Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 février 2021 3 17 /02 /février /2021 10:42
(C) Roger Dimanche

(C) Roger Dimanche

* CULTURE, février 2021 : le point de vue de la mairie :

 

Perpignan - Louis ALIOT ouvre la ville aux artistes et lance l'opération : L'Art prend l'air

Par Ville de Perpignan, le 09 Février 2021

 

Louis Aliot soutient la culture L’ART PREND L’AIR à Perpignan Et... gratuité totale des bibliothèques

Louis ALIOT, Maire de Perpignan, ouvre la ville aux artistes et lance l’opération « L’Art prend l’air ».

Le patio de l’Hôtel de Ville et le patio de l’Hôtel Pams accueilleront des expositions d’artistes perpignanais qui ne peuvent pas exposer depuis maintenant un an en raison de la crise sanitaire du COVID 19.

Louis Aliot, donne également la parole aux street-artists qui pourront créer des œuvres sur des panneaux d’exposition installés le long du quai Vauban, Place Arago, Place de la République et Place Rigaud.

  • Les artistes intéressés peuvent s’inscrire : 04 68 66 33 18 / 04 68 66 18 53
  • Mail : perpignan.culture@mairie-perpignan.com

Autre mesure de soutien à la culture perpignanaise, le maire de Perpignan a décidé la gratuité totale de la médiathèque et de toutes les bibliothèques de la Ville jusqu’à la fin de cette année 2021.

Ville de Perpignan (09-02-21)

 

** Conseil municipal du 16.2.21

 Ce mardi, le musée Hyacinte-Rigaud affichait la déception de la municipalité d'avoir dû refermer les musées, avec une banderole indiquant "Musées fermés, la culture condamnée". "Roselyne Bachelot doit être la première ministre de la Culture à se réjouir qu'un musée soit fermé", a quant à lui ironisé André Bonet, adjoint en charge de la culture.

 

Toujours est-il que le conseil municipal a réaffirmé son désir de soutenir les acteurs culturels en votant plusieurs délibérations : les médiathèques de la ville seront notamment gratuites pour tous jusqu'à la fin de l'année, et l'opération L'Art prend l'air * va être lancée. Elle permettra aux artistes qui le souhaitent d'afficher leur art dans plusieurs endroits de la ville, contre rémunération. "Ils toucheront 600 € pour une œuvre de 8 m² et 1 000 € pour 20 m²", a expliqué André Bonet.

 

*Evenement créé en 2015.

 

- - -à Montréal :


Vous êtes un artiste, un organisme ou un collectif artistique professionnel montréalais? Vous pourriez bénéficier d’une bourse allant jusqu’à 15 000$ afin de présenter un projet de performances artistiques dans un espace extérieur privé qui ne nécessite aucun permis municipal d’occupation. Visant un rayonnement aux quatre coins de l’île de Montréal, ces performances pourront avoir lieu, par exemple, sur les balcons, devant un CHSLD, sur les toits d’une résidence, dans les cours extérieures, les stationnements ou les vitrines de commerçants.

Créé dans le contexte exceptionnel de la pandémie de la COVID-19, le programme vise à soutenir la circulation d’œuvres artistiques conçues pour l’espace urbain extérieur. Il se veut complémentaire au circuit des Voies actives sécuritaires (VAS) de la Ville de Montréal qui prévoient entre autres des aménagements pour favoriser la découverte culturelle et historique de Montréal, tout en respectant les mesures de distanciation.

Une attention particulière sera accordée aux projets artistiques qui favorisent la représentativité de la diversité culturelle, l’inclusion, les liens intergénérationnels et interculturels.

 

Pour déposer une demande:
www.artsmontreal.org/fr/orora
 

- - -en France 

Envie de culture ou de découvrir des créations artistiques sans s'enfermer ? Dans les quartiers de Brest l'art fait le mur à ciel ouvert et du côté du port de commerce il anime la rue tous les jeudis.

L'art fait le mur    "Les murs prennent la parole". Ce projet parrainé par Christophe Miossec est constitué de 10 oeuvres urbaines monumentales qui attachent sur les murs une partie de l'histoire, de la vie et de l'ambiance de la ville.

Au dédale des rues vous tomberez peut-être nez à nez avec des graffs majestueux emplis de poésie et de détails, ce sont certainement ceux du projet "Crimes of Minds". Un collectif international de graffeurs qui sont venus poser leur peinture partout dans la ville. Leur objectif : transformer la ville en une immense toile vivante sans critères en plaçant l'art à portée de tous d'une façon cosmopolite. Les artistes invités pour ce projet ont  tous exposé dans de superbes galeries à travers le monde avant de mettre de la couleur sur les murs de Brest. 

- - -

à Nantes :

L’art prend l’air à Nantes, demandez le programme ! Pour celles et ceux qui ne connaissent pas encore cet événement en Loire-Atlantique, en voici le concept : Environ de 300 artistes du département (120 sur Nantes) ouvrent gratuitement leurs ateliers le temps d’un week-end. Arts visuels, sculpture, photographie, peinture, gravure… Il ne faut surtout pas hésiter à sonner, frapper et pousser les portes pour découvrir des univers artistiques bien sympas. Le plan est gratuit donc venez venez nombreux vous balader d’ateliers en ateliers dans les rues de Nantes.

L’Art prend l’air à Nantes : Au programme 120 artistes

En ce qui concerne les spots artistiques qui attirent notre attention dans les rues de Nantes, on notera la rue Jean Bouin et le numéro 34 de la maison rose de Roger Dimanche. Ce qu’on aime bien également avec l’art pendre l’air ce sont les lieux collectifs qui permettent de rencontrer dans un même espace différents univers. Pour cette édition 2014, la rue des Carmélites avec Le Cinématographe (7 artistes réunis) et le 16P (2 artistes) va être un lieu de passage obligé. Après, on va pas vous détailler l’ensemble du programme puisque l’idée reste avant tout de se balader dans les rues de Nantes et de se faire surprendre par des oeuvres inattendues.

 

L’Art prend l’air Nantes : Organisez votre parcours sur le site internet 

Si vous voulez en savoir plus sur cet évènement et si vous voulez organiser votre parcours, on vous conseille vivement d’aller faire un tour sur le site internet de L’art prend l’air. Vous pourrez ainsi choisir votre ville ainsi que les thèmes qui vous branchent le plus (peinture, sculpture, gravure, dessin, performance…) pour ne rien louper de ce w

- - -à Perpignan : 2016 :

 

« Assegut alla al mitg », (« Assis là-bas au milieu »), de Carme Albaigès, plasticienne qui vit et travaille à Barcelone.

Son travail exprime sa volonté de caractériser l’expérience humaine et d’autopsier les sentiments : « Je cherche à refléter les ressentis, les passions, les inquiétudes, le doute, le manque de congruence… je veux traduire l’essence de l’expression, qu’elle passe par le corps, le regard ou le mouvement. »
Œuvre prêtée par « La Mouche », lieu d’art contemporain à Béziers.

 

« Il faut cultiver son jardin », de Lionel Laussedat, plasticien qui vit et travaille dans l’Hérault.

Après une formation de maître foreur et une longue expérience sur diverses plateformes pétrolières, Lionel Laussedat a choisi de se consacrer pleinement à la sculpture...

« Citron » de Vincent Torguet, plasticien qui vit et travaille à Collioure.

Créateur de bijoux, il a aussi choisi, depuis quelques années, de se consacrer à la sculpture...

Renseignements :
04 68 66 33 18 ou perpignan.culture@mairie-perpignan.com

 

 

 http://leblogabonnel.over-blog.com/
 http://leblogabonnel.over-blog.com/

 http://leblogabonnel.over-blog.com/

Partager cet article
Repost0
16 février 2021 2 16 /02 /février /2021 11:31
Pilhes, l'Ariégeois, appelé en Algérie, a montré, dans un dialogue avec B.Stora, les tabous et l'omerta sur la guerre d'Algérie (voir Youtube)

Pilhes, l'Ariégeois, appelé en Algérie, a montré, dans un dialogue avec B.Stora, les tabous et l'omerta sur la guerre d'Algérie (voir Youtube)

 

Hommage à René-Victor Pilhes

Hommage de Jean-Pierre Chevènement

 

René-Victor Pilhes était un écrivain doté d’un talent, d’une puissance de création, d’une verve remarquables. 

