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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 11:40

images-copie-36.jpeg  Tiens, mon enfant, voilà du boudin..!  Du sang humain utilisé en charcuterie !

Je connaissais déjà la pratique de certains vignerons du Roussillon (d'Opoul-Périllos, en particulier : ils ajoutaient à leur piquette du sang animal -de cochon, surtout - et envoyaient leur "vin" en Allemagne... Le stratagème a été découvert... JPB. 

 

 

  * 700 litres de sang ont été découverts dans le garage d'un thanatopracteur des Pyrénées-Orientales !

 

L'homme a été présenté au procureur de la République jeudi dernier et placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction d'exercer, révèle le journal La Tramontane.

 

Selon la définition du ministère de la Santé, le thanatopracteur intervient sur le corps des défunts pour rendre au mort un aspect présentable, grâce à des soins.

Durant ceux-ci, le professionnel remplace le sang du défunt (environ 5 litres) par du formol. Le sang ainsi récupéré doit être incinéré. Ce qui peut représenter un coût élevé pour le praticien.

 

Sur les deux dernières années, le praticien aurait prodigué des soins sur quelque 1400 corps, récoltant ainsi 7000 litres de sang et des dizaines de litres de substances organiques, qui n'ont pas été retrouvés par les enquêteurs de  la gendarmerie, spécialisés dans les atteintes à l'environnement et à la santé publique.

 

L'homme, qui exerce depuis une vingtaine d'années dans le département, aurait donc contourné la réglementation en revendant les fluides à une usine locale de fabrication de charcuteries, la société Guillerette, dont le "boudin de campagne" est un des fleurons de la gamme.

 

Les locaux de la société qui alimente de ses "produits artisanaux" la grande distribution du Grand Sud,  ont été provisoirement fermés par les autorités en attente de vérification.

 

Le directeur de la société Guillerette a déclaré avoir été trompé par le thanatopracteur indélicat qui prétendait diriger un élevage familial de cochons dans la banlieue de Perpignan.

                                                                                                                 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 10:23

 

 

Nettoyage de printemps ? Oui, nettoyage laïque en supprimant cette croix que je ne saurais voir, signe religieux ostentatoire dans un domaine public et ouvert (encore...) à tous : la montagne !!!

 

On y va quand, par centaines..????

 

Pyrénées-Orientales Une pétition de scouts pour "dévêtir" la croix du Canigou

 images-copie-35.jpeg Une croix forgée trône au sommet du pic, elle y fut montée durant la Seconde Guerre mondiale par les scouts de la troupe Notre Dame la Real de Perpignan (1943).


 

Les scouts Notre-Dame-la-Réal de Perpignan et le Comité international dels focs de la Sant Joan - Flama del Canigó sunissent pour pousser un cri du cœur. Ils appellent à faire "cesser cette coutume dégradante qui consiste à revêtir la croix du Canigou de haillons!"

"La nature nest pas une poubelle, le sommet du Canigou encore moins, respectons-le et respectons sa croix. Nous tous, quand nous passons ou veillons sur notre cher Canigou, empêchons cette dégradation, enlevons ces oripeaux, dénonçons cette dérive irrespectueuse!".

 

Pour cela, les scouts perpignanais organisent une pétition en ligne sur le site http://www.activism.com/fr FR/petition/la-croix-del-canigo-couverte-de-haillons/43148

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 10:28

 

 

Théza le Samedi 06 Avril 2013, à 18h30

(C) Le Site catalan 

 

Dominique Baillieux expose à la mairie de Théza

 

Exposition de grands formats et de nus féminin100_0152.JPG

 

 


** "Dominique Baillieux ou les profonds secrets du MOI mis à nu par la Peinture." 

 

Ce n'est pas la nudité du corps, que vous voyez. Peut-être ce "coeur mis à nu", écrit par Baudelaire. Surtout, les tréfonds de l'inconscient fouaillés par le pinceau (petit pénis) ou le couteau (castration ?). 

 

L'artiste met à jour, sur la toile saturée des sédiments de la mémoire, les traumatismes de l'enfance, les viols de l'adolescence ou les déceptions du présent.

 

Maillol fabriquait des femmes nues, de plâtre, de fer ou de bronze. Ce n'étaient pas de grosses Catalanes, mais des volumes, des architectures. Des allégories, des abstractions : l'amour, la paix, la nuit, le temps, l'éternité... La figuration pour dire la pensée, l'abstrait. 

 

Avec D. Baillieux, il s'agit aussi de se rendre au-delà des apparences, s'aventurer sur ce chemin obscur et dangereux qu'on peut appeler existence...

