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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 09:14
Bernard Martinez (à gauche) - © M. Rudelle

Bernard Martinez (à gauche) - © M. Rudelle

* Le syndicaliste Bernard Martinez contre le maire

Canet en Roussillon : 

 

Mairie de Canet en Roussillon : « GUERRE DES CHEFS ’’ » ??

« DUEL JUDICIAIRE » ??

« REGLEMENT de COMPTES » ??

 

Le Syndicaliste Bernard MARTINEZ,

Fondateur du Syndicat FAFPT 66,

Doyen des Ingénieurs territoriaux des P.O.

Médaillé d’Or du Travail par Mr. le Préfet

Traduira-t-il Bernard DUPONT

actuel Maire de Canet,

 actuel Vice-Président de la Communauté Urbaine,

Actuel Conseiller de la Région Occitanie …

Devant le TRIBUNAL CORRECTIONNEL ??

                        

Septembre 2016

    TRACT N°1

 

C’est par ces titres énigmatiques en forme de clin d’œil, de dérision ou de « ras le bol » que le Fondateur et Doyen du Syndicat Départemental FAFPT 66 démarre son combat contre un fléau national et local que représente «  la Discrimination Syndicale » 

 

La genèse de cette histoire remonte déjà à 9 années et réside dans le fait que l’actuel Maire de Canet refuse de promouvoir le militant syndicaliste Bernard Martinez au grade d’  « Ingénieur en Chef de classe normale » qui correspond au plus haut niveau des cadres d’emplois de la filière technique au sein des collectivités territoriales.

  

Voilà déjà 9 années, depuis le 01/12/2007  que B. Martinez âgé de 64 printemps, « Ingénieur Principal »  remplit tous  les critères                         lui permettant d’être nommé au grade d’  « Ingénieur en Chef de Classe Normale ».

 

Il est bon de souligner également que ce n’est pas la Ville de Canet qui rémunère B. Martinez car les permanents syndicaux sont rémunérés par les Centres de Gestion de la Fonction Publique Territoriale ou par le Ministère de l’Intérieur.

 

Tous ses collègues beaucoup plus jeunes ont déjà été nommés et B. Martinez reste le dernier des « oubliés » et le plus âgé  des Ingénieurs à subir un blocage illégal de sa carrière professionnelle.

 

ALORS POURQUOI

 Bernard DUPONT,  le Maire actuel    

s’acharne-t-il sur le blocage de la carrière

 Du syndicaliste à temps plein Bernard MARTINEZ ???

 

Les réponses résident sûrement dans les démonstrations et hypothèses suivantes et dans  le fait que B. Martinez est le fondateur en 1995 du Syndicat Autonome Départemental des fonctionnaires Territoriaux des PO et qu’il a fait plusieurs fois  condamner la Ville de Canet en Roussillon devant les tribunaux administratifs et correctionnels.

 

A noter que le  Syndicat précité est arrivé en  1ère place aux dernières élections professionnelles de décembre 2014 dans tous les PO avec 49% des sièges dans les Comités Techniques des PO représentant 41% des votes exprimés alors que 5 listes étaient en compétition avec 8462 agents inscrits sur les listes électorales.                      

 

1ère hypothèse sur le blocage de la carrière :

 

Années 1997 à 2000 : Serait-ce la période où Mr Bernard DUPONT était haut-fonctionnaire de la Ville de Canet, et l’époque où les créations de Communautés de Communes fleurissaient de partout. Bernard DUPONT et 3 autres fonctionnaires voulaient bénéficier, à tous prix, de cumuls d’emploi sur la Communauté de Communes « TËT-MEDITERRANEE » ?

Ces cumuls ont été annulés par 3 fois par le Tribunal Administratif de Montpellier grâce à l’action du syndicat dont B. Martinez était le Secrétaire Général.

 

Ce contentieux a nécessité  quatre requêtes contre chaque fonctionnaire de la part du syndicat soit un total de 16 requêtes :

 

-     Requête n° 9701322-2 pour annuler la délibération adoptant le principe des cumuls suivie du  jugement final du 25 mai 2000 qui annule cette délibération.

 

-   Requête n° 983553 pour annuler un premier arrêté du 23/07/1997 attribuant 2500 francs mensuel à M. DUPONT

 

-   Requête n° 984530 pour annuler un 2éme arrêté  du 1er avril 1998 qui ramenait à 2000 francs le cumul  mensuel de M. DUPONT.

 

-   Requête n° 99531 pour annuler un 3éme arrêté du 1er décembre 1998 qui annulait l’arrêté précédent du 1er avril 1998 MAIS qui a nouveau octroyé à M. DUPONT un nouveau Cumul mensuel de 2000 francs.

 

Le jugement final du 12 juillet 2000  qui annule tous les cumuls de M. DUPONT regroupe les 3 requêtes  N° 983553 + N° 984530 + N° 99531 citées ci-dessus.

 

Voua avez dit « UBUESQUE ??? » ou bien « MACHIAVELIQUE ??? » :

 

En effet, à chaque fois que le syndicaliste B. Martinez attaquait un arrêté de cumul, en qualité de secrétaire général du Syndicat, sans le ministère d’avocat et que le Tribunal donnait raison au Syndicat, M. Bernard  Dupont fonctionnaire  faisait prendre un nouvel autre arrêté de cumul, pour lui-même et les 3 autres fonctionnaires, en croyant que personne ne se douterait de sa ruse. », ce qui confère à ce contentieux une connotation et un état d’esprit assez « tortueux »

 

Mais comme dit le poète : « A malin  et demi, Malin trois quart ».

2ème Hypothèse :

 

Ou encore, ce blocage de carrière serait-il dû au fait que B. Martinez ait défendu un policier municipal sanctionné à tort et pour qui il a  introduit un recours devant le tribunal de Montpellier ( requête n°1200652-3 et ordonnance du 24/09/2012) qui n’a finalement  jamais jugé ce contentieux car la ville de Canet, se sentant fautive, avait finalement annulé la sanction avant l’audience ?

 

Ce policier avait fait l’objet de tracasseries administratives anormales et avait reçu une double sanction pour les mêmes motifs fallacieux .Malheureusement il y a 2 ans passés environ, ce policier a mis fin à ses jours et selon la volonté de la famille du défunt, le  Maire de la ville s’est vu interdire sa présence aux obsèques.

 

 

3ème Hypothèse :

 

Ou pour conclure, serait-ce également  parce que B. Martinez avait découvert en 1997 que le futur Directeur (présenti) des Services Techniques (DST) avait falsifié par deux fois des diplômes de l’académie de Bordeaux pour se présenter à un concours sur titres

(diplômes) et que Martinez en avait informé, à la cantonade, une grande partie des fonctionnaires de la ville lors d’une grande réunion où ce pseudo DST devait être intronisé Directeur ?

 

Pour cette prise de parole devant le personnel et les élus politiques de la ville, B. Martinez a été sanctionné par un blâme qui ne lui a jamais été notifié mais qu’il a fortuitement  découvert dissimulé  dans son dossier individuel géré par la DRH plusieurs mois plus tard. Le Tribunal de Montpellier  a condamné la Ville de Canet à lui verser une indemnité de 9000 F au titre du préjudice moral (requête n°9443303 et jugement du 20/11/1997). A noter que  le fonctionnaire tricheur avec ses faux diplômes n’a jamais été inquiété par une  quelconque sanction en raison peut-être de l’importante place tenue par son épouse dans une administration située à PERPIGNAN et n’est jamais devenu « Directeur des Services Techniques »

 

Avec ces premiers éléments factuels et d‘autres à venir s’il le fallait plusieurs  délits sont déjà ici clairement caractérisés et consommés. (discrimination syndicale, abus d’autorité, rupture d’égalité, pertes de plusieurs chances ….) qui permettront d’introduire une « Citation Directe » près le Tribunal Pénal de Perpignan avec l’appui de la Fédération Autonome et du Syndicat Départemental FAFPT66  contre l’actuel Maire de Canet, Bernard DUPONT.

 

 

     MARTINEZ contre DUPONT ??........... DUPONT contre MARTINEZ ??

   LA « GUERRE des CHEFS » AURA BIEN LIEU !!!

et

                                    LA JUSTICE TRANCHERA.                      

 

     Syndicat  Autonome Départemental 

Fonctionnaires Territoriaux des P.O.

2 bis, rue du Pardal – 66140 Canet-en-Roussillon

Tél.  06.63.52.11.92.

 

- - -

20e Anniversaire de la FAFPT 66, passation des clefs du Syndicat Départemental

 

Les 153 membres du Bureau Départemental se sont réunis à l’Écoute de port à Canet pour la présentation des résultats des dernières élections professionnelles organisées par le Centre de Gestion des P.O. Celles-ci ont permis au Syndicat Autonome Départemental des Fonctionnaires Territoriaux des P.O. de remporter la 1ere place départementale avec 41.60 % des voix et 49 % des sièges lors de la consultation des 225 communes et des 125 établissements publics soit pas moins de 8534 agents.IMG_20150224_163825 (Copier).jpg

 

Après cet énorme succès, est arrivée l’heure pour Bernard Martinez, âgé de 63 printemps, d’annoncer qu’il ne se représentait plus au poste de Secrétaire Général. En effet, les forces jeunes et nouvelles du Syndicat étaient prêtes à prendre la relève en la personne de Laurent Rovira. Il avait, pour cela, mené une exemplaire campagne électorale avec la présentation de 442 candidats parmi les 226 villages de plus de 50 agents.

