professeur au Collège de France, on comprend que la diversité linguistique est menacée dans notre pays. Sont menacées ces langues régionales, venues du celtique (le breton), du germanique (le flamand, l'alsacien) ou du latin (langues romanes comme la langue d'oïl, devenue le français, la langue d'oc, ou le catalan). 

 

Le français est-il "supérieur" au catalan ? Non, c'est un dialecte comme un autre, qui s'est imposé car les rois de France ont choisi de s'installer à Paris, et non à Toulouse ou à Perpignan... Le français est devenu langue officielle du royaume (sous François Ier) afin de le consolider; l'unité (et donc la répression contre les autres langues) s'est poursuivie sous Louis XIV et sous la Révolution, les langues minoritaires passant pour des symboles de la résistance à l'Etat.

 

De nos jours, l'unité linguistique est assurée : il est temps de sauver les langues régionales, qui sont la richesse du pays, alors que la Constitution, dans on article 2, déclare que "Le français est la langue de la République."

 

Or la langue porte en elle l'histoire et la culture de tout un peuple; on ne peut la gommer ainsi, comme certains ont voulu supprimer le passé d'un territoire, en pratiquant des génocides ethniques ! La France est plurielle, grâce à ses provinces, ses régions, à sa diversité linguistique. Respectueuse de sa propre diversité linguistique, la France sera crédible dans sa défense de la francophonie dans le monde, écrit C. Hagège.

 

Donner au catalan les moyens de s'exprimer dans le département des P.O., ce serait favoriser la scission et pousser la "Catalogne du Nord"  à partager le désir d'indépendance de la Catalogne, autour de sa capitale, Barcelone ? Qui peut croire au sérieux d'une telle affirmation, argument hypocrite, refusant aux habitants de ce pays de vivre leur histoire et de pratiquer leur langue !

 

J.P.Bonnel


 

** Cinémaginaire :            Mercredi 19 février 2014 à 21h

Cinéma  Jaurès  - 66 Argelès sur  Mer    
 

> MIREM CATALA    cycle de films en version originale en catalan et sous titres français

BARCELONA  ABANS

Film de MIREIA ROS (Catalunya 2011 – 1H40’) En présence de la réalisatrice ! 

Venez découvrir l’histoire rocambolesque de la famille Baladia, contée avec tendresse et ironie par leur descendant, qui,

à travers les destins épiques de ses ancêtres, nous dévoile un peu de l’histoire de leur ville, Barcelone. 

Tarif : 4 euros

---------------------

Mercredi 19 février 2014 à 20h30

Cinéma  Novelty – 66 Banyuls sur Mer

DANS LA PEAU DE L’OURS

Film de François Boutonnet (France 2013 – 59’) En présence du réalisateur ! 

Les fêtes mythiques de l’ours et de carnaval à Prats de Mollo

Tarif : 5 euros

--------------------           

Jeudi 20 février 2014 à 19h30

Cinéma  Jaurès  - 66 Argelès sur  Mer    

> LES FILMS DU GARAGE <

Ecran ouvert aux créations vidéo 

Formule des Films du Garage :

on partage les films que vous  proposez, on donne la parole à chacun, on échange,

on partage le casse croûte que vous portez, Cinémaginaire fournit le pain et les boissons.

Cette soirée se propose de renforcer les échanges autour des pratiques de la vidéo numérique,

accompagnée de la projection de films en présence de leurs auteurs.

Elle est ouverte à tous ceux, de plus en plus nombreux, qui passent de l’autre coté de l’écran

pour créer des réalisations en vidéo numérique.

Pour proposer un film

de moins de 15’ faire proposition à Cinémaginaire avant le 18 février par tél au 06 18 19 45 66

Tarif : 0 euros Entrée libre et gratuite pour tous

Partager cet article
Repost0
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 10:26

steeve-briois-a-henin-beaumonr--62.jpg    Marine fait les yeux doux à Steeve Brivois (candidat FN susceptible d'être élu maire de Henin-Beaumont, 62)

 

Le "tassement" (la baisse) du FN, selon les derniers sondages, à 25% à Perpignan, alors que le parti de Marine Le Pen voulait en faire un test national, est une chance pour la cité catalane !

 

En effet, l'image de la ville serait encore plus dégradée,  avec  l'élection d'un maire frontiste. Quelle image de marque ! Paradoxe pour une ville qui se veut capitale de la photo, avec "Visa, festival international du photojournalisme" !

 

IMAGE de Perpignan : émeutes de 2005, disparues de la gare, affaire du légionnaire, chômage et misère extrêmes, endettement record, ghettos gitan et maghrébin, commerce menacé,  communautarisme, clientélisme, corruption, prostitution : tolérance, pas trop, mais maisons qui s'effondrent, assez..!

 

Mais on ne va pas parler que de ce qui va mal ! Une liste dynamique "Perpignan, la positive", doit apporter le sursaut, l'espérance, la confiance !

 

L'échec annoncé de Louis Aliot constitue un début d'espoir; cela détruit l'argumentation de la droite pujolienne : critiquer le maire actuel, ce serait "faire le jeu du FN" ! Il faut donc, selon eux, un "Front républicain" face au "Front national", toute liste dissidente créant la division (est visée Clotilde Ripoull, sans étiquette, 0% parti politique).

 

Sectarisme de droite.

