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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 11:27

IMGP0004-copie-1 (C) Jean-Pierre Bonnel

 

* DIRE la GUERRE

 

 

Dire la guerre, mais on ne peut pas, la guerre ça se fait, ça ne s'écrit pas.

 

Et quand on est dedans, quand on la fait, c'est trop tard, c'est perdu pour l'écriture.

 

A moins d'en sortir, de l'incendie, de l'enfer et de trouver les mots qui diront ses traumatismes...

 

Ou sa beauté, ses pétards, ses feux d'artifice, comme certains poètes ont osé l'écrire ! Poétisant la guerre, lui conférant des lettres de noblesse, une raison d'exister.

 

Alors que la guerre n'existe que parce que nous existons; cautionnons; il suffirait d'un rien pour l'anéantir, dire non, refuser, seul, puis en groupe, mais manquons de courage, d'enthousiasme à nous insurger; nous fait défaut la volonté d'être unis dans l'amitié.

 

La guerre mourra quand serons morts. Seul moyen de la tuer, l'oublier, l'enterrer. Et tous les hommes, avec elle !

 

Tous les jours la guéguerre se nourrit de nos mesquines disputes, de nos fraternelles guerres civiles... 

 

Les chefs vivent de nos discordes et de nos bêtises, avec les marchands de canon, les proxénètes du marché, les faiseurs d'opinions, les propagandistes de la haine et des nationalismes en tous genres...

 

Alors, alors, oui encore la guerre, la faire et la dire à l'infini...

 

 

La guerre des mots... (J.P.Bonnel)

 

 

 

** Texte malais sur la guerre

 

De son lit, c'est là qu'on voit le mieux.

 

Je me fonds dans le décor et pourtant j'existe.

 

La vie est un trait continu. La mort, le retour à la ligne.

Vite se cacher, ne plus regarder !

 

Ai-je dormi une minute ou un siècle ?

 

Quelque chose au fond de moi chante et s'accomplit.

 

Toute la pièce a la chair de poule.

 

La guerre ne peut se dire. (J.P.Bonnel)

 

 

 

*** La guerre des mémoires : la guerre des mémoires, vue par le New York Times

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article de la rubrique histoire et colonies > Perpignan : un centre de la présence française en Algérie 

date de publication : mardi 17 mars 2009 ( http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article3166 )

 

 

Dans son édition du 4 mars 2009, le New York Times a publié un article de Michael Kimmelman intitulé « In France, a War of Memories Over Memories of War », consacré notamment aux polémiques qui se développent à propos des monuments et du projet de musée de Perpignan autour des mémoires de l’Algérie française.

Le texte a été repris dans l’édition du 14 mars 2009 du supplément du Monde constitué d’articles repris du New York Times ; il reste accessible sur le site internet du journal. Nous en proposons ci-dessous une traduction libre.

Nous complétons ce petit dossier avec la réponse adressée à Michael Kimmelman par Jacques Pradel, président de l’association des pieds noirs progressistes et leurs amis.

[Mise en ligne le 7 mars 2009, complétée le 17 mars 2009]

 

En France, une guerre des mémoires se superpose aux mémoires de la guerre

par Michael Kimmelman, New York Times, 4 mars 2009

 

Perpignan, France – Dans la cour d’un ancien couvent, le Mur des Disparus présente une liste d’environ 2700 « pieds noirs » – ainsi que l’on désignait les anciens colons blancs d’Algérie.

La plupart des pieds noirs (l’origine du terme est obscure, mais il renvoie peut-être à des bottes noires) avaient émigré d’Espagne, d’Italie, d’Allemagne, de Malte et d’autres pays européens, souvent comme ouvriers agricoles. Ils acquirent la nationalité française au cours des 130 ans de domination française en Algérie.

Puis, au cours des semaines et des mois de chaos qui ont suivi mars 1962, quand de Gaulle mit fin à la guerre coloniale contre les nationalistes algériens, plus d’un million de pieds noirs s’enfuirent pour gagner des villes comme Perpignan. D’autres, restés sur place, furent massacrés, comme à Oran. D’autres encore disparurent.

Jean Scotto, enseignant retraité d’origine pied noire (il préfère se qualifier de « Français d’Algérie »), avait alors 23 ans. L’autre jour, sous un ciel bleu, il a ouvert la porte du jardin du couvent. Des flots de musique arabe s’échappent des balcons des immeubles qui nous entourent, où sèche du linge multicolore.

M. Scotto est vice-président de la section locale du Cercle algérianiste, organisation qui supervise la mise en place du Centre pour la présence française en Algérie, un musée dédié à la mémoire de la vie quotidienne des pieds noirs, qui devrait ouvrir, dans l’ancien couvent, à la fin de cette année ou en 2010.

De Marseille à Montpellier, des militants nostalgiques, comme M. Scotto, poussent à l’ouverture de musées consacrés au colonialisme et à la vie des pieds noirs, à la grande consternation des Français qui estiment que l’histoire des pieds noirs, telle que leur frange d’extrême-droite la raconte, est explosive et qu’il n’est pas opportun de l’évoquer. Il y a peu, certains Algériens ont évoqué des ripostes économiques pour le cas où le projet de musée à Marseille serait repris comme il était prévu [1].

Bien que vieux de 46 ans, l’héritage algérien correspond pour les Français à la guerre civile pour les Espagnols. Tout ce qui concerne la domination coloniale française reste une blessure ouverte, surtout la longue et cruelle guerre par laquelle elle s’est terminée. Il en est de même pour l’héritage des pieds noirs, occupants ou victimes, selon le point de vue. Qu’elle le veuille ou non, la France doit assumer une histoire qu’elle a souvent semblé vouloir occulter, comme elle avait tenté d’oublier la période de Vichy.

Le problème ne vient pas seulement de la floraison récente de musées et de mémoriaux, comme le Mur de Perpignan inauguré en 2007. Voici quelques années, le général en retraite Paul Aussaresses avait publié ses mémoires de guerre, où il évoquait le meurtre d’Algériens ordonné par ses supérieurs. « La meilleure manière de faire parler un prisonnier quand il refuse de dire ce qu’il sait est de le torturer », avait écrit le général dans Services spéciaux, Algérie 1955-1957 : Mon témoignage sur la torture [2].

Les tribunaux français ont condamné le général, non pour ses actes – couverts par une amnistie – mais pour « délit d’apologie de crimes de guerre », un curieux concept juridique français. Fin janvier 2009, la Cour européenne des droits de l’homme a donné tort à la justice française, en partie au nom de la liberté d’expression [3].

« Le fait qu’il y a eu torture et que Aussaresses n’a pas exprimé de regrets à ce sujet, mais qu’il a déclaré au contraire qu’il devait le faire, que c’était son devoir, déclare Xavier Bartillat, l’éditeur du général, en écho à l’unanimité de la décision de la Cour, fait partie de l’histoire, de notre histoire, de notre mémoire collective ».

Mais pourquoi tout ceci resurgit-il maintenant ? La raison est à rechercher du côté des nouvelles générations et dans l’évolution du climat culturel.

Michel Tubiana, président de la Ligue des droits de l’Homme, a attaqué en justice le général et s’oppose au Centre pied noir de Perpignan. « Les troubles dans les banlieues ont contribué à rouvrir la plaie du passé colonial français », a-t-il avancé, en évoquant les émeutes survenues de 2005 en banlieue parisienne, avec notamment la jeunesse arabe et africaine. « Il y a aujourd’hui en France une compétition des mémoires – qui a été le plus victime. Lorsqu’un pays doute de son avenir, de son identité, des groupes cherchent à se légitimer en invoquant le passé. »

Selon Benjamin Stora, historien de l’Algérie française, lui-même descendant d’une famille juive algérienne, «  l’historiographie française est en crise, dans la mesure où la France s’est toujours vue comme un lieu d’assimilation et d’intégration, alors qu’aujourd’hui les minorités remettent en cause cette histoire. Les émeutes y sont pour quelque chose. Dans cette ambiance, les pieds noirs, qui regardent avec nostalgie la période coloniale précédant la guerre – une époque, insiste M. Stora, au cours de laquelle les musulmans algériens ne bénéficiaient pas de l’égalité des droits – veulent être considérés comme les gardiens du nationalisme, du jacobinisme français d’autrefois. »

« Mais le paradoxe, poursuit M. Stora, est qu’ils sont une partie de la France multi-culturelle, puisqu’ils forment eux-mêmes un groupe minoritaire. Le gros problème est qu’ils proposent une vision édulcorée du passé, alors que la grande majorité de la jeunesse française, aujourd’hui, est anti-colonialiste. » La résurgence récente de la notion de négritude parmi les jeunes Français noirs est un exemple parmi d’autres de ce changement d’état d’esprit parmi les minorités culturelles, comme les pieds noirs, qui mettent l’accent sur leurs racines au moins autant que sur leur identité française.

