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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 10:19
Où es-tu, Valentine ? - Poèmes de Jean Iglésis - Culture et cultures, par Gildas Richard

Premier Café philo de l'année 2016, sur le thème de La culture et les cultures.

Débat animé par Gildas Richard et organisé par l’association culturelle Les Rendez-Vous de Saint Estève.

Le dimanche 14 février, à 18h, au Théâtre de l’Étang.

Entrée libre et gratuite.

"Appartenir à telle ou telle culture" et "avoir une plus ou moins grande culture" : l'on sent bien intuitivement que, de l'une à l'autre expression, le sens du terme "culture" n'est pas le même. En y regardant de plus près, on peut même considérer que ces sens s'opposent : tout le monde appartient nécessairement et naturellement à une certaine culture, alors qu'être cultivé paraît être le résultat d'un travail, voire d'une lutte ; dans un cas il suffit de laisser agir l'extérieur, alors que dans l'autre il faut le mettre à distance. Et s'il y a bien chaque fois une distinction entre culture et nature, c'est de façon si différente que l'usage, ici, d'un seul et même mot, risque d'entraîner bien des méprises.

Gildas Richard est professeur de philosophie à Perpignan. Il anime régulièrement des séances ciné philo au cinéma Castillet.

Ce Café Philo est parrainé par T.A.S.

Pour tous renseignements : Les Rendez-Vous de Saint Estève Mel : rdvse@rdvse.fr Tel : 06 32 47 21 14

---

Prochains CEPS :

Lundi 7 mars, Histoire du royaume de Majorque par Jean Villanove.

Lundi 4 avril, L’ultime chemin de Walter Benjamin par Jean-Pierre Bonnel.

Lundi 9 mai, Les catastrophes naturelles en Méditerranée par Henri Got.

Lundi 13 juin, Les chemins de la Retirada par Serge Barba.

Download.html.jpg

 

Poèmes pour la Saint-Valentin

 

Jean Iglesis

 

 

Credo (je t’aime…)

 

Comme l’enfant rêvant sous le ciel étoilé

Qui laisse sur la mer s’enfuir tous les voiliers

Je t’aime

 

Comme le chêne voit les ombres une à une

Mourir sous le soleil qui rend la terre brune

Je t’aime

 

Comme le mendiant aux portes de l’église

Qui tend la main vers le destin malgré la bise

Je t’aime

 

Comme l’oiseau volant vers des climats féconds

Quitte  soudain sa voie pour d’autres horizons

Je t’aime

 

Comme le marinier découvre au cœur de l’huître

Une perle d’espoir à l’éclat blanc ou bistre

Je t’aime

 

Comme le paysan au sortir du printemps

Délaisse les moissons pour n’écouter qu’un chant

Je t’aime

 

Comme la pluie des pleurs qui brise le silence

Pour offrir au maudit une nouvelle chance

Je t’aime

 

Comme l’esclave aux bras meurtris qui prend la fuite

Laisse derrière lui une geôle détruite

Je t’aime

 

Comme le loup-garou au soir de pleine lune

Hurle passionnément sa douleur sur la dune

Je t’aime

 

Et simplement pour ne le dire qu’en deux mots

Sachant ce que j’éprouve au creux de tous mes maux

Je t’aime

                       Dans le regard des femmes

 

Le retour du roi qu'on acclame,

Sa mise en échec par la dame,

Reflets d'un verre ou d'une lame, 

Brillent dans le regard des femmes.

 

Je n'ai nul besoin de sésame

Pour entrer au cœur d'une trame.

Je vois le glaive, avant le blâme,

Poindre dans le regard des femmes.

 

Amant de quelque psychodrame

Ou simple client de Paname,

Chaque soir donne le programme

D'un film, dans le regard des femmes.

 

De wagon-lit en vague à l'âme,

Je voyage tout feu tout flamme

Et les draps sont des oriflammes,

Battant dans le regard des femmes.

 

Les espoirs vont en télégrammes,

Plaintes déposées sans réclame, 

Baisers écrits en calligrammes,

Perdus dans le regard des femmes.

 

 

 

Dans l'or de tes cheveux

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai vu grandir le monde,

Chaque jour éclairé par l'astre de ton cœur,

Mon amour s'étendant comme une plaine blonde

Aux épis frémissant sous ton rire moqueur.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai découvert des plages,

Chaque matin baignées de soupirs et de pleurs,

Mon amour embarquant sur des rêves volages,

Promesses de marins ivres de chants menteurs.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai retrouvé l'enfance,

Chaque soir oubliée à la lune naissant,

Mon amour scintillant au creux du ciel immense,

Reflétant un bonheur tracé, luminescent.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai vu luire la flamme

Chaque nuit ravivée au lit de nos ébats,

Mon amour parcourant tous tes sentiers de femme,

Paysages mêlés dans l'ardeur des combats.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai réécrit l'histoire,

Chaque page effeuillée au souffle de mes vœux,

Mon amour relisant les lignes d'un grimoire

Aux mots nés puis éteints dans l'or de tes cheveux...

 

 

 

Des choses de la vie

 

Me passerais-je même des milliers de fois

"Les choses de la vie" en vidéocassette, 

Je n'oublierais jamais le timbre de ta voix, 

Un jour heureux de mars, vibrant de 5 à 7.

 

Des mots, mots démodés dans cet aréopage

D'aveux et de refus, éclatants et secrets,

Et puis toi, proue aimée, brisant de ton visage

Le calme de la mer, infini de regrets.

 

De la suite des ans, peuplés d'instants volages,

Je voudrais conserver la passion et le miel

Qui fixent à jamais les banales images,

Aux anges refusant de remonter au ciel.

 

Quel amour mensonger - dût-il brûler la chair ! -

Serait assez puissant pour effacer nos rêves ?

Le cœur, dissimulé sous le masque de fer,

Bat pour toi sans faillir, ma Princesse de Clèves.

 

 

Elle... (Loulou – La garçonne)

 

Elle entrouvre les yeux, efface de son cou

Les baisers oubliés  d'un dernier rendez-vous.

Elle quitte son lit, mis sens dessus-dessous,

Et rejoint un miroir qui lui redira tout.

 

Elle éclaire ses yeux, sourit, puis fait la moue,

Gomme d'un rien de fard dix années sur ses joues,

Arrache un blanc cheveu qui luttait vent-debout

Et narguait sa beauté, mortelle malgré tout.

 

Elle voile ses yeux d'un regret à cent sous,

Feint d'aimer à jamais, toujours d'un amour fou.

Elle cherche en son cœur les serments un peu flous

De ceux qui l'ont chérie et lui ont repris tout.

 

Elle ferme les yeux, s'endort d'un sommeil doux,

Ses rêves dominant des jours mis bout-à-bout.

Elle rit aux bonheurs, façonnés à son goût,

De ceux qu'elle a perdus, lesquels ont perdu tout...

 

 

 Elle

 

Elle

A la chevelure insoumise,

Aux yeux donnant sur la tendresse,

Aux lèvres gercées par l'hiver...

 

Elle

Dont les paroles sont autant de rayons de soleil

Que les silences sont des jours de pluie...

 

Elle 

Qui sourit à ma venue

Et sanglote à mon départ...

 

Elle

Qui est à chaque jour présente à mes côtés

Pour me faire oublier les tourments de la vie...

 

 

Femme

 

Longtemps, j'ai erré sur les rives de l'ennui.

Longtemps, j'ai crié ton nom aux vents du hasard.

Je t'ai appelée dans les matins froids.

Je t'ai appelée dans les soirs fiévreux,

Femme.

 

J'ai rencontré des sirènes qui chantaient comme toi.

J'ai connu des amours qui aimaient comme toi.

J'ai contemplé des feux qui se consumaient comme toi.

J'ai cru en des mensonges qui auraient pu être les tiens,

Femme.

 

Dans ma quête sans fin, j'avais foi en ta découverte.

J'aurais tout renié pour pouvoir étreindre ta main.

Je me serais tu à jamais pour pouvoir t'entendre.

Je serais devenu aveugle pour t'avoir comme canne ou comme chien,

Femme.

 

Je t'ai donné le visage d'une de ces madones qui peuplent les églises  et qui éclairent  le cœur des manants de leur seule présence.

Je t'ai donné la voix de la mère qui chante pour apaiser l'enfant qui a peur de s'endormir.

Je t'ai donné le pas de l'étrangère qui passe dans l'indifférence et que l'on reconnaît soudain, au détour d'un éclat de rire. retrouvée, redécouverte, ressuscitée.

Je t'ai donné le parfum qu'ont au printemps les prés, bénis et rebaptisés par la rosée du matin,

Femme.

 

Au cri du mot amour,

J'ai accroché ton sourire dans mon ciel sans astre

Pour le meilleur des soirs de noces

Et pour le pire des jours sans pain,

Femme.

 

 

Je t'aime pour tes yeux...

 

Je t'aime pour tes yeux, pareils à des miroirs

Dans lesquels j'entrevois mon image docile.

Ton amour me pétrit comme on pétrit l'argile

Et me rend plus heureux, meilleur au fil des soirs.

 

Je t'aime pour tes yeux, tels deux lumières vives

Qui guident mon navire en cette obscurité

Où je confonds sans fin mensonge et vérité...

Quand tes bras suppliants ressemblent à des rives.

 

Je t'aime pour tes yeux, creusant au fond de moi

Pour extraire au grand jour l'homme que tu passionnes,

Mélancolique amant qui souffrit des automnes,

Ces automnes fiévreux où je cherchais ta voix.

 

Je t'aime pour tes yeux, impalpables délices

Que je n'échangerais pas pour d'autres trésors

Et que je sens, posés sur moi, lorsque je dors,

Rêvant à des pays emplis d'ambre et d'épices.

 

Je t'aime pour tes yeux, saphirs fins et sacrés,

Luisant de tous leurs feux au midi de ma route,

Tandis qu'un vent nouveau vient abolir le doute

D'abandonner ce port où tes yeux sont ancrés.

 

 

 

L’amour est tel ...

 

L’amour est tel un fruit dispos

Que tu veux croquer sans ambages.

Veuille ne pas en prendre ombrage

Si nous en conservons la peau.

 

L’amour est tel un feu de joie

Qui s’éteint au soir sous la cendre

Et, tandis que le corps festoie,

De mon mal je te dois défendre.

 

L’amour est tel un long repas

Qu’alimentent les mois qui passent.

J’en oublie, quand mes bras t’enlacent,

L’arrière-goût d’un seul faux pas.

 

C’est un jour noir sur l’agenda…

Ne montre pas mon coeur du doigt.

Si je suis porteur du sida,

Il n’ira jamais jusqu’à toi.

 

 

 

La captive

 

Longtemps, je vous ai vue, altière, inaccessible,

Bravant les mécréants de la plus haute tour,

Égrenant les baisers, donnés jour après jour

Aux lèvres d'un printemps qui me prenait pour cible.

 

J'étais le fier gardien dont la ronde insensible

Foulait sans s'émouvoir le trèfle de la cour.

