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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 15:40

 

 cimetieres-de-baleines--clip-2.jpg 

  * Chemins de l'été. Carrières abandonnées. Ardoises de la maison liquide. Nomadisme de par les plaines. Camis ramaders de Catalogne. Canaïres de Provence. Trazzere de Sicile. Drumul oilor de Roumanie. Canadas de Castille. Drailles du Languedoc...

 

   Chaque jour, le plein midi, malgré l'embrun, malgré la pluie.

  Les textes apparaissent comme à une crête de chemin de randonnée.

  Ce mai assoupi qui se surprend à guetter la foule et la venue de l'été...

  Tandis qu'à la ville, des rues, des marchés, des lycéens...

   Je me souviens, Le Lavandou...Ces gens multicolores, hôtels éventrés, cuisses boursouflées, coquillages blancs, mondes du large, des nuits humides et des sexes ouverts...

  Devanture sans vitrine, un décor de sable et un café posés dans un théâtre fin de siècle...

 

  * Villégiature tranquille dans un transat du Prado. A Marseille, la drôle de mort de Rimbaud. Dans le jeu de quilles de la vie, il perd la sienne. Mort d'une jambe, perte d'un poète...

  Arthur toujours ivre sur sa dune d'olive. Harar, Roucas blanc, Lolla Touareg. Il peut écrire tous les déserts des pages, ailleurs la vraie mort...

 

   L'écriture rimbesque court sur le sein des vagues. Elle est happeuse, pressante, exigeante, sans concession : elle est la mer, dirait Rimbald le Marin, elle écrit du haut de ses épées d'écume !

 

   L'été des oiseaux sur la plage. Pattes et poitrines calcinées par le soleil. Les ailes dans le goudron du vent. La cage noire des cheveux. Quelques filles, qui détiennent la vocation du bonheur, voltigent dans leurs dentelles, dont le geste aérien est charnel. La peau se lit à la pointe d'un sein qui cogne à l'enveloppe de l'air. Un désir nu se visse dans cette rougeur à la chair de poule.

 

   Eté des arbres crachés à la mer; elle rend pourtant un jour, toujours, ses excréments d'hommes et d'objets. Au-dessus des têtes, un manège de cuivres. Une musique d'eau sur l'enclume du sable. La chaleur habite la surface des lèvres, tout à leur récitation du silence. Sculptures immobiles des corps marins. L'été referme ses demeures de noix sous une rapide voûte de bras.

  Il se tient où navigue l'écriture. Il mine le crayon de la parole...

 

   * Sale été 93 : Après le froid alpin de début juillet, après la mort de la collègue de Lettres, et les vents marins glaciaux de Collioure. Ou l'ironie du sort de Ferré parti le 14 juillet. Ainsi que Marcel Oms et sa compagne, victimes des cimetières bitumés en pays audois... Que de mauvaises nouvelles ! 

   Pour le témoignage objectif, on notera le décès de Bouygues, qui n'aura su se faire statufier : du béton que de son vivant !

   Il ne restera que la lecture de Montaigne, long labour estival et les jours rythmés par des musiques, des élans de chaleur, les vagues et les livres sur Artaud, la fête à Perpignan...

 

   * Miettes d'un été. Mots éperdus...

 

  * Après le lever brutal du matin gorgé de soleil, l'écriture se renouvelle, dans l'ombre des tuiles et des lauses...

 

  * J'apprécie, lors des matins estivaux, l'effet duveteux de l'évaporation, de la dissipation des mots nocturnes. Je l'attends, la guette, cette fuite des brumes, pour découvrir enfin les lignes du village, du paysages, les courbes de la mer. Mais la brume se change en un brouillard intense, qui monte, vite, vers les collines et, même en courant vers les hauteurs, les vignes, les tours de guet, elle monte plus rapidement que moi, la brume insoupçonnée, même en courant sur le toit du décor, je n'ai guère le temps d'apercevoir la vergue de la mer, le découpage du littoral, la cambrure de la Méditerranée, la ligne obstinée de l'horizon, l'improbable voile hasardée dans les cotons trompeurs... Il faut fendre les vapeurs de l'impossible jour pour revenir chez soi, avant l'intégrale invisibilité...

 

   La neige sur la mer est aussi insolite qu'un poil de vieillard sur un œuf d'autruche. Pourtant, c'est une si belle surprise, quand plage et mer découvrent la neige !

 

   La plage estivale est une leçon d'anatomie (déjà dit ? décrit dans ce journal intime ?)

   Pourquoi tant de gens demandent-ils si l'eau est bonne. La mer n'est pas bonne, elle n'est que fausse surface, qu'illusion de beauté : sans bonté, son humide profondeur, si angoissante pour mes petites palmes...

