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9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 09:01
Stefan ZWEIG - Ses mémoires : Le Monde d'hier - Aujourd'hui : l'exil, la haine - La guerre, la Retirada -
Stefan ZWEIG - Ses mémoires : Le Monde d'hier - Aujourd'hui : l'exil, la haine - La guerre, la Retirada -
Stefan ZWEIG - Ses mémoires : Le Monde d'hier - Aujourd'hui : l'exil, la haine - La guerre, la Retirada -
Stefan ZWEIG - Ses mémoires : Le Monde d'hier - Aujourd'hui : l'exil, la haine - La guerre, la Retirada -
Stefan ZWEIG - Ses mémoires : Le Monde d'hier - Aujourd'hui : l'exil, la haine - La guerre, la Retirada -
Stefan ZWEIG - Ses mémoires : Le Monde d'hier - Aujourd'hui : l'exil, la haine - La guerre, la Retirada -

Stefan ZWEIG - Ses mémoires : Le Monde d'hier - Aujourd'hui : l'exil, la haine - La guerre, la Retirada -

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Le monde de demain est-il possible..?
 
Nous vivons un monde en crise, avec un retour de la guerre froide (Trump contre Poutine), chacun essayant de sauver son pré-carré (en Afrique, au Moyen-Orient), face à l'essor de pays émergents qui chamboulent l'ordre industriel et financier mondial, face aux pays producteurs de pétrole, entretenant souvent les conflits et le terrorisme religieux (Iran/Arabie Saoudite, Iran et Syrie...).

 

L'Europe, avec l'avancée des migrants, croit perdre son identité, sa culture, et la civilisation occidentale chrétienne serait en danger. Les USA aussi seraient "envahis" par les Mexicains, Vénézuéliens...

 

Face à ce "retournement" à venir, à la peur de se voir désormais minoritaire dans leur propre pays (Latinos et Noirs aux Etats-Unis, un président maghrébin bientôt en France..?), le populisme, issu de partis qui exaltent les bas instincts (racisme par l'extrême-droite, critique le président élu, les journalistes, la justice : Mélenchon et la France insoumise) prend de l'essor. A cette réaction malsaine se mêle l'éternel antisémitisme, jusqu'à un président de la République, qui évoque la célébration d'un maréchal qui aida Hitler à se débarrasser des Juifs de France  (rafles, rencontre de Montoire en octobre 40...)

 

Face à ces incertitudes et périls graves, évoquant la crise de 29, la montée du nazisme, en 33, et la jonction des fascismes durant 39/45, la responsabilité des démocrates est grande. Or, après les déceptions des partis au pouvoir (la gauche en France, la corruption du parti des travailleurs au Brésil et au Vénézuela, la répression à Cuba...), l'électorat se réfugie dans l'abstention, le dégagisme ou le poujadisme/populisme (révolte du 17 novembre 2018).

 

Macron, dernier espoir avant le recours à la droite radicale, craque peu à peu, dans une Europe déchirée, où jaillissent les aspirations d'autonomie et d'indépendance. Or, seule l'union des peuples, des nations dans une Europe plus intégrée, pourra affirmer la démocratie face à la haine qui monte. Le danger est devant notre porte. Gauche et droite se fracturent, alors qu'il faudrait s'allier.

 

Chaque parti fourbit sa liste pour conserver un peu de pouvoir au lieu d'agir pour faire l'union ! En renonçant au libéralisme financier vivant des inégalités sociales, Macron pourrait agglomérer le peuple du centre, de gauche, de droite démocrate...Hélas. La France insoumise, sans ses coups de gueule et ses extrémismes, aurait pu apporter un espoir d'aller vers une République nouvelle...Hélas : l'égo et la démagogie l'emportent.

 

Ne pas désespérer Billancourt ! Mais Billancourt est mort et le peuple est déjà désespéré. Ira-t-il encore se réfugier vers le fort, l'ogre, la bête immonde...

 

Pour se rappeler le passé récent, la montée du nazisme, il faut revenir à des livres tels que celui de Stefan Zweig, écrivain juif réfugié au Brésil, qui, traumatisé par la fin d'une civilisation, se suicidera, comme tant d'autres intellectuels et opposants juifs ou pas de l'époque...