Musées et mémoriaux comme le Mur des disparus sont les champs de bataille de cette guerre des mémoires.

Selon Jean-Marc Pujol, premier adjoint au maire de Perpignan, les pieds noirs ont été les premières victimes du FLN. Lui-même pied noir, il est l’homme politique qui a encouragé la construction du Centre et a rassemblé pour sa construction environ 2,5 millions de dollars de fonds publics, à savoir l’État et sa propre municipalité.

« Il a fallu cinquante ans pour que le pays reconnaisse sa responsabilité dans ce qui est arrivé aux Juifs pendant la deuxième guerre mondiale », dit M. Pujol, en faisant allusion à la demande de pardon pour le rôle de la France dans la déportation des Juifs, formulée pour la première fois par un président français, Jacques Chirac, en 1995. « Nous pensons qu’un jour nous aurons à prendre nos responsabilités pour ce qui est arrivé aux pieds noirs. »

Ce point de vue, qui oublie les Algériens victimes des pieds noirs, va de pair avec une vision « heureuse » de la vie quotidienne, paisible et bien intégrée, en Algérie avant la guerre. Elle ne correspond pas à la réalité ; le vote d’un Européen valait ceux de dix musulmans, 14 % seulement des enfants musulmans étaient scolarisés, et les revenus des musulmans étaient cinq fois moindres que ceux des Européens.

Mais M. Pujol promet que le centre sera « un lieu de recherches et de débats ». Les critiques émanant de la gauche « ne veulent retenir de la présence française que la période de la guerre, dit-il. Nous voulons tout montrer. Personne ne parlait de la Shoah avant les années 1960 ou 1970, parce que les victimes alors ne parlaient pas. Je ne compare pas, s’empresse-t-il d’ajouter, mais la nouvelle génération veut des explications. »

Une nouvelle génération – ou peut-être une génération qui prend de l’âge, celle de M. Pujol - se redresse avant que la France ne change encore plus profondément. Suzy Simon-Nicaise est présidente de la section du cercle algérianiste de Perpignan, et vice-présidente du bureau national qui compte 10 000 membres, dont 550 ici à Perpignan. Elle avait huit ans quand sa famille a quitté l’Algérie. Son père était un homme d’affaires dans une compagnie pétrolière. « Nous avons une culture, une identité, dit-elle en parlant des pieds noirs. Et nous avons le droit de faire connaître notre mémoire. »

Dans un immeuble de bureaux de Perpignan, le Cercle algérianiste rassemble les objets et documents qui prendront place dans le Centre qui sera installé dans l’ancien couvent : albums de photos de famille poussiéreux, médailles enrubannées, uniformes militaires éculés habillant des mannequins désarticulés, drapeaux en lambeaux, cartes géographiques, bustes et autres souvenirs familiaux identifiés par des étiquettes manuscrites, exposés dans de vieilles vitrines. Tout cela remplit quelques pièces fermées, formant un musée du colonialisme romantique, un chemin de mémoire pour pieds noirs.

M. Stora, l’historien, compare les pieds noirs comme M. Pujol, Mme Simon-Nicaise et M. Scotto, aux Cubains anticastristes qui rêvent de leur foyer perdu. « Mais, ajoute-t-il, il y a une grande différence. Car les Cubains anticastristes espèrent vraiment revenir, mais de quoi rêvent les pieds noirs ? Revenir en Algérie ? Certainement pas. »

« L’Algérie française, l’Algérie blanche, c’est fini, dit M. Stora. C’est pourquoi ils se réfugient dans des musées. »

 

Une réponse du Président de l’Association des pieds noirs progressistes et leur amis

Marseille, le 13 mars 2009

Cher Monsieur,

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre article, intitulé “ In France, a War of Memories Over Memories of War”, paru le 5 mars dernier dans le New York Times. J’ai trouvé votre article très pertinent, je tiens cependant à vous adresser ces quelques commentaires.

Permettez-moi d’abord de me présenter. Je suis le président d’une association de Pieds noirs, l’Association des Pieds Noirs Progressistes et leur Amis (ANPNPA). Né à Tiaret, une ville du centre de l’Algérie (où mes ancêtres avaient émigré vers 1850), j’ai quitté l’Algérie en 1962 et vis actuellement à Marseille où je suis directeur de recherche au CNRS.

L’ANPNPA, fondée en novembre dernier, entend prendre part à la ‘guerre des mémoires’ qui se développe aujourd’hui au sujet de l’histoire commune de la France et de l’Algérie, le cœur même de votre article. Notre analyse de ce passé commun est bien différente de celle de Pieds noirs et d’associations nostalgiques de l’Algérie française ; et ceci sur trois points majeurs, qui, à mon sens, sont insuffisamment mis en avant dans votre article :

  • La dure et détestable réalité du régime colonial imposé au peuple algérien, et la légitimité de la guerre qu’il a menée pour sa libération.
  • Les pieds noirs en Algérie étaient divisés en classes sociales antagonistes, et la plupart d’entre eux ne tiraient pas directement profit du régime colonial. Un mot à propos de la ‘Nostalgie’, un sentiment si largement répandu parmi les pieds noirs ! Plutôt que nostalgie du régime colonial, elle réfère à la perte du pays natal et à la désorganisation de la micro-société banalement heureuse dans laquelle chacun évoluait (Camus décrit bien cela) ; mais aussi au souci d’occulter le traumatisme de la fin tragique de la guerre.
  • La folie meurtrière de l’OAS a terriblement assombri la fin de la guerre de libération d’un peuple, les Algériens, et forcé un autre, les pieds noirs, à l’exil.

C’est pourquoi l’ANPNPA s’élève contre les initiatives et manifestations des nostalgiques bornés de l’Algérie française, comme ces stèles ou murs érigés à la gloire des assassins de l’OAS (dont plusieurs ont été démantelés ou interdits). Nous leur refusons la prétention de représenter l’ensemble des Pieds noirs à travers des prises de position rétrogrades cherchant à réhabiliter un passé colonial et une conception de l’histoire révolus et qui relaient en France aujourd’hui les idées de racisme et d’exclusion développées par l’extrême droite.

J’espère, en vous félicitant à nouveau pour votre article, que ces quelques remarques auront retenu votre intérêt.

Sincèrement à vous,

Jacques Pradel, président de l’ANPNPA

 

Notes

[1] Voir notre dossier consacré à mémorial de la France Outre-mer, à Marseille.

[2] Paul Aussaresses, Services spéciaux, Algérie 1955-1957 : Mon témoignage sur la torture, éd. Perrin, mai 2001.
Ouvrage traduit en anglais sous le titre The Battle of the Casbah : Terrorism and Counter-Terrorism in Algeria, 1955-1957, by General Paul Aussaresses, New York : Enigma Books, 2002.

[3] Voici le texte d’origine du New York Times : « French courts convicted the general, though not for his actions — those were covered by an amnesty — but rather for “trying to justify war,” a curious French legalism. In late January the European Court overturned the conviction, partly on free-speech grounds. »
Sur ce sujet, on pourra se reporter à cette page de notre site.

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 11:42

Download.html.jpg      vendredi 13 Décembre à 21h

Nous avons le plaisir de vous convier à la Soirée Lecture:

Pablo NERUDA, voyageur du siècle

                                                                                    Lecture par Cédric DEBARBIEUX

 

Pour cette lecture intitulée « Pablo Neruda, Voyageur du Siècle », j'ai choisi des textes extraits  de trois recueils: Le Mémorial de l'Île noire, La Centaine d'Amour et Résidence sur la Terre. Certains poèmes sont d'inspiration surréaliste, d'autres sont des témoignages engagés, d'autres encore portent en eux une trace de magie profonde, presque animiste; la femme y est présente, l'enfance, la terre aussi, avec son cortège de feuilles luisantes, d'eaux tumultueuses, avec ses odeurs de pluie, de feu, de lave; et la paix, et la joie des hommes devant l'eau et le pain, et la guerre (celle qui ravagea l'Espagne). On y goûte le limon des siècles, la splendeur des feuilles phosphorescentes,   la sueur et la dureté du travail, on y partage les espoirs et les tristesses d'un homme totalement engagé dans notre vingtième siècle.

 

Cédric DEBARBIEUX

 

Réservations au 0663570155 - 0468614029.

