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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 15:13

ellen-.JPG   Ellen HALL :  

 

 

 

 

Voici la couverture du Cote Vermeille Stories, mon livre de nouvelles sur les quatre villages de la côte rocheuse maintenant  publié «  in English » par les Editions Talaia.

Le livre  est dans les  librairies et maisons de la presse des communes des P.O.

Même chose pour les librairies régionales ou nationales s'ils ont une demande. Il sera bien sûr sur Amazon (rubrique : livres en anglais) et le circuit Fnac.

 

Pour ceux qui voudraient  une dédicace, je serai à votre disposition

Samedi 22 juin - 9 H00 : Port Vendres / Tabac du Port

Samedi 22 juin - 18 H00 : Cerbère / l'Hôtel la Dorade

Samedi 6 juillet -18 H30 : Collioure / Café Sola

Samedi 24 et/ou Dimanche 25 août : Collioure / Le Livre à la mer

 

 

ULTRALOCALISME :

 

** Presentació del llibre "Ultralocalisme" a Perpinyà · 20-VI-2013 - Dijous 20 de juny de 2013, a les 18:15  hores

 

Us convidem a la presentació del llibre

 

«Ultralocalisme. D'allò local a l'universal» 

[Oscar Jané & Xavier Serra (Eds.), Ed. Afers-Mirmanda, 2013]

A la Llibreria Catalana de Perpinyà

 (7, plaça Joan Payrà. Tel. 04.68.34.33.74)

 

Hi intervindran:

Eric Forcada (Mirmanda, emprenedor cultural)

Andreu Balent (historiador i autor d'un dels textos)

Oscar Jané (editor de Mirmanda)

 

En acabar se servirà una copeta de muscat sec

 

Hi sereu benvinguts!!

 

 

De Trullars a Barcelona, de Prat de la Riba a A. Mias, passant per Mallorca, València o el pensament de Borrell o Restany…

 

"... l’ultralocalisme és un pas natural, en oposició frontal al cosmopolitisme de boutique i als usos banals, mistificats, del nou concepte de «globalització». Del localisme ultrancer, no cal ni parlar-ne. És una posició que avui ningú no defensa. La clausura mental en un espai limitat, arcàdic, resultaria avui un exercici falsificat i insostenible, si no és com a ficció literària. Què és llavors l’ultralocalisme? O més aviat, què vol ser? La reconstrucció teòrica d’un present, d’un espai «universal», però aprofitant unes «virtuts» massa sovint menystingudes. Un «universalisme» sense ocultacions, sense bandejaments deformadors, sense imposicions geopolítiques interessades, sense jerarquies «massa locals» que han estat acríticament acceptades com a non plus ultra de la modernitat «cosmopolita». Barcelona, mite d’una capital, ha quedat perduda en els seus anhels de «grandesa» cultural, que renega per raons de màrqueting social d’una herència intricada i espessa, però activa i impel·lent. Lluny queda actualment, però, en la imaginació constructora de les elits barcelonines, la idea d’un tot cultural constituït des dels indrets més prolífics del territori."

 

****

INFO de premsa a:

- Article de Vicenç Pagès Jordà (10-V-2013) http://www.elpuntavui.cat/noticia/article/5-cultura/19-cultura/643285-lultralocalisme-remei-contra-el-cosmopaletisme.html

- Article de Xavier Diez (16-VI-2013) http://mirmanda.blogspot.com.es/2013/06/contra-el-cosmopaletisme.html 

- Article de Quim Torra (22-V-2013) http://mirmanda.blogspot.com.es/2013/05/lultralocalisme-lisme-que-ens-cal.html 

[http://editorialafers.blogspot.com.es/2013/01/ultralocalisme-front-cosmopolitime-de.html]

 

Es pot trobar a les llibreries del país o bé online a: 

http://www.editorialafers.cat/web/ca/botiga.html?page=shop.product_details&category_id=46&flypage=flypage.tpl&product_id=359 

 

*

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 10:10

 

 

images-copie-4.jpeg Ludovic Janvier -  


 

J'ai acheté son livre "En mémoire du lit, brèves d'amour" (Gallimard) rien que pour son titre, très beau et suggestif... Puis en picorant des textes, à l'intérieur du volume, je suis tombé sur sa belle description de Perpignan. Ce texte n'a jamais été répertorié dans les anthologies parues sur la cité catalane, que ce soit dans celle publiée chez Mare Nostrum ou dans mes "Balades culturelles en Catalogne" (NPL) :

 

"J' y ai tourné plus qu'ailleurs, à Perpignan, dans une vie qui a l'air d'enfance, d'avant la parole, l'ennui en bouche... Est-ce à cause du ciel, si bleu l'hiver et si bleu souvent, à ras du labyrinthe au fond duquel vous marchez, la figure levée.

Est-ce l'effet de la musique et du chant diffus tout autour de La Réal et du quartier Saint-Jacques, en tout cas pour moi, musique et chants venus par des éclats de guitare et des raclements de gorge plus ou moins calo, lus ou moins arabes, ou des envois de transistors en giclées de rengaines euphoriques au-dessus de vous...

 

Ah, l'aurai-je montée, la rue de l'Anguille, en direction de la place du Puig, entre les enfants sales et les grosses femmes en tissus criards ou noirs, suivant l'âge, et toujours déçu, et toujours gourmand, par toutes les saisons, avec toujours la même envie de nommer ce marge instant de linge et de morves et de cuvettes et de cris...

 

J'ai du Perpignan dans la voix, sitôt que je me trouve endolori par un certain déchirement calme, dont ma matière est faite avec ça, l'attente, le chant, la crasse, le Carlitte et les corbières et les Albères rameutées, le vent dur, une saveur d'anchois, le bleu du ciel, quelques murs de briques rouges ou de galets en arrête de poisson, et les volets très hauts, vous obligeant à parler avec la voix de qui écoute une vacance.

