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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 11:29

frontiere-cerbere.JPG (photo Jean-Pierre Bonnel)

 

   Il faudrait revenir sur l'idée de frontière et d'indépendance : la via catalana tracée le 11 septembre dernier.

 

Revenir à l'inutilité de Visa, récupéré par les politiques, les commerciaux, les décideurs financiers, organisant, les coucous profitant du nid et des initiatives des autres, autant de Visas off, ouf, boff, beauf... Loin du tragique des images et de l'actualité. Loi du pathétique. Pour le marché,le fric. Le cynisme jusqu'à la nausée !

 

Pour oublier colère et polémique  :

 

        Parler de cette belle soirée d'Eus, dans l'atelier de Jean Labellie, dans sa maison face au Canigou, dans l'étable où crèchent ses toiles pour l'exposition "Carrers...cosmogonies", rue de la soulane, carrer de la solà, rue de l'adret, où flotte une bannière colorée, sa fresque des galets bleus de la Têt... 

 

   Un samedi pas comme les autres, au vernissage joyeux, au repas dans la rue étroite, où s'accouplèrent la peinture et la scénographie (Bernard Cabanes, Guillaumes Lagnel), le cinéma (Jeanne Nicaise et amis des Rencontres de Prades, la chanson (Gisela Bellsola) et la musique (Michel maldonado)...


   il y eut d'autres amis, d'autres personnalités, qui, pour l'heure, me sont anonymes : l'amitié est un long chemin, comme l'exprime l'itinéraire de Jean Labellie...

 

L'intérêt de la vie est de découvrir la beauté affective des hommes... A suivre...

 

Revue de p(a)resse :

 

* Il faut lire cette semaine...La Semaine du Roussillon, qui a su si bien parler du festival du livre de Collioure, grâce à Victor Simal. (1,70 euros l'hebdo).

 

** Lire aussi "Cap Catalogne" pour le portrait de Marie Costa, célébrant le Vallespir. (3 euros), et les photos de Hugues Argence.

 

***L'Express a tenté de faire du bruit avec son édition régionale du 4 septembre sur " Perpignan et les Catalans" On y retrouve un vague historique, l'affirmation d'une identité (déclare Jaume Roure) alors qu'on doute et que l'on constate que le catalan est en voie d'extinction dans la cité... On interroge les mêmes : J.Pujol, des cadres de Paris, Joan Lluis Lluis l'écrivain,, Ralph Dumas le musicien, et Eliane Comelade : à son propos, on déteste la périphrase qui veut la définir "papesse de la gastronomie" : Eliane est plus que cela, culture, mémoire, érudition..! 

 

   On en sort peu apaisé, de ce dossier bidon et pas béton : un département "sud de France", au fin fond d'un cul-de-sac, Barcelone nous ignorant et Montpellier nous méprisant (Le conseil régional aidant peu le 66...) Alors, on continue dans notre marigot...

 

C'est le sujet de l'excellente revue RUIXAT, écrite par des sociologues d'ici, et éditée pat les éditions Trabucaire. Le clientélisme, un sujet passionnant ! On y revient, mais commencez à lire (13 euros, n°2, dans les bonnes librairies !)

 

 

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 08:21

labeille-14-sept.jpgexpo-labeille.jpg  Vernissage ce samedi 14 à 18h et exposition dans la maison de l'artiste à Eus : 5 carrer del Sola.


*** Je devrais vous parler de la revue RUIXAT, revue transdisciplinaire en sciences sociales (13 euros, éditions Trabucaire) : une foule d'intellectuels et de politiciens est venue, hier, écouter Alain Tarrius et Dominique Sistach : prostitution locale, placements et rentes des bourgeois perpignanais, politique clientéliste des politiques locaux, Perpignan baptisée  "la Catalane" par J.Paul Alduy, devenue "Perpignan la pied-noir" avec J.Paul Pujol. ..


On en reparlera : c'est trop grave !!!! Place au patrimoine, comme l'on dit !





510f0bc3.jpg

A Cabestany

 

Les Journées Européennes du Patrimoine

Samedi 14 et dimanche 15 septembre 2013

Entrée et animations gratuites

Au Centre de Sculpture Romane « Maître de Cabestany »

  

 

Les Journées Européennes du Patrimoine au Centre de Sculpture Romane

 

Le Centre de Sculpture Romane « Maître de Cabestany », participera, cette année encore, aux Journées Européennes du Patrimoine les 14 et 15 septembre 2013.

Le Centre sera ouvert au public les deux jours de 10h à 12h30 et 13h30 à 18h30.

Des visites et animations gratuites seront proposées à un large public.

Visite contée : « Béranger lapprenti tailleur de pierre » le samedi 14 et le dimanche 15 septembre : 11h45 et 16h (durée environ 30 mn). A partir de 3 ans.

Visite guidée : samedi 14 et le dimanche 15 septembre à 10h et à 14h.

Atelier de création : « Chapiteau roman », réalisation dun collage en noir et blanc en carton. Enfants et adultes.
Samedi 14 septembre : 10h-12h30 et 14h-16h.
Dimanche 15 septembre : 10h-12h30.

Spectacle autour de l’œuvre du Maître de Cabestany par la Compagnie Les Toutemps.
Samedi 14 septembre à 17h.
Dimanche 15 septembre : 15h et 17h.

 

Samedi 14 et dimanche 15 septembre 2013
Entrée et animations gratuites.
Centre de Sculpture Romane « Maître de Cabestany »
P
arc Guilhem, 66330 Cabestany
Tél : 04.68.08.15.31.
Site internet : www.maitre-de-cabestany.c




14.9.jpg   Jaime Vàndor et Jaume Castro : Una vida al caire de l'holocaust - Musée mémorial de l'exil -14 septembre. 11 heures 

***

Chers théâtrophiles !

Nous vous rappelons la représentation de ce
samedi 14 septembre à 20h30 au cinéma du Boulou

Images intégrées 1


ON PURGE BEBE DE GEORGES FEYDEAU


Résumé : un fabricant de porcelaine rêve de décrocher le marché du siècle :

  • Fournir les armées en pot de chambre !

Les stratagèmes pour conclure l’affaire lui réservent bien des surprises. Tout cela parce que Bébé est un peu constipé.


On purge bébé (1910) est caractéristique de la dernière manière de G. Feydeau, de ces pièces en un acte où le comique ne repose plus seulement sur les recettes classique du vaudeville, mais aussi sur la peinture au vitriol des caractères : la médiocrité, la mesquinerie et l’hypocrisie petites-bourgeoises sont impitoyablement épinglées.

Cette pièce, régulièrement montée au théâtre, est l’une des plus échevelées et des plus brillantes des  « farces conjugales » de Feydeau.


Nos prochaines dates avec "On purge Bébé"  
samedi 5 octobre 21h à Saint Cyprien
et
lundi 21 octobre 20h30 à Thuir
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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 10:49

 

frontiere.JPG     Né à Perpignan, j'aime la Catalogne, ses territoires, ses créations, ses immenses artistes. Je me sens catalan, bien que ne parlant pas la langue. 

