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23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 08:22
Jean Nouvel devant le chantier de la Philarmonie de la Villette - Evénements culturels interdits dans le 66 - Calce - Auréie Lafourcade à Cordes/Ciel - Séminaire à Toulouse : écritures de femmes -
Jean Nouvel devant le chantier de la Philarmonie de la Villette - Evénements culturels interdits dans le 66 - Calce - Auréie Lafourcade à Cordes/Ciel - Séminaire à Toulouse : écritures de femmes -
Jean Nouvel devant le chantier de la Philarmonie de la Villette - Evénements culturels interdits dans le 66 - Calce - Auréie Lafourcade à Cordes/Ciel - Séminaire à Toulouse : écritures de femmes -
Jean Nouvel devant le chantier de la Philarmonie de la Villette - Evénements culturels interdits dans le 66 - Calce - Auréie Lafourcade à Cordes/Ciel - Séminaire à Toulouse : écritures de femmes -
Jean Nouvel devant le chantier de la Philarmonie de la Villette - Evénements culturels interdits dans le 66 - Calce - Auréie Lafourcade à Cordes/Ciel - Séminaire à Toulouse : écritures de femmes -

Jean Nouvel devant le chantier de la Philarmonie de la Villette - Evénements culturels interdits dans le 66 - Calce - Auréie Lafourcade à Cordes/Ciel - Séminaire à Toulouse : écritures de femmes -

L'Architecte

Jean Nouvel devant le chantier de la Philarmonie de la Villette -

 

Evénements culturels interdits dans le 66 : à Cabestany, Alénya...

La culture interdite : c'est incompréhensible et in défendable : ce gouvernement se perdra à cause de cette politique culturelle qui propose l'assistanat plutôt que la vie, la création...

 

Peinture :

Paysages liquides à Calce - Aurélie Lafourcade à Cordes/Ciel -

 

Séminaire à Toulouse : écritures de femmes - 

 

ie de Paris : Jean Nouvel contre-attaque

L’architecte poursuit en justice la Cité de la musique après que celle-ci lui a réclamé 170 millions d’euros, dont 110 millions de pénalités pour des retards.

as son bâtimentDébouté en 2015 d’une plainte sur des questions de droit d’auteur dont il espérait qu’elle lui ouvre le droit à des travaux modificatifs, il attaque aujourd’hui la Cité de la musique/Philharmonie de Paris sur un tout autre front, au pénal....(à suivre sur Le Monde)

 

 

Par 

Publié le 21 octobre 2019 à 06h54 -

ARTS.  BARCELONE,  04/03/2021

 

L'Institut Ramon Llull présente « Melting Spaces: When Restrictions become Options »

 

Après une année d’urgence sanitaire mondiale, artistes, conservateurs, chercheurs et institutions culturelles brouillent plus que jamais les frontières entre le numérique, l’espace public et les manières traditionnelles de se réunir pour partager des expériences culturelles. 

 

Depuis mars 2020, tous les opérateurs ont été forcés de trouver des moyens alternatifs aux rencontres de groupes en présentiel. C’est pourquoi cette série de conférences propose une réflexion sur la manière dont les pratiques culturelles ont changé et une analyse de celles qui ont évolué. On construira un espace d’ouverture pour discuter sur comment tirer les leçons de cette situation, pour partager des chances et des difficultés, pour évaluer la transformation numérique, pour découvrir des espaces publics en mutation et pour mettre sur le tapis le rôle des institutions publiques qui promeuvent la culture à l’étranger. 

 

Un projet organisé par l’Institut Ramon Llull en collaboration avec le Goethe Institut. Animé par Aina Tur et Gila Kolb.

ARTS DE LA SCÈNE.  VALENCIENNES,  19/02/2021

 

Soren Evinson présente « Just Desire » au Cabaret de curiosités de Valenciennes

 

Dans le cadre des séances ouvertes aux professionnels de la culture, le 10 et 11 mars l’artiste performeur offre la première en France de son dernier travail, Just Desire, auquel l’artiste a donné corps en septembre pendant un séjour de création à l’Espace Pasolini, en collaboration avec Le Phénix et avec le soutien de l’Institut Ramon Llull.

ARTS.  METZ,  19/02/2021

 

Le Pompidou-Metz présente l'architecture gonflable de Josep Ponsatí dans l'exposition « Aerodream »

 

Dès l’ouverture des centres culturels et jusqu’à la fin d’août 2021, l’exposition proposera une révision de l’art gonflable à travers les œuvres de plusieurs artistes, parmi lesquels Josep Ponsatí. Le Catalan s’est fait connaître internationalement comme artiste conceptuel à partir des années soixante-dix grâce à ses sculptures gonflables éphémères.

LITTÉRATURE.  FRANCE,  03/03/2021

 

Nouvelle traduction française d'Albert Sánchez Piñol: « Fungus. Le roi des Pyrénées », chimérique allégorie champignonnesque du pouvoir

 

L’un des auteurs les plus internationaux de la littérature catalan revient en français avec un roman de tournure épique fantastique. Traduit comme d'habitude par Marianne Millon, dans la collection Exofictions d'Actes Sud.

 

 

LITTÉRATURE.  EN LIGNE,  21/01/2021

 

Séminaire interuniversitaire dématerialisé : « De la cryptogynie à la médiatisation des écrivaines : nouvelles approches de la littérature catalane »

 

Ce séminaire est conçu comme un espace de discussion et d’échange visant à s‘interroger sur la (non)médiatisation des dispositifs littéraires des femmes dans l’historiographie sur le patrimoine culturel catalan. Nous nous proposons d’explorer des approches actuelles à ce corpus, traditionnellement négligé, afin de mettre en lumière les œuvres et les écrivaines récemment (re)découvertes et d‘interroger les perspectives théoriques, méthodologiques, interprétatives et même didactiques qu‘elles ouvrent.

CONNAISSANCE.  EN LIGNE,  22/02/2021

 

Les propositions pour le mois de mars du Centre d'études catalanes de la Sorbonne

 

Toujours en ligne, le Centre d’études catalanes accueille en mars un séminaire de présentation de deux derniers ouvrages sur l contreculture et la poésie expérimentale, et deux rencontres littéraires, l’une avec le poète Carles Duarte et l’autre avec la romancière Marta Orriols.

LITTÉRATURE.  EN LIGNE,  23/02/2021

 

Trois nouvelles séances du séminaire « Écriture de femmes occitanes (XIX-XX) »

 

Le laboratoire de recherche Littérature et Herméneutique (LEH) de l’université Toulouse 2 Jean Jaurès organise depuis le mois de novembre le séminaire Écriture de femmes occitanes (XIX-XX) sous forme de sept conférences échelonnées, qui se prolongeront encore jusqu’en avril. Les conférences sont accessibles à distance.

LANGUE.  BARCELONE,  05/03/2021

 

L'Institut Ramon Llull lance un programme international de bourses de doctorat dans le domaine des études catalanes

 

Les bourses ou contrats, selon les particularités de chaque pays, seront administrés par les universités Paris 8 (France), Université technique de Chemnitz (Allemagne), Saint Andrews University (Écosse) et aux États-Unis par le biais de la NACS (North American Catalan Society).

ARTS.  BARCELONE,  01/03/2021

 

Lancement de six appels à projets pour la traduction et la promotion internationale

 

Ouverture de l’appel public à propositions concernant des aides pour l’internationalisation de la littérature et des arts visuels catalanes, octroyées par l’Institut Ramon Llull. Trouvez dans cet article l’information principale des aides.

LITTÉRATURE.  BARCELONE,  23/02/2021

 

L'Institut Ramon Llull lance un nouveau programme pour les traducteurs littéraires du catalan et de l'occitan

 

L’Institut Ramon Llull met en marche un programme de soutien spécifique aux traducteurs littéraires du catalan et de l’occitan aranais vers d’autres langues afin d’encourager la promotion internationale des auteurs patrimoniaux de la littérature catalane et aranaise. Le programme cherche également à soutenir le parcours professionnel des traducteurs, en renforçant leur rôle de prescripteurs dans le secteur international de l’édition.

 

Contact: info@llull.cat

 

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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 09:15
Aliot, Niel, Chukri ABI NADER, le nouveau visage de Perpignan

Le nouveau visage d'une ville

 

Le maire RN accueille un riche Palestinien (saoudien ? émirat, qatari..? d'origine libanaise, c'est sûr ! Comme AD… musulman, on ne sait…) qui achète 12 commerces en déshérence dans le coeur de ville… 

Le visage de Perpignan va-t-il changer ? ET la culture, les traditions ? Un étage des Dames de France sera sans doute consacré à lavante de produits islamiques, de vêtements, orientaux, de djellabas made in Qatar… 

Ne restent que les clubs de sports : l'USAP aux mains des beaux qatari enrubannés, comme au PSG..? Le basket à l'Arabie-c'est où-dites, comme à Manchester..?