   Il a plu dans la nuit méditerranéenne : la mer, au matin, peut vous paraître encore plus mouillée que d'habitude...

   Le vieux fait mille contorsions pour s'enlever le maillot et se mettre un caleçon se; debout, devant la foule qui, par bonheur, ne s'inquiète que de la course d'un nuage ou de la probable venue du dauphin pèlerin de la Côte vermeille.

 

   "Commence pas à couaner !" (sic), lance la mère à son petit, effrayé à l'idée de nager...

 

   Et lui, du tac au tac : "Arrête de nager : tu vas devenir dauphin !"

   Il prit la méduse par dessous et la lança comme une bombe molle cent mètres plus loin dans un orage d'écume.

 

  * L'été, j'aime me contenter de rester dans le soleil de ma table. Au matin, écrire dans cette plongée rêveuse nourrie de cafés chauds et de l'exotisme d'un cigare, pour ramener à peine, parfois, un semblant de poésie...

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 14:58

 

 cri.jpeg Le tableau du peintre norvégien, dans sa version en pastel, a été acquise ces jours derniers, sans doute par la famille royale du Quatar, pour la somme faramineuse et "abstraite", pour moi, de 120 millions de dollars !

 

   Spéculation et investissement dans les oeuvres d'art constituent un scandale, pour la raison humaniste, en ces périodes  de crise, de pauvreté, de famine, d'austérité. Un crime contre l'art : si cet argent pouvait aider les jeunes créateurs de talent ! Or, le capital va vers les oeuvres les plus célèbres ou les plus fantaisistes, à la mode : celles de Jeff Koons, par exemple...

 

   Il ne s'agit pas de contester la "beauté" et la charge émotive contenues dans cette toile; simplement, il s'agit d'écrire ici qu'une telle "obscénité" me pousse à la tentation de vouloir substituer au "marteau"du commissaire priseur, la "faucille" des Segadors, ces faucheurs chers à la République catalane et à d'autres révolutionnaires en herbe..!

 

 

   Le riche acquéreur  s'est emparé de la représentation d'un homme angoissé, en train de crier, les mains sur les oreilles, sur un pont, tentation de suicide, strié de jaune et de mauve, sur un fond de décor tragique et rouge, représentant le crépuscule tombant sur Oslo... Un homme heureux -car l'argent convie au bonheur - a acquis l'intimité, le sentiment le plus personnel, d'un individu poussé aux extrémités par le désespoir...

 

   Ce "cri", exprimant une revendication, demandant de l'aide, traduisant la solitude d'un anonyme dans la foule sourde de la modernité, annonçait, selon les analystes, les traumatismes en tous genres, que le XXème siècle naissant allait subir : guerres coloniales ou boucheries européennes, camps de concentration, Shoah et massacres ethniques...

 

  Ce chef-d'oeuvre d'affectivité, de puissance évocatrice, suggérant la déréliction sociale, affective et métaphysique, se trouve bien à l'abri dans un coffre-fort, loin des regards des amateurs d'art et d'émotion : exposé pour le plaisir d'un puissant de l'argent ou d'une minorité privilégiée ! Que grand soit leur jouissance et grandioses leurs funérailles prochaines !!!

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 10:50

     (C) Dominique Baillieux


100_0387.JPG

    Tous les citoyens ne se sont pas rendus, le premier mai, aux meetings politiques des différents candidats, loin de là..!

 

     Beaucoup de "vrais et faux travailleurs" ont profité de ce mardi chômé pour se promener, pique-niquer en famille, faire du sport, planter des carottes...

  A Canet-plage, la foule perpignanaise des dimanches s'est rendue, de bonne heure, sur la promenade, le long de la plage : le soleil levant laissait présager, malgré le vent marin, une journée splendide ! Ce n'était pas la météo, pourtant, qui motiva ces promeneurs, mais l'installation d'un énorme vide-grenier, étalant ses vieilleries et ses objets pittoresques, depuis le port jusqu'à Canet-Sud...

 

    J'y suis allé, moi aussi, mu par la curiosité et l'envie de voir la mer, enfin, sous le beau temps, après un mois d'avril calamiteux : surtout je m'adonne à la collections de bouquins littéraires et de 33 tours des années 1960/80...

   Tout en randonnant entre les stands et les badauds, je me demandais pourquoi ces gens s'étaient levés très tôt dans la nuit pour apporter leurs paquets de choses informes, sales, surannées, alors qu'il fait bon de profiter d'un matin au lit ou d'aller dans la nature... Ennui, nécessité ? Rester là, durant des heures, à supporter ces chalands impolis qui marchandent de façon éhontée, afin de gagner une misère ? De quoi, à peine, partager un repas honnête entre complices de vide-grenier..!