 

   Je suis un peu écartelé : français (et prof de français, aimant cette langue "universelle" !), j'ai appris le castillan au lycée.

   En outre, j'ai passé mon enfance dans l'Ariège, à entendre mes grands-parents parler l'occitan... Je me sens donc aussi "occitan" et français...

   Et comme j'aime beaucoup l'anglais, je me sens aussi européen, même si ces exilés -préfèrent rester dans leur île et leur utopie à la T.Moore...

J'adore enfin l'italien, mais,paresseux, je me contente de l'apprendre par l'intermédiaire des opéras...Je m'y perds donc un peu...

 

Retour donc à la journée mémorable du 11 septembre, où tout un peuple a organisé une "chaîne humaine" : je préférais, comme je l'ai dit avant-hier, le terme de "sardane humaine", mais comme les Catalans ont l'outrance du verbe, il vaut mieux parler de "chaîne" (ou de pieu, depuis l'estaca, chanson célèbre de Lluis LLach !).

 

Je voulais me rendre à la frontière, participer à ce grand rassemblement "main dans la main", mais plus pour assister, en témoin journaleux, à un événement, pour capter des images, des mots, des impressions...

 

  En fait, mon sentiment était que je ne me croyais pas assez "catalan" : porter des couleurs, un drapeau, lancer des mots brutaux, nationalistes, insulter Madrid la belle, symbole du pouvoir central, la noble langue castillane, nos ancêtres les Ibères, mépriser les grands penseurs (Ortega, Unamuno), les grands écrivains (Cervantès, Machado, Lorca), je ne pouvais pas en demandant la scecession...

 

Surtout, j'avais vu la veille un "clip" catalaniste, utilisant un péplum violent, sur une guerre médiévale ou une croisade : les héros, beaux et vainqueurs étaient les Catalans, tandis que les méchants étaient des monstres, des soldats hideux qu'il fallait massacrer : en chantant ce manichéisme radical, la cause de l'indépendance catalane ne pourra pas progresser.

 

Elle ne pourra pas gagner non plus -un sondage récent montre que (seulement !) 45% de la population est pour l'indépendance - si l'image des décideurs et politiciens de Barcelone est celle de bourgeois (même éclairés), de commerciaux proches de la mafia russe... 

 

   La "route catalane" du 11 septembre offrait enfin une image populaire, heureuse, généreuse, doublée d'un chant enthousiaste à l'opposé du "clip" incriminé ! 

 

   C'est à ce moment-là que je me suis vraiment senti catalan, enfin !

 

1208726_199269906917602_345724084_n.jpg.  VERNISSAGE - Jane Pilcher, artiste à la frontière entre figuratif et abstrait vous invite à découvrir son univers fait de pigments naturels, de lumière réfléchie sur les feuilles et les pétales, d'ombres cachées ... 

Exposition ouverte du 13 sept. au 20 oct. 

 

Vernissage vendredi 13 sept. à 18h30 - Château Royal de Collioure-

 

***JAZZ à tous les étages de Perpignan : *** Programme JAZZ  :  une soirée gratuite à partir de 19h, suivie d’un concert de la formation Aïnara (gratuit pour les adhérents Jazzèbre, 8€ pour les profanes). Vous trouverez ci-contre l’ensemble de la programmation du festival. Histoire de ne pas vous laisser surprendre par l’animal à rayures...

-------

SEPTEMBRE

Vendredi 13 - Perpignan
- 19h Soirée de présentation de la 25ème édition. Gratuit.
- 21h30 "Ainara" (Trio d’En Bas et le Trio Kej) 8€ / Gratuit.

Du Mercredi 25 au Samedi 28 - Perpignan:
9èmes Rencontres documentaires. Gratuit. 

Vendredi 27 - Perpignan, 21h.
Timbalayé, Septeto Nabori. 13€ / 10€ / 8€.

Dimanche 29 Collioure
- 9h30 Randonnée pédestre musicale. Gratuit.
- 13h Pique-nique musical avec la Fanfare du Festival et Enrique Salvador. 8€.

OCTOBRE

Mardi 1er
- Perpignan, 18h30. "Jazz en cours" avec les élèves du département Jazz du Conservatoire. Gratuit.

Mercredi 2 - Thuir, 18h30.
Mezcal Jazz Unit. 5€ / Gratuit.

Jeudi 3 - Prades, 21h.
Emile Parisien et Vincent Peirani 12€ / 9€ / 6€.

Vendredi 4 - Caunes Minervois (11), 21h.
Emile Parisien et Vincent Peirani. 12€ / 9€ / 6€.

Vendredi 4 - Cabestany, 21h.
Lydie Salvayre et Claude Barthélémy, lecture musicale. 10€ / 8€ / 6€.

Samedi 5 - Elne, 21h.
Emile Parisien et Vincent Peirani. 12€ / 9€ / 6€.

Dimanche 6 - Prat de Cest (11), à 17h.
Emile Parisien et Vincent Peirani. 15€.

Dimanche 6
- Perpignan -  9h - "L’échappée du Zèbre". Balade en vélo. Gratuit.
- 12h à Passa. Pique-Nique musical avec Papanosh. 8€.

Lundi 7 - Perpignan, 17h30.
Master Class avec Vincent Peirani. Gratuit.

Mardi 8 - Perpignan-18h30
- "Jazz en cours" avec les élèves du département Jazz du Conservatoire. Gratuit.
- 20h30 - Kamilya Jubran & Sarah Murcia. Michel Portal / Vincent Peirani / Hamid Drake. 22€/17€/ 15€/ 10€.

Mercredi 9 - Perpignan, 19h.
Jazz au cinéma Castillet avec une intervention musicale. Billetterie Cinéma. 

Jeudi 10 - Perpignan
- 18h30, Eve Risser solo. 8€ / Gratuit.
- 20h30, "Saiyuki" : Nguyên Lê / Mieko Miyazaki / Prabhu Edouard. Joachim Kühn / Christian Lillinger / Sébastien Boisseau. 22€/17€/ 15€/ 10€.

Jeudi 10 - Leucate, 19h.
Jazz au cinéma avec une intervention musicale. Billetterie Cinéma.

Vendredi 11 - Perpignan
- 18h30 Benjamin Flament / Clément Janinet. 8€ / Gratuit.
- 20h30 "Mediums" : V. Courtois / R. Fincker / D. Erdmann. John Abercrombie Quartet. 22€/17€/ 15€/ 10€.

Samedi 12 - Perpignan, 21h.
Anthony Joseph and The Spasm Band. 15€/ 12€ / 10€.

Dimanche 13 - Latour de France, 11h.
"Jazz et Vins" avec Impérial Orphéon. 13€ : verre dégustation + concert. 8€ : concert. 5€ : verre dégustation.

Lundi 14 - Perpignan, 17h30.
Master Class avec le trio Marcel et Solange. Gratuit.