La Rhubarbe (Prix Médicis, 1965) l’avait rendu immédiatement célèbre. Le succès impressionnant de L’Imprécateur (Prix Fémina, 1974) témoignait de la prescience d’un auteur qui avait su deviner dès le mitan des années 1970 la montée d’un capitalisme sans frontières ni scrupules, essentiellement mû par l’avidité. 

René-Victor Pilhes était mon ami. C’était aussi un homme pour qui l’engagement avait un sens. C’était un créateur, un homme profondément sensible, hanté de visions hélas souvent prémonitoires. 

René-Victor Pilhes laisse derrière lui une œuvre romanesque considérable. Il était doté pour la souffrance mais s’est éteint doucement, il y a quelques jours, dans le calme refuge de sa famille. 

J’assure sa femme et ses enfants de ma tendre sollicitude.

Jean-Pierre Chevènement

L’écrivain René-Victor Pilhes est mort

L’auteur de « L’Imprécateur », immense best-seller distingué par le prix Femina 1974 et adapté pour le cinéma, est décédé le 6 février, à l’âge de 86 ans.

Par 

Publié hier à 15h05, mis à jour hier à 17h42 

Temps de (C) Le Monde

 

René-Victor Pilhes, le 21 juin 1993.

L’écrivain René-Victor Pilhes est mort le samedi 6 février à Paris. Il avait 86 ans. En 2016, il avait fait paraître, après plus de quinze ans de silence, un roman, La Nuit de Zelemta (Albin Michel). A nos confrères de L’Obs il confiait alors son dépit de se voir devenu un« mort-vivant », quelque peu oublié. Son œuvre était désormais introuvable en librairie à l’exception de son plus grand succès,L’Imprécateur (Seuil, 1974, prix Femina) – qui avait été l’un des premiers romans sur la violence du libéralisme et ses effets sur le monde du travail, un précurseur par bien des aspects à qui, vingt-cinq ans plus tard, Frédéric Beigbeder rendrait hommage dans99 Francs (Grasset, 1999). « J’ai été proscrit des librairies parce que je ne vendais plus assez », disait alors cet homme à la longue et brillante carrière de publicitaire, qui fut aussi un militant de gauche, passé par la CGT et le PSU, et proche de Jean-Pierre Chevènement.

Il avait pourtant connu le succès dès son premier roman, La Rhubarbe (Seuil, 1965), d’emblée remarqué pour son écriture baroque, son souffle et son goût d’une forme d’outrance, et couronné par le prix Médicis. Evoquant la bâtardise, dont lui-même a souffert en tant qu’enfant illégitime, né le 1er juillet 1934 et élevé par sa grand-mère maternelle à Seix (Ariège), La Rhubarbe met en scène un homme aux rêves de vengeance.

Lire aussi (archive de 1965) : Critique de « La Rhurbarbe », de René-Victor Pilhes

Le Monde écrit à propos de cet « extraordinaire roman » : « Sans doute y relève-t-on les influences conjuguées de Kafka, notamment dans les scènes oniriques, de Joyce dans cette tendance à agrandir jusqu’au mythe un drame personnel, de Günter Grass dans le ton de bouffonnerie fantastique et dans la truculence érotique de certaines scènes. L’ombre de ces maîtres n’empêche nullement René-Victor Pilhes de faire une œuvre personnelle qui a de l’accent et du ton. »

Veine dénonciatrice

Quatre ans plus tard, le même sujet lui inspire Le Loum (Seuil), où un fils et sa mère gravissent un pic pyrénéen, en s’écharpant pour le pouvoir. Cette « épopée psychanalytique », selon l’auteur, transgresse un interdit après l’autre et ne rechigne pas aux scènes scatologiques. La quatrième de couverture avertit : « L’éditeur ne peut pas se contenter, en présentant ce livre, d’une formule comme : “A ne pas mettre entre toutes les mains”. Il se sent tenu de prévenir sérieusement le lecteur. »

Lire aussi (archive de 1969) : Un beau monstre « Le Loum », de René-Victor Pilhes

Point de semblable mise en garde pour son troisième roman,L’Imprécateur, cet immense best-seller, adapté trois ans plus tard au cinéma par Jean-Louis Bertuccelli, avec Jean Yanne et Michel Piccoli. Loué de L’Humanité au Figaro (Claude Mauriac évoque « un certain génie »), en passant par Le Monde (Jacqueline Piatier salue « sa manière qui mêle le réalisme de l’observation et les fantasmes de l’angoisse », et le directeur, André Fontaine, l’évoque dans un éditorial), il se vend à 400 000 exemplaires et est traduit dans vingt langues.

Lire aussi (archive de 1977) : « L’Imprécateur », de Jean-Louis Bertuccelli

René-Victor Pilhes poursuivra dans cette veine dénonciatrice dansLa Bête (Seuil, 1976), pamphlet contre les risques de totalitarisme du« libéralisme avancé », et plus tard La Médiatrice (Albin Michel, 1989), situé dans le monde de la télévision, que l’auteur connaît fort bien pour avoir été administrateur de TF1 entre 1983 et 1986. L’univers des médias est aussi présent dans La Pompéi (Albin Michel, 1986), roman n’hésitant pas, selon son auteur même, à recourir à un style « pompier » pour s’emparer du XXe siècle finissant et des ombres du passé qui planent sur lui. On retrouvera le souvenir de l’Occupation dans L’Hitlérien (Albin Michel, 1989).

Mais l’épisode historique qui « l’obsède » intimement est la guerre d’Algérie. Il a servi en Algérie entre 1955 et 1957, où il a obtenu le grade de sous-lieutenant. Il évoque cette période pour la première fois dans Le Fakir (Albin Michel, 1995), à une époque où ce que l’on appelle encore « les événements d’Algérie » n’occupent guère de place dans la fiction française. Ce roman s’interroge sur la notion de trahison en temps de guerre, et sur le mal qu’a fait la torture à ceux qui l’ont pratiquée.

Vingt et un ans plus tard, il reviendra à cette époque avec La Nuit de Zelemta, où un jeune pied-noir est fasciné par l’un des chefs du FLN, Abane Ramdane (assassiné au Maroc en 1957). Au Temps, René-Victor Pilhes confie alors qu’il a passé les années séparant La Jusquiame (Albin Michel, 1999) de La Nuit de Zelemta à lutter contre un cancer et à travailler à ce roman. Ainsi qu’à un autre, Sous le Golem, « synthèse de La Rhubarbe et du Loum ». Il l’avait remis à son éditeur, avant d’avoir perdu la force d’écrire.

René-Victor Pilhes en quelques dates

1er juillet 1934 Naissance à Paris

1955-1957 Appelé en Algérie

1965 « La Rhubarbe », prix Médicis (premier roman)

1974 « L’Imprécateur », prix Femina

1985 « La Pompéi »

6 février 2021 Mort à Paris

Partager cet article
Repost0
15 février 2021 1 15 /02 /février /2021 09:33
A la plage (C) Jean Vigo Perpignan

A la plage (C) Jean Vigo Perpignan

 

* ARGELES - La plage - Mémoire filmique du sud

 

L’institut Jean Vigo collecte, conserve et numérise les films amateurs, constituant une véritable mémoire du territoire Une grande partie est mise en ligne sur le site dédié memoirefilmiquedusud.eu.

Une nouvelle étape toutes les semaines sur nos réseaux sociaux et ceux de nos partenaires !

 

Argelès-sur-mer en 1948, dans un beau film en 16 mm : la plage, peut-être la plage de la bohême" près de Taxo ? et le centre-ville d'Argelès où l'on reconnaît la place de la République, la salle Joffre et l'ancienne Mairie.

Ces belles images en 16 mm aux cadrages très cinéma sont dues à M. Briqueu, juriste passé par Argelès, connu aussi pour ses activités de production cinématographique.

 

https://vimeo.com/510193954

 

 

Ski alpin à l’arrêt : la revanche du ski de fond et des raquettes

 

Ski de fond, de rando, raquettes… Ces pratiques, en vogue depuis quelques années, connaissent un essor inédit avec la crise sanitaire et la fermeture des remontées mécaniques. Elles ne pourront même pas ouvrir comme elles l’espéraient pour les vacances scolaires de février. « La crise du Covid, c’est la revanche des stations-villages », selon un acteur du secteur.