 

   On le sait : les objets proposés sont destinés à être méprisés, abandonnés, jetés par leurs propriétaires : ceux-ci ne supportent plus ces babioles, abîmées, dépassées, ces disques rayés, ces livres poussiéreux, ces vêtements délavés. Le curieux peut marchander, ils s'en moquent, ils ont tout à gagner car ces affaires informes étaient destinées à la déchetterie !

 

De façon plus profonde, si ces gens jettent ce bric-à-brac personnel tout en gagnant un peu d'argent, c'est qu' ils rejettent un passé, une période de leur vie, qu'ils dédaignent, à présent. Le passant s'interroge alors : comment vendre des accessoires pour bébé, des livres scolaires ayant appartenu, récemment encore à leurs enfants, comment se débarrasser de portraits jaunis de leurs ancêtres, encore prisonniers de leurs cadres ovales... Comment vendre toute cette intimité, sentimentale, culturelle, et parfois sexuelle (on trouve de tout, dans un vide-grenier, des films pornos -c'est interdit- des strings ou des dessous fulgurants...).

 

     Ils ne regrettent plus de ce passé, ou ils font semblant. Ils rejettent les moments heureux, ou veulent aller de l'avant : la nostalgie n'est plus ce qu'elle était, elle ne sert à rien, ne soyons pas passéistes !

 

   Je pense que l'acheteur, ému par tant de vies et de destins étalés à même le bitume, vient là pour récupérer ce passé,et faire sienne cette nostalgie... Il a vécu la même époque que le vendeur ou tente de retrouver des racines sociales en se procurant un objet plus ancien que celui de sa génération.  Récupérations en tous genrtes en ces temps de crise...

 

  Récupération de la nostalgie d'autrui, c'est un non-dit du phénomène "vide-grenier" : un beau geste de solidarité humaine...

 

      (C) Le Castillet de Perpignan, vu par Dominique Baillieux.

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 17:43

   images-copie-4.jpegIl ne s'agit pas d'une "tentation de l'Occident, ni d'une "Tentation de l'Orient" ! Il s'agit de raconter la vie d'une femme exceptionnelle. Et plus :  le récit de Nicole Yrle dresse le portrait d'une Vietnamienne consacrant sa vie à la cause humanitaire, et le portrait de tout un pays.

   Dans un style clair et élégant, N. Yrle, la narratrice, nous offre une écriture "tendue" par une éthique : son esthétique est indissociable d'une morale du juste milieu, mariant avec harmonie la sagesse et le goût de l'existence.

      Le personnage est une "héroïne" bien modeste, qui refuse de se mettre en avant; elle raconte son arrivée en France, il y a plus de cinquante ans, elle livre ses photos, ses poèmes, mais dans l'effacement du je : dans la confrontation avec "l'autre", N.Yrle écrit, page 11 : "Cet effacement de l'individu me donne à réfléchir et je réalise à quel point l'Occidentale que je suis se pense de façon égocentrique..."

        (photo : Nicole Yrle) 

yrle-copie-1.jpeg
  Il faut donc renoncer à l'ethnocentrisme et trouver le mot juste pour exprimer la pensée humaniste et poétique de Thât. Prénom signifiant "la vérité". En effet, la biographie montre une dame éloignée des faux-semblants, une femme indépendante, une battante, qui agit et ne juge pas, qui a choisi la philosophie du bonheur et de l'amitié. L'amour et l'altruisme (belle photo de la page page 47) sont des valeurs essentielles, avec la musique dont l'harmonie assure la cohérence des êtres.

            Cet ouvrage sur papier glacé, publié par les éditions Cap Béar (25 euros, en librairie et sur le net), retrace la belle rencontre entre deux êtres, deux femmes au tempérament et à la culture solides. Ce récit de vie d'un genre nouveau, alternant images et poèmes, est l'histoire d'une amitié avant d'être la vie de la présidente de l'association franco-vietnamienne. C'est le portrait d'un être unique : à travers Thât, c'est tout un pays et la civilisation orientale qui nous sont contés dans cette originale aventure de l'écriture...  that.jpg

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 21:32

muguet.jpg (C) photo de Loïc Robinot.

