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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 13:12

IMGP0044.JPG  (C) J.Pierre Bonnel - : La plus belle perspective de Perpignan, et, au-delà du Palmarium, la vue sur le Canigou. Ici, sur les pelouses (gradins) et sur le quai (Vauban...) devrait se sérouler durant l'été un festival gratuit  de toutes les cultures populaires de Méditerranée (catalane, arabe, juive, gitane, espagnole...) : chants, guitares, danses, théâtre, lectures, rencontres. Des soirées chaudes et conviviales où les communautés se retrouveraient, les terrasses des cafés profitant de l'aubaine. Pas besoin de "vedette" internationale, mais des artistes locaux, ou des jeunes à découvrir, des groupes quasi bénévoles...

 

 

A toutes les propositions sur la culture, il faut donner une assise matérielle (quel budget ?) et un projet idéologique (culture populaire ou bourgeoise, ou tous les niveaux sur des lieux différents de la ville ?). Comment intégrer le plus grand nombre ? A-t-on besoin d'un Festival "Les Estivales", classique, avec des chanteurs et acteurs reconnus, comme toutes les villes veulent en avoir...? 

 

   Tournons les  belles pages des Estivales de M.P.Baux, c'est le passé, de grands moments mais, là encore, pour une élite sociale; et l'avenir : un festival "intérieur" dans L'Archipel, ne nous enthousiasme pas. La population veut vivre et vibrer dehors, l'été, sous la nuit douce. Il faut créer des événements culturels, des happenings, des spectacles collectifs dans la rue, le long des berges, autour des terrasses. Inventer la fête : chanter et danser dans la rue sans gêner les voisins...La fête peut se poursuivre ailleurs, au bord de la mer...

 

Perpignan peut revivre si la ville retrouve l'esprit festif et l'envie de dialoguer. 

 

Si mairie et conseil général pouvaient s'entendre pour un projet d'Union municipale et départementale (comme on parle d'un "Gouvernement d'Union nationale"), la fête, la culture et les festivals pourraient se dérouler dans les lieux éclatés de la cité catalane : Campo Santo, places, Rois de Majorque, parvis des théâtres, berges de la rivière, déambulation historique et artistique en passant par tous les monuments de la ville...

 

Perpignan deviendrait alors l' "Avignon de la Catalogne et de la Méditerranée."

 

Or ils ne s'entendent pas, et c'est dommageable pour la population. Faut-il attendre un socialiste à la mairie de Perpignan (c'est hautement improbable) ou un centriste de droite à la présidence du CG6... pour réaliser ce projet culturel structurant et d'envergure..?

 

   Les gens en ont assez d'attendre les promesses de politiciens qui se sont (presque) tous largement déconsidérés (pas besoin de vous donner des exemples !)

 

Le responsable politique de demain, s'il veut retrouver la confiance du peuple, sera honnête, sérieux, imaginatif et inattendu (voire iconoclaste : sortir des carcans, de la routine, du déjà vu...)

 

(à suivre : Perpignan est connue pour VISA, seulement ? Quelle image pour distinguer la ville ?)

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 15:07

IMGP0039.JPG (C) Jean-Pierre Bonnel. photo, place Arago, la dernière campagne électorale (ultime municipale, sans doute...)  de Jean-Paul Alduy.

 

* La culture, premier budget de la prochaine municipalité :

 

 on est abasourdi quand on apprend que c'est la "propreté" qui constitue le premier poste; il y a eu, certes, une amélioration, mais quand on se promène (mais qui y va..?) dans les ghettos des vieux quartiers historiques du secteur "sauvegardé" (sic !), au sens de Malraux (cité trois faois par Michel Pinell, dans son discours à la salle des Libertés ! Bravo : je suis correspondant des AIAM, Amitiés Internationales André Malraux, sises à Paris), on marche dans la saleté..


Perpignan n'est pas sale, ce sont ses habitants (une minorité, je pense, sans en être sûr) qui le sont ! Avant de dépenser des sommes folles pour la propreté, il faut mobiliser les agents (beaucoup nommés par piston, clientélisme, les gitans embauchés ne nettoyant pas leur propre rue...) et lancer une vaste campagne pédagogique d'information et de moralisation.

 

   J.P Alduy n'a pas appliqué les amendes concernants les déjections canines... Faut-il faire des rondes pour dire aux gens d'utiliser les poubelles ?  Hier soir, place Rigaud, j'ai assisté à une scène difficile à supporter : deux policiers municipaux ayant le plus grand mal pour faire entrer dans leur véhicule un jeune délinquant, ses amis tapant sur la voiture et insultant les agents...

Tout ça pour dire que culture et propreté doivent pénétrer tous les quartiers  On en est loin : il y a deux mondes qui s'ignorent entre le parvis de L'Archipel et le quartier Saint-Jacques ! Une initiative à signaler pour apporter la culture place Cassagnes : des auteurs installant des stands samedi et dimanche  21 avril à cet endroit (voir L'Archipel contre-attaque). Un exemple à suivre, à généraliser... Oser aller à la rencontre des gens, leur proposer la culture qu'il connaisse : flamenco, musiques méditerranéennes... (pensons aux "guitares au Palais, organisées par le CG66, les gitans sont venus en masse aux Rois de Majorque, poyr 5 euros l'entrée) Cela, non par démagogie, mais pour montrer qu'on pense à eux...Ensuite on peut aller plus loin...

 

Afin de diffuser la culture partout, il faut des bénévoles et de l'argent; on peut recourir à l'impôt (mais un Perpignanais sur deux n'y est pas assujetti...); on peut trouver des partenaires, des mécènes, mais ils préfèrent les lieux propres, bobos et bourgeois (musées, galeries, théâtre Nouvel...)

 

Il existe une solution radicale : se débarrasser du théâtre de L'Archipel, le louer, le donner en gérance (au Quatar ?) : pour une scène nationale, ce serait assez honteux, mais...

