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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 09:32
Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel
Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel
Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel
Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel
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Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel
Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel
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Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel
Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel
Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel
Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel
Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel
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Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB -  Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel

Par l'oeil (de Judas ?) - J.Pierre Caspar, le Régidor, mène la procession - JPC dans l'église St-Jacques (C)JPB - Coulisses (C) Jean-Pierre Bonnel

Commentaire

 

La Sanch, le sang

 

Que l'on soit croyant, pratiquant ou un bandit, un corrompu, un hypocrite, la mixité sociale et politique des masques protecteurs de la procession du vendredi saint, vous permet de faire, pendant quelques heures, pénitences...

 

Cette fête religieuse, qui se pratique au grand jour (à Perpignan, en Andalousie...) ou dans le tragique de la nuit (Collioure, Arles...) est un mixte de ferveur sincère et de participation médiatique à ce qui apparaît de plus en plus comme une attraction touristique.

 

En effet, spiritualité et culture s'effacent pour laisser place au folklore. Les jeunes s'en éloignent, les démocrates s'indignent de ces vestiges d'inquisition, de célébration de la mort, d'une sorte d'obscénité donnée à voir dans une ville privatisée par une vision macabre de la foi *...

 

Restent les traditionalistes, qui persistent, et si leur croyance est authentique, pourquoi ne pas tenter de trouver du sens dans leur démarche et dans la a persistance d'un vieux rituel, à nos yeux,  anachronique..?

JPB

 

se reporter aux anciens articles du blogabonnel sur la procession à Perpignan.

Sous le regard des autres...

 

 
 

J'ai dû me résigner à la résolution

De n'être pas tout blanc, de n'être pas tout blond,

Verdict repris en chœur par tous les bons apôtres,

Et ce sous le regard des autres.

 

J'ai dû subir les psaumes de l'inquisition,

Ignorant le bon dieu, même sous la question,

Tout en narguant l'aveugle foi des bons apôtres,

Et ce sous le regard des autres.

 

J'ai dû taire l'espoir, issu sans affliction

De sentiments humains suscités de bon ton,

Dans la prière et la ferveur des bons apôtres,

Et ce sous le regard des autres.

 

J'ai dû gommer d'un trait mes propres convictions

Pour voir exécuter, au long de trahisons,

Ma liberté, faisant la nique aux bons apôtres,

Et ce sous le regard des autres.

 

J'ai dû regarder loin, par-delà l'horizon,

Humant l'air, le soleil, de saison en saison,

Le pardon éclairant les mains des bons apôtres,

Et ce sous le regard des autres.

 

J'ai dû nier ma peur, feignant ma soumission

Aux maîtres du pouvoir qui, forts de leur action,

Font de l'homme un valet, fiers d'être bons apôtres,

Et ce sous le regard des autres.

…/

J'ai dû prendre un matin l'ultime décision

De ne plus exposer jamais à l'émotion

Mon cœur aimant qu'auraient brisé les bons apôtres,

Et ce sous le regard des autres.

 

J'ai lors choisi de me soustraire à l'affection,

A l'idéal dont naît puis meurt toute passion,

Pour combattre les mensonges des bons apôtres,

Et ce sous le regard des autres.

 

Jean Iglesis

**Perpignan - La procession de la Sanch expliquée en quatre minutes...par votre journal quotidien :

 

Point d'orgue de la semaine sainte à Perpignan, la procession de la Sanch prendra possession des rues du coeur historique de Perpignan ce vendredi 19 avril à partir de 15h.

Au son des tambours, la majestueuse procession de la Sanch, créée en 1416, est l'une des plus émouvantes expressions de la piété populaire catalane où le profane et le sacré ne cessent de s'imbriquer.

A l'occasion de la Sanch 2019, L'Indépendant vous propose deux documents vidéo exceptionnels dont le premier, ce mardi: la procession expliquée en moins de quatre minutes.

Tout ce qui fait la Sanch a été croquée par notre dessinateur SEB et animée par le pole image de L'Indépendant. Le tout donne une Sanch comme vous ne l'avez jamais vue. 

Cela débute donc ce mardi avec une vidéo (ci-dessous) expliquant les rôles de chacun, du régidor au pénitent. Tenues, accessoires et matériel... La Sanch n'aura plus de secrets pour vous... ou presque.

Et c'est là que la vidéo qui sera publiée mercredi prend toute sa saveur. Cette fois-ci, une animation vous plongera dans les pas de ceux qui font la Sanch. Vous découvrirez le parcours animé avec les principaux temps forts de la procession mais aussi des explications et anecdotes sur les arrêts incontournables effectués par la procession dans le coeur historique de Perpignan.

Des vidéos à découvrir absolument pour tout savoir sur la Sanch.

 

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 07:55
Florence Malraux et Semprun (C) J.P.Bonnel - En 2009, au salon du livre de Collioure
Florence Malraux et Semprun (C) J.P.Bonnel - En 2009, au salon du livre de Collioure
Florence Malraux et Semprun (C) J.P.Bonnel - En 2009, au salon du livre de Collioure
Florence Malraux et Semprun (C) J.P.Bonnel - En 2009, au salon du livre de Collioure
Florence Malraux et Semprun (C) J.P.Bonnel - En 2009, au salon du livre de Collioure
Florence Malraux et Semprun (C) J.P.Bonnel - En 2009, au salon du livre de Collioure

Florence Malraux et Semprun (C) J.P.Bonnel - En 2009, au salon du livre de Collioure

 

Durant les mois qui ont suivi l'annonce de sa maladie de Charcot jusqu'à sa mort en octobre 2018, Florence Malraux a été entourée par des amis qui ont tenté de lui rendre un peu de cette générosité qui était avec son indépendance d'esprit une de ses grandes qualités. 

A l'Absente est le portrait de cette enfant qui connut la guerre, de cette jeune fille qui sut s'affranchir d'une mère excessive et d'un monument de père, de cette femme passionnée au destin étoilé qui accompagna tant d'intellectuels et d'artistes tout au long de sa vie.

 

Martine de Rabaudy, À l’Absente

 

Florence Mal­raux par Mar­tine de Rabaudy

 

Dans Elec­tro­chocs, l’auteure raconta sa vie avec une mère maniaco-dépressive en un témoi­gnage sidé­rant. L’ancienne jour­na­liste de Paris Match, Elle et L’Express rela­tait ces dou­lou­reuses décen­nies de com­pa­gnon­nage entre la peur et le déchi­re­ment. A 10 ans, elle est écar­tée du foyer fami­lial — sa mère ayant tenté de l’étrangler. L’exil la sauve avant que la honte ne sur­gisse. Elle est sou­la­gée par la com­pa­gnie du grand-père, fort en gueule et lec­teur impé­ni­tent qui la pousse vers l’écriture.


Pour sur­vivre à l’invivable, Mar­tine de Rabaudy dut user des mots les plus durs, faute d’avoir su, comme son frère,  par­tir. Elle dévoua néan­moins sa vie à sa mère et à son père, pas­sant, pour tenir et faire bonne figure, des années en ana­lyses et à la lec­ture des grands malades : Althus­ser, Vir­gi­nia Woolf, Syl­via Plath, Jim Har­ri­son. Ecrire fut pour elle autant une libé­ra­tion qu’une catharsis.

A l’absente est une sorte de suite dis­tan­ciée à ce qu’elle a connu. L’auteure évoque Flo­rence Mal­raux à tra­vers les mois qui ont suivi l’annonce de sa mala­die de Char­cot jusqu’à sa mort en octobre 2018. Elle crée un por­tait plus qu’attachant de cette femme pas­sion­née qui connut les affres de la guerre puis tenta de “tenir” face à une mère exces­sive et à un monu­ment de père com­plexe (André Mal­raux).


Elle accom­pa­gna intel­lec­tuels et artistes tout au long de sa vie. Elle se tourna vers le cinéma, fut l’assistante de Fran­çois Truf­faut sur Jules et Jim avant d’être celle d’Alain Resnais pour la plu­part de ses films et auquel elle resta mariée un ving­taine d’années.

 

Martine de Rabaudy entre en sym­biose avec une his­toire qui se mêle à la sienne. Flo­rence Mal­raux, trop géné­reuse, y appa­raît vic­time d’elle-même et des autres par trop de géné­ro­sité. Le livre res­semble à une dérive et un acte d’amour ou de com­pré­hen­sion. La vie y  est moins un songe qu’un cau­che­mar. Le fré­mis­se­ment d’une exis­tence qui se perd engendre une poé­sie par­ti­cu­lière : elle accom­pagne le che­min vers la mort.


C’est aussi poi­gnant que juste en ce cré­pus­cule. Il  va offrir un som­meil où la lune est le der­nier songe confus qui  pousse à la voûte du ciel. L’auteure y montre une nou­velle fois que le vrai sacri­fice consiste non pas à mou­rir mais à vivre pour quelqu’un là où ce n’est pas la lumière qu’on voit dans l’obscurité mais l’obscurité qu’on voit dans la lumière.

