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27 janvier 2019 7 27 /01 /janvier /2019 11:15
Les 80 ans de La Retirada : dates, événements (2) Qu'avons-nous retenu ? - LUIS QUINTERO - Paul SENN -
Les 80 ans de La Retirada : dates, événements (2) Qu'avons-nous retenu ? - LUIS QUINTERO - Paul SENN -
Les 80 ans de La Retirada : dates, événements (2) Qu'avons-nous retenu ? - LUIS QUINTERO - Paul SENN -
Les 80 ans de La Retirada : dates, événements (2) Qu'avons-nous retenu ? - LUIS QUINTERO - Paul SENN -
Les 80 ans de La Retirada : dates, événements (2) Qu'avons-nous retenu ? - LUIS QUINTERO - Paul SENN -
Les 80 ans de La Retirada : dates, événements (2) Qu'avons-nous retenu ? - LUIS QUINTERO - Paul SENN -
Les 80 ans de La Retirada : dates, événements (2) Qu'avons-nous retenu ? - LUIS QUINTERO - Paul SENN -

RETIRADA, hommages 2019

BANYULS :

Vendredi 22 et samedi 23 février : La Retirada : 80 ans - Une journée pour se souvenir

Programme :
- 16h00 :
Marche symbolique du Col de Banyuls à la chêneraie du Mas Cornette
- 18h00 : Vernissage de l'exposition "L'exil" prêtée par FREEE - Hall Mairie
- 21h00 : Spectacle "Les choeurs de l'exil et de l'espoir" - 21h00 - Salle Bartissol - Entrée 10€ (voir ci-dessous).

Dans le cadre de la commémoration des 80 ans de la Retirada, la Fédération des Cors de Clavé de Catalunya Nord crée un spectacle mêlant, chant choral, poésie, témoignages, vidéo, son et lumières.
Imaginez... dans la pénombre... des voix s’élèvent... des cris retentissent ! La lumière monte doucement sur une silhouette. C’est un homme qui regarde, tel un journaliste, ce qui se passe autour de lui et il décrit : l’espoir, la joie. La seconde république espagnole est votée. Le peuple est en liesse, tous les espoirs sont permis. Nous sommes en avril 1931. Une image apparaît de la Rambla de Barcelona... puis c’est un piano et une contrebasse qu’on entend au loin... la lumière augmente à nouveau, et là... deux cents choristes font résonner L’Himno del Riego. Le spectacle commence.

Les choeurs de l’exil et de l’espoir évoqueront successivement, les espoirs de tout un peuple, puis l’arrivée du Général Franco et les atrocités de la guerre et enfin l’exil et l’horreur des camps. Un hommage à tous ceux qui ont subi, ce que certains historiens considèrent comme une répétition générale de la seconde Guerre Mondiale.

Soirée organisée en collaboration avec le Comité des fêtes de Banyuls-sur-Mer.

 

 

**Conférence sur "mélancolie de gauche" : - Vendredi 15 mars : Conférence présentée par Alain Badia proposée par Walter Benjamin sans frontières, 18h15, salle Novelty.

 

 

Institut Ramon Llull :

FRANCE,  31/01/2019

 

« Le Livre d'ami » du poète Joan Vinyoli, publié en édition bilingue par l'Université de Perpignan

 

Les presses universitaires de Perpignan saluent le nouvel an avec un volume de poésie de l’un des meilleurs poètes catalans du XXe siècle, Joan Vinyoli, peu traduit en français.

+ info >>

CABESTANY :              

Il y a 80 ans, de l’autre côté des Pyrénées, la jeune République espagnole était terrassée par les troupes de Franco, aidées par l’Italie fasciste et l’Allemagne nazie. Accompagnant le silence coupable notamment de la France, ce sont des milliers d’hommes,

de femmes et d’enfants partis sur les routes en plein hiver chercher refuge dans nos départements frontaliers : la Retirada.

Alors que ceux qui restent
sont pour beaucoup exécutés (35 000 exécutions),
450 000 républicains franchissent les Pyrénées
à partir de février 1939.
Entassés sur nos plages,
dans des baraques de fortune,
ils seront 260 000 dans notre seul département quand la population des Pyrénées-Orientales avoisinait 240 000 habitants. C’est dire si, parents, grands parents, voisins, amis, nous avons chacun autour de
nous un peu ou beaucoup
de cette histoire commune.

Jeudi 7 février

par Serge Barba

« L’exode du trésor artistique de l’Espagne en 1939 ».
Février 1939, le département des Pyrénées-Orientales a

été le théâtre d’un exode sans équivalent dans l’histoire de notre département, la Retirada. Cet épisode est aujourd’hui assez bien connu en pays catalan. Mais ce que beaucoup ignorent, c’est que parmi

les milliers de républicains espagnols circulaient, des camions avec pour chargement les chefs-d’œuvre du Musée du Prado. Le but du gouvernement républicain : sauver le trésor artistique de l’Espagne. 18H30 Centre de Sculpture Romane. Adulte. Entrée libre.

Plus de renseignements

Tél. : 04 68 66 36 04 Cabestany Culture

www.cabestany.com

Vendredi 8 février

par Serge Barba

« Et au milieu se dresse la maternité d’Elne ».
S’il est un lieu emblématique de l’aide aux enfants victimes de la guerre, c’est bien la maternité suisse d’Elne. Elle avait été créée non seulement pour préserver la vie mais aussi pour la donner. Les bébés qui allaient y naître, y trouveraient un monde à visage humain, à l’écart de l’horreur des camps de concentration environnants et des chemins inhospitaliers de la Retirada. Il est aussi un lieu emblématique du rôle des femmes pendant cette période et de celui, exceptionnel, d’Élisabeth Eidenbenz.

18h Centre culturel Jean Ferrat. Adulte. Entrée libre.

CHANTS par Monique Diaz Chants Républicains a cappella, verre de l’amitié.
19h15 Hall du centre culturel Jean Ferrat. Entrée libre.

par le Théâtre de Poche de Bruxelles

« Pas Pleurer ». Il s’agit du récit par Lydie Salvayre, de l’histoire de sa mère Montserrat, plongée dans la guerre civile espagnole, à l’été 1936. Montse, qui avait quinze ans à l’époque, en a aujourd’hui nonante. Elle est

en proie à de gros troubles de mémoire, et a tout oublié de sa vie, excepté cette courte période.

20h30 Salle Abet, au Centre culturel Jean Ferrat. Adulte. Entrée 6/12 € . Réservation conseillée au 04 68 66 36 07.

     

 Samedi 9 février

ATELIER FAMILLE

par Caroline Milin

« Dans ma valise ». Création d’un carnet pop-up en forme de valise dans lequel chaque famille pourra installer la représentation de ses objets les plus précieux, ceux qu’ils emporteraient avec eux s’ils avaient à quitter leur maison pour toujours.

De 10h à 12h30
Centre culturel Jean Ferrat. Tout public dès 3 ans
avec accompagnateur.
10 € famille, 15 € hors Cabestany. Inscription au Centre de Sculpture Romane, 04 68 08 15 31.

LECTURES

par Laura Louves

« Le voyage de l’exode »

À travers cette création,
on assiste au drame de la migration contrainte en trois temps : guerre, traversée en mer et arrivée sur le rivage.

Ces thèmes sont évoqués à travers des textes d’auteurs, loin des bons sentiments, avec force et pudeur, violence et fragilité. De 15h30 à 16h30 Bibliothèque. Tout public. Entrée libre.

Présentée par Nuria Arabia

Allocution du Maire.
Projection du film « La valise égarée » (12 mn) de P. Rousset. «En 1939, Miguel Prieto, un exilé espagnol fuyant le franquisme, égare une valise sur le quai de la gare de Perpignan...»
Par la suite les collégiens liront les témoignages collectés auprès de leurs familles.
18h Salle Abet. Adulte.
Entrée libre.

SPECTACLE MUSICAL

de Muriel Falzon,

suivi d’un apéritif.
19h30 Hall, Centre culturel Jean Ferrat. Tout public.

                

 

LUIS QUINTERO

Ecouter Luis Quintero, c’est entendre l’âme de la guitare. Le monde de la guitare le connait comme « Lucho » ou « Luchito ». Malgré ses cinquante et un ans, on le connaît depuis quatre décades comme  un enfant prodige. Il est le seul latino-américain admis en niveau supérieur à la « Juilliard School », il est honoré avec une bourse pour « Excellence en Art ». 

Il termine ses études en 1993 sous la direction de Sharon Isbin et reçois le titre de Professeur Exécutant de guitare à Caracas. Il débute à 14 ans au Carnegie Hall et se produit avec des Maîtres comme John Williams, Alirio Diaz, Leo Brower. 

Il reçoit de nombreuses distinctions et dédicaces de nombreux compositeurs . 

-- 

J.Francisco Ortiz

11 Rue des Palmiers

66270 - LE SOLER (France)

Web : jpacortiz66.fr

jpacortiz66.blogspot.com

You Tube : J.Francisco Ortiz

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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 10:18
Les 80 ans de la Retirada : dates, événements en 2019
Les 80 ans de la Retirada : dates, événements en 2019
Les 80 ans de la Retirada : dates, événements en 2019
Les 80 ans de la Retirada : dates, événements en 2019
Les 80 ans de la Retirada : dates, événements en 2019
Les 80 ans de la Retirada : dates, événements en 2019
Les 80 ans de la Retirada : dates, événements en 2019

invitation pour la conférence et remise des prix du concours des collégiens pour commémorer les 80 ans de la Retirada.

Samedi 26 janvier à 15h00, salle du théâtre du Centro Espagnol

PROGRAMME

-Conférence sur l’aide apportée par le Centro Espagnol de 1938 à fin 1939 par Isabelle ALTADILL-CHICHET.

 

-Expositions d’archives du Centro Espagnol et des affiches créées par les élèves des collèges du département participant au concours.

Remise des prix.

-Film des élèves du collège Jean-Moulin de Perpignan (8mn).

-Bref récital de guitare de Richard JIMENEZ et lectures de poèmes de la Retirada.

Goûter et vin d’honneur.

Centro Espagnol des Pyrénées Orientales

26 rue Jeanne d'Arc

66000 Perpignan

www.centroespagnol.fr

 

Isabelle Altadill-Chichet

Présidente 

06 78 80 83 55

Patricia Faure Capstick

Chargée de communication

06 50 10 37 12

Vincent Vadillo

Responsable commission technique

07.60.89.80.01

« LE DERNIER TRAIN D’ANTONIO MACHADO » - DIMANCHE 27 JANVIER 2019

 

Journée organisée par la Fondation Antonio MACHADO et l’association des usagers du train Perpignan-Portbou (UTPP) en lien avec d’autres partenaires  notamment FFREEE (Fils et Filles de Républicains Espagnols et Enfants de l’Exode).

 

Programme de la journée :

8H30 : 

accueil en gare de Cerbère.  Possibilité de départ de Collioure en covoiturage à 8H00 parking de la gare. 