 

Perpignan, la ville en France où la rue Voltaire fait suite à la rue de l'Ange. Perpignan lieu de la sardane à la tenace espérance, au tenace déchirement.

 

A propos de tenace espérance, c'est à Perpignan que, même si j'y traîne un bref moment, il se trouve toujours une passante pour me tordre le coeur... "  (page 18, édition 1996)

 

 

Romancier, poète, essayiste, Ludovic Janvier est né en 1934 à Paris où il attend plus ou moins patiemment que les mots lui viennent. Promeneur en tous genres, il a publié des romans, des nouvelles. Il a obtenu le prix Goncourt de la nouvelle. 

Des poèmes et deux essais remarqués sur Samuel Beckett. Ludovic Janvier a obtenu le prix de Poésie Charles Vildrac pour Doucement avec l’ange (L’arbalète/Gallimard ). Une poignée de monde (Gallimard 2006).


“Je m’acharne à croire aux mots, seulement voilà : on les croit faits pour désigner les choses, or ils désignent le manque d’elles. Leur lointain, si vous préférez. Et c’est ce lointain qui nous écarte de nous.”

Extrait de sa bibliographie
– La baigneuse, Gallimard 1968
– Face, Gallimard, 1974
– Naissance, Gallimard, 1984
– La mer à boire, Gallimard 1987
– Brèves d’amour, Gallimard, 1993
– En mémoire du lit, Gallimard, 1996 
– Tue-le, Gallimard 2002
– Des rivières plein la voix, Gallimard 2004

A noter aussi deux essais sur Samuel Beckett, Pour Samuel Beckett (Editions de Minuit 1966), et Samuel Beckett par lui-même (Editions du Seuil 1969).

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 16:25

images-copie-3.jpeg Michel NOURRY.

 

* Après la fête des Musaïques, qui, ce WEnd, a fait couler musique et vins d'ici, c'est au tour de la peinture ! Michel Nourryy expose jusqu'au 25 août, 10 rue de la Prud'homie ses toiles (technique mixte sur médium) remplies de clins d'oeil et de références : ces tableaux pleins d'humour nous parlent de Matisse, de ses poissons, de ses décorations, d'Ernest-Pignon et de ses vieilles Catalanes, de Cy Twombly, l'artiste américain mort récemment et dont on parla beaucoup en Avignon en raison d'un rouge baiser...(voir ce blog en 2011)

 

Né en 1957 à Montreuil, M.Nourry s'est installé dans les Aspres, à Llauro, où il "triture, dessine, assemble, bricole..."comme il le dit lui-même. "...Seul dans une sorte d'autodidactisme forcené qui explique les étranges et plus ou moins heureuses libertés qu'il prend avec les techniques..."

 

Après de nombreuses expositions dans le département, le voici à Collioure, non loin du riose clocher, pour montrer son talent, son goût du rire et son amour pour le petit mort ! Oui, c'est la fête à Collioure, grâce à Trénet, grâce à la lumière, grâce aux habitants qui savent vivre, et grâce à Michel Nourry qui, comme Matisse le maître des lieux en 1905, a su nous faire partager le bonheur de peindre...

 

 

 

** L’association des Amis d’Alain Marinaro lance la sixième édition de la Fête du Piano à Collioure (27-30 juin 2013) 

 

1/ Les Grands moments de la Fête

 

*L’Ouverture de la Fête avec la sardane «Per tu Alain» de Robert Sarrade transcrite par lui au piano à 4 mains, jouée sur la place du 18 juin par Nicolas Horvath et Dimitri Malignan, et dansée par une dizaine de foments des environs, en mémoire d’Alain Marinaro et pour marquer notre enracinement dans le terroir musical catalan.

*Le récital d’ouverture du Concours International de Piano Alain Marinaro au château royal (dans le cadre du Festival Eté 66 du Conseil Général des P.O.) par la grande pianiste Caroline Sageman, plus jeune lauréate du concours Chopin de Varsovie depuis sa création sur un programme Chopin. Ce récital rappelle le premier concert public d’Alain Marinaro au château royal de Collioure et rend hommage à l’un des plus grands pianistes de tous les temps Frédéric Chopin.

*Les trois séances traditionnelles du Concours International qui se dérouleront cette année au centre culturel, avec 9 candidats de 4 nationalités jouant chacun dans leur programme une œuvre imposée du compositeur catalan Bruno Giner. Le jury est présidé par Daniel Tosi. Ce concours découvre une facette supplémentaire du charme culturel de Collioure.

*Une nouveauté : le Concours régional juniors au temple protestant pour les jeunes de 8 à 16 ans (16 candidats venant de Carcassonne, Montpellier et Perpignan répartis en 3 niveaux), avec un jury composé de Michèle Taglienti et Nicolas Horvath, pour encourager et dynamiser l’étude du piano dans la région.

*Autre nouveauté : la Nuit du Piano Minimaliste au temple protestant, du jeudi 23h au vendredi 10h, par Nicolas Horvath qui jouera des œuvres de 33 compositeurs, vivants pour la plupart, dont 12 créations mondiales et 22 premières nationales. Avec l’œuvre imposée de Bruno Giner, c’est notre façon de faire connaitre et de soutenir la musique de piano contemporaine.

*Trois récitals au centre culturels par Yun-Qiu Wu, gagnante du concours en 2012, Juliana Steinbach, ambassadrice des pianos Blüthner, et surtout, Rémi Geniet qui vient d’emporter le 2ème prix du concours de la Reine Elisabeth de Belgique, l’un des 3 plus grands concours de piano du monde. Il s’agit de placer cette Fête du Piano à un niveau international.

