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7 février 2019 4 07 /02 /février /2019 10:06
Camp d'Argelès - Le Boulou - Agullana - Generalitat
Camp d'Argelès - Le Boulou - Agullana - Generalitat
Camp d'Argelès - Le Boulou - Agullana - Generalitat
Camp d'Argelès - Le Boulou - Agullana - Generalitat
Camp d'Argelès - Le Boulou - Agullana - Generalitat

Camp d'Argelès - Le Boulou - Agullana - Generalitat

Une exposition et animations aussi dans la région de Castelnaudary à Bram

 >http://www.lesfetesdulauragais.fr/2016/12/exposition-autour-de-l-exil-republicain-espagnol-aux-essarts-a-bram.html

 

- - 

Prise de position de Monsieur le Maire d’Argelès-sur-Mer, Antoine Parra, à propos de la commémoration de la Retirada.

L’illustration jointe, libre de droits, témoigne de l’arrivée de citoyens espagnols au Camp d’Argelès, l’hiver 1939.

  

 

« La Retirada de 1939 interroge le présent »

 

Ce mois de février 2019, les commémorations de l’exil des républicains espagnols, que nous appelons « Retirada », prennent place dans notre département. Argelès-sur-Mer en particulier, met en place un programme composé de moments solennels, d’expositions et de rassemblements.

Les images du drame humain de 1939 sont puissantes, saisissantes. Très longtemps, ces photographies montrant la misère, la maladie et un véritable parcage des individus, ont été pudiquement camouflées. Puis, lentement, les regards ont accepté de se tourner vers ces témoignages. La « résilience » a fait son oeuvre, face à l’enfer dans lequel ont basculé plusieurs centaines de milliers de personnes, en 1939. Argelès-sur-Mer participe au devoir de mémoire, pour empêcher l’oubli. Il est nécessaire que les générations en âge d’agir dans 20, 30, 50 et même 100 ans, disposent de l’entière conscience des faits.

Notre commune a été tragiquement située aux premières loges de l’Histoire du XXe siècle. Nous avons connu un camp d’internement de 100 000 migrants espagnols, ouvert  sur la partie Nord de notre plage le 3 février 1939. Loin des regards, lors d’un rude hiver rendant inhospitalier notre bord de mer. L’exil de Catalogne du Sud a précédé parfois mépris ou inquiétude en Catalogne du Nord. A Argelès-sur-Mer, de nombreux habitants ont été témoins de la tragédie du camp. Nombreux aussi, internés, puis libérés, ont fait souche dans notre village. Ils ont participé, à partir des années 1940, à la croissance et au progrès de notre grande collectivité humaine.

 

80 ans après, les commémorations sont indispensables. Elles le sont chaque année, avec un accent mis sur les chiffres ronds pour les 90 ans, les 100 ans et au-delà. Cependant, les images télévisées nous montrent bien d’autres « Retirades ». Les migrants d’aujourd’hui, sur des terres hostiles ou sur des flots mortifères, nous rappellent que l’Histoire suscite la répétition des épisodes, la permanence de la douleur. Argelès-sur-Mer, et plus généralement les Pyrénées-Orientales, ont vécu la plus grande catastrophe humanitaire du XXe siècle à l’échelle européenne.

Nous, Argelésiens, Argelésiennes, pouvons comprendre ce qui se trame ailleurs sur la planète, ce que vivent ces femmes, ces enfants, ces hommes jetés sur les chemins de l’exil. Ces humains sont contraints de battre en retraite face à un conflit armé ou une crise économique qui flagelle leur pays.  A l’échelle du monde, notre proximité avec les faits doit renforcer notre conscience universelle, en prenant pour appui ce qui a été vécu ici. Conscients du passé, nous avons le devoir de regarder ce présent qui nous ressemble et bâtir un avenir plus juste.

Argelès-sur-Mer, 5 février 2019


COMMUNIQUÉ DE PRESSE - PRISE DE POSITION

CONTACT PRESSE

Esteve Vaills · Collaborateur de cabinet

Allée Ferdinand Buisson, 66700 Argelès-sur-Mer

Tel. 04 68 95 34 62 · 06 76 55 12 53

e.vaills@mairie-argelessurmer.com

 

 

GENERALITAT de CATALUNYA :

La seule structure culturelle, politique...(avec le musée de Collioure et l'association Equilibre de Clotilde Ripoull) qui m'invite aux réunions, vernissages..., moi simple blogueur, pas vrai journaliste...

 

Convocatòria de premsa : Inauguració de l’exposició Exilis, fronteres, desarrelaments - 80è aniversari de la Retirada

Benvolguts, benvolgudes,

 

La Casa de la Generalitat a Perpinyà convida els mitjans de comunicació a la inauguració de l’exposició Exilis, fronteres, desarrelaments que tindrà lloc el dijous 7 de febrer a les 18.30 hores a la Casa de la Generalitat (1 carrer de la Fusteria, Perpinyà).

 

Exilis, fronteres, desarrelaments és una mostra pictòrica i literària que corre a càrrec del pintor Carles Vergés i del poeta Víctor Sunyol. L’exposició és una aproximació a l’experiència de l’èxode republicà de 1939. Tota la informació sobre l’exposició es troba en el dossier de premsa adjunt.

 

L’acte també comptarà amb l’assistència de la nova directora general de Memòria Democràtica de la Generalitat de Catalunya, Gemma Domènech.

  

Convocation de presse : Inauguration de l’exposition Exils, frontières, déracinements – 80e anniversaire de la Retirada

 

La Casa de la Generalitat a Perpinyà invite les médias à l’inauguration de l’expositionExils, frontières, déracinements qui aura lieu le jeudi 7 février à 18h30 à la Casa de la Generalitat (1 rue de la Fusterie, Perpignan).

Exils, frontières, déracinements est une exposition de peinture et de littérature proposée par le peintre Carles Vergés et le poète Víctor Sunyol. L’exposition se veut une interprétation de l’expérience de l’exode républicain de 1939. Plus d’informations sur l’exposition sont disponible dans le dossier de presse ci-joint.

La nouvelle directrice générale de Memòria Democràtica de la Generalitat de Catalunya Gemma Domènech assistera à l’inauguration.

 

 

 

 

 

Institut jean Vigo - Cycle Youssef Chahine

 

 

Cycle Youssef Chahine

Hommage en quatre films

Du 31 janvier au 12 février

 

Youssef Chahine a signé une œuvre généreuse, courageuse, combative, inventive, sans cesse inspirée par sa vie de cinéaste et de citoyen, nourrie du souvenir des films hollywoodiens de son enfance, en particulier les comédies musicales. Il s'illustre dans le néo-réalisme avecGare centraleen 1958, la reconstitution historique avecSaladin, ou le mélodrame avecCiel d'enfer - 1er rôle d'Omar Sharif- etLe Sixième jour(avec Dalida dans le rôle titre).

Youssef Chahine est une figure incontournable du cinéma égyptien que l’on associe presque inconsciemment à l’Orient, au monde arabe, au Tiers-monde. Il incarne un cinéma engagé, qui mêle divertissement et combat et qui porte les nuances d’un caractère complexe.

Chahine dénonce l’impérialisme tout en aimant l’Occident, s’attaque à l’islamisme tout en défendant le monde musulman, s’oppose aux nationalisations de Nasser tout en tirant à boulets rouges sur l’Égypte oligarchique de Moubarak.

Chahine est tout cela à la fois car il est avant tout un esprit libre.