9H : 

prises de parole  des représentants des associations et  des élus 

lecture d’un poème en hommage à Antonio Machado

9H37 : 

montée dans le train de Cerbère à destination de Collioure  (billet SNCF: 3,80€ - tarif de groupe sur réservation : 2,60€)

accompagnement musical (guitaristes : Juan Francisco ORTIZ et José  DE LOS RIOS)

9H52 : 

accueil en gare de Collioure. Mot de bienvenue du Maire de Collioure et autres prises de parole

évocation de l’arrivée d’Antonio MACHADO en gare de Collioure

inauguration d’une plaque commémorative

 

10H30 : 

halte devant la maison Quintana

suite du récit de l’arrivée d’Antonio Machado

lecture d’un poème

11H : 

recueillement sur la tombe du poète 

lecture de poèmes en hommage à Antonio Machado

11H30 : 

Centre culturel : conférence sur «le train comme invitation au voyage» dans la poésie d’Antonio MACHADO par Jacques ISSOREL, Professeur honoraire

12H30 : 

apéritif au Centre culturel offert par la mairie de Collioure

 

13H00 : 

pause-déjeuner 

14H30 : 

médiathèque : vernissage de l’exposition de Patrice NATUREL, hommage à Antonio Machado

présentation par Serge BARBA du livre « Collioure … les jours bleus d’Antonio Machado »

15H30 :

voyage littéraire du train « Campos de Castilla »  par les comédiens de Soria

16H45 :

intermède musical (guitaristes: Juan Francisco ORTIZ et José DE LOS RIOS)

17H00 :

clôture de la journée

17H32 :

montée dans le train en gare de Collioure pour Cerbère (billet SNCF : 3,80€ - tarif de groupe sur réservation : 2,60€)

17H47 :

arrivée en gare de Cerbère

 

samedi 19 janvier 2019 à 17 h 30

à Banyuls-sur-Mer - salle Novelty

 

L'accueil des enfants d'Espagne

de 1937 à la Retirada

 

par Georges SENTIS

En ce 80° anniversaire la Retirada, il nous a paru nécessaire de rappeler que l’exode des habitants de Catalogne fut la conséquence d’un tournant  dans la stratégie militaire : pour la première fois, au cours de la guerre d’Espagne, les civils  devinrent une cible essentielle tant pour l’aviation que pour les soldats franquistes. Ces bombardements culminèrent avec la destruction de Guernica. Aussi, dès les premières semaines, les familles de Saint Sébastien, mirent-ils leurs enfants à l’abri en France.

La violence des combats à Madrid mais aussi à Tolède et à Malaga, amena le gouvernement républicain à évacuer les non-combattants loin des zones de combat et à ouvrir des « colonies » pour accueillir les enfants. Devant le nombre croissant des enfants à prendre en charge, le gouvernement républicain fit appel à la solidarité internationale. En France, la CGT et la Ligue des Droits de l’Homme créèrent, fin 1936, le Comité d’Accueil aux Enfants d’Espagne et, dès janvier 1937, des groupes d’enfants passèrent la frontière et après séjournés dans  les centres de Port-Vendres et de Prats-de-Mollo, furent hébergés soit dans des familles soit dans divers « colonies ».

Pour illustrer cet important acte de solidarité nous projetterons  le film Los niños d’Ivry, film documentaire qui raconte l’histoire d’un de ces groupes d’enfants évacués hébergé par la municipalité d’Ivry-sur-Seine de 1937 à 1939. S’appuyant sur les témoignages d’anciens enfants, sur  l’intervention d’historiens et sur une abondante iconographie, ce documentaire retrace l’étonnante odyssée de cette colonie et replace  dans son contexte historique et idéologique cette première évacuation massive d’enfants organisée par un gouvernement. Quelques années plus tard, ce fut autour des enfants de Londres d’être évacués devant les bombardements de l’aviation allemande.

 

                                                                                        Dans le cadre des commémorations du 80ème anniversaire de la Retirada, le Département des Pyrénées-Orientales vous convie au vernissage de l'exposition permanente "le camp spécial de Collioure"

le samedi 26 janvier à 11h au Château royal de Collioure.

 

  Celle-ci vous invite à découvrir l'histoire de ce lieu qui fut transformé en camp disciplinaire pour des réfugiés de 1939 considérés comme "extrémistes et dangereux".

  A cette occasion le Département signera une convention de coopération des lieux de mémoire avec le Mémorial du Camp de Rivesaltes, le Mémorial du Camp d'Argelès-sur-Mer, le MUME et la Maternité d'Elne.

Acte en record del maquis llibertari a Catalunya (1939-1963) al Museu Memorial de l’Exili, a la Jonquera

 

El dissabte 26 de gener, a les 11 del matí, a cura de l’historiador Ricard de Vagas-Golarons

 

Acte en record del maquis llibertari a Catalunya (1939-1963) al Museu Memorial de l’Exili, a la Jonquera (Albera, Alt Empordà), el dissabte 26 de gener 19, a les 11 del matí.

 

Es tracta d'un acte commemoratiu per retre homenatge a tots els guerrillers llibertaris que, d'ençà del mateix 1939, en què Catalunya va ser ocupada per les tropes franquistes, van iniciar una llarga i aferrissada lluita contra la dictadura, fins el 1963 en que va ser mort en combat l'últim maqui, Ramon Vila Capdevila. Va ser una lluita desigual en la que hi van deixar la vida centenars d'homes i de dones que no van acceptar la total negació de llibertats de la dictadura i van seguir lluitant fins el final per la llibertat. Ha estat una lluita de resistència de més de 20 anys, que ha estat negada i silenciada pels pactes de la transició i pel règim del 1978, i que es vol recuperar de l'oblit.

 

L'acte inclourà les següents activitats:

 

presentació: Ricard de Vargas-Golarons;

 

declaració de la Marxa del Maquis; exhibició de l'audiovisual 24 anys de guerrilla llibertària a Catalunya (1939-63);

 

lectura de les cartes dels ex guerrillers residents a l’Estat francès, Joan Busquets 'El Senzill' i Àngel Fernández, així com un recital poètic i musical a càrrec de Vicente (Vixca) Palao i Eusebio Saura.

 

--- fi del missatge ---

 

 

CABESTANY :

 

ATELIERS CONCERTS THÉÂTRE CONFÉRENCES PROJECTION

Il y a 80 ans, de l’autre côté des Pyrénées, la jeune République espagnole était terrassée par les troupes de Franco, aidées par l’Italie fasciste et l’Allemagne nazie. Accompagnant le silence coupable notamment de la France, ce sont des milliers d’hommes,

de femmes et d’enfants partis sur les routes en plein hiver chercher refuge dans nos départements frontaliers : la Retirada.

Alors que ceux qui restent
sont pour beaucoup exécutés
(35 000 exécutions),
450 000 républicains
franchissent les Pyrénées
à partir de février 1939.
Entassés sur nos plages,
dans des baraques de fortune,

ils seront 260 000 dans notre seul département quand la population des Pyrénées-Orientales avoisinait 240 000 habitants. C’est dire si, parents, grands parents, voisins, amis, nous avons chacun autour de
nous un peu ou beaucoup
de cette histoire commune.

Jeudi 7 février

par Serge Barba

« L’exode du trésor artistique de l’Espagne en 1939 ».
Février 1939, le département des Pyrénées-Orientales a

été le théâtre d’un exode sans équivalent dans l’histoire de notre département, la Retirada. Cet épisode est aujourd’hui assez bien connu en pays catalan. Mais ce que beaucoup ignorent, c’est que parmi

les milliers de républicains espagnols circulaient, des camions avec pour chargement les chefs-d’œuvre du Musée du Prado. Le but du gouvernement républicain : sauver le trésor artistique de l’Espagne. 18H30 Centre de Sculpture Romane. Adulte. Entrée libre.

Plus de renseignements

Tél. : 04 68 66 36 04 Cabestany Culture

www.cabestany.com

Vendredi 8 février

par Serge Barba

« Et au milieu se dresse la maternité d’Elne ».
S’il est un lieu emblématique de l’aide aux enfants victimes de la guerre, c’est bien la maternité suisse d’Elne. Elle avait été créée non seulement pour préserver la vie mais aussi pour la donner. Les bébés qui allaient y naître, y trouveraient un monde à visage humain, à l’écart de l’horreur des camps de concentration environnants et des chemins inhospitaliers de la Retirada. Il est aussi un lieu emblématique du rôle des femmes pendant cette période et de celui, exceptionnel, d’Élisabeth Eidenbenz.

18h Centre culturel Jean Ferrat. Adulte. Entrée libre.

CHANTS par Monique Diaz Chants Républicains a cappella, verre de l’amitié.
19h15 Hall du centre culturel Jean Ferrat. Entrée libre.

par le Théâtre de Poche de Bruxelles

« Pas Pleurer ». Il s’agit du récit par Lydie Salvayre, de l’histoire de sa mère Montserrat, plongée dans la guerre civile espagnole, à l’été 1936. Montse, qui avait quinze ans à l’époque, en a aujourd’hui nonante. Elle est

en proie à de gros troubles de mémoire, et a tout oublié de sa vie, excepté cette courte période.

20h30 Salle Abet, au Centre culturel Jean Ferrat. Adulte. Entrée 6/12 € . Réservation conseillée au 04 68 66 36 07.

©Yves Kerstius

©Thomas Dob

Samedi 9 février

ATELIER FAMILLE

par Caroline Milin

« Dans ma valise ». Création d’un carnet pop-up en forme de valise dans lequel chaque famille pourra installer la représentation de ses objets les plus précieux, ceux qu’ils emporteraient avec eux s’ils avaient à quitter leur maison pour toujours.

De 10h à 12h30
Centre culturel Jean Ferrat. Tout public dès 3 ans
avec accompagnateur.
10 € famille, 15 € hors Cabestany. Inscription au Centre de Sculpture Romane, 04 68 08 15 31.

LECTURES

par Laura Louves

« Le voyage de l’exode »

À travers cette création,
on assiste au drame de la migration contrainte en trois temps : guerre, traversée en mer et arrivée sur le rivage.

Ces thèmes sont évoqués à travers des textes d’auteurs, loin des bons sentiments, avec force et pudeur, violence et fragilité. De 15h30 à 16h30 Bibliothèque. Tout public. Entrée libre.

Présentée par Nuria Arabia

Allocution du Maire.
Projection du film «
La valise égarée » (12 mn) de P. Rousset. «En 1939, Miguel Prieto, un exilé espagnol fuyant le franquisme, égare une valise sur le quai de la gare de Perpignan...»
Par la suite les collégiens liront les témoignages collectés auprès de leurs familles.

18h Salle Abet. Adulte.
Entrée libre.

SPECTACLE MUSICAL

de Muriel Falzon,

suivi d’un apéritif.
19h30 Hall, Centre culturel Jean Ferrat. Tout public.

 
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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 10:03
Municipales 2020 à Perpignan : la gauche peut gagner...si...

La gauche peut l'emporter à Perpignan en mars 2020

 

On la sait en piteux état, elle a été pulvérisée et aspirée par la révolution Macron. Le dégagisme a joué et les anciens leaders, au plan national, ont été liquidés...