 

Chukri ABI NADER, Libanais, veut aussi acheter un hôtel 4 étoiles à Collioure : 

 M ABI-NADER Chukri, 15, route de Madeloc 66190 COLLIOURE

Chukri ABI NADER est né le 2 février 1967. Chukri ABI NADER est président de l'entreprise Eskis qui a été créée en 2019. Le chiffre d'affaires de la société n'est pas communiqué.

Chukri ABI NADER est également mandataire de 7 autres sociétés.

Dans le capital de BFM..?  

https://dirigeants.bfmtv.com/Chukri-ABI-NADER-191537/photo.jpg

Chukri ABI NADER est Gérant de la société MC2A située 42 R DE TERRE NEUVE 75020 PARIS 20 au capital : 335 390 €. Chukri ABI NADER évolue dans le secteur : Commerce de gros (commerce interentreprises) d'ordinateurs, d'équipements informatiques périphériques et de logiciels (Code APE 4651Z).: 08 92 97 71 08

 

Adresse 42 R DE TERRE NEUVE 75020 PARIS 20 Capital 335 390 €

APE 4651Z / Commerce de gros (commerce interentreprises) d'ordinateurs, d'équipements informatiques périphériques et de logiciels CA N.C.

*** La ville est pauvre, en solde, moribonde et le nouveau maire, pour l'animer, n'a que le congrès du RN : alors, il fait feu de tout bois, lui le pourfendeur de migrants, de maghrébins, de sans-papiers venus du tiers-monde ! 

Peu importe l'investisseur: 

l'argent n'a pas d'odeur !

Plutôt que l'argent des Yankies, vive le fric des pétroleurs de la péninsule arabique ! D'ailleurs le maire a-t-il son mot à dire face à ces investissements (argent noir, liquide, comme le pétrole ?) privés..?

Un maire a très peu de pouvoir : POS, immeubles pré-emptés et puis c'est de la com…

Et si Aliot, comme d'autres maires, touchait des pots de vins, des dessous de table, pour se taire..? Et alimenter son parti, en déconfiture financière..?

"L’homme d’affaires Abi-Nader Chuki a acquis neuf locaux dans le centre-ville de Perpignan. Si le rachat des sept fonds de commerce des rues de l’Ange et Cloche d’Or étaient de notoriété publique, le Mess des officiers * et Espi viennent d’officiellement s’ajouter à la liste." le canard local.

* Le mess appartient encore à l'armée; M. Chuki n'achète que le fonds de commerce…

https://twitter.com/abinadercharle1/

Perpignan à vendre ? C'est la mondialisation et ceux qui ont trop d'argent investissement dans les châteaux -bordelais ou autres- les télés et radios

D'ailleurs, ces richards venus des contes des mille et une nuits vont s'emparer les médias locaux: déjà Mister Chuki achète le "menstruel" Perpignanouse; il pourra y écrire ce qu'il veut et évitera toute critique… A présent, La Semaine du Roussillon, dans le collimateur de Louis Aliot…Alliés objectifs, le maire et le Cheik…

Il ne reste plus qu'à accueillir le patron fou de Free dans l'écrin des Dames de France ! raque car il propose la gratuité mais ce sont les municipalités qui paient, id est : nous !!!

 

Pas de Niel **, please !!

** Xavier Niel, arguments pour :

Pour que l' "école 42" de Xavier Niel s'installe à Perpignan !

Le collectif #Ecole42Perpi se mobilise depuis Noël, pour que l’école de Xavier Niel s’installe dans la cité catalane.

L’idée de cette installation fait l’unanimité au sein des différents acteurs économiques, mais aussi institutionnels. Ce serait une belle opportunité pour la capitale du Roussillon, surtout que l’enseignement est de qualité, atypique et ouvert à tous. La pétition a déjà recueilli plus de 350 personnes pour que le Président de Free s’implante aux abords du Castillet. Les formations proposées par l’école42 dans le digital, sont complémentaires des autres structures présentes sur le département. 40 nouveaux établissements doivent s’ouvrir sur l’ensemble de l’hexagone, alors pourquoi pas Perpignan ?

 

Joan NOU a lancé cette pétition adressée à collectivités territoriales

Les écoles 42 sont des établissements supérieurs d'autoformation non reconnus par l’État dont l'objectif est de former des développeurs à Paris, Lyon, Nice1, Fremont en Californie et Lisbonne au Portugal. À l'issue d'une formation comprise entre 2 et 5 ans, l'établissement délivre des titres certifiés (mais pas de masters ni de titres d'ingénieur diplômé) par le Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle et labellisés Grande École du Numérique2.

Ces écoles atypiques permettent un rayonnement national et international; Perpignan est en concurrence avec une autre commune du sud de la France. Montrons à Xavier Niel (fondateur d'Iliad-Free), que la capitale catalane et ses habitants sont prêts à accueillir son établissement ! 

Nous voulons l' "école 42" à Perpignan ! 

* Dans l’attente d’une École 42 désirée pour l’automne à Perpignan, en accord avec le modèle formatif défendu par le propriétaire de Free, Xavier Niel, le Pays Catalan doit-il accueillir une école “Hectar” ? Cet autre modèle, consacré à l’agriculture, est également lancé par l’homme d’affaires, fondateur du groupe de télécommunications Altice et copropriétaire du groupe Le Monde.

** Arguments opposés :

 Il y a consensus : mairie, patrons, médias, chambre de commerce…

sauf (voici une analyse originale) :

Perpignan - Ecole 42 : se laisser balloter au gré d'intérêts particuliers ou s'arrimer à des principes d'intérêt général ?

Par Francis DASPE, animateur de groupe d’action France Insoumise, le 10 Mars 2021

Ecole 42 : se laisser balloter au gré d’intérêts particuliers ou s’arrimer à des principes d’intérêt général ?

Le projet d’implantation de l’Ecole 42 à Perpignan sur le site des Dames de France par l’homme d’affaires Xavier Niel a enfin fini par susciter des débats politiques. Il témoigne surtout du manque de hauteur de point de vue des décideurs économiques et politiques du département des Pyrénées-Orientales.

En effet, le consensus qui semblait se dessiner initialement, et ce sans le moindre esprit critique, illustre jusqu’à la caricature le manque d’imagination d’élus prêts à valider n’importe quel projet dans le seul but de masquer au mieux leur impéritie notoire. Des projets approximatifs, ici ou comme à Rivesaltes pour l’installation du géant Amazon, ne peuvent servir de blanc-seing commode.

Des élus ont cependant brisé, de façon bienvenue, ce consensus de façade. Mais ils ne l’ont pas fait au nom de principes forts et d’une certaine conception de l’intérêt général : leur réaction a été guidée seulement par la préservation d’intérêts particuliers locaux, ou pour être plus exact, de considérations étroitement localistes.

Ce projet contrevient pourtant gravement à l’intérêt général. Le niveau particulièrement élevé d’argent public mobilisé pour financer une école privée a de quoi laisser songeur quand on compare avec les cures d’austérité qui frappent l’éducation nationale en particulier et les services publics en général. C’est ainsi que la région Occitanie serait partante pour attribuer des aides considérables alors même qu’elle n’a jamais pris sérieusement en compte les énormes besoins exigés pour un entretien décent des lycées publics de la région, préférant même augmenter le temps de travail des agents sans augmentation de salaire en conséquence !  Et que le Conseil départemental aurait prévu une dépense supérieure à un million d’euros dans un département rongé par la pauvreté et la précarité ! Ubuesque, ou comme aurait dit l’autre, abracadabrantesque !

Le malaise grandit quand on constate qu’il s’agit d’une école qui ne délivre pas de diplômes. Et que de surcroît le sacro-saint argument de créations d’emplois habituellement utilisé pour justifier les projets les plus contestables ne peut même pas être allégué pour l’occasion.

Les principes que nous défendons sont clairs et précis. L’argent public doit financer la seule école publique dépositaire de l’intérêt général. Les écoles privées, qu’elles répondent à des logiques confessionnelles ou à des intérêts marchands, ne doivent pas détourner les moyens nécessaires à la réalisation du bien commun et des missions des services publics.

Ce projet d’école 42 est de nature à transformer le magnat de la communication et des médias Xavier Niel en « premier mendiant de l’éducation » ! Pour les firmes multinationales, le financement d’un projet doit se faire sur leurs fonds propres. Pour les collectivités locales cherchant légitimement à développer leurs territoires, il existe d’autres manières plus conformes à l’intérêt général de dépenser à bon escient l’argent public. Cela passe par la définition et la promotion d’alternatives résolues aux choix budgétaires dominants actuellement réalisés et soutenus aussi bien par la mairie de Perpignan, la communauté urbaine, le département et la région qui entrent pour l’occasion en parfaite résonance avec la politique nationale menée par le gouvernement Macron / Castex.