 

Sur le site nordique du Haut Vercors, à Corrençon, nulle trace de la morosité qui a gagné les stations de ski cet hiver. Le prolongement de la fermeture des remontées mécaniques pendant les vacances de février, liée à la crise sanitaire, n’effleure ni les skieurs de fond, ni les raquettistes qui arpentent de blanches étendues sous un soleil glacial. Au contraire, l’afflux vers les activités nordiques est cette année sans précédent.

 

« On a explosé nos chiffres, lance Jean Lambret, responsable du site de Corrençon. On est plus de 30 % au-dessus du chiffre d’affaires moyen à la même époque ! » Même constat dans la station de ski voisine, à Autrans : « On voit des gens à la queue leu leu avec leurs skis de randonnée sur les pistes... Entre la raquette, le chien de traîneau et le biathlon, c’est blindé ! », se réjouit Thierry Gamot, ancien maire du village et président de la fédération Nordic France, qui rassemble tous les sports d’hiver, en dehors du ski alpin et des activités motorisées. Ces pratiques affichent une « fréquentation record » en France, certains domaines nordiques ayant déjà dépassé, à l’issue des vacances de Noël, le chiffre d’affaire de l’année dernière.

 

Ces loisirs en vogue ont permis aux stations de ski mixtes, proposant à la fois ski alpin et nordique, de limiter les pertes. Aux Saisies par exemple, dans le massif du Beaufortain, malgré les télésièges en berne, la station a été« occupée à 50 %, grâce à son offre d’activités nordiques », rapporte Nordic France. À Courchevel, « les magasins de location de ski de fond ont loué tout leur matériel, ce qui est inhabituel, relate-t-on à l’Office du tourisme. On observe un usage plus nature et plus découverte de la montagne. » Dans cette station historique de l’alpin, on vante cette année l’itinéraire balisé de ski de randonnée. Sorties raquettes-yoga ou fat bike à Serre-Chevalier ; balade vers une cascade gelée à Megève ; plongée sous glace à Tignes... Les géants de l’or blanc tentent d’adapter leur marketing, mais la débâcle est néanmoins majeure, surtout pour les stations qui ont misé tout ou presque sur le ski alpin. Pendant les vacances de Noël, le taux d’occupation est descendu à 25 % en moyenne, voire moins de 20 % pour certaines stations d’altitude, déplore l’Association nationale des maires des stations de montagne. Selon elle, pendant ces deux semaines, « 1,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires a été perdu par l’ensemble de la filière ».

 

Dans le Vercors aussi, les mesures sanitaires ont, par la force des choses, drainé les vacanciers vers les sports nordiques. Mais l’on veut voir dans cet essor bien plus qu’un simple report : une tendance de fond, que les contraintes de l’épidémie n’ont fait qu’accélérer. « Les activités nordiques attirent de plus en plus depuis quelques années, assure Jean Lambret. Elles ne sont pas à opposer au ski alpin, mais elles plaisent pour d’autres raisons : elles sont moins chères, elles offrent de la convivialité, du calme, un retour à la nature... »

Autant de valeurs que les petites stations de ce massif de moyenne altitude mettent en avant depuis longtemps. En première ligne du changement climatique, elles jouent leur survie en se diversifiant, pour ne plus dépendre seulement de la neige et du ski. Bien obligées de développer une palette d’activités variées, été comme hiver, pour pallier les aléas climatiques, elles s’estiment aujourd’hui mieux armées pour affronter une crise majeure. « La crise du Covid, c’est la revanche des stations-villages. Tout le travail de diversification qu’on a mené depuis des années paie aujourd’hui, estime Thierry Gamot. Dans nos stations, environ la moitié des retombées économiques du tourisme se font déjà l’été ! » De quoi relativiser la baisse des recettes liées aux fermetures des télésièges... Reste à trouver un modèle économique viable pour ces sports d’hiver moins rémunérateurs, et qui restent, malgré tout, pratiqués à plus petite échelle que leur grand frère alpin.

 

Néanmoins, l’envolée des sports nordiques est telle que ses effets sur l’écologie commencent à inquiéter. En sortant des pistes balisées, les amateurs de raquettes ou de ski de rando pénètrent dans des secteurs jusqu’ici épargnés par la présence humaine, y divagant parfois de manière imprévisible, surprenant les animaux qui y vivent. Non sans conséquences. « Les chamois, par exemple, parcourent globalement plus de distance et de dénivelé les jours de forte fréquentation. Certains sont plus vigilants, ils se nourrissent donc moins et acquièrent moins d’énergie », explique Clémence Perrin-Malterre, du laboratoire Edytem (Environnements dynamiques territoires montagnes, CNRSet Université Savoie Mont Blanc), qui participe à une étude transdisciplinaire sur les effets de ces loisirs sur la faune.

 

 

Autre espèce alpine emblématique, le tétras lyre affectionne les habitats semi-ouverts, autour de deux mille mètres d’altitude... tout comme les skieurs et raquettistes. Côté suisse, le dérangement hivernal de cet oiseau menacé a été documenté par les recherches du professeur Raphaël Arlettaz, biologiste à l’université de Berne. Il détaille :

Les oiseaux soumis au passage des sportifs élèvent leur réponse au stress. Ils fuient, abandonnent leur igloo [qu’ils creusent dans la neige pour se protéger] et sont alors plus exposés au froid. Ils consomment donc plus d’énergie... Au-delà d’un certain seuil, ils paient en termes de survie. »

Ces perturbations se reflètent d’ailleurs dans la population d’oiseaux, bien moins dense dans les zones fréquentées. « La solution est de créer des zones refuges sans présence humaine, et idéalement sans chasse pour que les oiseaux se sentent en sécurité », dit Raphaël Arlettaz.

 

En France, de telles initiatives de conservation de la faune d’altitude se sont multipliées, à divers degrés, autour des stations de ski ou dans des aires protégées. Dans le Vercors, depuis le domaine de Corrençon, on aperçoit à l’Est les monts qui s’élèvent vers la Réserve naturelle des Hauts-Plateaux. Là-haut, quelques itinéraires de randonnée traversent les forêts de pins et les alpages enneigés. Il y a cinq ans, un secteur niché entre deux chemins de grande randonnée a été identifié comme une importante zone d’hivernage pour le tétras lyre. Y a alors été décrétée une « zone de tranquillité » pour la faune alpine, couvrant deux cents hectares, et balisée l’hiver par des panneaux. Reste à faire respecter cette mesure : sans interdiction réglementaire, la Réserve compte sur la sensibilisation et la bonne volonté des promeneurs.

 

21 janvier 2021 / Angela Bolis (Reporterre) 

 

      

Partager cet article
Repost0
14 février 2021 7 14 /02 /février /2021 10:16
LLO (C) JPB

LLO (C) JPB

La Catalogne, malgré Sainte Pandémie et sain Valentin

 

Les élections sont maintenues en Catalogne malgré la crise sanitaire et l'indifférence généralisée pour la cause indépendantiste. Les socialises et l'Erc vont faire majorité tandis que l'extrême-droite engrange des points et que le courageux exilé laisse ses militants de droite se débrouiller...

La Saint Valentin se colore de morosité, à l'image du contexte social, médical et politique. La solitude l'emporte. Seul l'enthousiasme de certains optimistes permet une vie intime riche et énergique. D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Regarder Gauguin, grâce au musée virtuel...

 

JPB

La Catalogne, malgré Sainte Pandémie et sain Valentin...
La Catalogne, malgré Sainte Pandémie et sain Valentin...

 

Catalogne à

* Paris

 

Nous avons le plaisir de vous informer de la publication de l'ouvrage Norma i diversitat lingüística: la gestió normativa en contextos pluricèntrics. Francofonia i catalanofonia. Norme et diversité linguistique :

 la gestion normative dans des contextes pluricentriques. Francophonie et catalanophonie, édité  par M. Teresa Cabré et Mònica Güell, Institut d’Estudis Catalans, Sorbonne Université, Centre d’études catalanes, 2020. 

L’ouvrage est le fruit de la journée d’étude qui s’est tenue à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université le 9 décembre 2019.

 

Le livre comprend une présentation et des contributions de Georges Lüdi, Mathieu Avanzi, Miquel Àngel Pradilla, Maria Josep Cuenca, André Thibault, Danielle Candel, Joan-Rafael Ramos, Christian Lagarde, Gemma Rigau, Georg Kremnitz. 