Jeudi 7 février, 19h30 : Saladin, Egypte, 1963

Mardi 12 février, 19h30 : Le Sixième jour, Egypte-France, 1986

 

 

 

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 11:03
La Lidia à Cadaquès, couverture, cimetière d'Agullana (Catalogne)
La Lidia à Cadaquès, couverture, cimetière d'Agullana (Catalogne)
La Lidia à Cadaquès, couverture, cimetière d'Agullana (Catalogne)
La Lidia à Cadaquès, couverture, cimetière d'Agullana (Catalogne)

La Lidia à Cadaquès, couverture, cimetière d'Agullana (Catalogne)

Cadaqués (extraits)

 

 

Il ne prend pas le temps, avant de plonger dans l'entonnoir de la ville d'albâtre -car il fait dévaler sa belle voiture neuve dans les lacets étroits- de jeter un œil sur le paysage, le touriste... Il est vrai que les possibilités d'arrêt pour des perspectives sur la mer, sont très rares... Il verrait un paysage riche en pierres et couleurs, "fort du point de vue tectonique et chromatique", comme l'écrit Carlos Barral : vert sinope des oliviers, gris des ardoises qui scintillent dans le soleil et vous aveuglent...

 

La balade à Cadaqués, si on veut se comporter en touriste, en étranger à toute l'Histoire du village, à toutes les histoires, réelles ou légendaires, on ira…Dans un port qui se croyait isolé au creux des collines, entre montagne sauvage et Méditerranée. Un territoire de vignes, puis, après le désastre du phylloxera, un pays d'oliviers. Les paysans étaient tranquilles, loin de la civilisation, de la ville, Figueres, et de la baie immense et napolitaine de Roses où les pêcheurs, eux aussi, peut-être, se croyaient uniques… C'était sans compter sur la marche de l'Histoire, la naissance du tourisme, la mode des bains de mer, puis sur l'essor industriel de l'exploitation de la Costa Brava…

 

Ce fut un port abrité, indifférent aux vents dominants, beau car vierge, à proximité des dentelles rocheuses du Cap de Creus, oublieux de la grande plaine voisine de l'Ampurdan : Cadaqués, dans la comarque de l'Alt Empordà !

 

Dans la ville blanche aux ruelles fleuries, voici les bars bondés, les restaurants bruyants, près des plages aux torses nus; voici les centaines de bateaux venus mouiller pour le plaisir : pour un théâtre côté mer, pour une illusion d'être seul dans sa barque quand la foule bat le pavé et le sable…

 

Tout en haut du promontoire des maisons blanchies à la chaux, se découvre le style gothique de l'église Santa Maria, reconstruite au XVI ° siècle, sur les ruines de l'ancien édifice mis à bas par le pirate turc Barbe Rouge. Ces croyants de pêcheurs ont financé le lieu saint grâce à leur dur labeur,  grâce à l'argent gagné durant les jours fériés…

 

J.P.Bonnel (Lidia de Cadaquès, janvier 2019, 13 euros)

jean-pierre.bonnel@orange.fr

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5 février 2019 2 05 /02 /février /2019 11:16
Quartier Saint-Mathieu de Perpinyà

Quartier Saint-Mathieu de Perpinyà

80 ans de la Retirada, ou exode, exil  février 2019 - Fête de l'orange à Saint-Mathieu, Perpignan -
80 ans de la Retirada, ou exode, exil  février 2019 - Fête de l'orange à Saint-Mathieu, Perpignan -
80 ans de la Retirada, ou exode, exil  février 2019 - Fête de l'orange à Saint-Mathieu, Perpignan -
80 ans de la Retirada, ou exode, exil  février 2019 - Fête de l'orange à Saint-Mathieu, Perpignan -

RETIRADA, RETRAITE ou EXIL, EXODE : pléthore de programmes ! Le principal est de ne pas oublier, de ne pas recommencer !!!

 

CABESTANY, Jeudi 7 février, par Serge Barba

« L’exode du trésor artistique de l’Espagne en 1939 ».
Février 1939, le département des Pyrénées-Orientales a été le théâtre d’un exode sans équivalent dans l’histoire de notre département, la Retirada. Cet épisode est aujourd’hui assez bien connu en pays catalan. Mais ce que beaucoup ignorent, c’est que parmi les milliers de républicains espagnols circulaient, des camions avec pour chargement les chefs-d’œuvre du Musée du Prado. Le but du gouvernement républicain : sauver le trésor artistique de l’Espagne. 18H30 Centre de Sculpture Romane. Adulte. Entrée libre.

Plus de renseignements

Tél. : 04 68 66 36 04 Cabestany Culture

www.cabestany.com

***Vendredi 8 février, par Serge Barba

« Et au milieu se dresse la maternité d’Elne ».
S’il est un lieu emblématique de l’aide aux enfants victimes de la guerre, c’est bien la maternité suisse d’Elne. Elle avait été créée non seulement pour préserver la vie mais aussi pour la donner. Les bébés qui allaient y naître, y trouveraient un monde à visage humain, à l’écart de l’horreur des camps de concentration environnants et des chemins inhospitaliers de la Retirada. Il est aussi un lieu emblématique du rôle des femmes pendant cette période et de celui, exceptionnel, d’Élisabeth Eidenbenz.

18h Centre culturel Jean Ferrat. Adulte. Entrée libre.

CHANTS par Monique Diaz Chants Républicains a cappella, verre de l’amitié.
19h15 Hall du centre culturel Jean Ferrat. Entrée libre.

par le Théâtre de Poche de Bruxelles

« Pas Pleurer ». Il s’agit du récit par Lydie Salvayre, de l’histoire de sa mère Montserrat, plongée dans la guerre civile espagnole, à l’été 1936. Montse, qui avait quinze ans à l’époque, en a aujourd’hui nonante. Elle est

en proie à de gros troubles de mémoire, et a tout oublié de sa vie, excepté cette courte période.

20h30 Salle Abet, au Centre culturel Jean Ferrat. Adulte. Entrée 6/12 € . Réservation conseillée au 04 68 66 36 07.

©Yves Kerstius

©Thomas Dob

Samedi 9 février, ATELIER FAMILLE

par Caroline Milin

« Dans ma valise ». Création d’un carnet pop-up en forme de valise dans lequel chaque famille pourra installer la représentation de ses objets les plus précieux, ceux qu’ils emporteraient avec eux s’ils avaient à quitter leur maison pour toujours.

De 10h à 12h30
Centre culturel Jean Ferrat. Tout public dès 3 ans
avec accompagnateur.
10 € famille, 15 € hors Cabestany. Inscription au Centre de Sculpture Romane, 04 68 08 15 31.

LECTURES

par Laura Louves

« Le voyage de l’exode »

À travers cette création,
on assiste au drame de la migration contrainte en trois temps : guerre, traversée en mer et arrivée sur le rivage.

Ces thèmes sont évoqués à travers des textes d’auteurs, loin des bons sentiments, avec force et pudeur, violence et fragilité. De 15h30 à 16h30 Bibliothèque. Tout public. Entrée libre.

Présentée par Nuria Arabia

Allocution du Maire.
Projection du film « La valise égarée » (12 mn) de P. Rousset. «En 1939, Miguel Prieto, un exilé espagnol fuyant le franquisme, égare une valise sur le quai de la gare de Perpignan...»
Par la suite les collégiens liront les témoignages collectés auprès de leurs familles.
18h Salle Abet. Adulte.
Entrée libre.

SPECTACLE MUSICAL

de Muriel Falzon,

suivi d’un apéritif.
19h30 Hall, Centre culturel Jean Ferrat. Tout public.

 

Dans le cadre des commémorations du 80ème anniversaire de la Retirada,

Carole Delga Présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Présidente de l’EPCC du Mémorial du Camp de Rivesaltes ;

Hermeline Malherbe Présidente du Département des Pyrénées-Orientales, Vice-Présidente de l’EPCC du Mémorial du Camp de Rivesaltes et

Agnès Sajaloli Directrice de l’EPCC du Mémorial du Camp de Rivesaltes

ont le plaisir de vous convier au vernissage des travaux des collégiens des Pyrénées-Orientales autour du projet Terre de Mémoires

 

le vendredi 8 février à 15 heures au Palais des Rois de Majorque.