L’auteure l’illustre en pré­ser­vant de petits rien pour qu’ils ne fassent plus défaut à tra­vers cette étran­gère qui lui ressemble.

jean-paul gavard-perret

Mar­tine de Rabaudy, À l’Absente,  Gal­li­mard, Hors série Lit­te­ra­ture, 2019

 

  • Les 21 et 22 août 2009, Jorge Semprun était l'invité d'honneur du festival Un livre à la mer organisé à Collioure par Jean-Pierre Gayraud, un éditeur des Pyrénées-Orientales (Cap Béar Editions). Il animait un débat sur le thème de la condition humaine, à partir du livre éponyme d'André Malraux. 

 

Résultats de recherche

Résultats Web

Le blogabonnel - Création et information culturelle en Catalogne et ...

leblogabonnel.over-blog.com/page/117

 

  1.  

15 déc. 2014 - Festival « Un livre à la mer » à Collioure (Pyrénées Orientales) : Hommage à l'auteur de « L'Espoir » avec Florence Malraux et Jorge Semprun.

 

 

Printemps du livre (2013)

 

Afin de donner une image dynamique aux PUP (Presses Universitaires de Perpignan) et à contribuer ainsi à la valorisation de la recherche. Le service des PUP propose à l'UPVD l'organisation d'une fête du livre dont la première édition pourrait avoir lieu dans la pinède et sous chapiteau à côté de l'aquarium soit le jeudi 11, soit le jeudi 18 avril. Disons: un printemps du livre avec, bien sûr, des roses annonçant la Sant Jordi (qui tombe, hélas, dans les vacances universitaires).

 

Les élèves intéressés par ce projet peuvent contacter M. Greis ( claude.greis@univ-perp.fr ).

 

 

 

Le PRINTEMPS des LIVRES A lUPVD 

Avec des livres, des fleurs et des ordinateurs

 

 

Le jeudi 18 avril 2013, de 11 à 18h,

sur le campus de lUniversité de Perpignan Via Domitia

 

 

  • des livres à acheter ou feuilleter : stands des Presses universitaires, des éditeurs implantés dans les Pyrénées-Orientales et des libraires partenaires.

 

  • des livres à vendre ou à donner : grande braderie animée par les étudiants et les personnels de luniversité (inscrivez-vous pour réserver un emplacement !)

 

  • les écrivains sont parmi nou: stand spécial consacré aux livres, petits et grands, édités ou pas encore, que vous avez écrits sans penser à votre travail. Les porteurs de manuscrits en quête déditeurs pourraient y rencontrer des écrivains déjà publiés

(nous contacter auparavant)

 

- performance « Nouvelles électro » : une heure pour écrire sur lun des dix ordinateurs du chapiteau la nouvelle qui fera de vous lune ou lun des vainqueurs du premier concours de nouvelles UPVDites : amorce ou thème révélé la veille ou le matin même ; ni clé USB ni accès internet. Sinscrire au plus tard le 18 à 11h pour la réservation dun poste, de préférence entre le lundi et le mercredi 17 avril ou même dès maintenant.

 

- lectures à haute voix de textes littéraires en diverses langues

 

- les métiers du livre : information sur les métiers du livre (édition, librairie

infographie, communication numérique, bibliothèques) et les formations qui y mènent ; stand tenu par Languedoc-Roussillon livre et lecture en partenariat avec lONISEP

- Et cetera.

 

17-18h : clôture du Printemps des livres UPVD et remise des prix du concours « Nouvelles électro»

 

Accompagnement musical : Radio Campus

 

Partenaires potentiels: France bleu Roussillon, lIndépendant, la Semaine du Roussillon, FR3, lArchipel contre-attaque

 

Contacts et renseignements :

 

Service communication & culture : aline.teissier@univ-perp.fr, 04 68 66 18 21

Presses universitaires de Perpignan: claude.greis@univ-perp.fr, 04 68 66 22 96 / 04 30 19 81 36

 

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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 09:56
Brahim et sa bouteille de gaz (photo J.P.Bonnel) - Eglise Saint-Jacques, le squatter occupe la partie droite du parvis -
Brahim et sa bouteille de gaz (photo J.P.Bonnel) - Eglise Saint-Jacques, le squatter occupe la partie droite du parvis -

Brahim et sa bouteille de gaz (photo J.P.Bonnel) - Eglise Saint-Jacques, le squatter occupe la partie droite du parvis -

Perpignan-église Saint-Jacques : bouteille de gaz sur le parvis !

 

Ce vendredi saint, la procession de la Sanch démarre de l'église Saint-Jacques. Sant-Jaume, l'église du quartier gitan, entre jardins de la Miranda et place Cassanyes.

 

Et Jean-Yves Serre, le sacristain, autorise ce SDF, résidant sous le porche depuis trois ans, à rester là, à l'entrée : Brahim, 73 ans, originaire du Maroc, est en France depuis 1974. De nationalité française, jeune, il a vécu à Paris, à présent, le voici, avec son lit, son bardas, dans un coin du parvis.

 

L'endroit est sale, le zonard dispose d'un point d'eau, d'un wc, du côté de l'ancienne entrée de Saint-Jacques, à gauche; mais pas de douche...

 

Il recherche un local ou un box, un garage, dans ce quartier "difficile" : les Gitans du Puig n'ont pas voulu... En outre, il reçoit de temps en temps des cailloux, des bouteilles dans sa niche, et même un lit pliant sur la tête...

 

La mairie a été interpelée : Maître Parra, 1er adjoint est ennuyé, mais n'a rien pu faire : si les responsables de l'église ont donné l'autorisation.

 

Le préfet a été contacté : rien à l'horizon...

Il faut dire que Brahim délire quelque peu : "Au curé, je lui ai dit que j'ai acheté 'église.", "Je suis le seigneur d'Abraham.", "Je suis propriétaire de la maison d'en-face." (il s'agit de la maison de l'Evêché : tous les appartements ne sont pas occupés, et un local renferme tout un bric-à-brac d'objets religieux...

La solution, dans l'immédiat, avant ce vendredi saint, ne serait-elle pas là..?

 

Oui, avant la Procession : notre personnage concocte sa cuisine sur un réchaud sale et sommaire, relié à une bouteille de gaz... C'et sûr ?, comme dit la publicité..? Et si ce n'était pas sûr..?

Et si après Notre-Dame, c'était au tour de Saint-Jacques, la plus belle église de Perpignan..?

 

Alors, on fait quoi..?

 

J.P.Bonnel

 

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16 avril 2019 2 16 /04 /avril /2019 09:58
Trénet : Je n'irai pas chanter à Notre-Dame - Croire en nos chimères ?

A Notre-Dame, Charles Trénet,

chanter,

n'a pu.

Nous n'irons pas non plus...

 

...Sauf si la vie et l'âge nous l'autorisent, mais nous savons désormais avec cette nuit de feu au coeur de Paris, que les cathédrales sont mortelles, comme les civilisations..Et nous aussi !

 

Cet incendie inattendu -il y en eut, pourtant, dans l'histoire - nous a encore une fois, nous l'avions oublié, têtes fêlées, mémoires courtes, des catastrophes qui visèrent ces lieux de spiritualité, qui montaient dans la verticalité du ciel pour aller vers Dieu et prendre de la lumière, plus que de la hauteur, même si l'orgueil est présent au coeur des constructeurs et des maîtres du monde...

 

Ce fut une nuit d'horreur qui nous permit, à tous, hommes de croyance ou hommes sans futur, de méditer, en cette semaine sainte, sur l'aspect fragile et éphémère des choses et des êtres...Une nuit de beauté sinistre, illuminée par les rougeurs des flammes, par les morsures jaunes du montre incendiaire... Nous avions cru, grâce à l'éternité de l'art, de la sculpture, de l'architecture, pouvoir rivaliser avec le temps...Nous avions cru pouvoir demeurer immortels grâce à nos créations...

 

A présent, nous en sommes réduits à célébrer les hommes du feu qui ont lutté et sont montés sur une structure capable de s'effondrer à tout moment. Nous louons des anonymes comme nous aurions dû, en levant la tête sur le parvis, au coeur de l'île de la Cité, avoir une pensée pour tous ces sans-nom, artisans, artistes, travailleurs de la pierre et du zinc, qui ont vécu et sont morts pour que perdure la cathédrale.

 

Venue des fonds des âges médiévaux, elle témoignait encore d'une longue nuit tragique, faite de croisades, de tueries, de combats coloniaux, ayant permis de ramener d'Afrique et d'Orient de l'or et des idées pour construire un hymne de matière pour l'esprit divin !

 

Le feu a peut-être brisé des gargouilles, des monstres à la Viollet-le-Duc, des chimères, comme décrites par Hugo... Mais pas nos chimères artistiques ou spirituelles : nos utopies, nos désirs fous de changer le monde, de le rendre meilleur, d'inventer l'impossible !

 

Avec la reconstruction de Notre-Dame, c'est la vie qui repart, c'est la croyance en une espérance, en dépit de toutes les catastrophes annoncées, du réchauffement climatique à une guerre nucléaire, mettant un point final à l'inénarrable histoire humaine...