 

                                     Jean-Pierre Bonnel

 

 

 

 

   D. Baillieux : "Dans un premier temps, n'étant pas initié à la peinture, je commençai par le pastel: fleurs aux couleurs vives et aux formes arrondies. Puis me vint le désir de peindre, un désir plus instinctif que réfléchi. Laissant mon émotion guider ma main, celle-ci me conduisit à tracer les courbes de la femme. Femme sensuelle dans toute sa simplicité et son naturel aux teintes discrètes, mais toujours enveloppée d'un voile de pudeur. Ensuite, ce voile invisible devint apparent et coloré, tout en laissant deviner un nu féminin aux formes avantageuses et plus affirmées.

 Au travers de ma peinture et du message que je tente de transmettre, me vient toujours à l'esprit cette phrase de Coco Chanel : "Il n'y a pas de femmes laides, il n'y a que des femmes qui s'ignorent."

 

Après avoir fréquenté plusieurs ateliers à Perpignan, à Baixas et à Théza, Dominique Baillieux a participé à de nombreuses expositions collectives dans le département (Palais des Congrès, Centre culturel de Cabestany, Centre des arts au Soler, au Château de Valmy, au musée du liège de Maureillas, au Mas de L'Ille à Port-Barcarès...) et à l'extérieur (à Dax et Bayonne, en 2006).

 

Elle a pu aussi exposer de façon individuelle à Baixas (Cellier Dom Brial), à Alénya (Espace associatif Sol i Art) et au CEL 66 (Culture & loisirs) à Perpignan. Une autre exposition individuelle à venir, après celle de la librairie Torcatis, aura lieu au Café Sola

 

Les prix obtenus: Grand prix de la ville de Perpignan, en 2007. Premier prix du jury à Perpignan, en 2008. Invitée d'honneur au Salon des Arts du Palais des Congrès, en 2010.

Nommée Chevalier de l'art en 2011 (section Beaux-arts, Peinture) et Premier prix du Conseil général en 2012, et Premier prix de la ville de Théza, au salon des arts de Théza.

 

* Prochaines expositions : le 22 avril au palais des Congrès de Perpignan - en juillet, au Barcarès - à l'automne, au célèbre café SOLA de Collioure...

 

L'exposition est à découvrir du 6 au 13 avril 2013 Vernissage le samedi 6 avril, à 18h30.

 

http://www.lesitecatalan.com/regions/itemlist/date/2013/4/6

 

Le Site Catalan

Tel: 04 68 50 11 35

Fax: 04 68 53 16 79

email: contact@lesitecatalan.com

http://www.lesitecatalan.com/culture/exposition/

Retrouvez Le Site Catalan sur Facebook et Twitter

 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 16:53

* Vendredi 5 avril, Théâtre municipal de Perpignan, 20h30. Troupe du Gecko :

 

**INGRES, conférence à Canet, théâtre J.Piat, vendredi 5 avril, 18 h. par Florence VIGUIER.

 

Le service culturel de la Ville de Canet en Roussillon, en partenariat avec le FILAF, vous propose de découvrir un « cycle de conférences Peinture moderne » organisé pour la première fois cette année.

Ce cycle sera composé de trois conférences:

Le vendredi 5 avril à 18h au Théâtre Jean Piat : « Ingres et les Modernes » par Florence Viguier

Le Vendredi 10 mai à 18h au Théâtre Jean Piat : « Claude Monet Les Nymphéas, une œuvre in situ » par Philippe Piguet

Le Vendredi 17 mai à 18h à l’Auditorium du Lycée Rosa Luxemburg : « ‘Orsay » par Bruno Ulmer

L’accès à ces conférences est libre.

 

Voici la présentation du 1er sujet :

 

Download.html.jpg

 

images-1-copie-4.jpeg Violon d'Ingres, par MAN RAY. 

 

 

*** Salvador ESPRIU - Hommage pour le centenaire de sa naissance - Projection le samedi 6 avril à 15h. Médiathèque de Perpignan, 15 rue Zola (04 68 66 30 22) Un des écrivains catalans les plus importants du XX° siècle. Il se consacre à la poésie, après 1939, unique mode d'expression des angoisses collectives et personnelles de la Catalogne.

Salvador Espriu est né à Santa Coloma de Farners, 10 juillet 1913, mort à  Barcelone 22 février 1985, il a renouvelé, avec Josep Pla et Josep Maria de Sagarra, la prose catalane. Il fut le seul écrivain catalan à être proposé comme candidat au prix Nobel de Littérature. 