 

Relisons ces pages où il décrit Vienne (page 28, édition du livre de poche), Berlin (p.137), Paris (154/179), Londres (189) et ses amis Rilke, Rodin, Freud, Gorki (p.397)...On est élu surtout quand on lit ces passages sur l'exil, sur un homme traqué, qui s'éloigne de l'Europe de l'intelligence et des arts, qui se laisse violer par un fou frénétique et sanguinaire... Comment peut-on en arriver là ? Il faut vraiment être sans espoir... En sommes-nous arrivés là ? 

 

Lire le monde d'hier pour inventer le monde de demain... Utopie ?

 

JPBonnel 

 
Le Monde d'hier. Souvenirs d'un Européen
 
 
 
Stefan Zweig vers 1912

Le Monde d’hier. Souvenirs d’un Européen (en allemand, Die Welt von Gestern. Erinnerungen eines Europäers) est uneautobiographie de l’écrivain autrichien Stefan Zweig parue en 19431.

 

L'ouvrage commence avec la description de Vienne à la fin du xixe siècle et celle du milieu familial qui a vu naître Stefan Zweig et se poursuit jusqu'à la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1939.



Stefan Zweig commence à rédiger Le Monde d'hier en 1934 quand, face à la persécution nazie, il décide de s’enfuir vers l’Angleterre puis vers le Brésil. Il poste à l’éditeur le manuscrit, tapé par sa femme, un jour avant leur suicide, en février 1942. Le livre, paru en 1943 à New York1, est parfois considéré comme le « testament littéraire » de l'auteur2.

 

 

Le Monde d'hier décrit avec nostalgie la Vienne et l'Europe d'avant 1914 : une Europe insouciante, traditionnelle, conventionnelle, artistique, à l'apogée de sa richesse et de sa puissance dont Zweig est un témoin privilégié, fréquentant Freud, Verhaeren, Rilke ou Valéry. Le livre décrit une époque de stabilité et de liberté d'esprit, qui va voir cet « âge d'or de sécurité » s'effondrer avec les deux guerres mondiales et la disparition des monarchies européennes. En bref, la mort d'une civilisation qui avait pourtant une si grande confiance en l'avenir.

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8 novembre 2018 4 08 /11 /novembre /2018 09:05
Campagne publicitaire au second degré... - Rêver la ville -
Campagne publicitaire au second degré... - Rêver la ville -

Campagne publicitaire au second degré... - Rêver la ville -

Perpignan : université de droit, fac des échecs ?

 

Ce projet de renaissance de la faculté de droit en coeur de ville a-t-il été bien pensé.? Sans doute, puisque depuis le Moyen-Age, en passant par Paul Alduy, J Amiel-Donat, Louis Aliot et F. Llorente (chacun se dit détenteur de la paternité de l'idée), le monde politique est unanime..!

 

Le maire accepta la proposition du directeur de la fac Via Domitia : bien que ne sachant pas le latin, M. Pujol a perçu tout de suite l'opportunité de travaux incessants avant les élections municipales : montrer qu'on agit et, au passage, toucher quelques indemnités, appelés parfois "pots de vin", contre lesquels, vu l'omerta entre politiques et entreprises du bâtiment, les services fiscaux ne peuvent rien, ou ne veulent rien savoir : quand le bâtiment va, et coetera...

 

En effet, la réalisation architecturale, en brique et dynamisme, est réussie; ce ne sont pas quelques destructions patrimoniales qui peuvent altérer cette cité utopique et intellectuelle, ruche fébrile telle une fringante start-up naissante !

 

Si la médiathèque accolée n'a pu se développer, on stockera des livres au centre d'art contemporain !

Si manque un amphithéâtre pour nos étudiants en droit, on s'emparera du théâtre et les troupes iront se faire voir ailleurs !

 

Puisque la CGT est d'accord (et le PCF, seul Jean-Marie Phillibert dans Le Travailleur catalan, a exercé son ironie et sa critique face à ce déménagement), la maison des syndicats sera hébergée dans un immeuble à l'architecture plus banale !

 

C'est donc l'unanimisme pour ce projet d'implantation du Campus Mailly. .!

On peut tout de même avancer que les étudiants risquent de regretter le campus au soleil du Moulin à Vent, le parc des sports...Un peu isolé et à l'ombre, dans ce quartier austère, loin des boums de la Via D...Il y a le ciné, à côté, et le Médiator...Pour l'Archipel, c'est cher et trop classique...