 

A "gauche", si on suit le raisonnement du "Travailleur catalan" (article de cette semaine dans l'hebdo du PCF 66), les petites listes sont constituées pour faire perdre la "gauche"; un raisonnement stalinien parfait, facile, sans nuances, traitant ainsi de "traîtres", les "Verts" de J. Codognès, le NPA et le Parti de Gauche ! Ces diviseurs feraient le jeu de la droite et de JM.Pujol !

 

Sectarisme de gauche.

 

En fin de compte, ce qui désespère les citoyens, ce qui fait le jeu du FN, ce qui détourne le peuple, qui le fourvoie, qui le dégoûte de la caste politicienne, ce sont de tels comportements.

 

Ce sont elles, droite dure et gauche stalinienne, qui FONT LE JEU du mouvement extrémiste, séducteur, trompeur et faussement démocrate, qui, pas à pas, gangrène les esprits !!!!

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:08

240-Suzanne-Valadon-Catherine-nue-allongee-sur-une-peau-de-panthere-1923-C-ADAGP-Paris-2013_focus_events.jpg BONNARD, RENOIR, VUILLARD... CHEFS-D'OEUVRE DE LA COLLECTION ARKAS, du 19 décembre 2013 au 30 mars 2014

Le Musée de Lodève propose du 19 décembre 2013 au 30 mars 2014, "Bonnard, Renoir, Vuillard... Chefs-d'œuvres de la collection Arkas", une exposition exceptionnelle qui réunit 70 œuvres issues d'une des plus importantes collections turques.

Bonnard, Renoir, Vuillard, Corot, Dufy, Kiesling, Le Sidaner, Marquet, Sérusier, Valadon, Vallotton, Van Dongen... La sélection du Musée de Lodève permet d'illustrer les grands courants artistiques européens de la fin du XIXe au début du XXe qui marquent les débuts de la période moderne, et de découvrir un ensemble d'œuvres inédit d'artistes ouvrant la voie aux avants-gardes.

Plus d'information : Musée de Lodève : Tél : 33 (0)4 67 88 86 10.

 

** buren-a-serignan.jpg BUREN au musée de Sérignan.

 

***FRANÇOIS LLOPIS : MAÇON, PEINTRE ET SCULPTEUR

Du 7 décembre 2013 au 23 février 2014 à Céret

240-Francois-Llopis-au-musee-de-Ceret-C-Jean-Lecuyer_focus_events.jpg

Le musée d'art moderne de Céret présente "François Llopis : maçon, peintre et sculpteur" du 7 décembre 2013 au 23 février 2014.

L'exposition rend hommage à François Llopis (1928-2013) artiste cérétan autodidacte débordant d'humour, de créativité et d'imagination. Ouvrier agricole dès l'âge de 13 ans, c'est en Corrèze qu'il commence à sculpter le bois et la pierre. Peintre, dessinateur, François Llopis était aussi maçon, construisant sa maison comme un "palais de fantaisie" connu de tous les cérétans.

- Horaires d’ouverture : tous les jours sauf mardi de 10 h à 18 h. Fermé le 1er janvier
- Tarifs : 5.50 € - réduit 3.50 €, gratuit jusqu’à 12 ans. 

 

***Avril 2013 - Mars 2014 à Palavas les Flots

Cabu-et-Dubout-en-politique-Musee-Dubout-de-Palavas-les-Flots_focus_events.jpg

Depuis 1992, le musée Albert Dubout de Palavas les Flots présente chaque année l'univers de ce grand artiste à travers une nouvelle exposition thématique. Après "La photographie et les vacances", le musée Dubout présente "Cabu et Dubout en politique" d'avril 2013 à mars 2014. 

L'exposition met en avant ses talents d'humoriste et son sens de l'observation en y associant, pour la première fois, la vision d'un autre artiste, le célèbre dessinateur de presse Cabu (Le Canard Enchaîné, Charlie Hebdo, Hara-Kiri...).

Plus d'information : Musée Albert Dubout
Redoute de Ballestras - 34250 Palavas les Flots
Tel : 33 (0)4 67 68 56 41 (après midi)
Tel. secrétariat : 33 (0)4 67 07 73 82 (matin) 

Partager cet article
Repost0
16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 12:30

 

images-copie-16.jpeg   Charles était-il une traînée ?

 

ça ne nous regarde pas ! Prenait-il des stoppeurs à bord de son bolide pour les emmener dans une de ses belles maisons ? L'oeuvre du poète est plus importante que l'Homme-pouet-pouet !!! Etait-il, ce milliardaire, d'une avarice forcenée..?

 

Tout cela interesse Karle Zéro qui analyse la part d'ombre du fou chantant dans un docu décoiffant (Arte, ce dimanche à 22h35). Il évoque la vie privée et la sexualité du chanteur, connu pour ses conquêtes masculines. Je me souviens l'avoir croisé plusieurs fois rue de la Barre en bonne compagnie, ou aperçu, les nuits d'été, dans les dunes de Canet-Sud...

 

Cet homme avait une double vie, de bourgeois parisien soignant son apparence dans le monde du spectacle et de la politique, et de  traînée infatigable, hantant les lieux de débauche et de marginalité, tel Pasolini ou Jean Genêt. Il fut d'ailleurs condamné en 1963, pour "atteintes aux bonnes moeurs"...

 

   Il était donc comme nous tous, doubles et ambigus. Il était socialiste en soutenant Mitterrand, mais déclarait aier "l'ordre établi"... 