Bibliographie en français

  • Seigneur de l'ombre : anthologie poétique bilingue, P.J. Oswald, 1974
  • Max Pons Formes et paroles : approche de l'art d'Apel·les Fenosa, Fumel, 1977
  • La peau de taureau, Ed. Ombres, 1990
  • Les rochers et la mer, le bleu, Ed. Ombres, 1990
  • Cimetière de Sinera, suivi de Les heures et de Semaine sainte, José Corti, 1991. (photo d'Espriu)images-2.jpeg

 

 

INGRES :

images-copie-34.jpeg

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 11:08

Construire un "tourisme éthique", loin des excursions et voyages organisés, loin des croisières "Costa" pour les foules parquées dans des bateaux-immeubles, en quête d'un exotisme de pacotille... 


   Il s'agit de mettre bien sûr de la morale dans un monde déboussolé par l'accélération des informations et la frénésie financière mondialisée. L'actualité est là pour nous montrer chaque jour la force de l'argent et le recul des valeurs humanistes !


   Nous savons que se dire "de gauche", ou "franc-maçon", ou "frère", ou "soeur", ne veut, justement, rien dire. Il faut juger les actes concrets, les comportements tangibles, pas les paroles faciles !


Je ne suis pas là pour faire une leçon de morale ou fixer une ligne axiologique ! J'étale simplement les turpitudes humaines, tout en tentant d'esquisser un espoir. Tourisme éthique, donc... Mais les mots ne sont-ils pas contradictoires..? 


(à suivre...à vous de réagir !)

 

 

 *Chemins de l'exil, havres de paix - Migrations d'hommes et d'idées au XVIème siècle

Jean Balsamo (Auteur), Chiara Lastraioli (Auteur) - Essai (broché). Paru en 02/2010-

Dans lEurope de la Renaissance, lampleur des bouleversements politiques et des discordes religieuses, la cruauté des guerres et des persécutions entraînent un ample mouvement contradictoire dexpatriation ou de fuite vers des lieux daccueil, qui, sil nest pas toujours réductible aux formes juridiques du bannissement, en prend tous les aspects matériels et intellectuels. 

   Une partie des différentes contributions à ce recueil est consacrée à étudier les itinéraires et les lieux, en une topographie de lexil et du refuge, une sociologie des milieux de réception et des fonctions caritatives, une prosopographie, individuelle ou collective, des bannis. Les autres contributions mettent en évidence la fécondité poétique des mêmes notions dans la littérature profane ou religieuse. 

   Sans contradiction, les lieux de lexil et du refuge apparaissent aussi comme un espace textuel, dans lequel se déploie une brillante littérature qui renouvelle le modèle de la patrie perdue, selon Ovide (lire "Les Tristes").

    Plus quun simple thème lié à une expérience biographique dramatisée, lexil est une composante majeure de léthos de lécrivain à la Renaissance, et la langue qui lexprime, un lieu de refuge didentité, seul capable de conjurer les formes daliénation. 

 


** Camps du mépris Camps_du_mepris.jpg

 

Jacques QUERALT est né en 1941 dans le Gers. Il vit et travaille à Perpignan, fut un enseignant à l'École des Beaux-Arts de cette ville et collaborateur du journal L'Indépendant. Il a écrit en français une bioographie de Jordi Barre et en catalan des recueils poétiques. Il a écrit en collaboration avec René Grando et Xavier Febrés Camps du Mépris, des chemins de l'exil à ceux de la Résistance 1939-1945.

 

Camps du mépris. 1939-1945. Des chemins de l'exil à ceux de la Retirada

 Xavier FEBRÉS
Ha estat corresponsal a Barcelona de L'Indépendant perpinyanès i d'altres mitjans de comunicaciò francesos. És coautor amb René Grando i Jacques Queralt de Les camps du mépris i ha publicat llibres de viatges, biografies, grans reportatges i monografies, entre els quals El Pirineu, frontera i porta de Catalunya (1984), Roma, passejar i civilitzar-se (1986), Ofici d'amant a Florència (1989), Metros i metròpolis (1990), Josep Pla, biografia de l'homenot (1990), Pasqual Maragall, un rebelde en el poder (1991), Grans hores de la Costa Brava (1994), La tramuntana (1995), etc.
Ha publicat a les Edicions Trabucaire Les camps du mépris, des chemins de l'exil à ceux de la résistance (1939-1945) et Retrat de França amb francesos

 

 GRANDO René, QUERALT Jacques (Date de parution : 1 Janvier 1991)

 

Camps du mépris. 1939-1945. Des chemins de l'exil à ceux de la Résistance, Ouvrage collectif

Février-mars 1939. Un demi-million de réfugiés espagnols déferlent sur la frontière française et submergent le Roussillon. C’est l’un des plus grands exodes des temps modernes. Parqués dans des camps dans tout le midi de la France et malgré la dureté de l'accueil, les Républicains espagnols seront les premiers à choisir le parti de la résistance aux nazis. Un livre pour ne pas oublier.