 

 

     Mon blogue, mon joueb

 

Ce blog me sert de journal intime. Je n’écris presque plus dans ces cahiers que je garde depuis des années et que j’appelle Mémoire provisoire. Je regrette un peu  le temps de l'écrit lent, au rythme de la main chargée d’une plume, moins experte et technicienne que les doigts sur l’ordinateur ; écriture concrète qui se frotte à la matière et s’y salit, s’y abîme dans un râle de jouissance, l’encre, le crayon, le stylo, le papier, ce  froissement comme autant de caresses

 

Avec le blog, sale mot, mots en bloc, le monde virtuel est froid, propre mais anonyme, comme si ce n’était pas moi qui avais écrit ces textes, offerts là, à présent, sur l’écran péripatéticien, venant d’une infinie mémoire universelle, totalisante, cachée quelque part dans le monde…

Paradoxe du blog : je donne à voir des textes personnels (pas tous, loin de là, je montre de nombreux articles sur la peinture, la littérature, l’actualité…) à des milliers de personnes. Je les envoie telles des bouteilles à la mer à des publics très différents : certains visiteurs échouent là par hasard, à cause d’un mot ou d’un nom propre qui a été référencé…C’est vrai, je me noie dans la contradiction : comment expliquer ce besoin, peut-être maladif, de se livrer à autrui.. ? Est-ce de l’exhibitionnisme ? Ou le besoin d’être connu et reconnu.. ? Mais par qui ? Ne vaut-il pas mieux travailler pour être reconnu par ses pairs (artistes, intellectuels) plutôt que par une foule impersonnelle, dépourvue de critique constructive.. ? Ai-je versé dans la facilité, dans le populisme ou, au contraire, ce blog n’est-il pas une tentative de dialoguer avec des individus qui veulent en savoir plus sur la littérature ou sur les sujets que j’aborde.. ?

 

De temps en temps, mon blog s'affiche sans photos : rien que des mots ! La foudre a frappé mon ordi..! C'est obscène, un blogue sans images; ne sont visibles que la verdeur et la suggestion des mots; c'est plus abrupt qu'un site de scènes obscènes : elles croient montrer au-delà des limites du convenable, mais c'est le mot, l'argot, le terme vulgaire qui choque plus...

 

Mon cybercarnet devient donc un simple blog-notes; je voudrais qu'il soit bien plus que cela : une photographie de mes réflexions et élucubrations; le film de mes voyages, balades ou lectures. 

Les Québécois, qui ont le respect du français et le génie de la langue, ont inventé un admirable mot-valise : le joueb, osmose entre les deux mots "journal" et "web".

Oui, c'est cela, j'ai trouvé, mon blog est un jouet qui, comme toute démarche autobiographique se nourrit de vérité et de mensonge; pensons au "Mentir-vrai" de Louis Aragon...

Attention, alors, à ne pas se laisser manger par cette activité virtuelle ! Au lecteur de ne pas se laisser berner. A l'animateur du blogue de ne pas croire que ce divertissement est la vie réelle...

Ouvrons tous donc les yeux sur le quotidien véritable..!

 

Mon blog.

 

   C'est uin brouillon, un objectif qui me force à écrire : chaque jour, une "humeur", un compte-rendu de livre, une opinion politique, un poème, ou une nouvelle, tout est bon, rien à jeter, le principal est d'écrire, ne pas perdre la main, noter Chaque jour...

   Mon blog n'est donc pas toujours de l'information, même s'il a pris comme créneau, comme espace géosociologique, la Catalogne, au sens large : Barcelone, le département du 66, le Roussillon, la présence des Catalans dans le monde...

   Cette masse d'écrits (plus de 1500 textes depuis cinq ans !- me fait un peu peur, je m'y perds, je ne sais que garder, mais elle m'incite aussi à préparer l'édition d'un "Dictionnaire subjectif, un abécédaire amoureux/ de la Catalogne... Quel éditeur sera intéressé par une telle démarche personnelle..?

 

  J'ai encore l'idée de publier mes chroniques sur papier, non plus de façon virtuelle, ce qui m'échappe un peu, pour composer un livre d'art : "Les mots dans la peinture", "Attention, peinture fraîche !"; il recueillerait mes visites à des expos, des rencontres avec des artistes, ou des textes nés d'un tableau... En effet, mon écriture s'enfante souvent dans la contemplation d'une toile ou l'analyse d'une exposition.

  A cette ascèse -labeur quotidien- du blog, je tente de substituer un plaisir journalier dans l'écriture, en m'adressant à un public, fidèle ou irrégulier, ou hasardeux...

 

 

 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 11:38

100_0321.JPG(C) Tableau de D.Baillieux.

 

   *** La Fête des fleurs, même la nuit

Le samedi, le 19 mai, espaces verts, musées et  boutiques ouvriront jusqu'à minuit
La ville de Girona  veut encourager davantage le public

Dans une initiative novatrice, l'équipe de gouvernement de la ville a décidé que les cours du samedi, 19 mai, les jardins et les expositions florales seront ouverts jusqu'à minuit, ce qui permet d'avoir une vision radicalement différente de la traditionnelle 57ème éditionde la  fête de fleurs.