 

Les contributions sont accessibles sur le site des Publications de l’IEC :

https://publicacions.iec.cat/PopulaFitxa.do?moduleName=cataleg&subModuleName=cerca_avanzada&idCatalogacio=35171

  

En espérant qu’il vous intéressera, recevez nos cordiales salutations,

 

Benvolguda senyora, benvolgut senyor,

Ens plau informar-vos de la publicació de l’obra Norma i diversitat lingüística: la gestió normativa en contextos pluricèntrics. Francofonia i catalanofonia. Norme et diversité linguistique : la gestion normative dans des contextes pluricentriques. Francophonie et catalanophonie, a cura de M. Teresa Cabré i Mònica Güell, Institut d’Estudis Catalans, Sorbonne Université, Centre d’études catalanes, 2020. Aquesta obra és fruit de la jornada científica celebrada a la Facultat de Lletres de Sorbonne Université el 9 de desembre de 2019.

 

El llibre inclou una presentació i contribucions de Georges Lüdi, Mathieu Avanzi, Miquel Àngel Pradilla, Maria Josep Cuenca, André Thibault, Danielle Candel, Joan-Rafael Ramos, Christian Lagarde, Gemma Rigau, Georg Kremnitz.

 

Les contribucions es poden consultar al web del Servei de Publicacions de l’IEC :

https://publicacions.iec.cat/PopulaFitxa.do?moduleName=cataleg&subModuleName=cerca_avanzada&idCatalogacio=35171

 

Tot esperant que sigui del vostre interès, rebeu una salutació cordial,

 

 - - -à Perpignan

 

Manifestació per l'ensenyament del català

 

Defensem el desenvolupament ambiciós de l’ensenyament i de la difusió de les llengües regionals, factors d’obertura cultural i d’enriquiment, i promovem així el seu reconeixement patrimonial…+

 

A Catalunya Sud també han de defensar la llengua

Xavier Deulonder i Camins opina

 

Els comentaris arran de l’ús del català per part dels candidats independentistes al debat electoral que, ara fa uns dies, va emetre’s a TVE i una afirmació, força desafortunada,…+

 

El Conseller Josep Rull invitat de l’Hora solidària 73

 

El conseller Josep Rull és el segon pres polític a participar a l’hora solidària convocada pel Comitè de Solidaritat catalana - Catalunya Nord.

Dijous 4 de febrer en Jordi Sànchez amb més de 1200 dies d’empresonament hi va participar, Va aprofitar unes hores de llibertat atorgades pel tercer grau. Va recordar que no eren empresonats per fets, però pel que representen i que la força i la voluntat dels ciutadans anaven directament lligades amb la dignitat i la força dels represaliats…. podeu escoltar o reescoltar l’hoa 72

La Catalogne, malgré Sainte Pandémie et sain Valentin

 

Les élections sont maintenues en Catalogne malgré la crise sanitaire et l'indifférence généralisée pour la cause indépendantiste. Les socialises et l'Erc vont faire majorité tandis que l'extrême-droite engrange des points et que le courageux exilé laisse ses militants de droite se débrouiller...

La Saint Valentin se colore de morosité, à l'image du contexte social, médical et politique. La solitude l'emporte. Seul l'enthousiasme de certains optimistes permet une vie intime riche et énergique. D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Regarder Gauguin, grâce au musée virtuel...

JPB

Partager cet article
Repost0
3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 10:13
On mange mal à Perpignan. On mange même plus du tout !
LE CLASSEMENT DES VILLES LES PLUS TOUCHÉES PAR LA MALBOUFFE EST TOMBÉ : PERPIGNAN DANS LE TOP 10
 
 

Le site Acontrecorps.com, vient de dévoiler le « classement malbouffe 2021 », une étude basée sur le nombre de fast-food par habitant dans les grandes villes de France. Perpignan est dans le top 10.

Le principe de l’étude est le suivant : prendre les 32 plus grandes villes de France et compter le nombre de fast-food parmi les 16 principales chaînes de restauration rapide.

McDonald’s, Burger King et Quick (toujours séparés cette année malgré la fusion progressive), KFC, Paul, La Brioche Dorée, Domino’s Pizza, Subway, La Mie Câline, Starbucks, La Croissanterie, Pizza Hut, Pomme de Pain, O’Tacos, Bagelstein et Speed Burger sont les enseignes concernées.

Cette année Perpignan arrive 10e devant Montpellier (14e) et Toulouse (17e). Une amélioration cependant au vu de son classement de l’année précédente ou elle occupait la 7e place du palmarès des villes championnes de la malbouffe. Le grand « gagnant » de l’édition de cette année est Bordeaux avec en moyenne un fast-food pour 5 000 habitants.

Toujours selon « Acontrecorps », l’objectif de cette étude est d’alerter sur le gain de terrain des géants de la malbouffe et d’inciter les métropoles à répondre et à trouver des solutions concernant ce mode d’alimentation, principal vecteur d’obésité chez les jeunes.

Partager cet article
Repost0
3 février 2020 1 03 /02 /février /2020 10:14
Desnoyer à St-Cyprien - Retirada à Port-Vendres -
Desnoyer à St-Cyprien - Retirada à Port-Vendres -

Desnoyer à St-Cyprien - Retirada à Port-Vendres -

Alors qu'elle devrait être au coeur du débat citoyen, afin de rassembler les habitants autours de projets mobilisateurs (expos, concerts, échanges intellectuels, artistiques...), la culture n'est pas mise en exergue, si ce n'est sous forme de catalogue dans les tracts de campagne...si triste, si conventionnelle !!!

Pas un écrivain, pas un artiste (sauf A.Guerrero chez JM.Pujol) sur les listes. Peu passionnés par le vieux monde politicien, ils ne s'engagent pas ou on ne les sollicite pas...Tant pis pour eux, qu'ils fassent leur cirque entre eux, sous le regard ou l'indifférence des "sans-dents"...

JPB

 

*Centre d'art contemporain :

La municipalité semble vouloir faire revivre le CAC W.Benjamin. C'est très bien. Cependant, si vous consultez le programme de M.Pujol (dépliant "engagements respectés..." et surtout la page 9 consacrée à la culture et au patrimoine) vous ne lisez pas l'existence de ce centre...

Est-il toujours destiné à la vente..? La mairie actuelle veut-elle le supprimer..?

Sans doute, mais on voudrait savoir...merci !

J.P.B. (à propos de la proposition de la mairie à Vincent Noireaux...privé de subvention pour ciné/arts au Castillet...

Il faudra revoir la politique des subventions aux copains et coquines...

 

- - -L'amphi/théâtre municipal

 

Michel Pinell

15 janvier, 14:09

 

Sans vouloir remettre en cause ni l'impartialité ni l'objectivité de quiconque, il me semble tout de même important de compléter cet article de quelques détails passés sous silence. La transformation de notre théâtre municipal en amphithéâtre lui fait perdre près de 200 places ce qui n'est pas rien (près de 40% de sa capacité d'origine). Il est bien dit que les résidences théâtres seront au nombre de 3 cette année mais ce que l'article oublie c'est qu'elles étaient deux fois plus nombreuses avant les travaux. Concernant la convention avec le Conservatoire, là encore, l'article ne précise pas qu'il s'agit de petits concerts qui se déroulaient (ou pouvaient se dérouler) à 300 m de là, au conservatoire qui dispose déjà d'un auditorium parfaitement adapté et qui d'ailleurs aurait très bien pu être utilisé par l'UPVD. Autre précision, si l'on évoque des concerts dans un théâtre, c'est tout simplement parce qu'ils n'obligent pas à des délais de montage et d'installation de décors contrairement à des pièces de théâtre ce qui, avec la convention d'utilisation signée de longue date avec l'UPVD, ne sera que rarement possible pour des raisons de calendriers. Il aurait également été intéressant de questionner sur l'utilisation par les jeunes scolaires comme cela était le cas auparavant. En réalité, le Théâtre n'aura de théâtre que son nom. Enfin, l'article confirme bien que la Salle Cocteau reste fermée sans donner de date pour sa réouverture. Et pour cause !