 

Quant à se rendre au restau, z'ont pas beaucoup d'argent, les étudiants, mais iront place de la Rép se bronzer en mangeant un sandwich, entre deux cours...c'est sûr.

 

Enfin, la question du logement. La mairie et le Président Llorente (prêt pour les municipales en pôle position) rêvent de faire venir des milliers de jeunes. Les propriétaires de studios vont pouvoir louer ! 

Or, j'en connais un, dans le centre historique, près de la cathédrale, qui a des demandes, mais ces étudiants ne veulent rester que quelques mois, puis repartir chez eux, ou aller dans une fac plus renommée; en effet, on vient à Perpi par dépit ou parce qu'on n'a pas été accepté ailleurs... 

Perpignan doit créer des filières innovantes. Pour l'instant, elle fait sa pub : "Echec assuré" ...

 

J.P.Bonnel

La   festa   del  tren   de  Llançà

 

El   10  de novermbre  de  2018  hi  ha  previst celebrar  la   tercera Festa  del  tren de  Llançà  A  una mica  menys  d’un  mes  es fa  necessari  començar  a recorder  en la ment   aquesta data  que  pot  significar, que ha de  significa  una inflexió   molt necessària  en la millora de la  mobilitat  sostenible  en una contrada en què, encara  regna  una mentalitat  molt  antiga  en relació   amb la  forma  de  moure’s, per tal  d’intentar  exercir  aquesta  funció  d’una manera  molt  més  coherent, segura  i molt  menys  contaminant .

 

La Festa  del  tren  de  Llançà   i  Vilajuïga  del  proper dissabte  10  de  novembre de  2018 és un projecte ciutadà entre  quatre associacions de  Defensa detren  convencional  la PTP, Defensem  el Tren  de L’Empordà, L’Associació   d’usuaris   del  tren  Perpinyà-Portbou  i  la  Fnault  que  volen  unir esforços   i  “fusionar-se”  amb  diversos  ajuntaments   del territori  ferroviari  entre  Figueres  i  Perpinyà   i,  alhora,  adquirir  força  mitjançant  l’ajuda, el suport inestimable  de la Generalitat  de  Catalunya, el Departament   dels  Pirineus  Oriental  i  la Regió Occitania. La Festa  del Tren de  Llançà  i Vilajuïga  és  una oportunitat  excel·lent  d’obrir  un gran  debat   a  l’entorn del  tren  convencional transfronterer que  pot  ser  ha  de ser  una gran  eina  de construcció  i   comunicació  dels  territoris  de l’Alt  Empordà , les comarques  gironines, la Catalunya  Nord  i   una part  molt  important de  la Regió d’Occitània .  La  Festa  del tren  de Llançà    i   Vilajuïga  ha  de ser , ha  de significar   un aplec  d’idees  i  propostes  per  millorar  un territori  que  tradicionalment  ha  viscut  marginalitzat   ui  com a  zona  de  “divertimento”  d’uns  grans conubacions  urbanes  tant del  Nord  com  del  _Sud . Precisament  a la Festa  del  Tren  de Llançà  es presentarà  una eina  indispensable   per  amortitzar  molt  millor  un tren convencional,  social i turistic  transfronterer : la guia  ferroviària  transfronterera.. Aquest  propera  Festa  del  tren de  Llamçà  i  Vilajuïga  ha de  ser l’inici  de planificació  de  projectes molt  més  sostenibles  i  d’aprofitament   laboral, social , turístic  d’un mitjà  de  transport que  ha de servir  d’esperó  per  la millora   i diversificació d’una economia  de proximitat ara  molt limitada . La Festa  del  tren de  Llançà  i  Vilajuïga  ha de tractar  i “dessembussar” el  greu  problema, al meu entendre molt polític, de degradació  d’unes  interconnexions  entre Portbou  i Cervera de la Marenda, totalement  tercermundistes. 