Ces projets pédagogiques réalisés par les élèves de 8 collèges du département des Pyrénées Orientales sont composés de

14 portraits du photoreporter suisse Paul Senn accompagnés d’extraits de témoignages sur l’exil et l’internement.

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La Retirada, 80 anys Memòria d’un exili, d’un desarrelament

© de la imatge, Carles Vergés

Commemoració del 80è aniversari de l’èxode de 1939 Programa d’actes

Organitza

Presentació | Présentation

80 anys després, la Retirada encara la portem dins

Malgrat els 80 anys transcorreguts, l’exili de 1939, popularment conegut com la Retirada, segueix ocupant un espai cabdal en la memòria col·lectiva del nostre país. I és qui si bé l’inexorable pas del temps fa que cada vegada hi hagi entre nosaltres menys persones que van viure in situ l’èxode republicà, el llegat de l’experiència de l’exili no coneix fronteres generacionals: es transmet emocionalment de pares a fills com un dolor infligit, impossible de recompondre.

Aprofitant que enguany commemorem el 80è aniversari de la Retirada, a la Casa de la Generalitat a Perpinyà hem volgut fer un exercici d’empatia i intentar comprendre el coratge i la dignitat de les persones que emprengueren el camí de l’exili. Un camí que no només va comportar expatriació, sinó també rebuig social, internament, persecució i, novament, el drama i les convulsions de la guerra.

És per aquest motiu que hem dissenyat un programa d’actes amb la voluntat d’emocionar-nos. Escoltarem testimoniatges, evocarem el pes de la Retirada en la vida de la Catalunya del Nord i, sobretot, reviurem l’exili com a font d’inspiració, creació i superació. 80 anys després, la Retirada encara la portem dins.

80 ans se sont écoulés depuis l’exil de 1939. Malgré le temps passé, la Retirada est encore bien présente dans la mémoire collective du pays. Bien que, parmi nous, de moins en moins de personnes puissent témoigner de leur expérience directe de l’exil républicain, le poids de ce vécu dépasse les frontières générationnelles : il se transmet de pères en fils, comme une douleur infligée, irréparable et dont on ne peut se soustraire

Pour la commémoration du 80e anniversaire de la Retirada, la Casa de la Generalitat a Perpinyà souhaite mener un exercice d’empathie pour essayer de comprendre le courage et la dignité de ceux qui ont été contraints à l’exil. Rappelons que l’exil n’a pas entraîné que l’expatriation; il a été suivi de rejet social, internement, répression et, à nouveau, du drame et des convulsions de la guerre.

Dans le cadre de cette commémoration, nous avons programmé plusieurs activités dont certaines émouvantes. Nous écouterons des témoignages, nous saisirons la portée de la Retirada sur la vie en Catalogne du Nord et, surtout, nous revivrons l’exil en tant que source d’inspiration, création et dépassement de soi. 80 ans après, la Retirada est toujours avec nous.

Josep Puigbert i Punset

Director Casa de la Generalitat a Perpinyà

© de la imatge, Casa de la Generalitat a Perpinyà

Exposició | Exposition

© de la imatge, Carles Vergés

Exilis, fronteres, desarrelaments és una proposta en què l’art pictòric de Carles Vergés i la cadència poètica de Víctor Sunyol es complementen a fi de plantejar una aproximació emotiva, lírica i, al mateix temps rigorosa, de l’experiència de l’exili. El seu treball té una base documental que emana directament de la Retirada republicana i de les vivències als camps de concentració del Rosselló, on foren ubicats centenars de milers de les persones que emprengueren el camí de l’exili el febrer de 1939.

Exils, frontières, déracinements est une exposition où l’art pictural de Carles Vergés et la cadence poétique de Víctor Sunyol se rejoignent afin d’établir une approche émotionnelle, lyrique, mais en même temps rigoureuse, du phénomène de l’exil. La base de leur démarche est documentaire et émane de leurs recherches autour de la Retirada républicaine et du vécu dans les camps d’internement du Roussillon où furent retenues des centaines de milliers de personnes condamnées à l’exil en 1939.

Exilis, fronteres, desarrelaments | Exils, frontières, déracinements Exposició pictòrica i literaria | Exposition de peinture et de littérature Carles Vergés. Dibuixant, pintor i gravador | Dessinateur, peintre et graveur Víctor Sunyol. Escriptor i editor | Écrivain et éditeur

Inauguració: 7 de febrer a les 18.30 h | Inauguration : 7 février à 18h30

Del 4 de febrer al 10 d’abril de 2019 | Du 4 février au 10 abril 2019
De dilluns a divendres de 9 a 17h | De lundi à vendredi de 9 à 17 heures Casa de la Generalitat a Perpinyà
Carrer de la Fusteria, 1. F-66000 Perpinyà

 

La Casa de la Generalitat enceta els actes de commemoració dels 80 anys de la Retirada amb l’exposició Exilis, fronteres, desarrelaments

·         La mostra, a càrrec del pintor Carles Vergés i el poeta Víctor Sunyol, s’inaugurarà el dijous 7 de febrer a les 18.30 hores

·         Entre febrer i abril, la Casa de la Generalitat acollirà diferents actes per recordar l’èxode republicà de 1939

 

La Casa de la Generalitat de Catalunya s’afegeix a la commemoració del 80è aniversari de la Retirada, un dels episodis centrals en la memòria col·lectiva de Catalunya. El drama de l’exili i el patiment dels refugiats s’ha transmès al llarg dels anys i de generació en generació com una condemna irremeiable, com un dolor impossible de reparar. Precisament, i amb l’objectiu de fer memòria i adquirir consciència sobre les circumstàncies d’aquell moment, la Casa de la Generalitat a Perpinyà ha previst un programa d’activitats relacionades amb l’exili de 1939.

 

Els actes arrencaran el dimarts 7 de febrer amb la inauguració de la nova exposició de la Casa de la Generalitat, que porta per títol  Exilis, fronteres, desarrelaments. Es tracta d’una mostra pictòrica i literària a càrrec del pintor Carles Vergés i del poeta Víctor Sunyol. Ambdós autors plantegen una aproximació emotiva, lírica i, al mateix temps rigorosa, de l’experiència de l’exili. A la inauguració hi assistirà la directora general de Memòria Democràtica de la Generalitat de Catalunya, Carme Garcia. El dossier de premsa adjunt inclou informació més detallada sobre l’exposició, la qual es podrà veure fins al 10 d’abril.

Un programa complet d’activitats

El dijous 28 de febrer, la Casa de la Generalitat acollirà un acte en què es donarà veu als testimonis que van viure en primera persona la Retirada. L’acte comptarà amb la participació, entre d’altres, de Serge Barba, fill de la Maternitat d’Elna i d’Asunció Aylagas i de Joan Pacheco, que van emprendre el camí de la Retirada a l’edat de 8 anys. El col·loqui també comptarà amb les intervencions de l’historiador Enric Pujol.

La política local serà la protagonista de la taula rodona que la Casa de la Generalitat acollirà el dimecres 20 de març. Batlles i elegits de la Catalunya Nord i personalment vinculats als fets de 1939 exposaran com la Retirada ha influït en llurs mandats polítics. Entre els participants, hi haurà el vicepresident del Consell Departamental dels Pirineus-Orientals, Nicolas Garcia, el president de la Mancomunitat de municipis Albera-Costa Vermella-Illiberis, Pierre Aylagas, i el batlle de Prats de Molló i la Presta, Claude Ferrer.

El dimarts 2 d’abril serà l’ocasió per parlar d’una de les grans personalitats polítiques que l’any 1939 hagué de refugiar-se un cop consumada la desfeta republicana. Es tracta d’Antoni Rovira i Virgili, president del Parlament de Catalunya a l’exili. A més de polític i intel·lectual, Rovira i Virgili va ser un gran poeta, gènere literari que va cultivar durant el seu exili a Montpelhièr i Perpinyà. La filòloga romanista Elena de la Cruz pronunciarà una conferència sobre l’obra poètica de Rovira i Virgili.