Mardi 15 - Perpignan, 21h.
Marcel et Solange. 2€ / Gratuit.

Mercredi 16 - Perpignan, 20h30.
Looking For Abraxas. Erik Truffaz Quartet. 23€ à 13€/10€.

Jeudi 17 - Alénya, 21h.
Hélène Labarrière / Violaine Schwartz. 12€ / 9€ / 6€.

Vendredi 18 - Perpignan, 20h30.
Gregory Porter. 30€ à 19€ / 10€.

Samedi 19 - Céret, 18h.
Elodie Pasquier solo. Billetterie du Musée.

Dimanche 20 - Perpignan, 12h30.
"Pique-nique final" avec les Skamanians. Gratuit.

----------

Festival Jazzèbre, du 27 septembre au 20 octobre, à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales et dans l’Aude. Tarifs des concerts : concerts payants de 5€ à 30€, concerts gratuits. Tarif réduit avec la Carte CataCult (sur présentation de la carte en billetterie). Infos au 04.68.51.13.14 et sur www.jazzebre.com. Notez aussi que des invitations pour 2 personnes seront à gagner sur notre site (www.catacult.net), à commencer par la grande Festa Latina, vendredi 27 septembre à la Casa musicale à Perpignan.

--------------- Depuis cet été, la nouvelle mouture du site internet est en ligne. Au goût du jour, le site présente de belle manière le festival et il est même possible de réserver ses billets pour certains concerts). Le site a changé mais pas l’adresse bien sûr : www.jazzebre.com.

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 12:02

 avant-premiere-de-la-saison-2-des-tribulations-de-stephy-j_343617_516x343.jpg

 

 

   Le 2 porte bonheur à Stéphanie Jaeger : "saison 2", 222 pages, 12 euros, repas 12 euros, le 12 septembre...

 

   la saison 2 des Tribulations de Stephy J

"Toujours 224 pages, toujours 12.90€ mais 5000 mots en plus !".  Stéphanie Jaeger n'a pas perdu le sens de la formule, ni celui de la fête. Cela tombe bien : Stephy.J lance la saison 2 de ses "tribulations" donc le premier volume a fait un petit carton éditorial à l'échelle locale mais aussi - et surtout - au-delà des Corbières en agrandissant  le cercle des fans à l'image d'’Asma Guenifi, la présidente du mouvement Ni putes ni soumises, qui signe la préface de la réimpression de la saison 1. 

Le pitch de la saison 2 ? Une Stephy qui entre rire, rimmel et larmes "plonge dans l’univers de la téléréalité et emmène son lecteur de l’autre côté du miroir"...  "Sous son air enjoué et coquin, Stéphanie Jaeger reste affûtée comme un talon aiguille et griffe son époque à la manière d’un La Bruyère qui s’habillerait en Prada" précise Yves Carchon sur la 4ème de couverture du bouquin qui sort en avant-première le 12 septembre lors d'une soirée au Petra's Café.

Le pitch de la soirée ? Un très bon dj londonien, deux boîtes de 45 tours, cinquante strings Tribul's Addict pour premier(e)s client(e)s du livre,  des dédicaces, des surprises, un buffet, un bar à ongles, des happy fews... et surtout Stephy.J ! 

  • Jeudi 12 septembre à partir de 18h30 au Petra's Café (av des Palmiers. Perpignan)
  • Buffet avec une consommation offerte : 12 (à partir de 19.30)
  •  Le livre en vente dédicacé : 12.90
  •  Réservations obligatoires pour le buffet au Petra's Café : 04 68 34 08 78

 

 

* T. DOLORY : J'ai le plaisir de vous informer de la parution de l'ouvrage : 

Casa Xanxo, Plume de Pierres

 

Plus de 80 dessins à la plume et encre de Chine réalisés sur site et en atelier

(pour les propositions de reconstitution) 30 euros.

 

Livre disponible en librairie à compter du lundi 9 septembre 2013 à Perpignan :

. Chapitre . Llibreria Catalana . Torcatis 

 

N'hésitez pas à relayer cettte information et son visuel associé à vos amis.

Merci beaucoup et avec toute ma sympathie

Thierry Delory

3, rue du Théâtre - 66000 Perpignan

06 72 43 10 18

 

delory.thierry2@hotmail.fr   www.thierry-delory.com

 

 

 

 

*** Invitation dédicace

jeudi 12 septembre 2013 00:29

photo.jpg

Editrice- Les éditions Alexandra de Saint-Prix -Critique littéraire

 

Une perpignanaise, Jackye MADINE (Jacqueline SURJUS)

dédicace son nouveau livre :

 

De lAmour ! Cest urgent

 

Le samedi 14 septembre (toute la journée)

 

 

Brasserie LE FOULON

6 Rue Pascal Marie Agasse

66000 PERPIGNAN

04 68 54 61 50

 

Son Editrice (Editions Alexandra de Saint-Prix) sera présente à partir de 14h

www.editions-a-de-saint-prix.fr

 

 

*** Annie Cathelin (L'Harmattan) Collection : Graveurs de mémoire
Nouveauté
s septembre 2013

9782343004792m.jpg

JOSELITO À L'ÂGE D'OR DU FLAMENCO
Ethnolog
ie d'une passion
Annie Cathelin
La Joselito débute sa carrière de danseuse de flamenco dès l'enfance, en Andalousie. Avant la Seconde Guerre mondiale, elle se fait connaître du public français qui la verra triompher à l'Opéra de Paris. Son histoire de vie nous éclaire sur cette société espagnole du début du XXe siècle qu'elle présente comme l'Âge d'or du flamenco, sur sa structure et ses valeurs, et apporte un éclairage particulier sur le milieu du flamenco qui, plus qu'un art, apparaît comme une culture.

(Coll. Graveurs de Mémoire, 14 euros, 136 p., septembre 2013) EAN : 9782343004792
EAN PDF : 9782336323053  EAN ePUB : 9782336673141

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 09:28

a100metres.jpg   Exposition à la galerie "àcentremètresucentredumonde" (Perpignan, avenue de Grande-Bretagne) en ce moment.

 

12-sept.jpg Exposition à l'Espace des Arts du Boulou : Gilles Peyre, du 12 spt. au 18 octobre. Installation autour du blanc emblématique.04 68 83 36 32, rue des écoles, entrée libre.

 

--- 

Ce n'est plus la guerre ! Finie la guéguerre des mots, l'escalade de la logomachie ! Poutine a enfin une idée sensée et l'Amérique doit reculer. Et la France attendre, se résoudre aux votes, aux résolutions, à la démocratie, en quelque sorte. 

 

Nous voulions bien casser du matériel pour vendre nos armes, faire une démonstration avec nos magnifiques "Rafale" de Dassault, pour les vendre au Qatar, qui se sait pas où mettre ses économie (hôtels parisiens, clubs de foot, lieux de prostitution...Et si ce pays pensait au mécénat culturel..?)

 

Finie, donc, la guerre, place à la diplomatie !