 

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 09:34

La route moderniste en Catalogne : la Costa Brava images-copie-33.jpeg REUS, ville natale de GAUDI.


 

  Il s'agit d'entreprendre la route des villages catalans, qui sont l'expression de lhistoire d'un pays, au début du XX° siècle,, où les édifices et les jardins ont été construits avec un raffinement de détails artistiques pour les riches familles de la bourgeoisie catalane; résidant à Barcelone, elles possédaient souvent une villa sur la Costa Brava. (*)

Voici des constructions remarquables qui sont visibles depuis Sant Feliu jusqu'à Reus, ville natale de Gaudi, en passant par Sitges : oeuvres d'art architecturales de "l'art nouveau" catalan.

route-moderniste-barcelone-costa-brava-L-muxc2p.jpeg

   Le modernisme de la Catalogne, qui est né aux alentours de 1900, fut un mouvement dune grande importance et qui a eu des artistes remarquables dans tous les champs de lart; cependant lun dentre eux est plus connu que les autres : larchitecture, où se sont faits connaître Rafaél Masó, Josep Puig y Cadafalch, Lluís Domenech i Muntaner et bien sûr, le plus grand représentant de larchitecture moderniste catalane, Antoni Gaudí

   La route de la Costa Brava démarre à Blanes, bourgade située à 58 km de Barcelone et 32 de Gérone, la capitale provinciale, connue pour ses maisons modernistes, parmi lesquels on trouve la maison de lÉtoile, la maison du peuple, un centre culturel et artistique de la ville, la maison Tordera,  le Can Alemany, Can Nonell et le Can Panxo Gordo, entre autres.

Continuons le voyage par la promenade maritime, prenant la route de la côte où se trouvent les plus beaux jardins. Le plus important est celui situé entre deux criques, Sa forcanera et San Francesc, le jardin botanique de Marimurtra, un des jardins les plus importants, de ces caractéristiques, de toute lEurope. On remarque aussi le chemin qui mène à Llorent de Mar, el jardín Piña de Rosa et le jardin dessiné par larchitecte Nicolau María Rubió i Tuduri, « le jardin de Sainte Clotinde ».

En continuant la route, on arrive à Llorent de Mar, peut-être le centre touristique plus important de la Costa Brava. Nous y trouvons dexcellents exemples lédifice moderniste, comme léglise de San Romá, le sanctuaire de la Maré de Deu y Gracia et la chapelle du Santísimo. 

Quelques kilomètres plus loin, suivant la route curviligne de la côte, nous rencontrons Tossa de Mar. Dans ce village, ce ne sont pas seulement les constructions modernistes qui ressortent, mais aussi les imposantes constructions médiévales bien conservées, avec la citadelle et sa muraille qui est sans doute lune des plus belles de Catalogne. Comme constructions modernistes, nous trouvons la Casa Sans, de larchitecte Antoni Falguera.

Pour achever cet itinéraire artistique, voici le bijou moderniste par excellence de la Costa Brava, San Feliu de Guixols. Dans ce village, nous trouvons des œuvres reconnues darchitectes modernistes comme Josep Puig i Cadafalch, El Panteón Casas, on remarque aussi le casino Dels Nois, la casa Patxot et finalement la tour des Punxes et la maison Estrada, deux joyaux du modernisme catalan qui ferment la la boucle d'or dun parcours culturel inoubliable...

---

(*) Le mouvement se profile à partir du refus de l’architecture industrielle de la première moitié du xixe siècle.

En effet, à la fin du xixe siècle les tendances architecturales qui surgissent veulent rompre avec les critères traditionnels, recherchant de nouvelles formes d’édification, les yeux rivés sur le xxe siècle, et réservant une place privilégiée à l’esthétique. Ce mouvement résulte de la révolution industrielle. Le modernisme est un style urbain et bourgeois.

S'opposant à la simplicité et de la rigueur géométrique de l’architecture industrielle de la première moitié du xixe siècle, le modernisme catalan se fonde sur les motifs naturels, autant dans les formes des œuvres et de leurs ornementations que dans les matériaux utilisés.

Les architectes et sculpteurs utilisent comme éléments décoratifs des représentations d'animaux et de végétaux. Il n’est pas rare de trouver des figures de taille plus imposante, animaux légendaires ou figures humaines, et de la céramique colorée sur les corniches. Les fenêtres et balcons se distinguent par les grilles de fer forgé, travaillées en motifs inspirés par les éléments de flore.