   Ce film très intime verse souvent dans le fait divers...

 

 

Son attitude durant l'Occupation nazie fut, elle aussi, peu claire; pétainiste, il dut pourtant enregistrer en-dehors de France, certaines chansons étant interdites, et "Douce France" ayant été interprété par les nazis comme un chant de Résistance... 

 

Né à Narbone, Trénet fait ses études secondaires au lycée Arago de Perpignan et rencontre Albert Bausil; ce sera une suite de folles soirées, des bassesses de Sant-Vicens aux hauteurs de la Terrasse au soleil, à  Céret...Chassé, en 1928, du lycée, il va avec sa mère à Berlin et s'adonne au dessin : comme Cocteau, il a tous les dons, écriture, peinture, musique...Le poète lui fera découvrir l'amitié de Max Jacob, qui devient alors son inspirateur...Il compose "La mer" en 1939 en prenant le train qui, de Perpignan à Narbonne, serpente entre les étangs entre Corbières et Méditerranée; il existe plus de quatre mille versions de cette chanson, qui mènera Charles vers sa maison-navire d'Antibes...Il s'achètera ensuite une villa près de Saint-Maur, en face de l'île d'amour...Puis d'autres, et enfin un appartement à Canet-Sud, lieu de ses premières amours interdites...

 

* source : C.T. par Pascal Bussy (Librio) et C.Trenet par Berbard Revel, qui est expert en ce qui concerne les démêlées de la famille Trenet avec l'exécuteur testamentaire, ancien compagnon du chanteur (lire ses articles dans "La Semaine du Roussillon")

 

1939-Camps-de-Saint-Cyprien-c-Collection-Mayelle-150x150.jpg  ** Journée en hommage aux Républicains espagnols à Saint-Cyprien

 

Suite à la Retirada, le 8 février 1939, sur la plage de Saint-Cyprien, les autorités militaires installent un camp destiné à interner entre 70 000 et 90 000 républicains espagnols. Au mois de mars 1939, 100 000 internés sont recensés dans ce camp qui s’étale désormais sur près de 24 hectares. Pour le 75e anniversaire de l’ouverture de ce camp, la Ville de Saint-Cyprien entend rendre hommage à ces hommes et ces femmes, combattants de la liberté et victimes du fascisme qui, durant leur exil, ont poursuivi le combat pour les valeurs républicaines et démocratiques.

 

 

Programme de la journée d’hommage du dimanche 16 février 2014 :

- 9h30 : Signature à l’Hôtel de Ville de la Convention de collaboration culturelle et patrimoniale par M. Thierry Del Poso, maire de Saint-Cyprien et Sònia Martínez Juli, maire de la Jonquera et présidente du Consorci Museu Memorial de l’Exili (MUME). La signature de cette convention permettra d’effectuer un travail de recherche transfrontalier afin de mieux connaître et diffuser l’histoire du Camp de Saint-Cyprien mais également d’intégrer les lieux de mémoire de la Retirada situés sur le territoire de Saint-Cyprien aux routes de mémoire proposées par le MUME.

- 10h15 : Visite guidée en catalan de l’exposition « Martin Vivès, une vie engagée, une œuvre libre », une manifestation réalisée en collaboration entre Les Collections de Saint-Cyprien et le Museu Memorial de l’Exili de la Jonquera.

-11h : Dépôt de gerbe au Monument en hommage aux Républicains espagnols par M. Thierry Del Poso, Maire de Saint-Cyprien, Mme Antònia Benitez Gonzales, Maire de Sant Cebrià de Vallalta, Mme Sònia Martinez Juli, Maire de la Jonquera et présidente du Consortium Museu Memorial de l’Exili. Monument d’Hommage aux Républicains espagnols, situé à la croisée des rues Vaugelas et Delacroix, Saint-Cyprien Plage.

-12h30 : Calçotada à Grand Stade les Capellans, organisée par l’Association Els Amics Cebrianencs.

-16h : Récital de chants républicains interprétés par Vera Caprani à la Médiathèque Prosper Mérimée.

Entrée libre

 

 

Mardi 18 février : Images mouvantes à la médiathèque

La Médiathèque de la Ville de saint Cyprien propose mardi 18 février à 18 h la projection du film unique sur l’événement : « L’Exode d’un peuple »  de Louis Llech assorti d’une musique originale de Virgile Goller. Ce film accompagne l’ouvrage édité conjointement en 2008 par l’Institut Jean Vigo et les éditions Trabucaire « La Retirada en Images Mouvantes », assorti d’un descriptif très documenté. Universitaires, journalistes, conservateurs de cinémathèques des deux côtés de la frontière ont joint leurs efforts pour analyser des images d’un siècle de fer et de sang.

Sous la direction de Michel Cadé, Professeur d’Histoire contemporaine à l’Université de Perpignan Via Domitia et Président de la Cinémathèque euro-régionale Institut Jean-Vigo, ont collaboré à l’ouvrage : Floreal Pelato, réalisateur, Alfonso del Amo, María García Barquero, Fonctionnaires Grégory Tuban, journaliste, Martine Camiade, François Amy de la Bretèque, Vicente Sánchez-Biosca, Jean Tena, Ángel Quintana Professeurs, Kees Bakker.

Ce film réalisé au moment de l’exode républicain de février 1939 est vu à travers l’œil d’un « amateur éclairé » dont la spécificité du document est un regard juste, une cohérence du propos et une distance prise avec l’événement.