Misère de la (petite) politique locale et politique de la misère généralisée !

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21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 09:22
X.Niel -
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Le nouveau visage de Perpignan :

Xavier Niel (Free/Ecole 42), Chukri ABI NADER, Libanais, trousse les Dames de France et du Roussillon

Le maire RN accueille un riche Palestinien (saoudien ? émirat, qatari..? d'origine libanaise, c'est sûr ! Comme AD… musulman, on ne sait…) qui achète 12 commerces en déshérence dans le coeur de ville… 

Le visage de Perpignan va-t-il changer ? ET la culture, les traditions ? Un étage des Dames de France sera sans doute consacré à lavante de produits islamiques, de vêtements, orientaux, de djellabas made in Qatar… 

Ne restent que les clubs de sports : l'USAP aux mains des beaux qatari enrubannés, comme au PSG..? Le basket à l'Arabie-c'est où-dites, comme à Manchester..?

La ville est pauvre, en solde, moribonde et le nouveau maire, pour l'animer, n'a que le congrès du RN : alors, il fait feu de tout bois, lui le pourfendeur de migrants, de maghrébins, de sans-papiers venus du tiers-monde ! 

Peu importe l'investisseur: 

l'argent n'a pas d'odeur !

Plutôt que l'argent des Yankies, vive le fric des pétroleurs de la péninsule arabique ! D'ailleurs le maire a-t-il son mot à dire face à ces investissements (argent noir, liquide, comme le pétrole ?) privés..?

Un maire a très peu de pouvoir : POS, immeubles pré-emptés et puis c'est de la com…

Et si Aliot, comme d'autres maires, touchait des pots de vins, des dessous de table, pour se taire..? Et alimenter son parti, en déconfiture financière..?

"L’homme d’affaires Abi-Nader Chuki a acquis neuf locaux dans le centre-ville de Perpignan. Si le rachat des sept fonds de commerce des rues de l’Ange et Cloche d’Or étaient de notoriété publique, le Mess des officiers * et Espi viennent d’officiellement s’ajouter à la liste." le canard local.

 

* Le mess appartient encore à l'armée; M. Chuki n'achète que le fonds de commerce…

https://twitter.com/abinadercharle1/

Perpignan à vendre ? C'est la mondialisation et ceux qui ont trop d'argent investissement dans les châteaux -bordelais ou autres- les télés et radios

D'ailleurs, ces richards venus des contes des mille et une nuits vont s'emparer les médias locaux: déjà Mister Chuki achète le "menstruel" Perpignanouse; il pourra y écrire ce qu'il veut et évitera toute critique… A présent, La Semaine du Roussillon, dans le collimateur de Louis Aliot…Alliés objectifs, le maire et le Cheik…  JPB. 21 mars

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20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 07:25
Les droites avec Aliot : Pujol, Alduy, Halimi...
Les droites avec Aliot : Pujol, Alduy, Halimi...
Les droites avec Aliot : Pujol, Alduy, Halimi...
Les droites avec Aliot : Pujol, Alduy, Halimi...

Les droites avec Aliot : Pujol, Alduy, Halimi...

Un quarteron de radicaux

de droite expose des photos de civils algériens français massacrés par le FLN

 

Quarteron (1)

 

Il s'agit d'une expo concoctée par leurs soins ( RN et Mairie de Perpi ) et par leur grande objectivité pour montrer que le FLN

"a tué plus de civils, -Français, Harkis...- après le 19 mars 62 (Accords d'Evian) que pendant toute la guerre civile"... 

 

Pourquoi cet acharnement à attiser les haines et l'esprit de revanche..?

Ce n'est pas avec ces discours et ces photos que l'on va apaiser les banlieues où vivent des milliers d'enfants français descendant de familles algérienne et maghébine...

 

S'agit-il une réponse au rapport Stora, qui voudraient concilier les mémoires, mais présentent des lacunes selon les responsables de l'extrême-droite et des Pieds-Noirs nostalgériques...

 

En fait, ces radicaux qui ont mal à l'Algérie refusent le débat : c'est cela qu'il aurait fallu organiser en présence de toutes les parties.

J'ai déjà écrit que B. Stora, lors de sa venue au festival du livre de Collioure, m'a dit qu'il avait demandé un débat au maire de Perpignan : M. J.Marc Pujol avait refusé...

 

JPB (20 mars)

 

(1)  

"Un quarteron de généraux en retraite" s'emparait d'Alger

Par J. P.

Publié le 23 avril 1966 

 

Le 22 avril 1961 au matin, Alger apprit qu'elle avait, dans la nuit, changé de maîtres, et Paris qu'une partie de l'armée française était en état de rébellion.

L'opération avait été conduite dans la nuit avec facilité et promptitude. Pratiquement sans coup férir, le 1er régiment étranger de parachutistes, que commandait, en l'absence du chef de corps, le commandant Elie Denoix de Saint-Marc, s'était emparé du siège de la délégation générale, des principaux états-majors et des centres vitaux de la ville. Le délégué général, M. Morin, un ministre de passage, M. Robert Buron, et leur entourage étaient prisonniers au Palais d'été. Le commandant en chef, le général Gambiez, après avoir vainement cherché à s'opposer aux parachutistes, était lui aussi captif, ainsi que le général Vézinet, commandant la région d'Alger.

À 8 h. 30, la radio d'Alger retransmet une proclamation du général Challe : " Je suis à Alger avec les généraux Zeller et Jouhaud et en liaison avec le général Salan pour tenir notre serment : garder l'Algérie. " Il attaque le " gouvernement d'abandon ", évoque la perspective de voir Mers-El-Kébir et Alger devenir des " bases soviétiques ", et ajoute que " le commandement réserve ses droits pour étendre son action à la métropole et reconstituer un ordre constitutionnel et républicain ". Dans des conversations privées, il a cependant assuré auparavant, et assurera à son procès, qu'il voulait seulement achever la pacification de l'Algérie, qui n'était pas mûre à ses yeux pour l'indépendance, pour la remettre ensuite entre les mains du gouvernement.

Derrière les généraux, les colonels Argoud, Godard, Broizat, Lacheroy, Garde, tous déjà directement ou indirectement impliqués dans l'affaire des barricades, représentent les milieux " activistes " de l'armée. Salan, réfugié en Espagne, en arrivera le dimanche matin, et sera accueilli sans enthousiasme par les trois autres membres de ce que le général de Gaulle appellera " un quarteron de généraux en retraite ".

À Paris, les chefs du putsch ont rencontré des complicités qui ont, au départ, facilité leur entreprise, mais qui ne lui permettront pas de durer. Le " complot de Paris ", autour du général Faure, avortera dans l'œuf.

Visiblement les généraux voudraient " refaire le 13 mai ", ébranler les structures de l'État, affoler la métropole. Ils n'y parviendront pas. Du moins né trouveront-ils aucun appui populaire. Le pouvoir tiendra bon, même si, après l'appel lancé le dimanche soir par le général de Gaulle : " Françaises, Français, aidez-moi ! ", le premier ministre, M. Debré, évoque dans la même nuit la possible arrivée de parachutistes sur divers aérodromes et invite les Parisiens à s'y rendre " à pied ou en voiture dès que les sirènes retentiront ".

L'armée d'Algérie ne bascule pas massivement dans le camp de la rébellion. Mais son attentisme exaspère les soldats du contingent, peu désireux d'être coupés de la métropole.

Les généraux rebelles - Challe en tout cas - veulent agir sans effusion de sang, convaincre les chefs militaires de se rallier plutôt que les y contraindre. Ils ne parviendront qu'exceptionnellement à les amener à vaincre leurs scrupules ou à sortir d'une prudente expectative. Le chef du " directoire militaire " veut en outre ne mêler que le moins possible les " activistes " civils à l'affaire….

(C) Le Monde

(2)

-Point de vue anonyme pro-Aliot :

 

La guerre d'Algérie est avant tout une guerre civile comparable en certains point à la guerre de Vendée où l'on parlait déjà de pacification.
Le 19 mars est de facto une discrimination mémorielle envers toutes les victimes d'après,
--3000 pieds noirs juifs et chrétiens tués ou disparusavec entre autres massacre de la rue d'Isly (80 morts 200 blessés pas un mot dans le rapport Stora, massacre d'Oran 700 pieds noirs juifs et chrétiens tués ou disparus ainsi qu' une centaine de musulmans.Des livres très sérieux d' historiens renommés comme Pervillé ou Jordi sont parus dont Stora ne parle pas
-60000 harkis massacrés et abandonnés.
2000 tués dûs aux attentats OAS
-2000 tués règlement de compte entre FLN.
-Exode de 800 000 pieds noirs
Pour mémoire y compris les pieds noirs , De Gaulla a abandonné 2,5 millions de personnes avec les harkis, moghaznis, députés musulmans et leurs familles, fonctionnaires.
Trois autres éléments: le 20 mars 1962 e'st paru au JO un décret interdisant aux habitants des départements d'Algérie de voter pour ratifier ou non les accords d'Evian.On leur a donc enlever le droit de vote alors qu'ils étaient tous de nationalité française.