L'ouverture d'environ 130 lieux sera faite pour coïncider avec la Nuit des musées.

Un troisième élément le deuxième samedi du week-end sera la tenue des fleurs appelé Shopping Night qui se fait déjà dans de nombreuses capitales européennes et également être ajoutées pour conserver les magasins ouverts jusqu'à minuit.

Gérone, temps des fleurs, qui se tiendra du 12 au 22 mai, aura de nombreuses nouvelles fonctionnalités cette année,

  ** L'Image de marque de Gérone

 

   Gérone est une ville de Catalogne,au nord de Barcelone, dont les problèmes économiques des dernières années ont eu un impact considérable. Au cours des 30 dernières années, elle a dû reconstruire son image en apportant certains changements à sa métrople. 

   Cette nouvelle image de Gérone : la crise économique fut un moyen positif pour se la forger. Ainsi, la municipalité a, en 1991, implanté une nouvelle université, ainsi de développer et enrichir le potentiel de cette vieille cité pittoresque : passer de la ville maussade à une petite ville joyeuse et tranquille.

 Le mensuel Descobrir Catalunya lui consacre en mars son numéro 166 en titrant: “Instants de bonne vie dans une ville charmante”. Sans travestissement, une fine sélection d’atouts est détaillée, parmi lesquels une longue histoire, des traditions authentiques, un statut qualifié de “capitale du bien manger” et une effervescence artistique étalée sur toute l’année, souvent comparable à l’offre montpelliéraine voire toulousaine : jazz, théâtre, expositions, animations originales...

 Dans une approche éminemment barcelonaise et objectivement “bobo”, le centre historique, l’ambiance et l’art de vivre, la taille humaine de Girona, exaltent le titre du groupe Sàpiens Publicacions, sis à Badalona. Cette perception extérieure, propre aux prescripteurs de destinations touristiques, met en avant le “caractère introverti” des habitants, visiblement acteurs d’une Catalogne singulière et authentique aux yeux de la cible, barcelonaise au sens le plus large.  http://www.la-clau.net/info/7233/ancienne-cite-grise-girona-developpe-son-image-cosy-7233  -  http://www.open.cat/article/fr/1265/girona-star-des-magazines-un-hasard

Brièvement, cette citation nous explique qu’en 2012, Gérone a eu la chance d’être la cible de critiques et commentaires positives via le mensuel Descobrir Catalunya, journal et revue catalane. En effet, ils la décrivent comme étant une petit ville chaleureuse avec beaucoup d’histoire, où il est très agréable d’y manger. De plus, ils y expliquent la vision extérieure des gens ou des villes aux alentours. Source : http://www.descobrir.cat/

Toutefois, un autre journal, «le numéro 67 du trimestriel Terres Catalanes», en 2012, a fait un comparatif avec une étude fait en 2009, et ainsi découvrir que, malgré l’effervescence de cette ville actuellement, la crise économique a, bien sûr, des conséquences négatives. En effet, depuis 2006, le taux de chômage a grimpé de près de 10%. Cependant, la tranche d’âge majoritaire dans la ville, les 35-44 ans, rencontrait 14,48 % de taux de chômage en février 2012, contre à peine 4,79 % en novembre 2006, deux pourcentages enviables pour Perpignan.  Source: http://www.open.cat/article/fr/1265/girona-star-des-magazines-un-hasard

   Finalement, la ville est perçue sous deux angles différents, mais cela ne lui enlève pas toutes ses potentialités attractives ainsi que les changements apportés des derniers années. En effet, Descobrir Catalunya lui concède tous ses efforts et en fait sa promotion, tandis que Terres Catalans a une vue plus objective et qui ne s’empêche pas d’évoquer certains de ces problèmes, malgré sa transformation.

* Sources : Envolées.

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 16:03

IMGP0004-copie-2.JPG L'association culturelle Les Rendez-Vous de Saint Estève vous informe

que la prochaine séance des C.E.P.S. (Cours d'Éducation Populaire Stéphanois),

co-réalisés avec le Théâtre de l'Étang et Allianz. aura lieu :

 

Vendredi 25 mai : Histoire et Religion : La violence monothéiste

par Jean Soler. Après avoir été enseignant, Jean Soler, agrégé de Lettres classiques, a suivi une carrière de diplomate culturel qui l’a conduit, notamment, en Israël. Ses nombreux écrits, reconnus par le milieu universitaire international, sont le prolongement de ses réflexions.