 

Finalment, i com a clausura de l’exposició Exilis, fronteres, desarrelaments, la Casa de la Generalitat reunirà el dimarts 9 d’abril els seus dos creadors,Carles Vergés i Víctor Sunyol, en una conversa sobre art, exili i creació amb l’historiador de l’art i comissari d’exposicions Eric Forcada.

L’agenda detallada dels actes commemoratius dels 80 anys de la Retirada es troba en el programa adjunt, editat tant en català com en francès.

Eduard Lladó i Vila

Comunicació | Cultura | Llengua Catalana

ellado@gencat.cat | +33 (0)4 68 35 17 14

1, carrer de la Fusteria | F-66000 Perpinyà

www.gencat.cat/presidencia/casa-perpinya

Casa de la Generalitat de Catalunya a Perpinyà

@casagovperpinya

 

Institut Ramon Llull/ Newsletter # 93

FÉVRIER 2019 / PARIS, FRANCE

  BUREAU DE PARIS

 

Après un premier aperçu de la relation tellurique de l’œuvre écrit et plastique de Perejaume avec son entourage naturel en complément de l’exposition d’Ana Mendieta au Jeu de Paume, Ona Balló Pedragosa propose une plongée dans l’univers de l’artiste à partir du motif de l’arbre comme pont entre plusieurs langages artistiques. Les journées organisées parBraquage entre le premier et le 3 février proposent des expositions de photographie, des projections, des conférences, des concerts, des lectures et des ateliers : un programme vraiment riche à l’Espace En Cours de Paris.

GLOBOSPHÈRE,  28/02/2019

 

Parution du numéro 23 de la revue numérique « Catalonia »

Fondée en 2008 par Denise Boyer, cette publication numérique diffuse les communications présentées au cours des journées d’études et les conférences du Séminaire d’études catalanes, composante du Centre de Recherches Interdisciplinaires sur les Mondes Ibériques Contemporains (CRIMIC – EA 2561) de l’Université Paris-Sorbonne. Le numéro 23 correspondant au deuxième semestre 2018 est consacré à la littérature au féminin du XXIe siècle : tradition et nouveaux langages.

+ info >>

PARIS,  07/02/2019

Sílvia Pérez Cruz et Marco Mezquida en duo au Café de la Danse

 

Le Café de la Danse offre à Sílvia Pérez Cruz une carte blanche les 7 et 8 février pour présenter au public parisien son duo avec le pianiste minorquin Marco Mezquida alliant mélodies populaires et airs de jazz, suivi le lendemain par une soirée entièrement « Sílvia » avec Vestida de nit, la large panoplie vocal métissée avec laquelle elle s’est révélée en France.

+ info >>

Quartier St-Mathieu de Perpignan :

Samedi, toute le journée, on vous attend nombreux,

avec un panier et un pot de confiture "à remplir" pour célébrer la 1ère Fête de l'orange du quartier Saint-Matthieu. Chantal

 

Samedi 9 Février :

Fête de l'Orange à partir de 10h Place de la Cativa (derrière l'église Saint Matthieu)

Cueillette et Fabrication de la confiture d'oranges amères

Ateliers : Peinture, maquillage, lecture.

12h 30 : Apéritif 

16 h : Goûter pour les enfants

17h : Projection du film : Les transbordeuses d' oranges, réalisé par Arnaud Brugier.

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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 10:09
Municipales Perpignan 2020 : avec les socialistes, on va enfin RESPIRER ! - Pays catalan : fondations pour un label catalan -
Municipales Perpignan 2020 : avec les socialistes, on va enfin RESPIRER ! - Pays catalan : fondations pour un label catalan -

On va respirer enfin à Perpignan grâce aux socialistes : Ségolène Neuville nous donne rendez-vous ce lundi à 18h à la salle des libertés, Perpignan. Débat ouvert à tous !

 

Elle va nous faire le coup d'OXYGENE de Jean-Paul Alduy, qui remporta les municipales grâce à cette liste "apolitique","société civile" et attrape-tout..?

 

Ségo va mettre de côté la rose, et montrer que Perpi peut être rose, si on fait l'union la plus large possible "à gauche" ..? Mais peut-on prononcer ce mot, désormais..? Gros mot, creux, vide, dépourvu d'idées et de perspectives..?

 

S. Neuville va monter la liste la plus large possible en y installant le moins d'individus politiques. Le parti communiste, par la voix de Françoise Fiter a déjà exprimé ce désir de se rassembler. Il faudra en effet réunir des miettes : 4 % de communistes, 3 % de Hamon, 7 % de PS, quelques écolos... Ce sera dur, surtout avec la défection de la France insoumise, qui ne veut pas se soumettre au "vieux monde" et fait cavalier seul... Quitte à diviser et offrir une autoroute à l'extrême-droite...

 

Ségolène veut rebâtir le PS local et une union à gauche, par la base, en invitant tous les citoyens à débattre  c'est bien, il faut commencer par là pour élaborer un programme. C'est son "grand débat" à elle, espérons qu'il ne sera pas petit et mesquin...c'est-à-dire politicien !

 

Il faudra le poursuivre en invitant les Gilets jaunes, sans qui rien ne semble possible, désormais, tant ils sont aptes à faire chavirer le pouvoir... Avant de proposer un programme, il s'agit de débattre pour apporter des idées si Macron est obligé de démissionner...

 

JPB

Catalanes, Catalans

 

Nous avons pris le temps pour étudier la mise en place d’un label fédérateur et qualitatif, inspiré des marques identitaires existantes : Produits en Bretagne, Biarritz Pays-Basque ou Alsace.

 

Depuis plus de trois ans, différents acteurs politiques comme Hermeline Malherbe présidente du conseil département des P.O, Carole Delga présidente de la région Occitanie ou encore Laurent Gauze président de l’Agence de Développement Économique de l’agglomération Perpignan/Méditerranée ont montré tout leur intérêt pour cette marque aujourd’hui en création par notre association.

 

Depuis six mois, nous avons consulté une cinquantaine d’acteurs locaux, producteurs, fabricants, prestataires de services, industriels, distributeurs, bars, restaurants, etc. 

Ce travail a été réalisé sans aucun moyen financier extérieur, seul notre engagement personnel et l’attachement à notre territoire nous a motivé. Nous avons examiné les différents secteurs d’activité et élaborer une marque qualitative, éthique et transversale pouvant fédérer et valoriser leurs savoir-faire avec pour objectif : faire reconnaître et mieux exporter en France, en Europe et dans le monde le made in Pays Catalan !

Une charte responsable, une stratégie marketing, commerciale et financière sera validée lors du congrès constitutif en mars 2019 avec l’ensemble des acteurs économiques du Pays Catalan. 

Cette marque que nous portons sera indépendante, libre d’agir, avec et pour les catalans, 450 000 cœurs sang et or promouvrons haut et fort ce projet !

JUNTS SEM MÉS FORTS !

 

Les fondateurs :

Joaquim FERNANDEZ 

(Dirigeant d’une société de communication)

Philippe SIMON

(Responsable commercial dans une entreprise du bâtiment)

 

Contact : 07.82.03.53.23 / 06.46.27.50.16
contact@produitenpayscatalan.com

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3 février 2019 7 03 /02 /février /2019 10:11
Alex Barbier - BD - Village de Fillols, communautés d'artistes, par Aline
Alex Barbier - BD - Village de Fillols, communautés d'artistes, par Aline
Alex Barbier - BD - Village de Fillols, communautés d'artistes, par Aline

Alex Barbier - BD - Village de Fillols, communautés d'artistes, par Aline

Alex Barbier, peintre et figure avant-gardiste de la bande dessinée est mort le 29 janvier à l'âge de 68 ans, ont annoncé les éditions Fremok.