 

Par son charisme, son talent fédérateur, son sens des valeurs fondamentales, son attachement à la notion de la parole donnée et au respect de la dignité humaine, le Bureau Départemental dans son unanimité a donc plébiscité le nouveau Secrétaire Départemental en la personne de Laurent Rovira.

 

Après les discours et congratulations de circonstances Bernard Martinez a donc remis symboliquement  les clés du local syndical à son successeur.

 

© Monique Rudelle (9/3/2015)

 

 

A Zaragoza o al charco! Aragon 1936-1938. Récits de protagonistes libertaires

RENCONTRES AVEC LES GIMENOLOGUES 27/09/2016

 

A partir de 18h à LA LIBRAIRIE TORCATIS. 10 Rue Mailly, 66000 Perpignan

> Dix ans après, les Giménologues présentent les nouveautés contenues dans la réédition des "Fils de la nuit, souvenirs de la guerre d'Espagne" (mille pages, avec le CD de leur feuilleton radiophonique, chez Libertalia).

> François Godicheau en a rédigé la préface.

 

> Grâce aux multiples rencontres réalisées avec des protagonistes aujourd'hui disparus, les giménologues ont publié leurs témoignages dans un deuxième ouvrage : "A Zaragoza o al charco !Aragon 1936-1938. Récits de protagonistes libertaires".(L'Insomniaque)

 

**   http://www.cnt-f.org/cnt66/spip.php?article1291

 

 

- - - 

 

 

 

Observatoire pour le respect des droits et libertés démocratiques

L'Observatoire pour le respect des droits et libertés démocratiques organise une réunion publique sur le thème « Des Goodyear à l’état d’urgence, pour le respect des droits et des libertés démocratiques » ce jeudi 29 septembre à partir de 19h à la salle Le Casal (23 avenue du Lycée - à proximité du Lycée Arago) à Perpignan.

Intervenants : Juristes, militants associatifs et syndicaux dont un des 8 Goodyear condamnés à 9 mois de prison

Pour tout contact : observatoirelibertes66@laposte.net

Plus d'info : ici et affiche en pièce jointe

 

 

 

**MONTPELLIER/ AIX-EN-PROVENCE-MARSEILLE,  27/09/2016

 

L’exposition itinérante sur Ramon Llull « La vérité ineffable » arrive aux universités françaises

 

A l’occasion du 700 anniversaire de sa mort, l’Institut Ramon Llull divulgue l’œuvre du philosophe à travers une exposition présentée dans des universités du Royaume-Uni, Allemagne et France offrant des enseignements et participant à la recherche en langue et littératures catalanes. Entre septembre et décembre 2016, pourront en profiter les étudiants des universités Ruhr-Universität de Bochum, Otto-Friedrich-Universität de Bamberg, Albert-Ludwigs-Universität de Freiburg, Humboldt-Universität de  Berlin, University of Leeds, University of Birmingham et Queen Mary University of London. En France, l’exposition se posera aux universités Paul-Valéry de Montpellier  et Université de Provence Aix-Marseille.

+ info >>

 
 
 
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 10:48
de droite à gauche : M.J.Paul Alduy, maire- M.Longuet, ministre - M. Pujol, maire actuel, M° Halimi, ancien adjoint à la culture, M.T.Rolando, responsable du cercle algérianiste, Suzy Simon-Nicaise, conseillère municipale

de droite à gauche : M.J.Paul Alduy, maire- M.Longuet, ministre - M. Pujol, maire actuel, M° Halimi, ancien adjoint à la culture, M.T.Rolando, responsable du cercle algérianiste, Suzy Simon-Nicaise, conseillère municipale

Perpignan se radicalise à droite pour éviter la victoire du Front national

Pour motiver les troupes "républicaines" et l'électorat pied-noir, N. Sarkozy, venu à Perpignan, a remué les anciens dossiers sur la fin de la guerre d'Algérie (date qui fait polémique) et sur les indemnités dues aux harkis, appelés "les supplétifs" de l'armée française en Algérie.

L'ancien président n'avait donc pas eu le temps de régler ces problèmes lors de son quinquennat…

A Perpignan, il fallait ce discours, apte à réveiller les haines, les antagonismes, suite aux "débats" sur l'identité, le voile, le burkini, le menu des cantines… Le social, l'économique, ce sera pour plus tard…

Si N.Sarkozy se cale dans la droite radicale (remettre en cause le droit du sol, surveiller les frontières, création d'un Guantanamo français…) c'est pour aller dans le sens des électeurs qui veulent la sécurité; c'est pour se distinguer dans la primaire de droite, face à un Juppé plus modéré et prônant l"l'identité heureuse"… Tout cela, c'est une stratégie pour récupérer les électeurs du FN…

Ainsi, M.Sarkozy valide les idées et propositions frontistes, leur donne de la valeur, du poids; Marine Le Pen peut alors dire que Sarko est "le messager du FN"...

Quant à M. J.Marc Pujol, maire de Perpignan, du parti des "Républicains" et nostalgique de l'Algérie française, il a conduit son "poulain" des primaires au Centre algérianiste (1) pour que M. Sarkozy lui assure une stature de maire de droite radical. N'allez pas croire que M.Pujol défendait par là ses idées intimes, non, ce fut simple stratégie, là aussi : afin d'éviter la victoire du FN et de M. Louis Alliot, à Perpignan, il faut s'emparer de leurs idées...

Cependant l'électorat n'est pas dupe et comme aimait à dire JM. Le Pen, il préfère toujours "l'original à la copie"...

Tout ceci est écrit, bien sûr, non pour critiquer l'action du maire actuel; je sais son argumentation : le critiquer, c'est faire "le jeu du FN"…

J.P.B.

(1) la réalisation du centre fut confiée au Cercle Algérianiste des P-0 « qui ne cache pas ses liens avec l’Adimad, association dont le site Internet est entièrement dédié à la gloire de l’OAS ».

"mur des disparus "et l’interdiction "de toute nouvelle manifestation devant la stèle des fusillés et combattants pour que vive l’Algérie française "

**Débat : pour/contre le Mémorial du Cercle algérianiste :

 

 

site "études coloniales"

 

 

mercredi 1 février 2012

Centre de documentation des Français d’Algérie - Daniel Lefeuvre

 

 

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 Centre de documentation

du Cercle Algérianiste à Perpignan

Daniel LEFEUVRE

 

Le Centre de documentation des Français d’Algérie, inauguré le dimanche 29 janvier par M. Pujol, maire de Perpignan, M. Longuet, ministre de la Défense, Thierry Rolando et Suzy Simon-Nicaise, président et vice-présidente du Cercle algérianiste, fait l’objet, depuis plusieurs années, d’une vive polémique.

Pour l’opposition socialiste et communiste au Conseil municipal de Perpignan, il s’agit d’une «faveur faite aux nostalgiques de l’Algérie française», selon les propos de Mme Jacqueline Amiel-Donat, responsable locale du Parti socialiste, ou d’un centre «offrant une vision unique de l’histoire à la gloire de la période française de l’Algérie» pour Michel Franquesa, secrétaire local du Parti communiste.
Pour preuve, ajoute ce dernier, «le fonds de ce centre dépourvu de comité scientifique est constitué des documents amassés par le Cercle algérianiste, organisation créée en 1973 pour "sauver (la) culture en péril" des Français d’Algérie.» (Déclarations rapportées par La Dépêche du Midi du 30 janvier 2012.)

Un collectif «Pour une histoire franco-algérienne non falsifiée», (regroupant diverses organisations, notamment ATTAC, CGT, la LDH, le MRAP, le PCF), s’est élevé contre le financement, pour partie public, de ce centre et a appelé à manifester  «tous ceux qui veulent s’opposer aux mensonges sur les crimes du colonialisme français et à l’hystérie xénophobe et raciste.» (L’Humanité, 27 janvier 2012).

qu’est-ce qui justifierait l’opprobre autour de ce Centre ?

Au total, qu’est-ce qui justifie l’opprobre qui entoure ce Centre ? Passons sur l’accusation de xénophobie qu’absolument rien ne justifie. D’abord être le produit d’une association de rapatriés, le Cercle algérianiste, coupable de défendre une histoire falsifiée, positive, de l’Algérie durant la période coloniale. Deuxièmement, la constitution d’un ensemble documentaire à partir de dons privés provenant de rapatriés. Troisièmement, que des subventions publiques aient contribué à son financement.

 

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vitrines d'exposition

 

Membre du Comité de pilotage du Centre, ces critiques appellent de ma part quelques remarques.

centre documentaire à vocation historique

En premier lieu, je ne vois pas pourquoi une association s’interdirait de créer un centre documentaire à vocation historique. De nombreux exemples existent :

- N’est-ce pas une fédération d’associations, loi de 1901, qui est à l’origine du Musée de la Résistance Nationale (Champigny). Pourtant, nul ne conteste son utilité à la fois historique et pédagogique, nul ne conteste le partenariat qui le lie, depuis 1985,  au ministère de l’Education nationale ?

- La Fondation pour la Mémoire de la Shoah n’est-elle pas également une fondation privée ? Sa dotation financière ne repose-t-elle pas sur la restitution par l’État et les établissements financiers français des fonds en déshérence, issus de la spoliation des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale ? Qui pourrait s’en offusquer ?