 

170px-Entrée_cimetière_moderniste_Lloret_de_Mar_(perso).JPG.jpg cimetière moderniste de Lloret de Mar

170px-Cimetière_Lloret_de_Mar_-_panthéons_(perso).JPG.jpg

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 11:28

images-copie-32.jpeg Le cloître d'Elne.

 

La Région Roussillon-Languedoc développe le programme "Chemins de l'Histoire-Sud de France", en structurant un réseau de musées, de monuments historiques et de sites patrimoniaux majeurs de son riche territoire.

 

Une convention vient d'être signée entre la Région et la ville d'Elne, dans ce cadre des chemins historiques, afin d'améliorer la valorisation du cloître et de la cathédrale. La ville d'Elne, célèbre depuis l'antiquité, possède en effet un important patrimoine architecturaux; en témoignent de façon éclatante les joyaux du cloître gothique (XII°-XVV° siècles) et la cathédrale romane Sainte-Eulalie et Sainte-Julie, du XIème siècle.

 

La culture devient ainsi, en ces temps de sinistrose, un moteur essentiel du développement  économique et social.

 

L'art (peinture et musique) est aussi représenté à Elne par le musée Terrus et par le festival de piano "pianissimo", qui se déroule autour du 20 juillet. La Catalogne et la France sont des pays qui tirent un grand bénéfice du tourisme : il s'agit d'affiner vers la qualité les pratiques des acteurs culturels et touristiques.

 

Avec la Maternité d'Elne (on en reparlera), l'offre historique, artistique et surtout humaine, est d'une qualité inestimable. Ce lieu doit s'inscrire dans de futurs "Chemins de l'Exil, ou de la Retirada"...à partir du musée de La Jonquera et des camps de concentration du Roussillon...

 

La culture coûte cher, il faut tenter de rentabiliser l'investissement par des offres touristiques : il s'agit de développer la fréquentation des sites et d'améliorer les conditions de visite.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 11:32

images-copie-31.jpeg   On l'aime bien, à présent, notre mairesse..!

 

* De notre envoyé spécial à Villeneuve de la Raho, Julien Verjoul, 1er avril 2013)

 

 

Ce jour est pluvieux, mais mémorable ! Le maire, J.Irles, ceinte de son écharpe tricolore, a prononcé un discours digne d'Henri Guéno et de Victor Hugo réunis ! Enfants de coeur et jolis bambins villenevois avaient été réquisitionnés pour la big nouvelle...

 

 Au coeur de la mairie, fleurie et rénovée de toutes parts, la dame grande s'exprima enfin en Grande Dame ! On retint de son discours-fleuve (pardon : discours-lac), ponctué par le bruit des mâchoires des militants ump mastiquant des pizzas du marchant voisin, cette formule éclatante : 

 

"Les antennes de La Raho, es acabat !"

 

Les antennes, une vieille antienne ? 

 

Les membres de l'association UMPLO (un mât pour les ondes - http://umplo.blogspot.fr), muselés dans la rue adjacente par le conciliateur sécuritaire, n'en croyaient pas leurs (grandes) oreilles...

 

"Les cancers, c'est fini, ici ! Les tumeurs et les rumeurs, une vieille histoire ! La polémique, c'est de l'antique ! En décidant de construire une tour en briques et cairous, sur un terrain municipal non inondable, à deux miles de l'école primaire, frappée par un mal secret, je fais taire les mauvaises langues, j'enlève sa bave et ses arguments à Umplo, je désarçonne l'opposition et baise ses deux (beaux) membres ! 

 

   Je vais être ainsi réélue brillamment dans un an ! Et sur ma lancée, je reprendrai mon poste de députée à ce nain de jardin d'Argelès ! J'ai toujours su que j'étais la meilleure ! 

 

   Mes chers cons et citoyens, je vous souhaite des fêtes pascales bien arrosées ! Et n'oubliez pas de bien voter ! "

 

 

 

La mairesse sur Wikipédia =

 

 

Jacqueline Irles

 

Jacqueline Irles est une femme politique française, née le 24 mai 1957 à Perpignan (Pyrénées-Orientales).

Membre de l'Union pour un mouvement populaire.

Jacqueline Irles a été élue députée le 17 juin 2007, pour la XIIIe législature (2007-2012), dans la 4e circonscription des Pyrénées-Orientales en battant, au deuxième tour, Pierre Aylagas (PS) avec 50,25 % des suffrages. Elle succède ainsi à Henri Sicre (PS) qui ne se représentait pas. Elle perd son mandat de député lors des élections du 17 juin 2012 au profit son rival socialiste.