 

Lundi 11 juin : Littérature : La Chanson de la Croisade, un poème épique et historique

par Alain Arthozoul, professeur honoraire, agrégé de lettres, membre des Rendez-Vous.
Pour suivre nos activités et tous les Rendez-Vous, une seule adresse : www.rdvse.fr

 

Pour tous renseignements : Marie-Claire Bassou 06 81 37 71 58 ou rdvse@rdvse.fr

 

    Les Rendez-Vous de Saint-Estève,

    créateurs d'évènements culturels

Si vous ne désirez plus recevoir d'informations sur notre association, veuillez nous écrire un message par le bouton "répondre" de votre barre des taches, pour que vous ne soyez plus contacté.

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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 15:09
soler.jpeg  J'observe le travail de Jean Soler depuis des années, ses livres sur le monothéisme, ses conférences (au festival du livre de Collioure, à Perpignan, salle du Conseil général...) et je ne m'en lasse pas ! Originaire du massif de l'Albère, ce chercheur au jeune enthousiasme et à la mémoire neuve trace son chemin de traverse, en marge des bien-pensances; il vient de publier, aux éditions de Fallois, ce "Qui est Dieu ?", au titre quelque peu iconoclaste et provocateur...
   Il semble que ce brillant opuscule constitue le condensé de ses conclusions et conférences récentes :
  c'est à la librairie Torcatis, le vendredi 4 mai, à 17h30, 10 rue Mailly à Perpignan, qu'il fera vibrer son ouvrage, après une présentation de Bernard Revel (lire sa chronique dans "La Semaine du Roussillon", qui vient de paraître :
  "J.Soler met en lumière six contresens sur le dieu de la Bible, une divinité qui n'est pas le Dieu unique des 3 religions monothéistes, mais un dieu parmi d'autres, du nom de "Iahvé", conçu comme le dieu national des seuls Juifs.
  Il relate ensuite, sans référence aucune au surnaturel, la généalogie du dieu "Dieu", telle qu'il l'a reconstituée à partir des acquis de la recherche scientifique.
  Il explique enfin pourquoi cette croyance peut porter plus que d'autres à l'extrémité et à la violence..."
  Nul doute que J. Soler, au coeur d'une campagne électorale atone, insipide et fascisante, va élever le débat et nous replonger aux "Origines du Dieu unique" (Trois volumes aux éditions de Fallois) - Lire aussi "La violence monothéiste" (2009, livre essentiel, clair, accessible au lecteur moyen et point de départ de discussions infinies...)
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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 15:34

cabestany--helene-legrais--clip.jpg Hélène Legrais (avec JPBonnel, au stand des éditions Cap Béar, Cabestany, 2010)

 

 

 

> > >   LETTRE DE TROIS PROFESSEURS DE VONNAS (AIN) .

> > >  

> > >      Le surdoué qui nous gouverne, Sarkozy, un sous-doué à l'Elysée.  

> > >        Mais pourquoi tant de haine envers le corps enseignant en général et  les chercheurs en particulier ? 

> > >       Tout simplement parce que Notre Majesté souffre du complexe du cancre  parvenu. 

>

> > >    Président médiocre, il fut par le passé élève médiocre, bachelier médiocre et étudiant médiocre. 

> > >   Mais aucune trace de cette médiocrité dans son curriculum vitae. 

> > >   Et pour cause, il l'a customisé, l'animal. 

> > >   Officiellement Notre Souverain Eclairé serait titulaire d'une maîtrise de droit privé, d'un certificat d'aptitude à la profession d'avocat, 

>

> d'un  DEA de sciences politiques obtenu avec mention et aurait fait des études à l Institut d'Etudes politiques de Paris. 

> > >   Waouh ! 

> > >  

> > >   Mais alors pourquoi est-il aussi nul ? 

> > >   Tout simplement parce que la plupart de ces titres universitaires sont faux. 

> > >   Une enquête menée par Alain Garrigou, professeur de sciences politiques à Nanterre le prouve. 

> > >  

> > >   http://www.fondation-copernic.org/spip.php?article219 

> > >   

> > >     En parcourant l'annuaire des anciens élèves de Sciences Po, il a pu constater que Sarkozy de Nagy Bosca n'y figure pas, 

>

> ce qui signifie qu'il n'a pas mené ses études à leur terme et ne peut donc se parer du titre d'ancien élève réservé aux seuls diplômés. 

 

> > >     Et son DEA ? Pourquoi n'en trouve-t-on aucune trace dans les archives de Paris X Nanterre ? 

>

> Tout simplement parce que si le candidat Sarkozy apparaît bien dans le procès verbal de la première session, il est ajourné pour ne pas s'être présenté à l épreuve écrite terminale et n'avoir pas rendu son mémoire. 

> > >  

 Et son certificat d'aptitude à la profession d'avocat ? 