Faut-il faire grief au Cercle algérianiste de vouloir rassembler des documents offerts par des rapatriés ? Qui reproche à la CGT d’avoir créé un Institut CGT d’histoire sociale, conservant des «archives relatives aux activités confédérales et à celles des militants responsables de la CGT» ?

Quel historien refuserait de se rendre à l’OURS (Office Universitaire de Recherche Socialiste), organisme privé fondé par Guy Mollet, pour consulter les précieux fonds d’archives qu’il conserve, sous prétexte qu’il est lié au mouvement socialiste ? Faut-il bouder les archives de Saint-Gobain ou de Berliet, parce qu’elles sont propriétés d’organismes privés (de l’entreprise ou d’une fondation) ? On pourrait multiplier les exemples.

Quant à l’indignation sur la participation de financements publics au Centre de documentation, elle me paraît d’autant plus déplacée qu’elle émane pour une part d’organisations groupusculaires – comme le MRAP – bénéficiant de subventions publiques particulièrement généreuses qui constituent l’essentiel de leurs ressources.

Mais venons-en au fond de l’affaire.

 

la valeur des archives privées

Nul ne contestera, que les archives privées, complémentaires des archives publiques, constituent une  des sources essentielles de documentation historique. Au-delà de leur fonction mémorielle, elles sont indispensables à la connaissance et à l’écriture de l’histoire. Les services des Archives nationales consacrent, d’ailleurs, beaucoup de moyens humains et financiers  à les collecter, afin de les sauvegarder et de les mettre à disposition des chercheurs. Comment imaginer faire de l’histoire économique, sans les archives des entreprises ? Comment faire de l’histoire sociale en se privant des archives des associations, des partis, des militants ?

Le Cercle algérianiste entend recueillir, dans le centre de documentation de Perpignan,  les archives personnelles – de toute nature - de rapatriés. Pour ma part, je salue cette démarche et je m’en réjouis. Pourquoi ? D’abord parce qu’elle permet de sauver des archives qui, sans cela, seraient pour la plupart, définitivement perdues, détruites ou dispersées.

Dans leur grande majorité, les rapatriés d’Algérie nourrissent une méfiance née des blessures historiques des années 1960. Ils préfèrent, aujourd'hui, confier à un organisme associatif les documents qu'ils ont précieusement conservés plutôt que les confier aux services publics des archives. Tout comme le Centre de Documentation sur l’Histoire de l’Algérie (CDHA, Aix-en-Provence), le Cercle algérianiste leur offre un lieu de dépôt et de conservation auquel ils peuvent s’adresser en toute confiance. Ainsi les historiens disposeront-ils d’archives qui auraient été définitivement perdues autrement. C’est donc un service public qui est rendu, justifiant les subventions accordées.

 

il n’y a pas de «bonnes» et de «mauvaises» archives

Ces documents qui concernent la vie quotidienne des Français d’Algérie, en Algérie puis en métropole après leur exode, constituent une source d’information essentielle pour notre connaissance de cette histoire. Dictent-ils le contenu de cette histoire ? Evidemment non. Le Centre de documentation s’est engagé à mettre à disposition de tous les chercheurs les documents recueillis, laissant à leur responsabilité scientifique et morale, l’usage et l’interprétation qu’ils en feront. Autrement dit, à fonctionner sur les mêmes principes que les services publics des archives. Quelles garanties demander de plus ?

Pourquoi intenter un procès d’intention à ses fondateurs ? Il faut être prisonnier d’une conception très étriquée de l’histoire pour s’indigner d’une telle initiative, au lieu de s’en féliciter et de l’encourager. Ne devons-nous pas être comme les abeilles ? Toute fleur n’est-elle pas bonne à faire notre miel, où qu’elle se trouve ? J’ajouterai que, pour les historiens, il n’y a pas de «bonnes» et de «mauvaises» archives. Quant à moi, je préfère remercier les promoteurs de ce centre et me tenir à leur disposition pour contribuer à le faire vivre comme lieu de recherche sur l’histoire, mal connue – et trop souvent caricaturée –, des Français d’Algérie.

 

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le ministre Gérard Longuet

qu'est-ce qu'une "histoire franco-algérienne non falsifiée" ?

Enfin, que signifie cette revendication d’une «histoire franco-algérienne non falsifiée» de la part d’organisations et de personnalités qui  ont une conception hémiplégique de l’histoire, dénonçant à qui mieux mieux les «crimes» du colonialisme français, qui ont de l’histoire une conception procédurale, mais qui restent très discrets – c’est un euphémisme - sur les crimes et les massacres perpétrés par le FLN, dont ont été victimes des milliers d’Européens et des dizaines de milliers d’Algériens musulmans ?

Qui sont si peu prolixes – autre euphémisme - sur la politique de terreur du FLN, sur son recours massif aux enlèvements, à la torture et aux viols, pour imposer sa domination sur les populations algériennes et contraindre les Européens à quitter un pays qui les a vu naître.

Qui n’évoquent que du bout des lèvres le drame des harkis, victimes d’abord de la barbarie et de l’esprit de vengeance du FLN, qui ne leur pardonnait pas d’avoir combattu aux côtes de l’armée française, foulant aux pieds l’engagement souscrits lors des «accords» d’Evian, avant même que l’encre n’en soit séchée.

Qui vitupèrent l’ouverture d’un centre de documentation, mais font silence sur la fermeture des archives du FLN aux chercheurs ! Que ces donneurs de leçons, ces parangons de vertu, balaient donc devant leur porte !

 Daniel Lefeuvre

72440194_p.jpgprofesseur d'histoire contemporaine
université Paris VIII

 

 

72440302_p.gif

Politique

guerre d'algérie

colonialisme

Les nostalgiques de la colonisation s’agitent

Roger Hillel

Lundi, 30 Janvier, 2012

Le Chant des Africains a conclu dimanche l’inauguration du centre de documentation
des Français d’Algérie.

En cette journée de dimanche 29 janvier, la pluie, le froid, et le vent se sont abattus sur Perpignan ainsi que le méritait l’affligeante inauguration du Centre de documentation des Français d’Algérie. Affligeants les discours que devaient prononcer d’abord Thierry Rolando, président national du Cercle algérianiste, une association qui regroupe des milliers de pieds-noirs perdus dans la nostalgie de l’Algérie d’avant l’indépendance, puis Jean-Marc Pujol, maire UMP de Perpignan et enfin Gérard Longuet, ministre d’État. Un personnage à qui colle toujours à la peau son passé de fondateur, en 1963, du mouvement d’extrême droite, Occident. Ce passé, il l’a habilement exhibé après s’être fait huer pour avoir cité le nom du général de Gaulle. Et puis, pour retourner, non sans succès, son auditoire en sa faveur, il a fustigé les «adeptes de la repentance», et flatté «cette formidable entreprise de la présence française en Algérie».

 Et pour ne pas être en reste, il a achevé son discours en entonnant le Chant des Africains, suivi par une salle exaltée et rugissante et conclu l’inauguration par: «Vive le souvenir de la France en Algérie.» Ce slogan faisait écho à celui de Thierry Rolando qui avait terminé sa harangue par ce cri: «Que vive l’Algérie qui fut la nôtre, l’Algérie française.» Il faut dire que ces deux personnages s’apprécient. Le premier n’avait-il pas la veille, au congrès national du Cercle algérianiste, salué «le parcours politique particulier» du second, ajoutant à son endroit pour s’en féliciter, qu’il avait été «le leader du mouvement Occident». Encadrée par ces deux allocutions, celle du maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, se voulait larmoyante et pateline. Histoire de prouver son ouverture d’esprit, il avait parsemé son propos des mots: «Amour, vérité, justice, mémoire.»

 Des mots sirupeux qui ne sauraient estomper son hommage au commandant Hélie Denoix de Saint Marc, l’un des fondateurs de l’OAS, fait Grand Croix de la Légion d’honneur, le 28novembre 2011, par le président de la République. Jean-Marc Pujol est familier des coups bas, sachant se faire ovationner en s’insurgeant contre «ces falsificateurs de l’histoire, ceux qui ont voulu faire croire aux lendemains qui chantent en fournissant le goulag en URSS». C’est sous de tels auspices qu’a été conçu le Centre de documentation des Français d’Algérie désigné dans le message de Nicolas Sarkozy lu par son ministre Gérard Longuet comme «le musée consacré au souvenir des Français d’Algérie». On ne saurait mieux définir ce centre qui ouvre ses portes dans un haut lieu historique de la ville, le couvent Sainte-Claire, qui fit office de prison jusqu’en 1989. Tout un symbole: une ancienne prison pour emprisonner l’histoire.

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 08:25
L'exclusion - L'expulsion - Jean Iglesis, Michel Llory

***Ce vendredi 23 septembre : "l'Association W.Benjamin sans frontières", à Banyuls : 2 conférences en français :

-23/9/2016 : 18h30, salle Novelty (entrée libre)

Présentation de l'application Chess-border de Franck ANCEL, et de son disque.

CHESS-BORDER

par Franck Ancel et Olivier Guillerminet

Chess-border est une application, avec création sonore permanente, géo-localisée et située sur la frontière franco-espagnole entre Cerbère et Portbou.