 

Les éditions Fremok ont annoncé la disparition d'Alex Barbier "figure tutélaire" de la maison. "Il était et restera notre Pape pour toujours", précise le communiqué. Né en 1950 à Saint-Claude dans le Jura, Alex Barbier a commence comme professeur de dessin. Renvoyé pour "attitude subversive", il commence à publier des bandes dessinées dans Charlie Mensuel en 1974.

 

Couleurs vives, sexe, dès ses premières publications dans Charlie mensuel puis Hara-Kiri, au début des années 80, Alex Barbier dérange. Avec "Lycaons" (1979) et "Le Dieu du 12" (Albin Michel 1982) il s'impose comme une figure d'avant-garde. Il chamboule les codes narratifs en supprimant les bulles et les espaces entre les cases, et il est le premier à introduire la couleur en direct. "Il y a dans le travail de Barbier un flou, une abstraction qui amènent une tension narrative puissante", estime Thierry Van Hasselt, éditeur de Barbier aux éditions Fremok depuis le début des années 2000.

 

"Artiste damné et hors normes"

Entre 1982 et 1994, il se consacre à la peinture, puis revient dans les années 90 à la bande dessinée avec "Les Paysages de la nuit" et "Comme un poulet sans tête" (Delcourt, 1994).C'est à cette même époque qu'Alex Barbier rencontre les jeunes éditeurs de Fréon, qui deviendra Fremok. Fréon publie quelques pages en couleur dans sa revue Frigobox, puis compile ses peintures érotiques dans un recueil intitulé "De la chose", puis ses nouveaux livres : "Lettres au maire de V.", en 1998, "Autoportrait du vampire d’en face", en 2000, et "Pornographie d’une ville", en 2006 (Frémok) ), et réédite ses classiques épuisés ("Lycaons", "Le Dieu du 12").

 

En 2014, Alex Barbier avait fait ses adieux à la bande dessinée avec "Dernière bande" (Fremok) et une grande exposition rétrospective lui avait été consacrée en janvier 2015 au Festival d'Angoulême "retraçant l'itinéraire tumultueux d'un artiste damné et hors normes, en marge car transgressant sans cesse tous les codes narratifs et picturaux de la bande dessinée aussi bien que l'ordre établi, politique ou sexuel".

 

Alex Barbier a continué à peindre jusqu'à la fin de sa vie.

En hommage à Alex Barbier, décédé vendredi 1er février 2019, je publie cet entretien avec son épouse, Aline, extrait de mon livre (avec Paul Gérard) sur les Communautés libertaires dans le 66, de l'après-mai 68 à l'an 2000 (Trabucaire éditeur, Perpignan), 15 euros.  (pour tout renseignement : jean-pierre.bonnel@orange.fr)

 

  Communautés artistiques  - Témoignage d’Aline Barbier -

 

Communauté d'artistes de Fillols 

 

Aline me reçoit dans le "bistro du pays", sur la place de Fillols, propice à un théâtre permanent; autour de l'arbre central, des dizaines de jouets sont rangés et disponibles pour le plaisir partagé des enfants. Déjà un premier symbole pour un village qui se veut une communauté vivante et créatrice. De jeunes artistes sont attablés face à un menu familial et convivial; partout des livres, des revues et, sur les murs, des dessins (de Vincent) et des tableaux d'Aline, dévoilant de franches et originales anatomies masculines...

 

Aline Barbier, épouse du dessinateur de bandes dessinés Alex Barbier (mais peintre et auteur de textes publiés en revues), définit le village : un passé de Résistants pendant la seconde guerre mondiale, un village classé à gauche, qui s'est battu contre la fermeture des mines, au pied du Canigou, dans les années 1953/55. 

 

L'après-guerre donne naissance à un état d'esprit euphorique, c'est l'espoir d'une société nouvelle, plus juste, moins violente... Le parti communiste est fort dans la région et les maires communistes sont élus aisément.

 

Dans les années soixante, une association privée, autonome se crée et construit une salle des fêtes pour  favoriser un lieu d'échanges et de culture; les gens qui ont adhéré vont donner de l’argent ou des jours de travail : il existait une dynamique, avec cet esprit de combat et de changement…

 

Dans les années soixante-dix, arrivent les "marginaux" : les mines avaient fermé et l'exode agricole avait suivi... Aline et ses proches, famille et amis, et surtout son père, devenu maire (décédé en 1977), estiment qu'il faut accueillir cet esprit nouveau : l'aventure est lancée ! Il fallait avant tout que la communauté villageoise perdure, même s'il est vrai, que, au début, les habitants ont éprouvé des "peurs" irrationnelle face aux nouveaux "envahisseurs"...

 

L'intégration s'est finalement bien passée, puisque le maire de Fillols avait donné son accord à l'accueil de ces fameux "marginaux".

 

Cependant, avec l'élection du nouveau maire, M. Boher (de 1977 à 1993), le village s'est divisé pendant douze ans. Malgré tout, la communauté de jeunes gens est restée très dynamique; cette communauté a évolué, s'est peu à peu structurée. Le bistrot de la place est devenu le lieu où étaient accueillies les personnes qui ne se sentaient pas bien dans le Conflent, ils avaient un esprit alternatif, libertaire, mais pas de projet politique précis...

 

Grâce au bistro, des rencontres et des projets sont nés : existait aussi l'idée de prendre le pouvoir pour s'opposer au pouvoir autoritaire, stalinien du maire en place; mais celui-ci a réussir à rassembler autour de lui les paysans du canton... 

 

La communauté 'est construite sur le privilège accordé à la relation humaine, dans le but de construire ensemble : il s'agissait de donner sa place à chacun, de le considérer avec tout ce qu'il représentait,  en le respectant, même dans ses aspects négatifs. "On n'impose pas des critères de perfection, explique Aline, on vit les conflits." 

 

S'est ainsi imposée une communauté de tolérance et de liberté, qui mettait en avant l'affectif. Alors, le groupe arrivait à digérer les mesquineries individuelles.

 

Le maire est décédé à la suite d'un accident au cours de son troisième mandat; son beau-frère l'a remplacé; le nouveau maire a offert un local et a favorisé la vie communautaire.. Le festival de bande dessinée a été lancé a cette époque, en 1997; trois ans auparavant avait été créé le festival "BD-marionnettes". La communauté villageoise s'appuie sur le groupe pour pallier les manques de moyens; c'est ainsi que, par exemple, toutes les mères gardent les enfants du village : ils sont reconnus comme des personnes à part entière.

 

En 2009, est instauré un autre événement : "Qué bazar", réunissant des auteurs, des ateliers graphiques, des créations dans tous les domaines... Comme le dit si bien Aline : "Se créer soi-même, c'est créer la communauté." En effet, elle explique que "créer c'est vivre ensemble, c'est se réunir et partager avec le public et les créateurs extérieurs." 

 

Depuis 2009, il se passe quelque chose durant tous les week-ends de l'été : orchestre de jazz, défilé insolite, avec la possibilité pour chacun de créer quelque chose sur lui-même, tout cela articulé sur un concert, sur un bal, sur une représentation théâtrale : soirée cabaret, où tout le village participe, et où les acteurs sont des amateurs. Et puis, l'été, c'est la fête : pendant cinq jours, le troisième week-end du mois d'août, du samedi au jeudi, avec un arrêt, le mercredi !

 

En fait, toutes ces manifestations ne sont que des prétextes pour que les gens partagent et prennent conscience qu'ils font partie d'un groupe. "Il faut se confronter à l'autre, explique Aline, s'oublier un peu, partager avec autrui; il n'y a pas d'autre ambition..."

 

Aline s'occupe de l'atelier théâtre; le but est de faire vivre les dix-sept enfants du village : dans un premier temps, ils acceptent le jeu, puis il s'agit de les révéler à eux-mêmes et aux autres.

 

En outre, le collectif a créé une revue "La chipotera (la commère), en 1973, qui poursuit ses publications jusqu'à aujourd'hui, après quelques interruptions. L'association "Foyer laïque" se réunit chaque mois et fonctionne comme un comité des fêtes, avec des gens impliqués, ayant l'esprit vraiment communautaire pour le bonheur de tous et surtout pour faire vivre le village dans une ambiance amicale.