 

La preuve que la haine est enterrée ? Regardez la "Une" du "Monde", ce mercredi 11 septembre, grande date (voir le papier de Pascal Yvernault sur son blog "Louisane-Catalogne") car le journal ne donne pas à voir l'image d'enfants tués ni de maisons détruites, mais un tableau, retrouvé, de Van Gogh !!

 

La peinture plus forte que l'actualité guerrière et que les hostilités ! On est, c'est vrai, saturé de Syrie ! Saturé d'images violentes ! Saturé de "Visa" et de ses petites polémiques ! Vive l'art !

 

Bien sûr, ce n'est pas un grand chef-d'oeuvre, un paysage banal, ce "Coucher de soleil" sur l'abbaye en ruines de Monmajour, en Provence...Les couleurs sont ternes, le Hollandais n'a pas encore trouvé ses fameux bâtons de dynamite, et Gauguin l'a déjà devancé dans l'émancipation des lumières picturales...Mais bon, c'est bien pour le propriétaire, le musée d'Amsterdam et le public. 

 

La peinture contre la guerre, pas comme une accalmie, mais un vrai engagement !      (J.P.B.)

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 14:44

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Une chaîne pour l'indépendance de la Catalogne 

 

 

Le 11 septembre 2013, les partisans de l'indépendance de la Catalogne se mobiliseront pour tenter de donner une visibilité internationale à leur revendication. Le gouvernement de la région souhaite organiser l'an prochain un référendum pour que le pays se sépare de l'Espagne.  Sur le Champs de Mars, près de deux-cent manifestants étaient rassemblés lundi 2 septembre, main dans la main, posant devant la Tour Eiffel.

 

 

© Col·lectiu Emma

 

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Catalan Separatists to Link for Independence Cause (The Wall Street Journal)

By MATT MOFFETT Secessionists Hope to Revitalize Movement With 249-Mile Human Chain BARCELONACatalan independence activists want to revitalize their movement with a more eye-catching protest than a mass street rally staged a year ago: a 400-kilometer (249-mile) human chain traversing Catalonia from the Pyrenees Mountains to the Mediterranean Sea. Secessionists in Spain's richest region are counting on the Sept. +

 

 

Baixa del servei de titulars

Heu rebut aquest correu electrònic perquè esteu donats d'alta al servei de titulars de Col·lectiu Emma. En compliment de la Llei de Serveis de la Societat de la Informació i de Comerç Electrònic i de la Llei Orgànica de Protecció de Dades us informem que si no desitgeu continuar rebent el nostre butlletí informatiu, us podeu donar de baixa de la nostra base de dades. 

 

Un an après une manifestation monstre à Barcelone, les indépendantistes catalans entendent organiser une nouvelle démonstration de force le 11 septembre avec une chaîne humaine à travers toute la Catalogne. La chaîne, baptisée "voie catalane vers l'indépendance", organisée le traditionnel jour de la Catalogne (Diada), doit parcourir 86 villages et villes sur plus de 400 km.

Au dernier pointage, 350.000 personnes s'étaient inscrites selon l'ANC (Assemblée Nationale Catalane) qui a prévu 1.500 bus pour répartir les participants tout au long de la chaîne. Portant des maillots jaunes, les participants se donneront symboliquement la main à 17h14, en référence à la date incontournable pour les indépendantistes de la prise de Barcelone par les troupes franco-espagnoles à l'issue de la guerre de Succession qui a réduit l'autonomie de la Catalogne.

Quelque 5.000 volontaires seront repartis sur le parcours et 800 personnes ainsi que 25 petits avions privés devraient réalisé une "gigaphoto" de la chaîne. Un important dispositif policier de quelque 4.000 policiers est prévu, dont 2.400 le long de la chaîne. 

Pour s'inscrire, il faut remplir un formulaire sur le site de l'ANC et indiquer notamment la commune dans laquelle, vous comptez participer à cette chaîne. Une appli mobile est aussi à disposition. 

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 12:13

201308312173-full.jpg  J'ai le plaisir et l'honneur de vous présenter le fils de mon cousin Jean-Paul Ferré, maire du village de Vernajoul, près de Foix : Mathieu Ferré, premier fiscaliste du monde !!!

Et ce n'est pas un poisson de septembre... JPBonnel

 

 

Un Toulousain élu meilleur jeune fiscaliste du Monde

 

Publié le 31/08/2013 (C) La Dépêche du Midi

Mathieu Ferré, étudiant en Master 2 droit fiscal de lentreprise à lUniversité Toulouse 1 Capitole, après avoir reçu en mai dernier le trophée du meilleur jeune fiscaliste français, a remporté cette semaine le trophée mondial à Copenhague.

Le trophée du meilleur jeune fiscaliste (Young Tax Professional of the Year) réunit depuis 2011 les finalistes des différentes compétitions fiscales destinées aux jeunes diplômés organisées par Ernst & Young à travers le monde.

Lépreuve consiste à présenter en anglais leurs conclusions sur un cas de fiscalité internationale devant un jury prestigieux rassemblant universitaires, directeurs fiscaux, représentant des administrations internationales et associés dErnst & Young.

Mathieu a été choisi parmi les 28 finalistes tous «meilleur jeune fiscaliste» dans leur pays dorigine, et a remporté le premier prix, «un tour du monde des affaires» de 30 jours construit autour de visites des principaux bureaux dErnst & Young à Londres, Washington DC et Hong Kong.

 

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Le meilleur jeune fiscaliste du monde

Par : Agnès Rossignol | Le : 2013-09-05 11h15 

 

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Mathieu Ferré vient de remporter le trophée du meilleur jeune fiscaliste du monde

Étudiant en Master 2 droit fiscal de l’entreprise à l’Université Toulouse 1 Capitole, Mathieu Ferré vient de remporter cette semaine le trophée mondial du meilleur jeune fiscaliste, rapporte la Dépêche du Midi.

 

Cette compétition qui se tenait à Copenhague cette année, réunit depuis 2011 les finalistes des différentes compétitions fiscales destinées aux jeunes diplômés organisées par Ernst & Young à travers le monde.

 

Ayant reçu en mai dernier le trophée du meilleur jeune fiscaliste français, c'est pour cela que Mathieu Ferré était finaliste cette année.

 

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Mathieu Ferré, au centre, lors de la remise des prix

Pour rafler la première place devant les 28 finalistes tous «meilleur jeune fiscaliste» dans leur pays d’origine, le jeune homme a dû présenter en anglais ses conclusions sur un cas de fiscalité internationale devant un jury prestigieux composé d'universitaires, de directeurs fiscaux, de représentants des administrations internationales et associés d’Ernst & Young.

 

Et qu'a-t-il gagné ?

 

Un tour du monde ! ... « des affaires ». Au cours de ce périple de 30 jours, il visitera les principaux bureaux d’Ernst & Young à Londres, Washington DC et Hong Kong.