Cette œuvre est gratuite et collaborative à partir d’une mise à jour de l’installation de Franck Ancel de 2003, sur la frontière franco-espagnole à travers les Pyrénées face à la Méditerranée ; dans l’optique de diffuser à chaque date anniversaire du décès de Walter Benjamin une composition en temps réel sur les réseaux depuis ce territoire.

L'exposé sera suivi à 20h30 du lancement de la cuvée Le Rayon Vert, un vin local et nature aux 9 Caves avec Baptiste Houssin.

-à 19h : exposé de Maria Mailat, romancière, psychologue, spécialiste de Kafka (livre publié chez Fayard, Paris) et de W.Benjamin : "Les passages/messages de WB", titre de son intervention.

Elle rencontrera les lycéens, débat, repas avec le proviseur et le bureau de l'Association, le 26 septembre, au lycée d'Argelès.

-à 20h30 : ceux qui le veulent se retrouvent au café-restaurant Les 9 caves, autour de tapes et de bons vins.

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** Michel LLORY

Plusieurs ouvrages de Michel Llory se situent sur les pentes sud du Canigou, près du village de Corsavy et des mines de Batère où il a passé son enfance. En 2013, c’était un polar Du sang dans la neige,s’inspirant d’un fait divers, survenu dans ces parages.


En 2014, il nous livrait un roman de science-fiction, longuement mûri, 11 octobre 2317. Un dernier regard sur terre : un cataclysme a rendu la terre inhabitable et les humains tentent de survivre en s’embarquant dans des arches qui vont les précipiter dans la galaxie ; cependant la Terre conserve un vortex où la vie est encore possible : il est situé, bien sûr, près du Canigou.


Un premier ouvrage, L’expulsion, paru en 1990 chez Stock, était consacré à une situation particulièrement sensible : l’expulsion, qui a vraiment eu lieu, du dernier berger de la vallée du Riuferrer, à la suite de l’achat par des Allemands fortunés des terres où il vivait. L’ouvrage, préfacé par Robert Pinget fit date. Il obtint des articles critiques élogieux et fut même remarqué au Canada et aux Etats-Unis. L’expulsion vient d’être réédité. Voici donc une belle occasion de prendre connaissance d’un roman qui rappelle la dure vie des hommes dans cette terre aussi rude que bénie, la désertion des montagnes, en même temps qu’elle est un magnifique poème à la nature sauvage et prolifique de ce coin tant bouleversé, ravagé par les effets de l’Ayguat de 1940 dont les conséquences tragiques sont largement évoquées dans le récit.


Profitant de la réédition de L’expulsion, Michel Llory a donné une conférence à Saint-Laurent de la Salanque le vendredi 24 avril. Autour des trois ouvrages que nous avons évoqués, et des souvenirs d’enfance de l’auteur, le thème en était le Canigou, le sujet, la création romanesque. Décrivant son cheminement, son parcours professionnel et son aventure littéraire l’auteur a accompagné son propos de photos personnelles, de fragments de lecture de ses ouvrages, laissant largement transparaître la dimension poétique de ses écrits, sa sensibilité à cette montagne pour lui sacrée, les émotions qu’elle lui procure, les sensations dont elle est la source. De quoi faire naître l’envie de se plonger ou se replonger dans cette sorte de trilogie que constituent les ouvrages évoqués. En attendant la suite à laquelle nous savons aussi que le romancier travaille.

© Y.Lucas

Michel Llory. L’expulsion. Les Presses Littéraires, 2015.
11 octobre 2317. Un dernier regard sur terre.Editions Les Presses Littéraires, 2014.
Du sang dans la neige. Les Presses Littéraires, 2013.

Jean IGLESIS

L’exclu

Comme je n’avais plus de famille
On m’a oublié de la C.A.F.

Comme je n’avais plus de travail
On m’a oublié de la Sécu

Comme je n’avais plus de toit
On m’a oublié de l’Office d’H.L.M.

Et comme je n’avais plus aucune dignité
On a oublié de m’aimer

Jean Iglesis

L’image contient peut-être : une personne ou plus et plein air

 

Sur l’exclu…

 

 

Ce texte porte le sceau de l'absurde... Les institutions, les organismes, les établissements créés pour venir en aide aux hommes sont des murailles contre lesquelles ils se brisent... Don Quichotte de la Manche monte en ce texte à l'assaut des moulins. L'absurde se déclare (1) dans les prestations de la Caisse d'Allocations Familiales. Comment peut-on percevoir une Aide Personnalisée au Logement ou une Allocation Logement, lorsque l'on n'a pas ou plus de famille?... Pour autant que le salaire du demandeur soit modeste, et le loyer dont il s'acquitte élevé, le fait qu'il vive seul - et par conséquent sans femme, ni enfant(s) - est - force est de le constater! -de nature à le desservir, quant à l'aide financière qu'il est susceptible d'obtenir. (Le non-sens est implicitement contenu dans l'intitulé de l'organisme : Caisse d'Allocations Familiales). L'absurde poursuit son cours (2) : quand l'individu ne travaille pas ou plus, il lui est impossible de cotiser à la Sécurité Sociale avec ce que cela entraîne au niveau de la couverture et de l'assurance maladie, des prestations chômage et des cotisations retraite... L'absurde atteint son paroxysme (3) : Comment peut-on obtenir un logement à loyer modéré, quand on ne possède pas soi-même d'adresse ; en l'espèce quand on est Sans Domicile Fixe dans la rue... et qu'on ne peut avoir de fait aucun domicile légal où être en capacité de recevoir un accord, un refus ou une demande de complément de dossier, de la part de l'organisme que l'on souhaite solliciter... On ne le peut, parce que l'on n'a pas d'adresse postale...Le dernier distique (4) se veut humaniste et lyrique pour faire état du fossé entre l'homme - privé de dignité- et le regard que portent sur lui ses semblables. A noter : C.A.F. et H.L.M. : sigles ou acronymes Sécu : apocope de Sécurité Sociale. L'exclu : texte écrit le 25 mai 1995 (en 5 minutes de lumière). Depuis lors, les inégalités n'ont fait que s'accroître et qu'empirer...

 
 
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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 11:04
Maria MAILAT - Colloque et exposition à Portbou
Maria MAILAT - Colloque et exposition à Portbou

Maria MAILAT - Colloque et exposition à Portbou

*Journées commémoratives Walter BENJAMIN :



- 23 septembre : "l'Association W.Benjamin sans frontières", à Banyuls : 2 conférences en français :
 
-vendredi 23/9/2016 : 18h30, salle Novelty (entrée libre)- parking gratuit


Présentation de  l'application Chess-border de Franck ANCEL, et de son disque. 
CHESS-BORDER
par  Olivier Guillerminet


Chess-border est une application, avec création sonore permanente, géo-localisée et située sur la frontière franco-espagnole entre Cerbère et Portbou.
Cette œuvre est gratuite et collaborative à partir d’une mise à jour de l’installation de Franck Ancel de 2003, sur la frontière franco-espagnole à travers les Pyrénées face à la Méditerranée ; dans l’optique de diffuser à chaque date anniversaire du décès de Walter Benjamin une composition en temps réel sur les réseaux depuis ce territoire.


L'exposé sera suivi à 20h30 du lancement de la cuvée Le Rayon Vert, un vin local et nature aux 9 Caves avec Baptiste Houssin.
 
 
-à 19h : exposé de Maria Mailat, romancière, psychologue, spécialiste de Kafka (livre publié chez Fayard, Paris) et de W.Benjamin : "Les passages/messages de WB", titre de son intervention.
Elle rencontrera les lycéens, débat, repas avec le proviseur et le bureau de l'Association, le 26 septembre, au lycée d'Argelès.
 
-à 20h30 : ceux qui le veulent se retrouvent au café-restaurant Les 9 caves, autour de tapes et de bons vins.
 


 ***Samedi 24 : colloque WB à Portbou

 

***Diamanche 24 : rando culturelle sue le chemin WV : commenatires, lectures; départ à 8h30 parking Puig del Mas - Arrivée à Portbou vers 15h_ contact : JPBonnel (06 31 69 09 32)


  

*** Journées commémoratives W.Benjamin :

 

Nous avons le plaisir de vous inviter à l'ouverture de l'exposition 

 

Les valises de Walter Benjamin. Dispositifs migratoires

Berlin- Bordeaux-Barcelone-Madrid-Portbou

 

qu'aura lieu le samedi 24 septembre, à 19h. à la Salle de Douanes de la Gare International de Port-Bou

 

et aux Actes Commémoratifs du 76ème anniversaire de la mort de Walter Benjamin,

le dimanche 25 septembre, à partir de 11h.

 

Amicalement,

 

Associació Passatges de Cultura Contemporània

 

www.passatgescultura.org

 

 

 

 

- - - Adhérer :

 

20 euros l'année (30 pour un couple, 10 pour un jeune, étudiant, chômeur…). L'adhésion permet de recevoir des informations et articles, d'assister aux réunions générales, aux conférences, d'obtenir des réductions sur:

 

-le spectacle annuel (lectures par un acteur de renommée nationale : 12 euros au lieu de 15)

 

-la randonnée culturelle Banyuls-PortBou (gratuit pour l'adhérent, sinon 5 euros)

 

 

-le livre de JPBonnel sur l'ultime chemin de WB (12 euros au lieu de 16)…

 

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 09:10
O BURKINI, c'est fini !

humeur

 

   O Burkini, c'est fini ! 