En outre, une boutique, gérée par l'association, expose les oeuvres des adhérents qui doivent respecter ces deux critères pour montrer leurs tableaux, bijoux, sculptures et objets divers : création filloloise !!!

 

L'esprit festif, créatif, libertaire et convivial est toujours bien vivant dans la communauté villageoise de Fillols !  

 

                                                J.P.BONNEL, Fillols, 21/2/2013

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2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 12:00
J.Nël Pancrazi et M.Cauquil à l'hôtel Pams, 1/2/2019 - JNP dédicace- JNP avec Paul Gérard -
J.Nël Pancrazi et M.Cauquil à l'hôtel Pams, 1/2/2019 - JNP dédicace- JNP avec Paul Gérard -
J.Nël Pancrazi et M.Cauquil à l'hôtel Pams, 1/2/2019 - JNP dédicace- JNP avec Paul Gérard -
J.Nël Pancrazi et M.Cauquil à l'hôtel Pams, 1/2/2019 - JNP dédicace- JNP avec Paul Gérard -

J.Nël Pancrazi et M.Cauquil à l'hôtel Pams, 1/2/2019 - JNP dédicace- JNP avec Paul Gérard -

J.N.Pancrazi et M. Cauquil

 

Cette rencontre organisée par le CML et André Bonet, sous les lustres et les enluminures de l'hôtel Pams, m'a permis de retrouver mon admirable prof de Lettres classiques du Lycée Arago.

 

Des lustres, oui, et même plus, que je ne l'avais revu, étant parti faire mon tour de France pédagogique et le laissant, lui, à Perpignan, où il enseigna, dans le même lycée napoléonien, de 1962 à 1996...

 

C'est en classe de première que notre petit groupe d'élèves motivés par la littérature - Jacques Gautrand, Henri Melchior, Xetxu, Bourdon, etc- a eu la chance d'être vraiment initié aux Lettres et au théâtre par ce prof hors-norme, pour lequel j'avais naguère écrit un texte d'adulation (à retrouver dans un de mes recueils : Catalognarts, Méditerriennes..?)...

 

André avait eu la bonne idée de susciter ces retrouvailles avec les anciens du lycée : J.Noël Pancrazi avait lui aussi, après la naissance et l'enfance en Algérie, de s'établir à Perpignan et de connaître M.Cauquil, après que celui-ci eut échappé au service militaire pendant la guerre d'Algérie, poursuivant ses études, obtenant l'agrégation, mais subissant tout de même dix-huit mois de service…sans les sévices du conflit cruel...

 

Pancrazi parla de l'enfance et de la mémoire, des thèmes qui lui sont chers et de son désir de ne plus revenir en Algérie : son dernier livre raconte sa déception en touchant ce sol qui renferme des lieux affectifs tels que Sétif et Anaba...

 

"Je ne voulais pas retourner an Algérie pour ne pas perdre mon imaginaire", a-t-il déclaré de façon très juste... 

J'ai encore noté une autre réflexion admirable : "C'est le travail sur le style qui permet d'atteindre la vérité." La justesse mène à la justice."

 

C'était un hommage au style, sans lequel la littérature n'existe pas, ou alors de façon commerciale et vénale...

 

M. Cauquil s'empara de l'aphorisme au bond en nous révélant que l'élève Pancrazi avait rédigé une belle dissertation sur Flaubert et que le club de littérature du lycée, sous la houlette de la mythique documentaliste, Madame Guttirez, avait ronéoté ce texte qui doit se trouver dans les archives...

 

Voici un inédit, une belle célébration du style, pour la future publication des oeuvres totales et pancraziennes dans la collection de la Pléiade !!!

 

J.P.Bonnel (texte et photos)

 

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1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 11:15
Voeux d'Occitanie : les Catalans sont pas des boeufs ! Antoni Clavé - J.N.PANCRAZI - Chants sacrés à Collioure
Voeux d'Occitanie : les Catalans sont pas des boeufs ! Antoni Clavé - J.N.PANCRAZI - Chants sacrés à Collioure
Voeux d'Occitanie : les Catalans sont pas des boeufs ! Antoni Clavé - J.N.PANCRAZI - Chants sacrés à Collioure
Voeux d'Occitanie : les Catalans sont pas des boeufs ! Antoni Clavé - J.N.PANCRAZI - Chants sacrés à Collioure
Voeux d'Occitanie : les Catalans sont pas des boeufs ! Antoni Clavé - J.N.PANCRAZI - Chants sacrés à Collioure
Voeux d'Occitanie : les Catalans sont pas des boeufs ! Antoni Clavé - J.N.PANCRAZI - Chants sacrés à Collioure

Vendredi 1er Février - HOTEL PAMS 18h00

En partenariat avec le CML 

 

Jean Noel PANCRAZI présentera son dernier ouvrage paru chez Gallimard

JE VOULAIS LEUR DIRE MON AMOUR

 

«Cela faisait plus de cinquante ans que je n'étais pas revenu en Algérie où j'étais né, d'où nous étions partis sans rien. J'avais si souvent répété que je n'y retournerais jamais. Et puis une occasion s'est présentée : un festival de cinéma méditerranéen auquel j'étais invité comme juré à Annaba, une ville de l'Est algérien, ma région d'origine.

- - -

 

Flash-expo n° 21 - 31 janvier 2019        

Les expos qui commencent cette semaine ...        

 

 

A Castelnau-le-lez (34), Ursula Caruel, Humus

 

Du 31 janvier au 29 mars, Le Kiasma

 

 

A Bram (11), Nadine Vergues, Parade aux Essarts

 

Du 1er février au 3 mars, Les Essarts

 

 

A Montpellier, Andy Summers

 

Du 6 février au 14 avril - Pavillon Populaire

 

 

A Castelnaudary, Jihane Khélif

 

Du 1er au 23 février - Galerie 113

 

 

A Sète, John Vink

 

Du 1er février au 27 avril - Maison de l’image documentaire

 

 

 

A Perpignan, Antoni Clavé

 

Du 1er février au 12 mai - Musée Hyacinthe Rigaud

 

 

A Muret, Nicolas Belcourt

 

Du 1er au 28 février - Espace Agora Pyrénées

 

 

A Decazeville, Laborie, Lajeunie, Lavastrou, Miral

 

Du 1er au 28 février, Galerie Jean Segalat

 

 

A Villeneuve les Maguelone, La galerie éphémère

 

Du 1er au 3 février - Les Salines

 

 

A Céret, Richard Petit

 

Du 2 février au 23 mars  - Lumière d’encre

 

 

A Rodez, Estampillé Menuiserie

 

Du 2 au 24 février, La Menuiserie

 

 

A Rivesaltes, Paul Senn

 

Du 3 février au 30 septembre - Memorial du camp de Rivesaltes

 

 

A Nimes, Anne Slacik

 

Du 5 février au 2 mars  - Carré d’art Jean Bousquet

 

 

A Montpellier, Denis Brun

 

Du 5 février au 16 mars, Numéro 5 galerie

 

 

ARIEGE (Saverdun), Bernadette Pourquié, Jean-Pierre Blanpain, 30 janvier-23 février, galerie des bains-douches, cours Gaspard.

AVEYRON (Decazeville) Sandra de Boerdere, Collages, théâtre de papier, du 2 février au 8 mars, Cinéma La Strada

AUDE (Bages), Cauchy, Bages paysages, 1-28 février, Maison des arts, 8 rue des remparts (Narbonne), Olll, 31 janvier-31 mars, Château de l’Hospitalet, Route de Narbonne plage.