A mon devoir soumis, je guettais alentour 

Les murmures naissant d'une armée invisible.

 

Les merles, captivés par vos chants inaudibles,

 Rivalisaient de leurs couleurs, de leurs discours,

Portant au bois secret l'éclat de vos atours,

Rais de lumière offerts aux chênes impassibles.

 

Combien d'heures, peuplées d'un silence terrible, 

Vous ai-je devinée, heureuse en contre-jour ?...

Levant malgré la loi le front vers cette tour

Où vous rêviez, victime d'un sort intangible.

Ton sourire

 

Ton sourire offre au jour qui point son équilibre.

C’est le sextant qui guide à l’horizon tous les navires.

Contre vents et marées mon cœur chavire

Devant tes yeux vainqueurs et ton sourire.

 

Ton sourire est un champ de blé dessous la brise

Ondulant au poids des épis qu’octobre grise,

Un chant profond rompant un silence électrique

Qui lézarde les murs d’oubli aux teintes brique.

 

Ton sourire éveille les désirs et les délires.

Il éclaire d’un trait tous les masques de cire,

Chassant les vieux démons et les vampires

Terrorisés au ciel de ton sourire.

 

Ton sourire ouvre les cachots aux hommes libres.

Aux lèvres des manants telle une arme qui vibre,

Il tourne en dérision reines et tristes sires,

Ridicules pantins qui dans l’orgueil se mirent.

 

Ton sourire est l’île qu’on se plait à découvrir

Entre bonheurs passés et peines à venir.

Le parfum de la mer qui gronde ou se retire

Naît et s’évanouit au gré de ton sourire.

 

Ton sourire est une musique volatile

Qui court, résonne, fuit dans les rues de la ville.

Qui l’entend ne saurait pourtant la retranscrire

Tant elle est impossible à saisir.

 

Sous la cendre des ans, sous le vent qui soupire,

Sous l’écorce des bois que l’hiver veut meurtrir,

Au-dessus des sentiers que le temps sait détruire,

Comme un astre éternel, sur moi luit ton sourire.

 

Jean Iglesis

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 10:24
Le printemps en hiver ? (photos J.P.Bonnel)
Le printemps en hiver ? (photos J.P.Bonnel)
Le printemps en hiver ? (photos J.P.Bonnel)
Le printemps en hiver ? (photos J.P.Bonnel)

Le printemps en hiver ? (photos J.P.Bonnel)

*à Paris, un nouveau gouvernement qui verrouille, tue le parti écolo, divise le parti socialiste, tue la gauche et l'espoir.

 

 Un Président qui donne des milliards à droite et reprend les idées d'extrême-droite (déchéance nationale, plan d'urgence contre le terrorisme mais aussi contre la liberté d'expression en évoquant, dans la constitution des "délits"…), ils n'ont rien compris…

 

Et promesses, promesses, on ne croit plus en rien !

 

Gros salaires, primes, augmentations d'indemnités : le peuple qui travaille et celui qui est au chômage laisse échapper sa colère et sa désespérance dans le vote populiste, contestataire ou se réfugie dans l'abstention : autoroute pour le front national. 

 

C'est l'hiver dans leur tête, alors qu'on rêvait au printemps...

 

Faut-il réinventer un printemps 68..?

 

Au plan local, à Perpignan par exemple (ville choisie au hasard), le aire augmente les indemnités de ses copains élus alors qu'on baisse les subventions aux associations culturelles… Ils vont dans le mur : c'est la haine dans la ville et ils n'ont rien pigé…

 

L'ancien maire, responsable de l'héritage qu'il a légué (un maire incompétent, une équipe sans projet, un déficit énorme, des réalisations inconsidérées qui ne font pas de Perpignan une destination culturelle originale) et qui s'ennuie et vient discourir comme pour être un recours..?

 

Ils n'ont rien compris : il faut un changement radical de responsables et de bureaucrates. C'est pour quand le sursaut? C'est maintenant le printemps..?

 

JPB

 

*******

 

 

    *** ET SI ON FOUTAIT LE BORDEL PAR L'INTERMEDIAIRE DU WEB ? C'EST NOTRE SEULE ARME

> >   

 

> >    Nous avons voté pour réduire les régions mais on ne réduit pas les élus . C'était déjà le cas pour les cantons , on a agrandi les cantons mais doublés les élus ( parité), c'est vraiment scandaleux .

> >   

> >   A faire circuler très vite et sans faute, car c'est bien vrai et urgent !
>   

Si pour une fois Internet pouvait servir à servir la France,  et les Français.  Déclencher une prise de conscience collective et assainir la politique,pourquoi pas ? Utopie ?

Cela ne coûte rien d'essayer !

 

Avec 500 000 élus de toutes sortes, pas étonnant ……

L'Allemagne le crie, le titre, l'écrit, dans chaque article sur la FRANCE !


> Notre déficit NATIONAL provient de notre infrastructure électorale, politicarde type "mille feuilles" au niveau des "Collectivités locales" 

 Inter-régions Pôles -Inter Pôles-Région / Départements/ Cantons/inter communes ! 

 

La différence avec l'infrastructure de l'Allemagne, au même niveau est de : 130 milliards d'euros RÉCURRENTS !

 

> > VOUS AVEZ BIEN ENTENDU! 130 Milliards d'euros 130 Milliards !!!     Récurrents !!!

car ça se répète...

 

Les gens de gauche eux-mêmes l'ont dit : comme Attali,  comme Rocard, Jospin… et tous les économistes....

On ampute aujourd'hui des postes clés pour gagner 3 milliards par ci par là (Retraites, allocations familiales...)

 

On augmente les Impôts, la TVA, les radars, les PV, l'EDF, la taxe d'habitation, foncière, la CSG, la taxe TV...Bientôt les voitures DIESEL, le tabac etc…Pendant ce temps-là,  les politiques "pavanent" avec les indemnités, les cumuls de mandats, les frais de fonctionnement France et Europe, les retraites indexées, doublées, acquises dès qu'on est à un poste clé pendant juste deux mois etc...

 

REFORMONS NOTRE STRUCTURE RÉGIONALE / DÉPARTEMENTALE / INTERCOMMUNALE / CANTONALE / COMMUNALE

 

> > ARRETONS TOUTE CETTE GABEGIE DANS LES COMMUNES ET AU DESSUS !
>  

(X piscines, terrains de foot, salles communales, social puissance X...dépenses soi-disant pour l’’environnement, augmentation des taxes de l’’eau, EDF ..... )

 

Et vous les jeunes QUE FAITES - VOUS ?

    VOUS NE DITES RIEN !

REAGISSEZ ! ET VITE !!!!

 

FAILLITE FISCALE

FAITES CIRCULER. QUE LE GOUVERNEMENT SACHE QUE NOUS... SAVONS

 

LES CONSEILLERS DES COMMUNAUTÉS DE COMMUNE (QUI SONT TOUS VICES-PRÉSIDENTS CAR LORSQUE L'ON EST VICE-PRÉSIDENT, L’INDEMNITÉ EST DOUBLÉE !)

 

ET QUI, INSIDIEUSEMENT, ONT CRÉÉ UNE TAXE Supplémentaire :

" INTER COMMUNAUTÉ" QUI,  SUR VOS FEUILLES D’IMPÔTS LOCAUX,  VIENT SE RAJOUTER à LA COMMUNE, AU DÉPARTEMENT, À LA RÉGION !

 

LES CONSEILLERS GÉNÉRAUX ET LES MAISONS DU CONSEIL GÉNÉRAL (QUI FLEURISSENT UN PEU PARTOUT AVEC 150 OU 200 FONCTIONNAIRES À CHAQUE FOIS)  LES CONSEILLERS RÉGIONAUX ET LES HÔTELS DE RÉGION ET C'EST PAS TOUT !

 

" RHÔNE ALPES ", EST EN TRAIN DE SE CRÉER UNE NOUVELLE STRUCTURE :

LE PÔLE MÉTROPOLITAIN REGROUPANT LES COMMUNAUTÉS DE COMMUNES DE LYON, VIENNE, SAINT ÉTIENNE ET BOURGOIN. ET COMPTE TENU DE LEUR

GESTION DÉSASTREUSE, CES GENS VONT NOUS DIRE BIENTÔT QU’IL N'Y PAS D'AUTRE SOLUTION QUE DE SÉRIEUSEMENT AUGMENTER LES IMPÔTS POUR S'EN SORTIR !

 

Qu'ils soient de DROITE ou de GAUCHE, ILS NE SE MANGENT PAS ENTRE EUX !

À l'heure où Mario Monti renonce à son salaire et qu'on nous annonce qu'en Russie il n'y a qu'une centaine de députés,

Ce mail mérite de faire du bruit... libre à vous .......

 

Je crois qu'il faut faire exploser le web français avec ce message plein de bon sens !

peut-être qu’ils finiront par comprendre ?

Quel homme politique, de gauche comme de droite, aura le courage de l'admettre et surtout de se battre pour le faire changer ?

 

C'est peut-être le plan de rigueur que l'on va nous annoncer un jour... Je ne sais pas si les chiffres sont bons, mais pour le principe, puisqu'on supprime 1 fonctionnaire sur 2, voire 2 sur 3, on devrait alors supprimer 1 sénateur sur 2 et 1 député sur 2 en effet !

 

À l'heure où la situation financière est telle, que l'on cherche en hauts lieux désespérément de l'argent

et que l'on va encore s'acharner sur le peuple pour le faire payer, une réflexion s'impose !

Exemples chez les autres :   Aux    États-Unis : 300 millions d'habitants,

100 sénateurs et 435 représentants

(total 535), 

> En France : France : 66 millions d'habitants, 350 sénateurs et 577 députés

(total 927).

Il faut en liquider 342......

C'est clair.

Calcul d'une vraie remise au point raisonnable :

6.000 EUR x 342 = 2.052.000 par mois et donc 24.624.000 EUR par an !!!

et pour arranger encore un peu les finances,

si on baissait les salaires des

politiques de 1.000 EUR chaque mois,  on ferait 950.000 EUR d'économie par mois.

> 950.000 EUR X 12 =11.400.000 EUR par an !

plus de 11 millions d'euros par an économisés sans toucher à la TVA, sans toucher à ma Retraite !!!

> >   

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 10:24
Le printemps en hiver ? (photos J.P.Bonnel)

Le printemps en hiver ? (photos J.P.Bonnel)

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12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 10:13
Exposition à La Jonquera : porte de l'exil - Alain Badia, conférence à Banyuls
Exposition à La Jonquera : porte de l'exil - Alain Badia, conférence à Banyuls
Exposition à La Jonquera : porte de l'exil - Alain Badia, conférence à Banyuls

Exposition à La Jonquera : porte de l'exil - Alain Badia, conférence à Banyuls

***Sous l'égide de l'Association transfrontière Walter BENJAMIN

CE vendredi 12 février, à Banyuls (salle Novelty) , à 18h30 :

conférence-débat par Alain Badia :

« Passages, paysages, visages du patrimoine culturel au XX° siècle : Soleil et ombre en Roussillon ».