(sur l'air de "O Capri…")

 

 

Avec l'été évanoui, les premières pluies, plus de burkini ! 

 

 

Il faut dire qu'on n'en a pas aperçu beaucoup, durant cet étrange été 2016. En effet, on a vu des maires interdisant le costume de bain musulman sans raison : pas une apparition (comme à Leucate), pas de provocation (sauf l'affaire de Corse, une tentative de photographier entraînant celle de la privation de la plage de Sisco). Les élus savaient que leur décret serait recalé par le Conseil d'Etat (ordonnance du 26.8.2016) en raison des lois sur le voile intégral (2010) et sur le port des signes religieux (2004): ils ont voulu plaire avant tout à leur électorat conservateur.

 

 

 Cette récupération fut vaine et dangereuse. On a vu ainsi les médias américains se moquer de la France mobilisant des gendarmes sur les plages pour dresser une amende à une jeune femme en burkini, équivalant balnéaire du voile islamique…L'état d'urgence, était-ce le fait divers du burkini..? A moins que l'on ne considère cet épiphénomène comme un signe avant-coureur du terrorisme…

 

 

Pourquoi ces réactions, toute cette émotion..?

 

Il y eut la colère des féministes qui ont interprété cet acte "militant" comme une aliénation de la femme..? Avant de juger, de parler de domination de la femme maghrébine, ou de prosélytisme, on pouvait changer de point de vue: de l'européocentrisme, considérer l'opinion des femmes musulmanes: que signifie le port du burkini ? Quel est le message implicite ? Veut-on respecter le "droit à la différence, le respect des traditions d'autrui,..? Aller vers une France plus tolérante, moins islamophobe..? Est-ce simple pudeur, conviction sincère..?

 

Or ce fut d'abord l'émotion et la "panique morale" (lire l'essai de R. Ogen - Grasset, 2004).

Fallait-il, tout de suite, condamner sans comprendre ? Il est vrai que "comprendre, c'est déjà excuser", comme l'a dit M. Valls… Croire que le burkini est le signe des fondamentalistes, alors que les Frères musulmans y sont opposés..?

 

La réaction, ce fut…Un réflexe raciste ? Le fantasme identitaire d'une France unie grâce à ses traditions chrétiennes et s'imaginant envahie par les Arabes comme jadis..? Qui sera notre Charles Martel, notre nouveau De Gaule, notre  nouveau croisé ..? 

 

 

Pour les féministes  opposées aux "islamo-gauchistes", pour les laïcs radicaux, ainsi que pour la droite radicale, les Identitaires…il s'agit de respecter avant tout la culture française, ne pas se différencier même par l'habillement, et l'étranger -l'immigré devenu Français, ou le migrant -doit s'intégrer, voire s'assimiler : c'est la position du président des Républicains, conseillé par le philosophe A. Finkielkraut, auteur de la "Défaite de la pensée". Pour eux, condamner le burkini, ce n'est pas donner une vision intolérante de la laïcité; c'est simplement montrer la "réification" de la femme musulmane dans la France de l'égalité entre l'homme et la femme. C'est imposer la neutralité dans l'espace public car la République a déjà reculé sur bien des points, à l'école, d'abord : les cantines, les sorties à la piscine, les mères accompagnatrices portant le voile…

 

Interdire tout signe ostentatoire évident, c'est, pour une partie de la gauche, du FN et pour la droite radicale (Zemmour, Soral…), lutter contre le multi-culturalisme et les ghettos identitaires : les populations musulmanes, fixées en France depuis les années 1980, doivent, au lieu d'affirmer leur religion, s'assimiler et accepter la domination les règles de la civilisation chrétienne dans le cadre des lois républicaines.

 

 

Quelles solutions..?

 

Sans doute ne faut-il pas être dupe de l'offensive patriarcale islamiste dans l'affaire saugrenue du burkini. Cependant, la réponse ne doit pas être trouvée dans une violence supplémentaire contre les femmes; la solution serait doublée d'une atteinte à nos libertés fondamentales. Une censure ne peut que cliver davantage notre société et provoquer encore plus d'hystérie collective.

 

Certes, il faut chercher le dialogue avant la censure; trouver l'équilibre entre une laïcité trop tolérante, laxiste et la crispation d'une République laïcarde radicale… Si, vraiment, des actes violents et des provocations avaient lieu, il faudrait avoir recours à une nouvelle loi, l'interdiction de tout signe religieux (burca, voile, kipa, croix…) dans l'espace public. Le premier ministre semble pour, ainsi qu'une fraction du FN (M.Philippot) et N.Sarkozy : au-delà d'une décret anti-burkini, c'est une loi contre les signes religieux qui s'offusquerait des grandes croix sur les places de nos villages et empêcherait, par exemple, les processions du vendredi saint (la Sanch dans le pays catalan)…

 

M. Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan et délégué officiel de M.Sarkozy dans les Pyrénées-Orientales pour l'éléction présidentielle, a-t-il pris vraiment la mesure de cette éventuelle décision..?

 

 

Jean-Pierre Bonnel

 

 

jean-pierre.bonnel@orange.fr

 
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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 09:40
Aurélie - Yanina
Aurélie - Yanina

Aurélie - Yanina

 

 

Femmes on vous aime...

 



*** Expo de FEMMES :


L'association Bouchons d'Artistes vous fait part de sa nouvelle exposition au Musée du Mas Carbasse à Saint Estève. Une exposition collective de 4 artistes femmes; Anita Garcia, Aurélie Lafourcade, Anne Strenger et Yanina Scaglioni.


Le vernissage à lieu le vendredi 21 octobre 2016 à 19h.


L'exposition est visible tous les jours du 22 au 30 octobre 2016 de 15h à 18h30. 

 


«Femmes» Anita Garcia - Aurélie Lafourcade Anne Strenger - Yanina Scaglioni
Exposition collective

DU 22 AU 30 OCTOBRE
MUSÉE DU MAS CARBASSE
ENTRÉE LIBRE
Tous les jours de 15h à 18h30
Vernissage le 21 octobre à 19h


.

Evina Loos
06 27 18 06 90

- - -


-Les FEMMES 
dans Les Caractères de La Bruyère (Maximes)



 -n°5 (page 114, édition Garnier-Bordas) : Il faut juger des femmes depuis la chaussure jusqu’à la coiffure, exclusivement, à peu près comme on mesure le poisson entre queue et tête. » Moi : la femme, sirène ou maquerelle.. ?


N°13, p. 115 : « Une belle femme qui a les qualités d’un honnête homme et ce qu’il y a au monde d’un commerce plus délicieux : l’on trouve en elle tout le mérite des deux sexes. »
Ainsi, la femme idéale est morale et beauté…


N°25, p.. 117 : « Une femme infidèle, si elle est connue pour telle de la personne intéressée, n’est qu’infidèle. S’il la croit fidèle, elle est perfide. On tire ce bien de la perfidie des femmes, qu’elle guérit de la jalousie. »
Ou comment se consoler : extraire le bien du mal… O felles, fleurs du mal…et du mâle…


N°34, p. 121 : « Pour les femmes du monde, un jardinier est un jardinier et un maçon est un maçon ; pour quelques autres plus retirées, un maçon est un homme, un jardinier est un homme. Tout est tentation à qui la craint. »
Ou quand le moraliste annonce D.H. Laurence (L’amant de Lady Chatterley, au nom suggérant la « loi du minou »…


N°122 : « C’est trop contre un mari d’être coquette et dévote ; une femme devrait opter. »
On pense que pour La Bruyère, mieux vaut une femme infidèle, galante, frivole, précieuse, coquette, qu’une hypocrite. La fausse dévotion est le défaut majeur.


N°44, p. 124 : « Si j’épouse une femme avare, elle ne me ruinera point ; si une joueuse, elle pourra m’enrichir ; si un savante, elle saura m’instruire…Si une galante, elle le sera peut-être jusqu’à m’aimer ; si une dévote, répondez, que dois-je attendre de celle qui veut tromper Dieu et qui se trompe elle-même ? »
Encore ici, la qualité d’un défaut : on peut s’adapter à tout, sauf à la tartufferie…


 

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 09:00
Tableau de Pat Romero

Tableau de Pat Romero

 

Rentrée littéraire, sept. 2016 - sur quelques écrivains controversés":

 

 

* Sur Modiano : "C'est un écrivain tel qu'Oscar Wilde l'avait défini : quelqu'un qui passe ses matinées à mettre une virgule et ses après-midi à l'enlever<." (Le magazine littéraire,hors-série oct. 2014)

 

**Houellebecq vient d'être débouté face au journal Le Monde : le quotidien lui avait reproché une complicité d'incitation à la haine raciale et de propos injurieux sur l'islam. La presse a ainsi obtenu la liberté d'enquêter ..

 

***Le Monde consacre une semaine de reportage (chaque jour une double page) à l'académicien D'Ormesson. C'est un écrivain qui séduit par sa faconde et son érudition mais est-c un "grand" écrivain ? Etait-il indispensable de le faire entrer dans la Pléiade : c'est un coup commercial, un hommage de son éditeur car Jean D'O…Le reconnaît :"La Pléiade n'est pas faite pour être lue, elle est faite pour être là!"

 

Il fréquente les présidents, même Hollande,qu'il assassine par écrit :"Que Hollande puisse me rendre hommage me terrifie. J'ai peur de mourir pendant son quinquennat."