GARD (Sommières), Monique-Marie IHRY, Paysage, 1er février-2 mars, galerie arte fresque povera, 244 Boulevard Ernest François

GERS (L'Isle-Jourdain), M. Belmonte, 1-28 février, Office de Tourisme de la Gascogne Toulousaine, Au Bord du Lac Base de loisirs

HAUTE GARONNE (Toulouse) Gen Paul, André Marfaing, Robert Marc, Jean Luc Beaufils, Raymond Guerrier, Michel Jouenne, Ladislas Kijno, 1 février-31 mars, galerie Sourillan, 19 rue Ozenne

HERAULT (Montpellier), Peinture et musique, 5- 27 févr., Caveau de Saint Georges. (Villeneuve-les-Maguelone), BXN, Trait(s) et portraits, 31 janvier-1er mars, Centre culturel Béranger de Fredol.

PYRENEES-ORIENTALES (Collioure), Patrick Fischer, Martine Coupaud, 1-28 février, Galerie de la source, 2 rue Dagobert.

TARN (Mazamet), Benoît Millet Espace Apollo, Place du Maréchal Leclerc

TARN-ET-GARONNE (Valence d'Agen), Dominique Vial, 1-28 février, Médiathèque

 

 

Encore quelques jours pour voir…      

 

 

Jusqu’au 2 février 

  • Leucothea, [Can], La casa de Pat, Montpellier (34)
  • Jean-Luc Fau, galerie Réplique, Rodez, (12)
  • Artempo, Quai des arts Cugnaux, (31)

Jusqu’au 3 février

  • Tim Bickerton, Memory Maps, Chapelle du quartier haut, Sète (34) - Voir la rencontre qu’Artistes Occitanie a faite avec l’artiste.
  • Khrusallis, Le Pari, Tarbes, (65)
  • Jeanne Delécluse, L’univers, Les Aiguilleuses, Toulouse, (31)

 

Rejoignez Artistes d'Occitanie  !!

Vous savez vendre de l'espace pub ou vous connaissez bien les métiers de la communication ... 

 

 

Artistes d'Occitanie recherche un(e) commercial(e) pour accompagner son développement. Si vous êtes intéressé et voulez en savoir plus sur le contenu de ce poste, envoyez-nous un mail à : espace@artistes-occitanie.

 

 

VŒUX 2019:

2019 : NOTRE VŒU, C’EST LE PAYS CATALAN

 

Chers ami.e.s l’équipe de Oui au Pays Catalan vous convie à la présentation de ses vœux 2019, nous en profiterons pour partager un moment festif autour d’une galette des rois, tardive mais tout aussi délicieuse, ce samedi 2 Février à 11 heures au 22 Boulevard Aristide Briand.

Cette année sera celle du combat pour le nom de notre territoire : le Pays Catalan

Nous vous attendons nombreux !

22 boulevard Artistide Briand 66000 Perpignan.

Tel. 09 67 51 45 88 - 06 75 74 25 49.

 

OUI AU PAYS CATALAN S’ADRESSE AU PRÉSIDENT

Le Président Macron s’est adressé aux Français pour leur faire part des sujets qui vont être soumis à débat. Dans ce cadre, « Oui au Pays Catalan » appelle les habitants de chez nous à y participer et à mettre en avant un certain nombre de points.

Extrait de la lettre que le Président a envoyée aux Français :

"Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’État et des collectivités publiques. Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ?"

Oui au Pays Catalan prend acte de la déclaration du Président par laquelle il reconnaît le mépris du pouvoir central pour les territoires périphériques, et du fait que la plupart des décisions les concernant soient imposées depuis Paris.

Oui au Pays Catalan rappelle au pouvoir parisien la décision qui a été prise contre la volonté de la majorité des Catalans, à savoir notre annexion sans aucun débat préalable à la région Occitanie.

La crise actuelle prouve l’échec du centralisme qui nie les territoires et les individus. L’État doit prendre en compte les réalités territoriales et la cohérence institutionnelle nécessaires pour régler les problèmes touchant : l’économie, l’écologie, les transports, la culture, le social, la géographie et l’identité. « Oui au Pays Catalan » demande, dans le cadre du débat proposé par le chef de l’État, la possibilité d’étudier la pertinence de la création d’une « Collectivité Pays Catalan » comme unique institution territoriale. Cette nouvelle institution pourrait être source d’économies, de clarification de compétences et pourrait pallier les carences de l’État dans les domaines mentionnés plus haut.

Oui au Pays Catalan propose aussi le changement du nom du Département en « Pays Catalan », qui permettrait, d’abord notre reconnaissance au sein de la République, et ensuite l’identification des habitants avec leur territoire plutôt qu’avec une Occitanie administrative insipide et inepte tant historiquement que culturellement.

Ces quatre points bénéficient d’un large consensus dans la population, nous encourageons nos concitoyens à les coucher par écrit dans les Cahiers de Doléances de leurs communes et à les défendre sur les lieux où se tiendra le débat organisé par la Présidence.

Oui au Pays Catalan va s’adresser aux élus nationaux et départementaux afin de les rencontrer et de leur transmettre nos propositions.

 

En 2020, suppression du département 66 ?

Mois après mois, la dénomination « Pays Catalan » est étouffée par Paris et par l’absurde région Occitanie. Face à cette annexion sournoise, les Catalans doivent réagir pour protéger leur existence en France, affirmer une identité millénaire et construire l’avenir.

Le 24 juillet 2017, à Perpignan, l’Assemblée départementale des Pyrénées-Orientales a approuvé l’affirmation d’identité différenciée de notre territoire catalan. Mais cette démarche est inoffensive, car l’avenir de toute une population est en jeu.

Franchissons un cap, visons plus haut, programmons l’offensive populaire.

Nous appelons les habitants du Pays Catalan à rester en alerte, pour changer le nom du département. Notre priorité est de préserver l’avenir institutionnel du territoire, car la loi de Nouvelle organisation territoriale de la République prévoit la suppression de notre Département en 2020. Cela signifierait la dilution totale des Catalans dans le magma occitanien ! Obtenir officiellement le nom « Pays Catalan » serait un immense geste, car notre territoire serait protégé de l’effacement par Paris et Toulouse.

Dès 2020, nous pourrons transformer notre département en Collectivité Territoriale Unique (CTU) et gérer ici l’ensemble des compétences et des budgets de la Région et du Département, comme l’envisage la Constitution.

CHANGER LE NOM DU DÉPARTEMENT EN « PAYS CATALAN » EST LA PRIORITÉ+3000 signatures - Signez la pétition >> http://petitionpayscatalan.com Après l’Occitanie imposée par Toulouse et le rejet du nom de « Pays Catalan », par Paris, les Catalans se doivent de réagir pour protéger leur existence en France.

 

CONTACTEZ « OUI AU PAYS CATALAN »
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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 10:52
Lino Jimenez, à droite. Photo de Clarisse REQUENA (C) Le petit Journal catalan

Lino Jimenez, à droite. Photo de Clarisse REQUENA (C) Le petit Journal catalan

Quartier Saint-Jacques de Perpignan : une occasion perdue !

La division ?

 

Le préfet des Pyrénées-Orientales avait convoqué, hier mardi, une réunion à l'atelier d'urbanisme, rue Rabelais : techniciens de la ville, députés, représentants d'associations étaient conviés par M.Chopin. Puis tout ce petit monde apprit, par la voix de M. J.Michel Fedon, responsable de l'insertion, que le représentant de l'Etat annulait la rencontre : la sécurité n'était plus assurée dans cette rue qui mène au quartier occupé par les habitants d'origine gitane et maghrébine…

 

En effet, un groupe d'une douzaine de jeunes hommes, mené par Lino Jimenez, se sont invités et montraient leur colère…

 

D'ailleurs, pourquoi n'ont-ils pas été invités…?