 

JPB

JE N'IRAI PAS A NOTRE-DAME... L'album Posthume !
le 14 Fév 2006 - 05:59
Charles et la chansonpar Dominic Daussaint

Cinq ans après la disparition du poète de Narbonne, voici enfin le disque posthume dont nous avons beaucoup parlé sur ce site. Nous l’ avons tous attendu impatiemment mais c’était la vontonté des proches, nous dit-on aujourd’hui, que cet ultime album ne se retrouve pas, opportunément, dans les bacs des disquaires dès le lendemain du décès du Fou Chantant. Ainsi, nous aurons donc patienté 5 longues années pour découvrir ce nouvel album disponible depuis le lundi 12 février. Sous le label Warner, les onze titres qui y figurent ressemblent parfois à un testament poétique. Ces enregistrements réalisés au milieu des années 90 étaient jusqu’ici restés totalement inédits.

La pochette nous montre le vieil homme souriant, presqu’hilare, le regard fixé dans le lointain, comme s’il venait de découvrir le mystère de la rencontre impossible entre deux astres ou comme s’il venait d’échanger une blague complice avec Dieu. C’est la dernière image d'un homme qui, ayant consacré sa vie à la poésie, à 89 ans, se permet de dialoguer, parfois ironiquement, avec le Tout-Puissant par chansons interposées.

Dans Je n’irai pas à Dotre-Dame, celle qui ouvre et donne son titre à l'album, Trenet évoque sa nostalgie de n'avoir pas pu chanter à Notre-Dame de Paris et regrette de n'avoir pas pu offrir à Dieu quelques chansons : «Je n'irai pas chanter La mer , était-ce vraiment un scandale, de la faire danser en l'air, aux voûtes d'une cathédrale ?» 

A l’époque, le poète avait reçu un refus catégorique des autorités écclésiastiques, un véto alors justifié par les préférences sexuelles de l’artiste…. Et on sait combien l'Eglise s’implique dans la protection des jeunes gens !!!

«L'Eglise n'est pas un théâtre, oui mais on chante au Paradis! Je n'irai pas à Notre-Dame, je n'ai pas l'autorisation. Ai-je bien mérité le blâme, d'offrir à Dieu quelques chansons» ? 

On parle d’inédits mais, en fait, deux titres avaient déjà fait l'objet de versions enregistrées précédemment. Ils sont ici repris, habillés d’un nouvel arrangement. Il s’agit de Juste pour rire, une œuvre de la fin des années ’80, faite sur mesure à la raison sociale de la société de son producteur Gilbert Rozon également initiateur d’un grand Festival éponyme à Montréal. Avec Fais ta vie, Trenet nous livre une version parlée de sa chanson de 1999. C’est une approche totalement nouvelle chez l’artiste et un ton qui confère à cet opus l’apparence d’un véritable testament philosophique : …«Si tu as la chance de croire en quoi que ce soit, cultive ta foi. Prends conscience du privilège qu'elle te confère, de la force inouïe qu'elle te donne. Ce qu'il y a de merveilleux dans la foi, c'est le pouvoir de se libérer.» 

L’ensemble de l’album est souvent nostalgique, parfois sombre : «À chacun sa chance, à chacun son rêve. Tout devient immense, quand le jour s'achève» , ou, plus loin : «Ce soir, je suis chez moi, seul devant ma fenêtre, où ma chanson s'écrit lentement, pas à pas. Dis-moi qu'un jour enfin, je Te verrai paraître, dis-moi qu'il serait faux que Tu n'existes pas.» 
L'inspiration est caractéristique de l'automne de la vie du chanteur. Le vieux monsieur n'habille plus ses confessions d'un tapis de joie et les teinte aujourd'hui de nostalgie et de douceur.
Les arrangements, sans fioriture, sont ciselés : beaucoup de piano, quelques violons et un soupçon d’instruments à vent. Rien d’inutile, rien de complexe, juste des arrangements qui soulignent combien, malgré son grand âge, Trenet chantait encore juste et clair… contrairement à bien d’autres jeunes chanteurs qui se réfugient dans les effets pour dissimuler leurs carences vocales. 

C’est dernier voyage en compagnie d'un grand monsieur de la chanson française, un dernier regard, tendre, sur la vie bien remplie du poète qui semble nous dire: «Ne vous inquiétez pas pour moi, tout va bien se passer...» 

Je n'irai pas à Notre-Dame
Ce soir je viens chez toi
Pardon
La Tramontane
Les indiens
Juste pour rire (version inédite)
L'amour ça s'en vient
Soleil d'octobre
Fais ta vie (version parlée)
Le visage de l'amour
Pars, si tu veux

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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 10:49
de Collioure à Carthage (G.Lagnel-) - Gitans à Perpignan - Serge Pey -
de Collioure à Carthage (G.Lagnel-) - Gitans à Perpignan - Serge Pey -
de Collioure à Carthage (G.Lagnel-) - Gitans à Perpignan - Serge Pey -
de Collioure à Carthage (G.Lagnel-) - Gitans à Perpignan - Serge Pey -
de Collioure à Carthage (G.Lagnel-) - Gitans à Perpignan - Serge Pey -

de Collioure à Carthage (G.Lagnel-) - Gitans à Perpignan - Serge Pey -

mardi 16 AVRIL

Conférence - Marc Bordigoni

 Marc Bordigoni est anthropologue à l'Institut d'ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC - Maison méditerranéenne des sciences de l'Homme, Aix-en-Provence)

 

Gitans, Tsiganes, Roms... : Idées reçues sur le monde du Voyage.

 

Ces mots désignent-ils toujours les mêmes personnes, ou au contraire des familles aux expériences humaines différentes et que l'on regroupe sous des termes larges et un peu flous ? Présents en Europe, mais aussi en Amérique, " ces gens - là " ont toujours attiré le regard de leurs contemporains et l'attention, quand ce n'est pas la suspicion, des pouvoirs publics. Beaucoup d'idées reçues circulent à leur propos, témoignant à la fois de la peur et de la fascination, et bien souvent de l'ignorance : 

" Les Gitans viennent de l'Inde ", " Les Gitans vivent dans des camps ", " Les Roms sont des Gitans nomades venus de l'Est ", " Ils n'envoient pas leurs enfants à l'école ", mais aussi " Les Gitanes savent lire les lignes de la main ", " Les Gitans ont la musique dans le sang ", etc. On loue leur sens de la famille et leur culture. Mais on leur interdit l'entrée de nos villages et le stationnement dans nos villes.

 

(4ème édition de l'ouvrage à paraître au printemps 2019)

Public · Organisé par Karuprod

 

  •  

Mardi 16 avril 2019 de 19:00 à 21:00
Semaine prochaine · 9–16°C Pluie

 

 

Le 18 avril 2019 à 20h30
au Théâtre de l'Étang

 

Avoir du Vian entre les oreilles

par

le Trio BERGIN'

 

 

 

Un hommage à Boris VIAN par leTrio Bergin’ (qui sera en formationquartet pour ce concert) !

Ingénieur, trompettiste, poète, romancier, traducteur, parolier, chanteur, critique de jazz, producteur de disques, acteur… Boris Vian, « touche à tout » de génie, est l’une des figures les plus marquantes de l’après-guerre. 

 

Soixante ans après sa disparition, Trio Bergin’ (prononcez TRI AUBERGINE !) célèbre ce pionnier du Jazz et de la Chanson Française en vous faisant redécouvrir une partie de son oeuvre, ses chansons humoristiques et jazzy

 

Boris Vian, artiste fou de langage, sut magnifiquement manier le swing, le verbe et l’humour, trois ingrédients à retrouver dans le programme : Ah si j’avais 1 Franc 50 - 39 de fièvre (Fever) - Complainte du progrès - J’suis snob - La java martienne - Je bois - Voyage au paradis (Get Happy) - Je ne peux pas travailler - Fais-moi mal Johnny - Le cinématographe - Honeysuckle rose - La java des bombes atomiques - La complainte de Mackie (Mack the knife) - Une bonne paire de claques - On est pas là pour se faire engueuler, etc.

 

Musiciens :
Stéphanie ASTRE : chant.

Christophe NAUDI : batterie, washboard.

Olivier RICHARD : piano.

Julien DUTHU : contrebasse.

 

Perpignan, le jeudi 18 avril à 19h00,

Serge Pey et la boîte aux lettres du cimetière sera projeté

au cinéma Castillet de Perpignan,

en présence du réalisateur Francis Fourcou

et la présence exceptionnelle de Pedro Soler

 SERGE PEY ET LA BOITE AUX LETTRES DU CIMETIERE

 

Le 24 février dernier, il y a 80 ans décédait à Collioure, le poète Antonio Machado. Depuis, sa tombe, au cimetière de Collioure fait l’objet d’une dévotion toute laïque, elle est le symbole de cette République espagnole en exil. Et, du monde entier, des lettres sont jour après jour, adressées au poète. Car, au côté de cette tombe bâtie à l’initiative de ses amis, Camus, Malraux et Pablo Casals, une boîte aux lettres les reçoit. La seule boîte aux lettres d’un cimetière.

 

Pour la première fois, un chef de gouvernement espagnol, le premier Ministre Pedro Sanchez est venu à Collioure pour s’incliner devant la tombe du poète.  C’est un événement considérable pour la Mémoire de l’Espagne Républicaine, pour les 500 000 espagnols qui passèrent la frontière en 10 jours lors de ce  terrible mois de février 1939. C’est un immense geste politique, pour cet exil volontairement ignoré par l’Espagne dans ce moment d’agitation des questions mémorielles aujourd’hui au cœur du débat en Espagne.