Cette conférence se présente sous forme d’un triptyque dont le premier volet porte sur l’histoire de l’art en Roussillon (fauvisme et cubisme), le second sur la Retirada, l’arrivée du poète Antonio Machado à Collioure et la fondation de la Maternité d’Elne par Elisabeth Eindenbenz, le dernier sur le passage impossible de Walter Benjamin à Port-Bou mais aussi sur le mémorial « passages » de Dani Karavan.

Le fil conducteur réside dans les métaphores du « soleil » et de « l’ombre », ce qui explique l’approche poétique, littéraire de situations historiques.

(entrée libre - parking gratuit)

* EXPO au Musée de l'Exil: La Jonquera, porte de l'Exil

L’Alcaldessa de la Jonquera i Presidenta del Consorci del MUME, Sònia Martínez Juli, es complau a convidar-vos a l’acte d’inauguració de l’exposició “La Jonquera, porta de l’exili”, que tindrà lloc el pròxim dissabte, 13 de febrer, a les 12h, al hall del MUME.

Aquesta exposició, produïda per l’Associació d’Amics del MUME i comissariada per Miquel Serrano –conservador del MUME–, és un recorregut visual i documental per l’escenari fronterer de la Jonquera-el Portús durant les setmanes de gener i febrer de 1939 en què va tenir lloc el gran èxode republicà a causa de l’ocupació definitiva del territori català per part de les tropes franquistes.

Així mateix, l’exposició s’ocupa dels primers anys de la postguerra, quan la Jonquera va esdevenir una zona bloquejada i militaritzada per una dictadura afí a les potències de l’Eix i temorosa d’una possible invasió promoguda pels Aliats.

A l’exposició, al costat de la informació que aporten els plafons que s’han elaborat i la documentació i petits objectes que s’apleguen, es presenta un audiovisual amb una selecció de testimonis sobre l’exili i la frontera .

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,,,, pour son 40ième anniversaire

Le Théâtre de la Rencontre

ouvre sa 65ième création

avec

un spectacle inspiré du patrimoine

Roussillonnais

LE THÉÂTRE DE LA RENCONTRE – SAINT MARTIN

31 RUE DES ROMARINS – PERPIGNAN

joue pour son 40ième anniversaire

''Le Trou aux Cochons''

ou La Bataille de Peyrestortes

texte de Pierre Bouchet

adaptation : Guy Jacquet

avec Aline Seyres - Christian Albert - Jacques Pumareda - Guy Jacquet - Gerard Blot- Jerome Auffret

Samedi 13 février à 20h30 et Dimanche 14 février à 17h

Ce n’est pas un spectacle historique mais du théâtre sur notre histoire

Le Théâtre de la Rencontre va fêter ses 40 ans

1793 : guerre franco-espagnole

La bataille de Peyrestortes est un fait de notre histoire catalane !

En réponse à l'exécution de Louis XVI, l’Espagne déclare la guerre à la République Française.

L'instauration de la république, et surtout le prosélytisme affiché par les Conventionnels, suscitent de nombreuses inquiétudes dans les royaumes européens.

Voilà pourquoi, en 1793, les armées espagnoles commandées par le général Ricardos envahissent le Roussillon. Leur progression est rapide, d'autant que certains chefs français ne semblent pas à la hauteur de la situation. Lorsque les troupes de Ricardos parviennent à franchir la Tet, la situation semble désespérée pour les républicains. Mais, grâce notamment à Cassanyes(notable perpignanais membre de la Convention), les armées révolutionnaires parviennent à inverser le cours des événements.

C'était à Peyrestortes, le 17 septembre 1793.

Selon Cassanyes, qui a raconté en détail les événements, les Espagnols avaient établi à Peyrestortes "un camp formidable avec de la grosse artillerie". Cassanyes, comptant sur les armées françaises installées à Salses, décide de détruire ce camp. Il participe lui-même à l'action. Voici une partie du récit qu'il en a fait (tout se passe non loin du mémorial érigé à proximité de l'aéroport actuel, les deux armées étant séparées par la rivière de la Llavanera) :

« Le général Goguet, me voyant déjà à côté d'une tente, s'élance vers moi comme un furieux ; le cri de ''baïonnette en avant'' se fait entendre partout répété au même instant ; nos héros entrent dans les retranchements...bientôt on se trouve trop rapproché pour faire le coup de baïonnette; on se bat à coups de crosse; on se prend à bras-le-corps; le nombre des nôtres augmente à mesure que les colonnes arrivent...tout ne respire que carnage; les cris des mourants...le bruit des sabres et des baïonnettes fait frémir. La débandade commence. Un colonel espagnol se trouve en ma présence ; mon sabre s'appesantit sur sa tête ; il se rend. La confusion est parmi les Espagnols qui se trouvent pêle-mêle avec les Français ; nous poussons toujours en avant du camp. Les Espagnols se voient perdus... Enfin la déroute est complète. L'ennemi prend la fuite..."

A partir de cette date, les revers espagnols se multiplient, et, en quelques mois, les troupes de Ricardos seront repoussées et pourchassées au-delà de la frontière.

La bataille de Peyrestortes fut peut-être un tournant décisif, en stoppant la progression espagnole en Roussillon, au prix de 600 morts coté espagnol et 300 français.

L' ADAPTATION SCÉNIQUE

se jouera en 3 « mentions » scénographiques, dans la tradition des tréteaux moyenâgeux.

Car telle est la chronique d'un temps où tous les français ne comprenaient pas toujours les actions menées par cette toute jeune république, brutale autant que libératrice, donnant du fusil en sons de carmagnoles et pour tout dire bien en danger !

Dès lors, c'est depuis l'humble Mas de la Llavanera que va nous être conté ce fait d'arme.

À l'issue de la bataille, Pauline, une fermière Roussillonaise trouve un jeune soldat blessé, gisant dans le trou où ses cochons se nourrissent.

Elle le sauve de l'appétit de ses bêtes, même s'il était un soldat de l'armée espagnole, donc « l'ennemi » contre qui se battent les franco-roussillonais. Et après tout ?

Elle pense à son garçon, que les armées de la République ont amené vers la Vendée, où se joue une autre guerre fratricide... qu'elle ne comprend pas !

Face à ce soldat qui parle aussi le français que le catalan, elle ne comprend pas non plus pourquoi il est allé guerroyer contre les hispano-catalans du sud . Mais elle va le soigner.

Et après tout ?!

Derrière elle, dans le four à pain, étaient cachés son mari, Jaume, tant était grande la peur de devoir entrer dans la bataille qui a rugi tout le 17 avril et dispersé tant de cadavres des deux camps. ''Plutôt un paysan vivant, qu'un héros mort ! '', semble penser Jaume. Et après tout !?!

Le Soldat (en fait perclus de douleurs et de doutes …), va se montrer virulent et agressif contre la ''bonne'' femme qui lui a sauvé la mise. Il lui en fait reproche au nom d'une infirmité qu'il va devoir sûrement traîner sa vie durant... malgré sa foi en La République…. Et après tout !

Et tout à côté Joseph Cassanyes, grand notable perpignanais et républicain, Député de la Convention héros autoproclamé de la bataille, qui n'hésita pas à mettre ses convictions, sa bravoure et sa peau, face au tir des canons et au fil des épées ! Lui, va dire haut et fort qu'il fallait ne plus tergiverser,(comme certains généraux ''parisiens''), qu'il ne fallait pas attendre et soulever ce qui restait de force parmi les jeunes recrus, pour bouter l'espagnol hors du Roussillon ! Et après tout !!

***/***

C'est face à ces apparences de contradictions, que Pierre Bouchet a, comme toujours, entrepris de bâtir cette fiction ''historisante'', avec cette écriture claire et joueuse, dont la grâce ne masque jamais les arrières plans toujours profonds … éclairants !

Si Pierre Bouchet a écrit tant de pièces

pour nous c'est parce que nous avons toujours

partagés l'envie (et la nécessité !)

de parler de l'Histoire en racontant ''des'' histoires ,,,

Cette fois encore !

Et après tout …

G.JLe Théâtre de la Rencontre fêtera ses 40 ans

JUGEONS SUR PIECES

Productions des acteurs et metteurs en scène du Théâtre de la Rencontre

Le Guichet de Jean Tardieu 1971 (par le Groupe de Recherche et d’Etudes Théâtrales- Préfiguration de La Rencontre)

La Ville création poétique. 1971 : Ponge, Pichette, Fargues, Cendrars, Vian, Duras, Bachelin, Dubac…(GRET)

Christophe Colomb de Michel de Gheld.erode, 1971/72 (GRET)

Jouliet and Woméo parade de rue, d’après Shakespeare, création 1971/72…(GRET)

Mozart assassiné de Guy Jacquet, création - Festival en Fenouillèdes 1972 -Tournée 1973…(GRET)

Le Cycle du crabe de Gabriel Cousin, adaptat Pierre Bouchet - Stage national Caudiès, 1972

La Moschetta d’après Ruzzante, Stage Nal. Caudiès, Festival de Bern 1973 (GRET)

Classe terminale de René de Obaldia, adaptation Guy Jacquet. Tournée :1973/74…(GRET)

Le Cavalier bizarre de Ghelderode, adaptation - Pierre Bouchet - Stage national Caudiès, 1974

Le Médecin malgré lui de Molière, Création et tournée 1974/75 /76

Fièvres de Maurice Durozier, Guy Freixe, Guy Jacquet, création Avignon 1975

Cabaret à Emporter de Serge Llado, Guy Jacquet, création et tournées 1974/75/76

1976 DEBUT DE LA COMPAGNIE : THEÂTRE DE LA RENCONTRE

L’ombre d’un franc-tireur de Sean O’Casey. Tournée :1976 /77

Anafolisme de Marc Delestre - Stage Nal.Caudiès, création 1977

La “véritable” histoire de François Villon… de Roger Payrot, création Festival d’Octon 1977

Chanson d’un Gâs qu’a mal tourné de Gaston Couté par Guy Jacquet, création Avignon 1978/ Tournées Permanente depuis .