 2 ou 3 représentants auraient pu écouter et dialoguer à propos des problèmes sociaux, de propreté, d'insalubrité des logements, de restauration des immeubles, de construction de centres de santé, de culture, de sports dans les espaces dégagés par les destructions de 2018… 

Il semble que le "sage" de Saint-Jacques, reconnu par les pouvoirs publics, diplomate et spécialiste des compromis, n'ait pas voulu inviter le groupe le plus agressif et adverse des compromissions…

Oui, Jean-François Jimenez, dit Nick, a préparé une réunion cruciale sans en avertir son neveu "Nounours", remonté à cause de ces parties de cache-cache…

 

Il faut déplorer cette occasion qui fait le jeu de la mairie, toujours disposée à détruire des îlots et à appliquer son plan immobilier. La communauté de Saint-Jacques pouvait compter sur l'ouverture d'esprit, la tolérance, l'intelligence d'un préfet décidé à régler le problème. Il faut espérer que les réunions à venir ne sont pas compromises…

 

On sait que le groupe majoritaire et décidé de Lino possède la clé du problème. Il a réussi à arrêter les destructions de fin juillet rue de l'anguille/place du Puig… Il a fait reculer la mairie, il peut faire trembler les murs de la préfecture, comme les Gilets jaunes sont capables d'entraîner la démission du président de la République…

 

On n'en est pas là, mais des représentants d'associations étaient, hier, découragés… 

 

Pourquoi, Lino, lancer à Fabien Candoret, président des Riverains de Saint-Jacques, qu'il n'est pas du quartier..? Ce qui est faux, d'où l'amertume compréhensible de celui qui a été agressé inutilement…

 

La violence physique et verbale n'arrangeront rien… Il faut en venir aux excuses, pas aux poings ! Il faut revenir vite autour d'une table !

La division, la désunion, c'est se suicider. C'est faire le jeu de ceux qui ne veulent pas que Saint-Jacques soit réhabilité dans son cadre urbanistique historique, que les habitants ne retrouvent pas la joie de vivre ancienne de ce quartier au style unique...

 

J.P.Bonnel

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29 janvier 2019 2 29 /01 /janvier /2019 19:56
Un monde nouveau : le maire de Perpignan intervient - Paris, 18 février :  Au cœur d'une ville témoin, Perpignan, et d'un territoire pilote, l'Occitanie...
Un monde nouveau : le maire de Perpignan intervient - Paris, 18 février :  Au cœur d'une ville témoin, Perpignan, et d'un territoire pilote, l'Occitanie...

 

 

INVITATION

CONFERENCE DE PRESSE

 

Marie-France Marchand-Baylet, Vice-présidente du Groupe Dépêche

et Eric Scotto, Président & Co-fondateur d'Akuo Energy

ont le plaisir de vous convier à la présentation

de la première édition nationale du

« MONDE NOUVEAU »

 

Le 18 février à 9H, au Keeze Trocadéro, 25 Rue Saint-Didier, 75116 Paris

Métro Trocadéro, lignes 6 et 9 

 

Malmenée par nos modes de vie modernes, notre planète souffre. En l'absence de sursaut collectif, des millions de personnes mourront des conséquences des dégradations environnementales et des bouleversements climatiques. Aujourd'hui, le temps n'est plus aux regrets, mais à l'ingéniosité et à l'action.

 

Si le constat est anxiogène, il représente également une formidable opportunité de penser le monde de demain. De nous réunir. De nous impliquer. D'imaginer et de mettre au point ensemble des solutions audacieuses pour sauver notre monde.

 

Oui, l'oxygène de nos demains existe. Partout en France et au-delà, des personnes habitées par l'enthousiasme et l'engagement collaborent et proposent de nouvelles pistes pour protéger la biodiversité, trouver des ressources énergétiques inédites, revisiter nos modes de transport, imaginer des modèles économiques plus équitables et des territoires qui répondent aux problématiques de leurs populations.

 

Ce sont ces innovateurs et acteurs engagés issus de la société civile que nous avons voulu réunir dans le cadre d'un événement inédit intitulé Le Monde Nouveau.

 

Au cœur d'une ville témoin, Perpignan, et d'un territoire pilote, l'Occitanie, le Monde Nouveau se présente comme un laboratoire géant de solutions audacieuses pour notre monde.

 

Elus, startups, associations, entreprises, étudiants, familles ... 3000 personnes sont attendues du 29 au 31 mars 2019 pour penser le monde de demain ... et le construire !

 

PROGRAMME DE LA CONFERENCE DE PRESSE :

8H30 : Accueil

9H00 : Introduction par Marie-France Marchand-Baylet et Eric Scotto

9H10 : Intervention vidéo de Jean Jouzel, Grand Parrain de l'événement

9H15 : Présentation du programme par Artevia

9H20 : Prises de parole de parties prenantes emblématiques

9H35 : Session de questions/réponses

 

INTERVENANTS :

Bruno Cavagné, Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics

Erik Orsenna, Président de « Initiatives pour l'Avenir des Grands Fleuves »

Jean-Marc Pujol, Maire de Perpignan

Bertrand Raquet, Directeur de l'INSA Toulouse

 

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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 10:53
Qui sera le dernier rempart de Perpignan face à Louis Aliot ?
Qui sera le dernier rempart de Perpignan face à Louis Aliot ?

Le dernier rempart à la télé (C8) ce lundi 28.1.2019 :

lundi 28 janvier à 21h05

Film d'action (120mn)

année : 2013   pays : Etats-Unis

réalisé par : Kim Jee-woon

avec : Arnold Schwarzenegger (Ray Owens),Rodrigo Santoro (Frank Martinez), Jaimie Alexander (Sarah Torrance)

 

Qui sera le dernier rempart de Perpignan pour contenir le vote en faveur de Louis Aliot (ex-FN)

 

Vous regardez ce soir peut-être le film... Quant aux municipales, dans cette ville qui regrette ses remparts, chaque candidat se veut l'ultime rempart face au populisme, à l'extrême-droite.

 

C'est le maire actuel qui a déclaré le premier être le seul capable d'assurer cette fonction. Aujourd'hui, ce sont Clotilde Ripoull et Ségolène Neuville (L'Indépendant des 25 et 28 janvier).

 

Pour avoir une chance de gagner et surtout de faire l'union des oppositions, il faut être en tête, autour de 20 %.

 

En effet, face à une multitude de candidats virtuels, il s'agira de resserrer les rang.

 

On peut opter pour une liste de droite républicaine réunissant les amis de M.Pujol et ceux d'O.Amiel...

Une liste macroniste dirigée par Romain Grau, à laquelle pourrait s'agréger les forces centristes de C.Ripoull (celle-ci, si François Calvet se décidait, pourrait gagner le poste de première adjointe, en adhérant à une grande liste modérée).

La gauche pluraliste (mais n'est-ce pas une utopie de voir ensemble les communistes, les Verts, la France insoumise...) pourrait réussir si l'union et la raison l'emportaient, avec l'appui des forces alternatives...

 

La liste en tête au premier tour est assurée d'être élue : Macron savait qu'il devait réussir son débat avec Marine Le Pen pour être élu, même avec 20% seulement. Les autres candidats ne pouvaient pas rester présents au second tour et le réflexe républicain a joué. 

 

Pour les municipales, une triangulaire est possible, avec le maintien d'un candidat ayant obtenu au moins 10%. Pourquoi se maintenir ? Car on considère que Pujol et Aliot, c'est bonnet blanc...blanc bonnet (ce qu'il faudra démontrer !)...Car on veut la présence d'une opposition, centriste ou de gauche au conseil général... Car on pense pouvoir battre l'extrême-droite même en maintenant le candidat arrivé en 3ème position...

 

Je pense que ce raisonnement est dangereux. La politique doit être synonyme d'éthique, sinon on souille le politique et les valeurs démocratiques. D'ores et déjà, les candidats qui se qualifient de "remparts" face à L. Aliot, doivent déclarer qu'ils s'effaceront devant le candidat "républicain" élu en tête à l'issue du premier tour. 

 

Toute autre démarche disqualifiera moralement le candidat minoritaire qui persistera au second tour et jouera ainsi avec le feu...

 

JPB

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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