 

Cinéaste, très attaché à la mémoire de la République espagnole, j’ai accompagné le poète Serge Pey (Prix Apollinaire 2017, Grand prix national de poésie Société des Gens De Lettres) dans sa marche de la poésie, de Toulouse jusqu’à la tombe du poète à Collioure. Un film de long métrage relate cette marche. Serge Pey et la boîte aux lettres du cimetière, sorti en France en mars dernier au moment du Printemps des poètes et qui commencera sa carrière en Espagne en mars 2019.

Bande annonce : vimeo.com/254561894

 

 

Serge Pey et la boîte aux lettres du Cimetière

un film salué par la presse, grand prix du documentaire au festival international du film de Girona

‍‍Collioure, 1939, malade, épuisé, fuyant les franquistes Machado meurt à Collioure. Son œuvre bien vivante a inspiré le poète Serge Pey pour sa marche de la poésie jusqu’à cette tombe où une boîte aux lettres entretient un souffle de vie. Cette histoire, à la fois onirique et mystérieuse, cette marche, le cinéaste Francis Fourcou l'a suivie avec une complice affection et une caméra discrète, racontant au jour le jour cette marche initiatique du poète, d'occident vers l'orient, une aventure où les mots et les vers comptent aussi leurs pieds. Un road-movie céleste sur les chemins de la mémoire et de l'émotion, une ballade surréaliste et touchante, légère comme les bulles de savon. 

 

Bande annonce : vimeo.com/254561894

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Serge Pey et la boîte aux lettres du Cimetière

 

Un road-movie céleste sur les chemins de la mémoire et de l'émotion, une ballade surréaliste et touchante, légère comme les bulles de savon. » Dominique Delpiroux, La dépêche du Midi 

Francis Fourcou a filmé cette escapade onirique au plus près des visages, des regards, des échanges. Un voyage initiatique une geste poétique d'une beauté à couper le souffle où la nature, rebelle, épouse les méandres de ce cheminement insensé. « Chaque livre est une boîte aux lettres » dit Serge Pey, et les poètes sont les facteurs de l'invisible. Marie-José Sirach, l'Humanité

 

Francis Fourcou filme son frère d’action, il sait montrer l’Occitanie, la randonnée, ici une vue exaltante, là un vent magique, ou une lumière divine. On perçoit même le parfum des genêts, la bonne plénitude des muscles fatigués, la saveur de la halte. Serge Pey dit "Je ne fais pas de la poésie pour faire rêver, je fais de la poésie pour réveiller". Sylvie Strobel Jeune Cinéma

 

Le miracle est que ce film artisanal, au fumet anachronique, existe et trouve des cinémas pour le projeter. Un documentaire sur les pas d’un troubadour occitan de grand chemin, de Toulouse à Collioure, vers la tombe d’Antonio Machado, mort d’épuisement en fuyant l’Espagne franquiste. « La poésie, c’est le pain des pauvres. Et quand on marche, on marche comme des pauvres », clame-t-il . Sur ses belles images, Francis Fourcou, le réalisateur, fait voler comme des oiseaux consonnes et voyelles, mots et verbes. « La poésie, déclame notre troubadour, a des mains pour se battre, pour aimer, pour écrire. » Et le marcheur des pieds de rimes et de vers pour « transformer le présent en éternité ». Jean Claude Raspiengeas, La Croix

 

« Que es la vida ? » interrogeait Calderon de la Barca, un camino de caminante en terre cathare! pourraient répondre Serge Pey et Francis Fourcou avec ce film puissant où la poésie est omniprésente : des images délicates de la caméra de Francis Fourcou jusqu’aux ampoules de pieds de Serge Pey. Cette poésie en action – que j’ai découverte à cette occasion- réconforte les vivants (ou survivants), enfants d’immigrés, ceux d’hier qui avaient fait le choix politique de la liberté au dur prix de l’exil. Elle donne aussi tous les espoirs à ceux d’aujourd’hui. Car quand Serge Pey décide de marcher de Toulouse jusqu’à la tombe d’Antonio Machado à Collioure, se faisant le facteur de tous les poètes, Il n’y a que des chemins universels pour la liberté, et, quand ils se croisent, la mort n’existe plus. A voir en urgence, Beau , Puissant , Universel ! Marie Essuac Laparizienne.com

 

Francis FOURCOU

ECRANSUD DISTRIBUTION

Production Distribution Edition de Films

33 rue de la Providence

31500 TOULOUSE

www.ecransud.fr -info@ecransud.fr

CNC- P7364 – D1256 – EDV617

+33 (0)630526215 - +33 (0)562522056

 

 

Lundi 8 avril 2019 à 18h30
au Théâtre de l'Étang

 

La médecine traditionnelle chinoise

 

par Béatrice FA RIVELAYGUE

 

Béatrice Fa Rivelaygue.
Certifiée de l’Académie de Médecine Chinoise Traditionnelle de Pékin, elle a été formée en Qi Gong Thérapeutique par Maître Sun (enseignant à l’Académie des Sciences Médicales de Pékin). Elle est également certifiée en TuiNa et pratiques esthétiques.

 

 

 

Elle enseigne à présent à la Faculté Libre d’Énergétique Traditionnelle chinoise.

 

La MTC : médecine traditionnelle chinoise.

 

C’est une méthode de soins dont les origines remontent déjà à plus de 5 000 ans. Ses principes fondamentaux rendent compte des lois et phénomènes de la nature. Les théories du Qi, du Yin/Yang, des 5 éléments et de l’esprit qui les englobent sont le pivot de l’approche thérapeutique du patient.

La Médecine Chinoise repose sur l’idée que la maladie est la manifestation d’un déséquilibre à l’intérieur même du fonctionnement de ce système. Il ne s’agit pas de traiter le symptôme, mais bien la cause du déséquilibre qui a favorisé l’apparition du symptôme.

 

 

 

Dans cette logique, il est essentiel de considérer l’individu dans son ensemble : il s’agit d’une médecine holistique qui considère donc chaque personne comme un tout. Elle examine les déséquilibres, le style de vie, l’environnement, la situation familiale, la vie émotionnelle, l’alimentation… afin d’assurer la santé et la longévité de l’être humain.

 

C.E.P.S. en entrée libre et gratuite
 

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 13:39
Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -
Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -
Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -
Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -
Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -

Le groupe de Joan Llorenç Solé - Arbres des écoles de Caudiès -

à Jean IGLESIS

Bibliothèque - Mairie de Montolieu  (Aude)  : "Le Village du livre"...

Bonjour Monsieur, 

Après délibération des membres jury du concours 2019, votre poème "Dans l'or de tes cheveux" à fait l'unanimité et en sommes réellement ravis pour vous.

A la lecture, votre texte fut un véritable coup de coeur ! 

En tant que 1er prix, vous recevrez d'ici quelques temps un petit cadeau. 

Toute l'équipe vous souhaite une agréable journée.

Bien cordialement.

Geneviève Villan

envoyé : 25 mars 2019 à 16:22

de : Jean Iglesis <jean.iglesis6@gmail.com>

à : biblio.montolieu@wanadoo.fr

objet : Concours de poésie "La Beauté"...

 

 

Dans l'or de tes cheveux

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai vu grandir le monde,

Chaque jour éclairé par l'astre de ton cœur,

Mon amour s'étendant comme une plaine blonde

Aux épis frémissant sous ton rire moqueur.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai découvert des plages,

Chaque matin baignées de soupirs et de pleurs,

Mon amour embarquant sur des rêves volages,

Promesses de marins ivres de chants menteurs.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai retrouvé l'enfance,

Chaque soir oubliée à la lune naissant,

Mon amour scintillant au creux du ciel immense,

Reflétant un bonheur tracé, luminescent.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai vu luire la flamme

Chaque nuit ravivée au lit de nos ébats,

Mon amour parcourant tous tes sentiers de femme,

Paysages mêlés dans l'ardeur des combats.

 

Dans l'or de tes cheveux, j'ai réécrit l'histoire,

Chaque page effeuillée au souffle de mes vœux,

Mon amour relisant les lignes d'un grimoire

Aux mots nés puis éteints dans l'or de tes cheveux...

 

Jean Iglesis

 

- - -

Arbres de Caudiès

 

Lors de l’inauguration (5 avril 2019) de la salle Simone Veill dans les Anciennes Écoles à Caudiès de Fenouillèdes, Madame Hermeline Malherbe a pu se rendre compte de l’émoi causé dans une partie de la population, par l’abattage des arbres (tilleul plantés entre 1945 et 1950 selon les souvenirs des Caudiésiens) prévu par le maire Monsieur Jean-Pierre Fourlon, dans le but de niveler la cour.

 

Ce projet avait été annoncé dans le bulletin municipal d’août dernier mais sans parler de l’abattage des arbres, et d’autre part sur le plan figuraient des arbres sans qu’il soit spécifié qu’il s'agissait de nouveaux sujets et non pas des arbres en place.

 

Une partie de la population s’étonne du fait qu’aucune alternative à l’abattage des arbres n’ait été étudiée par un paysagiste: 

En effet,  que la cour ait besoin d’un nouveau revêtement pour que sa surface soit plane, c’est nécessaire, que la différence de niveaux des 2 cours soit comblée l’est moins, car elle peut être associée à une rampe d’accès pour les fauteuils roulants ou les déambulateurs.