 

Localement, les notables et responsables politiques antiques sont encore en place. Une nouvelle vague, jaune sans doute, fera voler les politiciens accrochés à leurs jetons de présence...

 

Ainsi, la concurrence est forte à droite, du centre-droit à la droite radicale.

Face à Louis Aliot, on trouve Clotilde Ripoull (sans étiquette), Olivier Amiel (si son parti Les Républicains l'adoube), J.Marc Pujol (à la fois républicain et gilet jaune, et surtout désireux d'abandonner son poste)  et Romain Grau (ancien LR, aujourd'hui subissant l'érosion du président et le mécontentement généralisé) : ce morcellement fait que les candidats auront du mal à passer la barre des 10% pour le second tour. Seule une candidature d'union (avec le jocker François Calvet ? Mais c'est "le monde ancien"...) pourrait sauver la droite, devenant ainsi un "barrage" crédible face à l'extrême-droite.

 

Dans le cas contraire, la gauche, conduite par Ségolène Neuville, autour d'un grand rassemblement : PC avec Françoise Fiter, les Verts, des personnalités de la société civile, des associations...mais sans la France insoumise, sans doute, ce qui fait craindre pour la dynamique...) peut figurer en tête, autour de 20% (ou 25% avec la FI), pour le second tour. La droite, si elle veut être républicaine devra se retirer comme la Gauche l'a fait, avec J. Cresta, en 2014...

 

On verrait une gauche minoritaire, susceptible de diriger une ville de droite, bourgeoise et ouverte à des perspectives politiques aventureuses avec le Rassemblement national... 

 

Le fameux "barrage" serait édifié par ce qu'on appelle la "gauche"...Mais tout ça, c'est "le vieux monde"... On n'est pas au bout du cortège des surprises...

 

JPBonnel

 

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23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 09:41
Le maire de Perpignan : Souillac m'a souiller - La censure invisible

J.Marc Pujol : "Souillac m'a souiller !"

 

"Même pas une ligne d'avion directe...Faut se payer les virages de la Dordogne...J'aurais bien pris en covoiturage la maire de Villelongue del Monts, mais vous connaissez la jalousie de... J'espère que Macron va m'envoyer les frais de déplacement...

 

La ville est un bunker : pas d'habitants, mais des flics partout ! J'ai bien fait d'avoir pas mis mon gilet jaune...Faut montrer patte blanche : identité, invitation, et le mot de passe inventé par Brigitte "Soyons souillons à Souillac !"

 

On dit que les préfets ont choisi les meilleurs macroniens: que nenni puisque j'y suis, mais j'ai pas pu parler. Le préfet des P.O. avait sa partition : parole aux maires de St-Laurent de la Salanque et de Céret; celui-ci, avec ses galets dans la bouche, il va encore faire rire la France entière, aux dépens des Catalans...

 

Bref, je fus censuré, moi le Républicain! Ce fut une mascarade: des heures assis à écouter un monologue, un discours de campagne, de la communication...On a dû lui greffer un prompteur dans le crâne ! C'est vrai qu'il se lève à trois heures du matin pour réviser... Pas drôle la vie de président, surtout quand on peut plus finir la nuit avec le fils d'allah...

 

Tout ça, c'est pas gai et j'ai même pas pu avoir une seule photo avec Macron... S'il revient en grâce, il faudra bien que je tripote les images pour m'afficher avec lui...

 

Allez, bonsoir, les Gilets, venez vous doléancer en ma mairie : j'ai enlevé la crèche !"

 

Jean-Marc P.

 

 

référence :

https://www.lindependant.fr/amp/2019/01/21/le-maire-de-perpignan-jean-marc-pujol-denonce-le-debat-teleguide-a-souillac,7966221.php

 

 

 

"La censure invisible"

 

Une journée d'étude interprofessionnelle sur "La censure invisible" est organisée le 18 février 2019 à Toulouse.

 

 

 

Cette journée s’inscrit dans un cycle de journées d’étude axées sur  l’engagement politique, social, économique et intellectuel au sein de l’interprofession du livre. Il s’agit de s’interroger sur les phénomènes censoriaux et sur les distinctions qu'il convient d'opérer entre eux. 

 

La journée s'adresse à tous les professionnels du livre ainsi qu'aux étudiants.

 

 

Plusieurs pistes de réflexion seront abordées

  • Comment distinguer l’interdiction de la censure ?
  • Liberté d’expression et censure : qu’en dit la loi ? 
  • Quelles tensions entre littérature, culture, normes sociales et religieuses ?
  • Quelles sont les relations entre censure et création ?
  • De quelle nature sont aujourd’hui les objets de la censure et de l’autocensure en matière littéraire ?
  • Comment favoriser la liberté de création, la prise de risque des auteurs et éditeurs ?

> Consultez notre veille sur le sujet en suivant ce lien.

 

Un panorama historique sur la censure introduira la journée.
Plusieurs tables rondes seront ensuite animées par des professionnels du livre et des universitaires. La journée sera ponctuée de lectures par des comédiens.

> Découvrez le programme complet de la journée et les intervenants.

 

 

 

Informations pratiques et inscriptions

 

  • Date : 18 février 2019
  • Horaires : 8h45 - 17h00
  • Adresse : Hôtel de Région / 22 boulevard du Maréchal-Juin - 31000 Toulouse

 

La participation à cette journée est gratuite et sur inscription, au plus tard le 13 février 2019.

Renseignements

 

 

Eunice Charasse

Chargée de mission Création et Vie littéraire

eunice.charasse@occitanielivre.fr

T : 05 34 44 50 22

Yanik Vacher

Chargée de mission Économie du livre

yanik.vacher@occitanielivre.fr

T : 05 34 44 50 26

 

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22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 09:40
Aude : l'or qui tue et pollue, la mine de Salsigne
Aude : l'or qui tue et pollue, la mine de Salsigne

Un reportage récent (8 décembre 2018), paru dans le quotidien Le Monde, revient sur l'affaire de la mine de Salsigne : "La vallée de l'Orbiel minée par l'arsenic". 

Des millions de tonnes de déchets polluent les sols depuis des années, affectant la santé des habitants des alentours.

Il faut revenir sur ce scandale et l'histoire de Salsigne, située à 15 km au nord de Carcassonne...

 

 

Salsigne est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Occitanie. Elle est connue pour avoir abrité la dernière mine d'or française, fermée en 2004. Les habitants de Salsigne se nomment les Salsignolais. La commune est située dans la Montagne Noire sur le tracé du méridien de Paris, la Méridienne verte.

 

MINE D’OR

A Salsigne, un siècle d’extraction d’or, dix millénaires de pollution ?

Salsigne, dans l’Aude, fut la principale mine d’or de France et la première mine d’arsenic du monde. Un siècle d’exploitation intense qui a bouleversé les paysages et affecté la santé des ouvriers et des habitants. Aujourd’hui, malgré la mise en sécurité réalisée par l’État, la pollution est toujours présente. Il y en aurait même pour plusieurs milliers d’années. Une histoire minière qui n’est peut être pas révolue : les dernières richesses du sous-sol attirent la convoitise de nouveaux industriels. Reportage en grand format.

 

Des collines escarpées, des châteaux cathares, des bois et des vignes, une rivière qui s’écoule dans la vallée : un paysage presque idyllique, situé à quelques kilomètres au nord de Carcassonne, dans l’Aude. A première vue, dans cette partie de la Montagne noire, on ne remarque pas l’ancien chevalement qui servait autrefois à transporter les mineurs vers les galeries. Encore moins que les immenses collines qui nous entourent sont en fait artificielles. On n’imagine pas non plus que se cachent, sous les arbustes qui les recouvrent, des milliers de tonnes de résidus de la mine qui contiennent des particules d’arsenic et d’autres produits chimiques.

 

Le passé de Salsigne est tapi dans son sous-sol, sous ses collines, au bord de la rivière qui serpente la vallée. La région a longtemps été un gigantesque terrain de jeux pour les entreprises minières. On y a extrait de l’or, de l’arsenic, du plomb. Salsigne fut la première mine d’or d’Europe occidentale et la dernière mine d’or de France. C’était un autre monde, achevé en 2004. Il ne reste aujourd’hui qu’une ou deux cheminées, des trous béants, une mémoire commune… et un cimetière de déchets polluants.

De l’or…et de l’arsenic

Car on ne referme pas un siècle d’exploitation minière en claquant des doigts. Ici, la pollution est omniprésente : sous terre, dans l’air et dans l’eau. En cause : les produits chimiques utilisés pour transformer le minerai, et l’arsenic, présent sous la forme de poussières, très fines, dans le sous-sol. Des poussières à travers lesquelles les eaux ruissellent avant de se jeter dans l’Orbiel, une rivière affluente de l’Aude, un fleuve qui coule jusqu’à la Méditerranée.

D’où vient l’arsenic ? Du sous-sol de la région, où il est présent naturellement aux côtés d’autres minerais, dont de l’or. Mais c’est à cause de l’extraction de milliers de tonnes de roches de la montagne, et de son concassage, que l’arsenic s’est répandu partout dans la vallée. C’est ce qu’on appelle ici l’effet cafetière : « Sous la forme naturelle, l’arsenic est concentré dans des gros blocs de pierres, donc son impact sur l’environnement est faible », explique François Espuche, le président de l’association de défense de l’environnement Gratte-Papiers. « Mais en le concassant et en le réduisant en poussières, les surfaces qui sont en contact avec l’eau sont démultipliées. » De ruisseaux en rivières, l’arsenic se diffuse dans toute la vallée. Jusqu’à atteindre des niveaux extrêmement dangereux. Une menace qui n’est pas toujours visible.

Parfois, la pollution saute aux yeux, quand l’eau d’un ruisseau prend une couleur étrange, comme en janvier 2013. « Sur 300 à 500 mètres, l’eau était orange », se rappelle François Espuche.

En amont se situe le site de stockage de Montredon : 600 000 tonnes de déchets, dont 90 000 d’arsenic. Les associations convoquent la presse, interpellent la gendarmerie qui appelle l’Onema, l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques. Des prélèvements sont effectués. Dans la presse locale, le Préfet de l’Aude, Eric Freysselinard, ancien directeur de cabinet du ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy, s’empresse d’apaiser les inquiétudes : « Il s’agit d’une oxydation naturelle qui n’a rien à voir avec Salsigne. »

Ses preuves ? Les résultats d’analyses demandées au BRGM, ancien exploitant de la mine, chargé par l’Etat de « réhabiliter » la mine : 30 à 45 microgrammes par litre d’eau. C’est supérieur au seuil de potabilité fixé à 10 microgrammes. Mais il n’y a pas de quoi s’affoler. Sauf que dans les semaines qui suivent, deux analyses vont être révélées. L’une, réalisée par le journal Le Midi libre, indique 1526 microgrammes d’arsenic par litre d’eau. L’autre embarrasse l’Onema : elle indique 4469 microgrammes ! Soit 450 fois la norme de potabilité fixée par l’OMS ! « On est face à des concentrations très toxiques », note alors le toxicochimiste André Picot, au Canard Enchainé. Le Préfet de l’Aude est muté à la direction des stages de l’ENA, à Strasbourg.