 

Mais la municipalité ne maîtrise pas cette machine, ne peut rien dire sur la programmation, ne peut pas imposer des auteurs et des textes d'ici, du local, de Catalogne (grâce au conseil général, j'ai pu voir deux de mes textes, sur Machado et Matisse, joués, durant plusieurs étés, au Château Royal de Collioure. Je voudrais qu'on joue à Perpignan le "Chemin ultime de Walter Benjamin", mais L'Archipel est interdit aux acteurs et auteurs locaux...Parce qu'ils n'ont pas de talent..? 

 

(à suivre : l'identité de Perpignan)

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 13:11

RENCONTRE ET CONFÉRENCE sur le polar médiéval

rencontre-et-conference-le-mardi-16-avril-le-cadre-de-la-sant-jordi.jpg

Le 16  avril à 18 heures Chapelle du Tiers Ordre - Meurtres à Perpignan au temps des rois de Majorque - Par Anne Marie Roméro et Marie-France Barbet. barbet-et-romero.jpeg

Pour retrouver comme si vous y étiez les ruelles sinueuses et mal famées du Perpignan de l'an 1285. Toute la société catalane du XIIIe siècle dévoilée dans sa diversité. Les deux écrivains se sont merveilleusement documentés. Pour tout savoir sur la vie de nos aïeux et comprendre l’apport décisif de ce petit et bref royaume dans l’identité nord-catalane. Soirée passionnante garantie.

Ecrivains passionnés d’histoire et de symbolisme Anne Marie Romero et Marie-France Barbet ont déjà publié deux « polars médiévaux » aux éditions Mare Nostrum.

Dans le cadre de la Sant Jordi de la Ville de Perpignan et des Conférences et Rencontres « Une Parole pour la Méditerranée", organisées par la Mission Affaires Internationales et la Direction des Affaires Catalanes,

Marie-France Barbet et Anne-Marie Romero présenteront les deux premiers tomes - « Le Secret du Jacquet » et « Les Testaments maudits » - de leur trilogie « Meurtres au royaume de Majorque », au cours d'une causerie intitulée: "La fabrique d'un polar : sur les traces du royaume de Majorque",

 

Le secret du Jacquet , un polar historique dans le Perpignan du XIIIe siècle, signé Marie-France Barbet et Anne-Marie Romero:

1321957419.jpg

Perpignan, 1285. Dans la capitale de l’éphémère Royaume de Majorque, qui est ce mystérieux « Jacquet », retour de Compostelle, qui s’invite à un banquet chez de riches drapiers-parayres ? A peine a-t-il proféré une terrible menace - « D’ici à la Saint-Martin, ceux par qui le malheur est arrivé auront rendu leur âme au Diable » - qu’un des convives tombe raide mort. Les meurtres vont dès lors se multiplier dans la bourgeoisie marchande, le clergé et les bas-fonds de Perpignan et de Collioure. Y a-t-il un lien entre eux ? L’énigmatique pèlerin joue-t-il un rôle dans cette hécatombe ? Sa « prophétie » est-elle exploitée par d’autres pour régler leurs propres comptes ? 

C’est sur fond de guerre opposant la France et la papauté à l’Aragon-Catalogne pour le contrôle de la Sicile, ravageant au passage le Royaume de Majorque, que Vicens Bonaventura, lieutenant du bayle, et son ami Jordi Berenguer, jeune maître d’œuvre, vont mener l’enquête. Elle les conduira de Perpignan à l’abbaye Saint-Michel-de-Cuxa, en passant par Elne, Collioure, Majorque et Minorque encore musulmane. 

 

Pour réaliser ce projet vieux de 35 ans, Marie-France Barbet et Anne-Marie Romero ont effectué des mois de recherches entre archives et bibliothèques, tant à Perpignan qu’à Paris, et des semaines de repérages sur le terrain. Dans un style alerte et parfois truculent, elles brossent un portrait vivant et impitoyable d’une période mal connue.

 

   * La chapelle du « Tiers Ordre », construite à la fin du dix-huitième siècle par le tiers ordre de saint Dominique, a servi en 1846 de tribunal lors du jugement des « Trabucayres », une bande de brigands catalans qui avait semé la terreur dans le département. Il y a encore peu de temps, elle servait de lieu de culte, à la fois pour les militaires de la caserne Mangin et les chrétiens orthodoxes. Toutefois, malgré ces modestes dimensions, sa nef unique et se chapelles latérales surmontées de tribunes aux balcons en fer forgé, cet édifice présente une particularité qui mérite d’être signalée. Cela concerne en fait l’abside, qui a été peinte et qui représente « La lutte des Dominicains contre l’hérésie ».

 Cette œuvre picturale a été réalisée par Jacques Gamelin, un peintre né à Carcassonne en 1738 et mort dans cette même ville, en 1803. Cette œuvre est mise en valeur par un décor d’architecture et de sculptures en grisaille réalisés en trompe-l’œil. Des figures allégoriques et des scènes exaltant la liberté et la justice encadrent la déesse Raison placée sous un dais. Le drapé est retenu par des angelots qui tiennent les emblèmes de la franc-Maçonnerie. Il semblerait que les peintures aient été achevées ou transformées durant la Révolution.

** XVIIIe siècle
Edifice classé
Propriété de la Ville de Perpignan

Au sud de l'église des Dominicains, sur la place de la Révolution Française autrefois plaça dels predicators, se trouve l'ancienne entrée du couvent.
Entre ce portail et celui de l'église se trouvait un petit cloître mentionné en 1311, dont il ne reste que quelques vestiges (un pilier, deux arcades et une pierre tombale). Sur son emplacement, le tiers ordre de saint Dominique fait élever, à la fin du XVIIIe siècle, une chapelle. 

Cette église, de petite dimension, est dotée d'une nef unique et de chapelles latérales surmontées de tribunes aux balcons de fer forgé agrémentés de trophées typiques de la fin du XVIIIe siècle. L'ensemble de la décoration intérieure est directement inspiré de l'art classique avec des pilastres cannelés, des chapiteaux de style ionique et des arcs et corniches moulurés, le tout en stuc blanc.