Dans tous les cas, le resurfaçage voire le décaissage de la cour du «haut», ancienne école des filles, doit respecter les racines des vieux arbres comme l’a expliqué sur FR3, Marc Maillet, président de la FRENE66.

 

Ces photos rasantes (avril 2019) montrent qu' il n'y a aucune racine qui ait soulevé de manière formelle le revêtement des deux cours des écoles.

Il y a seulement des ondulations du sol.

 

L’autre partie du projet concerne le bâti:

En ce qui concerne la disparition de l’ancien puits fermé (sans risque d’accident): on peut se demander en quoi sa présence gêne?

En ce qui concerne la disparition de l’escalier (et du coup celle du «lave-mains des écoliers, adossé à l’escalier côté cour des garçons): certes dans son état actuel, il est sûrement dangereux à utiliser, et l’accès par l’intérieur, une bonne solution. Mais c’est un élément architectural particulier (il permettait à l’instituteur qui habitait au-dessus de l’école de rejoindre son appartement) et la commission de sécurité demandera peut-être d’installer un escalier de sécurité extérieur de type métallique (sur la placette ou dans la cour…). Ne pourrait-on utiliser une partie du budget à le rénover et à le sécuriser, comme escalier de secours, plutôt le détruire?

 

Voilà à peu près exposée la situation qui inquiète une partie des Caudiésiens pour qui la cour des Anciennes Écoles est un  lieu patrimonial collectif et convivial (cf. Photos) et qui risque de se concrétiser dès mai prochain, alors que ces mêmes Caudiésiens, très attachés sentimentalement à cette cour qui est leur histoire, demandent que soit repensé ce projet. 

Merci de l’attention que vous porterez à ce dossier .

 

Joëlle Boyer                Véronique Renon          Les Défenseurs des Anciennes Écoles            FRENE66

jsboyer@orange.fr

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE

ESTAVAR

 

GROC, le nouvel album de Joan Llorenç Solé

 

Après quatre ans d’absence, l’artiste nord catalan, Joan Llorenç Solé enregistrait début avril son nouvel opus à Estavar. C’est dans ce petit village de Cerdagne, au sein de parc l’Escapade, qu’il aime à se retrouver, écrire et composer ses chansons. C’est donc sans hésitation, qu’il a enregistré pour la seconde fois, dans cet havre de paix, en compagnie de ses musiciens issus des deux catalognes. Dynamiques et riches de nouvelles teintes sonores, les morceaux se voient enrichis d’une section de cuivre et d’un chœur. La voix douce et chaleureuse du chateur baryton, se voit ainsi portée et mise en valeur par l’ensemble du groupe. Fini l’ambiance nostalgique de son dernier album et place à des rythmes plus funky qui en entraineront plus d’un. Outre ce bel ensemble, Joan Llorenç travaille aussi en partenariat avec la Cobla Tres Vents sous la direction d’Olivier Marquès, qui lui offre pour la première fois l’arrangement de l’une de ses chansons en version cobla. 

Le piano-voix n’est pas oublié : Joan llorenç a la chance de travailler avec son ami Jo Biskup, talentueux pianiste (de Jacques Brel entre autre) sur un thème qui leur est cher, la retirade. 

Ce nouvel opus portera pour titre « Groc » (comprenez Jaune). Il fait référence au lacet de même couleur défendant la démocratie en Catalogne. « A sota la bandera », « Ploro per dins », « Llívia » ou encore « Escrivim la historia », sont les nouveaux thèmes travaillés par l’artiste.

La présentation officielle de l’album est prévue à l’automne 2019, sur scène, avec ses musiciens.

 

COMUNICAT DE PREMSA

ESTAVAR

GROC, el nou àlbum del Joan Llorenç Solé

 

Després de 4 anys d’absència, l’artista nord català, Joan Llorenç Solé va gravar a principi d’abril el sou nou opus a Estavar. És en aquest petit poble de Cerdanya, al mig del Parc « l’Escapade », que li agrada gaudir, escriure i compondre cançons. Doncs, és sense cap dubte que va gravar, per segona vegada, en aquest refugi de pau, en companyia dels seus músics vinguts de les dues bandes de Catalunya. Dinàmics i plens de nous colors sonors, els fragments musicals es veuen enriquits d’una secció de metalls i d’un cor vocal. La veu dolça i calorosa del cantant baritó és aixi portada i valoritzada pel conjunt del grup. S’ha acabat l’ambient nostàlgic del seu darrer disc. Ara, es deixa plaça a ritmes més funky que faran bellugar més d’un. A més d’aquest bell conjunt, el Joan-Llorenç treballa també en col•laboració amb la Cobla Tres Vents, a sota la direcció de l’Olivier Marquès, que li ofereix per primera vegada l’aranjament de l’una de les seves cançons en versió cobla. El piano-veu no ha estat descuidat : el Joan-Llorenç té la sort de treballar amb el seu amic Jo Biskup, talentuós pianista (del Jacques Brel entre d’altres) sobre un tema que els és estimat, la Retirada. Aquest nou opus portarà com a títol « Groc ». Fa referència al llaç del mateix color defensant la democràcia a Catalunya. « A sota la bandera », « Ploro per dins », « Llívia » o encara « Escrivim la història », són els nous temes treballats per l’artista. La presentació oficial de l’àlbum és previst per la tardor del 2019, sobre escenari, amb els seus músics.

 

Samedi 13 Avril 2019 21h

THE ART EIXAMPLE OF CANIGÒ

JAZZ TRANSFRONTALIER

De Perpignan à Barcelone, du Jazz au Blues...

Dans « The Art Eixample Of Canigò », il y a à la fois l’effervescence du célèbre quartier barcelonais et la beauté majestueuse de la montagne sacrée des catalans. Ce nom, clin d’oeil au groupe de jazz des années 70  "The Art Ensemble Of Chicago", a été pensé par Pascal Comelade sur une idée du journaliste barcelonais Pere Pons et a vu le jour en 2008 lors d’une tournée hommage au pianiste Tete Montoliu. Reformé en 2017 par le bassiste Perpignanais Patrick Felices, il réunit son compatriote José Barrachina à la guitare et 3 « pointures » de la scène barcelonaise, amis de longue date,Gorka Benitez au sax ténor et à la flute, Juan de Diego à la trompette etCarlos Falanga à la batterie.

Entrée 12€. Adhérents 10 €. Moins de 13 ans : gratuit. Billetterie sur place à partir de 20h et dès à présent en ligne.

La billetterie en ligne

TAEOC sur Facebook

Le bar du Café El Lluert sera ouvert, et proposera avant le concert des tartes au profit de l'association.

Le Site Internet d'Art Que Fem

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 09:26
Fresque d'H.Di Rosa - Sa Madone du quartier haut, à Sète - G.Lagnel - Pat Rowland aux sources de la création-
Fresque d'H.Di Rosa - Sa Madone du quartier haut, à Sète - G.Lagnel - Pat Rowland aux sources de la création-
Fresque d'H.Di Rosa - Sa Madone du quartier haut, à Sète - G.Lagnel - Pat Rowland aux sources de la création-
Fresque d'H.Di Rosa - Sa Madone du quartier haut, à Sète - G.Lagnel - Pat Rowland aux sources de la création-
Fresque d'H.Di Rosa - Sa Madone du quartier haut, à Sète - G.Lagnel - Pat Rowland aux sources de la création-
Fresque d'H.Di Rosa - Sa Madone du quartier haut, à Sète - G.Lagnel - Pat Rowland aux sources de la création-

Fresque d'H.Di Rosa - Sa Madone du quartier haut, à Sète - G.Lagnel - Pat Rowland aux sources de la création-

La région "Occitanie" diffuse dans les musées et offices de tourisme des brochures et des cartes :

"Agenda du réseau art contemporain en Occitanie", "carte du réseau d'art contemporain en Occitanie"...

La carte s'arrête à Sigean (le L.A.C.) : pas un seul musée en Catalogne/Pays catalan : c'est vrai, à Céret, il s'agit d'un musée d'art moderne, comme à Collioure.

Et à Perpignan le "Centre d'art contemporain W.Benjamin", qui existe toujours, n'est pas considéré comme tel...

Pourquoi..?

 

JPB

Polémique : art et racisme :

Publié le 09/04/2019 à 18:29

Une pétition demande le retrait de sa fresque à l’Assemblée nationale, accusée de racisme.

"Toute ma vie je me suis battu contre le racisme. Je suis en train d’exposer 71 artistes de Kinshasa au Miam à Sète. J’ai réalisé de multiples projets artistiques en Afrique. Cette accusation est ridicule mais elle prend des proportions dingues. Je suis abasourdi !", s’exclame Hervé Di Rosa.

 

L’artiste sétois a été profondément blessé par une tribune Banalisation du racisme à l’Assemblée nationale : ouvrons les yeux, publiée sur le site de L’Obs, signée par l’écrivain Julien Suaudeau et la réalisatrice Mame-Fatou Niang. Ces derniers demandent le retrait d’une fresque installée depuis 1991 au Palais Bourbon, commémorant l’abolition de l’esclavage. Elle représente deux figures d’esclaves noirs, reliés par une chaîne brisée, surmontée de l’année du vote de la loi d’abolition : 1794.