 

La littérature est sa vie : il voudrait rester éternel comme Chateaubriand, mais…

 

Mais la grande affaire de sa vie, ce sont les femmes: ce séducteur les aime tout en demeurant avec son épouse fidèle et richissime, Françoise Béghin (béguin, il s'agit pas de passion, mais de surcre !).

 

Il déteste le mariage et adore la transgression; sa plus grande période sexuelle, c'est entre l'apparition de la pilule et celle du sida…Nostalgie d'aventures galantes…Max Lambron écrit : "Il a pris le train des révolutions libertaires." Cet aristocrate, ce réactionnaire est bien insolite, aux accents subversifs, à l'estime qu'il porte à Mélenchon…

 

Il fut largement publié grâce à son amante fidèle, l'éditrice Malcy Ozannat : littérature et sexualité, copinage et line à tout âge, voilà le secret du succès, des éditions et des bons articles dans les journaux parisiens…En province, c'est pareil, d'ailleurs, mais avec moins de panache,…

 

Jean d'O. aime les livres et le papier bible : il a travaillé de longues années chez LOTUS, l'une des entreprises de papier de sa famille… Ce Jean D'Or... a excellé dans l'excrément même si l'apparence, habits et langage, séduction et bons mots, philosophie et salon où l'on cause peuvent tromper le téléspectateur…

 

On ne parlera pas de ses vacances en Corse, ni de ses déboires au Figaro, que le journaliste qualifie de "plus vieux quotidien français": c'est L'Indépendant catalan ! Mainmise de Hersant et l'écrivain doit laisser la place aux marchands de papier…

 

On ne dira rien de ses 5 premiers livres, éreintés par la critique, des bibliothèques très peu nombreuses à porter son nom (celle du Moulin à Vent, à Perpignan, n'est pas citée..!

Le CML devrait écrire à Ariane Chemin, responsable de cette interminable feuilleton estival…


JPBonnel
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 16:20
Festival de blues au théâtre de l'étang - 66 - Saint-Estève

Festival de blues au théâtre de l'étang - 66 - Saint-Estève

*** Le Comité Oui au Pays Catalan, plateforme d’action présentée le 21 avril 2016 à Perpignan, s’inscrit dans le débat sur la régionalisation. Composé d’acteurs citoyens, politiques, économiques et culturels, il envisage l’avenir institutionnel d’un territoire millénaire.

____________________

NOTE DE PRESSE / ​Perpignan, 18 septembre 2016

APRÈS LA GRANDE MANIFESTATION DE PERPIGNAN

Le bilan de la grande manifestation « Oui au Pays Catalan » a été dressé au siège de Convergence Démocratique de Catalogne (CDC), mercredi 14 septembre. Le grand évènement du 10 septembre à Perpignan a rassemblé 10 000 personnes, un record populaire dont nous tirons les enseignements en quatre points.

1. Les Pyrénées-Orientales (Pays Catalan, Catalogne du Nord) présentent un potentiel de mobilisation insoupçonné. En situation collective de danger, leur population produit un élan rassembleur : elle se soude et se fait entendre, en mettant de côté ses divisions, pour le bien commun. La ressemblance avec le Pays Basque et la Corse est évidente.

2. Le succès de la manifestation a été favorisé par la présence d’habitants aux profils variés, nés ici ou ailleurs, et de personnalités politiques opposées : centralistes et décentralistes, jacobins ou favorables à la démocratie territoriale, de gauche, du centre et de droite. Cette large palette idéologique est l’expression générale d’un pays. Le territoire a montré sa pluralité de vues, selon un sentiment unique. L'absence de têtes d'affiche extrémistes, notamment mélencho-lepénistes, a souligné leur hostilité à tout projet favorable aux habitants du Pays Catalan.

3. La mobilisation a confirmé que les appareils politiques habituels sont structurellement incapables de répondre aux enjeux d’ici. Alimentant un système centralisateur au bout du rouleau, ils ne raisonnent que globalement, sous le patronage parisien. La France entière souffre de ce mal, par lequel les élites myopes imposent des solutions inadaptées aux territoires.

4. Un projet économique, social, identitaire et territorial, en d’autres mots un ​projet politique nouveau​, doit succéder à la mobilisation du 10 septembre. Cette traduction durable devra être garante d’un avenir fondé sur le respect du Pays Catalan et de ses générations d’habitants, présentes et à venir. CDC, fondé en 2006 à Perpignan, paraît être la seule formation apte à fonder cette nouvelle offre politique adaptée à la volonté populaire et aux exigences territoriales. Ce grand mouvement rassembleur, pluriel, paritaire et moderne, est en cours de structuration. Il fera l'objet d'un congrès fondateur, le 15 octobre. Nous en détaillerons les contours prochainement.

Contact presse : 06 75 74 25 49.

_________________________________________________________________________________

Comité pour le Pays Catalan

9, rue Camille Desmoulins 66000 Perpignan Tel. 04 68 35 34 54 contact@ouiaupayscatalan.com www.ouiaupayscatalan.com

- - -

***

**BARBUSSE : pacifisme et antifascisme

A l’occasion du centième anniversaire de la

Journée d’étude « Mouvement ouvrier et armée »

Perpignan 21 Septembre 2O16 Hôtel du département (Hall Guy Malet)

Les comités des Pyrénées-Orientales

- de l’Association Nationale des Anciens Combattants et

Ami(e)s de la Résistance (ANACR),

- de l’Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC),

- du Mouvement de la Paix et

- de l’Institut d’Histoire Sociale – CGT vous invitent

le 21 septembre 2016, Journée Internationale de la Paix, au Hall Guy Malet de l’Hôtel du département à Perpignan,

à suivre les travaux de la journée d’étude « Mouvement ouvrier et armée » au cours de laquelle seront évoqués les rapports complexes entre mouvement ouvrier et armée, entre pacifisme et antifascisme.

 10 h. – 11h. 30 : Gilles CANDAR, Président de la Société des Etudes Jaurésiennes, parlera de Jean Jaurès, socialiste, pacifiste et théoricien de l’Armée nouvelle

 11 h.30 – 13 h. : Liliane REHBY, Secrétaire générale de l’association Les Amis d’Henri Barbusse, décrira l’action pacifiste et antifasciste de l’auteur du Feu, action qui explique pourquoi les Francs-Tireurs et Partisans Français (FTPF) du Canigou donnèrent le nom d’Henri Barbusse à leur maquis.

 13 h. - 14 h. : apéritif dinatoire

 14 h. - 14h.30 : Espagne 1936, des milices antifascistes à l’armée populaire. Projection de deux documentaires militants . La colonne Durruti (CNT 1936)

. L’Armée du peuple nait (1938)

 14h.30 - 15h.30 : Georges SENTIS, docteur en Histoire, évoquera l’action des FTPF et d’une partie de la Résistance pour la création d’une Armée nouvelle au cours de l’automne et de l’hiver 1944/1945.

- - -

FESTIVAL de BLUES :


22, 23 et 24 septembre 2016 à 20h30 au Théâtre de l'Étang

Pour la première fois à Saint Estève, un festival de blues pendant 3 soirées, SEM le Blues, avec 2 groupes musicaux chaque soir, venus de toute la France qui animeront la scène du TDE à 20h30 et à 22h15.
À chaque entracte de soirée, les spectateurs se verront offrir gratuitement un verre de cocktail "Un Zest de Blues".

Les 6 groupes présenteront au public toutes les facettes du blues, du blues cajun au Chicago acoustique en passant par l'électrique pour arriver au rythm and blues actuel.

Jeudi 22 septembre
20h30 COTTON BELLY'S
Yann Malek : chant, harmonica, guitare acoustique, lapsteel
Christophe Étienne : basse
Jérôme Perraut : guitare électrique (lead) Aurélie Simenel : batterie

22h15 SOPHIE MALBEC BLUES BAND
Sophie Malbec : guitare-chant Pierre Capony : harmonica Pierre Gibbe : basse Yannick Urbani : batterie

Vendredi 23 septembre

20h30 BLUES DE PICOLAT
Carles Sarrat : voix, guitares, harmonica Benjamin Sarrat : orgue Hammond Fred Alazet : basse Mathieu Navajas : batterie
22h15
NICO BACKTON & WIZARDS OF BLUES
Nico Backton : guitares, dobros, slides, piano, chant Jean Denux : basse, choeurs Thierry Lopez : guitare, choeurs Philippe Dourou : batterie

Samedi 24 septembre
20h30 VICIOUS STEEL
Cyril Maguy : guitare, chant
Antoine Delavaud : batterie

22h15
ALEXX AND THE MOOONSHINERS
Alexx : chant Rico Rajoa : bass Lionel Riss : guitares Pascal Raphard : batterie


Billetterie au Théâtre de l'Etang : 04 68 38 34 95 Entrée soirée : 12€ (placement libre) Pass pour les 3 soirées : 29€

Renseignements : www.rdvse.fr - rdvse@rdvse.fr - 06 72 80 39 86

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 09:24
Patrimoine : Eyne, Villeneuve de la Rivière (la cave, par Jean Dauriach), conférence d'Olivier Poisson le 21.0. au Campus Mailly
Patrimoine : Eyne, Villeneuve de la Rivière (la cave, par Jean Dauriach), conférence d'Olivier Poisson le 21.0. au Campus Mailly
Patrimoine : Eyne, Villeneuve de la Rivière (la cave, par Jean Dauriach), conférence d'Olivier Poisson le 21.0. au Campus Mailly
Patrimoine : Eyne, Villeneuve de la Rivière (la cave, par Jean Dauriach), conférence d'Olivier Poisson le 21.0. au Campus Mailly
Patrimoine : Eyne, Villeneuve de la Rivière (la cave, par Jean Dauriach), conférence d'Olivier Poisson le 21.0. au Campus Mailly

Patrimoine : Eyne, Villeneuve de la Rivière (la cave, par Jean Dauriach), conférence d'Olivier Poisson le 21.0. au Campus Mailly

*Maillol et la villa Douzans de Banyuls :

 

Histoire d'une maison construite en 1708 en bord de mer, 1 rue Thomas-Pascal; elle s'est enrichie au fur et à mesure de l'ascension sociale de ses propriétaires. Marius Douzans s'intéresse à un jeune artiste du village : Aristide Maillol.