 

Mandats actuels: Maire de Villeneuve-de-la-Raho (3 767 hab.) depuis 2001

Anciens mandats : Maire et conseillère municipale :

  •  
  • 18/06/1995 - 30/03/1999 : conseillère municipale de Villeneuve-de-la-Raho
  • 30/03/1999 - 18/03/2001 : adjointe au maire de Villeneuve-de-la-Raho
  • 19/03/2001 - 09/03/2008 : maire de Villeneuve-de-la-Raho
  • Députée :

 

** Sur le site de l'Assemblée nationale, cette faute sur "illettrisme" (voir "groupes d'études" ! Incroyable ! Mme Irles est-elle illettrée ?

  • Mandat: Élue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions: Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
  • Groupes d'études
  • Vice-Présidente : - Eco-construction
  • Membre : - Adoption - Agro-alimentaire et filière agricole - Alimentation et santé - Appellations d'origine - Artisanat et métiers d'art - Chasse et territoires - Climatisme et thermalisme - Conjoints survivants - Dépendance - Elevage - Energies - Forêt - Fruits et légumes - Groupes d'intérêt - Illetrisme - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Internet, audiovisuel et société de l'information - Jardins, paysages et horticulture - Langue des signes - Langues régionales - Mer, pêche et souveraineté maritime - Mondialisation : régulations économiques et sociales - Politique portuaire - Presse - Professions de santé - Professions libérales - Rapatriés - Tabac - Télémédecine - Tourisme - Viticulture - Zone et travailleurs frontaliers
  • Groupe d'amitié : Vice-Présidente : - Andorre - Espagne

 

Jacqueline Irles

220px-JIRLES.jpg

Jacqueline Irles en août 2011.

Fonctions

Députée de la 4e circonscription des Pyrénées-Orientales

20 juin 2007 17 juin 2012

Élection

17 juin 2007

Prédécesseur

Henri Sicre (PS)

Successeur

Pierre Aylagas (PS)

Maire de Villeneuve-de-la-Raho

En fonction depuis le 19 mars 2001

Biographie

Date de naissance

24 mars 1957 (56 ans)

Lieu de naissance

Perpignan (Pyrénées-Orientales)

Parti politique

UMP

modifier

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 20:33

* qu’est-ce qu’un itinéraire culturel? borne-frontiere.JPG (photo J.P.Bonnel- de borne-frontière au-dessus d'Ille)

L'EUROPE par les CHEMINS

Qui ne connaît pas le chemin de Saint Jacques de Compostelle ? Mais qui sait qu’il a été le premier itinéraire culturel lancé par le Conseil de l’Europe en 1987 ?

Les quelque 30 itinéraires culturels européens qui ont vu le jour depuis, concentrent près de 25 ans d’expérience en matière de tourisme culturel et durable: les chemins de pèlerinage, l’habitat rural, les personnages européens, l’influence monastique, les Celtes, Vikings et Normands, l’héritage Al-Andalus, les routes de l’olivier, la Via Regia, le patrimoine juif européen, pour ne nommer que ceux-ci.

L’objectif des itinéraires culturels européens est d’illustrer la continuité historique et géographique du continent européen ainsi que les valeurs européennes à travers les siècles.
Les itinéraires sont également un bel exemple de tourisme culturel durable, respectueux des paysages, des lieux traversés et de leurs habitants.

Les itinéraires sont gérés par des réseaux complexes composés de collectivités territoriales, associations, universités, etc. Ils sont coordonnés et accompagnés par l’Institut européen des itinéraires culturels, sis à Luxembourg et cofinancé par le gouvernement luxembourgeois. L’Institut a également bénéficié d’un subside opérationnel triannuel dans le cadre du programme « Culture »

* Chemin symbolique : Les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle

compostella_fr-logo-1.gif

Depuis la découverte du tombeau présumé de Jacques le Majeur au IXe siècle, litinérance pédestre de Compostelle a joué un rôle essentiel dans la constitution de la culture européenne. Pour les pèlerins dalors allant à Rome, Jérusalem ou au Finistère galicien prévalait la puissance symbolique du but à atteindre.

 

compostella_fr-compostelle003-1.jpg  Le pèlerin vivait en effet une expérience culturelle exceptionnelle. Il avait la possibilité de découvrir des usages, des langues, des modes de vie et de rentrer chez lui enrichi de connaissances rares à une époque où le voyage au long cours exposait à quelques dangers non négligeables. De cette structure anthropologique quest le pèlerinage découle un vaste patrimoine matériel lieux de culte, lieux de soins et daccueil, ponts et immatériel, mythes et légendes, chants Pour les jacquets daujourdhui, le parcours, les événements de voyage et les rencontres en chemin représentent une importance tout aussi enrichissante que le but lui-même.