500 000 hommes, femmes et enfants, civils et militaires ont, sous la poussée des forces franquistes, eu à franchir au cœur de l’hiver, la frontière franco-espagnole le long du département des Pyrénées Orientales : peuple jeté sur les routes de l’exil.

Michel Cadé accompagnera cette séance et donnera quelques clés pour comprendre ces images brutes, rares, sans fard de la tragédie que le cinéma a parcimonieusement consacré à la Retirada.

L’entrée est libre. La Médiathèque Prosper Mérimée se situe au village, proche du stade Gaston Godail, 1 rue François Arago.

Renseignements au 04 68 21 01 3

 

Partager cet article
Repost0
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 13:15

958bebf8.jpg

Neruda, le voyageur du siècle

LE THÉÂTRE DE LA RENCONTRE HONORE PABLO NERUDA

SAMEDI 15 février à 20h30 /  DIMANCHE 16 à 17heures

''Neruda ...le voyageur du siècle''

(textes en français et espagnol)

montage élaboré par Cédric Dabarbieux

avec Marielle Durand- Cédric Dabarbieux et Guy Jacquet 

A l'occasion du quarantième anniversaire de la disparition de Pablo Neruda (qui coïncide également avec le quarantième anniversaire de la chute du Président Chilien, Salvador Allende), il paraissait nécessaire de redonner à entendre une part de cette grande œuvre poétique.

Évoquer Pablo Neruda, c'est vouloir faire vivre encore une parole somptueuse, immensément riche, nourrie de culture tant intellectuelle que populaire, engagée dans l'action et fascinée par l'universalité. Une écriture qui parle des origines du monde, de la nature foisonnante, des femmes, de l'amour et de la guerre. L'humanité, dans sa réalité charnelle, est présente jusque dans les textes les plus lyriques. Comme si ce poète était venu sur cette terre pour en dresser un tableau coloré aussi dense et complet que possible, pour rappeler que le cri des hommes est parfois comme le feulement d'un tigre blessé, et que les mots d'amour ont la douceur des pluies d'été.  

Néruda est un de ces poètes qui se sont nourris de leur terre avant de la nourrir à leur tour. Son Prix Nobel, doit être perçu comme tel, car à l'instar de Garcia Marquez, Antonio Machado, Federico Garcia Lorca et Jorge Amado... Pablo Néruda est un géant  !

 

**  Le Professeur Jacques Semelin* présente son récent ouvrage : 

 

Persécutions et entraides dans la France occupée.

Comment 75% des juifs en France ont échappé à la mort

(éd. Les Arènes-Seuil)

 

Samedi 15 février 2014, 15 heures

auditorium de la Maternité suisse d’Elne

Château d’en Bardou – Route de Montescot - Elne

 

* Jacques Semelin est historien, directeur de recherches au CNRS (CERI) et enseigne à Sciences-po Paris. Il a consacré plusieurs ouvrages à la résistance civile (dont Sans armes face à Hitler, 3éme édition, Les Arènes 2013) et aux génocides et crimes de masse (Purifier et Détruire, Seuil, 2012). Son dernier ouvrage est honoré de deux prix : Prix de la Fondation de la Résistance «Philippe Viannay-Défense de la France» ; et Prix de l'Académie Française (médaille Emeraude).

L’auteur dédicacera son ouvrage. Vin d’honneur à l’issue

via JP Kaminker, le mouvement de la paix.

 

***

****à 18 h, galerie Odile OMS à CERET, vernissage de l'expo de Serge FAUCHIER !!!

  • CkUsr6b1mSA.png
  • Centre d'Art Contemporain, Place de la République, Saint-Cyprien
  • K6_TY47YS3x.png
  • Il y à 50 ans, François Desnoyer présente sa première exposition à Saint Cyprien et pour ce premier rendez-vous avec le public catalan, il désire se voir entouré d'un groupe d'artistes cypriannais et de jeunes créateurs venus réaliser dans la station une résidence artistique. Un geste fondateur et fédérateur, que la Ville de Saint-Cyprien désire renouveler en offrant les cimaises du Centra d'Art Contemporain à l'ensemble des créateurs cypriannais, véritables acteurs du développement des arts dans notre cité. Une exposition à découvrir du 15 février au 15 avril, en forme de regards croisés et mêlant les expressions les plus singulières d'une citoyenneté aussi participative que créative.
  • Participants: Paule Margail, marraine de l'exposition
  • Dominique Bonfiglioli, Guy Monnoir, Liliane Neto, Gilbert Pujol, Perle Zylbering (sculpteurs)
  • Claude Boech, Louis Chauffriasse, Odile de Guillebon, Claudine Ducarroir, Christine Garcia, Nadège Knoblauch, Francine Massé, Madeleine Massote, Anne-Marie Outters, Florence Roda (peintres)
Partager cet article
Repost0
14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 10:37

 

Couv-JPB-Je-te-haine.jpg Roman de J.P.Bonnel : le "je t'aime" et le "je te haine" sont très proches, complémentaires...Où est la frontière entre ces deux sentiments (en apparence) contradictoires..? J'ai tenté d'approcher la limite...