La Fête manquée d’après Jean Tardieu, adaptation Guy Jacquet, création Festival de Carcassonne. Création et tournée1979/80/81

Théâtre au café volant de Robert Barrero et Guy Jacquet,

création Festival d’Octon 1980. Tournées 81/82/83

La Ballade des Perdus de Roger Payrot, création Théâtre Action Perpignan 1981-Tournée 81/82

La Démarieuse adapt. Annie Florenza-Festival Minerve 1982

D’Arti Show de Roger Payrot, création 1983/84

Ce soir on vous le chantera ! de G.Jacquet et Henri Xeridat.- Festival Minerve. Tournée 1983 à 1992

Georges Dandin de Molière, 1984/85.- Tournée. R.F.A :85

OM’argiles travaux d’acteurs-Guy Jacquet-Stage International-Chartreuse Avignon84

Grand’peur /misère du 3e Reich de Brecht, mise en scène : Robert Barrero 1985

Le Son de Feuille de Guy Jacquet -Stage Nal- Parc des Cévennes ,

Ainsi criait le coq, Pablo ! Poèmes Pablo Neruda, Adapt Guy Jacquet- Sarlat 1988

Et l’Eté reviendrait collectif d’auteurs coordonné sur les cahiers de doléances du Roussillon . 1989

La Ricineraie d’après Anton Tchekhov, adaptation Annie Florenza, création Estivales 1990

Monserrat d’Emmanuel Roblès, création Estivales 1990/ Tournée 1990

La Rue… mon camarade de Guy Jacquet, création Estivales 1991. Tournée de 1991 à 1998 - Dont 15 soirées en RFA -

Les Inconnus dans la Raison,performance de théâtre “invisible”,1re création: Château de Nyers 1991- puis, 92-94-95-96-98-2001

Le Voyage du Médecin de Molière, adaptation G.Jacquet, création Estivales 1991-Tournée RFA 1991

Tosca de Puccini – Dion Musicale : Daniel Tosi - Mis en scène : Guy Jacquet 1991

Pour tout l’Or de Granada création théâtre-musique-danse, sur l’année 1492 en Espagne( Palais des Rois de Majorque )

(la reconquista ; la persécution et l’exil de juifs, l’arrivée des gitans … et le 1er voyage de C.Colomb)

M.e.Scène: Guy.Jacquet avec Angélique Ionatos, Amina Allaoui, La Joselito, Pedro Soler, Henri Agnel –

Chansons Vagabondes- A;Sylvestre,Dimey,Aragon,Ferré,Couté,Vian, Prévert,Brecht, Kurt Weill..Création Noêl 92 –

Tournée 92 à 94- Festivals d'Ispagnac- Ramonville- Marsillargues-

Jugeons sur pièces suite

Par la barbe d’Ulysse de Pierre Bouchet, création Estivales 1992

La plus vieille histoire du monde (Odyssée en 25 chansons)Pierre Bouchet d’après Homère Création Estivales 92

La Nuit du Cavalier d’après M. de Ghelderode, adaptation Guy Jacquet, création Estivales 1993

Demain une fenêtre sur rue de Jean-Claude Grumberg, création Estivales 1994

Le Sourire au pied de l’échelle d’après Henri Miller, adapt. Guy Jacquet, création Estivales 1995

Edmond de David Mammet, adaptation Christian Hernandez, création Estivales 1995

Chez Pierrot de Jean-Claude Grumberg, adaptation et mise en scène Robert Barrero 1996

Ce que voit Fox de James Saunders, mise en scène Christian Hernandez 1997Les Iks d’après Colin Turnbull, adaptation Jean-Claude Carrière, Quémada 1999

Milagro 2000 d’après Josué de Castro, Adapt : Pierre Bouchet /Guy Jacquet, Coprod. Franco Brésilienne :Théâtre de la Rencontre- Ecole Nale.Salvador/Bahia. création Estivales 1999 + tournée.

Le Cabaret de 4 Sous d’après Brecht et K.Weill. Montage de Roger Payrot et G.Jacquet. Dion. Musicale :A.Peus - Conservatoire .Nal de Région. 2000

Homère, alors…! création musicale d’après l’Odyssée,

Adap. Pierre Bouchet / Musiques : G,Jacquet, 2000 -

Et remettez-nous ça ! Théâtre-Chanson 2001

Le peuple des montagnes d’après Les Iks- 2e mise en scène, Estivales 2002

Viande crue à Whitechapel de P.Bouchet sur Louise Michel - 2004

Longue pente vers Recife de Josué de Castro,

Adapt. Guy Jacquet - création mai 2004

Enquête de Guinguette /Jean Tardieu, création Festival ‘’Nits d’Eus’’ 2005

Festival ’’Arcanes d’Ulysse’’ – Archipel des Théâtres 2007 .

Au loin une Galère de Pierre Bouchet - 2ième version d’Ulysse.

Duo croisé – Angélique Ionatos -

L’Alphabet de la Mer - Angélique Ionatos. Création Lumières : G.Jacquet

Elle lui dirait dans l’Île de F.Xénakis- Lectures. Adapt,Monique Bellsola

Dix Harmonies Création Musico-poétique de Michel Deneuve (orgue cristal)

et Guy Jacquet (narration) - Semaine sainte à Perpignan

La Nuit où la Lune s’est Perdue Théâtre-Chanson de G.Jacquet. Création Estivales 2006

De 2007 à 2015

Contes du Futur concert acousmatique d’André Dion-Textes : Guy Jacquet -/ Création Festival. Monseret

L'Indien et la Baleine–création musico-poétique – Evy Mauréso- Gaël Roé – Guy Jacquet – Scénographie: Joseph Mauréso

Ohé, San Francisco ! d’après William Saroyan- Adaptation G,Jacquet –

L’Ami des Nègres de Georges Tabory - Festival Ethno-Savanah du Cannet des Maures - Avec Marielle Durand

Neruda, voyageur du siècle - Création : Cédric Debarbieux / Texte de Pablo Neruda- Musique G,Jacquet-

Il est 10 heures du soir –Théâtre-Chansons, dans une arrière salle de bistrot ou lieux improbables ! Tournée :Théâtre en Têt

Théâtre à Bretelles – création de comptines et chansons de gestes aux coins des rues,,,, pour les tout petits-petits,

Je vous aime pour la Vie... Création Collective sur les courriers de 14 /18 entre le front des poilus et leurs familles .

Prochaines créations

Poéjazzie : Quand le jazz est là ... mariage de poésie et de jazz en tempo de swing, blues, ou bossa-nova,,,

Vent d'Hiver sur Peyrebelle- 2ième ième version de «‘’Une’’ Auberge Rouge » de Pierre Bouchet -Adap.G.Jacquet -

Le Trou aux Cochons – P,Bouchet- La Bataille de Peyrestortes(1793) vécue différemment et contée par 4 personnages.

Arrabal en double file – Soirée Arrabalienne avec 2 pièces : ''Pique Nique en campagne '' et ''Fando et Lis''

A ce jour, 64 spectacles ou performances, dont 38 créations originales…Un répertoire, quoi !

Le Théâtre de la Rencontre 31 rue des Romarins–66000 Perpignan

06*80*01*63*70 / mail theatrerencontre@gmail.com

C’est parce qu’ils ne savaient comment raconter leur origine, que les hommes inventèrent les dieux.... donc, le théâtre (Louis Jouvet )

VILLES où EN 40 ANS le THÉÂTRE de la RENCONTRE A PRESENTE AU MOINS

une de ses CREATIONS, PERFORMANCES ou STAGES

Pyrénées Orientales

Perpignan (435 représentations), Alenya, Amélie les bains, Angoustrine (les escaldes), Ansignan, Arboussols, Argelès/Mer, Argeles Plage, Baho, Arles /Tech, Baixas, Banyuls/mer, Le Barcarés, Port Barcarés, Bolquère, Le Boulou, Bourg Madame, Cabestany, Canet Village et /Plage, Catllar, Caudiés de Fenouillèdes, Céret, Cerbère, Collioure, Dorres,Elne, Err, Espira/l’Agly, Estagel, Estoher, Escaro,Eus, Font Romeu, Illes /Têt, La Tour de France, La Llagone, Matemale, Maury, Montalba, Montner, Mosset, Osseja, Prades, Prats de Mollo, Rasiguères, Ria Sirach, Rivesaltes, Saint Cyprien (ville/plage), Saint Estève, Saint Paul de Fenouillet, Salses, Saillagouse, Le Soler, Sournia, Tautavel, Thuir, Toulouges, Vernet les Bains, Villefranche de Conflent, Villeneuve la Raho , Villelongue, Vinça, Vingrau, …

Hors Pyrénées Orientales -

Estivales de Perpignan (109 représentations), Festival(off)d’Avignon, Festival d’Aurillac, Estives ''Paroles en d’Ossau'', Festival de Carcassonne, Nuits de Valréas, Festival de Minerve,Théâtrales de Florac, Festival Paroles et Voix/Saint Girons,Marseille(Th.Toursky/Th.Merlan), Festarades d'Ispagnac, Agde, Aubagne, Arles/Rhône, Blagnac, Fréjus, Valras, Leucate Plage, Axat, Gruissan, Albi, Villeséque/Corbières, Narbonne, Uzés, Limoux, Durban, Lézignan, Béziers, Octon, Bédarieux, Pézenas, Clermont l’Hérault, Millau, Cap d’Agde, Montpellier, Sète, Montagnac, Rodez, Saint Afrique, Palavas, Paris(cabarets vagabonds), Salle Bleue de Toulouse, Châteauroux, Poitiers, Quiberon, Beaucaire, Marsillargues, Bron, Vienne, Saint Chély d’Apcher, Bourg/Bresse,Riom,Lyon(Croix-Rousse), Bessan, Nîmes, Lunel, Verbes en La Chartreuse (Villeneuve lez Avignon), Mende, Limoges, Alés, Tours, La Rochelle, Belle île en mer, Point à Pitre, Basse Terre, Trois Rivières, Saint Martin(Marigot), Gardane, Les Festiscènes des Eaubonnes, Gourette, Arudy, Foix, Pau, Saint Gaudens, Charleville Mézières, Nancy, Epinal, Agen, Périgueux, Privas, Marseillan Plage, Le Puy en Velay, Bordeaux, Toulon, Hyères, Privat, Bayonne, Draguignan, Le Cannet des Maures(Festival Ethnosavanah), …

Etranger

Barcelone, Terrassa, Peniscola, Bruxelles, Louvain la Neuve, Charleroi, Namur, Tournai, Lecce, San Luca, Lausanne, Bern, Montreux, Hanovre, Lüneburg, Heidelberg, Wolfsburg, Göttingen, Celle, Marburg, Cologne, Berlin, Cuxhaven, Goslar, Osnabrück, Kiel, Joao Pessoa, Salvador de bahia, Campina Grande, Sume, Souza, Casablanca, Rabat, Tunis, Nabeul, Hammamet....le Théâtre de la Rencontre

Compagnie Permanente de Créations et d’Actions Théâtrales

COUR D'HONNEUR D'AVIGNON - Jean VILAR -

Le théâtre est un art ingrat. Il ne suffit pas d'être intelligent.

Il ne suffit pas de regarder le monde comme il va et d'en tirer des conclusions.

Il ne suffit pas de réfléchir aux formes. Il ne suffit pas d'avoir bossé et de le montrer.

Pour que du théâtre advienne, il faut aussi créer des points de contact.

Des instants où scène/salle ressentent la nécessité de partager.

Où, intuitivement, cette ‘’rencontre’’ a un sens.

Je ne vais pas au théâtre pour assister à une démonstration.

Je vais au théâtre pour jouir d'un partage inattendu.

Sans partage, pas de jouissance...pas de théâtre...

Tout cela je le dois à cet homme. Merci Monsieur Jean !