"Une oeuvre célébrant l'abolition de l'esclavage"

"Un mur de la honte […] Un angle mort de la mémoire coloniale" écrivent avec virulence les auteurs qui comparent cette œuvre "à une imagerie hésitant entre Banania et Tintin au Congo". S’ils constatent que l’utilisation de "lèvres surdimensionnées" est une caractéristique de "l’univers fantastique" d’Hervé Di Rosa, Mame-Fatou Niang et Julien Suaudeau affirment "qu’il faut être singulièrement ignorant – ou mal intentionné- pour ne pas voir l’offense qu’elles constituent dans ce contexte". Ils fustigent une fresque "réduisant les Noirs à une vision humiliante et déshumanisante".

"Les deux têtes inspirées par la série des René n’ont rien à voir avec de la BD, elles s’apparentent à des idéogrammes"; réplique Hervé Di Rosa. "C’est une œuvre joyeuse célébrant l’abolition de l’esclavage. Elle est née dans le contexte du mouvement SOS Racisme. En vis à vis, j’ai réalisé une fresque sur le droit de vote des femmes", explique l’artiste qui a retenu ces deux lois lorsque l’Assemblée nationale l’a sollicité, voici 28 ans, pour illustrer les grands moments législatifs.

Censure anglo-saxonne

"Aujourd’hui il ne faudrait pas que le ressenti ou le ressentiment de certains deviennent loi", poursuit Hervé Di Rosa qui voit dans cette "censure" un phénomène "typiquement anglo-saxon". Julien Suaudeau et Mame-Fatou Niang enseignent dans des universités américaines. "Si Mandela avait été comme eux, l’Afrique du Sud se serait retrouvée à feu et à sang".

Transformée en pétition, la tribune réunissait mardi plus de 1200 signatures. Mais la radicalité que prennent certaines actions anti-racistes suscite des interrogations voire de la désapprobation. Le 25 mars, une représentation des Suppliantes d’Eschyle à la Sorbonne a été annulée à la suite d’une intervention de militants percevant dans les masques de la scénographie un simulacre de "blackface" (des visages grimés en noir).

Cette action a soulevé un tollé dans la communauté universitaire (et au-delà) dénonçant "un total contresens", enflammant les réseaux sociaux. La fresque de Di Rosa subira-t-elle le même autodafé ?

JEAN-MARIE GAVALDA

 

*Vincent Corpet

En tant Qu'artiste, je conchie tout ceux qui pour des raisons communautaires, racisées, etc. remette en question le travail, le style d'un artiste. 

NOUS ne faisons pas parti de votre monde rance! 

à ce titre je soutiens Hervé Di Rosa.

 Festival de Musique Sacrée Perpignan

 

Festival de Musique Sacrée Perpignan

Office de tourisme communautaire Perpignan Méditerranée Tourisme-Pl. de la Loge - Lundi au samedi de 10 h à 17 h.

www.fnac.com

Évènements avec Festival de Musique Sacrée Perpignan

 

AVR 10

Musique et cinéma au pays de Pachamama

mer 17 h · Perpignan

Voir l’évènement

AVR 12

Paroles d'artistes - L'avant-concert

ven 19 h · Perpignan

Voir l’évènement

AVR 12

Nuit baroque – 2e partie - De l'ombre à la lumière

 

Méditerranée plurielle

GWENAËLLE GUERLAVAIS, TANIA HEIDSIECK, ALEXANDRE NAJJAR, écrivains

 

Dialogue à 3 voix 

Dédiée à la tolérance et au dialogue interculturel, cette rencontre croisera les fondements communs des cultures plurielles de la Méditerranée. à travers leurs réflexions, les écrivains invités n’ont de cesse de réunir dans une alliance sacrée et universelle les hommes et les femmes de la diversité. Les auteurs présenteront leurs ouvrages respectifs ; Alexandre Najar « Harry et Franz », Gwenaëlle Guerlavais « Frères amis » et Tania Heidsieck « Au nom du Père et des Fils ». 

 

En partenariat avec le centre méditerranéen de littérature. 

▬▬▬▬

RENCONTRE | Accès libre

Public · Organisé par Festival de Musique Sacrée Perpignan

 

 

  • Samedi 20 avril 2019 de 11:00 à 12:00

 

A COLLIOURE -EXPOSITION - MEMOIRES MARITIMES, de Collioure à Carthage - du 13 avril au 5 mai 2019


Photographies, Images, dessins, textes et témoignages ... Guillaume Lagnel Cie l'Arche de Noé Patrimoine et Création 


« C’est à Collioure, en 1979, avec une impressionnante apparition sur la mer de grandes barques catalanes, gagnant le rivage chargées de géants, d’oiseaux blancs, d’animaux et d’étranges musiques, que j’ai ouvert mon théâtre à la rue...» Guillaume Lagnel

Suivirent de nombreuses créations de spectacles et d’événementiels aux confluences des mers jusqu’à St Jacques de Compostelle. Imaginés sur l’eau, avec des embarcations, ou sur terre à travers des espaces patrimoniaux: cortèges processionnels, autour d’ex voto et légendaires marins, mises en scène en référence aux riches patrimoines de l’Atlantique et de la Méditerranée.

 

Puis viendra Carthage, la mémoire des sables ... Un spectacle qui se déroule comme un mystère antique, aux dimensions d'une tragédie, imaginé pour les ruines et théâtres antiques qui bordent les rivages de la Méditerranée.

Guillaume Lagnel s’est alors spécialisé sur le «maritime de Méditerranée», son histoire, ses traditions et son imaginaire.

A l’occasion de cette exposition seront présentées les images inédites de la reconstitution d’une pêche au SARDINAL en juin 1980, avec d’anciens pécheurs de Collioure. «La sardine a un oeil au courant et l’autre au soleil». Guillaume Lagnel avait filmé cette reconstitution initiée par la Fondation de Collioure aux côtés de deux éminents photographes : Bruno Gautier et Daniel Staquet.

Exposition tous les jours de 14h à 18h sauf le mercredi Entrée libre
Une invitation de la commune de Collioure
Une production : "L'Institut hors les murs" - Limoux
Guillaume Lagnel - Incandescence


Photographies :
- Parade Maritime Collioure Au départ ... août 1979
- Carthage Elyssa/Didon Avec vent sur la grève ... 2009
Masques : Chab - Blanco à Céret 1979 / Chab - AS Hubert à Carthage - costume Valerie Gosselin - Barque Michel Roy - Roger Tornambe - 1997

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 10:13
Villeneuve de la Raho (C) Jean IGLESIS - Portrait de Maria Zambrano
Villeneuve de la Raho (C) Jean IGLESIS - Portrait de Maria Zambrano
Villeneuve de la Raho (C) Jean IGLESIS - Portrait de Maria Zambrano

Villeneuve de la Raho (C) Jean IGLESIS - Portrait de Maria Zambrano

Département des Pyrénées-orientales :

 

Inscrit dans un tourisme de proximité, le Lac  de Villeneuve de la Raho vous tend les bras...

 

Mis en eau  en 1977, le lac de la Raho fête en 2019 ses quarante-deux  années d’existence. Le lac ou plutôt les lacs, car le site en compte trois, tous aussi attrayants et attractifs les uns que les autres. Le lac de la Raho - intégralement géré aujourd'hui par le Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales – constitue un espace de vie prisé, dont les atouts n’échappent ni aux gens du cru, ni à leurs voisins, ni non plus aux visiteurs ni encore aux touristes qui fréquentent, partagent et savourent un lieu convivial, ludique et sportif, localisé aux portes de Perpignan, lieu de vie inscrit dans un tourisme de proximité, appelé à  se développer au fil des jours. 

Il y a donc quarante-deux ans déjà que le grand lac a été mis en eau, voyant du coup les terres asséchées de l’ancien étang (précisément dit « Étang de Barrià », et dont on trouve trace et origine, début du IXème siècle)  se parer de l’onde d’un cimetière marin dont Paul Valéry aurait pu célébrer la douceur et le charme latins. Le site de la Raho propose à l’envi promenades, jogging, pêche et activités de nautisme (initiation à la navigation sur Optimist pour les scolaires, aviron, kayak et planche à voile pour tous…).

 

Le petit lac

 

D’une superficie de 16 hectares, représentant 800 mètres de plage, le petit lac se prête à la pêche, d’octobre à mai. Durant l’année scolaire, les élèves de cours élémentaire y pratiquent l’Optimist, et ce sous les auspices de l’U.D.S.I.ST. (Union Départementale des Syndicats Intercommunaux Scolaires et de Transport). Profond de quelque 7 mètres, il est réservé à la baignade durant la saison estivale, une baignade que surveille une équipe de maîtres-nageurs sauveteurs, pour le moins aguerris.