 

http://in.directe.larepublica.cat/josep-loste/blog/19148/la-festa-del-tren-de-llanca

 

MARSEILLE,  08/11/2018

 

Le festival Cinehorizontes de Marseille donne à voir les nouveautés du cinéma catalan

 

Pour sa 17e édition qui se tiendra du 8 au 16 novembre 2018, le festival de cinéma espagnol de Marseille propose plus de quarante films de fiction, documentaires et court-métrages dans ses salles partenaires El Prado, l’Alhambra et  l’Alcazar, en plus d’un cycle consacré au cinéma cubain. Depuis le film d’ouverture sorti de l’Escola Superior de Cinema i Audiovisuals de Catalunya (ESCAC), jusqu’au parrainage de Sergi López, la note catalane sera présente tout au long du festival avec Marc Recha, Isabel Coixet, Mar Coll o Jaime Rosales. Avec la collaboration de l’Institut Ramon Llull. (voir ce site)

 

PARIS,  09/11/2018

 

Colloque sur la relation entre poésie et peinture chez Joan Miró à la NY University de Paris

 

A l’occasion de la grande exposition du peintre catalan qui se tient depuis le 3 octobre au Grand Palais de Paris, la Càtedra Miró (Fundació Joan Miró, Barcelone – Universitat Oberta de Catalunya), avec la New York University de Paris, et l’Université Paris Nanterre organisent les 9 et 10 novembre un colloque qui réunira un exceptionnel panel international d’experts pour analyser la fusion entre peinture et poésie dans la pensée artistique de Joan Miró. Avec la collaboration de l’Institut Ramon Llull.

+ info >>.....

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 14:38
Pétain et Hitler

Pétain et Hitler

Hitler et Pétain - Macron et Pétain

 

 

J'aurais pu tout oublier des décisions de Macron : les inégalités, les cadeaux aux imposés à l'impôt sur la fortune, les taxes, la CSG, le grignotage des retraités, l'essence plus chère...

 

Ben Allah...mais là, non c'est trop ! Après les attentas anti-juifs à Paris, après les événements antisémites... Honorer la mémoire des généraux qui ont conduit nos soldats aux abattoirs, après la rafle du Vel d'Hiv, les mesures anti-juives...

Pétain, ce héros de Verdun, ce grand général, qui fut aussi ambassadeur de France à Madrid sous Franco...Après les poignées de mains avec les fascistes de 39/45, le pacte signé pour renvoyer les opposants au nazisme, les  Juifs, les intellectuels, les Gitans, le francs-maçons, le communistes...

Les camps en France, les convois vers les camp d'extermination...

 

Tout ça je ne peux l'oublier !

 

On ne peut oublier la haine durant les guerres et l'occupation. On ne peut plier devant la haine qui vient ! Lisons le livre récent de Marc Weitzmann : "Un temps pour haïr" (Grasset, 512 pages, 22 euros)...

 

Il fait le bilan des actes antisémites depuis quelques années : Mohamed Merah...jusqu'aux penseurs de l'extrême droite, Alain Soral...

 

Oui, la haine est là, elle revient toujours, et Pétain de 40 a causé plus de morts que nos terroristes des années 2010 ! Il s'agit de glorifier les vertueux, les frères, les sauveurs d'autrui, pas le vieux maréchal qui fit tant de mal ! Putain de Pétain ! Cochon de Macron !

C'est cela la réalité...

 

J.P.Bonnel

 

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 10:13
Livre de Michèle BAYARD - Joan Llorenç Solé - Un amour dans la tourmente : France-Culture : André Scobeltzine
Livre de Michèle BAYARD - Joan Llorenç Solé - Un amour dans la tourmente : France-Culture : André Scobeltzine
Livre de Michèle BAYARD - Joan Llorenç Solé - Un amour dans la tourmente : France-Culture : André Scobeltzine
Livre de Michèle BAYARD - Joan Llorenç Solé - Un amour dans la tourmente : France-Culture : André Scobeltzine

Livre de Michèle BAYARD - Joan Llorenç Solé - Un amour dans la tourmente : France-Culture : André Scobeltzine

*CHANSON, disque à paraître :

 

GROC, le prochain album de Joan Llorenç Solé

 

Il y a trois ans, le chanteur nord catalan, Joan Llorenç Solé, enregistrait « Estavar » avec l’aide d’un financement participatif. Aujourd’hui, il lance une cagnotte en ligne pour aider l’association Traditions Catalanes à produire son nouvel opus, « GROC » (jaune). 

Avec ses musiciens, choisis pour l’occasion des deux côtés de la frontière, ils enregistreront dans un célèbre studio de la province de Girona, au premier semestre 2019. Ce nouvel album, se veut, de par son titre, et ses 14 nouvelles chansons, engagé aux côtés de la population catalane, des exilés et prisonniers politiques. Très sensible à cette cause de par ses origines « del Baix Empordà », GROC est l’aboutissement de 2 années de travail, et sera présenté fin 2019.