Avant 1830, selon la doxa FLN , il y avait un état algérien constitué.Etant pied noir et ayant eu un ancêtre chrétien esclave dans les prisons d'Alger au XVIIIème siècle du temps opù Sétif et Alger était la plaqie tournante de l'esclavage des noirs et des chrétiens (crime contre l' humanité), je pourrai dans l'absolu porter plainte contre l'Etat algérien.Je suis aussi un descendant de dhimmi puisque par alliance nous avons des sépharades dans la famille.Vous voyez quand on commence à mélanger Histoire et mémoire dans une nation française qui finalement n'existe plus.
Dernière chose, dans un journal algérien il y a 15 jours B Stora dénommé le juif de Constantine a ét-é l' objet d'attaques antisémites en règle. Pas un mot dans la presse française....
Quant à lui , il se tait.


En tout cas, merci Monsieur Aliot.

- - -

À chacun sa mémoire! On ne peut pas avoir de réconciliation tant qu'on aura une Histoire officielle qui méprise les Harkis, les Français et l'Armée française

Louis ALIOT (19 mars 2021)

- - -

 

Il faut faire émerger la vérité historique. Il faut que les archives s'ouvrent. Il y a eu une volonté de ne pas ouvrir ces archives, que ce soit du côté de la France ou de celui d'Algérie. On oublie trop les victimes civiles. Il ne faut pas rester sur la Mémoire. C'est du ressenti et c'est trompeur, souvent très éloigné de la vérité historique.

Jean-Marc PUJOL (19.3.2021)

LIRE CAMUS

Etudes camusiennes en Espagne:

 

 Les universitaires camusiens de Barcelone organisent pour le 20 mars, à 18h, à Barcelone, Librairie Jaimes

 

 

sur les articles de Combat, Camus journaliste

 

Colloque Camus

 

Secretaría de la Asociación de Estudios Camusianos <contacto@aecamusianos.com>

Desde la AEC le invitamos con ilusión a la charla on line que organizamos junto con la Llibreria Jaimes y la Editorial Debate el próximo sábado 20 de marzo a las 18h

La charla se hará alrededor de la reciente publicación de "La noche de la verdad. Los artículos de Combat (1944-1947)".

 

El evento se realizará a través de la aplicación ZOOM. No hay problema de aforo por tanto, pero es necesario apuntarse previamente. Hay que enviar un correo a comunicacion@penguinrandomhouse.com indicando:

 

- en el asunto "Charla Camus 20 marzo", y

- en el correo: nombre, apellidos y dni de quien vaya a acudir.

A vuelta de correo, se le enviará el enlace. El día de la charla, deberá indicar el mismo nombre que dio.

 

Participan en la charla:

- André Abbou, de la Universidad de Paris, uno de los mayores especialistas en la parcela literaria de Albert Camus.

- María Teresa Gallego, traductora de "La noche de la verdad", con una dilatada carrera y numerosos reconocimientos.

- Hélène Rufat, de la Universitat Pompeu Fabra y presidenta de la AEC.

- María Santos-Sainz, de la Universidad de Bordeaux y escritora de "Albert Camus, periodista. De reportero en Argel a editorialista en París".

 

Je me souviens qu' Hélène Rufat,<helene.rufat@upf.edu> de la Universitat Pompeu Fabra y presidenta de la AEC. de Barcelone avait participé à une tournée de conférences coordonnées par Jean-Pierre Bonnel <jean-pierre.bonnel@orange.fr>, membre des AIAM. Notre association avait envoyé Eugène Kouchkine dans les Pyrénées-Orientales.

Pierre COUREUX, Paris, 19 mars

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19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 08:21
19 mars 62 ou Perpignan en berne
19 mars 62 ou Perpignan en berne
19 mars 62 ou Perpignan en berne

19 mars 62

ou Perpignan en berne

 

On ne va pas expliquer ici la polémique liée au choix du 19 mars pour commémorer (pas célébrer, comme le disent les pro-Algérie française, les nostalgériques...) c'est-à-dire se rappeler cette histoire coloniale et la guerre qui a suivi : certains le font de façon sérieuse (1. lire le dossier du site Made in Perpignan).

 

Ce que l'on peur regretter, ici, en pays catalan, c'est le nouveau maire, comme l'ancien, avec ses origines algériennes, ses idées radicales à l'égard des étrangers, des anciens colonisés, des migrants...va mettre la ville en berne et renouer, -pour combien de millénaires encore ? - avec l'esprit de revanche, contre cette France de De Gaule, qu'on a essayé de tuer...
 

On ne va pas nier les atrocités commises par les Arabes et le FLN, répondant, de leur point de vue, à la présence française, aux injustices et puis, aux tortures et viols commis par les militaires...

 

L'apaisement des mémoires encore vives est difficile, comme le constate B. Stora dans son rapport récent. Mais ce n'est pas une raison pour renoncer et attiser les haines en se rendant encore devant la stèle dédiée à l'OAS au Haut-Vernet, ou dans le cercle algérianiste conçu (dans l'ancienne prison Ste-Claire) de façon unilatérale et sans conseil scientifique par un maire pro-OAS, pro-Occident, à l'idéologie parfois pire que celle du maire actuel, L. Aliot.. (2) 

Quant à la date, il y eut bien sûr d'autres victimes après les accords d'Evian, mais va-t-on se fâcher encore pour un symbole..? Le principal est de dire la vérité : les torts et crimes de chacun des belligérants. Apaiser les mémoires pour que les jeunes "Français d'origine algérienne" ne soient plus écartelés entre deux pays et à se mettent à les aimer vraiment tous les deux...

Pour montrer sa modération retrouvée, et affirmer la dédiabolisation, L. Aliot aurait pu profiter de cette commémoration pour atténuer les fractures dans la ville et au coeur des citoyens : réunir des personnalités de tous bords (Pieds-Noirs, Harkis, militaires, préfecture, représentants d'associations...) pour tenter un consensus. Cet événement unique, inattendu, aurait pu avoir un retentissement national...mais non ! Il faut penser aux élections et resserrer les rangs dans le parti...

Non, cela aurait été trop beau.. On continuera à mettre la ville en berne...

 

J.P.B. 19 mars 2021

- - -

(2) lire La triade nostalgérique de Roger Hillel (éditions Alter Ego, Céret, 2015- voir entretien dans LIndépendant du 5 juillet 2015)

 

1

 

Lire cet article sur Made In Perpignan
Dossier | 19 mars, une date historique ou polémique ?
 
• 18/03/2021 • Par Maïté Torres •
 

2012, François Hollande inclut dans le calendrier des commémorations le 19 mars. Cette date marque la signature des accords d’Evian ; accords qui mettent fin aux combats de l’armée française sur le sol algérien. Officiellement, le 19 mars de chaque année, la France rend “hommage à toutes les victimes civiles ou militaires qui sont tombées durant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie”.

♦ Des mémoires loins d’être apaisées

Mais loin de pacifier les mémoires, cette date est l’occasion pour les différents acteurs de rappeler leurs propres traumatismes ; qu’ils soient soldats, officiers, immigrés, Harkis, Pieds-noirs, Algériens nationalistes. Car personne ne s’accorde sur une date. Parallèlement, le Président Emmanuel Macron a commandé un rapport à l’historien Benjamin Stora ; un document de 160 pages divulgué en janvier dernier sur “les questions mémorielles” et censé “dresser un état des lieux juste et précis” sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie. Le rapport Stora s’inscrit dans la volonté nouvelle d’Emmanuel Macron de “réconciliation des peuples français et algériens”.

Selon Benjamin Stora aujourd’hui en France, plus de sept millions de résidents sont toujours concernés par l’Algérie, ou plutôt, pour être totalement exact, par la mémoire de l’Algérie.

Nous avons souhaité évoquer avec quelques-uns de ces 7 millions de résidents la guerre d’Algérie ; mais aussi sa fin, les souvenirs, les mémoiresJean-Marc Pujol ancien maire de Perpignan, Louis Aliot actuel maire s’empare de la thématique ; ou Kader ce jeune Algérien vivant à Perpignan. Nous avons aussi recueilli la parole de l’historienne Fatima Besnaci-Lancou et du chercheur Paul Max Morin ; tous deux en lien avec le Mémorial de Rivesaltes.