Mode d'emploi de la soirée:
Participation: 10 euros; 8 euros pour les adhérents et groupes+ untrucàgrignoter+untrucàsiroter

 

 

*** Communiqué de presse de l'association CATALANS ENDAVANT 

Merci à tous de bien vouloir diffuser sans modération !!!!

Amicalement, Lluis COLET

 

VENDREDI 13 DECEMBRE 2000/XIII,  LLUIS COLET BOUCLE LA SERIE « XIII » : ET AJOUTE UNE 13ème EDITION A SA « FABULEUSE HISTOIRE DU RUGBY A XIII » AVEC UNE RIFLE EN CATALAN ET FRANÇAIS

Tout a commencé le 13 janvier 2013 au Restaurant « Le Bon Coin », route de Thuir. Ensuite, Lluis COLET a continué tous les 13 de chaque mois à parler durant 13 heures daffilée de sa « Fabuleuse histoire du Rugby à 13 », jusquaux cimes du Pic du Canigou, en passant par Barcelone, sans oublier la Cité de Carcassonne, etc…Pour terminer la boucle de cette série des « XIII », de ses origines à nos jours, Lluis COLET retournera au bercail, cest-à-dire dans le lieu de travail de son association qui est aussi un club de supporteurs des Dragons Catalans : la  penya « Catalans Endavant ». A la CYBERBODEGA, aussitôt la 12ème édition des « XIII » terminée, à 20h13, le prochain VENDREDI 13 DECEMBRE 2013, il nommera lui-même une inédite rifle à lancienne en catalan et en français sous le signe « Au pays catalan, le 13 porte bonheur », et bien entendu, la surprise sera la 13ème partie !!!La penya « Catalans Endavant », qui défend tout aussi bien la culture et le sport catalans, vous attend pour cette journée pas comme les autres, placée sous le signe du « 13 », à la :

CYBERBODEGA,

26 rue de lAvenir,

Perpignan (quartier gare/Lycée Arago).

Horaires : de 7h13 à 20h13  « Parlement » de Lluis COLET

De 20h13mn 13secondes à ..h13 Rifle bilingue en catalan et français

Prix du carton 3 grilles (25 parties et quines) : 13 - Bar/snack ouvert.

Renseignements / réservation: 06 72 07 62 58 04 68 52 32 54.

 


 

*** El proper dissabte 14 de desembre, a les 11h, tindrà lloc al MUME la presentació dels següents llibres:

 

Josep Maria Corredor, Converses amb Pau Casals (Edicions de la l·l, 2012) i Josep M. Corredor, Contra la valoració de la mediocritat (Acontravent, 2012).

 

Aquesta presentació és una activitat complementària a l’exposició “JOSEP MARIA CORREDOR (1912-1981): DE CASA A EUROPA”, que es pot veure al MUME fins al 12 de gener de 2014.

 

La presentació anirà a càrrec d’ Oriol Ponsatí-Murlà, comissari de l’exposició i editor de Converses amb Pau Casals, i Francesc Montero, comissari de l’exposició, i curador de l’edició de Contra la valoració de la mediocritat. Aquest acte comptarà amb la intervenció de Maria Rosa Corredor, filla de Josep Maria Corredor

 

Lloc: Aula Pedagògica del MUME

 

 

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Converses amb Pau Casals, editat per primera vegada el 1955, és un dels llibres catalans amb més projecció internacional a la segona meitat del segle XX. Josep M. Corredor, a partir del seu talent assagístic i l’amistat que l’unia al músic exiliat, va saber transmetre el que és fins ara la millor porta d’entrada a la vida i pensament de Pau Casals. L’acurada reedició d’Edicions de la Ela Geminada és una nova oportunitat per accedir a una obra que és pot considerar com un clàssic de la cultura catalana.

 

Contra la valoració de la mediocritat és una selecció de textos de Josep M. Corredor que reflecteix la vigència i l’interès que encara té avui el seu pensament. El volum, amb l’orientació per al lector que suposa l’edició crítica de Francesc Montero, recull un seguit d’articles i assaigs breus de l’intel·lectual gironí. La realitat cultural i lingüística catalana de l’exili i l’interior durant el franquisme, juntament amb el plantejament de quina Catalunya construir després del franquisme, són algunes de les principals qüestions que apareixen en els textos seleccionats.

 

 

Museu Memorial de l'Exili

Carrer Major 43-47

17700 La Jonquera

www.museuexili.cat

0034 972556533

 

**Stage écriture // théâtre

Week-ends des 18,19 et 25, 26 janvier 2014 

Quel goût ça a un prince charmant qu'est-ce qu'il en reste en vrai ?

Et la jeune fille, c'était quoi son rêve ? Le baiser qui emporte tout, non ?

Mais bon...Ça marche pas toujours comme t'as envie. Pas souvent même.

 

 

Dans le cadre de sa résidence de création à Alénya, la compagnie Les Trigonelles vous propose un stage sur le mythe du Prince ou de la Princesse charmant(e). L'atelier consiste à retrouver ces moments réels ou imaginaires où le coeur part au galop sur un beau cheval blanc (ou pas…) et à les transcrire en mots, en gestes ou toutes autres propositions comme un simple regard. Ce travail liant le théâtre, l'écriture et la vidéo sera présenté sous forme d'installation en février dans le cadre des représentations de notre spectacle Le goût amer des petits princes.

 

Atelier gratuit sur réservation pour un public à partir de 14 ans.

 

Renseignements et inscriptions - Martine Solère - service culturel

04 68 37 38 00 / 06 35 58 24 79 mairie.alenya.solere@orange.fr

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 14:48

yrle-copie-1Nicole Yrle vient de nous annoncer la publication d'un court roman policier, intitulé Le secret de Lorca : il vise plus particulièrement les ados entre 11 et 15 ans. Sur cette page de mon site  http://www.yrle.com/nic/index-sdl.php 

 

 

-------- Message original --------

 

 

Download.html.jpg

Conférence:

 

« Le Premier homme de Camus :

de l’'intime à l'’universel », par Nicole Yrle

Jeudi 12 décembre à 18h00

à la bibliothèque municipale de Cabestany

Dans ce roman inachevé, dernière œoeuvre de Camus trouvée dans sa voiture, fusionnent de nombreux thèmes chers à l’auteur :

l’absurde, la révolte, la mort, la guerre et la violence, la sensualité et le soleil, l’attachement à la terre algérienne et à son peuple

De cette fusion jaillit une recherche de ce qu’est fondamentalement l’Homme.

Ainsi, une réflexion née de l’expérience individuelle la transcende pour aboutir au collectif.

Dans le cadre du centenaire de la naissance d’Albert Camus, en partenariat avec la société d’Etudes Camusiennes et les Amitiés Internationales André Malraux.

Bibliothèque municipale André Stil

Avenue du 19 mars 1962

66330 Cabestany

Téléphone : 04.68.50.82.95

bibliotheque.cabestany@wanadoo.fr

 

**L’association Les Rendez-Vous de Saint Estève vous propose le deuxième SPOT de la saison (Spectacle Populaire Ouvert à Tous) :

 

Entrer en musique, concert donné par l’ensemble vocal féminin Sempre Legato, jeudi 12 décembre, à 20h30, au TDE, en partenariat avec le Théâtre de l’Étang et avec le parrainage de Netto.

Entrée : 7€

La particularité des SPOTs est d’être des spectacles commentés par les artistes et suivis d’une discussion entre les artistes et le public.

Comment les musiciens ont-ils joué avec les procédés de composition au fil de l'histoire de la musique ?

Comment font-ils entrer les différentes voix dans les polyphonies ?

La période baroque, au centre de ce programme, fait écho au Moyen-âge, qui lui-même jette des ponts jusqu'à notre époque. Au fil du concert, les voix de l'ensemble Sempre Legato jouent avec cette variété. On entre en canon, en imitation, en dialoguant... ou tout simplement en solo !

SEMPRE LEGATO est le fruit de plusieurs années de technique vocale et de travail polyphonique mis en commun. Il donne des concerts plusieurs fois par an, accompagné selon les pièces, par les musiciens Elisabeth et François Picard (clavecin, violoncelle baroque) car il aime partager le plaisir de chanter ensemble avec un public.

Le chef Emmanuel VINCENT, lui-même chanteur contre-ténor, enrichit le langage musical du groupe, par le travail qu’il propose tout en finesse, en nuances.

Le répertoire de SEMPRE LEGATO se décrit comme une promenade dans la musique vocale ancienne et contemporaine, présentant différentes manières d’agencer les voix entre elles : unisson, canon, entrées fuguées… Ainsi l’ensemble visite des pièces de DUFAY, PASSEREAU, MONTEVERDI, PURCELL jusqu’à des musiciens contemporains : BUSTO, Etienne DANIEL.