*Un spectacle pédagogique autour de la Belle au bois dormant, avec participation de classes de Collioure et d’Argelès, des enfants du petit théâtre d’Agathe, délicieusement vêtus par Danielle Hamelin, et du pianiste François-Michel Rignol ; une façon d’intéresser les enfants à la musique pianistique.

*Trois apéro-flash sur la place du 18 juin, avec des interventions pianistiques nombreuses, pour inviter les villageois et les touristes à cette belle fête.

 

2/ Déroulement de la Fête

 

Jeudi 27 juin 18h, place du 18 juin : «Sardane du pianiste» jouée par Nicolas Horvath et Dimitri Malignan, et dansée.

21h, château royal : Récital de Caroline Sageman,.(Dans le cadre du Festival Eté 66) Entrée gratuite.

23h, temple protestant : Nuit du piano minimaliste avec Nicolas Horvath au piano jusqu’à V. 10h. Entrée gratuite

 

Vendredi 28 juin 14h, centre culturel : Spectacle d’enfants, La belle au bois dormant. Entrée gratuite.

17h, centre culturel : Première séance du Concours international de piano Alain Marinaro, avec Olof Hensen, François Mardirossian et Yanna Penson. Prix de la Ville de Collioure. Entrée 10 €.

19h, temple protestant : Récital de Dimitri Malignan, très jeune pianiste super doué. Entrée gratuite.

21h, centre culturel : Récital de Yun-Qiu Wu. Œuvres de Mozart, Liszt, Scriabine et Prokofiev. Entrée 12 €.

23h, temple protestant : Récital conclusif des 24h du piano par Nicolas Horvath.

 

Samedi 29 juin 17h, centre culturel :  Deuxième séance du Concours, avec Florian Puddu, Mitsuyuki Tadokoro et Mickael Thizy. Prix de la Société Générale. Entrée 10 €.

21h, centre culturel : Récital de Julian Steinbach, œuvres de Mozart, Schubert et Schumann. Entrée 12 €.

 

Dimanche 30 juin 17h, centre culturel :  Troisième séance du Concours, avec Florian Caroubi, Roxana Circiu et Justine Eckhaut. Prix du Conseil Général, Grand prix Alain Marinaro et prix MAIFde la meilleure interprétation de l’œuvre imposée. Entrée 10 €.

21h, centre culturel : Récital de Rémi Geniet, deuxième prix du concours Reine Elisabeth de Belgique 2013. Entrée 12 €.

 

Réservations pour les animations payantes au 06 13 96 48 20 et sur le site www.concours-international-de-piano-alain-marinaro.org . Parking réservé et gratuit à la place du marché une heure avant les animations pour toute personne munie de son billet d’entrée.

 Jean-Yves Marinaro

04 68 89 65 96

 

 

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 16:01

L'écrivain originaire de Majorque vient d'obtenir le réputé Prix Méditerranée étranger.

 

La Catalogne récompensée grâce au choix judicieux du CML (Perpignan - André BONET)


 

El escritor José Carlos Llop, distinguido con el Prix Mediterranée Étranger

 

- El escritor mallorquín José Carlos Llop ha sido distinguido hoy con una mención especial del Prix Mediterranée Étranger por su novela "En la ciudad sumergida", según informa la editorial RBA.

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El escritor José Carlos Llop, distinguido con el Prix Mediterranée Étranger

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El jurado del premio, formado, entre otros, por los escritores Amin Maloouf, Olivier Poivre d'Arvor, Dominique Fernández y Ali Maher El Sayed ha otorgado la distinción al escritor turco Nedim Gürsel por su novela "L'ange rouge".

No obstante, por primera vez en los 25 años de historia del premio, ha acordado otorgar una mención especial por la "extraordinaria calidad" del libro de José Carlos Llop.

El autor de Palma rescata una ciudad que ya no existe, la capital balear de los años sesenta y setenta, enfrentándola al espejo deformante de la ciudad del siglo XXI, en la que ya no pasean ni Jean Seberg, Robert Graves o el pintor Joan Miró.

José Carlos Llop, nacido en Palma de Mallorca en 1956, tiene cinco novelas publicadas y tres libros de relatos, a la vez que es autor de una importante obra poética.

"En la ciudad sumergida" fue publicada hace tres años, con gran acogida de crítica y lectores.

Es Premio de las Letras del periódico El Mundo y premio Ramon Llull del gobierno balear por el conjunto de su obra.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 09:52

94c550212539b428e915b05ddcc2551c_L.jpg "Trobada du Canigou" à Cheval

 

RV au ranch en Palau Del Vidre pour une randonnée à cheval inoubliable le 15 et 16 juin 2013

 

Il y a quelques années, René Rubio a décidé de se rendre à « La Trobada » à cheval. Lors de son premier voyage, il y avait juste quelques Catalans locaux. Maintenant il y a des cavaliers partout de l'Europe qui s'associent à cet événement extraordinaire.

 

Le vendredi tous les cavaliers se réunissent pour le déjeuner au ranch en Palau Del Vidre. Après quoi chacun aide à charger le camion avec les chevaux et l'équipement exigés pour camper sur la montagne. Plus tard nous établissons un premier camp dans un village pittoresque niché au fond de la montagne pour la nuit. Il y a toujours une atmosphère très joviale. Le jour suivant chacun prépare sa monture et commence la montée vers le haut de la montagne au travers de paysage absolument renversant, Arrêt à mi-chemin pour donner aux chevaux un peu de repose bien et par la même occasion de permettre aux cavaliers de déjeuner. L'après-midi l'ascension continue vers le haut de la montagne jusqu'à au terrain de camping du chalet de Cortalets où vous nous trouverons plusieurs centaines d'autres personnes à pied ou à cheval. Nous établirons le camp pour la nuit. Comme par magie commence une soirée de plaisir, la chaleur de l'atmosphère vous fera vite oubliée la froideur de la nuit, Ambiance chanson paillarde au crépitement du feu pour ne pas mentionner l'odeur des grillades sur les feux de camp. Une nuit exceptionnelle.