Il lui demande de réaliser le décor de la salle à manger. Les travaux dureront un an. Visites les 17 et 18 septembre, de 14 à 18 heures, commentaires par Christine Sales (départ sur la terrasse de la villa, 45 minutes, entrée libre pour tous)

**C’est l’histoire d’une maison construite en 1708 en bord de mer à Banyuls par mon aïeul Sylvestre Douzans. La famille prospère, les générations se succèdent et sont très attachées à la maison familiale. Au fur et à mesure de l’ascension sociale de ses propriétaires, elle est agrandie et enrichie de décors. L’art y est invité à la fin du XIXe siècle.

 

Marius Douzans s’adresse à un jeune artiste du village, Aristide Maillol. Il vient d'obtenir son diplôme de l'Ecole des Beaux-Arts, il peint des tableaux et il est de retour à Banyuls où il a créé un atelier de tapisserie. Enthousiaste, le jeune peintre accepte de réaliser le décor de la salle à manger.

 

Aristide Maillol se tourne ensuite vers la sculpture, il partage son temps entre Marly-le-Roi et Banyuls-sur-Mer. Il côtoie d’autres artistes, son talent est enfin reconnu.

 

Après le décès de mon arrière-grand-père, Aristide Maillol révèle à ma grand-tante qu’il a réalisé dans sa jeunesse des peintures dans sa salle à manger. En 1947, elle entreprend des travaux pour retrouver les fresques dissimulées sous plusieurs couches de papier peint. Cette restauration a été réalisée avec les moyens de l’époque et a permis de retrouver une grande partie de c

 

- - -

* Chanson, poésie, littérature : pour une culture locale de qualité !

 

Voici une chanson mise en musique et interprétée par un auteur-compositeur et interprète d'ici... M. Joan-Llorenç Solé en l'occurrence... Sur un texte écrit par une personne d'ici (moi-même en l'espèce)... 

 

Tandis que nous œuvrons dans notre coin, chacun isolé, les médias que vous représentez agissent et persistent - du soir au matin - afin de nous abreuver de chansons ineptes - sans texte ni message -, interprétées par des guignols et des comiques qui ne font rire que les hyènes, au soir où elles enterrent leurs mères... sombres châtrés, restant, au souvenir de leurs attributs virils égarés, sans voix, ni sans charisme.... 

Aussi me mets-je en devoir citoyen de vous interpeller!... Sortez-nous de vos casiers à lapins les Mahé, Willem et Grégoire..... 

Cessez de nous abrutir avec vos ritournelles à la noix... Et participez - comme il serait bienséant que vous vous y  appliquiez  - à défendre une culture locale, bien plus intelligente et courageuse que celle-là même que vous servez!... Messieurs les censeurs... Je dis, lis, écris, persiste et signe...

 

Jean Iglesis

 

Journée mondiale Alzheimer -21 septembre 2016 Poème "Jo me vull recordar" ("Je veux me souvenir")

 

A l'ocasió de la diada mundial Alzheimer, prevista el dimecres 21 de setembre 2016

A l'occasion de la Journée mondiale Alzheimer, fixée au mercredi 21 septembre 2016

 

Text musicat i interpretat per Joan Llorenç Solé, cantautor i artista català (gravat al seu últim disc "Estavar")

 

Texte mis en musique et interprété par Joan Llorenç Solé, auteur-compositeur-interprète et artiste catalan (enregistré dans son dernier disque "Estavar")

 

 

Jo me vull recordar

 

La veu del mestre greu, quan llegia el dictat,

La por que jo tenia de ser qüestionat,

L'olor de tinta sobre els fulls del meu quadern,

El cruiximent del guix a la pissarra eterna.

Jo me vull recordar

Els jocs llunyans dels nins del barri Sant Mateu,

L'aigua fresca fugint pels carrers blancs de neu,

La sardana enlairada al peu del Castellet,

L'ull atrevit de la cosina del Vernet.

Jo me vull recordar

El pas del regidor, pres del divendres sant,

La gent arreplegada en un ramat molt dens,

Els planys plens de fervor, pujant dels penitents,

El toc de la campana a sota el cel rogenc.

Jo me vull recordat

Tardes de pesca amb el padrí vora la Tet,

Ma mare bressolant tots els somnis que he fet,

Els companys que he tingut, germans de sang i d'or,

Els encontres que han fet bategar el meu cor.

Jo me vull recordar

Els estels aclarint una nit de juliol,

Tu i jo adormits a sota d'un llençol,

El vent marí fent remugar el teu cabell,

El meu coll desnuat, ferit d'un bes vermell.

Jo me vull recordar

La lluita de l'obrer, la feina de l'abella,

El riure de l'infant i l'esper de la vella...

Tot el poc que la vida m'ha volgut donar,

Avui, ara i aquí, jo els vull recordar.

Joan Iglesis

Je veux me souvenir

Je veux me souvenir

De la voix du maître, des plus austères lorsqu’il lisait la dictée,

De la peur qui me hantait d’être interrogé,

De l’odeur de l’encre sur les pages de mon cahier,

Du crissement de la craie sur le tableau noir, éternel.

Je veux me souvenir

Des jeux lointains des enfants du quartier Saint-Mathieu,

De l’eau fraîche fuyant par les rues, blanches de neige,

De la sardane, enlevée au pied du Castillet,

De l’œil enhardi de la cousine du Vernet.

Je veux me souvenir

De la marche du « Regidor », captif du Vendredi Saint,

De la foule, massée en un troupeau bien dense,

Des plaintes, pleines de ferveur, montant des pénitents,

Du son de la cloche, tintant sous le ciel rougeoyant.

Je veux me souvenir

D’après-midi de pêche passées avec mon grand-père sur les bords de la Têt,

De ma mère berçant les rêves que j’ai faits,

Des amis que j’ai eus, frères de sang et d’or,

Des rencontres qui ont fait battre mon cœur.

Je veux me souvenir

Des étoiles éclairant une nuit de juillet,

De toi et moi, endormis dessous un drap,

Du vent marin qui faisait frémir tes cheveux,

De mon cou dénudé, blessé d’un baiser rouge.

Je veux me souvenir

De la lutte de l’ouvrier, du travail de l’abeille,

Du rire de l’enfant, de l’espoir de la vieille…

De tout le peu que la vie a voulu me donner,

Aujourd’hui, ici et maintenant, je veux m’en souvenir.

 

Joan Iglesis

 

****Concert de guitare classique

Récital par Pierre-André de Véra

dans le cadre de la tournée et de l'album "Kaléidoscope"

ce Dimanche 18 Septembre à 18h00 en l'église de Prades

 

Au programme : œuvres éclectiques et variées :

 

- Musique latine ( Argentine, Brésils... )

- Musique classique et espagnole ( Chopin, Satie, Albéniz, Tárrega... )

- Arrangements de mélodies catalanes ( Cant dels ocells, Testament d'Amélia... )

 Musique latine ( Argentine, Brésil... )

- Arrangements de chansons françaises ( Nougro, Piaf... )

- Jazz et compositions originales

 

 

Entrée libre participation

 

Toutes les infos : pierreandredevera.wordpress.com

 

- - -

 

 

* L'association Culture et patrimoine en Côte vermeille a le plaisir de vous inviter à la conférence qu'elle organise

 

le samedi 17 septembre 2016 à 18 heures 

Banyuls-sur-Mer - Salle Novelty

(attention horaire inhabituel)

 

Le Laboratoire Arago de 1882 à 1947

par Jean-Pierre CHATTON

 

 

 

Le  Laboratoire Arago de 1882 à 1947

Jean-Pierre Chatton donnera le samedi 17 septembre 2016 à 18 heures, salle Novelty de Banyuls-sur-Mer, une conférence intitulée "Le  Laboratoire Arago de 1882 à 1947".

 

Jean-Pierre Chatton évoquera la naissance cet établissement fondé en 1882 par Henri de Lacaze-Duthiers et l'évolution des bâtiments mais aussi et surtout les hommes qui ont fait l'histoire de L'Observatoire Océanologique de Banyuls-sur-Mer (OOB), plus connu sous le nom de

« Laboratoire Arago » ou, comme le disent familièrement les Banyulencs, "Le Labo" : Lacaze -Duthiers, le trio Pruvot, Racovitza, Boutan, et aussi Duboscq et Chatton.