 

Pour suivre les activités des Rendez-Vous, une seule adresse :www.rdvse.fr

 

Pour tous renseignements : 06 81 37 71 58 ou rdvse@rdvse.fr

 

Les Rendez-Vous de Saint-Estève, créateurs d'évènements culturels

 

Si vous ne désirez plus recevoir d'informations sur notre association, veuillez nous écrire un message par le bouton "répondre" de votre barre des tâches, en demandant à ne plus être contacté.

Sujet:

conférence Albert Camus

Date :

Tue, 26 Nov 2013 14:14:37 +0100

De :

Bibliotheque de cabestany <bibliotheque.cabestany@wanadoo.fr>

Pour :

Frederique Gillot <frederique.gillot@cabestany.com>

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:23

images-copie-9.jpeg LOUIS ALLIOT, loup garou, gare au loup !


 

LOUP ALLIOT, ANIMAL politique - L'argumentaire FN repris par l'UMP :

 

 

 

L'analyse et le sondage récents (la semaine dernière) du journal "Le Monde" ne citent pas Perpignan comme ville gagnable par le FN. Or, l'éventualité d'une victoire de Louis Alliot, connu nationalement (compagnon et attaché parlementaire de M.Le Pen) est plausible.

 

Le LOUP peut entrer dans la mairie-bergerie !

 

Grâce d'abord à la présence de Pieds-Noirs nostalgiques, à leurs descendants croyant à la promesse de Marine de les indemniser... Grâce à l'action locale de L. Alliot, qui, bien que peu présent sur Perpignan, a le don de s'immiscer dans les événements "communautaristes" : le candidat FN est un COUCOU

 

En effet, le voici à l'inauguration d'une exposition gitane : le maire UMP de Perpignan est obligé (vraiment ?) de lui serrer la main...Les gitans, déçus par la municipalité actuelle, iraient vers le parti extrémiste...

 

L. Alliot essaie d'investir le colloque du "Cercle algérianiste" (9/10 novembre 2013) : il est refoulé, mais peut jouer le "BOUC émissaire". Et crier : "Pieds-Noirs et Harkis, rejoignez-nous !" Et dénoncer la main-mise de l'UMP sur les anciens d'Algérie, avec la création du musée "algérianiste"... Et stigmatiser le jumelage "Perpignan-Mostaganem"...

 

Florian Philippot, vice -président du FN,  n'a éprouvé aucun scrupule pour se rendre sur la tombe de De Gaule... Louis Alliot  peut bien tenter de récupérer le vote pied-noir...

 

Le méchant LOUP peut s'asseoir dans le fauteuil de M. JM. Pujol, en cas de quadrangulaire possible : ALLIOT / PUJOL / CRESTA  / C.RIPOULL (Codognès ayant fusionné avec la liste "Equilibre"...

    Donc en cas de non désistement républicain, les 4 grandes listes se maintenant  (à partir de 10% des votants) !!!

 

 

 

Quant aux idées... Aux propositions du FN... Renvoyez les immigrés (les sans-paiers et les immigrés "français" délinquants) dans leur pays d'origine...Leur pays d'origine voudra-t-il les accueillir..?

Les immigrés prendrait notre travail : il faut redire tut de même que, depuis la présidence de VGE, l'arrêt de l'immigration de travail est officiel (1976).

 

En outre, les conditions d'accès au territoire français sont très contraignantes; tous les gouvernements successifs ont durci ces conditions...

 

De plus, remettre en question le "droit du sol" pour les étrangers en situation irrégulière (suggestion de l'UMP pour récupérer l'électorat FN), c'est rencontrer de nombreux obstacles juridiques  (changer la constitution ? organiser un référendum..?) 

 

Aussi, s'opposer au regroupement familial (FN soutenu par certains UMP) s'oppose au droit international (droit de vivre en famille); on peut, bien sûr sortir de l'Europe, se mettre en marge de la communauté internationale...

 

Enfin, FN et UMP sont d'accord pour supprimer l'AME ( l'aide médicale d'Etat ) pour les sans-papiers, en maintenant le droit de se faire soigner en cas d'urgence. Or aucune étude n'a pu montrer que l'immigration en France était motivée en raison de l'aide médicale aux étrangers...

 

 

Faire de la politique avec des slogans, ce n'est pas difficile ! Dès qu'on se penche sur un problème, la complexité du réel apparaît... 

 

Garauloup Alliot !!

 

J.P.Bonnel

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 19:54

isba--cussac.jpg  Nicolas CUSSAC, à la galerie L'ISBA, 19 avenue des Palmiers, Perpignan (du jeudi au samedi, de 14h à 19h et sur RV : 06. 71.43.55.27. (Sophie Phéline)

 

"Dans ma cuisine, Peintures récentes" (2011 à 2013) -Exposition jusqu'au 31 janvier 2014.

 

www.lisba66@gmail.com

 

--- La naissance des alphabets sur les rives de la méditerranée - Une histoire des lettres qui vous mènera de la Mésopotamie à lÉgypte

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D'où vient le mot alphabet ? Combien y a-t-il d'écritures dans le monde ? Pourquoi écrit-on de gauche à droite aujourd'hui ? Comment enseignait-on l'écriture à Babylone ? Cette exposition didactique répond à toutes ces questions en racontant l'histoire de l'invention des alphabets dans le Monde méditerranéen. Une histoire des lettres qui vous mènera de la Mésopotamie à l'Égypte où sont nés les premiers systèmes d'écriture jusqu'à la naissance de l'alphabet phénicien puis grec et aux fragments inscrits de Ruscino.

 

Site archéologique de Ruscino salle du belvédère, Château-Roussillon

Gratuit, tout public.

 

Exposition « La naissance des alphabets sur les rives de la Méditerranée »

Oppidum de Ruscino, Château-Roussillon, Perpignan

du 13 octobre au 15 décembre 2013

les vendredis samedis dimanches de 11h à 17h30

Renseignements : 04 68 67 47 17 ou 06 77 82 73 13

 

**Château-Roussillon

 

Château-Roussillon (en catalan : Castell Rosselló) est une petite agglomération de la commune de Perpignan située sur une butte dominant la Têt, et site de la ville antique de Ruscino, qui donna son nom au Roussillon.

Des origines aux Romains

Les fouilles ont attesté une occupation du site au néolithique. Les traces d'une cabane ainsi que des ossements d'un nourrisson de l'Âge du fer ont récemment été découverts au pied du futur musée. Une reconstitution de cette cabane a été réalisée.

Du VIe au IIe siècle av. J.-C., Ruscino est la capitale du peuple des Sordonnes. On la trouve mentionnée dans les ouvrages de Polybe et de Strabon.

De l'Antiquité au Moyen Âge

Il a été admis que l'oppidum avait été romanisé lors de l'instauration de la Gaule narbonnaise et de la réfection de la Via Domitia au iie siècle av. J.-C.. Cependant, d'après les fouilles actuellement en cours, la ville romaine ne serait née qu'au milieu du ier siècle av. J.-C.1. Elle reçoit ensuite le statut de "cité latine" lui conférant de nombreux avantages. Elle profitera du commerce local ainsi que de celui engendré par la Via Domitia. Son apogée est marquée à la fin du ier siècle av. J.-C., où elle se dote d'un forum monumental sous Auguste. La ville périclite ensuite à la fin du siècle suivant au profit d'Elne (Oppidum Illiberis) et de Narbonne.

Il se pourrait que le déclin du site ait été précipité par un fort séisme au début du IIe siècle.

Le site est ensuite occupé par les Wisigoths puis brièvement par les Arabes, comme l'atteste la découverte de plusieurs sceaux coufiques datés du viiie siècle.

Au Moyen Âge

Les comtes de Roussillon ont résidé à Château-Roussillon entre le VIII° siècle et le xe siècle. Ils se sont ensuite établis à Perpignan, ce qui entraîna le développement de cette ville au détriment de Château-Roussillon qui perdit alors son importance. Une seigneurie en portant le nom s'y établit alors et y fait construire un château dont il subsiste encore aujourd'hui une tour ronde haute d'une vingtaine de mètre, une chapelle dédiée à Sainte-Marie et Saint-Pierre et quelques pans de muraille.

 

280px-Ruscino_Forum_02.jpg

Forum 

 

Sources : extraits de wikipédia

 

 

 

et mairie de Perpignan

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 17:49

 

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Ce week-end, La Reja Flamenca accueille la cie Violeta Ruiz à Rivesaltes. 