 

Le lendemain matin, au réveil, Le paysage stupéfiant vous fera oublier la fatigue des festivités de nuits passées. L'heure de replier le camp et de laisser cette montagne sacrée aussi propre que nous l'avons trouvé pour un retour vers le bas de la Vallée.

 

www.randoetchariot.com

www.facebook.com/rando66   René Rubio 06 15 41 38

 

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Dimanche 16 juin à 17h au Vauban à Port Vendres

nous proposons : La savetière prodigieuse

 

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de Federico Garcia Lorca par le Théâtre de l’Agora

 

La savetière prodigieuse est une comédie-farce juvénile de l’immortel auteur et poète espagnol, Federico Garcia Lorca. Elle conte l’histoire d’une jeune et jolie femme mal assortie avec un vieux mari mais le conflit conjugal animé et percutant se résoudra avec fantaisie de façon tout à fait surprenante.La couleur et le rythme sont andalous et très moderne, la bataille entre dure réalité et désirs rêvés dans le cœur d’une femme jeune, explosive et chimérique.

La troupe de l’Agora, forte de 14 comédiens, interprète cette pièce avec allant et brio, mêlant musique, danses et marionnettes et surtout des dialogues à la fois drôles et poétiques.

 

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Distribution par ordre d’entrée en scène :

 

L’AUTEUR : Gilles PLANAS

LA SAVETIERE : Nathalie BAIXAS

L’ENFANT : Antonin ALFONSO-PAGES

LE SAVETIER : Raymond SOLSONA

LES VOISINES, les BIGOTES : Michelle BALTARO, Marie-Claire BASSOU, Geneviève MODAT, Emilie PAGES, Christine TOLLET

L’ALCADE : Geneviève GRENIER

PETITES GITANES : Johanne SAILLIDE, Louise VALETTE

DON MIRLO : Gilles PLANAS

JEUNE HOMME au tournesol : Orane CURRENS

JEUNE HOMME AU CHAPEAU : Emilie PAGES

LES MAYAS : Geneviève GRENIER, Pierrette RAYNAUD

 

plein tarif : 8 €

tarif réduit : 6 €

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 13:06

bonnel-juin 0777     

 photo J.P.Bonnel : installation sur l'eau aux couleurs catalanes d'Olivier Mosset. 

 

 

Olivier MOSSET :  À 

Cerbère, dans le cadre de l'opération « Y-aura-t-il encore de l'art en hiver ? », programmée par 

Shandynamiques, sous la direction artistique de Karine Vonna Zürcher, Olivier Mosset proposera un 

travail en solo spécifique pour le passage souterrain de la Gare Internationale, sur les vingt 

panneaux du réseau d'affichage aujourd'hui sans emploi. Enfin, Mosset sera à Mosset, petit village 

dans les Pyrénées-Orientales où il investira la chapelle.

 

 

* Stéphanie Jaeger à Perpignan :

  • Mes cop's sont formidables et elles vont le prouver ! Au programme des réjouissances :
  • - Lectures et interprétations libres de mon dernier livre "Conjectures Improbables & Hypothèses Flottantes" par mes supers cops :
  • Michèle Larno-Perrin : Typologie de la Chieuse Professionnelle
  • Sandrine Salvi : Du choix de son régime
  • Rose Delon : De la femme à l'homme moderne
  • Nelly Gurb : A mon regretté magazine féminin
  • Olivia Mailhes : Du prince charmant etc...
  • Marie Mélusine : Du bon usage des hommes
  • Lidia Simonet : D'abord, il y a le début
  • Anik Lescure : L'Amazonipulatrice
  • Elizabeth Berta : Du bon usage de Facebook
  • Barbara Pascual : Aimons-nous vivants
  • Raphaëlle Baker : Shoes addict.
  • - Exposition des nus féminins de la sculptrice Anik Lescure
  • - Exposition des photos de Marie-Lise Modat.
  • - Dédicaces
  • - Vernissage des toiles de Nelly Gurb
  • Jésus Manuel Vargas sera notre guest star de la soirée pour la sortie de son dernier roman.
  • Michel Adroher, prix CML pour son ouvrage "Les Troubadours Roussillonnais" nous fera l'amitié de sa venue et dédicacera aussi son dernier livre!
  • Dani Boissé et Françoise Delmon nous feront aussi l'amitié de leur présence et dédicaceront leurs livres.
  • Et bien d'autres surprises à venir !  Entrée buffet-spectacle 10€.

 

Port-Bou-13-juin-2013-avec-JPB-059-1.JPG  photo Pascal Yvernault - Sur la rambla de Portbou, autour d'une table modeste mais familiale, sous la fraîcheur des platanes.

 

Une journée à la frontière, encore sur les pas de Walter Benjamin. J'y suis allé mille fois et fait dix fois la traversée des Pyrénées, mais on apprend toujours un fait nouveau : que "l'hôtel de Francia" aurait changé de nom et de place "Fonda", "hôtel international"; l'emplacement actuel, rue de la mer serait le véritable. Cette belle maison est toujours fermée : il faut que la mairie y crée la mythique "fondation" (de façon éphémère, située au Centre civic, mais c'est vide, à part quelues photos, ou à l'emplacement de l'ancienne mairie...

 

Mais pas d'argent de la Generalitat ou de l'Europe...La crise, que l'on vous le clame ! Pas de sous : d'ailleurs le maire actuel s'en fout !!! C'est pas sa culture...