 

Une journée bien pleine : 

 

* 12 h/18 heures :

 

André Bonet : 1ème édition "Coeur de livre" : des livres pour fêter la Saint-Valentin au Centre Del Mon 


2014 est l'année du centenaire de la naissance de Marguerite Duras. On retrouve son roman le plus célèbre "L'amant" dans la sélection de livres à s'offrir entre amoureux, pour la Saint-Valentin. En ce 14 février, on célèbrera la Saint-Valentin au Centre del Mon. Parmi les moments forts cette première édition "Coeur de livre", le CML propose pour l'occasion une sélection de 8 livres à s'offrir que les amoureux des livres pourront se faire dédicacer par auteurs suivants:

Maëla Paul "La petire colère" L'Harmattan
Jean-Pierre Bonnel "Je te Haine" Cap Béar éditions
Michel Llory "Le désordre des sentiments" TDO éditions
Loïc Robinot "Collioure en habit de lumières" - Album photos (Cap Béar éditions)
Yhan Le Fur, "Le centre du Monde, L'autre" TDO éditions
Dani Boissé "Les Sorciers d’Opoul" , Presses Littéraires
Maïté Sanchez-S. "Au coeur des femmes /70 années de conquêtes", Editions Talaïa
Laurent Cassagne, "L'envol des mots", Editions Baudelaire
 – avecJérôme FrickerLaurent CassagneMaela PaulDani BoisséÉditions TalaiaJean-pierre BonnelMarie-Thérèse Sanchez-Schmid et Cml Prix Méditerranée.

 

** 18 heures :


 

 

Casa Musicale février

Publié le 08/02/2014 à 18:42 par leblogcultureldyl

87624ebf.jpg

 

TALENTS MUSICAUX

T'as du talent? Viens jouer sur la grande scène du festival Ida y Vuelta

Le Crédit Agricole Sud Méditerranée en partenariat avec La Casa Musicale organise le concours Talents Musicaux. Vous êtes musicien amateur, solo ou en groupe, vous jouez vos compos, vous avez entre 18 & 35 ans, vous habitez les PO ou l'Ariège. Envoyez votre candidature!!!

 

Règlement et dossier de candidature à télécharger sur :www.facebook/CreditAgricoleSudMediterranée

 

 

** 18 h30-19 h.

 A voir à partir du 7 février, vernissage le vendredi 14 février à 18h30 au Palais des rois de Majorque......

Le Conseil Général 66 et l’association Bouchons d’Artistes vous invite à l’exposition « Solid au Palais » avec les peintures et les installations de Michel Pagnoux au Palais des Rois de Majorque à Perpignan.

 

Cette exposition retrace plus de quarante années de peintures, sculptures, dessins,… A découvrir du 7 février au 13 avril 2014, tous les jours de 9h à 17h.

 

Le vernissage à lieu le vendredi 14 février à 18h30.

 

Venez nombreux !!! — avec Michel Pagnoux.

REVOLUTION ET GUERRE D'ESPAGNE

 

Rencontre avec l'écrivain David M. Thomas

Le vendredi 14 Février à 18h00 Librairie TORCATIS

 

Autour de ses romans "Un plat de sang Andalou" et "Nos yeux maudits"

 

 9782915018479_1_v.jpg    9782915018356_1_v.jpg

Rencontre animée par Nicolas CAUDEVILLE

 

En 2009, David M. Thomas a écrit un bouquin nommé « Un plat de sang andalou ». Premier tome dune trilogie mettant en scène une poignée dinternationalistes forts en gueule et utopie  Marco ! Dartmann ! Ieuan ! Solena ! El Jefe ! le plat de sang narre par le menu la lutte du « petit peuple dAlmérí» devant lavancée de la horde franquiste. Exaltée, baroque, désespérée, foisonnante, la langue carnée de Thomas fait naître dans la bouche du lecteur une salive abondante et qui déborde. Iconoclaste, lécrivain Thomas nécrit pas les pieds moulés dans des charentaises et la main gauche posée sur le dico : cest quil lui en faut du muscle et du nerf pour ficher toute une partie du monde dans ce coin obscur du sud de lEspagne. Fils de prolo devenu polyglotte, Thomas le Gallois ballade ses héros sur la crête de leurs idiomes. En espagnol, allemand, anglais, italien, ça jure de tout côté, invective, planifie des contre-attaques, fait quelque promesse intenable. Ça fait lamour à la guerre.

 

La guerre civile espagnole justement, on connaît le sujet. Surtout ici à Perpignan où la Retirada a semé ses enfants, dans des camps dinternement dabord, avant de les ingérer peu à peu dans le grand corps national. 

 

En cette année 2014, 75 ans après la veule victoire du franquisme, la librairie Torcatis offre le mois de février à la mémoire des vaincus : ces Républicains que les démocraties dalors abandonnèrent aux babines du fascisme grandissant. Hasard des calendriers romantiques,  David M. Thomas sera le 14 février entre les murs de la célèbre librairie. Celui qui participa à la grande grève des mineurs du Yorkshire en 1984, ravivera, le temps dune rencontre, le pigment de cette terre andalouse où locre se nourrit du sang des valeureux. Le lecteur avait déjà été mis en garde : « Trente-deux mois, messieurs les historiens, trente-deux mois, comptez-les bien, noubliez pas le petit peuple dAlméría dans vos tomes dérudition ni cette petite poignée de femmes et dhommes sans casque sur le fortin de Los Millares. Mais non, vous nous oublierez et quelle importance que tout cela à la fin, que vous nous oubliez ou pas, quelle importance ? Aucune, ninguna, nihil, fuck all. »

 

Rendez-vous donc le 14 février à 18h00 à Torcatis pour cette rencontre animée par Nicolas Caudeville ET

le samed15 Février à la Médiathèque de Perpignan pour un petit déjeuner littéraire à 10h10

Partager cet article
Repost0
13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 09:38

image.php.jpeg Toile de Serge Fauchier.