Seule l'abside de la chapelle a été peinte et présente "La lutte des Dominicains contre l'hérésie", œuvre picturale saisissante signée Jacques Gamelin(1). Elle est mise en valeur par un décor d'architecture et de sculptures en grisaille réalisés en trompe-l'œil. Des figures allégoriques et des scènes exaltant la liberté et la justice encadrent la déesse Raison placée sous un dais. Le drapé est retenu par des angelots tenant les emblèmes de la franc-maçonnerie. Il semblerait que les peintures furent achevées ou transformées pendant la Révolution. En effet les églises servaient alors de temples dédiés à la raison ou de lieux d'assemblées maçonniques.

JACQUES GAMELIN (1738†1803)
Né à Carcassonne (Aude) le 3 octobre 1738, Jacques Gamelin est considéré comme un des meilleurs artistes du Midi. Protégé par le Marquis de Puymaurin, il étudie à Toulouse avec Rival, vient à Paris où il remporte le grand prix de peinture avant de se rendre à Rome pour parfaire son éducation artistique avec David et Vien. Gamelin se marie à Rome, est nommé peintre du pape Clément XIV et professeur de l'Académie de Saint-Luc. En 1774, on l'appelle à Toulouse pour être professeur à l'Académie. Deux ans plus tard, la direction de l'école de Montpellier lui est confiée. A la Révolution, Gamelin devient peintre militaire. Il est attaché au général Dugommier à l'armée des Pyrénées-Orientales, avec le grade et la solde d'un capitaine du Génie. Il peint alors : "Le camps de l'Union" et "La Bataille de Peyrestortes" qui présentent un grand intérêt pour l'histoire locale. De 1784 à 1785, Gamelin exécute à Perpignan des peintures dans la cathédrale et dans la chapelle de la Conception. Lorsqu'il meurt à Carcassonne (Aude) le 12 octobre 1803, il est professeur à l'Ecole Centrale de l'Aude.

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 15:46

michel-pinell.jpeg Michel Pinell, rapporteur de la commission Cultures, à la salle des Libertés, 15 avril 2013.

 

Avant tout débat, il s'agit de définir le mot. Avec l'affiche (voir le blog d'hier) pourvue d'une belle faute d'orthographe volontaire (mais le prof de français n'apprécie pas : il suffisait d'écrire "les cultures" à Perpignan), le groupe de réflexion a voulu montrer que la culture est diverse, multiple.

 

En effet, elle peut être populaire, avec la chanson, la bande dessinée, la danse, le tag, le street art ou la peinture du corps; les images de l'affiche privilégient d'ailleurs cette pratique culturelle : maquillage du visage et d'une façade.

 

Cependant, le mot est souvent utilisé à tort et à travers; les médias et les hommes politiques parlent ainsi de "culture d'entreprise", ou de "culture de l'acier" (pour la Lorraine, par exemple); dans ces cas-là, culture est synonyme de tradition, de savoir-faire.

    Culture est souvent employé dans le sens de "fête" (de la musique, par exemple, devenue un événement européen), ou de divertissement, les municipalités invoquant la culture pour créer de l'animation (fêtes religieuses ou catalanes devenues, hélas, des manifestations touristiques, ou la Sant-Jordi, jour où l'on expose des livres plus que l'on ne traite de littérature, française ou catalane...

 

Or la culture est essentielle, faite de traditions et de créations, car elle structure un individu (lui donnant une formation intellectuelle), une ville (faisant dialoguer les concitoyens autour d'une table d'écrivains, à l'occasion d'une exposition...), et tout une nation, une solidarité s'instaurant, avec le respect des langues et des minorités, loin des communautarismes. 

 

   Bien sûr, donner du travail, assurer une vie matérielle aux habitants est primordial, mais l'Homme ne vivant pas que de pain, la culture donne à tout individu richesse intérieure et approfondissement de soi-même. Culture et économie doivent marcher ensemble : la culture est parfois en avant pour créer des emplois, faire venir des décideurs : il s'agit de se demander comment une ville moyenne telle que Perpignan peut assurer son essor et sa célébrité pour attirer les commerces et entreprises du XXIème siècle. En définissant d'abord son identité, en diffusant sa personnalité, en se donnant les moyens de s'ouvrir au monde au lieu de ronronner au fin fond de l'Hexagone...

 

La culture permet la continuité d'un territoire grâce à ses traditions (ne plus les limiter à la cargolade ou la sardane, ici, mais à la connaissance des musiciens, auteurs, architectes, universitaires, scientifiques, innovateurs en tous genres, qui méritent d'être reconnus). La culture vise à rendre un homme heureux et à le questionner sur les grandes idées de l'existence (vie, mort, liberté, humanisme...), quand elle est portée par l'exigence : ainsi, le cinéma d'auteur, l'opéra, la littérature qui innove, créant un monde et un style nouveaux, inédits, loin des  poncifs et des répétitions .

 

Pour un maire qui doit trouver un équilibre entre culture de masse (la culture pour tous) et la culture plus difficile, considérée comme élitiste (musiques sérielle, acousmatique, théâtre d'avant-garde, littérature provocante, installations muséales indigestes, au premier abord), la tâche est ardue Il faut tendre, bien sûr, avec Jean Vilar, à la "culture élitiste pour tous" ! Aller toujours plus haut (Malraux).

 

Il s'agit, grâce l'éducation, à l'instruction, à l'apprentissage des médias, à l'information municipale pédagogique et objective, de faire accéder le plus grand nombre à une culture de qualité. 

