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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 18:16

pommes-d-amour.JPG Pommes d'amour, à l'horizontale... (C) Jean-Pierre Bonnel

 

 

 

 

   Depuis longtemps, on en parlait de ce projet, avec les amis Geneviève et Albert D. : se regrouper pour passer une vieillesse heureuse dans un lieu collectif, style maison de retraite pour retraités égrillards... On a laissé l'idée de côté, pour l'instant, car on se trouve encore jeunes...

 

Cependant, ce matin, en lisant "Le monde"(daté 19/20/8/2012, page 10), j'ai constaté qu'un groupe avait concrétisé ce projet, à Perpignan !

 

Le titre : "A Perpignan, des retraités chrétiens créent une communauté". Ces deux retraitées originaires de Gap ont voulu s'inspirer des expériences de béguinage des temps modernes, à Louvain, en Belgique, par exemple...

 

Elles lancent ce concept à vocation chrétienne et 250 réponses affluent; en particulier celle de Thierry Prédignac : il a de l'argent et veut s'investir dans un projet immobilier spirituel. Il trouve à Perpignan un ancien couvent de Capucins, dans le centre-ville (quartier de La Réal). Grâce à des prêts bancaires, il dispose d'un million d'euros pour acheter, restaurer et aménager le site...

 

Les futurs occupants vont occuper le lieu début 2013; chacun aura un appartement de deux ou trois pièces pour un loyer de 450 ou 750 euros... Moins cher qu'une maison de retraite et dans un entourage amical, convivial. Avec un fonctionnement autogestionnaire et mutualisé !

 

   Il reste trois appartements libres sur les quatorze envisagés... Alors, pourquoi pas vous, si vous êtes chrétien..?

 

Quant à moi, je préfère un lieu de vie collectif moins marqué de façon religieuse : un peu plus libertaire ! Et gai ! Un phalanstère anar, une abbaye de Thélème laïque, à la Rabelais, quoi...

 

Si ça vous dit, préparons ce projet, sans plus attendre : on croit toujours avoir l'éternité devant soi...

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 18:02

Anaïs Bonnel, commissaire de l'exposition.

 

ana-par-loic.jpg
    Le reportage sur l'exposition Pere Créixams, qui se tient à Perpignan jusqu'au 24 août, a été diffusé mardi soir sur la télévision catalane TV3.

 
Ci-dessous le lien du reportage sur le web:

 

 

http://www.324.cat/video/4211110/ociicultura/El-pintor-catala-Pere-Creixams-un-desconegut-del-gran-public

 

Bon visionnage.

 

 

* Attention, derniers jours pour voir l'expo à la maison de la catalanité, à Perpignan (entrée libre)

 

 

 

(C) Photos de Loïc Robinot  -

 

 

   L'exposition a été organisée et financée par le Conseil général 66 - Merci à Robert Garabé, vice-président du CG66, responsable de la culture et des finances, à droite sur la photo :garabe.JPG

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 12:34

images-1-copie-4.jpeg   Je viens de relire "Journal d'un génie". Je l'avais prêté sans doute et j'ai dû racheter le carnet de bord de Dali : "Il est épuisé, dans l'édition de poche idées-Gallimard, c'est pour ça qu'il est cher!", me dit le libraire de Montolieu...


   Je revisite, avec ce livre, dans ces années 1952/63, qui sont celles de mon enfance. Dali aussi est encore un enfant, avec ses rêves, ses fantasmes, sa poésie, sa mégalomanie, son mal-être...

 

Je suis sensible aux pages dans lesquelles il décrit ce petit bout de Catalogne qu'il adore, entre Cap de Creuet Cadaqès; il s'est posé à Port-Lligat, dans une grande maison blanche devenue musée national; l'homme de Figueres, de la plaine de l'Ampurdan a trouvé l'inspiration sur cette côte rocheuse, découpée, cisaillée par l'iode et le vent, au point de sculpter d'étranges monstres dans la masse schisteuse... "...pendant une demi-heure, les rochers de Cadaquès se sont stylisés à la lumière de Vermeer..."   (page 113,  éditiions de La Table Ronde, 1963)

 

 

    Port-Lligat est la pointe la plus orientale de l'Espagne, c'est pour quoi: "Je suis chaque matin le premier Espagnol qui touche le soleil. En effet, même à Cadaquès, qui est à dix minutes d'ici, le soleil arrive plus tard." (page 62).