 

Je fais l'actuel circuit : sous la gare, carrer del mar, la verrière de la gare, le cimetière marin... Et puis comme il fait très beau, une petite marche le bord de la mer, sur le chemin de randonnée qui mène à Cerbère, par le chapelet des plages et des criques...

   Et toujours des photos, pour une prochaine édition de mon livre..?

 

Les rencontres se succèdent, ce jeudi de juin enfin estival : la libraire, (je dépose dans on commerce mon dernier livre sur "Les peintres en Catalogne"), la poissonnière du marché (j'achète des rougets), la veuve de l'ancien chef de gare (elle me parle dans la rue : elle a vécu l'épisode WB en 1940) et le propriétaire d'un hôtel, Isidro Gubert, très sympathique: il a joué le personnage de WB pour un film tourné ici, il y a quelques années... Une journée belle et fructueuse ! (JPB)

 

 

 

 

 

 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 18:24

 

 

13-juin-Conxita-Ba.jpg   * Maison de la catalanité 

 

* Jeudi 13 juin à 19h10

Institut Jean Vigo

Arsenal-Espace des cultures populaires

1 rue Jean Vielledent – Perpignan

GUY DEBORD (1931-1994) : quelques pièces d'un puzzle aux limites incertaines 

 

" Nul doute que sa place parmi les plus grands écrivains de ce siècle soit d'ores et déjà assurée.

Mais j'affirme aussi qu'il fut un cinéaste d'une importance capitale."  

 Olivier Assayas, Les Cahiers du Cinéma, janvier 1995

 

A l'occasion de l'exposition "Guy Debord, un art de la guerre" à la BnF (27mars-13 juillet 2013), l'Institut Jean Vigo 

et imagopublica  proposent un parcours à travers son œuvre cinématographique sous la forme d'une conférence de 

Guy-Claude Marie, 

auteur de "Guy Debord : de son cinéma en son art et en son temps" (Vrin-2009-9,80€), accompagnée d'extraits des films. 

  • Toute la trajectoire de la vie de Guy Debord consacrée à la poésie et à la révolution se situe entre "Hurlements en faveur de Sade" (1952), il a vingt ans, et "Guy Debord, son art, son temps" (1994) réalisé quelques semaines avant sa mort. A la société, qu'il aura décrite et combattue, il aura donné un nom et ce nom restera. Cinq autres films, seront venus prendre place à l'intérieur de l'arc historique de son existence ouvert et fermé en quelque sorte par le cinéma, dont "La Société du spectacle" et "In girum imus nocte et consumimur igni".
  • La force subversive de la stratégie du détournement qui est au cœur de toute son oeuvre s'y manifeste dans les aspects les plus différents : de la critique la plus acerbe et ironique au lyrisme le plus envoûtant… Tous ses films seront donc ainsi faits, de plans tournés (peu nombreux mais inoubliables) et de plans détournés. Les extraits sont si parfaitement intégrés à l’oeuvre nouvelle qu’ils lui appartiennent, pourrait-on dire, désormais en propre ; et de même, après coup, le discours publicitaire ainsi détourné se trouve investi d’une puissance de feu critique bien involontaire. Quant au style, souvent lyrique, la tonalité majeure en sera constamment celle de la grandeur, du sublime.
  • Son cinéma, et/ou son anti-cinéma, sont essentiels au cœur de l'œuvre de Guy Debord. Il y a une complète et complexe articulation entre l’œuvre écrite et l’œuvre cinématographique, et surtout l’œuvre vécue, sa vie comme œuvre, comme vie consacrée à la poésie insurgée. Ce sont les pièces d'un même puzzle. Il aura redonné dans le cinéma de l’essai toutes ses lettres de noblesse à la voix off. Ce retour de la parole est aussi celui du sujet : voici ce que je suis, vois ce que j'ai fait, ce sont les hommes qui font l'Histoire. D’abord présente dans les choeurs des deux premiers films ensuite seule, cette voix, dans ce timbre qui aura été si constamment le sien, est si singulière, habitée par cette distance si mélancolique, et cette énonciation si régulière, comme l'écoulement d'un fleuve au milieu de son cours, que, l'entendant, on entendrait aussi que "le temps passe en effet et nous passons avec lui."
  • Guy-Claude Marie/imagopublica
  • "Nul doute que sa poésie sera reconnue.
  • Nul doute que sa place parmi les plus grands écrivains de ce siècle soit d'ores et déjà assurée.
  • Mais j'affirme aussi qu'il fut un cinéaste d'une importance capitale."
  • Olivier Assayas, Les Cahiers du Cinéma, janvier 1995
  • www.librairietorcatis.com  -  Entrée libre- Table de presse : Librairie Coste/Torcatis.

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Tél : 04 68 51 23 85

Nom et adresse du metteur en scène :

Nicole Costa ; 1 rue du Castillet 66000 Perpignan

 

 

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Ma vision du théâtre 

On peut dire du Théâtre que c'est l'art du rêve, mais c'est aussi l'art majeur contre la barbarie car il fait naître les émotions qui seules permettent de comprendre et donc de changer notre regard sur le monde, et par là même d'agir ou de réagir.

Il permet l'exploration de territoires inconnus ,donne du sens et provoque le questionnement.

Tout peut être amené à notre conscience par le théâtre.

La mission du Théâtre, c'est de donner du rêve mais aussi de dire ce que les gens ne veulent pas entendre, de leur ouvrir une vision du monde qui leur révèlent la leur. Pour cela le théâtre doit rendre sur le plateau l'image de la vie plus intense

et plus forte que la réalité.

Ses outils sont le texte, le corps, la musique.