Piano voix, cobla ou orchestre traditionnel, seront les différents accompagnements de Joan Llorenç. Les cordes feront place à un nouveau pupitre de chœurs. Les chansons seront pour la plupart rythmées. Un clin d’œil à ses amis Jordi Barre, Albert Bueno ou Thérèse Rebull, sera également de mise lors de 3 reprises.

Ce CD se veut une fois de plus, populaire et empreint d’une grande sensibilité humaine. Dans un espace géographique où il est de plus en plus difficile de chanter en langue catalane et de se faire entendre, le chanteur nous confit « GROC représente  également pour moi un cri personnel ». Ce projet verra donc le jour, en partie grâce au public qui soutient l’artiste dans ses actions depuis 10 ans maintenant.

Participez à la cagnotte en vous connectant sur www.joanllorencsole.com ou en envoyant votre chèque à Traditions Catalanes, 6 Rue Jacint Verdaguer, 66200 ELNE. La participation à la collecte est libre avec une mise minimale de 15€ qui vous permettra de recevoir le CD en avant-première, ainsi que d’apposer votre logo ou de citer votre nom sur le livret.

*LIVRE : Michèle BAYARD 

 

Après La Belle Maria en "live" puis en "livre", la voici en voix et en images. L'Atelier Théâtre de Banyuls donne une lecture polyphonique du récit le 8 novembre à 16h, salle capitulaire du Mas Reig. La lecture sera suivie d'une dégustation. Entrée libre.

 

Rendez-vous du 9 au 11 novembre sur le Salon Vivre Livre à Saint-Ambroix avec mon dernier roman jeunesse "Je ne te crains plus, Alycia !" et une rencontre le dimanche 11 sur le thème du harcèlement.

 

** EXPO :

la Ville de Perpignan a le plaisir de vous convier au

vernissage de l’exposition de photographies

Poésie urbaine sous le ciel perpignanais

de Youssef Oziris

 

mercredi 7 novembre 2018 à 18 h 30

Mairie de quartier Centre historique · 12 rue Jeanne d’Arc · Perpignan.

Exposition du 5 novembre au 7 décembre 2018.

Entrée libre.

- - -

France-Culture : André Scobeltzine et la guerre de 14/18 (lettres le 9.11.2018 à 23 h, en direct, puis postcast)

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5 novembre 2018 1 05 /11 /novembre /2018 09:45
Bibliothèque de la Zad de Notre-Dame des Landes - Structure des activités
Bibliothèque de la Zad de Notre-Dame des Landes - Structure des activités
Bibliothèque de la Zad de Notre-Dame des Landes - Structure des activités

Bibliothèque de la Zad de Notre-Dame des Landes - Structure des activités

Sur la ZAD... Et si les lieux contestés de Perpignan devenaient des ZADS (blocage à St-Jacques, contestation de la création d'un parc d'animation à Château-Roussillon, destructions dans le secteur sauvegardé)...???

Eloge des mauvaises herbes

 

J'ai tenu à rendre compte de ce livre de témoignages publié en juin 2018 par LLL, éditions "Les liens qui libèrent.

"C'est d'abord une tentative pour définir la Zad, pas simplement le plus grand squat de France : on aurait tendance à y discerner une communauté, "à l'image de celles qui ont fleuri après Mai 68, mais l'espace est plus étendu: la Zad est plus nombreuse, entre 200 et 300 personnes, et plus éclatée, avec des dizaines de lieux de vie..." (page 23, Jade Lingaard)

 

Surtout elle est "plus novatrice, par sa volonté de composer un mouvement commun avec les paysans historiques anti-aéroport, les opposants légalistes,les naturalistes, une coordination de diverses associations..."

 

La Zad est le lieu de toutes les imaginations créatrices, mais c'est aussi un lieu "rude, qui n'a rien d'un camp de vacances...zone de boue extrême et de froid humide qui vous transit la nuit, mais ici et maintenant l'action directe que propose la zad est d'une efficacité désarmante : s'initier à la vie collective..." (page 86, Geneviève Pruvost).

 

Pour diviser les occupants, l'Etat, avant d'utiliser la violence, a tenté de diviser les zadistes : avec des expulsions "ciblées", affirmant que "80 "radicaux" seraient pourchassés et que  les autres, les "bons" devraient choisir la légalité.Le bon zadiste était une caricature du gentil "néo-paysan" qui fait son retour à la terre. Le mauvais : le révolutionnaire ultra)-violent qui n'est là que pour semer le désordre…fantasme…"(page 44, John Jordan).