(Guy Jacquet)

 CE vendredi 12 février , à 18h30 :

 

 

conférence-débat par Alain Badia : 

 

« Passages, paysages, visages du patrimoine culturel au XX° siècle : Soleil et ombre en Roussillon ».

 

Cette conférence se présente sous forme d’un triptyque dont le premier volet porte sur l’histoire de l’art en Roussillon (fauvisme et cubisme), le second sur la Retirada, l’arrivée du poète Antonio Machado à Collioure et la fondation de la Maternité d’Elne par Elisabeth Eindenbenz, le dernier sur le passage impossible de Walter Benjamin à Port-Bou mais aussi sur le mémorial « passages » de Dani Karavan. 

Le fil conducteur réside dans les métaphores du « soleil » et de « l’ombre », ce qui explique l’approche poétique, littéraire de situations historiques. (entrée libre)

 

 
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 09:54
Guy Jacquet en Pantalone

Guy Jacquet en Pantalone

CUL et CULTURE

 

En effet, mon texte sur les rumeurs obscènes autour du maire de Perpignan m'ont valu un succès fou ! Des milliers de visiteurs sur mon blog : je comprends à présent pourquoi le maire d'une ville de plus de 120 000 habitants, président de l'urbaine communauté...se rabaisse à venir apostropher un petit blogueur de mon genre, le soir, dans une librairie,  alors qu'il s'agissait, ce soir-là, de philosophie. 

 

Pas de filousofie !!!

 

Est-ce sage, ce comportement..? Il m'accorda beaucoup trop d'importance, ce maire-philosophe, ou plutôt cet apprenti-philosophe...

 

Mon blog a donc un impact réel et M. Pujol l'a compris. Au lieu de m'agresser, il aurait dû me téléphoner, m'inviter à prendre un café, ou mieux, m'acheter : me proposer la direction des affaires culturelles, par exemple; en effet, il voit bien que dans sa ville, on détruit (Les BoZArts, les points-lectures dans les quartiers et centres sociaux, l'intuition première d'un Jordi Vidal qui avait lancé un centre d'art W.Benjamin, devenu "contemporain", mais sans rapport avec la pensée du philosophe allemand tué par les nazis et Vichy!)…on met à bas, maisons et platanes, temples et presbytère  !

 

Et on reparle des rumeurs, chez Nicolas Caudeville qui m'invite à m'expliquer sur L'Archipel contre-attaque

 

Puis voici Louis Aliot le bi-frons (sur le même site), qui évoque mon texte, me traite de "Je suis partout" et se démarque de ma démarche : faire la synthèse des ragots mais sans les prendre à mon compte. 

 

En tout cas, je suis déçu :

quand je traite de CUL,

mon blog est assailli !

Quand je cause CULTURE,

pas de saillie

mais je perds les 3 quarts des visiteurs

voyeurs…

 

Comme je ne gagne rien avec ce blog, si ce n'est l'estime et le soutien de nombreux amis et inconnus; mais pas 3 Grâces du conseil municipal qui m'insultent sur Facebook : comme sous Pétain, certains font encore un sale boulot de surveillance et de délation au lieu de travail à l'essor de la ville…Et on les paie pour ça !!! Les politiciens n'ont toujours rien compris : le FN est à nos portes, c'est ça la vraie rumeur et l'énorme obscénité à combattre !!!

 

JPBonnel

 

 

 

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*Théâtre de la Rencontre à Perpignan :

LE TROU AUX COCHONS

Publié le 1 Février 2016

Catégories : #CREATIONS

 

la Bataille de Peyrestortes vue depuis le mas de la Llavanera

texte de Pierre Bouchet adaptation Guy Jacquet

 

avec Aline Seyres - Christian Albert - Jacques Pumareda - Guy Jacquet -Gerard Blot - Jerome Auffret

 

LE SAMEDI 13 FÉVRIER à 20H30

LE DIMANCHE 14 FÉVRIER À 17H

 

**Musée des beaux-arts H. RIGAUD, Perpignan:

Les jeudis au musée

Jeudi 11 Février - 12h15 au Musée Rigaud

Où en est le futur Musée ?

Un rappel de l’historique du musée, de sa création à nos jours.
Présentation par Claire Muchir Directrice du Musée, du futur parcours du Grand Rigaud.

Un moment intense qui nous permettra de mieux saisir les enjeux et défis qui permettront au Grand Rigaud de prendre sa juste place dans la dynamique culturelle et économique de la Ville

Samedi 13 Février - 14h3O au Musée Rigaud

Les Rigaud en herbe

Atelier Jeune Public (5-8 ans) animé par le Cercle Rigaud

Durée une heure.
Thème : Rigaud et le portrait.
Inscription par mail ou à retirer au plus tard 8 jours avant au musée Rigaud, 16, rue de l’Ange.
Nombre de places limitées - Gratuit.

Rigaud hors les murs

Sortie prévue le samedi 27 février - 14h30

Inscription auprès du Cercle Rigaud quinze jours avant la date - Gratuit.
Nous nous retrouverons au Musée d’Art Moderne de Céret pour une visite guidée de l’exposition en cours :

Maria Héléna Vieira Da Silva.

Nous ferons également un détour dans une galerie cérétane où nous découvrirons une très belle exposition.

Mars

Les jeudis au musée

Jeudi 3 Mars - 12h15 au Musée Rigaud

Si le Musée m’était conté

Un merveilleux conteur : Cédric Debarbieux donnera un éclairage intime, parfois cocasse de l’époque où Picasso fré- quentait les lieux.

Samedi 5 Mars - 11h
au Centre d’Art Contemporain W. Benjamin Vernissage des œuvres de Roger Cosme Estève

« Roger Cosme Estève est avant tout catalan, cela ne l’a jamais empêché d’aller voir ailleurs ce qui se passait »
Cette exposition témoigne de ses voyages, de ses re- cherches, de ses attentes ...
Il sera donné à voir également ses toutes nouvelles créations.

Les jeudis au musée

Jeudi 17mars - 14h15 au Musée Rigaud

Une proposition à quatre temps :

Nous dévoilerons l’œuvre restaurée
“La vierge à l’enfant”

Cette œuvre restaurée grâce à la générosité de nombreux donateurs lors d’une souscription sera présentée dans le par- cours du futur musée.

Suivez-nous sur

www.amismuseerigaud.com

Dans le cadre de Musiques sacrées, nous vous proposons « Paroles d’artistes ».
Présentation d’un tableau école italienne XVIIe Persée déli- vrant Andromède de Jacopo Amigoni.

Suivra le Dimanche 20 mars à 11h, atelier musical autour de l’œuvre italienne pour jeune public.

Samedi 26 Mars -14h30
au Centre d’Art Contemporain W. Benjamin
Instants dédiés à Roger Cosme Estève « Peintre d’ici et d’ailleurs »

De nombreux intervenants apporteront une réflexion sur l’œuvre du peintre et son parcours.

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**Festival Mardi Graves 2016 : le Festival des Instruments graves. 

http://mardigraves.free.fr

 

La 22me dition du Festival Mardi Graves aura lieu du 10 au 17 fvrier, dans le Sud et en Languedoc Roussillon (Bziers, Lavrune, Montpellier, Montpeyroux, Nmes, Perpignan) avec son centre de gravit au Domaine du Terral  Saint Jean de Vdas le week-end du 13 et 14 février. 

 

Affiche_MG2016_pf.jpg

La thématique de 2016 : l'Amour  voix basse, avec des concerts, master class, rencontres-confrences, une cration mondiale (oeuvre de Vincent Monney)...

 

Parmi les prestigieux musiciens invits cette anne : Olivier Thiry (contrebassiste  l'Orchestre Royal du Concertgebouw d'Amsterdam) et Pierre Boussaguet, contrebassiste de Jazz (accompagnateur de Michel Legrand et Nathalie Dessay) et auteur d'une mthode de contrebasse. 

  • Les concerts :  
    • Mercredi 10 Fvrier  20h30: Thtre du Minotaure  Bziers : retour dans un des hauts lieux du Festival, 
    • Vendredi 12 Fvrier  20h30: Chateau des Evques  Lavrune : L'amour  voix basse, duos d'Amour...
    • Vendredi 12 Fvrier  20h30: Eglise du Barry  Montpeyroux : Choeur de Tubas
    • Samedi 13 Fvrier : la grave journe au Domaine du Terral  Saint Jean de Vdas : plusieurs master class et concerts
    • Dimanche 14 Fvrier  16h : toujours  Saint Jean de Vdas : les basses amoureuses
    • Lundi 15 Fvrier  20h : au Conservatoire de Perpignan : rcital Cdric Carlier - Pierre Boussaguet
    • Mercredi 17 fvrier  20h : au Conservatoire de Nmes : concert Graves 
  • A noter aussi les traditionnels stages de contrebasse et tuba, pendant le week-end du 13 et 14 fvrier  Saint Jean de Vdas
    • stage de contrebasse et master-class, avec Thierry Barb (Opra de Paris - CNSMD de Paris), Alberto Bocini (HEM Genve), Bernard Cazauran (ex Orchestre de Paris), Cdric Carlier (Opra de Lyon - CNSMD de Lyon), Thotime Voisin (Orchestre National du Capitole de Toulouse), Olivier Thiry (Orchestre Royal du Concertgebouw d'Amsterdam)
    • stage de tuba et master-class, avec Stphane Labeyrie (Orchestre de Paris - CNSMD de Lyon) et Arnaud Boukhitine (CNSMD de Lyon). 
    • atelier de jeunes contrebassistes, anim par Emilie Postel-Vinay. 

Consultez le programme des concerts ainsi que le descriptif des diffrents stages et la fiche d'inscription, et toutes les autres informations sur notre site : http://mardigraves.free.fr

 

Informations et renseignements : Association Mardi Graves, 6 rue Saint Guilhem 34000 Montpellier 

tl : 06 74 97 65 81 - mail : mardigraves@free.fr

 

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 12:47
Grenade - Ville de Grenade - Pinceaux de Maria- Toile : grenades de M.Luis - Aquarelle de M. LLUIS (photos J.Pierre Bonnel)
Grenade - Ville de Grenade - Pinceaux de Maria- Toile : grenades de M.Luis - Aquarelle de M. LLUIS (photos J.Pierre Bonnel)
Grenade - Ville de Grenade - Pinceaux de Maria- Toile : grenades de M.Luis - Aquarelle de M. LLUIS (photos J.Pierre Bonnel)
Grenade - Ville de Grenade - Pinceaux de Maria- Toile : grenades de M.Luis - Aquarelle de M. LLUIS (photos J.Pierre Bonnel)
Grenade - Ville de Grenade - Pinceaux de Maria- Toile : grenades de M.Luis - Aquarelle de M. LLUIS (photos J.Pierre Bonnel)

Grenade - Ville de Grenade - Pinceaux de Maria- Toile : grenades de M.Luis - Aquarelle de M. LLUIS (photos J.Pierre Bonnel)

De la grenade en peinture,

 chez Maria LLUIS, avec Eliane COMELADE

 

 

Je vais chercher, près du lycée Arago, qui me rappelle l'adolescence, Eliane Comelade. 