Au programme : la passion de Granada avec un spectacle et des stages.

Les horaires des cours de guitare ont changé !

 

 

>> SPECTACLE TABLAO FLAMENCO

avec Violeta Ruiz, Manuel Fernandez et David Sorroche
Samedi 7 décembre à 21h
Hôtel des Vignes / Rivesaltes

18

 

>>STAGES de FLAMENCO

>DANSE - accompagnée à la guitare

Initiation: Lorenzo Ruiz - Tangos

07/08 décembre: 14h/16h - 50

Pratiquant: Lorenzo Ruiz - Soleá

0 7/08 décembre16h/18h - 50

Intermédiaire: Violeta Ruiz - Tangos

07/08 décembre: 13h/16h - 120

Avancé: Violeta Ruiz - Seguiriya 

07/08 décembre: 9h30/12h - 100

 

>GUITARE

Niveau 1: Antonio Ortiz

07/08 décembre: 13h/15h - 50
Niveau 2: Manuel Fernandez

07/08 décembre: 14h/16h  - 70€ Nouveaux horaires !!!

Niveau 3: Manuel Fernandez - accompagnement au chant et à la guitare

07/08 décembr e: 10h/12h - 70€ Nouveaux horaires !!!

 

>CANTE

Techniques vocales: David Sorroche
07/08 décembre: 10h/12h- 70

>PALMAS Y COMPÁS

Plusieurs styles: Lorenzo Ruiz

08 décembre: 10h/12h - 25

 

>> -10% à partir de 2 stages <<

 

Pour ceux et celles qui viennent de loin, il est possible de s'berger sur place à l'Hôtel des Vignes (http://www.domaine-de-rombeau.com/hotel.php) avec un tarif spécial Week-end Flamenco (40€/chambre individuelle - 45€/chambre double). L'Hôtel se trouve à 50m de la gare. De quoi s'évader dans l'univers du Flamenco le temps d'un week-end !

 

Cécile Miquel

La Reja Flamenca

5, impasse du Rossignol

66600 Rivesaltes

06 79 51 26 29

www.la-reja-flamenca.com

http://www.facebook.com/reqs.php#!/profile.php?id=1346241503

Pour ne plus être informé des activités de La Reja Flamenca, veuillez nous communiquer votre mail de réception à contact@la-reja-flamenca.com

 

** **

 

*** En partenariat avec le Théâtre de lÉtang et avec le parrainage de la Banque Populaire du Sud, lassociation Les Rendez-Vous de Saint Estève lance sa saison des Cafés philo avec ce premier débat :

le dimanche 8 décembre, à 18h, au Théâtre de lÉtang, à Saint Estève.

 

Le libre arbitre, café philo animé par Jean-Louis Prat, professeur de philosophie honoraire.

 

 

****

ARENE BLANCHE

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  LIBRAIRIE TORCATIS,

P
résentation de l'ouvrage d'Olivier Deck: Adieu, torero, éd. Au Diable Vauvert

 

1938, guerre dEspagne. Près de lEbre, sous un olivier, un jeune soldat se retrouve à partager avec un torero la protection dun mur de pierre contre les rafales ennemies. La mort rôde, sur leur tête, au bout du fusil dun sniper ennemi.

Les deux hommes vont traverser ensemble le temps qui sépare de la mort.

On pense à Brecht ou à Beckett, quand, dans une construction narrative qui emprunte au théâtre, les âmes se dénudent jusquà los. Poétique et puissante, la force du langage de ce court roman frappe comme le font les tragédies.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 10:28

rius.jpeg Robert RIUS -


    Ce vendredi 6décembre 2013, il faudra vous hâter pour venir écouter la conférence de Serge Bonnery "En lisant C.Simon", dans le cadre des conférences de la SASL des P.O., à 17h30 dans le hall Guy Malé du Conseil Général 66.

    Puis rouler vers Argelès pour une soirée surréaliste :

 

Vendredi 6 décembre 2013 à partir de 19h  - Médiathèque Jean Ferrat et Cinéma  Jaurès  - 66 Argelès sur  Mer

La médiathèque Jean Ferrat d’Argelès sur Mer, l’Association pour la mémoire de Robert Rius et Cinémaginaire rendent hommage à :

 

ROBERT RIUS ET JACQUES HEROLD :

 

- 19h Médiathèque  - 66 Argelès sur  Mer   

Conférences autour de Robert Rius et Jacques Hérold, artistes dont l’aventure au sein du surréalisme a fait étape en Roussillon.

Catalan jusqu’au bout des ongles, enfant de la frontière et des sommets, tombé tout jeune dans l’irrévérence poétique de la joyeuse bande à Bausil, Robert Rius était taillé pour l’aventure. Prêt à devenir un de ses « hôtes dont les caprices dessinent la route lumineuse du château » décrits dans le Premier manifeste du Surréalisme.

- 21h Cinéma  Jaurès  - 66 Argelès sur  Mer  

 

JACQUES HEROLD, LE GRAIN DE PHOSPHORE AU DOIGT

En présence du réalisateur 

Film de FABRICE MAZE (France 2012 – 1h45)

Jacques Hérold a été, par sa manière de vivre et de penser, un des surréalistes le plus authentique, car ses valeurs auxquelles ses amis poètes et artistes ont donné tant d’éclat, le merveilleux, le rêve, l’imaginaire, la liberté, l’amour, la révolte et le jeu, lui étaient naturelles.

Tarif : 5 euros

 

<http://www.cinemaginaire.org/www/php/news_det.php?id=229>

 

 

 

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La main à plume

 

Édité parJean-François Chabrun, Christian Dotremont, Henri Goetz, Marc Patin, Robert Rius, de Sède

 

 

Robert Rius

(1914 - 1944)

Robert Rius, secrétaire de Breton de 1937 à 1940-41, gardera un double des clés de la rue Fontaine pendant l'exil aux États-Unis.

http://www.robertrius.com/

 

 

 

 

Personne citée Robert Rius

 

*******Argelès-sur-Mer : conférences et projection consacrées à Robert Rius, poète authentique, passeur surréaliste

Le 05 décembre à 6h00 - L'IndépendantRobert Rius (au centre, avec la cigarette) lors d'une réunion de la revue "La Main à Plume", dans son appartement à Paris (archives Rose-Hélène Iché). PHOTO D.R

L'association pour la mémoire de R. Rius (1914-1944) propose ce vendredi, avec les soutiens de Cinémaginaire et de la médiathèque, deux conférences et une projection.

Il y a bien sûr, ceux qui connaissent son œuvre et qui aujourd'hui veulent lui rendre hommage pour éviter l'oubli. Et puis, il y a ceux qui vont découvrir luvre de ce poète français né à Perpignan, secrétaire du groupe surréaliste, de 1937 à sa mort prématurée en 1944. "Le surréalisme est une façon de rester debout, de ne pas plier, d'inventer sa vie", soulignent ses amis "Robert Rius fut un surréaliste de cette trempe. Rare. Authentique. Généreux. Entier".

Irrévérence poétique

Catalan jusqu'au bout des ongles, enfant de la frontière et des sommets, tombé tout jeune dans l'irrévérence poétique de la joyeuse bande à Bausil, Robert Rius était taillé pour l'aventure. Prêt à devenir un de ces "hôtes dont les caprices dessinent la route lumineuse du château", décrit dans le premier manifeste du surréalisme. Débarqué à Paris en 1932 avec Charles Trenet et Henri Espinouze, Robert Rius, ne tarde pas à être magnétisé par André Breton. En 1937, devenu secrétaire du groupe, il assure avec Yves Tanguy la liquidation de la galerie Gradiva et la gestion de la revue Minotaure.

En 1940, il publie son recueil "Frappe de l'Echo", dont le titre est un clin dil à la devise de l'hebdomadaire de sa jeunesse "Le Coq Catalan". Ses poèmes sont illustrés par Victor Brauner dont c'est la première participation en cette qualité en France. Sous l'occupation, Robert Rius ne cède en rien, tant dans la poursuite de la recherche collective du Surréalisme que dans son engagement individuel de Résistant. Avec "La main à plume", où il publie "Liberté" d'Eluard, comme les armes à la main. Arrêté par la gestapo près de Fontainebleau, il est emprisonné, torturé puis fusillé le 21 juillet 1944.