«  le théâtre montre que le corps, c'est de la pensée, le texte, de la musique, et le silence, des mots »  (Claude Régy)

 

Le théâtre c'est ici et maintenant, le Théâtre, c'est un chemin vers la vie. (note du metteur en scène)

 

Qu'EST- CE QU'UN ARTISTE ? 

Socialement, un artiste est quelqu'un qui donne à voir, à penser, qui dévoile des horizons nouveaux, qui soutient des rêves.

Mais c'est aussi celui qui choque, qui dérange, qui conteste l'ordre établi, celui qui par son besoin d'investir des domaines inexplorés, questionne , édifie et marque l'époque dans laquelle il vit.

Sur le plan de l'individu, être artiste c'est une chance, mais aussi une nécessité.

« on ne naît pas artiste, on le devient » mais le plus souvent, à l'origine il y a une douleur, une fêlure ;

l'artiste est quelqu'un qui cherche une réponse. Ce qui le caractérise, c'est son investissement, son insatisfaction, sa recherche insatiable et surtout sa persévérance car un artiste ne s'inscrit que dans la durée. Depuis 1980, technologies nouvelles, réseaux sociaux, libéralisme économique,ont amené un nouveau rapport au temps et changé l'image de l'artiste.

L'artiste est désormais concurrencé par les industries du divertissement. Chargé par les élus « d'animer les territoires et de participer à leur prospérité »ils sont devenus des  « animateurs culturels » Aujourd'hui, c'est difficile d'être un artiste d'autant plus que le désir d'être artiste se répand de plus en plus.

Les intermittents du spectacle étaient 9000 en 1984, 76000 en 2008. Abondance et confusion ! Désir d'échapper au monde du travail ?Le plus souvent l'artiste aujourd'hui n'a plus que la place que veulent bien lui donner les institutions ou les médias.

Être un artiste aujourd'hui c'est peut-être ne pas avoir le statut d'artiste,sinon on devient un salarié ordinaire.

 

N Costa.

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PROCHAINE REPRESENTATION LE JEUDI 13 JUIN MAI À 20H30 

cinema Jaures d'Argeles

 

Prix d'entrée : 5€

Réservation par mail : lequintetplus@hotmail.fr ou Tél 046851238

Dans un monde où la pensée ne pense plus que sous la force de l'onde de choc, voici un spectacle sur l'aujourd'hui, marqué de l'émotion engendrée par la tragédie de Fukushima, où il est question de l'émotion d'hier oubliée après la catastrophe de Tchernobyl.

C'est un spectacle dans lequel les récits du drame humain révélé par les témoignages de trois survivants de Tchernobyl : Llouissia, femme d'un« liquidateur » Le mal des rayons est de 14 jours ; l'homme meurt en 14 jours, Boris, directeur de l'institut de l'énergie nucléaire, l'état bénéficie d'une priorité absolue et la valeur humaine est égale à zéro, Arkadi professeur d'histoire, moi au moment de Tchernobyl ma femme venait de me quitter, je pensais alors à tout autre chose, se mêlent au texte insolent et dénonciateur de Michaël Ferrier sur le désastre de Fukushima.

Par la mise en image des corps et la mise en musique des silences, la mise en scène ne perd jamais de vue que le théâtre est un art total.

En 2009/ 2010 elle a créé 3 spectacles :

Le miroir aux clopinettes d'après des textes de Julien Prévieux

Femmes en quintessence d'après des textes de Dario Fo et Philippe Minyana

La lune des pauvres de Jean Pierre Siméon

 

 

Mises en scène précédentes :

Le décaméron des femmes de Julia Voznesenskaya (2000)

Pourvu qu'on nous laisse le temps montage poétique (2001/2002)

J'veux du soleil spectacle de contes(2003/2004)

Jardinage Humain de Rodrigo Garcia (2005/2006)

Quatre à quatre de Michel garneau (2007/2008

 

 

 

 

 

 

 

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 09:50

 

Walter Benjamin 

Une nouvelle édition, française, de "Sens unique" nous permet de lire une des oeuvres les plus avant-gardistes des années 1920 : texte en fragments, d'inspiration surréaliste. N'est hélas pas reprise, dans cette édition à la couverture noire, le montage photographique de Sasha Stone (1895/1940).

Stone fut l'un des grands photographes de la République de Weimar; il participa au début des années 1920 à l'activité du groupe G.Material für elementare Gestaltung, que fréquenta W.Benjamin, qui s'intéressa au constructivisme.

 

  "La petite histoire de la photographie" (publiée en 1931, se nourrit de ses conversations avec le photographe. S.Stone mourut lui aussi aux portes de l'Espagne, quelques semaines avant Benjamin, près de Perpignan, mais de maladie...

 

Une traduction inédite d'une des œuvres publiées de son vivant par Walter Benjamin en 1928 : Sens unique (Payot, 220 p., 9,15€).

Si aujourd'hui l’œuvre du philosophe, critique et traducteur Walter Benjamin (1892-1940) s'est durablement installée dans notre espace littéraire et intellectuel, on peut dire que l'emménagement est relativement récent. Un paradoxe, puisque dans sa courte vie, il eut souvent affaire avec la France dont il traduisit en allemand les poètes (Baudelaire) et les écrivains (Proust, avec Franz Hessel). A bien des égards cette œuvre, largement redécouverte après la guerre grâce à l'énergie de ses amis Theodor Adorno, Gershom Scholem, demeure énigmatique et en tant que telle perpétuellement actuelle. Elle reste en effet ouverte à un foisonnement d'interprétations. On peut aussi bien la rapprocher de la mystique juive, que du marxisme ou du théâtre de Brecht dont Benjamin fut l'ami (voir à ce sujet l'ouvrage d'Erdmut Wizsla, Walter Benjamin et Bertolt Brecht: histoire d'une amitié, traduit en français par Philippe Vernet, Klincksieck).