Sur ses abords aménagés, animations et guinguettes fleurissent, offrant des soirées teintées d’exotisme, de détente et de musique : le Galapagos, le Régal’Eau, le Chalet du Lac, la Pizza des Pins et le Moorea, des havres de restauration et de loisir, qui tendent les bras à qui le souhaite, dans la chaleur doucereuse et dans le farniente de l’été…

 

Le grand lac

 

Ouvert à la pêche toute l’année, le grand lac, d’une superficie de plus de 200 hectares, enregistre une profondeur maximale de douze mètres. Il ne stocke pas moins de 18 millions de mètres cubes d’eau. Relié au barrage de Vinça par le canal de Perpignan (dit « le Ruisseau de la Ville » ou « Els Canals »), il constitue un réservoir hydraulique inestimable, autant pour l’arrosage des cultures, localisées en contrebas de sa retenue, que pour les Canadairs qui y écopent, à la triste occasion de chaque incendie de forêt ou de garrigue, et en particulier lorsque la tramontane, trop violente, interdit aux services d’incendie et de secours d‘écoper en mer. La carpe est indiscutablement  le fleuron piscicole de l’endroit.

Les pêcheurs – en provenance notamment de la Belgique, de la Hollande, de l’Angleterre ou de l’Allemagne - la taquinent avec ferveur et assiduité. Qu’elle ait nom carpe commune, cuir ou miroir, la carpe, adulte, est susceptible d’accuser un poids avoisinant les   25 kg. Les carpes sont régulièrement prises, puis relâchées, en raison de la bienheureuse pratique du no-kill (principe consistant à remettre à l’eau les poissons pêchés, et ce après les avoir pesés et photographiés). Outre la carpe, le peuplement du grand plan d’eau se compose d'espèces aussi diverses  que les sandres, les perches, les black-bass, les brochets, les anguilles, les tanches, les gardons, les rotengles, les chevesnes...

L’anse nautique, qui jouxte le chemin de les Serres est progressivement devenue un lieu privilégié d’expansion ludique : l’association des sports nautiques du lac y a élu domicile et propose à qui veut s’y adonner aviron, canoë,  kayak et planche à voile. On a même pu assister par le passé à des mini régates de bateaux de modèle réduit, de classe M, en carbone et kevlar. L'an passé, s’y est déroulée une épreuve de championnat de nage avec palmes.

 

La réserve écologique

 

Elle s’étend sur 15 hectares et constitue un site de peuplement exceptionnel du point de vue ornithologique. Sur l’île, qu’elle dessine et cerne d’eau dormante, échassiers, canards, oiseaux de la plaine et de la mer y nidifient. Ils y ont recréé une zone sereine, classée, trésor fragile que l’on veille à respecter et à préserver et dont l’association Charles Flahaut, particulièrement attentive, a dressé un inventaire exhaustif.

Grâce au concours du Groupe Ornithologique du Roussillon (G.O.R.), un observatoire a été mis en place, offrant aux  scolaires la découverte de l’avifaune. Spécificité de la réserve : l’anodonte, moule d’eau pouvant atteindre des tailles surprenantes. Point noir, éradiqué en partie : la présence de tortues d’eau – des clémydes lépreuses  - qui, en raison de leur voracité, représentent un péril réel pour la biocénose et menacent gravement de déséquilibrer l’écosystème existant, et ce considérant le péril qu’elles représentent pour les poissons et les oiseaux qui fréquentent les lieux.

 

Du haut du vieux cimetière, tandis que le paysage semble éternellement figé, , tandis que les pins vont grandissant, tandis que les abords des berges se renforcent, tandis qu’entre l’or rutilant des mimosas et des genêts l’on coupe l’herbe, l’on dresse des tables de pierre, l’on aménage – sous les regards complices des cadrans solaires compatissants – de riches et prometteurs instants de vie… emportés dans la ronde des heures, les saisons, les visions édéniques et le temps tournent inéluctablement autour du lac de  la Raho.

 

Jean Iglesis

Dominique Delpirou, acteur, essayiste (livre sur Mallarmé...) présentera, dans le cadre des 80 ans de La Retirada,

le thème de l'exil :

 

"Maria Zambrano, l'Exil comme patrie",

 

Conférence 

organisée par l'association Walter Benjamin sans frontières.

Banyuls, le 12 avril, Les 9 caves à 18h30. (café-restau, avenue Gal de Gaulle,1er étage - entrée libre) - Contact : 06 31 69 09 32 

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8 avril 2019 1 08 /04 /avril /2019 10:52
Le nouveau campus en coeur de ville - Campagne publicitaire de la fac de Perpignan
Le nouveau campus en coeur de ville - Campagne publicitaire de la fac de Perpignan
Le nouveau campus en coeur de ville - Campagne publicitaire de la fac de Perpignan
Le nouveau campus en coeur de ville - Campagne publicitaire de la fac de Perpignan

Le nouveau campus en coeur de ville - Campagne publicitaire de la fac de Perpignan

Le nouveau campus en coeur de ville : échec assuré ?

 

Après de nombreuses polémiques (étudiants fictifs - étudiants auxquels on donne des diplômes sans examens car ils paient : les Chinois - polémique avec l'ancienne présidente, section droit ...).

 

c'est en ce moment les accusations de harcèlement sexuel, voire de viols, au coeur de l'université "Via Domitia". C'est peut-être plus grave sur le nouveau campus installé à l'entrée du ghetto de St-Jacques, tout près de l'ancienne faculté du Moyen-âge...

 

L'idée de mixité, de faire venir des jeunes en centre-ville était excellente, mais il faut s'en donner les moyens : s'emparer de bâtiments proches (temple, maison des syndicats, théâtre), d'où les polémiques et les défigurations patrimoniales...

 

Surtout, les étudiants regrettent le campus, l'espace, le soleil; bien sût ils peuvent passer des heures en terrasse place de la République...Bientôt ils iront à la Fnac aux galeries Lafayette...mais pour l'instant c'est la méfiance, l'insécurité : des voitures embouties sur un parking proche, un professeur agressé, d'où l'alerte auprès de M.Le Préfet. Désormais des policiers, des vigiles, surveillent aux alentours...

 

La menace viendrait, non simplement d'une petite délinquance, mais de la colère de la population gitane, prête à descendre sur la fac de droit, en représailles aux destructions d'îlots dans le quartier...À quelques mois des Municipales, toutes ses affaires vont resurgir, sans oublier l'inénarrable enfermement d'un professeur d'économie, suite à la plainte du président d'université. M. Lorente est annoncé sur une liste de droite à Perpignan : il peut commencer à réviser ses fiches...

 

JPB

 

OCCITANIEPYRÉNÉES-ORIENTALESPERPIGNAN (FR3) :

Perpignan : un responsable étudiant de la fac de droit dénonce des cas de harcèlement sexuel. (mars 2019)

 

 

** Polémique : Ce qui a poussé Jacqueline Amiel-Donat à ouvrir les hostilités ? « Contrairement à ce qu’on pourrait croire en lisant l’entretien, le projet de relocaliser la fac de droit en centre-ville n’est pas sorti de la tête de Lorente, répond la prof agrégée de droit et ex-élue socialiste au conseil municipal. On parlait déjà de ce projet en 1989, lorsque Paul Alduy était maire de la ville ! »

Fabrice Lorente persiste et signe

De son côté, Fabrice Lorente reste sur sa position : « Jacqueline Amiel-Donat dit que c’est un vieux projet municipal et c’est vrai. Sauf que pour qu’il se concrétise, il a fallu que j’aille voir Jean-Marc Pujol et son équipe. Ce sont eux qui m’ont suivi quand j’ai voulu réinstaller en centre-ville la Fondation de l’université (qui soutient la recherche et l’enseignement supérieur grâce à l’appui de mécènes, NDLR). C’est le point de départ de tout. J’ai demandé à avoir le siège de la fondation en centre-ville, puis on a imaginé ensemble l’installation de la fac de droit sur le même site. Il y a ceux qui font et ceux qui critiquent, ceux qui auraient aimé avoir fait. »

Mais cette revendication de la (co) paternité du projet de campus en centre-ville n’est pas le seul reproche que Jacqueline Amiel-Donat adresse au président de l’université. Selon elle, depuis que ce dernier est en place, la fac de droit est devenue « la dernière roue du carrosse » : « De décembre à mars dernier, il n’y avait plus de chauffage dans les bâtiments F1 et F3. C’était dû à une panne de chaudière. Il fallait remplacer une pièce, qu’on ne parvenait soi-disant pas à se procurer. On a également eu une réduction drastique des heures d’enseignement. Pendant deux années de suite, on nous a demandé de réduire les heures d’enseignement pour faire des économies. Pour un cours semestriel de 37,30 heures, on est par exemple passé à 35 puis à 30 heures. » Des critiques que Fabrice Lorente écarte également d’un revers de la main.

 

***LES FAUX ÉTUDIANTS DE LA FAC DE PERPIGNAN (REPORTAGE DU QUOTIDIEN "LE MONDE") 

 

     Le journal, daté du 28 mai 2013, relate la présence de nombreux étudiants (en sociologie, et droit, surtout) inscrits à l'université de Perpignan, pour simplement toucher une bourse. Ils rendent copie blanche lors des examens, mais comme ils doivent rester une heure dans la salle, ils s'ennuient et font du bruit (échanges avec des portables). Ces faux étudiants gagent ainsi une bourse de 470 euros sans rien faire : "Nous, direct, on signe et on s'en va. Ici, on est payés à ne rien foutre." 