 

Dans la petite crique de son "port d'attache" de Port-LLIGAT, Dali travaille: "Jamais je n'ai eu autant de plaisir à peindre. Nous allons nous baigner à Junquet et je prends de plus en plus de plaisir dans l'eau..." (p.114)

 

Après un après-midi de farniente simple, dans l'eau et dans le soleil, Dali et Gala regardent la lumière du soir et encore les sculptures naturelles des roches  : "Nous passons un après-midi digne des dieux. Tous ces rochers sont des torses de Phidias en formation. Le plus bel endroit de la Méditerranée se trouve exactement entre le cap de Creus et l'aigle de Tudela." (p.115)

 

Et Dali termine sa réflexion sur l'art et la mort en un style personnel faisant du peintre un grand écrivain :

    "La beauté suprême de la Méditerranée s'apparente à celle de la mort. Les rochers paranoïaque de Cullaro et de Francalos sont les plus beaux du monde. Aucune de leurs formes ne fut jamais vivante, ni actuelle."

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 16:00

images-1-copie-3.jpeg  

 

 

  *  Dormir une nuit entière, imbriqués l'un dans l'autre. La géométrie des corps s'organise d'elle-même dans la cécité des draps. Il irait même jusqu'à coincer sa virilité sous tes fesses, non loin du chas noir et secret. Clos comme tes yeux, déjà partis pour un voyage indicible et personnel...

  Il voudrait...

  Il voudrait tout de ton corps près du sien. Dessus, dessous, partout, à emplir un territoire insoupçonné, à coloniser tout le lit. Corps hors-la-loi, qui va hors les draps.

 

  Elle, elle veut dormir, récupérer : la nuit n'est pas un monde hors-normes. Ce temps, lui aussi,  a ses règles : respecter le sommeil de l'autre !

 

  Au matin coloré de jaune et de bleu, il considère la mer proche, où les barques modestes ont déjà dressé leurs partitions et dessiné des envies de pèche et de vagues, de vent léger et de désirs d'horizon...

 

  Tu te lèves, tu lui dit bonjour en voyant qu'il a ouvert un oeil et tu ne sais pas que ses yeux, que ses désirs, éveillés toute la longue nuit, n'ont pas failli. 

 

  Ton réveil n'est pas facile, tu t'es ménagé un grand laps de temps et de récupération. Après ton café et ta cigarette, tu viens lui apporter une tasse brûlante, au lit, où il feint de se prélasser, mais où il navigue seul, sans repères, avec de multiples interrogations.

Elle est pleine de douceur et de gentillesse, elle ne sait rien de tes inquiétudes et de tes interminables nocturnes...

 

  Elle ne se lasse pas de son appartement sur la colline, où la mer est visible, entre deux arbres, entre deux maisons de maître.

 

   Il aime quand tu parles de ton amour pour la mer.  Tu t'enflammes toujours pour elle, sa beauté, ses variations infinies. Tu es sans cesse en extase -bien que tu habites dans ce quartier depuis des décennies- devant la surface soudain apaisée, ce disque bleu, où les vagues ont déserté...

 

  Tu qualifies l'eau de mille nuances, les noirs, les bleus : tu sais que, derrière ces teintes changeantes, se terrent des mondes de poissons, d'algues, de bateaux échoués : tu sembles connaître ces abysses, cet univers utérin qui lui fait peur, à lui, qui se dit poète, mais qui n'effleure que la peau des mots et ne se jette jamais dans l'épaisseur des choses, dans la profondeur de la réalité.

 

  Il se récite tes mots sur la mer, ton discours sur les bleus. Il s'étonne de tes étonnements !

 

   Il aime quand tu te lèves soudain, délaissant le repas, pour admirer un courant sur la mer causé par une brise invisible, inaudible... Il aimerait lui dessiner ces spectacles, ces émotions sur des pages bien blanches, bien propres, mais il ne sait y semer que des lignes, des formes intellectuelles. Il se rend compte alors que tu n'es pas son double. Pas son ange. Mais son contraire ! Et il s'en va, sur la plage désertée, à tenter de suivre la course de la mer...

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 10:46

QuintetteArco.jpg 


Les deux dernières rencontres du 

festival AMusikenVignes se dérouleront

 

dans des lieux prestigieux.

 

C’est au sein de la puissante

forteresse de Salses que les Amis

d’Alain Marinaro produiront le lundi 20

août à 18h un duo alto piano composé

de l’altiste Xavier Jeannequin et de la

pianiste Natasha Roqué-Alsina. Initié

au Conservatoire de Perpignan, Xavier

(23 ans) termine sa formation au CNSM

de Paris et développe ses expériences

d’orchestre. Fille d’un père pianiste et

compositeur, Natasha (21 ans) est

actuellement en cycle supérieur de

musique de chambre au CNSM de Paris

où elle vient de réussir au concours

d’entrée en classe d’accompagnement.

Au programme, Brahms et Hindemith.