Elle vient de publier un petit livre modeste et admirable aux éditions Talaia : elle y décrit sa vie quotidienne dans le quartier Saint-Martin; de façon naturelle, d'une écriture simple et spontanée. Elle y parle de ses voisins, des commerçants, du marché écolo du mercredi; parfois, elle sait être féroce et pester contre ces lycéens impolis qui viennent manger sur les trottoirs au lieu de rester à la cantine; contre cette association trouble qui distribue de mauvais légumes; contre la municipalité qui part à vau-l'eau...mais quittons ces polémiques qui fatiguent et nous détournent de l'essentiel...

 

Eviter la distraction, le "divertissement" pascalien, comme écrivait Blaise... Pascal, tiens...c'est le prénom du fils musicien d'Eliane; aujourd'hui, je ne parlerai qu'avec l'autre, le médecin.

 

Nous avons pris rendez-vous avec Maria la plasticienne, l'ancienne céramiste de Sant-Vicens, la femme généreuse qui ne peint que des femmes, de jeunes femmes réfléchies, qui ont les yeux fermés vers l'intérieur de l'âme et du corps...

 

Je n'étais pas revenu dans son atelier depuis des années, après son départ de Montescot. Sa maison semble subir, depuis l'avenue, les embarras d'une artère menant vers les marchands du Temple de la route du Perthus. Et le bruit incessant des voitures...mais il suffit d'entrer dans l'oblong appartement qui mène à un riche jardin insoupçonné, et c'est le paradis ! 

Je me l'imagine ainsi, le paradis, dans ce décor artiste, avec des femmes riches de savoirs, d'expériences, de recherches sans cesse renouvelées...

 

Je ne donnerai pas à lire aujourd'hui, tout le compte-rendu de l'entretien : je le réserve à une publication ultérieure, pour 2017, j'espère, quand j'aurai fait le tour des personnalités catalanes qui ont vécu la moitié, ou les deux tiers, du XX° siècle…

 

Je me cantonnerai à une digression sur le thème de la grenade. Et Maria parle :

"Le rouge domine, dans mes tableaux; c'est ma latinalité; je suis latine, méditerranéenne, catalane aussi, mais je veux être plus ouverte…"

Comme une grenade..? Il y a celle que l'on ouvre pour admirer ses quatre cents grains, puis celle que l'on dégoupille pour jouer à l'apprenti terroriste…

"J'ai présenté une exposition sur ce thème à Genève…"

 Alors Eliane d'enchaîner : 

"Le rouge de Maria est un rubis. Toiles grenadines…C'était le fruit le plus utilisé au Moyen-Age: on utilisait les graines rouges dans les repas et…la littérature…"

 

La poésie arabo-musulmane… Cela me rappelle Lorca et je vais rechercher ce "madrigal" extrait du "livre de poèmes" de 1921/22:

 

"Mon baiser était une grenade

profonde et ouverte,

ta bouche une rose

de papier.

 

Au fond un champ de neige

mes mains étaient des fers

pour les enclumes

et ton corps le couchant

d'un angélus…" (Poésie/Gallimard, Poésies 1, page 85)

 

"On les égrenait au début du repas et on les mélangeait avec des grains de raison ou dans un jus aigre-doux de grenade avec du miel…On buvait les grenades pressées comme des oranges, en Israël… Elles ont la couleur du rubis, comme les toiles de Maria, ces grenades, qu'elle travaille dans de nombreuses "études" ou épures, à l'aquarelle…" 

 

Eliane me donne envie de rêver…

 

Les gens n'ont plus la patience de décortiquer les fruits ou les légumes; on achète tout prêt ou le produit congelé. On vit une époque "formidable" comme l'écrivit Reiser, une époque qui se veut "rapide"; on n'a plus le temps, sensuel, de goûter la peau ou le sperme d'un fruit…

 

Rapprochons, dans notre conversation gastronomico-littéraire, les grenades des kakis; Eliane les aime très frais, avec un peu de sucre. Moi je ne les consomme que blets, écrasés dans le champ, totalement "esclaffés"…

 

"Oui, je les mets une heure au frigo; cuits, ça se délite, ce n'est pas intéressant…" poursuit notre amie raffinée, à la longue mémoire des recettes, à la cuisine créative, à la parole souvent "volcanique", comme l'on dit du côté d'Olot…

 

 

JPBonnel

 
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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 10:16
Les élus parmi les élus (en chemise blanche, le maire de Perpignan, à ses côtés Fatima…)

Les élus parmi les élus (en chemise blanche, le maire de Perpignan, à ses côtés Fatima…)

 

 

Perpignan ou Perpignon..?

 

 

Je croyais, éternel naïf, que nos élus travaillaient de façon bénévole, désintéressée...

Je croyais en l'Homme, en nos représentants, à l'éthique, à l'humanisme, gros niais ! 

Je pensais que les fonctions électives étaient gratuites, big bêta que voilà ! Grosjean comme devant !

 

Notre maire vient de décerner des prix pujolesques

Au mérite. 

Tous ses conseillers et adjoints sont, bien sûr, méritants, mais certains le sont plus (en raison de leur action en ville ou grâce, parfois, à leur esprit courtisan) et ils ont eu une augmentation de salaire. 

 

Ceux qui n'ont rien obtenu, ce n'est pas en raison de leur indigence, mais parce qu'ils ont déjà des revenus corrects et un bon métier, une retraite agréable : ce doit être le cas de Mme De Noëll, ancienne directrice de l'école J.Ferry qui, malgré son sérieux et son expérience, n'a pas eu un centime ! 

 

Le cas aussi, sans doute, de Michel Pinell, ancien directeur d'une grosse agence bancaire : M. Pujol aurait tout de même pu récompenser cet adjoint à la culture qui a réussi à éteindre la fronde après la mise à mort de l'école d'art !

 

De même, la cantine de Richard Puly-Belli doit bien rapporter puisque cet homme dynamique et sympathique (je le pense vraiment, il ne faut pas lire mes phrases comme si elles étaient toutes ironiques!) n'aura rien (un pot-de-vin..? qui sait..?)

 

Et rien pour la séduisante Caroline Si peu fière ! Rien pour Romain Gros (trop marqué du fer de Codognès et de la férule de JP.Alduy..?

 

Nada pour Fatima :  poste en Région et en nature, ça va !

 

Parrat l'avocat, on comprend. 

 

Mais Nathalie Beaufils, c'est dommage, si engagée dans les affaires scolaires : trop modérée, cette centriste ?

 

Bref, on est content pour les récipiendaires : Chantal Bruzi a bien mérité dans Perpi l'insécure… (Lire le journal de Clotilde Ripoull : L'Indépendante)

 

Et Stéphane Ruel dans le commerce de proximité, même si tous les commerçants "sauvegardés" n'apprécient pas...

 

Et Christine Gavalda-Moulenat pour la jeunesse: dans une ville de vieux, il faut du cran !

 

Et Nicole Amouroux pour la propreté : c'est vrai, y a du progrès.

 

Et Virginie Barre, c'est juste, elle a embelli le cadre de notre vie, et on l'aime grâce à son père.

 

Et Suson Simon-à l'aise, elle se remettra de ses émotions avec 3000 euros…

 

J'ai gardé les meilleurs pour the end, car franchement c'est Pierre Barbé que l'on voit le plus à Perpi : animation, chansons, flonflons, il s'investit à pleins poumons et délaisse son commerce (demandez le 15) pour la mairie, pour notre cité ! Bravo !

 

Quant à Annabelle qui devient la 21 ° adjointe de Jean-Marc Pujol, elle a toute mon admiration : elle est à la fois sympathique, avocate, vive-présidente de l'urbaine communauté, élue d'opposition au CD66, élue du canton du Vernet !!! Comment fait-elle ?

En outre, mère d'une charmante petite fille, elle est aussi accaparée par son érudit de compagnon, ce charmant catalaniste libéral-libertaire qui nous rend plus intelligent en faisant l'inventaire, dans des expositions et catalogues, de la mémoire artistique et concentrationnaire du pays catalan. 

 

  Ce jeune couple mérite plus que de la menue monnaie : toute notre estime !

 

JPB

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 08:33
M. Jean-Marc Pujol et J.P.Bonnel (photo Jean-Marie Artozoul)

M. Jean-Marc Pujol et J.P.Bonnel (photo Jean-Marie Artozoul)

Lettre ouverte à M. Pujol, maire de Perpignan

 

Vendredi 5 février, à 18 heures, j'accueillais, à la librairie Torcatis, le public venu écouter la présentation de l'association Walter Benjamin et des lectures d'oeuvres du philosophe. 

 

De nombreux amis et personnalités se trouvaient dans la salle du second étage, préparée par Roger Coste (1), quand, tout d'un coup, vous surgîtes  (je n'oublie surtout pas l'accent circonflexe!), Monsieur Le Maire de Perpignan, sans complexe, et très chic, en costume noir trois pièces, de la nuit de Perpi dans la lumière (que dis-je , les "lumières" voltairiennes !) de la librairie Torcatis… mais très en colère et tenant à bout de bras un papier….

 

Je pensais que vous veniez, M. Pujol, pour participer au débat sur le philosophe juif allemand… Mais non ! Déception ! Vous mettez l'Histoire (et les histoires) avant la philosophie !

 

D'abord agressif, vous me criez que mon article (2) n'est qu'un tissu de ragots, que je pratique la délation et que c'est l'esprit de Vichy qui règne dans mon texte…

 

-Vichy, tiens, tiens, me dis-je, c'était l'accusation, quelques heures avant cette rencontre surréaliste, de C. Dufflot à l'égard de M. Valls, à propos de la déchéance de nationalité et de l'état d'urgence inséré dans la constitution…

Ainsi, on pourra être inquiété pour un grand "délit", notion vague, qui peut être un geste criminel mais aussi un délit d'opinion, la liberté d'expression étant alors menacée… Vichy, Pétain, Ies rafles, le régime qui va pourchasser les antifascistes, les intellectuels communistes ou juifs, qui vont devenir des apatrides… 

 

Bravo, M. Pujol, vous étiez bien dans le débat avec Walter Benjamin … Je vous ai alors proposé de vous exprimer devant la petite assemblée et de lancer la discussion, car c'est ce qui manque le plus ici à Perpignan et en France, en général…

 

Vous refusâtes, comme vous avez refusé quand je vous ai proposé un débat avec Benjamin Stora, sur l'Algérie, à l'occasion de la venue au salon du livre de Collioure, en août 2014, du directeur du musée de l'immigration…

 

Et vous continuâtes à me dire que vous aviez été blessé par toutes ces insinuations ordurières dont je m'étais fait l'écho dans mon article…

 

Je vous répondis que j'avais rassemblé des rumeurs persistantes, que j'avais voulu d'abord écrire un texte humoristique, ironique et poétique, en employant le conditionnel et en jouant sur les mots.