 

   Qu'est-ce que la qualité ? Le public sait la reconnaître et la respecter quand il demeure ému et silencieux devant un ballet, face à un musicien ou à un acteur qui dit un texte; c'est le spectateur qui juge et a toujours le dernier mot; le rôle de l'élu se borne à donner les moyens matériels pour que l'osmose entre artiste et spectateur ait lieu. En espérant que le spectateur devienne un jour, à son niveau, acteur...Ce projet de culture pour tous est freinée par le coût : une famille nombreuse ou des gens  subissant la "crise" ne peuvent pas accéder aux spectacles.

 

Quand on construit un théâtre de mille places, on sait au départ que c'est pour mille privilégiés; en outre, quand on a l'intention de faire connaître une ville grâce à l'architecture "pharaonique" de ce théâtre, on fait un pari cher et risqué : il est vrai que le (cher) musée de Bilbao est une réussite esthétique et économique, mais pour Perpignan, le succès attendu est improbable (lieu étriqué, architecture contestable, places peu confortables, acoustique médiocre, absence de créations, d'une ligne programmatique lisible et cohérente, recours à des spectacles créés ailleurs, pas en Catalogne, avec des auteurs et acteurs du crû, à part quelques échanges transfrontaliers).

 

Il faut donc tendre vers une offre multiple en mobilisant les lieux populaires, les quartiers et surtout le théâtre municipal pour la musique et les troupes locales; il faut tendre vers un prix modique, la gratuité absolue * étant synonyme d'assistanat : une participation minimale doit être requise, sinon on assiste à la perturbation de spectacles par des groupes de gens, venus par curiosité et non motivés, quittant les gradins au milieu du concert !

 

(à suivre)

 

le CG66 a opté pour la gratuité lors des concerts estivals au Palais des Rois de Majorque, ou au Château Royal de Collioure)

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 22:05

la-cultures.jpg    La foule des grands jours, samedi 14 avril, à la salle des Libertés, à Perpignan  Acteurs, artistes, directeurs d'entreprises culturelles avaient répondu à l'invitation de Michel PINELL, maîttre d'oeuvre de cette réunion, insolite et rare dans la cité catalane !

 

Après un discours d'introduction de haute volée et les propositions de son groupe de travail, la parole fut donnée au public et il s'en empara bien volontiers; il avait envie de critiquer, de proposer surtout (la discussion fut positive), de bouger après des préliminaires sans doute un peu longues.

 

Le débat sur la "cultureS" était proposée par l'association "J'aiMe Perpignan" dont les initiales "J'MP" sont celles de Jean-Marc Pujol. Il s'agit bien de lancer la campagne électorale des municipales; après une première réunion sur l'économie, moins courue, le maire a pris une longueur d'avance sur ses opposants : la gauche est silencieuse, paralysée par les conséquences de l'affaire Cahuzac; avant de se lancer dans la campagne, il s'agit de retrouver une virginité...

 

Le Front national est discret, pour l'instant, lui aussi, mais on sait que même un candidat inconnu peut avoir 25% des voix sur son nom à Perpignan...L'électorat pied-noir est loin d'être négligeable et l'actuel maire devra trouver des subterfuges, sans perdre son âme, pour amalgamer ces voix extrêmes (d'où l'affaire du musée, ou mémorial, sur l'Algérie (française ?) que j'ai rappelée au début du débat...

 

J.Marc Pujol prit la parole, à la fin des échanges, de façon brève, mais naturelle et percutante; il surprit son assistance quand il répéta aux acteurs culturels "Transgressez ! Transgressez ! " C'est bien, et on lui rappellera la formule...

 

Quant à Michel Pinell, un ami de plus de trente ans, avec qui j'avais lancé une petite revue écolo, littéraire et contestataire, quand nous étions étudiants (Le Cherche Midi), il faut rappeler que cet ancien conseiller municipal sous Paul Alduy, est à l'origine de "Visa pour l'image"; il essaya aussi de ressusciter le carnaval à Perpignan... La culture le passionne depuis bien longtemps, et c'est un passionné d'art...

 

   C'est un homme honnête, sincère, travailleur, qui roule plus pour la culture que pour le maire actuel. C'est un homme libre qui a choisi son camp, et c'est son droit le plus strict. Bravo pour cette initiative, et à suivre...

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:10
T'ho cal recordar? és avui que la llengua catalana torna a ocupar Perpinyà, l'ocuparà de manera reivindicativa i festiva.

totes les invitacions a participar... 
https://www.youtube.com/potonejada

tota la informació per a ser partícep de la festa, de la reivindicació per la llengua catalana.
Què cal fer a la potonejada?
El que cal saber: Participar a la POTONEJADA és participar a un acte reivindicatiu i festiu. Reivindicatiu ja que demanem a les institucions estatals una llei que nos doni el dret d'usar la llengua....

 

El 13 d'abril tots a Perpinyà per a reivindicar un dret, una llei pel català

cartell-1000-V3.jpg

Autres photos de Potonejada Perpinyà

 

 

 

 

 

El 13 d'abril tots a Perpinyà per a reivindicar un dret, una llei pel català

cartell-1000-V3.jpg

Autres photos de Potonejada Perpinyà

 

 participar a la POTONEJADA per la llengua catalana.

 

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Qui sem »

El Coŀlectiu 2 dabril neix de la voluntat de capgirar la lògica republicana francesa de cara a la política lingüística de lEstat. Des de fa dècades els militants per la llengua catala...

 

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 14:37

Germain-Bonel.jpg  Germain Bonel (1913-2002) - exposition jusqu'au 22 juin 2013 - vernissage le vendredi 12 avril à 18 heures. Galerie Odile OMS, 12 rue du Commerce à Céret - 04 68 87 38 30 (ouvert du mardi au samedi, de 11h à 12h30 et de 14 h à 19 heures).


 

   Autodidacte enraciné dans sa terre catalane...Il tourne le dos aux querelles qui opposent les tenants de l’abstraction aux partisans d ‘un réalisme trop didactique. Il choisit la figuration et interroge avec force le monde qui l’entoure.