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18 mars 2021 4 18 /03 /mars /2021 09:14
Alduy et la boîte à livres du parc de Perpignan

La boîte à livres

 

Elle est donc ici, la cabine anglaise, d'un rouge à faire vomir les canards et les cygnes du parc central de Perpi, près du Palais des Congrès... Elle date du jumelage entre Lancaster et notre ville. Oui, ç date, j'étais bien jeune quand je suis parti en Angleterre grâce à ce jumelage. Depuis, la ville a cessé ces échanges, pourquoi..? On nous cache tout...

 

On ne nous a pas dit non plus pourquoi cette boîte à livres (et à rire), objet insolite, dans cet environnement vert, a quitté la place des Poilus pour atterrir ici...

J'avais écrit qu'on l'avait volée, et Virginie Barre m'a répondu qu'elle serait installée ailleurs, sans expliquer...Je pensais que ce serait dans le jardin de Madame Pujol du parc Ducup...

 

Décidément, on nous occulte tout ! Les élus ne font pas participer les citoyens: pas de commissions extramunicipales, pas de référendum local, pas de possibilité de parler dans un journal ou un site municipal...

 

Mais revenons à la boîte, que je nommerais plutôt "bibliothèque citoyenne", de prêt, d'échanges, de dialogues, et gratuite... J'y ai donc trouvé hier le petit opuscule de propagande électorale de l'ancien maire J.Paul Alduy sur "Perpignan demain" : il y avait de la perspective et de la pensée chez lui et cette obsession de faire dialoguer les communautés en constatant qu'elles vivent en archipel, sourdes aux autres et qu'il faudrait bien des ponts pour les faire vraiment vivre ensemble... Alduy fils a échoué; restent ses livres et ses aquarelles...

 

Surtout, je suis effrayé par les notes écrites par le lecteur anonyme sur la première page : "Le maire qui a fait l'une des plus pauvres villes de France. Perpignan la musulmane ! Bravo !"

Là se trouve le succès du maire actuel, qui surfa, sans accrocs, sur cette population bigarrée et désemparée...

 

J.P.Bonnel 

 

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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 10:34
Henri Iglesis et ses bonhommes de tôle soufflée : le p'tit bonhomme et Terpsichore, muse de la danse
Henri Iglesis et ses bonhommes de tôle soufflée : le p'tit bonhomme et Terpsichore, muse de la danse

Henri Iglesis et ses bonhommes de tôle soufflée : le p'tit bonhomme et Terpsichore, muse de la danse

 

Henri Iglesis, sculpteur sur tôle...

Il ne manque pas de savoir-fer...

 

Henri Iglesis, sculpteur sur fer et inventeur du concept de la tôle soufflée, nous invite à la découverte de son univers.

Un monde ferrique et féerique, peuplé de personnages un rien oniriques, un rien ironiques.

Ici et ailleurs, jamais et toujours, en France et un peu partout dans le monde, alors même que les passions et que les idées s'oxydent toute raison gardée et de guerre lasse, les œuvres métalliques, aussi clinquantes qu' étincelantes d'Henri - en autant de témoignages vivants - se confrontent à l'inévitable rouille immanente, inexorable, inéluctable et routinière du temps qui passe, tout en affirmant et leur pertinence et leur pérennité.

Ses créations ne manquent aucunement ni d'éclectisme, ni d'inspiration...

Henri Iglesis, artiste catalan d'origine et « catalanement » original, éclaire de son « savoir-fer » le réel de nos illusions et forge sur son imaginaire les rêves de notre quotidien...et ce dans une alchimie intime et savante qui conjugue à satiété le fer et le souffle de la vie : à savoir le vent et le feu, et ce dans une alliance et dans un alliage parfaits...

 

L'artiste livre à notre soif d'inconnu et à notre intérêt dévorant autant d'icônes infinies et d'idoles indéfinissables.

Enfantés au long d'images entraperçues et de souvenirs transcendés, ses êtres et ses créations de tôle configurent les contours de notre vie de chaque jour... optant de manière optimiste pour les courbes et les arrondis, arrondissant en toutes circonstances les angles, circonscrivant dans ses volumes pudiques mais affirmés les paradigmes de la réalité... et ce face à une existence sécante, parfois brisée, souvent en dents-de-scie, mais incontournablement, subséquemment et inévitablement frangée d'aspérités...

J.I.

 

 Tel : 06 05 48 12 94

e-mail : henri.iglesis@gmail.com

site internet : www.henri-iglesis.com

Légendes photos : Henri Iglesis et ses bonhommes de tôle soufflée

 

Calce Culture contemporaine

Enfin, les paysages liquides sont là!

"Lorsque nous contemplons un paysage, est-ce le passé et le passage du temps qui nous émerveille ou est-ce plutôt cette précipitation vers le futur dans lequel nous ne serons que mémoire ?

 

Le paysage c’est l’artifice de l’homme pour concevoir une nature qui le dépasse toujours, d’autant plus qu’il en fait partie. L’inconscient de la nature, l’invention du paysage le dévoile : c’est l’homme et son besoin de figer la vie sous une perspective. L’inconscient de l’homme : la nature et son perpétuel mouvement.

 

Quand les artistes s’intéressent au paysage de nos jours, ils ne peuvent le faire que sous une prise de position. Ils dénoncent son artifice, ils ironisent sa perception en tant que « seule vraie nature », ils en montrent le biais subjectif, ils y transitent comme des randonneurs ou comme des funambules entre en figer ou en accepter le mouvement.

 

Le paysage est liquide, changeant au cours des ères géologiques autant qu’au long du petit temps de l’homme et de son labour. Le terroir, mot cher à tous les gens dans notre coin de monde, n’est que la rencontre entre la main de l’homme , son travail sur la nature domptée, et cette nature qui s’insurge et qui change. Comme si les viticulteurs faisaient quotidiennement l’expérience de ce que les artistes ont inventé : la nature cadrée par le regard de l’homme.

Le paysage naturel devient paysage urbain qui devient paysage corporel qui devient paysage intérieur et subjectif. Il est d’autant plus subjectif qu’il souhaite « portraiter » la réalité. Il suffit de la poser la question a un photographe. C’est comme la construction d’un lexique, l’écriture transformé en paysage. Son essence c’est le mot, le trait, la main de l’artiste qui s’y plonge et qui essaie d’en sortir l’essentiel. Qui ne reconnait pas une montagne – sa montagne – dans ce simple trait sur le papier ? Le paysage c’est peut-être avant tout une mémoire affective d’un lieu vécu."

 

Alessandra MONACHESI RIBEIRO

Les artistes 

Daniel CABALLERO

Núria DURAN

Joan FONTCUBERTA

Kika NICOLELA

Raphaëlle ROUMAGNAC

Serge SAUNIÈRE

Muriel VALAT-B

Félix VALDELIÈVRE

Fabienne VERDIER

Partenariat: Lycée Agricole Claude Simon de Rivesaltes / Occit'Avenir

Daniel Caballero est le deuxième artiste en résidence pour le projet Habit’Art des résidences artistiques de l’association 3C. Dans le cadre du programme Occit’Avenir proposé par la DRAC-Occitanie, la DRAAF-SRFD Occitanie et la Région-Occitanie et en partenariat avec le Lycée Agricole Claude Simon de Rivesaltes, l’artiste interviendra du 15/03 au 16/04/2021. Au programme, un temps de création de l’oeuvre intitulé « Capsule » ainsi qu’un temps d’intervention et de transmission auprès des lycéens et du grand public.

CCC

Partenariat: Agit'Hé et Inund'Art / Résidence transfrontalière

CALCE...

Le collectif Agit’Hé et l’association Inund’Art sont nos partenaires pour la troisième résidence artistique de l’association 3C. Dans un projet de résidences croisées au sein de d’un projet micro-transfrontalier soutenu par le Département des Pyrénées-Orientales et par la Generalitat de Catalunya, les artistes des deux collectifs interviendront lors de l’exposition Paysages liquides, du 10/03 au 10/04/2021. Au programme, un temps de création des oeuvres en dialogue avec les oeuvres des artistes prévues pour l’exposition par 3C ainsi qu’un temps de médiation auprès du public.

 

Les artistes

Tiffany VAILIER 

Agnès CALAS 

Caroline MILIN

Trenca ROCS

Marina E.G. 