 

Littérature :

Vendredi 6 février, à partir de 18h30, au café Le Tanger (Place Cassanyes, à Perpignan) : lectures  autour de la Méditerranée,

par Clarisse Réquéna (Mérimée et les gitans), par J.Pierre Bonnel (Walter Benjamin à Ibiza - Le mythe méditerranée de la Lidia de Cadaqués, sorcière, la "Ben plantada" d'Eugenio d'Ors)

 

Sous l'égide de l'Association Walter BENJAMIN sans frontières

 

 

          J’ai le plaisir de vous rappeler que la prochaine manifestation culturelle de  Rivages des Arts  est une conférence sur :

« La  vie  de  Joë  Bousquet »

par Serge  BONNERY 

 

Mardi  4 février 2020  à 17h au

Palais des Congrès  de  Perpignan

Participation au buffet : 8  euros

Notre conférencier Serge Bonnery est un ancien journaliste mais aussi écrivain et poète. Il partage son goût de la littérature grâce à de nombreux médias : « le Banquet du livre » de Lagrasse, un blog de littérature « l’incassable épervier ».

          Lecteur, il est attiré par les « carnets/journaux » d’écrivains.

          Il a écrit plusieurs romans et poèmes: aux éditions le temps qu’il fait, L’ Armourier. « Les roses noires », « Une patience »

          Des essais : « Triptyque pour Claude Simon », Claude Massé l’homme liège conversations avec Serge Bonnery », « Les Cathares » et enfin en 2018 « Les blessures de Joë Bousquet 1918-1939 ».

 

          Serge Bonnery est membre fondateur du Centre Joë Bousquet situé dans la maison du poète à Carcassonne.

          C’est donc là qu’il a commencé à partager simplement sa passion et son immense érudition sur cet homme devenu poète à cause d’une balle reçue pendant la guerre en mai 1918 à l’âge de 21 ans et qui le paralysa...

         Au travers des témoignages recueillis, Serge Bonnery  va nous montrer comment la guerre a influencé ce grand écrivain ami de Paul Eluard.

        Aujourd’hui nous avons la chance de l’écouter.

       Je vous salue bien amicalement et à mardi prochain.

 jcAutonès

2020 : commémoration du centenaire de leur naissance...

Nés tous trois en 1920, Pierre Jonquères d'Oriola, Jordi Barre et Jordi Pere Cerdà, trois illustres Catalans du Nord, auraient eu 100 ans au cours de cette année 2020...

Tous trois ont disparu, à l'âge de 91 ans, au cours de l'année 2011...

Sources : Wikipédia:

Pierre Jonquères d'Oriola, né le 1er février 1920 à Corneilla-del-Vercol (département des Pyrénées-OrientalesFrance) et mort le 19 juillet 2011 à l'âge de 91 ans dans sa propriété de Corneilla-del-Vercol, est le cavalier français le plus titré aux Jeux olympiques, en saut d'obstacles.

 

Jordi Barre, né Georges Barre le 7 avril 1920 à Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) et mort le 16 février 2011 à Ponteilla (Pyrénées-Orientales) est un auteur-compositeur-interprète français d'expression catalane.

 

Jordi Pere Cerdà, né Antoine Cayrol, à Saillagouse (Pyrénées-Orientales) le 4 novembre1920  et décédé le 11 septembre 2011 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), est un écrivainpoète et dramaturge français d'expression catalane.

 

Info : Jean Iglesis

Partager cet article
Repost0
2 février 2020 7 02 /02 /février /2020 08:32
M.Bougain : partage de la Catalogne -  Retirada au Boulou et à Port-Vendres - David Domènech Baró - Carles Pons - Louisiane à la maison de la Région -
M.Bougain : partage de la Catalogne -  Retirada au Boulou et à Port-Vendres - David Domènech Baró - Carles Pons - Louisiane à la maison de la Région -
M.Bougain : partage de la Catalogne -  Retirada au Boulou et à Port-Vendres - David Domènech Baró - Carles Pons - Louisiane à la maison de la Région -
M.Bougain : partage de la Catalogne -  Retirada au Boulou et à Port-Vendres - David Domènech Baró - Carles Pons - Louisiane à la maison de la Région -
M.Bougain : partage de la Catalogne
 
-  Retirada au Boulou et à Port-Vendres -

 

David Domènech Baró - Carles Pons -
 
Louisiane à la maison de la Région -

Programme complet (modifié) "La Retirada" sur les chemin de l'Exil

 

31/01/20 17:21

Médiathèque Le Boulou

Journée de la Retirada 
sur les chemins de l'Exil
1er février 2020
Le Boul
ou

 

Programme complet 

• LA RETIRADA - SUR LES CHEMINS DE L’EXIL

 

• Du 19 Février au 28 Mars
MAISON DE L’HISTOIRE

Exposition de photos : « Regards sur l'exode des femmes et des enfants en 1939 » (prêt Amicale des Guérilleros).


 Du 1er Février au 31 Mars 2020
MAISON DE L’EAU ET DE LA MEDITERRANEE

Exposition 10 photos « Aiguat 1940 et ses conséquences sur le camp d’Argelès sur Mer » (Prêt de photos par le Mémorial d’Argelès sur Mer).
Entrée libre - Renseignements au 04.68.87.50.10 ou accueil@mem-leboulou.fr


• Du 3 Février au 29 Février
MEDIATHEQUE

Exposition de dessins d’enfants réfugiés à la Colonie de Cerbère (prêt de l'association Objectif/Perspective de Cerbère).

 

• Samedi 1er Février
Cérémonie officielle

11h00 : Pose d’une plaque, Square des Albères Catalanes -  Avenue Jean Moulin, en mémoire des camps provisoires, installés à différents endroits de la ville du Boulou, en 1939. Verre de l’amitié à la Médiathèque.
15h00 : Retirada Présentation du livre : Collioure… les jours bleus d’Antonio Machado (Editions Trabucaire) par Serge Barba, lecture et chants d’oeuvres du poète par Mario Montané Médiathèque (04 68 83 75 00) - Entrée libre.
20h30 : Court métrage « Aqui y alli » et film « La pata quebrada » (La femme aux fourneaux) - cinéma « Le Majestic » - Gratuit.
 

• Vendredi 14 février
18h30 : Conférence « L’exode du trésor artistique de l’Espagne en 1939 par Serge Barba en partenariat avec la Maison de L’Histoire et de la Médiathèque. Entrée libre.

 

• Mercredi 19 Février 2020
18h30 : Vernissage Exposition de photo « Regards sur l'exode des femmes et des
enfants en 1939 » (prêt Amicale des Guérilleros) - Maison de l’Histoire - Entrée libre.

Mercredi 4 Mars 2020
De 14h30 à 16h30 « Guernica » de Pablo Picasso - Atelier « arts plastiques »
Intersites (EDA / Médiathèque) 8/12 ans (12 places/Contact : 04 68 83 36 32) - Gratuit.


Mardi 10 Mars 2020
18h30 : Spectacle musical Maison de l’Eau et de La Méditerranée - Entrée libre.
« Il était une fois la Retirada... » les réminiscences et pensées d 'un petit garçon fils de réfugiés Républicains espagnols.
Avec le duo Enrique SALVADOR chants et percussions, Maxime Creutser, pianiste,
professeur de piano au Conservatoire de Perpignan Renseignements au 04.68.87.50.10 ou accueil@mem-leboulou.fr

 

Maison de l'Histoire 

Nathalie Zanolin
Espace Culturel Teresa Rebull
Avenue Léon-Jean Grégory
66 160 Le Boulou
maisondelhistoire@mairie-leboulou.fr
Tel : 04.68.83.75.01

 

 

• Du 18 février au 28 mars 2020
ESPACE DES ARTS

Exposition sur la RETIRADA Entrée Libre du mardi au samedi inclus (hors jours fériés). Contact : 04 68 83 36 32 Rens : www.espacedesarts.pro

Au rez-de-chaussée : Exposition grands formats de photographies « sur les chemins de l’exil » avec témoignages audios et projection-vidéo de photos sur la Retirada.
A l’étage : Exposition de reproductions d’affiches et de dessins de Masson et de Picasso.

Sorbonne Université - Lettres Etudes Catalanes Secrétariat <lettres-etudescatalanes-secretariat@sorbonne-universite.fr>



Nous accueillerons lundi 3 février 2020 à 18h à la bibliothèque du Centre une conférence de David Domènech Baró : « La Morta-Viva: El Grup de Pitarra i la reflexió sobre la llengua catalana ».
L’auteur d’un récent ouvrage intitulé Les nits de Pitarra nous invitera à une plongée dans l’époque passionnante de la Barcelone des années 1860 et nous proposera une réflexion sur la récupération de la langue catalane, autour de la figure de Frederic Soler (1839-1895).