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Couverture originale constructiviste de  Einbahnstraße ("Sens unique", 1928), due au photographe Sasha Stone, l'un des plus importants de la République de Weimar.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 09:50

toulouse--1er-juin-2013.jpg  Le dôme géodésique de R.B. Fuller, près de la Garonne. Toulouse sous la pluie. (photo Jean-Pierre Bonnel)

 

Utopies  : Jordi Colomer (sur Charles Fourier) et Richard Buckminster Fuller (Jean Prouvé)

 

    Dans le cadre du FIART - festival international d'art de Toulouse - (du 24 mai au 23 juin 2013), le travail de l'artiste catalan Jordi Colomer, né à Barcelone en 1962, a été présenté au Pavillon blanc, Centre d'art de Colomiers.
 

 

Acteur majeur de la scène européenne, l'artiste a investi son espace d'exposition; ce plasticien, architecte et historien d'art est célèbre pour ses oeuvres qui explorent la ville et ses utopies. Ses créations sont marquées d'un fort sens sculptural, englobant toutes les disciples (vidéo, photo...) dans une vaste mise en scène. 

 

A Colomiers, J. Colomer a conçu un projet monographique pensé pour le lieu; il présente "L'Avenir", un projet autour du Phalanstère de Charles Fourier. Cette utopie sociale et architecturale inédite  trouve un écho particulier dans les rapprochements chers à l'artiste entre politique, fiction et architecture. 

 

   L'Avenir est la projection des possibles, le récit vidéographique d'une aventure, comme l'explique le dépliant " Artist comes first"...

 

* A proximité immédiate de la Garonne, le FIART placé le dôme géodésique de R.B.Fuller : prototype original de quinze mètres de diamètre, il a été restauré récemment par le collectionneur Robert Rubin. Cette oeuvre intitulée "50 feet Fly's Eye Dome" occupera pendant deux ans le port Viguerie.

 

Il s'agit d'une écologue avant la lettre, comme l'écrit R.Rubin : l'artiste est le cousin américain de Jean Prouvé, le constructeur de la "Maison tropicale"... Comme Prouvé, Fuller a recyclé ses profits dans des projets utopiques; comme lui, il  été ostracisé, injurié par l'industrie du bâtiment ! Aujourd'hui, il est porté aux nues... En effet, Fuller a anticipé les préoccupations sociales et écologiques du nouveau siècle, avec des concepts et des conceptions qui font preuve d'une magnifique prescience, note R. Rubin.

 

Avec le dôme "en oeil de mouche" désormais exposé à Toulouse, l'artiste veut mettre à la disposition de toute l'humanité un abri hautement performant; le dôme est conçu pour permettre de vivre dans le "jardin d'éden", avec ses trois étages, un jardin, des arbres et une piscine... Comme l'a déclaré Jean Prouvé : "Il faut des maisons usinées."

 

En outre, Fuller imaginait une ville entière sous un gigantesque dôme destiné à être déposé par voie aérienne dans des endroits reculés du monde. Il s'agissait de la "machine d'habitation autonome"...

Cette utopie consisterait à vivre de nos jours en  dehors de tout raccordement aux réseaux...

 

* * * * * * *

Mardi 11 juin 2013 :

 

Kossakovsky

 

Projection du film de Victor Kossakovsky à l'institut Jean Vigo

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MARDI 11 JUIN  à  19 h 10

 

¡ Vivan las Antipodas !   2011,1h44  

 

Un coucher de soleil magnifique à Entre Ríos, Argentine, vient télescoper la clameur de Shanghai, la mégalopole chinoise noyée dans le brouillard. Quel est le chemin le plus court entre ces deux lieux ? Tout simplement une ligne droite qui passe par le centre de la Terre, car ce sont des antipodes, des points de la surface terrestre diamétralement opposés. En allant filmer huit antipodes Chine et Argentine, Espagne et Nouvelle-Zélande, Chili et Russie, Botswana et Hawaï , le cinéaste russe Victor Kossakovski a capturé des images et des sons qui renversent le regard que nous posons sur le monde. ¡ Vivan las Antipodas! est un film-poème, un pari fou où se mêlent et sentrechoquent peuples, faunes et flores des quatre coins de la Terre.  Victor Kossakovsky offre une vision diverse du rapport de lHomme à la nature et à sa propre multitude. Des caractères placides des gens du sud, aux foules grouillantes de Chine, en passant par une nature menaçante ou menacée, ¡ Vivan las antipodas ! glorifie, comme son titre lindique, les différences qui font la richesse des peuples, tout en montrant les forces et faiblesses de la nature. Une œuvre visuellement envoûtante, qui donne une furieuse envie de voyager, comme nous y incite indirectement lauteur en captant lun des échanges des Argentins, en observant un cabot à larrière dune voiture qui séloigne : « Ce chien verra plus le vaste monde, que nous ne verrons jamais ».

 

Projection salle Marcel Oms, 1 rue jean vielledent 66 000 Perpignan,  04 68 34 09 39  -     ,       

 marie.weill@inst-jeanvigo.eu 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 16:13

images-copie-13 Jean-Marc PUJOL, maire de Perpignan - -Centre-del-Mon--Perpignan.jpg  La gare TGV, "centre du monde" dalinien...

 

Le Nouvel Observateur a envoyé une journaliste pour dresser un portrait flatteur de la cité catalane : vivante, innovante, élégante... Grâce au recul d'un regard extérieur, nous pouvons prendre conscience des aspects positifs de notre ville : Perpignan n'est pas connue que grâce à la météo nationale, ni à cause des altercations entre communautés ou à cause de l'insécurité. Le souvenir de la ville qui montre "Le dernier tango à Paris", censuré en Espagne, dans les années franquistes, c'est terminé ! 