Des cancers beaucoup plus nombreux

Pourquoi a-t-il tenté de dissimuler cette pollution manifeste ? Pour couvrir l’État, chargé de la réhabilitation du site ? Pour éviter d’avoir à payer les quelques milliers d’euros nécessaires à la dilution de cette pollution ? « L’État n’a étudié aucune solution, raconte Guy Augé, président de l’Association des riverains de Salsigne. Les populations sont livrées à elles-mêmes : c’est à elles de proposer des solutions. »

La pollution de la région de Salsigne n’est pourtant pas nouvelle. Chaque année, depuis 1997, le préfet de l’Aude reconduit le même arrêté :

 

Ne pas consommer ces légumes, ni utiliser les eaux pluviales ou celles des rivières pour arroser son jardin. Ne pas se baigner dans la rivière et faire attention à la poussière, surtout pour les enfants. Autant de recommandations que connaissent les habitants de la région. « Les gens savent ce qu’il faut faire », raconte Guy Augé. L’eau du robinet, elle, est potable : elle vient des hauteurs de la Montagne noire, à 7km de Salsigne, dans une zone qui n’est pas touchée par la pollution. Un réseau construit en 1930 qui a fait de Salsigne la première commune de la région à être équipée en eau courante.

Malgré les mesures mises en place, la population locale est la première intoxiquée par cet environnement pollué. En janvier 2006, c’est La dépêche, un des trois journaux locaux, qui révèle tout haut ce qui se tait depuis des années.

Les chiffres sont éloquents : les scientifiques constatent plus de 11% de mortalité par cancer, tout type de cancer confondu. Et pour certains cancers, par exemple des poumons ou de l’estomac, cette prévalence est multipliée par deux ou trois. L’arsenic, le cadmium, le chrome et le nickel sont pointés du doigt. Au total, plus de 10 000 personnes seraient concernées. En premier lieu : les anciens mineurs et leur famille.

De l’arsenic au gaz de combat

120 ans d’exploitation minière. Sous-terre et à ciel ouvert. Des milliers de tonnes de roches déplacées, concassées, traitées avec des produits chimiques, afin d’y extraire les précieux minerais. La principale mine d’or française fut aussi le premier producteur mondial d’arsenic, utilisé pour la fabrication du verre, mais aussi pour les gaz de combat, expérimentés sur divers champs de bataille de la planète.

« J’aurais préféré ne pas toucher à cet argent là », dit aujourd’hui Robert Montané, un ancien mineur et délégué du personnel. « Quand j’ai été embauché, en 1975, on avait beaucoup d’avantages, raconte-t-il. Le boulot était varié. Entre ouvriers, il y avait beaucoup de solidarité, notamment face aux risques du métier. »

Cette ambiance et cette solidarité, on la retrouve dans les témoignages recueillis par Claude Gironis. Son père était mineur, sa mère secrétaire de l’entreprise. Il a rassemblé dans un livre les histoires et les photos des habitants d’un lieu-dit, celui de la Combe du Saut. 150 personnes vivaient ici, à côté de l’usine où les minerais étaient transformés. Au fil des images récoltées par cet ancien policier, on découvre la vie qui animait le lieu aujourd’hui désert. Les kermesses, les fêtes, les carnavals. Une certaine mixité sociale avec les populations immigrées, d’Afrique du nord, d’Espagne, d’Italie, de Pologne. Les sourires des femmes. Et les mineurs qui posent fièrement. « Tout ce petit monde était heureux malgré la dureté de la tâche », explique aujourd’hui Claude Gironis.

 

Les habitants ont un travail. Ils sont bien payés. Avant, ils cultivaient la terre. Avec l’industrie minière, ils voient leur pouvoir d’achat augmenter. A la Combe du Saut, ils ont des WC et de l’électricité. De quoi presque oublier les fumées des deux imposantes cheminées, leur odeur, et les pellicules de poussières blanches qui se déposent régulièrement sur les habitations. Au quotidien, à la mine et dans l’usine, les ouvriers inhalent les produits chimiques. En lavant leurs vêtements, leurs femmes sont aussi en première ligne. Les enfants jouent dans les montagnes d’arsenic, comme si c’était du sable. Très tôt, les risques sont connus, d’abord des autorités. En 1932, la préfecture de l’Aude et le Ministre du commerce et de l’industrie écrivaient déjà :« Salsigne représente 800 ouvriers, soit environ 3000 personnes. Si l’usine cause des dégâts, elle n’est pas sans influer sur la prospérité de la région pour le plus grand bien du commerce local. »

Le travail ou la vie ?

L’emploi, la prospérité économique, plutôt que l’environnement et la santé des habitants. Cette priorité sera mise en avant tout au long du 20ème siècle à Salsigne. A la fin des années 1970, les maladies professionnelles des mineurs de la région, principalement des « cancers bronchiques primitifs », sont reconnues sous l’impulsion du toxicologue Henri Pézerat (qui s’occupera également du scandale de l’amiante). Mais alors que les mineurs meurent, le silence est de mise, chez les employés, les syndicats, les entreprises. Il faut conserver l’emploi. Coûte que coûte.

Extrait d’un documentaire Les Vaches bleues (1991), de Catherine Pozzo Di Borgo , sur l’épidémie de cancers des poumons :

A contre-courant, un ouvrier ose briser la loi du silence. C’est en 1995, alors que les réserves du sous-sol s’amenuisent et que les syndicats se battent pour maintenir à tout prix l’emploi. L’entreprise vient d’éclater en plusieurs sociétés (dont une filiale d’un groupe minier australien) qui tentent de récupérer quelques kilos d’or et de minerais dans les déchets miniers, grâce à de nouveaux procédés. « On essayait de toucher les 20 millions de francs qu’on nous avait promis pour développer la dépollution de Salsigne », se souvient aujourd’hui Max Brail, dans la salle du conseil municipal de Lastours, un village de 165 âmes dont il est le maire depuis plus de vingt ans sous l’étiquette PS puis Divers gauche.

Pour relancer l’activité, l’entreprise SEPS, où Max Brail est employé, ne se contente pas de traiter les déchets de la mine. Elle incinère aussi des décodeurs Canal+ et des piles au lithium de l’armée, acheminés jusqu’à Salsigne. Des déchets pour lesquels le four dont Max Brail et ses collègues ont la charge n’est pas adapté. « La fumée était nauséabonde, le système d’extraction de l’arsenic ne fonctionnait plus, raconte-t-il. J’ai moi-même été intoxiqué et je me suis retrouvé à l’hôpital. Nos propres vies étaient en danger, tout comme l’environnement immédiat. » Le 30 mai 1995, interrogé par la presse locale, Max Brail dénonce la pollution pour l’environnement et les dangers pour les travailleurs. A son arrivée à l’usine, le lendemain, il est licencié pour faute grave.

« J’étais à la fois salarié de l’usine et maire de la commune de Lastours. Est-ce qu’en tant que salarié je devais me taire pour assurer le casse-croûte ? Et en tant que maire, quelle serait ma responsabilité si je me taisais ? Je savais que j’allais possiblement mettre en danger l’emploi de mes collègues. Mais l’être humain a de temps en temps du mal à anticiper sur ce que sera demain. […] J’avais deux solutions. Soit j’allais jusqu’au bout de mon engagement, en me préparant psychologiquement à affronter des tas de choses : se retrouver sur le banc des accusés... mais le temps me donnerait raison. Soit on se tire une balle dans la tête. [...]A l’époque, c’était très compliqué de dénoncer ces conditions de travail. Car on nous présentait cela comme un dossier d’avenir. Le seul avenir que j’ai vu, moi, c’était de nous tuer au travail. »

Max Brail perd son travail, une partie de ses amis, sa réputation. Il est accusé par trois syndicalistes de la CGT d’avoir enfoui, sans autorisation, des déchets de la mine. Il sera finalement blanchi. « Aujourd’hui, certains me disent : tu nous as sauvé la vie, raconte-t-il. J’ai beaucoup souffert mais je n’ai pas de remords.  » Certains de ses collègues sont décédés. « On a pris des doses de choses qu’on ne connait pas. » Max Brail, lui, a la paroi nasale perforée par les sulfures et l’arsenic, comme beaucoup d’anciens ouvriers. « J’ai aimé ce métier : c’était l’homme face à la matière. Il y avait une grande fierté de faire fonctionner le four sans l’arrêter. »

 

L’État au secours des entreprises privées

L’activité de la mine décroît. Suite aux révélations sur la pollution qu’elle engendre, la SEPS est liquidée judiciairement en 1996. Les groupes miniers australiens qui possèdent la société Mines d’or de Salsigne (MOS) abandonnent le terrain en 2004. C’est la fin de l’aventure minière. Les déchets, eux, sont toujours présents : près de dix millions de tonnes de roches polluées par l’arsenic, le plomb ou des produits sulfurés sont entreposés à divers endroits. Ils sont recouverts de pierres et de terre avant d’être revégétalisés. Parfois, une géomembrane a été installée en dessous, afin d’empêcher la pollution des eaux souterraines.


ADEME Réhabilitation mine d'or de Salsigne par serimagefilms

Pendant plus d’un siècle, les entreprises privées se sont succédé pour exploiter les richesses du sous-sol de Salsigne. Mais c’est l’État français, qui assure et finance le chantier de la mise en sécurité du site, d’abord avec l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), puis avec le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), dont la filiale Coframines était le principal actionnaire de la mine en 1980. Coût total déjà engagé dans ces travaux de réparation : 125 millions d’euros. Une somme à laquelle ne contribuent pas les entreprises privées qui ont pourtant exploité le site. « Les fonctionnaires de la DRIRE (Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement, dont les missions ont été reprises en 2010 par la DREAL et la DIRECCTE) ont surtout protégé les industriels », dénonce Guy Augé, de l’Association des riverains de Salsigne.

Dans un document « strictement confidentiel » signé en 2001 entre le préfet de l’Aude et la société MOS, on apprend que l’État français assumera en grande partie la dépollution du site exploité par l’entreprise australienne. Pourtant, l’entreprise avait l’obligation de provisionner les coûts de dépollution du site. Mieux, l’État l’assistera financièrement pour les cotisations et les retraites de ses employés.

 

Pourquoi l’État a-t-il favorisé l’entreprise australienne exploitante de la mine de Salsigne ? En 2001, l’industriel australien menace alors de mettre la clé sous la porte.« Le souci majeur de l’État était de maintenir l’emploi jusqu’au dernier moment », déclare l’inspecteur général des mines, François Barthélémy, alors en charge du dossier au ministère, au magazine Envoyé spécial, en 2013. En un siècle, les priorités n’ont pas changé : comme en 1932, l’emploi plutôt que l’environnement et la santé des habitants.

« Après l’inauguration, on a laissé tous ces dispositifs tomber en ruine. »

Aujourd’hui, la nature reprend peu à peu ses droits après plus d’un siècle de bouleversements. Difficile de savoir si les collines qui nous entourent sont naturelles ou artificielles. La végétation repart. Pourtant, à quelques mètres sous terre, les produits chimiques n’ont pas disparu. Les pancartes indiquant que le site est dangereux ou privé sont très discrètes. Les eaux s’écoulent dans des rigoles, qui doivent être contrôlées par le BRGM. Mais le cabanon qui sert à la réalisation des mesures a été pillé. Le système électronique chargé de mesurer les taux de produits chimiques dans l’eau n’est plus fonctionnel. « Après l’inauguration, on a laissé tous ces dispositifs tomber en ruine », dénonce un observateur de l’histoire de Salsigne.