Entrée 5 €, dégustation de vins offerte

par le caveau Arnaud de Villeneuve

de Salses, renseignements au 04 68 89

65 96.

 

C’est dans le beau Parc du château

Cap de Fouste (Villeneuve de la Raho) 

 que se terminera la quatrième édition du

Festival AMusikenVignes ; les Amis

d’Alain Marinaro y produiront le mardi 21

août à 18h le quintette à cordes Arco.

Cette formation est composée d'André

Aribaud (premier violon),musicien

de l'orchestre de radio France, de Cécile

Subirana (second violon), élève en cycle

spécialisé au conservatoire de Perpignan, de Laurent Gautié (alto), musicien de l'orchestre du Capitole de Toulouse, de Shani Mégret (violoncelle),

professeur au conservatoire de

Perpignan, et de Bernard Fourès

(contrebasse), musicien professionnel

dans différents orchestres. Le quintette

proposera des œuvres classiques

récréatives.

Entrée 5 €, dégustation de vins offerte

par le château Cap de Fouste

gourmandises offertes par Gilbert Gris du Don Quichotte (Toques blanches de Canet), renseignements au 04 68 89 65 96.

 

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 13:12

IMGP0022.JPG       Mardi 14 août, Michel Moly, le maire de Collioure annonce l'ouverture des "Festes 2012". Elégant, en chemise bleue et avec le bandana lumineux du talentueux Barry Blend, il prononce un beau discours : égalité, fraternité et "partage", son mot préféré: il y a du Claudel en Moly ! Il a lu "Partage de Midi"...

 

   Les jeunes, massés au bar pour accéder à la sainte table des apéritifs, criaient "Michel, on t'aime ! On vote pour toi !"; un autre, déjà bien éméché, le premier jour, la première heure, déguisé en rugbyman, ne lançait que des "Apéros!". Impossible d'atteindre ces apéros, la place est trop petite, non c'est la foule qui est trop ample : il faudra changer de lieu l'année prochaine !!!

 

Les Chevaliers du Fiel, facétieux Toulousains, ont été choisis somme maires éphémères des "festes" : Eric Carrière fit un rapide et ironique discours en fustigeant ces Colliourencs qui n'aiment pas la fête car bruit, nuisances,etc... Il y a des cons partout, même dans le paradis de Collioure !!

 

La musique donc jaillit, de toutes parts, du port jusqu'au parking de la poste : on retiendra de ces groupes la "fanfare à la conque", Les Chevals (de Paris), formidable orchestre hard-jazz (si on peut s'exprimer ainsi!). Puis le guitariste et chanteur très doué qui enfiévrait les clients du café SOLA : Laurent avait eu la riche idée d'inviter un trio d'enfer !!!

 

Le reste, était plus banal :  des DJ, frottant leur platine, en particulier dans le ghetto fabriqué par le bar de la marine, où des vieux bourges se rinçaient au champagne, sécurisés dans ce blokhauss gardé par deux Cerbère en smoking... Pas de "partage", là...

 

    Un bon début de fête ! A suivre...

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 14:37

 Bug1.JPG.jpg                                                          

     Vous passez des heures sur le net, dans le monde virtuel : messages, courrier, pubs, sites, blogs ou facebook...  Au lieu de vivre, c'est-à-dire d'aimer, de se promener, de voyager, de faire du sport, de lire un bon livre... C'est vrai, on lit beaucoup sur le net, mais surtout des bêtises...

 

       Etes-vous conscient(e) de cette addiction numérique..? Votre vie est connectée sur le monde, mais vous êtes seul(e), chez vous, perdu(e) dans le village mondial, où ronronnent les rumeurs les plus folles et malhonnêtes... A présent, vous êtes grisé(e) par les micromessages de Twitter ! Comme la première "Dame" qui ne veut pas êtes banale ou normale, mais moderne.... Balivernes !

 

        Et vous vous croyez moderne, alors que vous êtes l’esclave du temps et des commerces à la mode… Avec les réseaux sociaux, vous avez l’illusion de dialoguer ou d’être acteur… mais que de piètres réponses, quel triste dialogue d’au-delà les machines numériques.. !

 

     Pendant ce temps, les médias traditionnels (la presse écrite, surtout) est en régression et perd des lecteurs. Alors que le mot écrit, l’analyse dans des quotidiens comme « Le Monde » ou « Le Figaro » permet la critique, l’analyse, le retour sur une information, la relecture d’un événement. Le net, certes, a une mémoire, mais trop vaste réservoir d’actualités où l’on se perd…

 

         Vous êtes accro de virtuel ? Vous avez raison : vous pouvez lire mon blog, merci !!!