 

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Nouvelles

Vous voulez payer moins d'impôts cette année? Prenez immédiatement contact avec ce jeune toulousain élu comme le meilleur jeune fiscaliste du monde ...

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 17:48

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 Camps de concentration en France Expositions à Elne : L'Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France FFI des Pyrénées Orientales

et la Mairie d'Elne vous invitent aux manifestations proposées

du 9 au 15 septembre 2013

"Camps de Concentration en France"

·Expositions, conférence, documentaire, concerts, participation de témoins.

 

·Vernissage des Expositions lundi 9 septembre à 18 heures, suivi d'un apéritif.

 

Entrées gratuites

Espace Gavroche Boulevard Voltaire 66200 Elne

(face à la Mairie) Tél: 04.68.37.34.26

 

 

Programme du 9 au 15 septembre 2013

Trois expositions: Hall et Mezzanine Espace Gavroche:

Heures d'ouverture:

le 9 septembre: 14-18H,

les 10, 11, 12 et 13 septembre: 10-12H/ 14-18H,

le 14 septembre:14-18H, le 15 septembre:10-12H/14-17H

Camp de concentration du Vernet d'Ariège

Réalisée par l’Amicale des Anciens Internés Politiques et Résistants du Camp de Concentration

du Vernet d’Ariège.

 

Exposition inspirée par le camp de Rivesaltes

 

Peintures de John Parlane, le camp de concentration de Rivesaltes comme vous ne l’avez jamais vu !

 

Camps de concentration sur les plages, par l'Amicale des Anciens Guérilleros du Gard Lozère et la Ligue de l'Enseignement du Gard.

 

Lundi 9 septembre:Espace Gavroche/Cinéma Vautier

CONFÉRENCE à 17 heures:par Henri FARRENY, Vice-président de l'Amicale des Anciens Guérilleros Espagnols en France-FFI, professeur honoraire des universités.

Thème: "Les publicains espagnols dans les camps de concentration français (1939-1944)"

 

 

CONCERT à 19 heures:

"Canciones de Esperanzas"

avec le GRUPO DAME LA MANO

Gregorio Ibor-Sánchez, guitariste et Clara Tudela, chanteuse, interprètent des chants républicains flamenquisés

 

 

Mercredi 11 septembre:Espace Gavroche

 

CONCERT à 18 heures: avec le GRUP MEMÒRIA

 

DOCUMENTAIRE à 19h00: "14 juillet 1939 à Gurs"

 

Film d’Irène Tenèze .Témoignage de Luis Fernandez, le “Général Luis”, Guérillero et FFI. Débat avec l'auteure

 

** Dans le cadre de VISA pour l'image

 

GEORGES BARTOLI photographe pour l'ouvrage CHILI

paru aux éditions Privat.

Textes de Isabel Allende, photographies de Georges Bartoli, Epilogue Gérard Mordillat

 

Le photographe engagé Georges Bartoli a parcouru le Chili du nord au sud, au long de ce pays immense et longiligne

(on dit qu'ici, il n' y a ni est, ni ouest. Juste le nord et le sud !). Il ramène de son errance une correspondance

photographique qui atteste de sa capacité à voir et écouter le monde. Du désert d'Atacama aux confins de la

Patagonie, des villes grouillantes aux fiestas de Valparaiso, Il a ausculté le pays pour comprendre comment il vivait.

Ses images noir et blanc sont le constat que dresse le photographe : comment le Chili se remet-il des décennies

de dictature de Pinochet ?

 

   Car le grand absent de ce livre dont la figure transparaît pourtant au gré d'une cabane ou d'un graffiti, c'est Salvador Allende, président du Chili mort dans son palais de la Moneda le 11 septembre 1973.

Ce 40e anniversaire du coup d'Etat d'Augusto Pinochet, date sombre dans l'histoire du Chili et de l'humanisme mondial, est l'occasion de la sortie de ce livre, dont le texte est rédigé par la fille de Salvador Allende, Isabel Allende, sénatrice qui revient sur ses souvenirs du 11 septembre, sur les années noires et sur ce Chili contemporain qui vit désormais dans le manque de son père, Salvador Allende.

 

 

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 12:04

dedicace-.jpg (C) Loïc Robinot - J.P.Bonnel dédicace...

 

 

* Demain dimanche salon du livre de Céret, toute la journée, en centre-ville, sous les platanes. Auteurs, éditeurs, animateurs, libraire (Le Cheval dans l'arbre) pour une grande journée culturelle !

 

Venez me voir à mon stand !!!!!

 


 

** LEXPOSITION JORDI BARRE LENCHANTEUR A LA GALERIE DES HOSPICES DE CANET EN COMPAGNIE DES OEUVRES DE PHILIPPE LAVAILL


 

L'Association des amis du Vieux Canet propose chaque fin dété, dans le cadre de ses activités estivales mais aussi pour marquer la nouvelle saison, une exposition.
Cette année, l’’association accueillera du 7 au 22 septembre 2013, à Galerie des Hospices, une exposition exceptionnelle autour de Jordi Barre : Jordi Barre lenchanteur...


Cette exposition retrace le parcours du chanteur, des premiers grincements du petit Georges sur son violon en fer à la rencontre, à Argelès-sur-Mer, près de 80 ans plus tard, avec Étienne Roda-Gil, enfant de la « Retirada », auteur à succès des plus grands interprètes de la chanson française (Claude
François, Vanessa Paradis etc.) ; elle éclaire la vie, le parcours, lacarrière du plus singulier de nos chanteurs, mais aussi laventure de laplus formidable « success story » de la chanson nord-catalane.


Enfin, cette exposition permettra à ceux qui ont connu et côtoyé Jordi tout au long de sa longue vie dartiste de se souvenir dun homme qui, au-delà delartiste, était devenu pour beaucoup un ami, presque un parent ! Et à ceuxqui ne lont pas connu de découvrir combien par son engagement chaleureux
pour la défense du catalan, il a apporté au « Pays catalan ».

L’’exposition que les Amis du Vieux Canet présentent avec le concours des établissements Leclerc, Balzac éditeur et France Bleu Roussillon, donnera lieu à plusieurs manifestations dont une conférence sur la langue catalane qui déroulera le vendredi 13 septembre et dans le cadre des Journées  européennes du Patrimoine, un concert en hommage à l’’homme et à l’’interprète.

P
arallèlement à l’’exposition Jordi Barre, Philippe Lavaill dont on a pu découvrir les sculptures à « ciel ouvert » à la plage et au village, tout au long de lété, présentera ses petits formats « empreint de poésie, de délicatesse et à la fois dune grande force ».

Entrée l
ibre

 

 LEXPOSITION JORDI BARRE LENCHANTEUR A LA GALERIE DES HOSPICES DE CANET

EN COMPAGNIE DES OEUVRES DE PHILIPPE LAVAILL images-copie-22.jpeg sculpture de P.Lavaill

 

Philippe Lavaill, ou la sublimation métallique de la Femme et du Cheval

Chaque année, Canet accueille, le temps d’un été, un artiste et l’invite à exposer ses œuvres au cœur de la ville.