Avec un budget restreint, l’État doit arbitrer entre plusieurs priorités. Doit-il continuer à dépenser des sommes astronomiques dans la dépollution de Salsigne ? Ou les employer ailleurs ? Le BRGM, en charge de la dépollution du site, n’a pas souhaité répondre à nos questions ni nous faire visiter l’usine de traitement des déchets de la Combe du Saut. Les aménagements réalisés par l’État sont-ils suffisants pour assurer la sécurité des riverains ? Les terrains artificiels résisteront-ils à de fortes pluies, comme celles que le Sud-est de la France subit désormais régulièrement ? En 2009, d’importantes précipitations ont déjà provoqué l’affaissement d’une digue d’un bassin de décantation rempli de déchets ultimes.

Ce qui est certain, c’est que la pollution est loin de disparaître. « Chaque année, sept tonnes d’arsenic sont rejetées dans l’Orbiel, un affluent de l’Aude, qui se jette ensuite dans la Méditerranée », alerte François Espuche. Selon des estimations du BRGM et des universitaires, suite à un siècle d’exploitation intense, la région en a pour au moins 10 000 ans de pollution !

Autre défi posé par la mise en sécurité : la mémoire des lieux. « Dans 100 ans, certains viendront faire du moto-cross ou du quad sur les collines. Ils ne sauront pas qu’ils remuent les poussières », prévient l’ancien mineur Robert Montané. Les touristes qui se promènent ignorent souvent que le chemin qu’ils empruntent les mène à un ancien site où des déchets toxiques sont entreposés. Et rares sont les panneaux qui les préviennent des dangers qu’ils encourent.

 

Vers la réouverture d’une ancienne mine ?

La plaie de la région de Salsigne est donc loin d’être refermée. « J’en ai assez de porter le drapeau », a déclaré l’ancien mineur Robert Montané, en 2013, lors d’un colloque organisé autour de la mine. « Le drapeau, il le porte lors des enterrements de ses anciens camarades touchés par le cancer », explique un participant. Puisque les cancers peuvent subvenir de nombreuses années après l’exposition aux produits chimiques, ces victimes risquent d’être encore nombreuses. Pourtant, l’exploitation minière pourrait reprendre...

A quelques minutes en voiture de Salsigne, le barrage du Linnon permet de retenir les eaux qui s’écoulent de la montagne. Officiellement, ce réservoir sert à combattre les incendies de forêt. Officieusement, il permettrait de retenir la pollution. De temps en temps, des pêcheurs viennent ici. « Les truites sont lâchées le vendredi. Le mercredi suivant, celles qui ne sont pas pêchées sont mortes, elles flottent sur le dos », raconte un habitué du lieu. En cette fin octobre, le réservoir est au plus bas. Sur les parois, une importante couche blanche : de l’arsenic. Quelques mètres plus haut, on aperçoit entre les arbres l’ancienne mine de la Loubatière.

 

C’est ici qu’aimeraient s’implanter deux entrepreneurs, Olivier Bernard et Sébastien d’Arrigo, associés dans l’entreprise Or&Vintage, spécialisée dans le négoce de métaux précieux. Environ 30 tonnes d’or et des terres rares seraient enfouies ici. La durée d’exploitation est estimée à 30 ans. Avec un prix de vente d’environ 30 000 euros le kilo d’or, les industriels espèrent bien convaincre plusieurs investisseurs de les rejoindre dans l’aventure, notamment de la City, à Londres. Mais cette fois, bien entendu, le procédé serait éco-responsable. La « chloruration » remplacerait la « cyanuration ». Les industriels évoquent même un dérivé de l’amidon de maïs, ayant les mêmes fonctions que le cyanure, mais sans ses inconvénients. « Il est possible aujourd’hui d’avoir une activité industrielle sans impacter l’écologie, sans omettre nos obligations citoyennes », ont déclaré les deux associés au journal La Dépêche, en avril dernier.

En ces temps de chômage durable, l’argument de l’emploi ne manquera pas d’être mis en avant dans une région sinistrée économiquement. L’extraordinaire demande mondiale en minerais et la volonté affichée par les autorités françaises, notamment l’ancien ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, de redévelopper le secteur minier, pourraient relancer la fièvre de l’or dans les sous-sols de la Montagne noire. Comme un éternel recommencement de l’histoire qui semble se moquer des leçons du passé.

Simon Gouin 7.1.2015

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 14:36
Campings d'Argelès - Communiqué de la mairie
Campings d'Argelès - Communiqué de la mairie

Campings d'Argelès - Communiqué de la mairie

 

« Evitons l’étalement urbain
pour protéger Argelès-sur-Mer »

 

Argelès-sur-Mer compte 10 434 habitants au 1er janvier 2019, à l’issue de 1 % de hausse l’année dernière. Notre ville plaît et attire grâce à son offre commerciale, ses services, son art de vivre, son dynamisme social et son image. En quelques décennies, une forte pression immobilière a transformé notre ancien village en petite ville. Pour que l’âme de notre commune et sa qualité de vie soient préservées, nous maîtrisons l’étalement urbain en appliquant la loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové (ALUR), qui fixe un cadre strict à la construction de logements et limite l’artificialisation des sols. Ce texte modère l’étalement, pour ne pas condamner les paysages et les terres agricoles. Nous l’accordons au notre Plan Local d’Urbanisme (PLU), au Schéma de cohérence territoriale (SCOT) Littoral Sud et au Plan de prévention des risques (PPR). Il faut éviter de défigurer Argelès en grignotant ses terres.

 

Actuellement, sous la coordination du service Urbanisme de la mairie, 130 logements sont en construction sur l’ancien camping du Stade. Pour protéger notre ville, ce chantier se déroule dans une «dent creuse» parmi les secteurs construits, et non pas en périphérie. Les contraintes limitent la surface construite à 30 % de la surface totale, le restant étant réservé aux espaces paysagers, aux zones d’agrément et au stationnement. Ce chantier a été précédé de l’achat de 6500 m2 de terrains par la mairie, rétrocédés à hauteur de  4500 m2 à l’Office HLM 66, qui y prévoit 30 logements. Nous avons cédé 900 m2 au Département des Pyrénées-Orientales, qui y envisage la Maison sociale de proximité et un parking-relais. Nous exigeons un secteur aéré et agréable, dont nous conservons les platanes de hautes tiges, éléments de notre patrimoine sylvestre.

 

Loger à Argelès-sur-Mer les jeunes Argelésiens qui le souhaitent

 

Certains affirment qu’il ne faut rien faire et parlent de « bétonnage » pour faire peur. Cette stratégie immobiliste ne répond pas à la réalité. Sans nouvelles construction, comment loger les jeunes d’Argelès-sur-Mer dans leur propre commune ? La municipalité accompagne l’avancée de la ville en maîtrisant sa croissance, dans la logique du développement durable et de la densification urbaine.

Argelès-sur-Mer doit rester Argelès-sur-Mer, sans perdre son âme, tout en offrant une place à chacun. Je me dois de préserver la qualité environnementale de notre commune et je veille au maintien de la dynamique démographique en-dessous de 2 % par an. Sans politique cohérente, ce pourcentage serait bien plus important et entraînerait des problématiques nouvelles.

 

                                   Argelès-sur-Mer, 21 janvier 2019


COMMUNIQUÉ DE PRESSE - PRISE DE POSITION


CONTACT PRESSE

Esteve Vaills · Collaborateur de cabinet

Mairie d’Argelès-sur-Mer

Allée Ferdinand Buisson 66700 Argelès-sur-Mer

Tel. 04 68 95 34 35 · 06 76 55 12 53

e.vaills@mairie-argelessurmer.com

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19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 10:24
Hommage aux maires et philosophie de la ville : Corinne Valls, du camp d'Argelès à Cabestany et Romainville

Corinne Valls, maire de Romainville, philosophe pour sa ville

 

À leur libération du camp d’Argelès-sur-Mer, Étienne et Lucette Valls arrivent dans la commune avec leurs quatre enfants. Corinne, une de leurs petites-filles a terminé ses études à la faculté de Perpignan, avant de travailler à la mairie de Cabestany, puis de partir en région parisienne. Aujourd’hui, elle est maire de Romainville en Seine-Saint-Denis pour son troisième mandat. Sa ville a été récompensée dans le cadre de la première édition du grand prix des maires de France et la radio RMC. 

Ce prix met en valeur les plus de 2500 pratiques philosophiques qui sont proposées à la population : Romain-ville, une ville philosophe qui permet à toutes et tous de s’approprier le monde et de débattre à son sujet. 2019 sera encore une année pleinement philosophique avec la nouvelle maison de la philosophie dédiée à la pratique, à la formation et à la médiation de la culture.

 

la ville - Mes cours de philosophie. Ordre ou désordre? Maryse Emel

maryse.emel.blogphilo.over-blog.com/article-la-ville-113242094.html

 

8 déc. 2012 - La campagne et la ville s'opposent à l'intérieur d'un même genre. Urbs : ensemble de maisons et d'édifices. Civitas : ensemble de citoyens…

Ville (A) – L'Encyclopédie Philosophique

https://encyclo-philo.fr/ville-a/

 

Le plus souvent, la ville apparaît moins comme l'objet d'une analyse spécifique s'efforçant de construire une philosophie de la ville, que comme un simple ...

 

XVII – LE PHILOSOPHE ET LA VILLE — 1) « Bâtir, habiter, penser ...

urbainserre.blog.lemonde.fr/.../xvii-xvi-le-philosophe-et-la-ville-1-batir-habiter-pense...

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12 janv. 2014 - Ainsi pour l'auteur du Droit à la ville, « seule la philosophie et le philosopheproposent une totalité : la recherche d'une conception ou d'une ...

 

La Ville – Les Carnets des Cahiers Philosophiques

https://cahiersphilosophiques.hypotheses.org/248

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31 août 2009 - Céline Bonicco, « La ville comme forme de la vie moderne : l'étranger et le passant dans la philosophie de Georg Simmel. Dans la partie ...

Un philosophe en ville : introduction à la philosophie de l'urbain ...

https://www.franceculture.fr/.../un-philosophe-en-ville-introduction-a-la-philosophie-...

 

Un philosophe en ville : introduction à la philosophie de l'urbain : essais : Rares sont lesphilosophes sur le « front urbain », alors même que l'urbanisation ...

Philosopher avec Jacques Demy (4/4) : Une chambre en ville

https://www.franceculture.fr › Émissions › Les Chemins de la philosophie

 

12 avr. 2018 - Une chambre en ville est un conte cruel entre réalisme politique et "opéra populaire" ... Les Chemins de la philosophie par Adèle Van Reeth.