Solides amitiés

Peintre et sculpteur d'origine roumaine (1910-1987), Jacques Hérold participe aux activités du Groupe surréaliste de 1934 à 1950. Exilé à Paris dès 1930, il noue de solides amitiés avec les peintres Yves Tanguy, Victor Brauner, Marcel Duchamp et Oscar Dominguez ainsi qu'avec les poètes Benjamin Fondane, Ilarie Voronca, André Breton, Robert Rius, Julien Gracq et Michel Butor. Grand connaisseur de la peinture surréaliste, PatrickWaldberg évoque Hérold vers 1937 :"Je me souviens du jeune Hérold, rôdeur des rues désuètes du quartier du Maine, grand, solidement taillé, tête de bélier auxyeux d'oiseaux de mer, portant avec noblesse les insignes d'une pauvreté méticuleuse, le front plissé dans une rêverie où il semblait que dussent s'incorporer les plus menus détails du spectacle rencontré."

Resté en France sous l'occupation, il se réfugie à Canet près de Perpignan avec d'autres figures du Surréalisme avant de gagner Marseille où il espère obtenir un visa pour les États-Unis. En 1943, le peintre rejoint Robert Rius à Paris, et participe à la publication surréaliste et résistante "La Main à plume". A la Libération, il connaît un début de notoriété avec sa première exposition personnelle organisée par André Breton à la galerie des Cahiers d'art. Il figure également en bonne place lors de l'exposition internationale du Surréalisme de 1947 à la galerie Maeght, avec sa spectaculaire sculpture le "Grand Transparent".

À partir de 1950, Jacques Hérold se rapproche de l'avant-garde et de l'abstraction lyrique parvenant ainsi à créer un art qui, bien qu'intégrant les principes du Surréalisme, s'ouvre à d'autres possibilités. Pour en savoir plus, rendez-vous demain vendredi à la médiathèque à 19 h pour les conférences puis au cinéma Jaurès à 21 h pour le film sur jacques Hérold. 

 

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André Breton, Henry Espinouze, dit Espinoza, Maurice Henry, Georges Hugnet, Marcel Jean, Benjamin Péret, Robert Rius, Yves Tanguy

Votre vie vaut 50 F

 

Dans la lignée des tracts surréalistes, cette réaction collective datant de fin janvier-début février 1938 part d'un fait divers sanglant, une tuerie dans une ferme.

Une image, une notice descriptive.

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Photos de Max Ernst - André Breton et Wolfgang Paalen - André Breton, Wolfgang Paalen, Mary Wilson, Benjamin Péret -Indiens et peintures sur sable -André Breton et Adrien

 

Diverses photos à dater précisément, et à classer.

 

**ROBERT RIUS, poète surréaliste [Broché]

Collectif (Auteur), Robert Rius (Auteur), Christophe Dauphin (Sous la direction de), Alain Breton (Sous la direction de), Victor Brauner (Illustrations)

 

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De temps en temps, dans la trop lointaine galaxie du surréalisme, une étoile filante apparaît ; alors, il faut vite saisir le sillage qu’elle laisse dans l’ombre ou la suie ambiante.

Robert Rius, né le 25 février 1914, est mort le 21 juillet 1944, fusillé par les nazis pour faits de résistance : il vécut ainsi seulement trente ans, d’une guerre à l’autre.

Il demeure l’inventeur en 1937, avec Benjamin Péret et André Breton, du jeu « le dessin communiqué ». Pour la préparation de l’Anthologie de l’humour noir (publiée en 1939, réimprimée en 1947, édition définitive en 1966 par Jean-Jacques Pauvert), il aida André Breton à sélectionner quelques-uns des écrivains qui y figurent de belle manière.

Robert Rius aimait la littérature, la peinture, la photographie. Il lança la revue La Main à la plume en 1941, écrivit notamment l’Essai d’un dictionnaire exact de la langue française en 1943 (Editions Les Cahiers de Poésie) et un Picasso en janvier 1944 (Pages libres de La Main à la plume, édition clandestine).

On peut lire, sur le site que vient d’ouvrir l’Association qui se consacre à la mémoire de Robert Rius, un tract adressé à Léon-Paul Fargue le 28 mars 1943 - impeccable traité du style en abrégé.

Dominique Hasselmann 

 

****Robert Rius

200px-Rius43.jpg  né le 25 février 1914 à Château-Roussillon (commune de Perpignan) et fusillé le 21 juillet 1944 à Fontainebleau, est un écrivain et poète français surréaliste.

Biographie[modifier le code]

Issu d'une famille de militaires et d'ecclésiastiques, son père Raoul Rius est à la tête d'une vaste propriété viticole. La famille paternelle de sa mère, Rosine Lanolier, est originaire de Narbonne. Quelques années après le décès de son père en 1918, sa mère se remarie. Deux filles naîtront de cette union : Louise-Marie et Hélène Blanc. Scolarisé chez les jésuites de Saint-Louis de Gonzague, Robert Rius en est exclu en 1928 pour insolence. Il en sera de même pour tous les lycées où il sera placé.

Il débute comme journaliste au Coq Catalan, hebdomadaire satirique fondé et dirigé par Albert Bausil, comme ses deux amis proches, Charles Trenet et Henry Espinouze (le futur peintre surréaliste Espinoza). En 1932, ils s'installent tous les trois à Paris, Rius devenant affichiste pour l'éditeur Armand Colin.

En 1937, on le retrouve auprès d'André Breton qu'il aide pour l'Anthologie de l'Humour noir et à la Galerie Gradiva. Jusqu'en 1940, les deux hommes se voient quasiment tous les jours. Ses principaux amis peintres (souvent trotskistes comme lui) sont Yves Tanguy, Victor Brauner, Roberto Matta, Jacques Hérold, Remedios Varo, Esteban Francès et Pablo Picasso. C'est à cette époque qu'il invente un jeu surréaliste avec Breton, Péret et Varo, Le Jeu du dessin communiqué, que le groupe pratique dans les cafés ou dans l'atelier de Tanguy. Pendant l'été 1939, Rius séjourne à Chemillieux.

Passionné par les papillons et Ramon Llull, il publie en mai 1940 aux Éditions surréalistes le recueil Frappe de l'Écho, illustré par Victor Brauner. En juin, il gagne Perpignan, puis Canet, où il organise l'accueil des surréalistes. Il fait de courts séjours à Marseille tout en aidant du mieux qu'il peut ses amis. À l'automne, il décide de rester en France et retourne à Paris. Il devient l'un des principaux fondateurs de la revue semi-clandestine La Main à plume, dont les réunions préparatoires se déroulent autour de Benjamin Péret. En mai 1941, un premier numéro éponyme et anonyme est publié. En juin, il épouse Laurence Iché, la fille aînée de René Iché, dont il aura une fille, Aurélia, qui décède le 4 août 1943.

Engagé dans la Résistance armée depuis 1942, il publie sporadiquement Essai d'un dictionnaire exact de la langue française, Serrures en friches et Picasso. On retrouve son passage aux maquis de Miélan en septembre 1943, de Villebéon en février 1944 et enfin à celui d'Achères de juin à juillet. Arrêté sur dénonciation le 4 juillet 1944, Robert Rius est incarcéré à la prison de Fontainebleau et torturé. Refusant de parler, il est exécuté le 21 juillet dans la plaine de Chanfroy avec ses amis Jean Simonpoli, directeur des Cahiers de poésie et Marco Ménégoz, jeune poète normand issu des Feuillets de 81.

Bibliographie[modifier le code]