 

Ce qui était, pendant des siècles, un phénomène religieux fondé sur lexpression du christianisme, a pris, grâce à la Déclaration du Conseil de lEurope en 1987 et à la mise en place dune signalétique européenne commune, une dimension supplémentaire. Donnant la possibilité à des personnes dhorizons multiples, croyantes ou non, chrétiennes ou pas, de se rencontrer et de cheminer ensemble, les chemins vers Compostelle constituent un itinéraire-symbole, témoignant de plus de mille ans dhistoire européenne et dun modèle de coopération culturelle pour la Grande Europe.

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 09:31

IMGP0018.JPG (photo Jean-Pierre Bonnel) - Chemin des blockauss à Port-Vendres.

 

Après avoir rejoint le Réseau NECSTouR des régions d’Europe pour un tourisme durable et compétitif, l’Institut a signé avec la Cité de la Culture et du Tourisme durable un accord permettant la mise en œuvre d’outils de mesure de la durabilité des équipements et des démarches touristiques des itinéraires culturels, ainsi que l’établissement d’une plate-forme d’enseignement à distance destinée aux porteurs des projets. 

 

L’Institut développe, avec le Groupement Odyssea la mise en place des contenus culturels et patrimoniaux d’un thème fédérateur d’itinéraire des villes-ports maritimes, lacustres et fluviales d’Europe. Le premier enjeu est lié à la mise en place d’un portail unique regroupant l’offre des ports de la Méditerranée.

 

    Les thèmes de la Route des Phéniciens, des Routes de l’Olivier, de l’itinéraire des vignobles européens, de l’Héritage Al-Andalus enrichiront la lecture patrimoniale des ports étapes par les touristes nautiques.

 

    Ce « Voyage des savoirs en Méditerranée » fondé sur des itinéraires maritimes géo-localisés mettra également en valeur le territoire de l’arrière pays qui dépend de l’activité portuaire.

 


Utiliser la morale, l'esthétique...dans un but touristique (donc financier)






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Institut européen des itinéraires -

Itinéraires culturels : le nouveau tourisme en Europe

Les itinéraires culturels européens au cœur des nouvelles politiques touristiques de l’Union Européenne.

 

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Résister à la crise et renforcer la citoyenneté européenne

 

 

Deux commissaires européens, l’un chargé du tourisme, l’autre de la culture ont souligné lors de la Journée Européenne du Tourisme le rôle essentiel du patrimoine culturel pour que l’Europe reste la première destination touristique mondiale.

 

 

 

La Commission Européenne réunit à Bruxelles une fois par an les professionnels du tourisme afin de leur présenter l’actualité des stratégies innovantes destinées à répondre à la crise économique, mais aussi à la concurrence des nouvelles destinations. Cette année, le commissaire Antonio Tajani, Vice-Président de la Commission Européenne, en charge de l’industrie et des entreprises a décidé de placer au cœur des débats les itinéraires culturels européens. Quatre ministres de la culture, représentant la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal ont modéré les tables rondes, tandis que la ministre de la communauté germanophone de Belgique, en charge de la Présidence belge du Conseil des Ministres du Tourisme de l’Union Européenne ouvrait les débats. L’Institut Européen des Itinéraires culturels qui a reçu en 1997 la mission d’assurer le développement des itinéraires culturels du Conseil de l’Europe, de les documenter et d’apporter une assistance technique aux réseaux qui en sont responsables, a été choisi pour présenter, dès l’ouverture, la pertinence et l’actualité de ce programme. 

 

 

Tandis que la Commissaire chargée de la Culture Androulla Vassiliou déclarait : « Les itinéraires culturels sont une démonstration concrète des principes fondamentaux de l’Europe : droits de l’homme, démocratie culturelle, diversité et identité culturelles, dialogue et échanges mutuels. », le Commissaire Tajani ajoutait : « Nous devons veiller à ce que le secteur du tourisme européen reste au premier plan des solutions innovantes. Le concept d’itinéraires culturels contribue à la diversification de l’offre touristique européenne. Il répond à la demande croissante de touristes qui souhaitent découvrir de nouvelles destinations et d’autres cultures. Dans ce contexte, la Commission, conformément au nouveau traité de Lisbonne, peut jouer un rôle important par la coordination des politiques nationales et le renforcement de leur impact » Gabriella Battaini-Dragoni, Directrice Générale pour l’Education, la Culture, le Patrimoine, la Jeunesse et le Sport au Conseil de l’Europe a annoncé que les deux institutions européennes allaient coopérer afin de mieux analyser, avec l’aide de l’Institut Européen des Itinéraires culturels, les impacts économiques des itinéraires culturels sur les petites et moyennes entreprises. Elle a par ailleurs ajouté que le Conseil de l’Europe, aidé par le Grand-Duché de Luxembourg, mobilisait activement les ministres de la culture de ses quarante-huit pays membres afin de renforcer les moyens financiers mis à disposition des itinéraires culturels. 