Nous vous rappelons que vous devez impérativement vous inscrire auprès du secrétariat par email  : lettres-etudescatalanes-secretariat@sorbonne-universite.fr ou par téléphone au 01 42 77  65 69.

En espérant vous retrouver nombreux, recevez nos cordiales salutations.

 

 

- - - -GUITARES DU MONDE 

CARLES PONS 

En collaboration avec le Service Culturel de l’Université « Via  Domitia » de Perpignan, l’association Guitar’Arte présentera le Mercredi 5 Février à 20h30 le guitraiste espagnol Carles Pons.

 

Né à Lleida. Il a commencé ses études musicales avec le professeur Jordi Montagut. De 1982 à 1984, il a poursuivi ses études de guitare à Barcelone. Depuis 1986.

La province de Lleida lui octroi une Bourse au cours des années 1984, 1986, 1987 et 1988. En 1997, a obtenu le diplôme de la concurrence T.I.M. Honor organisé par l'Italien Jeunesses Musicales. Il a été membre de jurys de concours internationaux..

 

Entrées : 5 / 2 / 1 Euros 

J.Francisco Ortiz

11 Rue des Palmiers

 

- - -

 

Partager cet article
Repost0
1 février 2020 6 01 /02 /février /2020 11:54
 Le maire et C. Bruzy chargée de la sécurité à Perpignan - L.Aliot (affiche 2014) - Olivier AMIEL
 Le maire et C. Bruzy chargée de la sécurité à Perpignan - L.Aliot (affiche 2014) - Olivier AMIEL
 Le maire et C. Bruzy chargée de la sécurité à Perpignan - L.Aliot (affiche 2014) - Olivier AMIEL
 Le maire et C. Bruzy chargée de la sécurité à Perpignan - L.Aliot (affiche 2014) - Olivier AMIEL

Le maire et C. Bruzy chargée de la sécurité à Perpignan - L.Aliot (affiche 2014) - Olivier AMIEL

IN/sécurité :

 

*AMIEL 2020 : le thème de la "pacification" est placé en tête du tract (sous-titre "sécurité, tranquillité") Le ton est ferme, pacification signifiant qu'il faut éliminer les fauteurs de troubles : "pacifier la Lybie ou la Syrie, c'est tuer le plus de terroristes possibles). Le terme est donc dangereux, ambigu...

 

Qui sont les terroristes de Perpignan ? les trafiquants de drogue, les Gitans qui manifestent et bloquent les travaux à St-Jacques ..? Menés par Alain Gimenez et des individus au casier judiciaire abondant...

 

Le slogan est sans appel : "Il faut pourrir la vie de ceux qui pourrissent la nôtre"

 

"Tolérance zéro", c'est aussi un lot d'ordre que l'on retrouve chez Clotilde Ripoull, elle aussi ferme sur ce thème premier des citoyens... Comment faire : être réaliste, ne plus acheter la paix sociale (compromission avec les communautés,), police municipale de proximité 24h/24 dans tous les quartiers.  De façon étrange, le motif de la propreté est associé à celui de l'insécurité...

 

On vise Saint-)Jacques, bastion des gitans qui vivent dans une saleté repoussante (rues, caserne du Puig, tableau intolérable, les chefs gitans semblent impuissants à résoudre ce problème...), alors que l'intérieur des habitations est propre... C'est l'esprit civique, l'esprit collectif, le respect des valeurs républicaines qui font défaut...

 

Or, O.Amiel, comme la candidate qui est "l'homme de la situation" avance le slogan identitaire de "Perpignan la républicaine"...ce qui devrait mobiliser les citoyens...

 

**Quant au maire-candidat, dans son fascicule de 10 pages, il aborde le thème avec le slogan glorieux qu'il affectionne : "Perpignan, première police municipale de France !"

 

M.Pujol développe en parlant des effectifs, des matériels nouveaux, des caméras, des opérateurs de vidéo protection, de véhicules...d'une sécu de proximité...Refrain connu. On vise la répression sans parler de la prévention, de l'éducation, de la morale civique dans les écoles, du recrutement essentiel d'éducateurs, d'auxiliaires de vie, d'enseignants spécialisés...dans les quartiers les plus démunis... pour remédier aux inégalités, pour redonner courage et envie de vivre dans le collectif aux gens âgées, handicapés, pauvres, au chômage...

JPB

 

 

 

Insécurité.

Montpellier, Narbonne et Perpignan font partie des 10 villes les plus dangereuses de France

 

28/12/2018 – 07h30 Montpellier (Lengadoc-info.com) – Selon les données du Ministère de l’intérieur pour l’année 2016, les villes de la côte languedocienne et catalane arrivent en queue de peloton dans le classement des 100 villes (hors Paris) les plus sûres de France.

Jordi Vives 28 décembre 2018 

 

- - - La pauvreté, l'abandon des quartiers-ghettos aux sources de l'insécurité

 

Selon le politologue et sociologue Dominique Sistach, maître de conférence à l'université Via Domitia de Perpignan et invité du journal de 12h30 sur France Culture, "la ville a atteint _son apogée et le début de son déclin à la naissance de la cinquième République, avec l'élection de Paul Alduy_. La ville a connu de plein choc tous les effets de crise qu'ont connu la France et l'Europe à ce moment-là."Le sociologue dresse un constat sévère des pouvoirs nationaux et locaux : "Ce département s'est retrouvé un peu oublié, abandonné, des élus nationaux, de la République et de l'Etat. De manière conjuguée, les élus locaux se sont acharnés dans cette culture du non développement, du paupérisme, qui étaient en même temps pour eux une rente électorale, mais qui a été suffisamment impactante dans la durée et, à répétition, cela a abouti au résultat actuel." Le sociologue parle même de "clientélisme local, argumenté avec une mise en avant des communautés et un communautarisme politique".

 

- - -

Résultat, le centre de la ville est délaissé, comme l'explique Dominique Sistach : "Perpignan se vide progressivement au profit de l'aire urbaine, de manière beaucoup plus accrue que dans les villes moyennes du grand Sud et Sud-est de la France. On a un abandon du centre ville, à raison de la situation sociale, économique, et du paupérisme visible. De ce que l'on appelle, de manière un peu syncrétique, l'insécurité à Perpignan."

 

- - -Point de vue d'Olivier Amiel :

Voir : 17 nov. 2019 (You Tube)

 

Lors de l'inauguration de sa permanence située au 78 avenue du Général de Gaulle à Perpignan, Olivier Amiel a joué la carte de la sécurité et de la tolérance zéro. L'actuel trésorier départemental des Républicains dans les Pyrénées-Orientales, n'a pas hésité d'employer des termes forts. "On va pourrir la vie de ceux qui nous la pourrisse depuis bien longtemps", a-t-il assuré à ses sympathisants, venus très nombreux samedi matin.

Plus d'informations à propos des municipales à Perpignan et du candidat Olivier Amiel sur notre site et notre application mobile : https://66news.fr/

 

- - -

Le FN, élections de 2014 :

 

Après les incidents de dimanche dernier devant Aimé Giral (effractions de voitures, siphonages de carburant, etc.), de ce lundi avec des coups de feu, cette nuit c’est un incendie d’une haie de cyprès se propageant à 5 voitures et aux balcons de l’immeuble jouxtant l’ancien magasin chemin de la Poudrière classé par les medias perpignanais à la rubrique « Faits divers » ! Pour nous, membres de l’opposition qui nous sommes rendus sur les lieux à la rencontre des habitants en état de choc, ce n’est plus un banal fait divers !

Le ras le bol est là, bien palpable, travailler toute l’année pour perdre son véhicule de travail ou permettant de se rendre à son travail, perdre des heures non payées pour se rendre chez son assureur qui ne remboursera que la valeur vénale du véhicule, ce triste évènement est « la goutte d’eau qui fait déborder le vase » des Vernétoises et Vernétois. Ils ne supportent plus le laxisme et l’immobilisme du système clientéliste des dirigeants locaux Alduy-Pujol depuis 30 ans. Les forces de police ont-ils des ordres pour ne plus rentrer dans ces zones de non-droit et laisser faire ?

Le Maire de Perpignan et le Maire de quartier des Vernets vont-ils longtemps rester inactifs devant ces tristes évènements ? Où sont passés leurs engagements électoraux ? Leurs promesses sécuritaires de la campagne municipale de ce printemps ?