Philippe Lavaill, sculpteur catalan, nous livre une parcelle de son travail, répartit dans les rues du village et de la plage.

sculptures,philippe lavaill

Cet artiste surprenant, doté d’un caractère impulsif et exubérant, est habité d’une énergie exceptionnelle. Il puise son expérience d’un père joailler qui lui enseigne très tôt le travail de la soudure, du poli, de la manipulation artistique des métaux et des assemblages. Il rencontre, alors, de nombreux artistes, et notammentSalvador Dali, avec qui il va collaborer pendant 7 ans. Ce contact l’enrichira artistiquement et lui donnera pleinement confiance en lui, traçant alors le chemin qui sera le sien dans le domaine de la sculpture en métal.

sculptures,philippe lavaillInstallé depuis de nombreuses années à Bescaran, dans la vallée de la Valira, il va multiplier les expositions à Lausanne, Tokyo, Genève, Paris, Québec et bien sûr à Perpignan.

Ce ne sont pas moins de 15 sculptures en métal qui sont à admirer dans les divers lieux publics, pièces monumentales, ou l’on observe la création, morceau par morceau, de corps et de membres de femmes et de chevaux, univers poétique et onirique duquel se dégage une grande force évocatrice.

 

 


...texte de Monique Rudelle. Merci à la correespondante de L'Indépendant à Canet..!

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 10:25

images-copie-21.jpeg   Avec les articles sur le musicien F. de Fossa, nous avons déjà parlé de Jaubert de Passa, personnage important, représenté par son ami Prosper Mérimés, dans "La Vénus d'Ille" (sur Têt - voir "Balades culturelles en Catalogne de J.P.Bonnel, Presses du Languedoc). Il habitait (outre son enfance à Passa, Monastir del Camp) dans le quartier de la Révolution française, à deux pas de la maison de F.de Fossa située en face de la fontaine au lion :

napincarda.jpg

François Jaubert De Passa est un hydrologue français catalan, né le 24 avril 1785 à Céret (Pyrénées-Orientales) et mort à Passa (Pyrénées-Orientales) le 16 septembre 1856. Jaubert de Passa a œuvré pour l'eau de manière exceptionnelle.

C’est à la veille du tournant révolutionnaire parisien que naît « François Pierre Jacques Fidèle Jaubert de Passa », dont le nom indique une origine haut placée dans la société du pays. C'est au village de Passa, au cœur de la région des Aspres, qu’il passe son enfance. Fils de Pierre Jaubert de Passa et de Catherine Vilar, dont le changement de régime perturbe les destinées, il entre au collège militaire de Tournon, dans l’actuel département de l’Ardèche, puis au Prytanée national militaire, dans une région d’influence angevine, qui deviendra la Sarthe.

Le jeune homme est doté d’une palette de talents variée, qui nourrit une ambition toute naturelle… Incorporé comme sous-lieutenant dans le 12e régiment de dragons, le voilà rappelé par son père, alarmé par les dangers visant le corps social de l’armée, lors de cette période, encore instable, consécutive à Révolution française. Avant de regagner le pays, François s’acharne sur les études, suivant à la fois un cursus juridique, médical et artistique, avec grand succès. On le devine apte à comprendre le monde à travers les disciplines qu’il maîtrise, parfois opposées, toujours complémentaires. Très vite, on le retrouve inscrit sur le tableau des avocats tandis que l'Académie de Dessin lui remet la médaille d'artiste ! Sa renommée grandit rapidement, il n’a pas encore 21 ans lorsqu’il accède à la fonction d’Auditeur du Conseil d'État, en 1806.

Puis, enfin rentré en Catalogne pour assister son père malade, il est nommé sous-préfet à Perpignan en 1813, puis conseiller de préfecture en 1815. C’est là que commence sa véritable histoire. Car dès son plus jeune âge, François a saisi l’importance de la terre nourricière. Il se penche sur la structuration d’un meilleur système d’arrosage et organise le Syndicat de la Têt dès 1818-1819. Il en rédige le règlement, et, plus tard investi d’une mission scientifique, publiera deux ouvrages consacrés aux arrosages dans les Pyrénées-Orientales et en Espagne (essentiellement dans les Pays catalans du Sud) qui font autorité en Europe, notamment en Allemagne. Ses observations outre-Pyrénées ont alors pour but d’améliorer l’arrosage en France. Membre de la Société royale et centrale d'agriculture, de la Société royale des Antiquaires et des sociétés savantes de Toulouse et València, puis membre de l’Institut de France, il agit toujours de manière dévouée, avec la particularité de faire profiter sa région d’origine de bon nombre de découvertes techniques et de solutions économiques ébauchées lors de son parcours national.

Décidément fidèle au développement de sa terre de naissance, il place sa compétence au service du Conseil général des Pyrénées-Orientales, où il est élu en 1830, qu’il préside de 1848 à 1852, dont il reste élu jusqu’à sa mort en 1856.

François Jaubert de Passa, que l’on présente aujourd’hui comme hydrologue, a étudié, à travers les sciences économiques et sociales, bon nombre d’aspect de la vie locale, dont certains restent d’actualité. En témoignent ses ouvrages Mémoire sur la culture du chêne-liège, Mémoire sur la culture de l'olivier, Essai historique sur les Gitans, autant de domaines, auxquels s’ajoutent ceux de l’histoire, la linguistique, l'archéologie, la littérature et la géologie, qui ont passionné cet homme rare.

Sur la fin de sa vie, il accompagne l’arrivée du chemin de fer à Perpignan. Cependant, l’histoire a légèrement perdu la mémoire au sujet de Jaubert de Passa, peut-être parce qu’il ne fournit pas un exemple conforme à la tradition qui consiste à quitter son pays parce qu’on a du talent. Au contraire, Jaubert de Passa semble démontrer l’attitude inverse. Connaisseur des réalités historiques du Pays catalan, cet humaniste a préféré s’investir pour le bien commun et la proximité plutôt que de succomber aux sirènes de l’État. Homme d’honneur, il néglige en 1828 une invitation à devenir directeur général d’Odessa, en Crimée, puis une chaire de professeur d’agriculture au jardin des plantes de Paris, et enfin un poste d’inspecteur d’agriculture en Afrique.