> > >    Obtenu sur le fil avec la note médiocre de 20/40 (7/20 à la première épreuve et 13/20 à la seconde) 

>

   Mais rappelons aussi, pour compléter le tableau, les notes obtenues au bac par le candidat 18917 en 1973 (Jury 80,  lycée Molière) : 

>

> 7/20 à l'épreuve écrite de français et 12 à l'oral (voilà pourquoi il s'exprime toujours dans un idiome approximatif), 

>

> 9/20  en philo, 8/20 en maths (il a néanmoins su s'augmenter de 200 % !), 10/20 en anglais "magnifical" s'exclama-t-il un jour en présence de la reine d'Angleterre) et 11/20 en économie (on n'est pas sorti de la crise ! ). 

   Avec 142 points sur 300, le médiocre petit candidat fut recalé et fut obligé de se présenter au repêchage. 

> > >    Ne nous étonnons donc plus des propos méprisants qui sortent donc de la bouche de ce vilain petit personnage médiocre et rancunier qui a tant souffert de ne jamais avoir été reconnu, à sa juste valeur par ses professeurs. 

> > >   

         Publié par DES PROFESSEURS DU COLLÈGE DE VONNAS (AIN). 

> > > 

*** Communiqué d'André BONET, président du CML : 

 

  • LE PRIX MEDITERRANEE ROUSSILLON 2012 A HELENE LEGRAIS ET NICOLAS BERJOAN
      Le Conseil Général des Pyrénées-Orientales défend la culture et notamment la lecture dès le plus jeune âge avec des opérations telles que Premières pages, la fête du Livre Vivant ou le prix des Incorruptibles. Une ambition qui se traduit également avec un soutien à la production littéraire via le Prix Méditerranée Roussillon. Créé en 2003 avec le Centre Méditerranéen de Littérature, ce prix récompense chaque année l'oeuvre d'un écrivain des Pyrénées-Orientales écrite en catalan ou en français. L'an dernier, c'est l'auteure de nombreux ouvrages autour de la cuisine catalane, Eliane Thibault Comelade, qui avait reçu cette récompense.
       Le Prix Méditerranée Roussillon 2012 a été attribué vendredi 19 avril 2012 à deux auteurs roussillonnais :
    • Hélène Legrais, Les héros perdus de Gabrielle, Calmann-Lévy
    • Nicolas Berjoan, L’identité du Roussillon (1780-2000), Editions Trabucaire
       * Hélène LEGRAIS Née à Perpignan, chroniqueuse sur France Bleu Roussillon, Hélène Legrais a travaillé à France Inter et à Europe 1, avant de retourner dans sa Catalogne natale pour se consacrer à l’écriture. Inspirée par des personnages et des événements réels de l’histoire du rugby, elle met en lumière avec brio toute la séduction d’un sport alliant, plus que tout autre, le goût du beau geste et une convivialité fraternelle.
      Les Héros perdus de Gabrielle : L’amour et l’amitié aux temps héroïques du rugby. Gabrielle aime le rugby. En 1914, ce n’est pas banal pour une fille de notaire encore adolescente, même à Perpignan. Tous les prétextes lui sont bons pour fuir l'atmosphère étouffante du logis familial et accompagner en cachette son oncle au stade afin d'encourager quinze gaillards au maillot blanc frappé du losange sang et or catalan à la conquête de leur premier titre de champion de France. Quand la mobilisation générale est déclarée, le monde de Gabrielle s’écroule. Fini les empoignades épiques, l’enthousiasme des tribunes, la convivialité de la troisième mi-temps entre jeunes gens de tous milieux sociaux. Qu’adviendra-t-il d’Aimé Giral, le demi de mêlée, surdoué et beau comme un dieu ? Très vite, Gabrielle prend conscience avec horreur que beaucoup de ses amis ne reviendront pas. Malgré sa solitude et son désespoir, elle saura redonner un sens à sa vie en se lançant, à sa manière, dans la bataille…
      ** Nicolas BERJOAN est docteur de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales et agrégé d’histoire, il enseigne actuellement à l’université de Provence. Spécialiste des nationalismes périphériques et des mouvements régionalistes, il s’intéresse particulièrement aux réactions qu’ont suscitées les processus de nationalisation français et espagnol dans les pays catalans.