 

NOTE DE PRESSE · Perpignan, le 1er février 2020
 

« POUR SERVIR UNE VILLE, IL FAUT L’AIMER »

 

Le peuple de perpignan s'est donné rendez-vous ce vendredi soir au satellite du Palais des Expositions à l'invitation de Romain Grau. Un grand meeting a comporté un intense discours de 45 minutes consacré à la rigueur morale des élus, à la sécurité et à la grande ambition dont la ville a besoin. Le candidat aux élections de mars a souhaité une police municipale opérationnelle jour et nuit ainsi qu’une action de fond pour l’attractivité de la cité, condition de son développement face à « 15 % de chômage ». La baisse des impôts, la relance de l'économie par les filières d'excellence que sont la logistique, les énergies renouvelables, le tourisme et l'agro-alimentaire, ont fait partie de la réflexion, appuyée par le ton énergique de la conviction.
En matière de mobilité, Romain Grau a fait remarquer que nos embouteillages « sont ceux d’une ville de 300 000 habitants alors que nous sommes 120 000 » avant d’évoquer le bus de ville gratuit, pour atteindre 30 millions de voyageurs par an, contre 10 millions actuellement, et désengorger la cité. Le plan de stationnement gratuit pour un véhicule par ménage, élément important de ce dispositif efficace, a été présenté. Moderniser Perpignan, c’est aussi rendre l’espace aux piétons avec un « plan trottoirs » sur tout un mandat. Relancer Perpignan signifie profiter de l’anniversaire de ses 1000 ans, en 2025, pour lui donner une « impulsion historique ».

Romain Grau monte en puissance dans sa marche vers l’hôtel de ville, avec des idées fortes, au service des habitants. Député qui n’oublie jamais Perpignan, il a signalé quelques aspects de sa politique de rénovation urbaine, notamment la transformation de la citadelle en espace végétalisé et résidentiel, pour irriguer jusqu'au centre-ville. Son discours s’est adressé à une ville qui « s'enfonce dans une crise morale » et qui « est en dépression ». L’intention de « libérer Perpignan, en faisant élire des élus exemplaires » a été fortement apprécié par les citoyens présents. Ce souhait passe par l'attribution de subventions aux associations de manière transparente et équitable, l'affectation des logements sociaux selon les besoins des habitants, non leur proximité avec le maire ou ses élus. « Il faut ouvrir les portes et les fenêtres de la mairie », a affirmé le leader de la soirée, car un bon maire doit traiter les sujets de manière pragmatique, sans considérations d'étiquettes, en oeuvrant dans l'intérêt général.

Les errements géographiques de Louis Aliot ont nourri le discours, le représentant de l’extrême droite « à la recherche d’une situation » ayant déjà postulé en Midi-Pyrénées, puis en Languedoc-Roussillon et à Bruxelles. Celui-ci a été candidat sur une circonscription, puis sur une autre, sans « intérêt sincère » pour aucune. Pour sa part, Romain Grau a rappelé qu'il est né à Perpignan, qu'il vit à Perpignan, que ses enfants sont scolarisés à Perpignan, avant de lancer « Pour servir une ville, il faut y vivre, il faut l’aimer », sous un tonnerre d’applaudissements.

Ce moment fondateur, conclu par un buffet composé de boles de picolat, a réuni 1700 amis de Romain Grau et de la liste Pour Perpignan, dont Isabelle de Noëll-Marchesan, Jean-Paul Alduy, Jacques Cresta, Clotilde Font, Michel Pinell, Josianne Cabanas, Jean-Michel Henric et Brice Lafontaine, tout comme de nombreuses personnalités de la société civile, dont Hélène Colls, Laurent Sobraquès, Claire Muchir, 

 

Max Barande, Marie-Claude Auvergne, Mourad Oubaya, Pierre Perucho, Claude Got, Jean-Marc Moulin, Françoise Asparre, Alain Pons, Michel Pantèbre, Cathy Murville et bien d’autres.

Romain Grau n’a exigé aucune carte de parti politique aux présents, pas plus qu’aux membres de son équipe. Seul la compétence, le travail et l'ambition à faire renaître notre ville dictent son choix.

 

_________
ROMAIN GRAU, « POUR PERPIGNAN », ÉLECTIONS MUNICIPALES DES 15 ET 22 MARS
Tel : 06 60 22 75 64 · presse@romaingrau2020.com

 

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2020 5 31 /01 /janvier /2020 09:49
Peut-on parler, ici, de censure ?

Peut-on parler, ici, de censure ?

Loi Avia : une arme de censure massive

Courriel de Boulevard Voltaire : Loi Avia : une arme de censure massive

 

30/01/20 

 

CENSURE..?

 

Si la loi Avia est définitivement adoptée, tout ce que vous pourrez lire, écrire et regarder sur les réseaux sociaux sera strictement contrôlé...

... et automatiquement censuré.

L'examen de la loi Avia va reprendre dans moins de 4 semaines au Sénat.

Il n'y a pas de temps à perdre.

Pour défendre votre liberté d'expression et d'information, s'il vous plaît, signez la pétition :

Contre la censure généralisée sur Internet !

 

La loi Avia obligera les réseaux sociaux à supprimer, en moins de 24 heures, tous les contenus "manifestement illicites"... ou supposés tels.

Et elle contient un mécanisme de "signalement" qui en fera une arme de censure massive :

- Un média partage un article ou une vidéo sur les réseaux sociaux.

- Un internaute quelconque, qui n'est pas d'accord ou qui est indisposé, décrète qu'à son avis, c'est un contenu "illicite", et il le "signale" en cliquant simplement sur un bouton.

- Aussitôt, le compte à rebours est enclenché : les réseaux sociaux ont 24 heures pour traiter la plainte du délateur, sous peine de lourdes sanctions financières.

Le "signalement", c'est l'outil favori de la bien-pensance, des activistes de l'indignation permanente et de la délation citoyenne.

Nul doute que les réseaux sociaux en recevront des milliers et des milliers tous les jours.

Nul doute, non plus, sur le résultat de cette avalanche de "signalements" impossibles à analyser en 24 heures : pour éviter tout risque de poursuites, les réseaux sociaux censureront à tour de bras, au moindre signalement, sans aucun discernement.

Et comme il suffira qu'UNE SEULE PERSONNE "signale" un article ou une vidéo pour enclencher le compte à rebours de la censure...

... le rouleau compresseur du politiquement correct écrasera tout sur les réseaux sociaux.

Les débats libres sur des sujets sensibles comme l'immigration et l'islam, la PMA et la GPA, seront automatiquement filtrés et censurés.

Et toute l'information que vous trouverez sur les réseaux sociaux sera complètement biaisée.

Contre cette censure généralisée sur Internet, nous devons absolument défendre, tous ensemble, la liberté d'expression et d'information des Français. Pour cela, s'il vous plaît, signez la pétition !

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2020 4 30 /01 /janvier /2020 14:45
Real TV 66 -

Real TV 66 -

 

Bernard Dupont

Maire de Canet-en-Roussillon

 

Catherine Wanschoor

Adjointe au Maire, Déléguée à la Culture

 

le Conseil Municipal

vous invitent à découvrir les expositions

LES MÉDECINS DE

LA COLONISATION

Algérie 1830-1962

Proposée par Le Centre de

Documentation Historique sur l’Algérie

et l’association ACAPNA

 

Georges

BOYER

Artiste

peintre

Canétois

 

Du 31 janvier au 09 février 2020

 

Galerie

Des

Hospices

• Canet-Village

Av. Sainte-Marie

Vernissage vendredi

31 janvier à 18h30

Un apéritif clôturera cette

manifestation

 

Renseignements :

04.68.86.72.60

 

Drom Blanchard Quartet

Évoluant dans un courant musical façonné par la tradition des gens du voyage tout en respectant le riche héritage de Django Reinhardt, Drom Blanchard se produit en quartet et fait voyager les mélomanes sur la route du jazz manouche. Il vient de la plus pure tradition romanès et s'exprime autant sur des swings endiablés que sur des musiques tsiganes ou des rumbas gitanes métissées aux couleurs blues et jazz.

Originaire du Jura, il a été élevé dans la culture des gens du voyage. Il a développé son jeu et sa technique en écoutant des disques de Django Reinhardt.

Drom Blanchard a longtemps joué avec Ritary Gaguenetti et Stéphane Neidhardt, deux guitaristes qui lui ont appris à enrichir son jeu et à comprendre l'harmonie du jazz. De longs voyages lui ont donné l'occasion de jouer avec d'illustres musiciens telsTcavolo Schmitt, Angelo Debarre, Romane Manetti, Thomas Dutronc, Matcho Winterstein, et bien d'autres...