 

J'ajoutai aussi que c'était la liberté d'expression d'un citoyen, que c'était "l'esprit Charlie", que vous aviez si bien défendu, M.Pujol, en manifestant le janvier 2015, dans les rues de Perpignan… 

 

Or, vous me répondez alors que mon texte polémiste, ce n'était là ni la liberté de s'exprimer ni l'esprit Charlie…Vous m'apprîtes aussi que votre conseillère municipale Suzy Niquaise se trouvait dans un état grave à cause de mes attaques…Je lui souhaite -comme l'on dit- un prompt rétablissement: elle pourra alors m'inviter enfin à visiter le cercle algérianiste…(je lui ai donné 3 fois mon contact...)

 

Ragots, rumeurs, cochonneries...

 

Il est vrai, d'ailleurs, que j'ai longtemps hésité à publier ce texte qui, outre des aspects politiques précis, aborde des questions privées d'ordre sexuel… 

Puis je me suis dit : le plus grave, dans le domaine de la liberté d'expression, c'est l'autocensure… Combien de personnes, dans leur travail, face à la hiérarchie, combien de journalistes se censurent eux-mêmes… Je ne vais pas faire pareil, même si mon texte va sembler provocateur et se tenir en perpétuel équilibre entre le ragot malsain (ce que M.Pujol appelle la délation) et la vérité de l'information (mon texte est truffée de vérités).

 

 J'étais sur la ligne de crête, sur la corde raide et j'ai essayé de ne pas tomber dans l'abîme, c'est-à-dire dans la méchanceté "gratuite" : en fait, je ne vous souhaite, Monsieur Le Maire aucun accident de santé mais au contraire, je vous félicite de profiter de la vie pleinement…

 

Votre venue inopinée à la librairie Torcatis, votre intrusion soudaine, sans dire un mot aux libraires, me parlant pendant dix bonnes minutes sous les regards étonnés de l'assistance et sous les flashes de Jean-Marie Artozoul, correspondant des journaux La Croix du Midi et du Petit Journal, est assez étonnante…

 

 C'est une démarche directe auprès d'un "opposant" -qui a pourtant appelé à voter pour vous en mars 2014 (3) -, se passant ainsi d'un intermédiaire, avocat ou directeur de cabinet…Démocratie directe ! Oui, c'est, en fait, un geste démocrate de la part d'un… Républicain, et j'aime assez ! Je souhaite seulement que le maire organise cette démocratie dans sa ville en donnant la liberté d'expression à tous les citoyens dans des structures qui doivent être mises en place sans attendre...

Sans attendre que notre belle cité catalane n'entre en déliquescence avancée...

 

M.Pujol, merci d'avoir perturbé un peu la soirée consacrée à la littérature et à la philosophie. Vous êtes un sacré chahuteur..!

 

Il faut aussi dire, à votre décharge, que les raisons d'être en colère ont été multiples, la semaine dernière : outre mon blog, vous avez supporté les critiques de Clotilde Ripoull dans l'Indépendant et la colère de Louis Aliot lors du dernier conseil municipal. Vous n'auriez rien fait de positif depuis votre élection, clama l'ancienne conseillère municipale d'opposition. Vous auriez trahi la parole donnée, dénonça le leader du Font national… 

 

Ragots ou vérités, à vous de juger, à vous de répondre, dans mon blog ou ailleurs…

 

Face à ces dénonciations, mes allusions étaient bien légères et constituaient un exercice de style mêlant des références à des événements précis et des rumeurs d'en-dessous de la ceinture : un peu d'humour, M. Le Maire, et sachez que le peuple estime que les affaires privées d'un homme public ne sont jamais totalement privées, qu'elles ont un impact sur les affaires publiques…

Par exemple, le poste de conseillère régionale réservée à une conseillère municipale, qui s'est fait remarquer par un club de sport qui coûta si cher à la ville, et qui dispose, pour tout diplôme, pour tout viatique susceptible de l'aider à la Région, d'un Bafa…

 

 A vous, M. le Maire, de ne pas livrer votre flanc aux ragots, à vous de ne pas laisser filer les rumeurs, par naïveté ou par fierté mal placée, à vous de vous expliquer et de débattre...

Bien à vous.

 

JPB

 

---

 

(1)Joël Mettay, Gildas Girodeau, Manfred Flamembaum, Clotilde Ripoull, M.Mesplé, Georges Cazeneuve Madeleine Claus, Michèle Bayar, Nicole Gaspon…

 

Je remercie aussi Alain Tarrius (pour son message de soutien) ainsi que Nicolas Caudeville (qui m'a donné la parole - Voir le site "L'Archipel contre-attaque"), Fabrice Tomas, Laurent Fontquerny, Jérôme et Roger Ripoull…et, pour son beau texte :

 

---Isabelle Jouandet Je découvre l’incident et, partant, l’article litigieux. Nous sommes bien loin de l’esprit « Charlie ».

Ma première remarque tient à la liberté d’expression / d’opinion. Spécialisée en la matière, la XVIIe Chambre correctionnelle de Paris, a rappelé dans un jugement récent :

"A titre liminaire, il doit être souligné que, s'agissant d'un homme politique, les limites de la critique admissible sont plus larges, lorsqu'il est visé en cette qualité, qu'à l'égard d'un simple particulier; qu'en effet, il s'expose inévitablement et consciemment à un contrôle attentif de ses faits et gestes tant par les journalistes que par la masse des citoyens et doit, par conséquent, montrer une plus grande tolérance."

Ceci dit, cette réaction du Maire de Perpignan me paraît peu judicieuse : par son esclandre public, il fait lui-même publicité à l’article et d’une certaine façon prend le risque de donner crédit aux rumeurs énoncées. Or, à la lecture, ce texte évoque des ragots bel et bien existants, sinon fondés, que son auteur évacue avant même de conclure par un … « Et il aurait bien raison » …

 

Chacun apprécie, ou pas, le style de JPB teinté d’humour, parfois féroce. Reconnaissons-lui le courage d’écrire (tout haut) ce que beaucoup disent (tout bas) : au final, cela a le mérite de recadrer les choses. 

 

Enfin sur les blogs et les réseaux sociaux, leur existence permet un accès à l’information et au débat public dont les citoyens sont le plus souvent privés. La tendance de la plupart des hommes politiques et médias est au musellement et à la désinformation de l’opinion. Ce nouveau vecteur est bel et bien dérangeant mais nécessaire dans un contexte d’asphyxie de la liberté d’opinion.

 A nous d’exercer notre esprit critique et … de tolérance. Ceci est tellement vrai que les politiques prennent eux-mêmes d’assaut les réseaux ; le Maire de Perpignan lui-même n’a-t-il pas lancé avant les municipales de 2014 un "kit de campagne" à télécharger, contenant 9 images à insérer sous forme de bannières ou d'images d'accueil, sur les comptes Facebook et Twitter des électeurs volontaires.

 

- - -

(2) "Le maire de Perpignan entre rumeurs et vérités" (le blogabonnel du 4 février)

(3) voir le texte et les signataires dans mon livre "365 jours avec JMPujol" (dans les bonnes librairies) et sur le site de L'Indépendant.

Lundi 8 février à 17h30

Séminaire international

Séminaire d’Études Catalanes-CRIMIC et GRACMON (Université de Barcelone)

Art Nouveau - Modernisme : París-Barcelona (II)

Conférences

F É V R IE R En partenariat avec l’Institut Ramon Llull

UNIVERSITE PARIS-SORBONNE

CENTRE D’ÉTUDES CATALANES

9, rue Sainte Croix de la Bretonnerie – 75004 Paris Tél: 01 42 77 65 69 – Fax: 01 42 74 12 70 Courriel : centre.etudes-catalanes@paris-sorbonne.fr

Teresa-M. Sala (GRACMON, Université de Barcelone)
« Paris à Barcelone vue et exposée par les modernistes catalans »
Núria Aragonès ( GRACMON, Université de Barcelone)
« Costume et peinture : la parisienne mythe et source d’inspiration pour les peintres du modernisme catalan »

Eliseu Trenc (Professeur émérite de l’Université de Champagne Ardenne)
« Xavier Gosé et les derniers modernistes décadents, élégance et raffinement »

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 10:11
Frelon européen (à gauche)
Frelon européen (à gauche)

Frelon européen (à gauche)

* En attendant que je vous raconte ma rencontre -inattendue- avec le maire de Perpignan (hier soir vendredi, à 18h, à la librairie Torcatis, devant une quarantaine de témoins surpris), vous pourrez écouter la vidéo sur "L'Archipel contre-attaque" de Nicolas Caudeville...

---

a le plaisir de vous inviter à la conférence qu'elle organise

le dimanche 7 février 2016 à 17 heures

Salle Novelty - Banyuls-sur-Mer

La côte du Roussillon (1750 - 1850 ) Infrastructures et activités commerciales

par Georges SENTIS

Le Commerce maritime du Roussillon à la fin de l’Ancien Régime

On ne peut évoquer les échanges maritimes de la province du Roussillon dans la deuxième moitié du XVIII° siècle sans parler des « sorties » de vins et d’eaux de vie à partir des plages de Saint-Laurent-de-la-Salanque et de Collioure, des importations de marchandises venant de la foire de Beaucaire pour les marchands de Perpignan via la plage de Canet, la contrebande de sel et de tabac, spécialité des Banyulencs, les travaux effectués pour le « rétablissement » du port de Port-Vendres, les tartanes louvoyant pour échapper à un coup de vent ou à un corsaire.

Mais l’étude des trafics animant les « ports » du Roussillon permet de se faire une idée de l’économie de la province et de poser une question toujours d’actualité : la médiocrité tant du commerce maritime que de l’agriculture ou de l’artisanat est-elle due au rattachement du Roussillon au royaume de France ou à l’idéal de « vivre noblement » poursuivi par la bourgeoisie roussillonnaise ?

Georges Sentis, docteur en Histoire, évoquera ces différents aspects le dimanche 7 février prochain à la salle Novelty de Banyuls lors de la conférence organisée par l’association CULTURE ET PATRIMOINE EN CÔTE VERMEILLE.

Vous rappelle la conférence qu'elle organise le dimanche 7 février 2016 à 17 heures

Salle Novelty - Banyuls-sur-Mer - Entrée libre

La côte du Roussillon (1750 - 1850 ) Infrastructures et activités commerciales

par Georges SENTIS

Dominique BAUDRY

Secrétaire

Dominique.baudry@wanadoo.fr

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* Samedi 6, Musée de l'exil (MUME) de La Jonquera

Ens plau de convidar-vos a l’acte d’inauguració de l’exposició “Vencedors i vençuts”, que tindrà lloc el pròxim dissabte, 6 de febrer, a les 11h, a la sala d’exposicions temporals del MUME.

AQUESTA MOSTRA, PRODUÏDA PEL MEMORIAL DEMOCRÀTIC, TÉ COM A OBJECTIU PRINCIPAL LA PRESENTACIÓ D’UNA PANORÀMICA GLOBAL SOBRE LA CATALUNYA DE 1939, OCUPADA PER LES TROPES FRANQUISTES DESPRÉS DE LA DERROTA REPUBLICANA A LA GUERRA CIVIL.