 

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 11:44

ciel.jpg   Les fêtes de Collioure (autour du 15 août) s'appellent désormais "féria" : c'est plus médiatique, ça suggère les plus célèbres, de Nîmes, de Bayonne, de Béziers (en ce moment), mais pour la première année, il n'y aura pas de corrida. Ni à pied ni à dada. Pas de machie, pas de combat ! Pas de tauroboucherie ! Et tout le monde est content !!!

 

Pour l'instant, la foule remplit les petites plages colliourecques. Les anatomies sont en plein air. Une dame se bronze, immobile, au bord de l'eau; à Boramar, celle-ci se promène dans l'eau avec son portable. Les enfants crient ou lancent des galets dans la mer : des ricochets au risque de blesser un nageur; personne ne dit rien ! Ont-ils des parents ? Où sont les maîtres-nageurs..? Débordés ou en train de parler sur le quai...

 

  C'est dimanche, l'eau est froide, après la tramontane. Et les cloches de l'église marine appellent les "fidèles" pour les vêpres ! Quel appel déplacé, anachronique : la foule est nue et se moque de la messe... Qui viendra prier, se confesser..? Non, sur la plage, c'est le plaisir, fessebook et autres sensualités estivales...

 

Et puis je me dis, que font-ils là, tous ces allongés..? Je suis consterné : pas une personne qui lit ! Et dire que le festival du livre se prépare ...

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 11:46

IMGP0004-copie-1.JPG   Samedi à Prats, soleil du marché, des remparts, des livres disséminés dans les ruelles. Auteurs et éditeurs sous les parasols. Bob Trique est toujours en excellente forme et Philippe S. un peu taciturne...

   Il y a de quoi : Imbernom veut plus que Claude Simon. A quoi bon la littérature : faites plutôt du rugby... 

  Si vous avez un nom, c'est le succès, pas la peine de savoir écrire !

 

  Puis le bon apéro sous les platanes. Et le repas, les calamars à l'orange et à l'aïl olli... Envie d'aller au lit, faire la sieste dans la citadelle... Hélas, la pluie, les prés mouillés, et les livres aussi ! L'orage sonore et mouillant vous prend tout l'après-midi et chasse les écrivains, et les autres, au fond de la vallée. 

 

   Encore un salon du livre bien arrosé !!!

 

  IMGP0008-copie-1.JPG

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 18:24

hopital-militaire.jpeg    A l’occasion de la visite consacrée aux ex-voto marins à la chapelle de Notre-Dame des Anges, à Perpignan, je suis revenu dans la cour de l’ancien hôpital militaire. J’avais passé là mes années de primaire, dans des classes préfabriquées, détruites depuis bien des années…

 

      Le lieu, rénové, avec goût, c’est vrai, faisant apparaître quelques rares vestiges d’un cloître franciscain, m’a soudain semblé bien petit…Alors qu’il devrait être plus spacieux ! En effet, il manque les platanes qui, dans mon souvenir, étaient énormes et noyaient cet espace grâce à leur ombrage...Ont été rasés les géants ! Place nette est faite afin de pouvoir installer le parking si utile aux employés du conseil général.. Les mains de maître (d'un Cabestany moderne), les bras opulents d'une mère Denis du grattage et du nettoyage du patrimoine civil et religieux m'ont fait perdre la mémoire..

 

Je ne sais plus où était posé le baraquement frustre de ma classe...  Je ne sentais plus le poêle qui empestait notre espace quotidien et enfumait, à nous étouffer, les jours de tramontane...Je ne revoyais plus M.Atgé, ce maître jovial et rondouillard, dont la sévérité était acceptée car cet instituteur apportait le savoir sur le plateau ludique d'un pédagogie humaniste...

 

De même, la silhouette de l'inénarrable M. Gazeux, dont le patronyme disait bien la sonorité et les bruitages du corps; en fait ce long et fluet personnage, caché dans un éternel costume trois pièces et sous un feutre décadent, était moins un pétomane qu'un spécialiste des crachats sonores et verdâtres, aussi gros que des huîtres, expulsés, sans crier gare, de la coquille de sa bouche : ils venaient échouer au fond des travées de la classe, dans un râle libérateur qui n'en finissait pas de nous effrayer...Il maniait aussi une badine flexible en passant derrière chacun de nous afin de vérifier l'état de notre orthographe naissante...

 

De ce hussard d'un autre temps, il reste une photo, que je viens de trouver ces jours-ci dans le très bel album consacré aux souvenirs et et images de Jean Ribère, témoignages inépuisables sur les années 1960-80, à Perpignan et dans les Pyrénées-Orientales...

 

   (Ce texte n'a pas été publié dans mon roman, ou autobiographie déguisée, paru au printemps 2009, aux éditions Cap Béar : L'Infini de l'enfance...)

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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