Bonel est un témoin intuitif des années 1950-1980. Son œuvre donne à "http://www.odileoms.com/fr/expositions/germain_bonel_1949/germain_bonel_1913_2002/textes/" \l "#" \o "Click to Continue > by Vid-Saver"

(voir des sujets issus de la tradition, portraits, nus, scènes de genre et nature mortes)  Son œil saisit l’intimité d’un intérieur, la puissance d’un corps comme l’expressivité des musiciens. Il dépeint aussi une société de loisirs, des baigneurs, des sportifs et en particulier des cyclistes.

Son goût pour les grands formats signale sans détour l’audace du professionnel en prise avec la modernité de son temps. Les compositions sont solidement architecturées, elles renforcent la tension des personnages, elles ordonnent les déformations anguleuses du sujet. Elles s’associent à des cadrages souvent audacieux,
à des vues rapprochées en contre plongée qui accentuent l’effet monumental du modèle.

La force expressive de l’œuvre se manifeste par un graphisme brut, inspiré de l’art de la taille, qui rappelle l’approche de Matisse. Des cernes sombres et épais structurent les plans, ils contiennent la couleurs et donnent corps à des formes massives et équarries. Les variations du trait, celles de la ligne soulignent l’évolution de la manière de Bonel qui est due notamment à l’intérêt qu’il porte à l’art extême-oriental. Après 1960, l’atmosphère hiératique parfois sévère qui émane de ses œuvres s’estompe au profit d’un expressionnisme sensible, dynamique qui célèbre la rapidité d’exécution et la tension maîtrisé du geste. 

La puissance tellurique de cette peinture s’exprime également par l’emploi d’une palette aux tonalités assourdies. Contrairement aux peintres de la génération précédente qui privilégiaient la lumière, Bonel étudie la vigueur de la matière. Elle s’impose à nous par la matité des teintes et la robustesse d’une facture qui favorise la trace et l’épaisseur du médium.Son ami François Desnoyer définit ainsi ses recherches : « dessin, valeur, couleur, tout est utilisé au maximum dans sa peinture». 

Outre Desnoyer, Bonel se lie d’amitié avec Henri Frère, l’élève de Maillol et le peintre André Susplugas ; il se forge une solide réputation qui le conduira à être nommé professeur à l’école des Beaux Arts de Perpignan. Dés 52 il est sélectionné par ses pairs au Salon d’Automne: il est nommé sociétaire moins de dix ans plus tard.

Il participe à de nombreuses expositions personnelles et collectives à Paris, chez Apesteguy et à la Galerie Bernheim Jeune; à Toulouse à la galerie Simone Boudet mais aussi à Londres à la galerie Adams et à la Redfern Galerie. Il bénéficie de la reconnaissance de Louis Carré, l’un des marchands les plus renommé de l’après -guerre et de Georges Besson le critique influent des «Lettres françaises».
Certains des aspects de l’œuvre peint de Bonel rappellent les recherches plastiques d’artistes de l’Ecole de Paris, d’autres convoquent le souvenir de celles de Gruber, de Grommaire ou de Fougeron. Mais Bonel n’est ni l’héritier d’un maître, ni un épigone provincial, sa peinture incarne et nous invite à apprécier les derniers développements d’un système plastique moderne dans l’esprit des peintres dits de tradition française.

Extrait - Philippe Viguier, Historien d’Art

"http://www.odileoms.com/images/spacer.gif" \

 

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CANET EN ROUSSILLON UNE HISTOIRE OUBLIEE :

UNE MAISON DE CONVALESCENCE POUR ENFANTS DES CAMPS DINTERNEMENT « LA VILLA SAINT CHRISTOPHE » de 1941 à 1943.

Sans une lettre dun professeur émérite dHistoire à Illinois State University adressée à Mme la députée-maire de Canet-en-Roussillon, Arlette Franco, le 17 janvier 2009, demandant des renseignements sur la « Villa Saint-Christophe » maison de convalescence pour enfants des camps dinternement, et la volonté de deux sœurs, Simonne Chiroleu-Escudier et Mireille Chiroleu, passionnées de recherches historiques et très attachées à lhistoire de Canet-Plage, et dEric Escudier qui a assuré la coordination avec les Etats-Unis et la traduction des documents, peut-être que jamais lhistoire de la « Villa Saint-Christophe » naurait été portée à notre connaissance.

 

Cette histoire se déroule il y a plus de soixante-dix ans et il na pas été possible de retrouver dans la mémoire des anciens de la commune le moindre souvenir de cette maison de convalescence, lédifice ayant lui-même disparu, sacrifié à la gloutonnerie du marché immobilier, et remplacé par la résidence le Beaulieu.

Pourtant, pendant 22 mois, sous le régime de Vichy et alors que des réfugiés espagnols et des juifs de toutes nationalités se trouvaient dans des camps dinternement, une action de sauvetage était menée par une poignée de travailleurs humanitaires Mennonites. Venus de Suisse, des Etats-Unis, secondés par des réfugiés espagnols et français, ils ont travaillé en symbiose avec les Quakers dans cette villa bourgeoise du front de mer. Plus de 200 enfants, dont lâge séchelonnait de 3 à 15 ans, ont été sortis des camps, nourris, instruits, pendant des périodes allant de 15 jours à plusieurs mois. A partir de 1942, des petits juifs ont été cachés et ainsi sauvés de la déportation.

Ce sont des recherches en direction des Etats-Unis qui ont permis de retrouver le cheminement de ces travailleurs humanitaires mennonites et davoir accès à des documents extrêmement précieux : photos prises à Canet, listes denfants hébergés (dont 7 ont pu témoigner), description de la vie difficile quont vécu les acteurs du drame qua été linternement des enfants durant cette terrible période.

 

Cet ouvrage très documenté et illustré, consacré à ce devoir de mémoire, édi par « Alliance Edition», sera psenté le 12 avril à 18h au Théâtre Jean Piat.