 

(C) Dictionnaire de biographies roussillonnaises de l'abbé Capeille (1914)

 

Mais cédant toujours aux nécessités de la famille, il renonça à ses goûts de prédilection et il crut entrevoir des chances dans la carrière administrative. A Tournon et au Prytanée, il eut pour amis des condisciples dont les familles appartenaient aux illustrations de l'époque. A la faveur de ces amitiés, il fut présenté dans les salons de Cambacérès, de Talleyrand et de Cuvier, où l'avait devancé la renommée de ses succès scolaires. Il fut vite jugé, et un décret du 11 janvier 1806 le nomma Auditeur au Conseil d'Etat. C'était un brillant prélude à une carrière pour ainsi dire improvisée. Mais une maladie sérieuse menaçait son père, et il fut contraint de demander un congé (1810) ; néanmoins, il fut maintenu pendant un an sur les cadres du Conseil d'Etat. Le 10 juin 1813, les fonctions de Sous-Préfet à Perpignan lui furent confiées ; il les conserva peu de temps, mais au mois d'août 1814, il fut envoyé auprès du général Castaños, solliciter la retraite de l'armée espagnole. Pour le récompenser du talent et du patriotisme qu'il déploya dans cette mission, le Gouvernement lui donna place parmi les Conseillers de Préfecture (décret du 5 octobre 1815). L'influence de cette nouvelle position ne fut pas inutile à son pays : connaissant tout ce que peut promettre de richesse l'application d'un bon système d'arrosage, surtout dans un pays essentiellement agricole comme le nôtre, il profita de l'appui que lui accordait le préfet, Villiers du Terrage, pour organiser le syndicat de la Tet (1818-1819). Le règlement de ce syndicat, qu'il rédigea lui-même, fut appliqué par ordonnance royale et accepté, enfin, par l'Administration des Travaux publics. En 1817, la rareté des subsistances inspirait des craintes sérieuses à l'Administration, et les spéculateurs étrangers aggravaient encore la situation : les désordres qu'amène la disette semblaient imminents ; Jaubert de Passa proposa un plan dont l'application prévint toutes les difficultés. Il provoqua une réunion de douze notables qui, renonçant généreusement à des profits que les temps rendaient trop certains, firent une mise de fonds pour l'approvisionnement du pays. François Durand s'empressa de s'associer à cet acte de patriotisme ; et, mettant au profit de ses concitoyens les vastes ressources de sa haute capacité commerciale, il sut faire arriver d'abondantes cargaisons dans les ports de Saint-Laurent et de Port-Vendres. Un magasin public fut ouvert, et les populations roussillonnaises purent s'y approvisionner au fur et à mesure de leurs besoins et à des prix modérés. La crise passée, on constata un bénéfice de 1.500 francs, qui furent distribués aux employés du magasin.

François Jaubert de Passa composa et publia deux volumes : le premier sur les arrosages des Pyrénées-Orientales, et le second, sur les irrigations en Espagne. Ce dernier livre, résultat d'une mission scientifique, dont l'avait chargé M. le Ministre de l'Intérieur, fut traduit en espagnol et en allemand. Le succès de ces publications l'encouragea à livrer à la presse quelques mémoires sur des sujets d'économie rurale. Le Gouvernement voulut sanctionner l'opinion publique ; et, par ordonnance royale du 11 août 1823, F. Jaubert de Passa fut nommé, comme homme de lettres, Chevalier de la Légion d'Honneur. Il justifia cette distinction par d'autres travaux estimés. Il était membre de plusieurs Sociétés savantes nationales ou étrangères, entre autres de la Société royale et centrale d'Agriculture, de la Société royale des Antiquaires, de la Société Linnéenne, de celle de Toulouse, de celle de Valence, en Espagne. A toutes il envoya son tribut d'intelligence et de dévouement ; toutes avaient su apprécier son utile coopération. Plusieurs de ses mémoires, sur des objets mis au concours, furent couronnés. Tant de travaux utiles, son activité si constante, ses grandes aptitudes, devaient lui ouvrir les portes de l'Institut de France, rare distinction, qui suffit pour faire la réputation d'homme éminent. Ce fut le 3 janvier 1823 qu'il eut l'honneur d'être agrégé, comme correspondant, à cette illustre Compagnie. Depuis cette époque, fixé parmi nous par de nouveaux liens de famille, il renonça à quitter le pays. Jamais il ne négligea d'étendre le cercle de ses connaissances. Il cultiva le commerce des gens de lettres, des savants, des artistes, pour trouver le moyen d'élever son esprit ; et, cependant, ceux qu'il regardait comme ses maîtres se plurent, plus d'une fois, à rechercher ses décisions. Après 1830, l'élection le fit entrer au Conseil général : il y resta jusqu'à sa mort (16 septembre 1856). D'éminentes qualités le distinguèrent dans cette Assemblée, dont il dirigea plusieurs fois les travaux comme président.

On lui doit de nombreux ouvrages, dont la plupart ont pris rang parmi ceux qui honorent son pays. Les plus connus sont :

  • Mémoire sur les cours d'eau des Pyrénées-Orientales
  • Voyage en Espagne, ou arrosage en Espagne
  • Mémoire sur la culture du chêne-liège
  • Mémoire sur la culture de l'olivier
  • Mémoire sur le mûrier
  • Notice historique sur la ville et le comté d'Empurias
  • Essai historique sur les Gitanos
  • Recherches sur Roses et le cap de Creus
  • Carte marine des côtes de la Méditerranée espagnole
  • Expédition de Philippe-le-Hardi en Catalogne
  • Une famille catalane en 1710
  • Isidro
  • Marie de Montpellier
  • Mémoire historique sur le cloître du Monastir, et les monuments roussillonnais
  • Mémoire sur les pasquiers et les forêts de l'Etat
  • Il concourut à la publication du grand ouvrage de Taylor et Mérimée, sur la France pittoresque et romanesque, pour lequel il fournit les dessins et les légendes du Roussillon
  • Recherches sur les arrosages chez les anciens, 4 forts volumes. Cet ouvrage, qui obtint la grande médaille d'or, a eu les honneurs de la traduction en Espagne.

On soupçonne à peine l'incessant travail de recherches que cet ouvrage dut coûter à son auteur. Rien ne manque à ce livre pour en rendre la lecture attrayante : les descriptions géographiques, les tableaux de moeurs, écrits dans un style net, concis, serré et fleuri, tout y révèle une vaste érudition, une application patiente et l'expérience d'un écrivain habile. Ce livre, mis au concours depuis vingt-cinq ans, est l'histoire complète de l'arrosage et de la législation des anciens. Il manquait à la science agronomique : François Jaubert de Passa l'entreprit dans l'intérêt de la patrie.

Les travaux de Jaubert de Passa lui valurent une belle moisson de lauriers dans les champs littéraires : il reçut, outre la croix de la Légion d'Honneur, quatre médailles d'or, trois en argent, plusieurs en bronze, et de nombreux témoignages flatteurs de la part des sommités de la science. Là ne se borne pas son bagage littéraire. Il a laissé des manuscrits que nous croyons précieux, entre autres l'Histoire du Roussillon, fruit de ses dernières veilles et de longues méditations : c'était son dernier tribut payé à son pays. Cette histoire est malheureusement inachevée. Sa vaste correspondance avec des personnages appartenant aux lettres, aux sciences, aux arts et à l'administration, lui avait donné une supériorité remarquable dans l'art d'écrire une lettre. Les siennes se distinguent par un style orné de toutes les qualités que ce genre exige ; et il se complète par ce vernis de politesse exquise, par la finesse de l'esprit et la justesse de l'à-propos, qui en l'ont le charme, dans les écrivains de cet ordre.