 

 (http://www.sergefauchier.fr/biographie/expositions-personnelles/

  • Exposition à la galerie Odile OMS de Céret 

2-fauchier.jpeg  Serge Fauchier, du 14 février au 10 mai 2014 - Vernissage le 15 février à partir de 18 h

 

Vous pouvez déjà découvrir la plupart des œuvres sur le site de la galerie: http://www.odileoms.com

 

 

 

 

 

...J’aime les lignes aux tracés dépourvus de régularité, qui n’entrent pas en symétrie
avec leurs voisines, celles qui se frayent un passage sans le besoin de correspondre à un ordre
ou à un modèle.

... Je peins comme j’écris, c’est à dire de gauche à droite, par contre je commence toujours
en bas et remonte jusqu’en haut…Mes tracés sont tels des ondes qui se recouvrent et parfois
se mêlent, les traces des premiers visibles en débords colorés sous les suivants.
Entre eux paraît en filaments toute la réserve des blancs.

... Mes peintures semblent des parts découpées d’un espace plus vaste à l’étendue indéfinie.
Pourtant elles sont à leur étendue, tant le travail effectué avec les couleurs les rive à leur
surface.
Elles sont simultanément ouvertes et fermées dans leurs limites.
La conjonction surface/couleur est recherchée, peut-être pour donner paradoxalement
des limites à ce qui paraît en être dépourvu.
Ce sont mes modes d’inscription en tracés ondulatoires qui suggèrent cette ouverture et,

dans le même temps, ce sont les blancs réservés qui, à leur répartition, la contiennent.

Ces blancs, souvent assimilés au vide et à l’absence, assurent la consistante et la tenue
de l’ensemble.

Extrait de « Marcher sur la crête des ombres » Août/Octobre 2013 - S. Fauchier

*** Lire ses poèmes et réflexions (Trabucaire éditions), voir ses illustrations pour des livres de

poésie (avec James Sacré...)

*** Je remercie ici S.Fauchier de m'avoir reçu dans on bureau des Beaux-Arts/Heart (avenue Foch) pour l'expliquer le fonctionnement des B.A., du CAC W.Benjamin, et, surtout, pour me parler de sa peinture ! Entretien à paraître dans le livre "Mémoire culturelle du 66", en...2015..?

Partager cet article
Repost0
12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 10:52

Copie-de-th-1-.jpg  Lluis Colet : gentillesse, enthousiasme, faconde, savoir dalinien : ce défenseur de la catalanité rend hommage à Perpignan, à la Catalogne et à la langue de ce pays en ayant choisi la liste de Clotilde Ripoull, pour les élections municipales de mars 2014 !!

 

   Record du monde du discours le plus long

 

Le Perpignanais Lluis Colet, âgé de 62 ans, a battu à Perpignan le record du monde du discours le plus long, en parlant sans interruption pendant 124 heures, soit cinq jours et quatre nuits. Le record du Catalan, lui permettant d'entrer dans le livre Guiness des records, a été homologué sous le contrôle de trois huissiers.

Avec ses 124 heures de palabres ininterrompues, l'orateur hors pair, employé municipal et guide au musée des arts et traditions catalanes situé au Castillet, détrône l'ancien détenteur du record, un Indien qui avait réussi à parler pendant 120 heures.

Lluis Colet avait déjà été détenteur du record en 2004, après être parvenu à discourir pendant 48 heures d'affilée à l'occasion de l'année Salvador-Dali, un artiste qu'il vénère.

Installé au buffet de la gare de Perpignan, le "centre du monde" selon Dali, Lluis Colet a parlé sans s'arrêter du lundi 12 janvier à 10H00 au samedi 17 à 14H00, sous la surveillance d'un médecin, sans pouvoir dormir cinq nuits durant et n'ingérant qu'une alimentation légère afin que son discours ne soit pas perturbé.

Copie-de-colet.jpg Derrière l'humour et les événements surréalistes, une conscience de la justice et de l'appartenance à une culture millénaire...

 

 

LLuis COLET :

 

Président fondateur de l'Association culturelle et sportive et club de supporteurs des "Dragons Catalans" : "CATALANS ENDAVANT

 

Président fondateur de l'association "LES AMIS DU CENTRE DU MONDE"


Je suis connu pour mes conférences sur Salvador DALI depuis 1984.

Entre autres, je détiens aussi le record du monde du discours le plus long : 124 h (12 au 17 janvier 2009) non stop sur les "Catalans en discours et poésie" (200 thèmes abordés).

Je suis né à PERPIGNAN, fils de perpignanais catalans du quartier de la Gare.

Très attaché aux valeurs morales, éducation, travail, respect, solidarité, je suis aux côtés de Clotilde pour rassurer ceux qui défendent la Fidélissime Ville, son histoire humaniste des plus avancées, sa culture millénaire des plus raffinées d'Europe.

Pour faire revivre le musée catalan des Arts et Traditions Populaires,

Pour redonner du prestige au Centre d'Animation et de Documentation à la Culture Catalane.