LA REPRESSIÓ SOBRE ELS VENÇUTS, L’EXILI I EL NOU ORDRE, D’INSPIRACIÓ TOTALITÀRIA, ERIGIT PELS VENCEDORS DEL CONFLICTE SÓN ELS EIXOS CENTRALS D’UNA EXPOSICIÓ QUE, MITJANÇANT L’APLEC D’UNA DOCUMENTACIÓ EXHAUSTIVA, CONTRIBUEIX A LA RECUPERACIÓ DE LA MEMÒRIA D’UNS ANYS CONVULSOS QUE VAN TENIR UNA INCIDÈNCIA MOLT NEGATIVA EN LA MAJORIA DE LA SOCIETAT CATALANA.

A L’ACTE D’INAUGURACIÓ DE L’EXPOSICIÓ HI ASSISTIRAN LA DIRECTORA GENERAL DE RELACIONS INSTITUCIONALS, CARME GARCIA, I L’ALCALDESSA DE LA JONQUERA I PRESIDENTA DEL CONSORCI DEL MUME, SÒNIA MARTÍNEZ.

*Trobareu més informació sobre l’exposició a la nota de premsa que s’adjunta.

*LA INAUGURACIÓ DE L’EXPOSICIÓ S’INSCRIU TAMBÉ EN EL MARC DE LA SORTIDA CULTURAL I COMMEMORATIVA QUE, AMB MOTIU DEL 80È ANIVERSARI DE LA GUERRA CIVIL, HAN ORGANITZAT EL MUME I EL MUSEU D’HISTÒRIA DE GIRONA DURANT EL MATEIX DIA, 6 DE FEBRER. Més informació a: jornada commemorativa

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 10:50
Mairie de Banyuls, journées commémoratives par l'Association Walter Benjamin (sept.2015- Dany Karavan à Port-Bou, octobre 2015 (avec J.P.Bonnel)
Mairie de Banyuls, journées commémoratives par l'Association Walter Benjamin (sept.2015- Dany Karavan à Port-Bou, octobre 2015 (avec J.P.Bonnel)

Mairie de Banyuls, journées commémoratives par l'Association Walter Benjamin (sept.2015- Dany Karavan à Port-Bou, octobre 2015 (avec J.P.Bonnel)

* Rencontre littéraire à la librairie TORCATIS

Vendredi 5 février, à partir de 18h00

 

 

 

Présentation de l'association Walter Benjamin (Président d'honneur : Dany KARAVAN), à la librairie Torcatis, et lectures 

 

par quelques membres, écrivains, tels Madeleine Claus, Michèle Bayar,  J.P.Bonnel, psychanalyste comme Alain Badia, Marie-Laure et Jean-Maurice HAKIM, Michèle Martel, trésorière...

 

 

 

 

L'Association Walter Benjamin, transfrontière (créée par des Allemands, Catalans, Français, Espagnols), dont le projet est de faire connaître la vie et la pensée du philosophe juif allemand, mort à Port-Bou, en septembre 1940, présentera ses activités et procédera à des lectures d'extraits d'oeuvres de l'auteur de Enfance berlinoise. Les sujets abordés seront ceux de l'exil, de la traversée des Pyrénées, de la réflexion sur l'Histoire et sur l'oeuvre d'art.

 

A ce propos, Madeleine Claus parlera de son livre Communauté d'antifascistes allemands dans les PO 1934-1937 La Coume (Ed. Harmattan), Michèle Bayard de son dernier livre "Les combattants de l'Humanité", paru aux Presses littéraires, et J.P.Bonnel de "L'ultime chemin de W.Benjamin" (Cap Béar éditions).

 

 

 

Entrée libre.

 

(on peut se faire dédicacer un livre et/ou adhérer à l'association: 20 euros)

SAMEDI 6 FEVRIER A PARTIR DE 16H30 VINCENT CALVET présentera son recueil de poésie

De cendre et d'écume, une ville

éd. La Rumeur Libre collection "Plupart du temps".

"En présence de l'éditrice de la Rumeur Libre, Dominique Iacovella" et "accompagnement musical par Félix Lacquement (création de la musique, interprétation guitare) et Lucien Lacquement (interprétation clarinette)"

Après la thématique de la mer (Solitude des rivages, Encre et Lumière, 2006; La Haute Folie des mers, Cheyne, 2007; Coquillage limitrophe, Rafaël de Surtis, 2009) et celle de l'univers (Principe d'indétermination, éditions Gros Textes, 2012; Roses d'Espace, éditions du Petit Pois, 2015), voici le thème de la grande Ville, mais que j'oppose toujours à la mer et au ciel, à l'amour poursuivi (Continuum amoureux, Rafael de Surtis, 2011) comme son envers négatif.

De cendre et d'écume, une ville, se divise en trois parties. La première partie est intitulée "Sortir de l'Enfer?" et décrit la ville comme le lieu de la violence et de la fermeture existentielle, face négative de l'inconscient. La ville est le lieu de la chute d'une civilisation entière, celle de la modernité. La troisième partie, intitulée "Echappée vers le bleu", en est le contrepoint lumineux, face positive de l'inconscient. La mer, le ciel, les plaines d'Aubrac,la montagne, tous les horizons sans limites viennent offrir une échappatoire au sentiment d'enfermement et de violence engendré par la ville. La poésie est ce qui ouvre une brèche dans l'opaque, introduit de l'illimité dans le limité, ce qui fait que le réel, quel que soient nos expériences, reste fondamentalement un réel ouvert. La partie centrale, "Face au réel" est constituée de poèmes de type réflexif qui développent ce thème. Le langage humain, par la poésie, est un langage ouvert : la poésie est un clinamen réintroduit dans la langue, la maintenant en état d'ouverture sur le monde par la prolifération du signifiant, maintenant en état d'ouverture le réel lui-même, ce qui en permet le renouvellement permanent. La violence est le plus souvent une sclérose de la langue qui ferme le réel. La mer nous invite à ne pas oublier cet état d'ouverture de la langue et du monde. Le livre se termine par une postface : "Ethique et poésie". Comme le titre l'indique, j'y propose une vision de la poésie qui fonctionne avec l'éthique, l'opposé de la poésie étant la langue de l'oppression et de la violence. Vivre en poésie est ce qui rend possible un "Vivre ensemble", pour reprendre un titre d'un dernier livre de Léon-Paul Fargue, poète qui m'est cher.

VINCENT CALVET

Éléments biographiques :

Né le 9 novembre 1980 à Carcassonne, Vincent Calvet a grandi à Perpignan. Après des études de lettres modernes à l'Université du Mirail de Toulouse (mémoire de maîtrise sur l'expérience du temps dans l’œuvre poétique de Léon-Paul Fargue), il passe le concours des écoles. Il exerce actuellement comme instituteur spécialisé dans la région toulousaine, dans le cadre duquel il organise un Printemps des poètes et anime des ateliers d'écriture poétique à destination d'élèves déficients intellectuels légers, travail qui devrait donner naissance à un manuel pédagogique publié au CRDP.

A publié des poèmes dans deux anthologies publiées par la maison de la poésie à Paris : Les jeunes poètes font leur printemps (2001), Le nouveau printemps des jeunes poètes (2002). En 2005, il remporte le Grand Prix de la Ville de Béziers pour Solitude des rivages. En 2007, il est le lauréat du Prix de la Vocation de poésie organisé par la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet de Paris et le Printemps des poètes pour La Haute Folie des mers. Il donnera des lectures de ce texte dans divers lieux, en particulier à l'Alliance Française de Paris, présenté par Pierre Oster. Lectures publiques à Perpignan, Rodez, Toulouse, Pont-Saint Esprit, au Festival international de poésie de Saint-Martin d'Hères (Maison de la poésie de Rhône-Alpes), au Festival de la parole poétique en Bretagne et au Festival international de poésie actuelle de Cordes sur Ciel. Intreventions à l'école française et à l'Institut Français de Saint-Petersbourg, Russie. Il dirige la revue poétique Mange- Monde qui défend une certaine vision de la poésie tout en se voulant ouverte à la diversité des courants et des expressions (neufs numéros parus, biannuel), publiée chez Rafael de Surtis. Vincent Calvet est également dessinateur, caricaturiste, a réalisé diverses expositions de ses œuvres et illustré certains de ses recueils.

L'arrière-grand-père de Vincent Calvet, Édouard Mouly, était écrivain, bien connu des amateurs de la littérature aveyronnaise. Vincent Calvet a fait rééditer l'ouvrage principal de son aïeul, Alades, devenu introuvable dans l'édition originale, aux éditions Ixthus. Il prépare un volume d'inédits d’Édouard Mouly.

Articles sur la pédagogie de la poésie à l'école publiés dans Médiapart et sur la page Facebook du Printemps des poètes.

Bibliographie :

Les jeunes poètes font leur printemps (Collectif, Maison de la poésie de Paris, 2001). Le nouveau printemps des jeunes poètes (Collectif, Maison de la poésie de Paris, 2002). Solitude des rivages (Encre et Lumière, 2006).
La Haute Folie des mers (Cheyne, 2007).
Coquillages limitrophes (Rafael de Surtis, 2009).
Blasons (Encres Vives, 2010).
Du plu nu de nos voix (Collectif, Rafael de Surtis, 2010).
Femme-Océan (Trames, 2010).
Continuum amoureux (Rafael de Surtis, 2011).
Principe d'indétermination (Gros Textes, 2012).
44 grenouilles (éditions du Petit Pois, 2013).

Préface à De neige et d’écume 3 de Bruno Geneste et Serge Torri (Rafael de Surtis, 2014). Rose d'Espace (éditions du Petit Pois, 2015).
De cendre & d'écume, une Ville (La Rumeur Libre éditions, 2015).

À paraître :
Nouvelle solitude des rivage
s (Encre et lumière, 2016).

Publications en revue et Presse :

Inédit-Nouveau, Le coin de table, Lieux d'être, La revue du Rouergue, Arachné, Bacchanales, Ecrits du Nord, Sémaphore, Centre Presse (quotidien régional), Invece.

Lectures publiques :

Alliance française de Paris, Festival de poésie actuelle de Cordes sur Ciel, Festival de la parole poétique de Moëlan sur mer, en Bretagne, Festival international de poésie de Saint- Martin d'Hères (Isère), festival Humanisme et culture, Frontignan, librairies de Perpignan, Pont Saint-Esprit, Verdun sur Garonne, Rodez, Toulouse. Lectures pour 2015 : Toulouse, Perpignan, Pont Saint-Esprit, Aurillac (festival), Ille sur Têt (Galerie le 13). Institut français et école française de Saint-Petersbourg, Russie.

Expos de dessins :

Raphaël, salon de coiffure et dépendances, Perpignan, P.O, 2005. Office de Tourisme de Millau, Aveyron, 2006.
Petit château de Roquetaillade, Aveyron, 2006.
Église Troglodyte de Peyre, Aveyron, 2007.

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