 

Jean-Pierre précise : "Édouard Chatton était mon grand père, il avait épousé Marie Herre issue d'une vieille famille de Banyuls. J'ai donc le sentiment d’être un trait d'union entre le laboratoire et le village. L'exposition faite par le laboratoire en l'honneur de mon grand-père entre art et sciences et la perspective en 2017 lors de l’inauguration du biodiversarium de rendre un hommage au scientifique ont été les éléments déclenchants de mon investissement dans ce travail."

 

Monsieur Vincent Laudet, directeur du "labo",  a eu l'amabilité d'accepter d'intervenir lors de la conférence pour parler de l'Observatoire Océanologique aujourd'hui. 

 

Dominique Baudry

Secrétaire

dominique.baudry@wanadoo.fr

 

 

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 09:24
Les(merveilleux)  jeudis de Perpignan © jean-pierre bonnel
Les(merveilleux)  jeudis de Perpignan © jean-pierre bonnel

Les(merveilleux) jeudis de Perpignan © jean-pierre bonnel

 

**** humeur

 

Pays catalan : identité, nationalisme, j'en ai la chair de poule !

 

Je n'ai pas défilé. Me suis défilé…

 

Peur de la chaleur, de l'agora, des femmes brunes en burkini et de leurs bouteilles de gaz..?

 

Plutôt, j'ai redouté une réaction tardive, une manif fourre-tout, salade niçoise

... à lire dans Le Petit JOURNAL de cette semaine (15/23 septembre 2016 - 1,50 euro)

 

***Le Catalan est la première langue de quelque huit millions d'Européens. Langue romane parlée dans quelques territoires autonomes du nord-est de l'Espagne (Catalogne, Pays Valencià, îles Baléares dont Majorque et une petite partie de l’Aragon), en Andorre où elle est la seule langue officielle, au sud de la France dans le Département des Pyrénées-Orientales et en Italie dans la ville sarde d'Alghero. Dans la plupart de ces territoires, surtout en Catalogne, elle est langue officielle, pratiquée à l’école et dans les universités, ainsi que langue des moyens d'information.

 

Poésie

 

Si pogués acordar Raó i Follia,

I en clar matí, no lluny de la mar clara,

La meva ment, que de goig és avara,

Em fes present l'Etern. I amb fantasia

-Que el cor encén i el meu neguit desvia-

De mots, de sons i tons, adesiara

Fes permanent l'avui, i l'ombra rara

Que m'estrafà pels murs, fos seny i guia

Del meu errar per tamarius i lloses;

-Oh dolços pensaments!, dolçors en boca!-

Tornessin ver l'Abscon, i en cales closes,

Les imatges del sol que l'ull evoca,

Vivents; i el Temps no fos; i l'esperança

En Immortals Absents, fos llum i dansa!

 

 

Oh puissais-je accorder la Raison, la Folie,

Qu'un clair matin, non loin de la mer claire,

Cet esprit mien, de plaisir trop avare,

Me fasse l'Eternel présent. Et par la fantaisie

-Qui le coeur embrase et détourne l'ennui-

Que les mots, les sons, les timbres, quelquefois

Perpétuent l'aujourd'hui, et que l'ombre rare

Qui me contrefait au mur, me soit sage et guide

En mon errance parmi tamaris et dalles ;

-Oh douceurs dans la bouche ! les douces pensées !-

Qu'elles fassent vrai l'Abscons, qu'à l'abri de calanques,

Les images du songe par les yeux éveillés,

Vivent; que le Temps ne soit plus; mais l'espérance

En d'Immortels Absents, la lumière et la danse!    

 

 J. V. Foix, dans Poésie. Prose, traduit du catalan parMontserrat Prudon et Pierre Lartigue. (Le Temps qu'il fait, Cognac, 1986)

 

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Vendredi 16 septembre à 18h30 : médiathèque d'Argelès (village)

 

* Merci au SITE CATALAN:

 

Argelès sur Mer - Le vendredi 16 septembre 2016 Item title

Les communautés libertaires agricoles et artistiques en pays catalan (1970-2000) par Jean-Pierre Bonnel et Paul Gérard

Item Author

Écrit par  Le Site Catalan | Rubrique Livres | Argelès sur Mer

Item Image

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Item introtext

Présentation du livre à la médiathèque d'Argelès

Item fulltext

la présentation du livre sur les Communautés libertaires parus chez Trabucaire éditeur a lieu le vendredi 16 septembre, à 18h30, à la médiathèque d'Argelès (au village, près du cinéma Jaurès), entrée libre.

Dans le sillage de mai 68, les années 1970 sont une formidable explosion de jeunesse, de désir, de libération.

Le vieux monde craque de partout. C’est le temps rêvé des ruptures, des révoltes, des expériences.

Dans ces années-là, ils avaient 20 ans, ils voulaient échapper à la routine « métro, boulot, dodo », réagir contre le mode de production capitaliste et la société de consommation, s’associer avec d’autres pour vivre autrement et porter ensemble un projet commun libérateur.

Ce fut le temps des communautés, rurales, urbaines, agricoles, artistiques et autres collectifs, d’esprit libertaire pour la plupart.

Dans ces années-là, en pays catalan, les 40 personnes qui racontent, dans ce livre, leur expérience communautaire, ont fait ce choix. Ils ont loué des mas et des terres dans des espaces en voie de désertification. Ils y ont vécu, travaillé et mis en pratique leurs idéaux. Les Carboneras, le mas Julia, Vilalte, Montauriol, St Jean de l’Albère, Malabrac, Fontcouverte, Cailla, Opoul, le mas Planères, Canaveilles, Fillols... autant de noms qui claquent comme des symboles de liberté, de sens et d’humanité.

Ils témoignent, 40 ans après, des gestes simples, de la solidarité, des échanges, des rires et des drames, des rêves et de l’amour qui ont forgé leurs existences.

Avec cette expérience, ils ont participé à l’évolution des mentalités, ils ont fait bouger les lignes et provoqué en quelque sorte les grands débats sociétaux de la fin du XXe et début XXIe siècles.

Ils sont les 40 auteurs de ce livre, un livre collectif, dont Jean-Pierre Bonnel a été le moteur, le scribe et le passeur et Paul Gérard le coordinateur attentif. Le temps d’une préface, Ronald Creagh a bien voulu joindre sa réflexion à la leur.

Les communautés libertaires agricoles et artistiques en pays catalan (1970-2000): 15 euros, parution juin 2016.

 

 

 

- - -


*Merci au site OUILLADE :

 

 

AGENDA / CULTURE

ARGELèS-SUR-MER/ Médiathèque : le blogueur Jean-Pierre Bonnel vient présenter son dernier ouvrage paru, « Les communautés libertaires et artistiques en pays catalan »

 

par ADMIN le sept 13, 2016 

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  Présentation du livre sur les Communautés libertaires parus chez Trabucaire éditeur, le vendredi 16 septembre, à 18h 30, à la médiathèque d’Argelès (au village, près du cinéma Jaurès) – entrée libre – Les communautés libertaires agricoles et artistiques en pays catalan  (1970-2000), par Jean-Pierre BONNEL et Paul GéRARD* Dans le sillage de mai 68,...

>>lire la suite

 

 

- - -

 

Merci au site du Journal catalan :

 

 

Bonjour,

 

vous trouverez votre info ici :

http://www.le-journal-catalan.com/communautes-libertaires-agricoles-artistiques-pays-catalan-ouvrage-collectif-emmene-jean-pierre-bonnel/33793

 

La rédaction

 

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***Barcelona : Fêtes de la Mercé :

  del 17 al 25 de septiembre, en CaixaForum Barcelona celebramos La Mercè con una programación especial de talleres, proyecciones, conciertos, espectáculos… y el sábado 24, disfruta de nuestras exposiciones de forma gratuita ¡en la jornada de puertas abiertas!

 
Cia. Cirquet Confetti
 
Espectáculo
Pianissimo Circus
 
Música en directo, coreografías y grandes dosis de humor de la mano de dos payasos al son de un piano de cola.


17, 23 y 24 de septiembre, 
a las 18 h, y 18 y 25 de septiembre, 
a las 12 h


Precio: 6 € por persona
50 % de dto. para los clientes 
de CaixaBank
Joan Safont

Fábricas de sonidos
 
Recreación de las canciones cantadas en casinos, ateneos y tabernas en las sociedades industriales de la mano de Coral Cantiga y Cor Ciutat de Mataró.

Domingo 18 de septiembre, 
a las 19 h
Precio: 12 € por persona
50 % de dto. para los clientes 
de CaixaBank
 

Kerity, 
la casa de los cuentos 
(+4)
Fantasía, aventura e historias mágicas para disfrutar de la animación con toda la familia.


Sábado 17 de septiembre, 
a las 12 h
Precio: 4 € por persona
50 % de dto. para los clientes 
de CaixaBank
 
Hawaa Hawaai
Proyección

Hawaa Hawaai 
(+ 8 años)
 
Una tierna y motivadora fábula que apuesta por nuestra capacidad de romper con predestinaciones y buscar el propio camino a la felicidad.


Sábado 24 de septiembre, 
a las 12 h

Precio: 4 € por persona
50 % de dto. para los clientes 
de CaixaBank


Basura Mutante - Del 17 de septiembre de 2016 al 8 de enero de 2017

Sábados, de 11 a 14 h y 
de 16 a 20 h

Domingos y festivos, de 11 a 14 h

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