Yoshihito SUZUKI 

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16 mars 2021 2 16 /03 /mars /2021 09:42
La fontaine - En face la maison du musicien et guitariste De Fossa - La croix des Templiers
La fontaine - En face la maison du musicien et guitariste De Fossa - La croix des Templiers
La fontaine - En face la maison du musicien et guitariste De Fossa - La croix des Templiers

La fontaine - En face la maison du musicien et guitariste De Fossa - La croix des Templiers

Perpignan: la mairie coupe la fontaine publique Na Pincarda

 

C'est encore l'ami Alain Gélis qui m'alerte. Cet artiste habite rue Na Pincarda; il est propriétaire, avec sa soeur, de la maison qui appartenait au célèbre musicien (disques enregistrées par Jean-François Ortiz) François de Fossa. 

Alain, depuis des années, veut donner cette imposante demeure à la ville de Perpignan, c'est-à-dire à vos citoyens qui payons ou -non des impôts- à condition qu'on consacre, sur un étage, un espace consacré à sa peinture..En vain... Pourquoi ce refus ? Devant l'étendue des travaux..? Non, absence de volonté, de clairvoyance: ces hôtels particuliers ou demeures privées de quartiers historiques (ici au coeur, la Révolution française) ne seront pas donnés à voir...

A. Gélis s'aperçoit à présent que l'eau qui alimentait la fontaine a été coupée, de quel droit ? Il s'emporte : "eau donnée au peuple par le roi Jaume ! Fontaine publique qu'utilisaient quelques nécessiteux et permettait aux touristes de se rafraîchir, l'été ! Scandale ! Economie ? Mesure pour que les Gitans et les enfants ne viennent pas s'amuser en ce lieu..?"

Nous ne trouvons plus l'eau à la fontaine, M. le Maire, élus du patrimoine, agissez, donnez vie au centre historique !!! Merci.

JPB

 

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Fontaine de Na Pincarda et son aqueduc souterrain - Rue de la Fontaine-de-Na-Pincarda

 

Cette fontaine publique du XVe siècle tire son nom des Pincard, qui étaient ses anciens propriétaires. Alimentée par un aqueduc très ancien, qui malgré ses remblais est toujours en activité, elle possède une citerne réservoir à l'arrière qui est encastrée dans le mur. Au dessus de l'abreuvoir l'on peut y voir une plaque en marbre blanc gravée avec une croix de l'ordre des Hospitaliers 

 

La pierre incrustée est située dans un mur constitué de briques et de galets et donnant sur la rue, au-dessus de la fontaine publique de na Pincarda. 

Elle comporte une date, 1431, et l'inscription suivante : font del hostal de Sant Johan. En son centre figure une croix de Malte, laissant sûrement penser que l'endroit ainsi désigné serait l'une des fondations des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, ceux-ci étant déjà à l'origine d'un hôpital à Perpignan dès le xiie siècle (cf. base Mérimée "Pierre incrustée")

Le 21 septembre 1965, la pierre incrustée est inscrite aux Monuments historiques.

© Inventaire du patrimoine de Perpignan 66000 - C.F.P.P.H.R. © 2013 - villedenevers@free.fr

-voir   :  le blogabonnel du 6 SEPTEMBRE 2013 

JAUBERT DE PASSA, VOISIN DE FRANÇOIS DE PASSA, HÔTE DE MÉRIMÉE RUE NA PINCARDA, 

 

  • Dans la rue de la Fontaine Na Pincarda, près de la place du Figuier, elle a donné son nom à la rue.
    Cette fontaine qui date du XVe, est différente des autres par l'appareil de pierres apparentes.
    Elle doit son nom aux propriétaires de la maison sur laquelle est s'appuie : les Pincard.
    Une citerne, cachée derrière le mur, est alimentée, encore de nos jours, par un aqueduc.
    Au-dessus du bassin, on peut voir, gravée dans du marbre, une croix de Malte, croix des Hospitaliers.
  •  François Jaubert de Passa (1785-1856)

 

 - - -6 SEPTEMBRE 2013

JAUBERT DE PASSA, VOISIN DE FRANÇOIS DE PASSA, HÔTE DE MÉRIMÉE RUE NA PINCARDA, 

6 SEPTEMBRE 2013

 

* Aux origines de la ville :

 

L’eau sauvage et les arbres, une église, un « correch » Un ensemble urbanisé a besoin d’eau. C’est une évidence qui paraît être un truisme. A contrario, c’est-à-dire s’il n’y a pas d’eau, le lieu ne peut être considéré comme un habitat possible. Le constat est qu’il existe des ensembles humains organisés et urbanisés qui se sont fondés non pas sur la présence indispensable de l’eau mais sur l’idée, à court terme, que l’eau existait à cet endroit sous forme de source, de fontaine ou de puits. Tout groupe humain développe, à partir du moment où il se sédentarise, un besoin en énergie dû essentiellement, dans un premier temps, à la spécialisation par métier qui, même s’il a une production en petite série, a un besoin permanent d’énergie. Cette énergie, historiquement, ne pouvait provenir que du vent ou de l’eau. La plupart des moulins du moyen âge ou de l’antiquité la plus haute sont essentiellement basés sur la force de l’eau, laquelle par nature est à la fois le premier liant ou modelant permettant, avec le feu, la poterie, la céramique et les techniques qui en découlent. Il n’y a pas d’agriculture ordonnée sans eau et les jardins si bien suspendus de Babylone avaient besoin d’un minimum d’eau que lui apportaient les énormes roues à godets, dont on voit encore quelques exemples en Irak ou en Iran, et qui sont des créations gigantesques, ce que nous appelons des norias au Maghreb. Ces roues à godets, surtout pour l’eau du fleuve ou du puits, pouvaient être à traction animale, mais plus économiques, elles utilisaient le courant du fleuve. L’habitation est liée au puits, à la fontaine, à la source, au fleuve, à la rivière… L’eau se transporte par des canaux, des tuyaux, elle se capte car une des caractéristiques de l’eau c’est qu’elle veut à tout prix remplir l’espace libre, elle est un magnifique exemple de ce vieil adage disant que 8 la nature a horreur du vide. L’eau monte et descend selon le principe, bien connu des écoliers, des vases communicants et des siphons. Elle est aussi prévisible qu’imprévisible. Elle est source de vie parce qu’elle favorise celle des plantes, des animaux et des hommes. Elle peut détruire par ses violences, tuer par sa force envahissante ou simplement par sa texture, car ce qu’elle porte en elle peut être bénéfique mais aussi empoisonné. L’eau est à la fois l’image tranquille, apaisante, bucolique, amoureuse, de la source jaillissante, de la fontaine paisible, du jet d’eau musical ou de l’ornement rafraichissant et monumental des places et des squares, mais aussi parce qu’elle est absente ou parce qu’elle s’est cachée, l’image de la soif, de la désolation des peuples et des troupeaux, ou quand elle est impure des ventres gonflés du choléra, des gastro-entérites, de la mort des bêtes, des plantes et des hommes. Perpignan ! Sur une falaise érodée par les folies de La Têt, une grande quantité de pins que traverse un chemin qui va de la Villa Gotherum vers la mer en suivant la rive droite du fleuve. Ruscino est un champ de ruines. Au milieu des arbres, le chemin « au travers des grands pins » touche à un bâtiment qui est, soit un bâtiment agricole ou une ancienne hôtellerie sur une partie de voie romaine, à l’ancien débouché d’un gué ou d’un pont. Sur cette terre romaine puis wisigothe et toujours gallo-romaine, même si elle devint franque, on signale dès le Ve siècle une construction, modeste oratoire, petite chapelle Notre Dame du Correch, ce qui veut dire qu’il se trouvait, à proximité, des bâtiments, une église concrétisant l’idée de « villa » c’est-à-dire de grande ferme ou de hameau agricole, l’amorce d’une « cellera ». Il faut imaginer le paysage, les grands pins maritimes couvrant la colline érodée côté rivière, des cassures nombreuses le long de cette falaise et une plus profonde due à l’effondrement de la couche sédimentaire sous la violence des éléments. L’oratoire voué à la Vierge, légèrement en retrait, mais visible des berges qui s’étalent largement en bras et marécages traversés par une voie romaine peut-être empierrée, peut-être un pont de pierre dont on croit encore voir des signes. Il y avait un gué, un passage, une possibilité plane de passer l’eau, une pente douce permettant d’atteindre les berges hautes vers le sud, juste avant que le méandre agressif ne tourne vers Ruscino. Une colline suffisamment haute pour que le maître des lieux envisage de marquer son territoire par une palissade entourant une habitation, il avait vue sur son domaine et plus tard un autre maître, un roi ou un seigneur, y verra une nouvelle ville et une citadelle. 9 Il y avait de l’eau, il y eut des puits et sans doute, comme dans tout terrain sédimentaire appuyé sur le tuf des tassements précédents, il y eut des fontaines, car l’eau veut toujours sortir même si elle met des siècles pour le faire. Si ce lieu fut christianisé par la Chapelle Notre Dame du Correch, c’est-à- dire du ravin où coule l’eau, c’est qu’il y avait une intention missionnaire, surtout au Ve siècle. Il y avait là une chapelle. Comme il est constaté sur l’ensemble gaulois et gallo-romain que les sources, fontaines et autres plans d’eau, faisaient l’objet d’un culte, il n’est pas interdit de penser que la chapelle du Ve siècle, qui pouvait être un simple oratoire puis deviendra chapelle voire couvent, fut érigée non loin d’une source ou d’une fontaine au milieu des grands pins qui par essence même sont des arbres dédiés aux Dieux. Perpignan ! Une chapelle, un hameau, un chemin… dans un acte de vente de l’évêque d’Elne en 927 le lieu est mentionné, également en 929, il s’agit là d’un titre d’alleu de possession de terre où il est question d’une vente importante puisque le Marquis de Septimanie, les églises d’Elne, Girone et St Pierre de Rhodes acceptent de vendre à Gausfred, Comte du Roussillon le terrain pour y fonder une ville : Perpignan ! En 934, là ! Il est question de donation de terres. Comme le fait remarquer O. Mengel, dans un article de 1937 « Revue du Mestre d’Obres – revue mensuelle des architectes des Pyrénées Orientales – n°30 » « Perpignan a probablement des origines silvhydéique « une suite de terrasses aux falaises marginales, dentelées de promontoires découpés dans la terrasse par des ravins (correchs) générateurs de combes (coumes) à la base desquelles s’étalent sur les marécages de la vallée fluviale des cônes de déjection (colomines)… qui se prêtent admirablement à la culture et par suite à l’habitation. Et il y a de l’eau, soit par capillarité du sous-sol d’origine marécageuse, soit des venues aquifères qui sourdent des falaises, principalement dans l’entaille des correchs. » De notre point de vue, la première source perpignanaise se trouvait là au bas du correch de Notre Dame, venant mettre l’ombre de la croix dans le bois sacré des pins et des sources des nymphes. Dans son article, O. Mengel rapporte un commentaire de J. Estève disant que d’après les lettres patentes du Roi Martin de l’an 900, une source dite Font Nova desservait un groupe de maisons situé aux environs des places Guétry et Desprès sur le plan du Perpignan actuel. Ce commentaire est repris par l’Association pour la promotion de l’histoire dans les Pyrénées Orientales (APHPO) qui en 2008 reprend l’affirmation et précise : « en 10 l’an 900, les habitants sont alimentés par une seule fontaine située aux abords de la place de l’Huile ». Cela relève de l’enthousiasme paléographique et du respect des affirmations écrites. Certes, nous ne sommes pas spécialistes du Haut Moyen Age mais, à notre connaissance, il n’y eut pas en l’an 900 de Roi Martin qui soit Comte de Barcelone et qui, à ce titre, aurait été à même d’écrire des lettres patentes. D’autre part, et O. Mengel le fait remarquer, s’il y avait une Font Nova en l’an 900 cela signifiait alors que la Font Vella était à sec ou insuffisante. Par contre en ce qui concerne le Roi Martin, qui parmi ses titres d’Aragon et de Barcelone ajoutait celui de Roussillon, il en est un au XVe siècle. 