Mais son oeuvre capitale, où il s'est peint lui-même avec ses impressions, avec l'expérience des hommes et des choses, est celle que le public ne sera pas appelé à lire, de longtemps encore, ce sont ses Mémoires, qu'il écrivit pour son petit-fils, Henri Jaubert, et qu'il termina en 1853. Tout en racontant d'abord sa vie d'étudiant à Paris, il donne des aperçus sur les lettres, les sciences, la philosophie, les arts et sur les célébrités contemporaines, qu'il compare rapidement aux maîtres des écoles de l'antiquité. Ce sont des esquisses d'histoire, faites avec cette précision qui est le fruit d'une longue attente, éclairée par les rectifications que fournit le temps dans l'appréciation des actions humaines. Il écrivait pour son petit-fils : il lui devait la vérité, et sa plume aurait refusé d'obéir aux entraînements qui n'eussent pas eu pour mobile la conscience du vrai et du beau. Ces mémoires composent cinq forts cahiers. Le sentiment chrétien qui domine dans toutes les pages de cette oeuvre prouve que François Jaubert avait toujours placé les événements sous l'influence divine. En 1828, le prince Woronzof, gouverneur général de la Crimée, avec lequel il entretenait d'honorables relations, l'appelait à Odessa, pour lui confier la charge de directeur général de l'agriculture. Il lui offrait 40.000 francs de traitement et lui assurait l'avenir de ses enfants ; mais François Jaubert de Passa, vivement combattu par l'amour de la patrie, se borna à remercier le prince. A cette même époque, les savants Bosch, Sylvestre, Yvart, Cuvier, le baron Teissier, tous membres de l'Institut, et maîtres des premiers postes dans les sciences, les lettres et l'administration, le sollicitaient pour qu'il acceptât une chaire de professeur d'agriculture au Jardin des Plantes : il obéit aux répugnances de Mme Jaubert, son épouse, que l'idée de quitter la province ou la patrie, avait toujours effrayée. Un peu avant 1840, il était libre d'accepter la place d'inspecteur d'agriculture en Afrique. Le prince Esterhazy essaya plusieurs fois de l'attirer auprès de lui, en lui assurant les bénéfices d'une charge administrative très élevée. Né pour ainsi dire dans les champs, François Jaubert de Passa y revint pour y rester avec une riche éducation, un esprit cultivé et le souvenir d'illustres amitiés auxquelles il fit appel moins pour lui et les siens, que pour l'utilité des autres. Il mourut à Passa, le 16 septembre 1856.

François Jaubert de Passa eut cinq enfants de son épouse, Françoise Morer de Finestret : Edmond qui, après de bonnes études au lycée Louis-le-Grand, tint une maison de banque à Perpignan ; Elisa, épouse du colonel Bach Adolphe, officier de marine ; Octave, officier dans le régiment des tirailleurs de Vincennes, tué en duel à Metz en 1842 ; et Charles, mort en bas-âge.

Archives de la famille. - Mattes, Notice biographique de François Jaubert de Passa. dans le XIe Bulletin de la Société Agricole, Scientifique et Littéraire des Pyrénées-Orientales

 

 

Jaubert de Paçà (Jean-Pierre Bonnel)

 

En parcourant son livre "Recherches historiques sur la langue catalane", publié en 1824, réédition en 2000 par les éditions du Trabucaire, à Perpignan), j'ai noté quelques passages décisifs. 

 

A la page 41, le latin, la langue gothique et le celtibère (qui emprunte aux Phéniciens, Grecs et carthaginois) sont parlés jusqu'au 5ème siècle en Espagne. 

 

page 96, sur Ausias March et Dona Teresa Bou.

 

page 42, une quatrième langue, le romang (ou romance) est un dialectede la langue de Rome qui devient commun aux peuples de Provence et d'Occitanie. Cette langue est tolérée par les Maures, mais elle s'altère car elle emprunte à l'arabe. Elle est ausi appelée "langue limousine".

 

page 48 : les Cates et les Alains se réunissent et s'emparent de Tarragone qui porte le nom de ses vainqueurs et s'appelle "Catalaunia"; on substitue le nom de Goths (Gotos) à celui de Cates (Godolanos) : Godalaunia devient Gotolaunia.

 

p.47 : Les Sarrazins sont explusés: la langue romane perd son nom dans la Gothie. On trouve le mot "Catalonia" dans une charte de Charlemagne, en 792. 

Après avoir dit "langue Romance-Castellana", on ne retient plus que "Romance-Catalona".

 

p.47: les Comtes de Barcelone prenaient aussi le titre de "Ducs de Gothie"

 

p.51 : les Comtes de Barcelone sont aussi Comtes de Provence au 12 ème siècle.

 

p.52 : Bérenger IV, en épousant Dona Petronilla, hérite de la couronne de Dom Ramiro, roi d'Aragon : la langue catalane le suit à Zaragosse et devient une langue de cour.

 

 

 

 


  • Dans la rue de la Fontaine Na Pincarda, près de la place du Figuier, elle a donné son nom à la rue.
    Cette fontaine qui date du XVe, est différente des autres par l'appareil de pierres apparentes.
    Elle doit son nom aux propriétaires de la maison sur laquelle est s'appuie : les Pincard.
    Une citerne, cachée derrière le mur, est alimentée, encore de nos jours, par un aqueduc.
    Au-dessus du bassin, on peut voir, gravée dans du marbre, une croix de Malte, croix des Hospitaliers.

  •  François Jaubert de Passa (1785-1856)

Fils de Pierre Jaubert de Passa et de Catherine Vilar, il naquit à Passa le 24 avril 1785. Son père et sa mère avaient fait de beaux rêves sur son berceau ; mais la Révolution française, en changeant leur position sociale, traversa leurs projets. Cependant, ils ne surent rien négliger pour lui faciliter un avenir honorable. Ils confièrent son éducation élémentaire à l'abbé Jaubertt. Plus tard, leur fils entra au Collège militaire de Tournon et perfectionna ses études au Prytanée, d'où il sortit pour être incorporé comme sous-lieutenant dans le 12e régiment de Dragons ; mais son père, facilement alarmé des périls qui accompagnaient la gloire militaire à cette époque, le rappela auprès de lui. François Jaubert obéit, mais non sans regret, à cette injonction paternelle. Cependant, il obtint de rester encore à Paris pour y compléter son instruction ou l'approprier à une autre carrière. Sa vie d'étudiant devint alors très laborieuse : elle se partageait entre les cours de l'Académie de Législation, de l'Ecole de Médecine, et les leçons de l'Académie des Beaux-arts dirigée par David. Sa forte volonté, sa vive imagination, favorisées par une conception prompte. un jugement sûr et une mémoire des plus heureuses, lui facilitèrent le succès de ses études nouvelles et multipliées. Il ne tarda pas à être inscrit sur le tableau des avocats, et l'Académie de Dessin lui décerna la médaille d'artiste.

 

jaubert.jpg

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