Si aujourd'hui sa guitare reste largement imprégnée de l'héritage de Django, il en sort aussi beaucoup d'harmonies méditerranéennes et flamencas, d'autres à tendance blues et funk, un mélange d'influences qui lui permettent aujourd'hui d'avoir son propre style.

Basé à Montpellier, le groupe se produit partout dans la région Languedoc-Roussillon, mais aussi dans le reste de la France et à l'étranger. Outre les concerts, les musiciens animent toutes sortes de soirées, évènements et mariages, et invitent volontiers quiconque souhaite s'évader un moment avec eux sur le chemin du jazz, ce chemin qui, il y a bien longtemps, a croisé la longue route des gitans...

Drom Blanchard : guitare.

Nicolas Sausa : guitare rythmique.

François-Xavier Debray : contrebasse.

Heykel Bouden : violon

SPOT co-organisé avec le Théâtre de l'Etang

Entrée 5€ (placement libre)

Newsletter # 105

FÉVRIER 2020 PARIS, FRANCE

 

MUSIQUE.  LUXEMBOURG,  08/02/2020

 

« IB : Le cornu ancestrale » opéra électroacoustique de Joan Bagès avec l'Ensemble Morphosis et le travail graphique de Jaume Rocamora, à Luxembourg

 

Le Forum international de composition « Artistes en herbe » dirigé par Albena Petrovic accueille le 8 février au Luxembourg la création de l’opéra électroacoustique IB : Le cornu ancestral du compositeur catalan basé à Paris Joan Bagès, avec Morphosis Ensemble, le ténor Roger Padullés et la soprano Anna Tobella. Cet opus en construction permanente, modifié au gré de différents stades de développement, vise à développer la création musicale contemporaine comme un entité vivante organique qui s’accroit à chaque représentation, toujours à partir de la composition iconographique du plasticien Jaume Rocamora, dont une exposition accompagne le concert. Avec le soutien de l’Institut Ramon Llull.

ARTS DE LA SCÈNE.  PARIS,  23/01/2020

 

« Massacre » de Lluïsa Cunillé, à la Comédie Française

 

Sélectionné par le Bureau des lecteurs de la Comédie Française, Tommy Milliot met en scène au Studio-Théâtre de la Comédie Française du 23 janvier au 8 mars un huis-clos pinterien de l’une des figures majeures du théâtre catalan contemporain, encore méconnue en France. Traduit du catalan par Laurent Gallardo avec le soutien de la Maison Antoine Vitez, Centre international de la traduction théâtrale.

MUSIQUE.  PARIS,  28/01/2020

 

Raül Refree se lance dans le fado électronique avec Lina au festival Au Fil des Voix

 

Ces deux artistes hors du commun ont créé une relation musicale intense, émouvante et très spéciale. Raül Fernández Miró, connu comme Raül Refree, est un compositeur, musicien et producteur barcelonais parmi les plus novateurs de la dernière décennie – de Silvia Pérez Cruz à Lee Ranaldo, en passant par Rosalía. Époustouflé par la voix de Lina qu’il a rencontrée au Clube de Fado à Lisbonne, il a tissé avec la Portugaise une véritable alchimie créatrice que le festival parisien incontournable des grandes voix du monde propose à son public fin janvier.

10/02/2020

 

Ouverture de l'appel à propositions pour six programmes d'aide à la promotion de la littérature catalane

 

L’appel public à propositions concernant plusieurs aides octroyées par l’Institut Ramon Llull pour favoriser l’internationalisation de la littérature catalane est paru au Journal officiel du Gouvernement de Catalogne (DOGC).

ARCHITECTURE ET DESIGN.  17/02/2020

 

Ouverture de l'appel à propositions pour des aides aux arts visuels, au design et à l'architecture

 

L’appel public à propositions concernant les aides de l’Institut Ramon Llull à la mobilité des arts visuels, le design et l’architecture catalans à l’extérieur est paru au Journal officiel du Gouvernement de Catalogne (DOGC).

ARTS DE LA SCÈNE.  BOBIGNY,  28/01/2020

 

« Falaise », de la compagnie franco-catalane Baro d'evel, à la MC93

 

Après avoir passé par les éditions 2018 et 2019 du festival Grec, la compagnie Baro d’evel arrive à Bobigny du 28 février au 6 février avec le deuxième chapitre du diptyque qui a débuté avec et prolonge le travail initié depuis la création de Bestias. Baro d’evel invente un monde poétique au fil de ses spectacles où se mêlent mouvement, acrobatie et musique. Falaise est leur nouvelle épopée où se rencontrent huit artistes, un cheval et des pigeons… En partenariat avec ARTE, la Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis coproduit ce spectacle, qui bénéficie aussi  du soutien du projet de coopération transfrontalière PYRENART, et de l’aide à la création de la DGCA, Ministère de la culture et de la communication, de la Generalitat de Catalunya, Institut Català de les Empreses Culturals, du Conseil départemental de la Haute-Garonne et de la Ville de Toulouse.

ARTS.  PARIS,  25/01/2020

 

La photographe Laia Abril expose à la galerie Les Filles du calvaire le deuxième volet de son histoire de la misogynie : « On Rape »

 

Laia Abril a provoqué l’émotion aux Rencontres d’Arles en 2016 avec le premier chapitre de son œuvre sur l’histoire de la misogynie « On Abortion », consacré aux dangers et aux dommages causées par le manque d’accès légal à l’avortement. Il a été exposé mondialement -à Paris, à La maison des Métallos en novembre 2018. Avec « On Rape », l’artiste continue d’élargir ses archives visuelles sur le contrôle systémique du corps des femmes à travers le temps et les cultures. À découvrir à la galerie Les Filles du calvaire du 25 janvier au 22 février.

ARTS.  PARIS,  28/02/2020

 

Lídia Masllorens de retour à Paris avec une exposition au Centre d'études catalanes

 

L’exposition de l’artiste catalane réunit une sélection d’œuvres appartenant aux séries « Portraits » et « Zoom » et pourra être visitée au hall du Centre d’études catalanes du 28 février au 2 avril. Dans « Portraits », on découvre des personnages représentés au moyen de la technique du monotype, où les visages d’hommes et de femmes idéaux acquièrent un rôle de premier plan. En parallèle, dans les dernières recherches artistiques de Masllorens traduites dans « Zoom » on voit des images de détails qui normalement passent inaperçus à l’œil nu, ici rehaussés et magnifiés.

MUSIQUE.  09/02/2020

 

Clara Peya et Vic Moliner à la soirée de clôture du Festival FARaway de Reims

 

Succédant à Reims Scènes d’Europe, la première édition du FARaway - Festival des Arts à Reims- consacrée aux « artistes agitateurs », finira le 9 février avec Índiga de Clara Peya et Vic Moliner. Les compositions de la pianiste et du bassiste passent par l’électronique, le rap et les mots pour un direct plein de virtuosité et d’improvisation.

ARTS DE LA SCÈNE.  29/01/2020

 

La chorégraphe Aina Alegre en tournée en France et en Suisse

 

L’artiste catalane pursuit en 2020 la présentation de sa dernière création La nuit, nos autres, qui continue à explorer les gestes de la célébration, à l’instar de son travail précédent. La compagnie Studio fictif se rendra pendant les mois de janvier, février et mars à Toulouse, Bordeaux, Avignon, les Hauts-de-France et Dijon. La chorégraphe sera présente aussi à Vanves pour une performance en février et à Lausanne et Brive-Tulle pendant le mois de mars avec la reprise de Le jour de la bête.

 

Twitter  Facebook  Instagram  Flickr  RSS  YouTube

The Institut Ramon Llull aims at projecting the Catalan language and their culture in all its forms, materials and means of expression. 

The Institut Ramon Llull is a consortium that comprises the Generalitat (Government of Catalonia), Balearic Islands Government and the Barcelona City Council, and its mission is the promotion of Catalan language and culture abroad.

BUREAU DE PARIS Raül David Martínez  50, rue Saint-Ferdinand 75017 París  Tél.: +01 42 66 02 45

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blogabonnel
  • : Création et information culturelle en Catalogne et... ailleurs.
  • Contact

Profil

  • leblogabonnel
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...

Recherche

Liens