 

C’est à cette époque que les Consuls de Perpignan, dans l’intérêt de la cité, vont demander au Roi d’Aragon, Comte de Barcelone, d’étendre leur droit de captage, ce qui leur sera accordé. l’eau de la ville Tracé historique de l’alimentation en eau de Perpignan La succession des enceintes des Xe , XIIe , XIIIe et XVIIe siècles montre que l’accroissement en importance démographique de la cité a obligé les responsables successifs, des Rois de Majorque aux Intendants des Rois de France, à trouver de l’eau et à multiplier les points d’eau en ville. Au départ, les confluents de La Basse et de La Têt étant marécageux, la recherche de l’eau ne pouvait se faire que vers La Réal et le Puig de la Citadelle (Puig del Rey). Il existait dans ce qui était la devesa des Rois de Majorque, à flanc de coteaux dans les dépendances du Monastère disparu de la Passio Vella, plusieurs fontaines et des puits dont le plus connu est celui dit « des Jardiniers », à la hauteur de ce qui est aujourd’hui appelé la Lunette du ruisseau. Ces différents points d’eau furent aménagés, canalisés et franchissaient les fosses de la Citadelle par des conduites à déversoirs, l’une au dessus de ce qui était l’aqueduc du Papagail (aujourd’hui disparu mais toujours visible sur des cartes postales antérieures à la démolition des remparts), l’autre un peu plus en amont. Les deux conduites se rejoignaient, passées les murailles de l’enceinte du XIIIe siècle, dans un vaste réservoir, une citerne, qui se situait derrière le chevet de l’église du Couvent des Carmes. La canalisation passait à l’angle de l’actuelle rue des Jasmins, puis l’eau traversant la citerne débouchait par une autre canalisation qui aboutissait à une « chambre de manœuvre » c’est-à-dire un régulateur de débit et 11 de niveau, sous la partie de l’actuelle place Fontaine Neuve, où se trouve de nos jours un puits, hectagonal de margelle, rappelant l’existence de la fontaine disparue. Ce bâtiment-fontaine se trouvait donc à la confluence des rues du Moulin Parès, Llucia, en face de l’actuel Musée des Sciences Naturelles (ancien Hôtel Blanès puis Sagariga devenu Musée). Cette canalisation, dont la construction se situe au milieu du XVe siècle et dont les améliorations et prolongations successives se poursuivirent jusqu’au XIXe , donna naissance en 1406 à la Fontaine Neuve et de là, par la rue de l’Université et du Ruisseau, à la Fontaine Na Pincarda. Plus tard, on capta les eaux de la rue Pompe des Potiers où il y avait une nappe importante. Les deux canalisations originelles, celle du puits des Jardiniers et celle de la Passio Vella, convergeaient vers une chambre de manœuvre se trouvant à l’aqueduc du Papagail et sortaient de l’aqueduc par une seule canalisation à la fin du XVIIIe siècle. Tout au long du XIXe , cette canalisation d’eau, filtrée par des appareils correspondant aux différentes prises et convergences des eaux, alimenta la citerne du chevet de l’église des Carmes, la Fontaine Neuve mais aussi les 4 bornes-fontaines de la Place de la République, qui furent supprimées en 1887. Mais où prendre l’eau de la ville ? La plus ancienne prise d’eau date du temps de la nécessaire irrigation des terres défrichées, mais aussi de la recherche de l’énergie nécessaire au fonctionnement des moulins qui furent, rappelons le, la première machine industrielle tant pour le conditionnement des produits agricoles que pour certaines techniques liées à l’industrie lainière ou au broyage de plantes tinctoriales. Le canal “Reial de Tohyr”, qui prenait son eau entre Vinça et Rodès puis passait par Corbère et Thuir, actionnait les moulins de la ville basse à Perpignan, il avait été dévié à hauteur de Mailloles. La sèquia Real contribuait ainsi, par infiltration des eaux, à entretenir une nappe phréatique que le déboisement des défricheurs contribuait à tarir. Cette eau fut conduite par souterrains et canaux au Château Royal. La dénomination du ruisseau de Las Canals fut donnée à cet ensemble. Les crues, imprévisibles mais redoutables parce que violentes, des rivières et du fleuve détruisirent tout ou partie de cet ensemble qui aboutissait à l’étang de St Nazaire. Au XVe siècle, la sèquia de Tohyr comprenait trois tronçons : – le canal de Corbère qui avait été vendu à la famille d’Oms en 1430, acheté en 1857 par la ville de Perpignan et revendu en 1889 après l’adduction d’eau par captage de Pézilla la Rivière dont on croyait qu’elle devait satisfaire longtemps les besoins de la ville, ce qui fut rapidement démenti, 12 – le canal de Thuir dont l’origine se situe en 1427 quand la cité de Thuir obtint du Roi Alfonso la concession d’une prise d’eau dans La Têt au dessus d’Ille. Ce canal fut relié à l’ancienne « sèquia » au lieu-dit « pountrencat » c’est-à-dire au canal de Corbère, – le ruisseau de Perpignan : les Consuls de Perpignan obtinrent, en avril 1425 de la Reine Régente Marie d’Aragon, une prise d’eau en aval d’Ille venant rejoindre, par un canal, l’ancienne sèquia en aval de Thuir et au lieu-dit « El Touro » pour emprunter le ruisseau de las Canals. Ce droit à l’eau fut élargi en 1438. Ce fut en 1510 que le « rech de Las Canals » cessa d’être ruisseau royal et devint la propriété de la ville de Perpignan. Ce droit passa aux Consuls et, comme le souligna en 1821 Jaubert de Passa, ce furent les abus et le laisser-faire qui finirent par créer un manque d’eau chronique, catastrophique pour la ville. Pendant sept siècles, la ville fut alimentée par la « sèquia del Rey » qui connut les modifications et les apports que nous venons d’évoquer. Encore sous Louis XIV pouvait-on penser que la ville se suffisait en eau, tout au moins à défaut d’un approvisionnement régulier en été. En fin de XVIIIe , il n’en était plus de même. Ce fut alors la grande période des puits artésiens : du Puig, de St Dominique, de La Loge, de la place Arago, du Pont d’en Vestit… un seul, celui des Abattoirs, avait une eau jaillissante, ce qui au dire des spécialistes de ces puits est la seule chance que l’on peut avoir de les exploiter sans coût excessif. Autre inconvénient de localisation dû à cette Font Nova de l’an 900, c’est l’idée qu’elle se trouvait « dans les environs des places Grétry et Desprès » qui se transforme en « abords de la place de l’Huile ». La plus vieille place de l’Huile connue à Perpignan est ce qui est actuellement la place Blanqui. Mais la place de l’Huile traditionnelle, pour les vieux Perpignanais c’est la Plaça de l’Oli, justement nommée parce qu’il y fut autorisé un marché de cette denrée en 1403 par le Roi Martin, sur demandes des Consuls pour en contrôler la vente, au sommet de la rue Foy et au croisement avec la rue Emile Zola. Antérieurement, le marché de l’huile se tenait donc là où est située la place Blanqui dite aussi place des Mulets. …