 

    L'image de la ville sale, gangrenée en son centre historique par les problèmes des gitans (droque, sida...Voir le reportage de France-Culture répercuté dans ce blog), c'est du passé !

 

L'image mondiale de Perpi, c'est Visa, festival international de photojournalisme !

 

Ce peut-être aussi, dans une moindre mesure, les exploits des rugbymen, les chansons de Cali, la musique de Pascal Comelade...Les écrits d'un prix Nobel de littérature !

 

Surtout, c'est un patrimoine très riche, vivant, investi par des spectacles culturels.

 

C'est la mer à 15 minutes et la montagne, le ski à une heure de route ! 

 

C'est une cinémathèque dynamique, un théâtre devenu 4ème scène natioale !

 

Certes, il y a le coût de L'Archipel et une pauvreté importante dans les  quartiers du "patrimopine sauvegardé" (Saint-Jacques, Saint-Mathieu), mais c'est aussi un tissu associatif d'une diversité sidérante !

Perpignan, c'est une université aux laboratoires renommés dans la recherche solaire ou marine (dans le domaine du corail).

 

C'est l'archéologie, avec le site de Ruscino, a"arrel", racine, mémoire quasi vierge, qu'il faut développer enfin, avec un vrai musée et un conservateur imaginatif ! 

 

C'est le marché Saint-Jacques, premier pôle commercial pour les fruits et légumes et ses installations solaires uniques en Europe ! 

 

C'est sa gare, mythique depuis le cri de dali : "Le centre du monde" : on n'attend plus que le TGV pour animer le quartier, remplir les bureaux et les commerces, accueillir toute l'Europe : les infrastructures sont prêtes ! Et le toit de la gare TGV est équipé de panneaux phovoltaïques...

 

Perpi, c'est aussi une succession de festivals (jazz, estivales,musique sacré, BD, disques...) et un conservatoire  très actif grâce à Daniel Tosi ! C'est l'institut de grenat, un savoir-faire pécieux !

 

   C'est une diversité sociale et architecturale : Férid Muchir, Raoul Castan, Alfred Joffre, Claudius Trenet, les villas de Petersen, les structures métalliques des chais de Saint-Assiscle, signées Eiffel,  les maisons hexacubes de Georges Candilis, et, pour la modernité, le théâtre de Jean Nouvel. 

 

Oublions les polémiques, les haines entre les clans et les partis, organisés en bureaucraties et tours d'ivoires : les Catalans ne savent pas que râler, ils ne sont pas tous sales, ou adeptes des combines et du travail au noir, ils ne veulent pas tous "rien foutre al païs" !

 

Perpignan la dynamique se met en marche. Elle est riche de ses PME, commerçants, artistes (aucun n'est pourtant cité dans le dossier de l'Obs, et pas un écrivain, même pas C. Simon, étrange...), artisans... En effet, n'oublions pas que le patrimoine, c'est d'abord les gens, les citoyens, la population qui fait la ville. 

 

Avec toutes ces potentialités, il s'agit désormais  de mettre les projets en musique, de retisser le tissu social, d'agir en direction des pauvres, marginaux, exclus ou de ceux qui se sentent étrangers à la ville, à l'idée de catalanité, car ils ont aussi leur culture. 


Les gens d'ici n'ont pas confiance en eux et sous-estiment les richesses locales... Quel est l'homme (ou la femme), quel est le collectif (ou l'équipe municipale, épaulée par les associations, les créateurs et les groupes extra-municipaux) qui saura faire de Perpignan une vill reconnue, appréciée, une ville du Sud, certes, de Catalogne, of course, mais de Méditerranée, surtout ..?

 

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   Voici le dernier C.E.P.S. (Cours d’Éducation Populaire Stéphanois) de la saison, organisé par les Rendez-Vous de Saint Estève, en partenariat avec le T.D.E. Il aura lieu exceptionnellement le :

lundi 10 juin, à 18h30, au Théâtre de l'Étang, à Saint Estève:

 

Le petit monde de San-Antonio

 

Proposer une conférence sur l’auteur de San-Antonio et la placer dans le fourgon de la Littérature, voilà qui n’aurait pas manqué de faire sourire Frédéric Dard. En effet, Frédéric Dard est non seulement un phénomène éditorial : 250 romans dont 190 San-Antonio, 270 millions d’exemplaires vendus, mais aussi un écrivain populaire désormais étudié à l’université, en particulier pour son inventivité langagière. Ce bateleur de mots aimait à dire : « J’ai fait ma carrière avec 300 mots ; tous les autres, je les ai inventés. »

Les RDV se sont mis à 4 pour s’attaquer à ce monument, à chacun un moment :

1 : l’homme Frédéric Dard

2 : sa créature, le redoutable commissaire San-Antonio accompagné de ses acolytes, les ogres Bérurier, Pinuche, Jérémie Blanc, Marie-Marie…

3 : la langue qu’il bouscule, recrée et révère

4 : et enfin, ce qui se cache, derrière l’écran de la gaudriole, sur la vie, l’amour, la mort et bien d’autres « gros » mots.

 

 par Marie-Claire et Yvan Bassou, Alain Arthozoul et Jean-Pierre Rivelaygue, membres des Rendez-Vous de Saint Estève et grands amateurs de Frédéric Dard.

 

Entrée libre dans la mesure des places disponibles.

Les Rendez-Vous de Saint-Estève, créateurs d'évènements culturels

 

Pour suivre les activités des Rendez-Vous, une seule adresse : www.rdvse.fr

 

Pour tout renseignement : Marie-Claire Bassou : 06 81 37 71 58 ou rdvse@rdvse.fr

 

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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