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 12:06
  • Une interrogation sur l'idéologie ultralocale. Patrick Gifreu a, depuis longtemps, intrrogé la formule de Montaigne : "Aller à l'universel par l'ultralocal." à propos e Dali. 
  • Je publierai en juin 2013 un livre sur "Les peintres de Catalogne", du local à l'universel", chez un éditeur roumain. Diffusion ultralocale en Catalogne (et de façon planétaire), et dans les librairies françaises de Bucarest et de Barcelone. (20 euros. format 22x30, 180 pages, avec photos -  15 euros en souscription : 06.31.69.09.32)

 

¨Et le livre de Patrick GIFREU sur DALI : du local à l'universel (éditions Mare Nostrrum) montaigne.jpeg
  • K6_TY47YS3x.png
  • El Grup Mirmanada i l'Editorial Afers us conviden a la presentació del llibre «Ultralocalisme. D'allò local a l'universal».
  • —————————————————————————————
  • Serà el dijous, 11 d'abril de 2013, a les 20 hores, al Cafè Mandacarú (carrer Magalhães, 35, Poble Sec-Barcelona)...
  • I es convidarà a una copa de cava i a un debat obert entre música i pensaments alliberats.
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  • Hi intervindran: Òscar Jané (editor de «Mirmanda»), Eric Forcada (autor i membre del grup Mirmanda) i Carla González Collantes (autora),
  • —————————————————————————————
  • De la afrontera a l’ultralocal: l’ultralocalisme és un pas natural, en oposició frontal al cosmopolitisme de boutique i als usos banals, mistificats, del nou concepte de «globalització». Del localisme ultrancer, no cal ni parlar-ne. És una posició que avui ningú no defensa. La clausura mental en un espai limitat, arcàdic, resultaria avui un exercici falsificat i insostenible, si no és com a ficció literària. Què és llavors l’ultralocalisme? O més aviat, què vol ser? La reconstrucció teòrica d’un present, d’un espai «universal», però aprofitant unes «virtuts» massa sovint menystingudes. Un «universalisme» sense ocultacions, sense bandejaments deformadors, sense imposicions geopolítiques interessades, sense jerarquies «massa locals» que han estat acríticament acceptades com a non plus ultra de la modernitat «cosmopolita». Barcelona, mite d’una capital, ha quedat perduda en els seus anhels de «grandesa» cultural, que renega per raons de màrqueting social d’una herència intricada i espessa, però activa i impel·lent. Lluny queda actualment, però, en la imaginació constructora de les elits barcelonines, la idea d’un tot cultural constituït des dels indrets més prolífics del territori. Potser Barcelona està destinada a esdevenir un simple centre de distribució de mercaderies, un pur enclavament logístic. Aquesta, si més no, és la idea que es desprèn del discurs dels polítics. La cultura i moltes altres coses no hi trobaran, en aquests enclavaments de recepció-expedició, cap oportunitat singular. Mirmanda proposa així d’experimentar a partir de territoris i realitats diverses. Realitats i territoris absurdament arraconats per la rutina dels mass media i la pretensió dels programadors culturals. Curiosament, en aquest món que es pretén «globalitzat», les divisions polítiques suposadament «caduques» constitueixen un obstacle vigent i perillós. Ultralocalisme. D’allò local a l’universal és una nova proposta del Grup Mirmanda. Es tracta d’un assaig col·lectiu que, des d’angles diversos, exposa la idea de l’ultralocalisme tal i com anys enrere afirmava un tal Dalí o un tal Deulofeu, entre altres: «Cal partir d’allò local per accedir a la universalitat». A contra corrent de les tendències més modernes, la postpostmodernitat del producte que aquí oferim rau en l’arrelament originari i ideològic de les universalitats. Els autors d’aquest volum formen part, d’una o altra manera, d’un espai mediterrani català i analitzen aspectes, temes i personatges dels quals se’n pot fer una lectura tant local com universal. Els mites i els mèdies ultraglocals aporten elements nous sobre la idea de l’ultralocalisme més transgressor. L’estudi de certs personatges són l’exemple més evident d’un ultralocalisme universal. La perifèria s’erigeix en un dels centres neuràlgics de creació i activisme. Els autors són Enric Pujol, Eric Forcada, Antoni Vives, Carla González Collantes, Xavier Serra, Paül Limorti, Jacques Rancière i Andreu Balent.

 

  • Sur ce thème, les études de : Cristina BADOSA MONT 
  • 2005- "Patrick Gifreu i l'ideari ultralocal" (Patrick Gifreu et l'idéologie ultralocale), Revista Serra d'Or, Abadia
  • de Montserrat (Barcelone), février, 41-44.
  • 2004- "Gerard Jacquet, un artista ultralocal" (Gérard Jacquet, un artiste ultralocal), Revista Serra d'Or,
  • Abadia de Montserrat (Barcelone), octobre, 44-47.
  • 2003- "Joan-Lluís Lluís, la consciència" (Joan-Lluís Lluís, la conscience), Revista Serra d'Or, Abadia de
  • Montserrat (Barcelone), mars, 47-50.
  • 2003- Coordination du numéro spécial sur "La Catalunya del Nord, avui" (La Catalogne du Nord,
  • aujourd'hui), et introduction: "Refermança de la identitat" (La ratification de l'identité), p. 35, Revista Serra
  • d'Or, Abadia de Montserrat (Barcelone), juillet-aôut, 36-55.
  • 2002- "Joan-Daniel Bezsonoff, la passió de l'escriptura" (Joan-Daniel Bezsonoff, la passion de l'écriture),
  • Revista Serra d'Or, Abadia de Montserrat (Barcelone), mai, 39-42.
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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 17:17

Presentació del documental No darse por vencido, dHenri Belin i Susana Arbizu

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La memòria de la Segona República, la Guerra Civil i el franquisme, explicada per un exiliat republicà a París.