  • Site de l'Association pour la mémoire de Robert Riu : obert Rius fut un poète, un homme d'engagement, un critique d'art, un théoricien, un historien et un photographe. Après s'être destiné à la peinture, il en devint "un simple passionné", collectionnant et soutenant ses amis peintres. Autres de ses passions connues : les livres rares et les insectes. Les témoins de cette époque évoquent, tous, ses différents appartements comme des lieux extraordinaires, aux murs couverts de bibliothèques, de peintures (Tanguy, Matta, Brauner, Picasso ou Ernst) ou de série de Papillons. Homme chaleureux, il accueillait sans réserve et donnait sans compter.
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  • Inventeur avec Benjamin Péret, André Breton et Remedios Varo, vers 1937, du jeu surréaliste dit du dessin communiqué, il fut également un grand adepte de l'humour noir et aida André Breton, à faire connaître ou redécouvrir bon nombre d'écrivains cultes lors de la préparation de la fameuse "Anthologie". Souvent considéré comme "le secrétaire" du Groupe Surréaliste d’avant-guerre, ou celui d'André Breton, son parcours, bien qu'original et singulier, fut constamment occulté par l'anecdote et par sa fin tragique. D'un grand poète, d'un homme cultivé et brillant, on a fait un mort, un fusillé de Fontainebleau, torturé et exécuté par les nazis presque par hasard.
    Il fallait étudier les traces de sa vie (et les archives de la Résistance) pour s'apercevoir que le hasard n'avait pas grand-chose à voir avec ce destin fauché brutalement en pleine jeunesse.
  • Robert Rius est né à Château-Roussillon, un hameau de Perpignan le 25 février 1914. Il passe son enfance à la campagne jusqu'au décès de son père en 1918. Elève au Collège Jésuite de Saint-Louis de Gonzague, il s’associe aux fameuses frasques de la "bande à Bausil". En 1928, il est renvoyé. D'autres institutions l'excluent. Ses ennuis s'aggravent avec l'insoumission au service militaire. Rius s'installe alors progressivement à Paris entre 1932 et 1935. Il travaille comme affichiste pour l'éditeur Arman Colin et rédige des chroniques pour des journaux du sud. Au moment du Front populaire et de la Guerre d'Espagne, il s’implique dans des activités militantes et peut-être jusque dans les Brigades Internationales. On date son entrée au Groupe Surréaliste aux alentours de 1937.
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  • En 1938, Rius participe à la création de la Fédération pour un art révolutionnaire et indépendant (F.I.A.R.I). On retrouve son nom au bas de tous les tracts de cette période. Au côté de Tanguy, il aide Breton à la Galerie Gradiva. Mais c'est un cuisant échec, tout comme l'exposition Internationale chez Wildenstein. La "dèche" est terrible pour les membres du Groupe surréaliste. Rius survit grâce au courtage de livres et de tableaux. Il se retrouve même quelques semaines en prison pour avoir aidé son ami Matta à déménager "à la cloche de bois".
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  • Au moment de la Débâcle, le poète soutient ses amis dans leur exode vers le sud. Ils séjournent à la villa Crépuscule à Canet-Plage, près de Perpignan, et font de fréquents séjours dans la région de Marseille où Breton s'est finalement réfugié. En 1941, c'est au Château d'Air Bel, que les surréalistes, candidats au départ, se retrouvent. Robert Rius leur rend visite, mais il a pris la décision, avec d'autres, de rester. Son amour pour Laurence Iché (qu'il épousera en juin), fille d'un artiste résistant de la première heure, n'est peut-être pas étranger à cette décision. Depuis son nouveau domicile du square Delormel à Paris, il maquette alors clandestinement le premier numéro d'une revue surréaliste : La Main à plume. Participent à cette aventure toutes les bonnes volontés : des anciens des groupes surréalistes belge, suisse, catalan et français, des ex-Réverbères et des éléments de renfort difficiles à cataloguer. En mai, le premier numéro, éponyme est publié, sans la signature des auteurs. En 1942, il rejoint la Résistance et travaille avec application à la série des Pages Libres de La Main à Plume dont le format permet d'éviter la censure. A l'automne, grâce au soutien de Londres, le groupe publie le poème Liberté d'Eluard, opération qui lui apporte une notoriété considérable.
  • Au printemps 1943, le manque de papier conduit au rapprochement avec deux autres revues : Les Feuillets du 81 et Les Cahiers de poésie. On y retrouve alors plusieurs poèmes et un savoureux Essai d'un dictionnaire exact de la langue française signés R. Rius.
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  • Pendant l'hiver 1943-1944, le poète se cache autour de Paris. Il termine son Picasso, Tutemps et réuni le dossier consacré à L'Objet. Mais ces deux derniers recueils ne paraîtront jamais. Le poète a su prendre le risque ultime. Maquisard depuis février au sud de Paris, il est réaffecté en juin à une unité en constitution sous commandement de l'Etat-Major FTP. Il est rejoint par plusieurs membres de La Main à plume, dont deux de ses amis clandestins : Jean Simonpoli, directeur des Cahiers de Poésie et Marco Ménégoz, très jeune poète issu des Feuillets du 81. Chargés de récupérer des armes destinées à libérer Paris, les trois hommes sont arrêtés sur dénonciation, le 4 juillet 1944 à Ury. Robert Rius et ses deux compagnons sont alors incarcérés à la prison de Fontainebleau, sauvagement torturés, ils sont exécutés le 21 juillet dans la plaine de Chanfroy avec une vingtaine d'autres Résistants.
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 11:21

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* Point lecture de Vernet Salanque, jeudi 5 décembre à 15h "café con libros", animation gratuite ouverte à tous - Contact : 04.68/52.36.25.


(près de la Marie annexe du moyen Vernet, par chemin de la poudrière, Perpignan)

 

** Lectures et conversation en espagnol - Le point lecture, c'est :

-rencontre avec un auteur

-prêt de livres

-exposition

-contes pour enfant

-animation autour du livre  (Contact : Amapola Garcia)

 

***Lecture de Camus à BARCELONE :

 

PRESENTACIÓ de 

La SETMANA CAMUSIANA  a BARCELONA

La setmana camusiana de Barcelona proposa diferents activitats per commemorar el centenari del naixement d’Albert Camus, alhora que espera fer descobrir altres obres i aspectes menys coneguts de l’escriptor.

Inauguren la setmana camusiana unes jornades d’estudi que s’obriran amb una reflexió sobre el rol de l’heroi en general a la literatura (i especialment en V. Hugo i A. Camus). Tot seguit es proposen quatre sessions dedicades cadascuna a una obra menys coneguda d’Albert Camus, on lectors i apassionats camusians intercanviaran, també amb el públic, la seva lectura i interpretació d’algun fragment de l’obra tractada. Es comprovarà fàcilment que les lectures coincidiran en posar de relleu els aspectes mediterranis i els valors humans vehiculats per totes les obres camusianes.

El monòleg ofert per l’actor J.-P. Schintu aporta, en aquest mateix sentit, la seva interpretació del Primer home. I recordant novament a un altre gran escriptor francès com a defensor dels drets i els valors humans, la clausura de les jornades compararan A. Camus i V. Hugo.

El dia 4 de desembre començaran les activitats a la llibreria Jaimes de Barcelona. Una exposició, instal·lada des del 2 de desembre, de fotografies d’Albert Camus i René Char, fetes per Henriette Grindat, serà el decorat d’una taula rodona, així com, per últim, d’una activitat més festiva, el día 5 de desembre: una lectura col·lectiva de L’Étranger.

 

Journées de commémoration de la naissance d’Albert Camus

Jornades de commemoració del naixement d’Albert Camus

 

déc. 2013 – Institut Français de Barcelone;  le 5 / 12 / 2013

Lectura col·lectiva de L’Étranger

Per a clausurar la setmana camusiana farem una lectura pública del llibre l’Étranger: la lectura s’iniciarà a les 15 hores fins a les 20h30 i els inscrits llegiran el paràgraf assignat en l'idioma que desitgin (inscripcions a  "mailto:llibreria@jaimes.cat" \t "_blank" llibreria@jaimes.cat , indicant per favor l’hora desitjada, o pel facebook).

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 11:19

Joan-Llorenc-Sole-avec-l-orchestre.jpg Joan-Llorenc-Sole.jpg  Joan-Llorenç Solé, par Jean IGLESIS

 

Culture Catalane

 

                              500 spectateurs pour le nouveau spectacle de Joan-Llorenç Solé

 

La nouvelle voix de la chanson catalane Joan-Llorenç Solé a réuni 500 spectateurs enthousiastes à l’occasion de la présentation de son nouvel album intitulé « Tot somniant » (Tout en rêvant)

 

   Pour cette première organisée le 24 novembre au Théâtre Lavigne de Peyrestortes le jeune artiste du Roussillon était entouré des 11 musiciens de l’'orchestre Amoga venu de la région de Lloret de Mar. Violons, violoncelles, batterie, tenora et guitare électrique ont mis en relief les cinq années de scène d’un artiste parrainé par Jordi Barre lors de l’enregistrement en 2009 de trois titres à ses côtés. 

 

  Un programme de 15 chansons, attractif et varié, a marié les rythmesde la pop dansante aux mélodies graves jusqu’à l'havanera et les accents country. Les compositions mélodieuses « Tira endavant »« Llibertat » Festa Major » et « Tot Somniant » ont ainsi côtoyé les standards « Tan com me quedarà »« Parla me diguis me coses » ou encore le duo virtuel « Si pot ser »enregistré avec le maître disparu en février 2011.

 

Ce grand moment de fête et de ferveur du public a comporté la présence exceptionnelle des groupes de gegants (géants) de Perpignan, Elne, Argelès-sur-Mer, Canet-en-Roussillon et Thuir, tandis que le groupe de cornemuses Els Salanc’aires assurait l'accueil du public. L'’intervention scénique des « Rolling tiags », le club de country d’Elnesur la chanson « L’eruga » (la chenille) a parachevé la réussite d'’un spectacle mêlant les racines catalanes, le monde actuel et la vision d’'avenir. 