 

Des valeurs partagées

 

C’est après dix années d’expérimentation et de recherche et en s’appuyant sur le succès des Chemins de pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle, que le programme des itinéraires culturels a été accueilli au Grand-Duché de Luxembourg. Le fait même d’avoir choisi comme premier itinéraire un ensemble de voies historiques parcourant toute l’Europe vers la Galice - et aujourd'hui également vers Rome, Jérusalem, les Monts Saint Michel et l’Europe du nord avec l’itinéraire Saint Olav - ouvrait symboliquement la reprise en compte de valeurs telles l’hospitalité et la solidarité. Un parcours à pied sur des centaines, voire des milliers de kilomètres nécessite la mise en place, à l’exemple du passé, des hospitalités où des bénévoles accueillent ces marcheurs qui, quelles que soient par ailleurs les raisons individuelles qui les attirent sur les routes, deviennent conscients d’une citoyenneté européenne partagée. 

   Les thèmes d’itinéraires culturels retenus au cours des années permettent, par leurs diversités et leurs complémentarités, de découvrir sur site et au long de parcours transfrontaliers, non seulement l’histoire, les paysages, mais encore la mémoire récente d’une Europe longtemps partagée par des frontières étanches, déchirée par des guerres entre nations et fortement touchée, encore aujourd’hui, par les conflits ethniques et religieux. La mise en valeur et la redécouverte des grands axes de migration et de la manière dont les migrants ont apporté et transmis leur propre culture dans le pays d’accueil, ou de l’apport du patrimoine et de la culture des communautés juives, ou la reconsidération de la culture d’Al-Andalus et du monde séfarade en Méditerranée, constituent des démarches patrimoniales riches de sens. 

 

 

Les itinéraires culturels sont en effet des « médiateurs » transmettant des valeurs fortes, mais ce sont aussi des « moyens de transport » tant imaginaires que physiques, mettant en marche une nouvelle catégorie de voyageurs à la recherche non seulement de l’authenticité, mais aussi des racines communes qu’ils partagent avec ceux qui les accueillent. 


   C’est ce que l’on pourrait tout simplement nommer un nouveau tourisme éthique, voire dans beaucoup de cas un tourisme social. Ces nouvelles formes de mobilité engendrent à leur tour des modèles économiques de développement inédits, où le partage se substitue à la relation classique et polluante du touriste consommateur. Chaque itinéraire bénéficie également aujourd’hui d’un double effet de réseau. D’une part, il est en effet mis en œuvre par un réseau européen où coopèrent des partenaires publics et privés, qui partagent les investissements et la politique d’image, mais recueillent aussi les retombées économiques et les bilans d’expériences. L’utilisation croissante de l’internet permet d’autre part de préparer un voyage en consultant des données de contenu et des données pratiques, mais également d’échanger des informations, des réactions et des impressions. Des communautés virtuelles se forment autour des thématiques et des parcours, avant, pendant et après l’expérience concrète de l’itinéraire. Ces nouveaux touristes se recrutent parmi les « natifs numériques », ceux qui ont abordé d’emblée dans leur jeunesse l’internet et les sites communautaires, mais aussi parmi les retraités actifs qui peuvent trouver plus facilement le temps que nécessite la pratique du tourisme lent, tandis que des dialogues étonnants s’esquissent ainsi entre les générations qui vivent concrètement ensemble le nouvel enjeu d’une Europe qui s’élargit.

 

Les Vie Francigene

 

Pour la Commission Européenne, le succès de l’itinéraire de pèlerinage de la Via Francigena démontre l’importance économique d’une forme de tourisme douce, durable, transfrontalière et transgénérationnelle. Les responsables de cet itinéraire, fondé sur le récit de voyage de l’Archevêque Sigéric de Rome à Canterbury au Xe siècle, ont su convaincre le Commissaire Tajani de susciter la signature d’un Accord entre l’Italie, la France, la Suisse et le Royaume-Uni afin d’établir « une stratégie commune à long terme pour la protection et la promotion des itinéraires culturels, en commençant par la Via Francigena ». L’itinéraire est développé sous la responsabilité d’une association de communes européennes coordonnée à Fidenza en Italie et travaille étroitement avec les régions italiennes concernées.

 


L’Institut Européen des Itinéraires culturels qui a son siège à l’Abbaye de Neumünster développe une politique de partenariats afin de disposer de tous les outils conceptuels, éducatifs et pratiques pour répondre aux nouveaux défis posés par l’importance accordée aux itinéraires culturels dans le nouveau plan du tourisme européen.

 

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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