 

Henri Belin, un dels directors del documental, acompanyat de Jordi Palou-Loverdos, director del Memorial Democràtic de la Generalitat de Catalunya, presentarà aquest treball audiovisual que parla de la recuperació de la memòria democràtica al nostre país, en la veu dun vell republicà exiliat als afores de París. La presentació es farà el 10 dabril a les 18.30 h a la sala dactes del Departament de Governació i Relacions Institucionals. Al final de la projecció hi haurà un torn de paraula obert al públic.

No darse por vencido és un treball que sha realitzat entre França i Espanya. Els autors, parisencs, triant un vell republi com a protagonista donen veu a la problemàtica de la recuperació de la memòria. Situen durant la transició el moment clau de la construcció social de loblit i de la seva institucionalització. Malgrat aquests oblits, ens trobem davant del retrat dun home que continua lluitant contra aquest ordre de coses.

 

Quan? Dimecres, 10 dabril de 2013, a les 18.30 h

 

On?Sala Petita

Teatre Nacional de Catalunya, Barcelona.

El Memorial Democràtic és una institució de tothom i per a tothom.

 

Què és el Memorial

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El Memorial Democràtic de la Generalitat de Catalunya és una institució pública que té per finalitat la recuperació, commemoració i foment de la memòria democràtica durant el període entre 1931 i 1980.

Es tracta de la primera institució daquestes característiques a lEstat espanyol.

Estatuts del Memorial Democràtic

El Memorial Democràtic, organisme de la Generalitat de Cataluny

 

Una institució de tothom

En el seu article 54, lEstatut determina que la Generalitat i els altres poders públics han de vetllar pel coneixement i el manteniment de la memòria històrica de Catalunya, com a patrimoni col·lectiu que testimoni la resistència i la lluita pels drets i les llibertats democràtiques.

El Memorial Democràtic és lorganisme que dóna resposta a aquest article de lEstatut. És una institució de tothom: persones, entitats i organismes que tenen la voluntat de recuperar la nostra memòria històrica.

Article 54 de l'Estatut de Catalunya |  Llei del Memorial Democrà

******barcelone-noir.jpg  11042012181946.jpg Barcelone Noir

Adriana V. Lopez

Traduit du castillan et catalan par Olivier Hamilton et Carmen Ospina.

Asphalte Noir, 21 € - Paru en juin 2012

Barcelone ne cesse d'être plébiscitée par les touristes du monde entier. Architecture Art nouveau, plage, vie nocturne trépidante, musées, gastronomie : tous les ingrédients sont réunis pour attirer les visiteurs dans la capitale catalane. Mais les dédales de ruelles de la Ciutat Vella, le quadrillage méticuleux de l'Eixample et le front de mer embrumé de la Barceloneta peuvent révéler bien d'autres facettes. Les quatorze nouvelles inédites rassemblées dans cette anthologie dessinent le visage méconnu de la Barcelone d'aujourd'hui, véritable melting-pot, cité de contradictions à l'histoire tourmentée.

l'auteur

Adriana V. López est essayiste, traductrice et directrice d'anthologies. Elle écrit aussi, entre autres, pour le New York Times, le Los Angeles Times, le Washington Post et BookForum. Membre du PEN Club America, elle partage son temps entre Madrid et New York.

Accueil - Asphalte éditions

asphalte-editions.com

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 09:44

 

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ECRIRE LA MEDITERRANEE A ALEXANDRIE - 4e EDITION : MEDITERRANEE DES EXILS DU 10 AU 14 AVRIL 2013 

 

 

 

Ils sont nés dans une contrée méditerranéenne et sont partis vivre dans une autre. Arrachés à leur terre comme Ulysse, chassés comme Énée, révoltés comme Rimbaud, expatriés comme Robinson Crusoé, ils incarnent toutes les nuances de l’exil et des émotions qui l’accompagnent : mal du pays et douleur du retour, ivresse de l’inconnu et perte des repères, conquête de la liberté et quête intérieure… A la frontière de l’exil, il y a aussi ceux qui ne regrettent pas le pays qu’ils ont quitté, et ceux qui se sentent étranger dans la patrie qu’ils n’ont pas quittée.

 

C’est là l’histoire aux multiples visages des écrivains réunis à l’occasion de la quatrième édition d’Écrire la Méditerranée : leur histoire personnelle, leur histoire familiale, à coup sûr leur histoire littéraire. L’exil qui est au cœur de ces rencontres est un bateau de papier couvert d’écritures qui dit adieu au port et s’en va vers le large.

 

Ibrahim Abdel Meguid (Égypte), Vassilis Alexakis (Grèce, France), Maram Al-Masri (Syrie), Isabelle Alonso (France), Mohamed El Dahshan (Égypte), Louis Gardel (France), Golo (France), Nedim Gursel (Turquie), Minna Sif (France) et Bahaa Taher (Égypte) dialogueront et échangeront en français et en arabe avec le public, aux côtés du dramaturge et metteur en scène libano-québécois Wajdi Mouawad, invité d’honneur de l’édition.

 

Initié en 2010, Écrire la Méditerranée est un événement proposé par l’Institut français d’Égypte à Alexandrie, la Bibliotheca Alexandrina et le Centre Méditerranéen de Littérature, avec le soutien de la Fondation Anna Lindh, du Sofitel, de l’association Gudran, du Centre d’Études Alexandrines et de l’Ahram Hebdo, et la contribution de l’université d’Alexandrie, de l’université Senghor et du Lycée français d’Alexandrie.

 

E C R I R E  LA  

MEDITERRANEE  3e édition Générations   

  

 Programme  25/04/12 >> 28/04/12 

Institut français d’Egypte à Alexandrie   

Un événement proposé par  l’Institut français d’Égypte à Alexandrie 

 en collaboration avec  

le Centre Méditerranéen de Littérature (Perpignan) le Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (Marseille) 

et le Conseil culturel de l’Union pour la Méditerranée (Paris) avec le soutien de  

la Fondation Anna Lindh  et du Sofitel 

avec la participation  du Centre d’Études Alexandrines  

et de l’université d’Alexandrie en partenariat avec  

TV5 Monde  

 

16h30 – LE MUSÉE DES CIVILISATIONS DE L’EUROPE ET DE LA MÉDITERRANÉE, PAR THIERRY FABRE : RENCONTRE AVEC LA PRESSE ET LE PUBLIC 

Le MuCEM ouvrira ses portes à Marseille en 2013. Présentation par Thierry Fabre, directeur de la programmation et des relations internationales, et Julie Basquin, directrice de la communication. 