 

 

Institut Ramon Llull/ Newsletter # 95

AVRIL 2019 / PARIS, FRANCE

Paris

 

  BUREAU DE PARIS

 

PARIS,  16/04/2019

 

Imma Monsó en dialogue avec Florence Noiville, pour la Sant Jordi à Paris

 

À l’occasion de la journée du livre et de la rose, la Délégation du gouvernement de Catalogne en France et l’Institut Ramon Llull invitent l’écrivaine Imma Monsó, dont les éditions Jacqueline Chambon viennent de publier son quatrième roman traduit en français par Marie Vila Casas : L'Anniversaire. La rencontre sera animée par Florence Noiville, du Monde des livres. Les précédents romans de Monsó traduits en français sont : Un Sacré caractère (Jacqueline Chambon, 2014), La Femme pressée et Un Homme de parole (Robert Laffont, 2013 et 2016).

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VENISE,  11/05/2019

 

Le projet « Perdre la tête (Idoles) » conduit par Pedro Azara représente la Catalogne à la Biennale de Venise

 

Le pavillon catalan porté par l’institut Ramon Llull aux Eventi Collaterali de la biennale d’art contemporain de Venise accueille pour sa sixième édition une proposition transdisciplinaire avec les artistes Marcel Borràs, David Bestué et Albert García-Alzórriz, en collaboration avec la documentariste Dolors Magallón et sous la supervision de l’architecte et professeur d’Esthétique Pedro Azara. Ouverture le 11 mai aux Cantieri Navali.

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EL SOLER ET TUÏR,  09/04/2019

 

« Cinéma Libre à la Bibliothèque » réunit le film documentaire d'Occitanie, Catalogne et les Baléares

 

Cinéma Libre à la Bibliothèque est cycle de projections de films documentaires indépendants organisé par trois sociétés de production des trois territoires de l’Eurorégion Pyrénées Méditerranée : MagoProduction, APAIB (Association de Producteurs Audiovisuels des Îles Baléares) et Godo Films.  Après deux premières éditions en solitaire, les bibliothèques d’Occitanie et des Baléares s’unissent pour la première fois aux bibliothèques de la Catalogne, formant ainsi un réseau d’échange culturel dans l’eurorégion qui fait voyager gratuitement les spectateurs pour découvrir la vie dans les différents territoires à travers le cinéma. Avec le soutien de l’Institut Ramon Llull et de l’Eurorégion Pyrénées Méditerranée.

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MONDE,  24/04/2019

 

Ouverte la préinscription aux examens pour l'obtention des certificats internationaux de langue catalane

 

La période de préinscription aux épreuves pour l’obtention des certificats internationaux de langue catalane de l’Institut Ramon Llull (IRL) est ouverte entre le 1er mars et le 24 avril 2019. Le paiement des droits d’examen s’effectuera dans un deuxième temps entre le 26 avril et le 6 mai sur le siège électronique de l’IRL. Les épreuves auront lieu entre le 11 et le 25 mai et les résultats seront publiés en ligne sur le site de l’IRL dès le 27 septembre. Les personnes ayant passé l’examen avec succès pourront y télécharger leur diplôme. L’IRL est l’autorité de certification officielle pour les examens de catalan en tant que langue étrangère. Les niveaux reconnus, conformes au Cadre européen commun de référence pour les langues, sont au nombre de cinq.

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PARIS,  20/04/2019

 

Joan Rabascall expose à la Galérie Pascal Gabert à Paris

 

Pierre Restany le définit comme un « réaliste de la communication ». Sensible à la réalité capitaliste et médiatique de postguerre, l’artiste offre dans son oeuvre un fidèle, ironique et inquiétant miroir de la société occidentale. Son travail autour des médias fait parti de l’exposition Grand(s) Ecran(s) organisée par le galeriste Pascal Gabert et le directeur du centre d’art Villa Tamaris Robert Bonaccorsi.

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PARIS,  09/04/2019

 

La pianiste Alba Ventura en concert au Musée d'Orsay avec Tai Murray

 

Dans le cadre de l’exposition « Le modèle noir » au Musée d’Orsay, la pianiste Alba Ventura jouera de la main de la violoniste Tai Murray, avec Beethoven et William Grant Still dans le programme. 

 

Après son passage au 14e Festival international de musique de Wissembourg en août dernier, c’est l’occasion pour écouter de nouveau cette vertueuse interprète catalane au long parcours international.

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PARIS,  18/04/2019

 

Billets épuisés pour les deux concerts de « Els Amics de les Arts » à la péniche Antipode à Paris

 

Els Amics de les Arts est l'un des groupes incontournables de la scène musicale catalane. Son style, un mélange de pop-rock-folk aux réminiscences électroniques, est autant apprécié par le public que par la critique. Pendant le temps de création de son nouvel album, qui sortira en 2020, ils font une tournée en Europe pour retrouver le côté le plus intime du groupe, celui de ses débuts.

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NANTES,  23/04/2019

 

Le Casal Català de Nantes fête la Sant Jordi, journée du livre et de la rose

 

Dans le cadre de « Les Mardis de l’Angevinière » et à l’occasion de « la Sant Jordi », le Casal Català de Nantes, en collaboration avec le Centre Culturel Breton Yezhoù ha Sevenadur et l’Agence Culturelle Bretonne de Loire-Atlantique ACB44, avec la participation du Centre de ressources culturelles celtiques KDSK, et le soutien du Gouvernement de  la Catalogne, organise le 23 avril une conférence « La Catalogne. Son histoire, sa langue et sa culture ». La commémoration sera complétée le samedi 28 à la librairie Coiffard avec un programme autour de la littérature catalane.

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FONTENAY-SOUS-BOIS,  16/04/2019

 

Exposition en hommage au sculpteur Josep Subirà-Puig autour des éléments de son atelier à Fontenay-sous-Bois

 

L’exposition « La Obra », de Josep Subirà-Puig, rend hommage à toute une vie artistique consacrée par le succès international, mais passée pour l'essentiel loin de sa Catalogne natale. En 2015 la Fundació Vila Casas de Barcelone a organisé une exposition pour mettre en lumière l'œuvre de ce représentant de l'abstraction figurative qui a surtout travaillé le bois. Aujourd’hui, la Mairie de Fontenay-sous-Bois, la Direction des Affaires Culturelles et sa famille proposent une exposition autour des éléments de son atelier.

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5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 14:40
Sidaction - Cerdagne : vers l'âne qui se cambre -

 

 

L’amour est tel…

 

L’amour est tel un fruit dispos

Que tu veux croquer sans ambages.

Veuille ne pas en prendre ombrage

Si nous en conservons la peau.

 

L’amour est tel un feu de joie

Qui s’éteint au soir sous la cendre

Et, tandis que le corps festoie,

De mon mal je te dois défendre.

 

L’amour est tel un long repas

Qu’alimentent les mois qui passent.

J’en oublie, quand mes bras t’enlacent,

L’arrière-goût d’un seul faux pas.

 

C’est un jour noir sur l’agenda…

Ne montre pas mon cœur du doigt !...

Si je suis porteur du sida,

Il n’ira jamais jusqu’à toi !...

 

Jean Iglesis

 

 

Cerdagne, vers l'âne qui se cambre

 

 

* LLO : la vieille tour ruinée sur la colline et les lézards des églises suggèrent une marche verticale. Vers le blanc du massif du Puigmal, désormais délaissé, ouvert aux seuls pieds aventureux.

Or, l'entrelacs des étroites ruelles nous fourvoie et nous font redescendre vers le vert des prairies, vers les eaux chaudes et le chemin me dit : "Diable, une route ! Hubris catalane : "Route des amours sauvages."

C'est un programme inattendu, que le solitaire flâneur va entreprendre, pour, sans doute, rêver mieux…

 

*Chevaux immobiles de mars, dans le vent froid venu des dernières neiges, hautes, glacées.

 

*Dès le petit matin, je descends vers la rivière, cernée de prés, devenus blancs de gelée  fabriquée par la nuit.

Voir si l'eau est restée liquide. Angoisse rituelle.

Rivière coulant sans cesse comme une chanson perpétuelle.

Le paysage est vide, ainsi que le chemin de grande randonnée, qui mène à l'océan. Seuls, quelques chevaux solides se baissent vers une herbe de rien, jaune de froid, sèche comme sous une canicule de juillet…

Font-ils semblant de manger, comme pour se réchauffer..?

 

* Le troupeau des vacances hisse ses gros suv-4 roues motrices sur les hauteurs, passant d'un air de conquête, à saturer l'oeuf du village.

Les voici, rêvant de remontées mécaniques et de descentes rapides, tous au même moment, munis des ustensiles dernier cri, des mêmes uniformes colorés à la mode des villes, pour un usage pseudo-sportif.

 N'en ont cure les alpages et les moutons authentiques…

 

* Une fin de soleil sur la crête. Ce crayon ne fera pas fuir la neige. Plutôt elle va rentrer en elle, plus compacte, avec le froid qui vient…

Avec ce ciel sans virgule, pur et abstrait, à donner envie d'en savoir plus, au-delà de la cambrure de la montagne.

Chambre d'aise destinée à une nuit de glace paisible, pour un âne solitaire…

 

JPBonnel

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