Pour organiser et animer les Mercredis Catalans de Perpignan, avec les enfants des écoles, les associations, les commerçants, les bénévoles.

Pour allier le glorieux passé de l'ancienne capitale du Royaume de Majorque avec le présent.

 

Lluís COLET

President fondador de lAssociació cultural i esportiva i Penya de seguidors dels Dracs Catalans : « CATALANS ENDAVANT »

President fondador de lAssociació « ELS AMICS DEL CENTRE DEL MÓ»

Sóc conegut per les conferències sobre Salvador DALI dés de 1984. A més detinc també el rècord mondial del parlament més llarg del món (12-17 de gener 2009) : 124 h sense parar sobre « Els Catalans en discursos i poesies » (200 temes).

Nascut a Perpinyà, fill de perpinyanesos catalans del barri de lEstació.

Molt addicte als valors morals : educació, treball, respecte, solidaritat, sóc al costat de Clotilde per tranquilitzar els que defensen la catalanitat de la Fidelissíma vila.

La seva història humanista de les més avançades, la seva cultura mil.lenaria

Per fer reviure el Museu Català de les Arts i Tradicions populars.

Per tornar a donar prestigi al Centre dAnimació i de Documentació de la Cultura Catalana

Per organitzar i animar els Dimecres Catalans de Perpinyà, amb els infants de les escoles, les associacions, els comerciants i els benèvols.

Per fer intercanvis transfrontalers.

Per unir el gloriós passat de lantiga capital del reialme de Mallorca amb el présent.

 

LA GARE DE PERPIGNAN CENTRE DU MONDE

Le 27 août 1965, son illustrissime et génial Salvador DALI fit vibrer les multitudes roussillonnaises, au cours dun voyage triomphal qui eut un retentissement mondial.

Ce jour là, le maître de FIGUERES honora « sa cathédrale dinspiration, sa source dillumination », la GARE de la Fidélissime Ville de PERPIGNAN, concrétisant ainsi la belle envolée de ses généreuses paroles prononcées bien avant, à plusieurs reprises.

« Cest là, le Centre du monde ! » (paroles exactes).

Le 27 août 1984, en compagnie de jeunes catalans du groupe « Joventut » jai donné le coup denvoi dune nouvelle tradition de manifestations daliniennes. Tous les ans à cette date à 16 h 21 mn très précises, moment de larrivée du voyage triomphal, je rends hommage à Salvador DALI sur le lieu même de sa pensée.

Lobjectif de cet anniversaire, cest bien sûr de perpétuer cette généreuse et célèbre parole qui honore non seulement la gare de PERPIGNAN, mais aussi le pays catalan tout entier.

Cest maintenir vif lesprit de DALI au « CENTRE DU MONDE », le conjuguer avec lesprit catalan.

Lhommage rendu depuis 1984 a un symbole très représentatif et original comme celui dun « chou fleur ».

Jai matérialisé la vision de DALI et porte à lendroit exact cette plante enrubannée des couleurs catalanes, comme une forme de vivre.

Aux côtés de Clotilde, je souhaite continuer à donner de la dimension à cette immense publicité surréaliste que nous a offert notre génial catalan.

Prendre le Maître au mot et faire de la Gare de PERPIGNAN une véritable étoile ferroviaire, culturelle, artistique, catalane et méditerranéenne.

 

La Gare de PERPIGNAN nest pas un supermarché.

La Gare de PERPIGNAN, CENTRE DU MONDE avec lesprit de DALI : oui ! Casser le mythe : non !

« Rendre universel tout ce qui est extra-local » était lambition de DALI, cest la nôtre aussi.

 

Lluis COLET

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 16:34

 

images-copie-15.jpeg Marie-Pierre Baux (C) Nicole Gaspon sur over-blog.

 

 

  Cher Jean-Pierre je viens seulement de lire cet article que vous m'avez consacré et je voulais faire un commentaire PUBLIC sur le point (4) de l'article du blogabonnel.

 

    Comme c'est archi faux, je voulais ajouter que je porterai plainte pour diffamation quiconque répandra cette fausse information: c'est trop facile de salir les gens quand on n'a pas d'arguments a opposer ... Mais jusqu'où iront- ils ?????

 

  Je dis juste que c'est Archi faux, c'est la liquidation précipitée des Estivales de Perpignan par Mr Ferriere, Président de l'association et père de Mme C. Ferriere ( en haut de la liste JMPujol) qui a engendré un déficit ( subventions non reçues,indemnités de licenciement....) confirmé par notre expert comptable qui a tous les documents comptables. Quiconque tiendra ces propos sera poursuivi en diffamation.

 

1119223_1144886355_565254657_q.jpg

'Quand au dépôt du nom du festival c'est vrai il était à mon nom... C'est vrai je l'ai trouvé il y a 25 ans, Estivales de Perpignan car il s'agissait au début plus de nuits "Estivales" que d'un véritable festival..