 18h- CHANGER LE MONDE AUTREMENT, LES NOUVEAUX TERRITOIRES DE L'IMAGINAIRE : 

TABLE RONDE 

Thierry Fabre fait dialoguer cinq créateurs méditerranéens engagés et anti conventionnels : Marwa Adel (plasticienne, Egypte), Alessandro Baricco (écrivain, Italie), Jaouad Essounani (metteur en scène, 

Maroc), Kamel Mouzawak (chef, éveilleur gastronomique, Liban), Vanessa Rousselot (réalisatrice, France). 

 20h30 – ALEXANDRIE MARSEILLE, UNE TRAVERSÉE LITTÉRAIRE : LECTURE, PAR MARC 

ROGER, LECTEUR PUBLIC 

En français. Au plat d’or, hôtel Sofitel Cecil. 

 Vendredi 27 avril 

 15h 

 - "HISTOIRES VRAIES DE LA MÉDITERRANÉE" : RENCONTRE AVEC FRANÇOIS BEAUNE 

François Beaune sillonne la Méditerranée à la rencontre de ses habitants et de leurs histoires vraies. Il présente sa fascinante aventure de collecte et fait entendre une sélection d’histoires vraies. 

 18h - RÉINVENTER LA DÉMOCRATIE, UNE QUESTION DE GÉNÉRATION ? : TABLE RONDE 

Francis Pisani (journaliste, France) donne la parole à quatre observateurs et acteurs des mutations des pratiques démocratiques autour de la Méditerranée : Issandr el Amrani (journaliste, Maroc - Egypte), 

Sarah Ben Hamadi (blogueuse, Tunisie), Dominique Cardon (sociologue, France) et Andreu Claret (directeur général de la Fondation Anna Lindh, Espagne). La table ronde sera suivie d’une dédicace 

proposée par la librairie Oum El Dounia.  

20hMED PEOPLE, PAR NANNI FONTANA ET ALBERTO D’ARGENZIO : EXPOSITION, VERNISSAGE 

Zoom sur de jeunes Méditerranéens portant un regard libre sur leur vie et leur ville.  

Samedi 28 avril  

11h - ÉCRIRE LE FÉMININ, ÉCRIRE AU FÉMININ : TABLE RONDE 

Farid Merabet (Centre Méditerranéen de Littérature, France) fait dialoguer trois écrivains explorateurs de la féminité : Marie Darrieussecq (France), Mansoura Ezz Eldin (Egypte) et Mohamed Kacimi (Algérie - 

France). La table ronde sera suivie d’une dédicace.  

18h – UNE HEURE AVEC ALESSANDRO BARICCO : PORTRAIT 

André Bonet, président du Centre Méditerranéen de Littérature, donne la parole à l’écrivain italien Alessandro Baricco, auteur du best-seller mondial Soie. L’entretien sera suivi d’une dédicace. 

 19h30 – « BLAGUES A PART » DE VANESSA ROUSSELOT : PROJECTION 

Décapant et émouvant périple au cœur des « blagues palestiniennes », le documentaire BLAGUES A PART (2010, 0h54, arabe sous titré en français) est projeté en présence de la réalisatrice.  

 

**  ELNE : Deux jours pour fêter la langue et la littérature catalanes ! du 8 au 19 avril Espace Gavroche

Exposition « L’histoire de la Sant Jordi » 

 Dimanche 21 avril - 19h

Espace Gavroche

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MUSIQUE, POÉSIE ET CONVIVIALITÉ

Repas (« arrossada ») et forum poétique avec

BIG BANG VALONA (fanfare), Marc EGEA (musicien)

et Anna MALUQUER  (comédienne)

 

Imaginez-vous attablé pour une « arrossada » (plat à base de riz à lEspace Gavroche, prêt à écouter Anna Maluquer dire des textes dauteurs catalans ou de la littérature traditionnelle, accompagnée par la fanfare Big Bang Malona dirigée par Marc Egéa (bien connu en Europe  pour son approche originale du jeu de la vielle à roue)…et pourquoi pas poser un instant votre fourchette pour vous-même dire, chanter, offrir aux autres convives quelques vers ou lignes de votre choi? et ainsi de suite, pour créer un moment ouvert et généreux de partage du riz et des motsen catalan bien sûr, mais aussi en français ! 

Tarif du repas : 6€ - gratuit pour les - de 12 ans.

Réservation obligatoire avant le 19/04 au 04 68 37 83 71

   Mercredi 24 avril - 9h à 19h

Parking Médiathèque

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MARCHÉ DU LIVRE ET DE LA ROSE

Éditeurs et auteurs présenteront l’actualité de la

création éditoriale et littéraire en Roussillon,

Signatures rencontres.

le Marché de la Sant Jordi passe du vendredi au mercredi et durera toute la journée au lieu de la seule matinée jusqu’à présent. Une opportunité de plus donnée aux éditeurs et  auteurs de présenter l’actualité de la création éditoriale et littéraire en Roussillon. Signatures, rencontres, et fleurs envahiront le parking de la médiathèque

 

15h45 Contes bilingues (catalan et français) pour les

enfants, dits par Magde Crozet.

18h30 L’association Bulles de Carpe présentera des

extraits du livre collectif créé en atelier d’écriture

« Onze versions dun entre deux ! »

 

Infos : Pôle Culture / Médiathèque / Service Catalani - 04 68 37 42 82 / 04 68 37 94 00 / 04 68 37 83 71-

 

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