    L’identité du Roussillon (1780-2000)
    Penser un pays catalan à l’âge des nations
    Comment et pourquoi les Catalans du Roussillon en sont-ils venus à se dire français ? Comment ont-ils perçu les mutations culturelles qui ont accompagné ce processus de nationalisation, et comment ont-ils imaginé leur place dans l’ensemble national ? Comment, enfin, ont-ils appréhendé l’apparition d’un nationalisme catalan au sud de la frontière à partir de la fin du XIXe siècle ? Pour apporter des éléments de réponse à ces questions, ce livre propose une revue des discours qui ont cherché à définir l’identité roussillonnaise durant la période contemporaine, des descriptions provinciales de la fin du XVIIIe siècle aux livres d’histoire les plus récents. En rendant la parole aux Roussillonnais, il veut faire entendre ce qu’ils ont dit des évolutions politiques, culturelles et sociales qui ont transformé leur territoire depuis la double révolution nationale et industrielle des années 1780. Ce faisant, il ne découvre pas une série de lamentations passéistes ou de revendications picrocholines, mais l’effort de compréhension réalisé par les intellectuels d’un petit peuple qui s’interroge sur son devenir dans un monde hostile aux cultures minoritaires. Et c’est à une réflexion bien universelle, sur l’identité, la culture, le pouvoir, qu’il invite le lecteur à partir de cette matière catalane si particulière. 
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 15:55

CONCERTS : GouinChilemmeTrenc.jpg

1/ Dans les salons bourgeois ou aristocratiques qui animaient la vie culturelle parisienne aux alentours de 1900, la musique occupait une place de choix. Autour du grand piano Pleyel se rassemblait une communauté féconde d’artistes qui allait assurer le rayonnement de la culture française. Marcel Proust, André Gide, Emile Zola, Auguste Renoir, Claude Monet et tant d’autres venaient y apprécier la musique de chambre de César Franck, Camille Saint Saëns et Maurice Ravel, les mélodies de Gabriel Fauré, Reynaldo Hahn et Claude Debussy, et les airs de Massenet. Le samedi 28 avril à 17h à Thuir, salle Lambert Violet, les Amis d’Alain Marinaro reconstitueront une soirée musicale dans un salon de la Belle Epoque avec trois jeunes artistes qui mettront leur immense talent et leur dynamisme au service de ces musiques. Les qualités du violoniste toulousain Guillaume Chilemme ont été mises en lumière en 2010 par un grand prix au célèbre concours de violon Long-Thibaud. En 2009, le CNSMD de Lyon a décerné à la soprano Amandine Trenc un diplôme national supérieur professionnel de musique en chant. Si le pianiste Nathanaël Gouin peut exhiber ses succès au concours Johannes Brahms 2009 de Portschäch (Autriche) et au concours de Collioure 2011, le talent qu’il déploie dans ses interprétations lui suffit à convaincre tous les publics. Au concert de Thuir, le violoniste, la chanteuse et le pianiste seront habillés par Danielle Hamelin de vêtements de l’époque pour rendre l’illusion plus crédible et favoriser le rêve.

Entrée 5 €. Pot convivial et dégustation des vins du château Las Collas.. Animation en partenariat avec la Ville de Thuir.

 

2/ Le dimanche 29 avril à 17h, les Amis d’Alain Marinaro seront heureux de produire à la mairie de Brouilla le duo composé du violoniste Guillaume Chilemme et du pianiste Nathanaël Gouin. Malgré leur jeune âge (ils ont 25 et 24 ans) et leur grande simplicité, ces deux artistes ne sont plus des débutants. Formés tous deux au Conservatoire de Toulouse, ils y nouent des relations d’amitié qui s’épanouiront au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.

Guillaume s’impose comme un des violonistes les plus talentueux de la jeune génération. En 2008, il a été sélectionné pour participer à la prestigieuse Académie internationale Seiji Ozawa en Suisse et, en 2010, il a obtenu le troisième grand prix au célèbre Concours Long Thibaud.

Nathanaël surprend par sa fougue et sa maturité. En 2009, il obtient le premier prix au Concours Brahms de Portschäch en Autriche. En 2010, il est sélectionné pour se perfectionner au sein de la prestigieuse Julliard School de New-York et, en 2011, il gagne le grand prix Alain Marinaro au Concours international de Collioure.

Leur duo a remporté en 2010 le premier prix au Concours international de duos de Katrineholm en Suède. Quel plaisir de découvrir à Brouilla Schubert, Debussy et Ravel avec de tels artistes.

Entrée 5 €. Pot convivial offert par la Mairie. Animation en partenariat avec la Ville de Brouilla.

 (Renseignements au 04 68 89 65 96)

 

** Délation : Catalogne: la police lance un site web pour dénoncer les auteurs de violences urbaines

Publié le 25.04.2012 - La police de Catalogne a lancé mercredi un site web montrant les photos de 68 personnes soupçonnées d’avoir participé fin mars à des violences urbaines à Barcelone, et demandant aux citoyens de…

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Catalogne: la police lance un site web pour dénoncer les auteurs de violences urbaines

Source : Electro Selection By Guiguidu44

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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