 

 

 

* Retour sur l'article publié le Mardi 17 DÉCEMBRE 2013

MARIE-PIERRE BAUX RETRACE L'ÉPOPÉE DES "ESTIVALES" DE PERPIGNAN : CULTURE MÉDITERRANÉENNE DE QUALITÉ POUR LE PLUS GRAND NOMBRE

Baux-MPierre.JPG  Marie-Pierre Baux à la Castangalerie de Perpignan (photo J.P.Bonnel)

 

Elle est belle, elle est Baux ! Enthousiaste, passionnée, aussi, Marie-Pierre, animatrice de la culture estivale, pendant 23 ans à Perpignan,  qui vient de publier le récit de cette épopée inoubliable (1)

 

Plus qu'une directrice, qu'une gestionnaire, qu'une acheuteuse de spectacles, cette grande dame fut une créatrice, au goût très sûr et à l'esprit démocratique, désirant offrir, à l'instar de Jean Vilar, qu'elle cite à plusieurs reprises, une culture de qualité accessible au plus grand nombre. Une culture populaire de création, de haut niveau, sans démagogie. 

 

C'est cela peut-être que les autorités locales (2) ne pouvaient accepter : une culture non-bourgeoise, non réservée à un microcosme privilégié. M.P. Baux s'est donc battue avec courage, avec une grande équipe et une armée de bénévoles, auxquels elle rend hommage (3) avec générosité.

 

Elle retrace, avec une écriture fraîche, facile et imagée, la "biographie du festival" des Estivales, en racontant mille anecdotes et en décrivant les dessous d'une histoire passionnantes. A l'origine, cette idée dune culture métissée, méditerranéenne et ce n'est pas par hasard si Pedro Soler est associé à la première création "conçue, produite par "Estivales" (page 43), avec la venue de La Joselito, dont Annie Cathelin nous a parlé récemment, à la maison de la Région, à l'occasion de la sortie de son livre.

 

Marie-Pierre avait saisi l'identité de Perpignan, pas uniquement "La Catalane", mais la plurielle, faite des couches successives du passage et de l'immigration. On regrette alors que l'actuel "Archipel" ne propose pas à toutes les communautés d'ici, aux auteurs et créateurs d'ici et maintenant, des spectacles "méditerranéens" au Carré, sur le parvis, au 7ème étage...

 

Les éclats de mémoire sont parfois des éclats de voix et si l'amertume et le sentiment d'avoir été écartée de façon injuste n'apparaissent pas, la critique discrète se fait jour, ici ou là, sans que les Alduy ou Pujol soient cités pour leurs mesquineries (4) ni cet "adjoint à la culture, médecin arrogant, "patron de clinique, notable caricatural.." On aura reconnu sans peine le docteur Nicolau...

 

A ce propos se rattache le moment le plus pathétique du livre, de cet indispensable album de souvenirs culturels : le handicap d'un des fils de Marie-Pierre et les souffrances qui en découlèrent. Cet incipit vous glace...puis, peu à peu, la poésie et la joie reviennent : le spectateur se souvient de ces nuits d'ivresse sur les gradins de lieux ouverts, sous les étoiles, dans la beauté nocturne du Campo santo ou du palais des Rois de Majorque... 

 

Un page est tournée. Estivales se déroule désormais à l'intérieur, aberration nouvelle, ou sur le trottoir, sur le parvis, ce qui est plus festif, même si le lieu est restreint, inconfortable; on préfère se retrouver dans les hauts jardins de Majorque...On espère un accord intelligent entre mairie et Conseil général, afin de trouver enfin un EQUILIBRE culturel !!!

 

Merci à Marie-Pierre Baux d'avoir ressuscité ce passé proche d'une ville qui semblait avoir de l'ambition.... C'est aux Perpignanais d'écrire à présent le livre du futur...proche, lui aussi...

 

- - -

 

(1) Marie-Pierre Baux : Mes Éclats de mémoire, biographie dun festival - Format : 14 x 21,5 cm – 256 pages + Cahier-photos 16 pages - 17€

(2) mairie de Perpignan, créant "L'Archipel" en faisant appel à un directeur du Sud chassé de tous les théâtres de Catalogne; puis municipalité de Saint-Estève, avec l'aventure éphémère du Théâtre de l'Etang, que les nouveaux édiles ne voulaient pas...

 

(3) En particulier au dynamique Jean-Michel Henric, inspirateur des "scènes ouvertes", conseiller municipal de Perpignan, à qui j'adresse ici un amical bonjour.

 

(4) Ils répondent dans l'intimité que Mme Baux a laissé une sacrée ardoise...

 

 

 

 

 

Cher Jean-Pierre,

 

  je viens seulement de lire cet article que vous m'avez consacré et je voulais faire un commentaire PUBLIC sur le point (4)

 

Marie-Pierre BAUX retrace l'épopée des "Estivales" de Perpignan : culture méditerranéenne de...

leblogabonnel.over-blog.com

 

Comme c'est archi faux, je voulais ajouter que je porterai plainte pour diffamation quiconque répandra cette fausse information: c'est trop facile de salir les gens quand on n'a pas d'arguments a opposer ... Mais jusqu'où iront ils?????

safe_image.php.png

 

Je dis juste que c'est Archi faux, c'est la liquidation précipitée des Estivales de Perpignan par Mr Ferriere, Président de l'association et père de Mme C. Ferriere ( en haut de la liste JMPujol) qui a engendré un déficit ( subventions non reçues, indemnités de licenciement....) confirmé par notre expert comptable qui a tous les documents comptables. Quiconque tiendra ces propos sera poursuivi en diffamation.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blogabonnel
  • : Création et information culturelle en Catalogne et... ailleurs.
  • Contact

Profil

  • leblogabonnel
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...

Recherche

Liens