© Les fontaines de Perpignan - Numilog

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 09:07
Le maire de Perpignan est allé retrouvé ses racines : dans les entrailles de l'Ariège, mère courage

- - -Ariège :

 

Le maire de Perpignan est allé retrouvé ses racines : dans les entrailles de l'Ariège, mère courage...

 

Il a quitté Perpignan, le centre du monde, pour plonger au coeur de la Terre, au coeur de l'Ariège, son pays natal.

Après des études au lycée d'Ax-les-Thermes, les skieur émérite des pistes de Bonascre, a suivi les 40 voleurs, pardon les quarante explorateurs qui vont passer passer une quarantaine dans la grotte de Lombrives, près d'Ussat, sur la route de l'Andorre et d'Ax...Tiens, tiens...

Après un recueillement rapide au cimetière de Saint-Paul de Verges, où repose une partie de sa famille et où est enterré déjà un homonyme, Louis Aliot (comme se trouve aussi en ce lieu un J.Pierre Bonnel...pas étonnant la famille du côté de ma mère est originaire de Vernajoul, à quelques kms)...il est allé sur les lieux, à Ax, où vivait sa maman, ancienne militante du FN, disparue récemment...

A présent, il faut plonger dans les entrailles de la mère Courage, revenir à la source et montrer que l'homme est bien un Français de souche, domicilié en pays catalan, mais encore déchiré entre Ariège et Algérie...

 

En descendant sous terre, tel un héros de Jules Verne, le Louis au prénom bourbonnais, va montrer que les hommes du RN sont les vrais patriotes, et ne peuvent être assimilés aux collabos de Vichy ou aux fachos de la milice, tout comme les gens de Vox, en Espagne, n'ont rien à voir avec les Franquistes...

 

JPB.

 

15 mars 2021

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- - -

 

l'essentielÀ l’issue d’une longue sélection, 14 volontaires ont été retenus pour participer à cette expérience inédite. Choisis parmi 1 500 personnes, ces 7 hommes et 7 femmes vont devoir cohabiter pendant 40 jours, sous terre. Rencontres et confidences, à quelques heures de leur départ pour Lombrives, et le camp de vie de l’expédition, à quarante-cinq minutes de marche de l’entrée de la grotte.

Entre appréhension et impatience, les 15 aventuriers du projet Deep Time ont plongé dans l’antre de la grotte de Lombrives, ce dimanche soir. Quelques heures avant leur départ, ces 8 hommes et 7 femmes étaient aussi impatients qu’anxieux. Pourquoi ils participent à l’expérience… 

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 09:08
J.L. Prat

J.L. Prat

 
 

ELNE.
M. Erwan PRAT, son fils ;
Lisa et Joan, ses petits-enfants ;
sa famille ;
parents et alliés
ont la tristesse de faire part du décès de
Monsieur
Jean Louis PRAT
survenu à l'âge de 77 ans.
Une cérémonie civile aura lieu le mardi 16 mars 2021, à 15 heures, au crématorium de Perpignan.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Roc Eclerc, 4, boulevard Jacques-Albert à Elne, où un registre à signatures est mis à votre disposition.
Selon sa volonté, ni fleurs ni couronnes.
La famille remercie par avance toutes les personnes qui, par leur présence ou leurs témoignages d'amitié,
s'associeront à sa peine.
P.F. SUD MEDITERRANEE
ROC ECLERC - PERPIGNAN- ELNE
04.68.36.15.37

 

- - -

Il écrivait encore il y a deux jours sur les réseaux sociaux...Avec humour et érudition, avec modération, aussi, toujours, il aimait les dialogues intellectuels sur l'actualité, la Catalogne, lui le Catalan illibérien, parlant bien cette langue mais philosophant en français...


Je garde le souvenir d'un repas chez lui, sous la treille de son petit jardin, en sa modeste maison. Avec Paul Gérard, Jacques Geneste...il parlait peu mais de façon intense et ses idées étaient répercutées par sa voix rocailleuse...

D'esprit libertaire, d'une grande érudition, d'une personnalité à la Jacques Quéralt, cet homme discret manque déjà à sa ville et à ses amis, comme le Jaume...

J.P.Bonnel

 

*Merci à Joan IGLESIS pour ses envois précieux qui nourrissent ce blog. Puissent d'autres partenaires apporter de l'eau et des infos à cette source, remuée par un lanceur d'alerte, qi n'a pas la vocation de plaire, mais de dire le vrai... JPB

 

Jean Iglesis

12 mars 2021

 

Hommage à Joan Llu ís Prat
Né en 1944, professeur agrégé de philosophie, nous regrettons la disparition de Joan Llu ís Prat.
Homme de convictions, Il. Libérien discret, j'aimais lui parler et évoquer, au hasard de nos rencontres, et surtout à l'occasion du marché du vendredi à Elne - comme si nous étions frères de pensée et de cœur - la poésie de Joan Pau Giné...
Joan Llu ís Prat avait été professeur de philosophie à l'Institut Aragon et était également étudiante du professeur Jacques Rodier, très bien avant qu'il ne devienne son collègue...
Joan Llu ís Prat était tout un intellectuel qui partageait avec une foi intime et passionnée et aussi avec beaucoup de délicatesse l'amour de la langue et de la terre catalanes...
Très économe quand il parlait, il était nogensément un riche conseiller de sagesse qui s'est imposé en tant qu'observateur précieux et en tant qu'analyste fin...
Aujourd'hui c'est un compagnon très aimé et très intelligent qui disparaît...
Repos à Pau Joan Llu ís...
Vous avez accompli votre travail et vous avez fait votre chemin...
En votre mémoire, nous nous battrons pour ce qui nous reste...
Nous le ferons tous ensemble... Et même si la nuit est noire maintenant et ici, le soleil levant brillera sous notre drapeau demain...
Sincères condoléances à votre famille...
J.I.
en catalan par J.I.

 
Nascut l'any 1944, professor agregat de filosofia, lamentem avui dia la desaparició de Joan Lluís Prat.
 
Home de conviccions, Il.liberià discret, m'agradava enraonar amb ell i evocar, a l'atzar dels nostres encontres, i sobretot a l'ocasió dels divendres de mercat a Elna - com si fóssim germans de pensament i de cor - la poesia de Joan Pau Giné...
 
Joan Lluís Prat havia estat professor de filosofia a l'Institut Aragó i també havia estat alumne del professor Jacques Rodier, molt ben abans que ell esdevingués el seu col·lega...
 
Joan Lluís Prat era un intel·lectual sencer i sincer que compartia amb una intima i apassionada fe i també amb molta delicadesa l'amor de la llengua i de la terra catalanes...
 
Molt ecònom quan parlava, era nogensmenys un conseller ric de saviesa que s'imposava tant com observador preciós i tant com analista fi...
 
Avui dia, és un company molt estimat i molt intel·ligent que desapareix ...
 
Descansa En Pau Joan Lluís...
 
Has complert la teva feina i has fet el teu tros de camí...
 
En el teu record, lluitarem pel que ens queda...
 
Entre tots ho farem tots... I encara que la nit sigui negra ara i aquí, el sol ixent lluirà a sota la nostra bandera demà...
 
Sincer condol a la teva família...
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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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