VILLE DES PHILOSOPHES EN 4 LETTRES - Solutions de mots ...

https://www.commeunefleche.com/ville-des-philosophes-en-4-lettres/

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2 févr. 2016 - Solutions pour la définition "Ville des philosophes" en 4 lettres ainsi que les différents synonymes possibles...

 

Corps de/dans la ville / Jean-Luc Nancy - Université Toulouse-Jean ...

https://www.canal-u.tv/video/...ii.../corps_de_dans_la_ville_jean_luc_nancy.4167

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Corps de/dans la ville / Jean-Luc Nancy, in colloque international L'Art de la Ville ... le philosopheJean-Luc Nancy présente une vision de la ville en tant que ...

« Défendre l'esprit de la ville » : entretien avec le philosophe Thierry ...

https://obs-urbain.fr/defendre-esprit-ville-thierry-paquot/

 

Thierry Paquot est philosophe de l'urbain et professeur des universités. Il est l'auteur d'"Un philosophe en ville" paru en 2011.

Corinne Valls,

 

née le  à Marseille, est une personnalité politique française de gauche, maire de Romainville, vice-présidente chargée des transports et des déplacements du département de Seine-Saint-Denis, et suppléante du député, président de l'Assemblée nationaleClaude Bartolone.

Fille de républicain espagnol exilé en France et résistant durant la Seconde Guerre mondiale, Corinne Valls est titulaire d’une maîtrise de sciences économiques et du grade de directeur territorial.

Vivant à Romainville depuis plus de 20 ans, elle a été successivement directrice du cabinet du maire de Romainville puis adjointe au maire chargée de l’urbanisme à partir de 1995. Elle succède comme maire à Robert Clément en 1998, après la démission de celui-ci lorsqu'il a été président du conseil général.

 

Remportant les élections de 2001 avec Les Verts, un manque de cohésion au sein du conseil municipal fragilise les changements dans la ville.

 

À la suite d’un profond désaccord sur la gestion des projets de la ville, elle quitte le Parti communiste français en 2002 et crée, aux côtés de Jacques Champion qui en est aujourd’hui le président, le Mouvement de la gauche citoyenne.

Le Parti socialiste rejoint la majorité, mais les dissensions internes avec le Groupe Citoyen, notamment à propos du projet de rénovation urbaine, l’obligent à donner sa démission, provoquant ainsi la tenue d’élections municipales anticipées en 2007.

 

Sortie renforcée, la nouvelle majorité autour du Mouvement de la Gauche citoyenne, du Parti socialiste, des Verts, du Parti radical de gauche, du Forum et du Comité citoyen des Gaullistes de Romainville développe de nombreux projets.

En 2008, la liste menée par Corinne Valls, Réussir Romainville, emporte l’élection municipale avec 48,47 % des voix : 3 134 voix sur 12 899 inscrits et 163 votes blancs ou nuls.

Elle est réélue en 2014.

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 10:24
Henri Iglesis (C) Jean Iglesis - Cours de catalan : communiqués -
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Henri Iglesis, sculpteur sur tôle...

Il ne manque pas de savoir-fer...

 

Henri Iglesis, sculpteur sur fer et inventeur du concept de la tôle soufflée, nous invite à la découverte de son univers.

Un monde ferrique et féerique, peuplé de personnages un rien oniriques, un rien ironiques.

Ici et ailleurs, jamais et toujours, en France et un peu partout dans le monde, alors même que les passions et que les idées s'oxydent toute raison gardée et de guerre lasse, les œuvres métalliques, aussi clinquantes qu' étincelantes d'Henri - en autant de témoignages vivants - se confrontent à l'inévitable rouille immanente et routinière du temps qui passe, tout en affirmant et leur pertinence et leur pérennité.

Ses créations ne manquent aucunement ni d'éclectisme, ni d'inspiration...

Henri Iglesis, artiste catalan d'origine et « catalanement » original, éclaire de son « savoir-fer » le réel de nos illusions et forge sur son imaginaire les rêves de notre quotidien...et ce dans une alchimie intime et savante qui conjugue à satiété le fer, et le souffle de la vie : à savoir le vent et le feu...

 

L'artiste livre à notre soif d'inconnu et à notre intérêt dévorant autant d'icônes infinies et d'idoles indéfinissables.

 

Enfantés au long d'images entraperçues et de souvenirs transcendés, ses êtres et ses créations de tôle configurent les contours de notre vie de chaque jour... optant de manière optimiste pour les courbes et les arrondis, arrondissant en toutes circonstances les angles, circonscrivant dans ses volumes pudiques mais affirmés les paradigmes de la réalité... et ce face à une existence sécante, parfois brisée, souvent en dents-de-scie, mais incontournablement, subséquemment et inévitablement frangée d'aspérités...

 

 Tel : 06 05 48 12 94  -   e-mail : henri.iglesis@gmail.com

site internet : www.henri-iglesis.com

 

Légendes photos : Henri Iglesis et ses bonhommes de tôle soufflée

 

Noves inscripcions pels cursos de català de la Casa de la Generalitat

  • S’obre un grup de nivell Iniciació i un segon de nivell Complementari
  • Es tracta de cursos intensius de tres hores setmanals per a adults

La Casa de la Generalitat de Catalunya a Perpinyà proposa dos nous cursos de llengua catalana. Un dels cursos és de nivell Iniciació, mentre que l’altre és de nivell Complementari.

Es tracta de cursos intensius de tres hores setmanals que s’adrecen fonamentalment a adults. Cada curs consta de 45 hores de classes de llengua, a més de tres hores de formació cultural. La inscripció també dóna la prioritat als alumnes per assistir als actes culturals organitzats per la Casa de la Generalitat a Perpinyà.

El curs de nivell Iniciació tindrà lloc cada dimarts de 10 a 13 hores. La data d’inici serà el dimarts 12 de febrer, mentre que la data de finalització serà el 25 de juny. El preu d’inscripció és de 105 euros i el nombre de places és limitat.

Pel que fa al curs de nivell Complementari, aquest també es celebrarà en horari de matins. Serà els dijous, de 10 a 13 hores. El curs arrencarà el dijous 21 de febrer i acabarà el 4 de juliol. El preu d’inscripció és de 105 euros i el nombre de places també és limitat. 

Impartit en col·laboració amb l’associació Òmnium Catalunya Nord, aquests cursos estan pensats per a persones especialment motivades que, per raons professionals o personals, aspiren a tenir un nivell de català suficient per fer front a converses bàsiques.

Utilitzat per deu milions de persones i oficial a la majoria de territoris on es parla, el català és la novena llengua amb més parlants de la Unió Europea. És una llengua de proximitat però també de negoci: cada vegada més marques internacionals i líders en els seus sectors aposten pel català. Conèixer el català obre portes a certs sectors econòmics i és una eina que amplia horitzons professionals i personals.

Inscripcions i informacions: Casa de la Generalitat, 1, Carrer de la Fusteria, 66000  Perpinyà. 04 68 35 17 14, casaperpinya@gencat.cat

 

Ouverture des inscriptions pour les nouveaux cours de catalan à la Casa de la Generalitat

  • Les nouveaux cours sont de niveau Initiation et Complémentaire
  • Il s’agit de cours de trois heures hebdomadaires et s’adressent aux adultes

 

La Casa de la Generalitat a Perpinyà propose deux cours de catalan intensif pour adultes, de niveau Initiation et Complémentaire.

Il s’agit dans les deux cas d’un module de 45 heures de cours de langue, plus trois heures de formation culturelle. L’inscription permet également aux élèves d’être prioritaires pour assister aux manifestations culturelles organisées par la Casa de la Generalitat a Perpinyà.

Le cours d’Initiation à la langue catalane aura lieu tous les mardis matin, de 10 à 13 heures, à partir du 12 février et jusqu’au 25 juin, au tarif de 105 euros. Le nombre de places est limité.

Quant au cours Complémentaire, celui-ci se tiendra les jeudis matin, de 10 à 13 heures, à partir du 21 février et jusqu’au 4 juillet, au même tarif de 105 euros. Le nombre de places est aussi limité.

Conçus en partenariat avec l’association Òmnium Catalunya Nord, ces cours s’adressent aux personnes motivées qui, pour des raisons professionnelles ou personnelles, souhaitent avoir un niveau de catalan leur permettant de tenir une conversation courante.

Rappelons que le catalan est parlé par 10 millions de personnes et est officiel dans la plupart des territoires où il est utilisé. Le catalan est également la 9e langue la plus parlée au sein de l’Union européenne. Il s’agit d’une langue de proximité, mais aussi de commerce. En effet, de plus en plus de sociétés internationales font le pari du catalan. Maîtriser le catalan est à la fois un atout pour trouver un emploi dans certains secteurs économiques et un outil pour l’épanouissement personnel. 

 

Inscriptions et renseignements : Casa de la Generalitat, 1 rue de la Fusterie, 66000 Perpignan. 04 68 35 17 14, casaperpinya@gencat.cat

Eduard Lladó i Vila

Comunicació | Cultura | Llengua Catalana

ellado@gencat.cat | +33 (0)4 68 35 17 14

1, carrer de la Fusteria | F-66000 Perpinyà

www.gencat.cat/presidencia/casa-perpinya

 

Casa de la Generalitat de Catalunya a Perpinyà

@casagovperpinya

Un quartier datant du Moyen-Age prochainement détruit à Perpignan ?

Par Gaétan Lebrun - Publié le 09/01/2019 

Le quartier Saint-Jacques à Perpignan, datant du Moyen-âge, risque d'être détruit suite à une décision de la mairie. La loi Elan, adoptée le 12 juin 2018, rend cette démolition possible.

Détruire un quartier datant du Moyen-âge ? C'est ce que la mairie de Perpignan souhaite faire avec le quartier Saint-Jacques, pourtant classé secteur sauvegardé. 24 blocs de maisons vétustes sont condamnés à la démolition pour y construire de nouveaux logements sociaux et privés dans le cadre du Programme National de Rénovation Urbaine (PNRU). Les habitants de l'actuel quartier gitan n'ont pas dit leur dernier mot comme le montre le documentaire d'Arte "Les gitans de Saint-Jacques, l’inquiétude face à la destruction de leur quartier".

Douze logements ont déjà été démolis dans l'ancien quartier juif de la ville, la population gitane a stoppé net les démolitions sur la place du Puig. Le célèbre animateur de télévision Stéphane Bern, chargé d'une mission sur le patrimoine par le président Emmanuel Macron, a même apostrophé le maire dans un tweet "Quel scandale Monsieur le Maire Jean Marc Pujol." La ville s'est défendue en expliquant qu'il s'agit de faire la chasse aux marchands de sommeil. Cette destruction est légale suite à l'adoption de la loi Elan sur l'évolution du logement et l'aménagement du numérique le 12 juin 2018 à l'Assemblée nationale. L'article 15 dispose qu'il est possible de se passer de l'avis des architectes des bâtiments de France pour toutes destructions en cas d'insalubrité des lieux.