 

   Une assistance intergénérationnelle a goûté avec passion à cette formule d’'un nouveau style entièrement imaginée par Joan-Llorenç Solé, entouré d’une équipe artistique et technique de 8 personnes.

 

Nouveau concert le dimanche 2 février 2014 à Elne

 

Joan-Llorenç Soléentouré de l'’Orchestre Amogase produira le dimanche 2 février 2014 à 15h30 à la salle des fêtes d'Elne. Ce concert, organisé par l'association Comité Local d'Animation, sera l'’occasion d’un nouveau moment festif. Celui-ci sera parallèle à l’'agenda de récitals donnés par l'’artiste en version solo dans l’'ensemble du Pays Catalan.

Jean Iglésis

 

 

Association Traditions catalanes, 6 rue Jacint Verdaguer F-66200 Elne-

 

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Peintre figuratif du début XXe siècle, ce personnage de la vie artistique française est étroitement associé à la ville de St Cyprien. Il n'est pourtant pas cyprianenc de souche, mais ce sont les aléas de la vie qui le mèneront à cette ville.

François Desnoyer est né à Montauban en 1894. Il s'installe à Paris en 1912 où il recevra sa formation de peintre, hélas interrompue par la Grande Guerre. Fait prisonnier en 1918, il sera libéré à la fin de la guerre et retournera s'installer à Montauban. Il revient à Paris en 1921 pour entrer à l'école des arts décoratifs. A sa sortie de l'école, il devient professeur et enseigne dans des établissements de la région parisienne.

En parallèle il commence à peindre à titre personnel etse fait connaître en explosant dans des salons privés, rarement en galeries. Il est soutenu par quelques mécènes qui l'encourage à travailler sur la couleur. Durant les années 30 il affine sa technique et prenant dans les différents courants de la peinture ce qui lui parait le plus approprié, sans se soumettre à une de ses techniques. Ainsi voit-on sa peinture évoluer légèrement vers le fauvisme ou le cubisme sans que ça soit vraiment visible.

Desnoyer.jpg En 1934, François Desnoyer participe au salon des indépendants, aux cotés de Lotiron, Gromaire et Goerg. Ces quatre personnes deviendront rapidement inséparables et s'influenceront les uns les autres.


« Sète (Lithographie ci-dessus) : La seconde guerre mondiale l'oblige à quitter la métropole, il s'embarque pour l'Algérie, puis revient à Paris à la rencontre de résistant dont il partagera l'activisme. A partir de 1948 il rejoint la ville de Sète et s'y installe définitivement. En 1950, c'est à dire assez tardivement, il rencontre Jean Olibo, maire de St Cyprien, grâce à des amis artistes de Perpignan. L'édile le convaincra de créer une fondation (en 1962) dans sa ville, puis de s'y installer. C'est ainsi que Desnoyer donna à la ville la plus grande partie de sa collection d'art moderne, ainsi que ses archives personnelles. Cette fondation sera transformé en 2005 en "Collection Desnoyer", que la ville gère à travers son musée d'art moderne.

François Desnoyer est mort en 1972 à St Cyprien.

*** Les Collections Desnoyer vous invitent, à travers lexposition "Une vie, un destin, une âme", à un voyage scénographique autour de l'humanité d'un peintre, François Desnoyer (18941972).

Vous découvrirez une exposition forte, centrée sur le destin d'un artiste sensible visant à nous faire partager sa vision du monde, un monde de couleurs repsentatif d'une joie de vivre.

Les Collections offrent au public des œuvres singulières, des documents d'archives, et  ouvre les portes de  la bibliothèque  personnelle de François Desnoyer, témoin temporel d'un engagement artistique. 

Autour de cette exposition de nombreuses manifestations, ateliers pour la jeunesse, résidences  d'artistes vous sont proposés, un programme visible sur notre site internet www.collectionsdesaintcyprien.com

 

Collection François Desnoyer

Rue Emile Zola

66750 Saint-Cyprien

Tél: 33 (0)4 68 21 06 96

Mail: contact@collectionsdesaintcyprien.com

Site internet: www.collectionsdesaintcyprien.com

François Desnoyer, une vie, un destin, une âme

 

06.07 > 31.10.13 Prolongé jusqu’à fin décembre

Les Collections de Saint-Cyprien rendent hommage le temps d’une saison au peintre François DESNOYER à travers sa vie, son destin et son âme. un voyage scénographique autour de l’humanité d’un peintre.

Une exposition forte, centrée sur le destin d’un artiste sensible, visant à nous faire partager sa vision du monde, un monde de couleurs représentatif d’une joie de vivre.
Les Collections offrent au pub

 

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 15:15

photos-1635.JPG Site d'Ampurias (photo J.P.B.)

 

(suite de l'entretien- vidéo enregistrée dans le cadre d'Entropia 2013, Perpignan, installation au Museum d'histoire naturelle)

...

 

ll faut tout changer. Se changer, soi, en même temps. Mais l'Homme n'a pas le temps, il vit vite, cherche quelque plaisir, acquiert une expérience, et puis s'en va...Un autre arrive, qui mène la même danse violente et éphémère ! 

 

Le vrai pouvoir, pour changer le monde, ne peut être que collectif avec tous les hommes éclairés. Je voudrais regarder un monde plus juste, mais on maintient l'injustice et les brasiers partout !

 

Je croyais en l'Homme, mais à présent, depuis quelques décennies, je ne crois plus en lui. Je ne crois plus en rien, idéologie ou utopie, système de pensée ou de fonctionnement politique. 

 

J'ai beau penser, beau réfléchir, je suis dans de beaux draps; je ne comprends pas, je ne sais plus, alors que je croyais savoir quelque chose, en ayant des espoirs...

 

Si je me retournais sur le passé, pourrai-je revenir sur mes erreurs ? aurai-je ce pouvoir ? Je ne sais pas...

 

Je ne suis pas croyant, mais je crois en une espèce de spiritualité, pas au sens mystique...Mais pas de progrès en la spiritualité. Je crois à la pensée, mais je ne peux estimer sa puissance...

 

Je ne sais pas en quoi consiste le pouvoir aujourd'hui : dominent le pouvoir du marché, des finances, des multinationales, des fonds de pension... je voudrais bien que le peuple s'organise. Pour des initiatives collectives, même si je penche pour l'individualisme.

 

Il faudrait donc déconstruire. La déconstruction, il s'agit peut-être d'un nouveau mot qui recouvre la notion de dialectique avançant à partir des contradictions. Essayer d'aller au-delà, vers le concept de fragmentation, selon Walter Benjamin...

 

Les gens se raccrochent à un meneur, à un esprit supérieur, séducteur, trompeur, à la recherche d'un pouvoir, d'une force plus qu'humaine.

 

Je suis en retrait, c'est vrai; ne suis pas assez engagé, parce que je n'y crois pas, que je n'accepte pas d'être soumis à une instance supérieure qui ne respecte pas la collectivité. 

 

J'ai peur du pouvoir, peur d'en abuser, de ne pas savoir qu'en faire.

 

Ma réalité, c'est de tenter d'écrire, de communiquer quelque chose; c'est cela, mon bonheur. 

 

Ma réalité ? Difficile à définir !

 

La mémoire, c'est très important; elle me détermine, me fait mal quelque part, aux cicatrices...Elle fait mal et m'empêche de voir devant. Les moments de souffrance se situe dans l'avant, les souvenirs de l'enfance, et dans l'après, le néant de l'avenir...

 

La souffrance dans la réalité du présent est moins forte.

 

Je n'ai pas le pouvoir de me souvenir. J'oublie trop. J'ai écrit sur des instants de mon enfance, sur "l'infini de l'enfance", mais je n'arrive pas à me rappeler mon père, pas la moindre silhouette...

 

J'ai eu un haut-mal à écrire ce livre sur l'enfance, comme une sorte de psychanalyse. J'ai peur aussi d'aller trop profondément en moi, et j'essaie de vivre pleinement dans le présent, quitte à tendre vers la distraction, le fameux "divertissement".

 

Je ne pense pas avoir le pouvoir de la parole. Peut-être celui de l'écrit, et cette remarque est bien prétentieuse ! 

Je suis, à l'écrit, peut-être plus convaincant, mais je ne crois pas en la parole.

 

Je n'aime pas le pouvoir et je l'oublie.Je n'en ai pas la mesure, je l'ignore et il m'ignore...

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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