Un quartier plein d'Histoire

Le quartier Saint-Jacques apparaît au XIIIe siècle entre l'église Saint-Jacques et le couvent des Dominicains lors de la croissance de la ville sous l'impulsion de Jacques Ier d'Aragon, roi de Majorque. La capitale de ce territoire quintuple entre 1025 et 1276. Saint-Jacques accueille alors la population juive, étant persona non grata dans le reste de la ville, après ordre du roi. Le quartier est prospère, il abrite l'activité d'usurier (prêt d'argent à taux élevé). Avant de connaître une période plus difficile et d'être supprimé après une ordonnance du roi Ferdinand le Catholique interdisant la population juive. Ce même roi affecte à ce quartier les "femmes publiques" avant de retirer son ordre après une plainte des Frères Prêcheurs qui étaient alors voisins du quartier.

Une autre partie du quartier est chrétienne et peuplée par des tisserands. Elle joue un grand rôle dans le développement de l'industrie et du commerce de la ville. C'est là qu'est construit l'église Saint-Jacques, le couvent des Minimes et également celui des Dominicains où a eu lieu le siège de l'Inquisition (juridiction qui a pour but de combattre l'hérésie) dans le Roussillon. Aujourd'hui, c'est tout ce patrimoine culturel du quartier Saint-Jacques qui est en péril, malgré le fait que ce dernier soit classé secteur sauvegardé depuis le 13 septembre 1995.

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 10:22
Expos à Barcelona : Centre culturel CaixaForum
Expos à Barcelona : Centre culturel CaixaForum
Expos à Barcelona : Centre culturel CaixaForum

Expos à Barcelona : Centre culturel CaixaForum

Centre culturel CaixaForum : expositions temporaires, concerts, débats et cycles de cinéma

CaixaForum est un centre culturel qui organise des expositions de grande qualité. Laissez-vous séduire par le charme et l'élégance de son cadre!

Où?

Av. Francesc Ferrer i Guàrdia 6-8
métro: Espanya (L1 L3)
Montjuïc

Quand?

du lundi au dimanche
fermé le 25 décembre et les 1er et 6 janvier

CaixaForum est un bel espace réputé pour ses excellentes expositions temporaires mais il ne se réduit pas à cette seule activité.

Le bâtiment historique du CaixaForum

Une usine textile devenue centre culturel

CaixaForum est installé dans une ancienne usine textile conçue par l’architecte Puig i Cadafalch, l’une des grandes figures de l’art nouveau catalan tout comme Domenech i Montaner et Gaudí. Sa réalisation est un magnifique exemple de l’architecture industrielle moderniste du XXème siècle en Catalogne.

Lorsque l’usine fut abandonnée, c’est la banque catalane la Caixa qui décida de l’acquérir. Le bâtiment fut par la suite transformé en centre culturel.

Un espace singulier et accueillant

Afin de redonner ses lettres de noblesse à ce joyau d’architecture, des grands maîtres de la discipline tels que Arata Isozaki ou Francisco Javier Asarta furent appelés pour sa restauration.

Le centre est désormais réparti sur 12 000 mètres carrés dont plus de 2500 sont consacrés aux salles d’exposition. Le design intérieur contraste harmonieusement avec la façade moderniste de l’édifice. Un impressionnant mural de Sol LeWitt apporte sa touche d’originalité à l’ensemble.

En 2002, CaixaForum inaugure ses premières expositions. Elles sont gratuites pendant plusieurs années mais la fondation Caixa facture à présent l’entrée à tous ceux qui ne sont pas clients de la banque. Malgré tout, la visite vaut vraiment le coup.

  • À noter: la librairie du rez-de chaussée vaut la peine d’être explorée.
  • Le toit-terrasse du bâtiment mérite également qu’on s’y attarde: le sol forme des ondulations pour le moins surprenantes et harmonieuses. Il est possible d’y accéder et d’avoir une superbe vue sur le MNAC.

 

Les expositions du CaixaForum

CaixaForum accueille toute l’année, en parallèle, plusieurs expositions qui durent généralement entre 3 et 6 mois. Elles couvrent des aspects divers tels que la peinture, l’architecture, la photographie, le cinéma, l’art classique, moderne et contemporain. La plupart sont de premier ordre et très bien menées: nous avons, entre autres, largement apprécié les expositions passées sur Chaplin, Dalí, Rodin, Rubens, Renoir, Picasso et Méliès.

  • La fondation la Caixa possède également l’une des collections d’art contemporain les plus importantes d’Espagne, qu’elle met parfois à l’honneur le temps d’une exposition.

Exposition Toulouse-Lautrec

 

Du 18 octobre 2018 au 20 janvier 2019, le Caixa Forum accueille l’exposition « Toulouse-Lautrec et l’esprit de Montmartre »qui à travers des peintures, dessins, affiches et illustrations, montre la production de Toulouse-Lautrec et d’autres artistes contemporains parisiens à la fin du XIXème siècle.

Exposition Velazquez et le siècle d’or

 

Du 16 novembre 2018 au 3 mars 2019, cette expo permettra de mieux appréhender les chefs d’œuvre  du célèbre peintre sévillan ainsi que ceux de ses contemporains en les mettant en lumière dans le contexte social , culturel et artistique de leur époque.

CaixaForum, un centre multifacette

En plus des expositions, CaixaForum organise une large palette d’événements culturels, sociaux et éducatifs comme des concerts, des projections de films, des débats et conférences, des spectacles d’arts scéniques et des activités multimédias.

Quelques infos pratiques

Tarifs

  • L’accès aux expositions coûte 4€ (3,80€ si vous réservez en cliquant ici).
  • L’entrée est gratuite pour les clients de la Caixa ainsi que pour les moins de 16 ans.
  • Les concerts valent environ 12€.
  • Les projections de films valent environ 4€, 2€ pour les clients de la Caixa.
  • Le prix des autres activités varie en fonction de leur nature. Consultez l’agenda en ligne pour plus d’informations.

Horaires

  • Du lundi au dimanche et les jours fériés, de 10h à 20h.
  • Les mercredis de juillet et août, de 10h à 23h.
  • Les 24 et 31 décembre et le 5 janvier, de 10h à 18h.
  • Fermé le 25 décembre et les 1er et 6 janvier.

Accessibilité

  • CaixaForum est entièrement accessible aux personnes en fauteuil roulant et aux personnes à mobilité réduite. Des fauteuils sont à disposition au guichet d’information.
  • Des visites commentées des expositions et du bâtiment peuvent être réservées pour les personnes aveugles ou les malvoyants. Pour cela, appelez le +34 93 476 86 30. Certains éléments tactiles peuvent également être touchés lors de ces visites.
  • Le centre dispose d’appareils spéciaux améliorant l’audition des personnes utilisant des prothèses auditives.
  • Les chiens guides d’aveugles sont autorisés au sein de l’établissement.
  • Des visites en langue des signes et pour les personnes présentant un déficit mental, intellectuel ou psychique sont disponibles sur réservation au +34 93 476 86 30.

CATALANS en tournée

Le cirque de paille d'Amer i Àfrica a la Biennale Internationale des Arts du Cirque de Marseille et à ALENYA (66) :

 

Les portées acrobatiques d’Amer Kabbani i Àfrica Llorens autour et avec un tas de bottes de paille ont enchanté en septembre dernier le public toulousain. Ils risquent de faire la même chose avec celui de Marseille à l’occasion de sa programmation à la Friche la Belle de Mai dans la troisième Biennale Internationale des Arts du Cirque de Marseille, qui prévoit pour cette année 65 spectacles dont 30 créations pour 272 représentations entre le 11 janvier et le 12 février.

Les catalans seront présents les 12 et 13 janvier à 16h et à 15h respectivement, en plein air, pour accueillir tout public à partir de 3 ans avec son spectacle Envà.

Envà, en catalan, est un mur mince érigé pour séparer l’espace. Ainsi, chacun de nous se construit des barrières mentales pour se protéger de ses émotions, des murs pour se protéger de l’Autre… puis passe sa vie à chercher la manière de s’en libérer. 250kg de paille, 125 kg de masse humaine et du main à main sont les ingrédients d’Envà pour une recette acrobatique, drôle, intense et de toute beauté.

Ils continueront leur tournée par Cabestany, où ils donneront le même spectacle le 18 janvier à 20h30 au Centre culturel Jean Ferrat.

- - -

PARIS,  19/01/2019

 

Nuit de la lecture au Grand Palais: "Dans les mots et les tableaux de Miró"

 

Dans le cadre de la programmation de l'Auditorium autour de l'exposition rétrospective consacrée à Joan Miró, et avant qu'elle ne ferme ses portes le 7 février, un dernier atelier animé par le Nicolas Struve fera entendre la voix du peintre catalan, qui déclarait ne faire aucune différence entre poésie et peinture. Une occasion pour s'emparer des mots du maître et de ses nombreux amis poètes. le 19 janvier à 18h30. 

 

Grand Palais 

Auditorium, accés square Jean Perrin 

PARIS,  23/01/2019

 

Emili Manzano ouvre les « Enjeux contemporains » de la Maison des écrivains et de la littérature 2019

 

Son film El dia de la sípia sur un entretien-portrait peint et filmé entre Enrique Vila-Matas et Miquel Barceló serà projeté lors de la première soirée de la douzième édition de cette rencontre réunissant écrivains, penseurs, poètes, dramaturges, cinéastes et artistes, autour des relations entre littérature et arts. Le 23 janvier à 20h15 dans la grande salle du Centre Pompidou, avec le soutien de l'Institut Ramon Llull.

PARIS,  23/01/2019

 

Concert de Jordi Savall à l'Unesco à l'occasion de la Semaine du son

 

Le 23 janvier à 20h Jordi Savall et Le Concert des Nations offriront dans la salle 1 du siège de l’Unesco à Paris le concert exceptionnel Tempêtes, Orages et Fêtes marines en commémoration du premier anniversaire de la résolution 39C/49 de l’Unesco sur l’importance et les bonnes pratiques du son dans le monde actuel.

+ info >>

Musée d’Art Contemporain de Barcelone (MACBA): un concentré de créativité

métro: Universitat ou Catalunya
Plaça dels Angels 1
Raval

Quand?

dimanche et jours fériés: 10h-15h
fermé le mardi
lundi et du mercredi au vendredi: 11h-19h30
samedi: 10h-20h

Combien?

tarif normal: 10€
tarif réduit: 8€

Pourquoi?

pour sortir des sentiers battus

Ouvert en 1995, le MACBA est vite devenu un musée de référence à Barcelone. Grandiose, audacieux et différent, il vaut vraiment le détour si vous aimez l’art contemporain.

L’écrin du MACBA, un chef d’œuvre de l’architecte Richard Meier

Un édifice impressionnant

Ce qui surprend d’emblée, c’est la grandeur du bâtiment qui abrite le MACBA et qui trône sur la Plaça dels Àngels. Au milieu des rues étroites de la vieille ville, entre les immeubles de pierre grise, se dresse un mastodonte au design ultra moderne et d’un blanc éclatant. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça (d)étonne!

Néanmoins, le contraste entre le musée est son environnement est du plus bel effet. Son architecte, le célèbre Richard Meier, n’a rien laissé au hasard.

Une agréable promenade

La présence accrue de lumière naturelle à travers un immense mur en verre est particulièrement agréable. La circulation est quant à elle facilitée à son maximum grâce à une rampe unique.

Enfin, les salles d’exposition ont été conçues afin que les œuvres trouvent l’endroit le plus adapté à leur dimension et à leurs besoins. Lumière tamisée ou flamboyante, espace majestueux ou intimiste, on est transporté dans des univers bien différents d’une salle à une autre.

 

Collection et expositions au MACBA

Le MACBA expose principalement des œuvres de la seconde moitié du XXème siècle d’artistes peu connus du grand public.

Art contemporain

Et c’est là tout l’intérêt du MACBA: sortir des sentiers battus, découvrir des artistes émergents. La contrepartie? Il est parfois difficile de saisir le sens des œuvres sans être un initié. Heureusement, les explications des différentes expositions sont assez détaillées et disponibles en français.

  • Bon à savoir: les explications en français ne sont pas affichées sur les murs (alors qu’elles le sont en catalan, en espagnol et en anglais) mais imprimées sur un feuillet disponible à l’entrée des salles d’exposition.

 

L’une des particularités du MACBA est de se consacrer uniquement à des expositions temporaires. Leur dénominateur commun? Une perspective complexe de la culture contemporaine, qui place l’art au cœur de la compréhension des dynamiques politiques, sociales et économiques de notre époque.

Exposition temporaire: Jaume Plensa

 

Sculptures de Jaume Plensa du 1er décembre 2018 au 22 avril 2019

Le Macba présente une rétrospective des années 80 à nos jours de l’œuvre à la fois poétique et philosophique de ce grand artiste et sculpteur barcelonais. À ne pas manquer!

Documentaires

Le musée est grand et les œuvres nombreuses. En plus des peintures, des sculptures, des collages et de quelques installations, il fait la part belle aux documentaires. Confortablement installé(e) face à l’écran, vous ne verrez pas le temps passer! Il est très facile de rester 3 bonnes heures au MACBA pour peu qu’on prenne le temps de s’immerger dans les travaux présentés. Notez toutefois que les documentaires sont souvent en anglais ou en espagnol.

Prix

  • Tarif normal: 10€ (9,50€ si vous réservez en cliquant ici)
  • Tarif réduit: 8€, valable pour les étudiants, les journalistes et les usagers dubus touristique et les détenteurs de l’Articket
  • Tarif annuel: 15€ (entrées illimitées)
  • L’entrée est gratuite le samedi de 16h à 20h.
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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 10:48
M. Daniel Halimi synagogue de la rue de la Cloche d'Or, Perpignan.

M. Daniel Halimi synagogue de la rue de la Cloche d'Or, Perpignan.

DANIEL HALIMI : commentaire sur le blogabonnel du 09/01/2019 15:03

 

Voilà le pseudo intellectuel de retour pour cracher sa haine de l'arabe, du juif, bref de tout ce qui n'est pas lui même. Imaginez un seconde qu'en plus ils soient homosexuels ou francs-maçons et nous voilà de retour aux années 40.

 

Je pensais naïvement cher intellectuel que, passée votre polémique à propos de la nouvelle synagogue, vous vous étiez enfin assagi. Il n'en est rien et vous continuez à cracher votre venin rempli de racisme à peine dissimulé.

 

Il est vrai que vous, qui vous instaurez en "Père la morale" vous n’arrêtez pas d'agir en faveur de votre ville et que vous nous inondez d'idées toujours plus novatrices.

 

Un grand merci à vous pour les brillantes idées que vous défendez au quotidien.

 

Outre le peu d'intérêt du fond de votre pseudo article, je constate que vous donnez un coup de projecteur sur les qualités de JUIF et de MUSULMAN des gens que vous combattez.

 

Je note cependant un oubli dans la signature de votre magnifique article: vous oubliez de mentionner votre propre qualité religieuse. A n'en pas douter, vous n'êtes ni juif ni musulman et je m'en réjouis d'avance.

 

Il est important de préciser que je ne répondrai ni ne lirai vos réactions éventuelles ne voulant pas vous donner plus d'importance que ce que vous ne méritez par de tels propos.

 

M.Daniel Halimi

 

- - - Ainsi M. Halimi a repris sa plume à l'encre baveuse, pas sympathique du tout, fidèle à lui-même. Le chef de la communauté israélite m'en veut depuis que j'ai soulevé, le premier dans les médias, quatre mois avant l'Indépendant, l'affaire du projet de synagogue à l'espace Méditerranée...

 

Il a perdu son procès face à la quarantaine de copropriétaires qui se sont solidarisés... M. Halimi veut poursuivre la procédure : cela ne lui coûte pas trop car des avocats de talent sont ses proches : Jordan, Maurice...

 

A présent, il m'attaque, tout en écrivant qu'il ne lira pas ma réponse ni ne désire dialoguer (or, il me lit puisqu'il répond à l'article écrit sur la candidature d'Olivier Amiel à la mairie de Perpignan, la liste contenant deux jeunes d'avenir, un juif et un musulman, ce que j'estimais intéressant pour "Perpignan la plurielle", même si je me méfie du communautarisme et même si je ne me définis pas par la religion...Elevé dans le catholicisme, baptisé, ayant fait la communion solennelle, je suis athée, hélas, depuis longtemps...toujours ?)...

 

Soit M.Halimi n'a pas compris mon texte (ironique et provocateur comme souvent...), soit il est de mauvaise fois : à constater sa bave, il est un peu les deux, bête car obtus et terroriste comme les ennemis qu'il poursuit, comme les antisémites qui osent se manifester de plus en plus ouvertement dans notre pays...

 

Si j'étais raciste, ce qui est non une opinion, mais un délit, M. Halimi m'aurait poursuivi, et il aurait raison. Or, il sait que je défends la mémoire d'un immense philosophe juif allemand (je suis président de l'association Walter Benjamin sans frontières, créée à Banyuls il y a 4 ans) : mes textes prouvent que j'ai dénoncé la haine du juif : alors, Monsieur, n'apparaissez pas comme le chef d'une secte, mais ayez l'ouverture d'esprit d'avouer que je ne suis en rien votre ennemi...

Merci. JPB

 

 

- - -

* Le blogabonnel du 24 JUILLET 2015 :

SI J'ÉTAIS ANTISÉMITE… LETTRE À M. DANIEL HALIMI À PROPOS DE LA SYNAGOGUE ET DE SES ACCUSATIONS

 

Monsieur, vous ne voulez plus me lire, mais je n'écris pas que pour vous. Vous ne voulez pas parler d'installations de culte privées à Perpignan, pourtant les citoyens ont le droit de savoir et les habitants qui sont près de mosquées ou de synagogues se posent des questions.

Comment organiser les lieux de culte dans la cité ? La mairie doit-elle donner le foncier ? Pratiquer le communautarisme et être juste à l'égard de toutes les religions ? La séparation entre l'église et l'Etat est-elle vraiment pratiquée..?

On peut faire l'autruche et ne parler de rien dans ce pays, catalan ..?

Si j'étais antisémite, comme vous me qualifiez, je ne serais pas ami avec Benjamin Stora, "juif de Constantine", que j'ai pu rencontrer à Collioure lors du festival du livre (je suis allé avec lui sur la tombe de Maillol…); j'ai écrit un texte sur sa récente autobiographie dans mon blog. Il avait accepté, pour les municipales à Perpignan, de présider un comité de soutien à J.M.Pujol, en votant, avec des artistes, écrivains…pour lui, au second tour (alors que dans son livre "Camus Brûlant", Stora critique la municipalité à cause de l'existence d'un musée algérianiste peu objectif…Rendons grâce à l'ouverture d'esprit de ce juif de Stora..!)

Mais vous n'avez pas lu cet article consacré aux rapports entre juifs et musulmans en Algérie...

Vous n'avez pas non plus lu mes nombreux articles sur le penseur juif Walter Benjamin, que j'admire depuis quinze ans car il essaie de concilier le messianisme et la vision marxiste (anti-stalinienne) du monde. J'ai écrit ses derniers jours, de Marseille à banyuls et Port-Bou (Cap Béar éditeur)…Mais vous n'avez pas lu non plus ce livre...

Vous collez des étiquettes, vous jugez sans connaître, vous insultez…Ce n'est pas cela être CHARLIE, comme vous vous glorifiez (mais peut-être comme d'autres manifestants, tel L. Alliot, FN, vous étiez devenu Charlie pour crier contre les Musulmans…Thèse d'Emmanuel Todd…)

Vous ne voulez pas dialoguer, tant pis pour vous, et surtout pour les citoyens de Perpignan …et d'ailleurs...

 

J.P.Bonnel

 

- - -

*Articles sur des JUIFS dans le blogabonnel

 

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Intellectuels de gauche racistes - Jaurès antisémite ... - Le blogabonnel

leblogabonnel.over-blog.com/article-intellectuels-de-gauche-racistes-jaures-antisemite...

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Pétain, Macron et l'antisémitisme - Le blogabonnel

leblogabonnel.over-blog.com/2018/11/petain-macron-et-l-antisemitisme.html

  1.  

7 nov. 2018 - Après les attentas anti-juifs à Paris, après les événements antisémites... Honorer la mémoire des généraux qui ont conduit nos soldats aux ...

 

La Clau - L'intellectuel J.P. Bonnel craint pour la communauté juive de ...

https://www.la-clau.net/.../lintellectuel-j.p-bonnel-craint-pour-la-communaute-juive-de...

 

25 juil. 2015 - La centralisation des lieux de culte judaïques en une seule synagogue, à Perpignan, inquiète l'intellectuel Jean-Pierre Bonnel. Cet écrivain du ...

Jean-Pierre Bonnel | Ouillade.eu

https://www.ouillade.eu/tag/jean-pierre-bonnel

 

10 oct. 2018 - Ce nouveau prix littéraire créé en 2017 par Jean-Pierre BONNEL et ... Il va sur le chemin d'exil et de mort du philosophe juif allemand Walter ...

PERPIGNAN : Jean-Pierre Bonnel, un écrivain au miroir de Walter ...

www.ouillade.eu/culture/perpignan-jean-pierre-bonnel-un-ecrivain-au...de.../25037

 

17 nov. 2012 - Le Colliourenc Jean-Pierre Bonnel à La Maison de la Région ... à 17h, pour une conférence sur le philosophe juif allemand Walter Benjamin…

Vous avez consulté cette page 2 fois. Dernière visite : 24/05/14

 

Conférence sur Walter Benjamin par Jean-pierre Bonnel - Conférence ...

 

www.lesitecatalan.com/.../conference-sur-walter-benjamin-par-jean-pierre-bonnel

  1.  

29 nov. 2018 - Conférence sur Walter Benjamin par Jean-pierre Bonnel ... Initiation à l'oeuvre et à la vie du philosophe juif allemand qui s'est suicidé à ...

 

Untitled - Walter Benjamin a Portbou

www.walterbenjaminportbou.cat/sites/all/files/bonnel-benjamin.pdf

 

Jean-Pierre BONNEL. Antonio MACHADO. #. Vovo. $ pomoo. YA mm deux deslims à la frontière. Walter Benjamin est le philosophe juif allemand qui, avec.

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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