Le livre évoque cette "culture de résistance" (p.45), les pratiques de la Zad (p.82), la "biovariété" (p. 69)… Les expériences de la Zad sont les symptômes d'un monde globalisé en crise, en perdition : deux traits majeurs caractérisent l'époque que nous vivons "l'accroissement des inégalités et le dérèglement de la planète, car 82% des richesses générées en 2017 profitent au 1% des plus riches…"

 

Enfin, il faut savoir que ce peuple de contestataires ne bloquent pas les "innovations" des puissants et des responsables, mais veulent le bien-être de tous : les fronts du combat, ce sont : "ralentir la destruction du monde, expérimenter des façons d'habiter la terre qui soutiennent la vie, participer aux changements de conscience de la société."

 

JPB

(auteur des Communautés libertaires agricoles et culturelles en pays catalan - Trabucaire éditions)

ZAD de Notre-Dame des Landes : structure des activités 

 

Activités présentent Association

en développement

Activités du mouvement

d'activités

 

Liens d’échanges entre les lieux

 

Association pour un Avenir Commun

Dans le bocage

 

Activités présentent et fonctionnelles

 

Filiation statuaire

 

Structure de gestion

 

 

Structure futur possible

Légende des couleurs

 

Activités Agricoles

 

Activités d'Artisanats

 

Association pour un Avenir Commun

Dans le bocage

 

Aire Agricole

 

Aire d'Artisanat

 

Activités présentent et fonctionnelles

 

Activités Culturelles

 

Activités
de distribution

 

Aire Culturelles

 

Aires
de distribution

 

Schématisation
Projet Coopérative ZAD

  

CURCUMA

Atelier mécanique agricole

Des chênes et vous:

Menuiserie, charpente, couverture

Conserverie & Mielerie

Noé Verte

Boulangeries Collectives

Fosses Noires, Bellevue

Meunerie

St Jean du Tertre

Atelier bois et cuir

Associations lois 1901

        

Fromagerie

Forge

Bellevue

Fromagerie

Bellevue

Activités Artisanales Énoncés par projets 

Q de plombs

Cantine associative

Réseau de ravitaillement

Système de distribution solidaire

Réseau de distribution commun

Épiceries solidaire & groupements d'achats du 44
Marchés alentours

Associations lois 1901

    

Activités de Distributions Énoncés par projets

SCIC

Le très petit jardin

Plantes aromatiques et médicinales

 

SCEA

Vaches laitières

Élevages et céréales

 

Paysan Boulanger

Héliciculture

Cueillette sauvage et plante aromatique

Ferme Auberge

Plantes aromatiques et médicinales

Verger et maraîchage

Élevage ovins

Vache allaitante et bœuf

Maraîchage agroforesterie traction animale

Verger

Gestion/entretien Des haies, bois et forêts

Moutons/Apiculture

Semence

Maraîchage Ferme pédagogique

Apiculture

Maraîchage diversifié

Sarrasin Blé

Plantes Médicinales

Élevage ovin

SCOP  

Fond de Dotation     

Associations Lois 1901

Association pour un Avenir Commun

Dans le bocage

   

Atelier Populaire

Association Garde partagée

Association travaillant sur les

liens intergénérationnels

Organe formation ?

Éducation populaire Ferme pédagogique Troupeau école

Dispositifs d’accompagnement à l’installation

et à la réinsertion professionnelle

Club sportif

Le Taslu

Bibliothèque

Ambazada

Centre International Colloques, rencontres,

échanges de savoirs

          

Activités Culturelles Énoncés par projets

Ensemble des Vergers collectifs :

Patates, oignons, tournesol Haricots, légumineuses

Paysan Brasseur

Ensemble des potagers, jardins collectifs et vivriers

Activités Agricoles Énoncés par projets

Moutons 

Maraîchage diversifié

 

 

La Zad de Notre-Dame-des-Landes, un bouillonnant laboratoire social et culturel

     

Le gouvernement souhaite expulser les projets non agricoles de la Zad de Notre-Dame-des-Landes. Mais la ruralité ne se limite pas aux travaux des champs et à l’isolement. De la maison de retraite à l’auberge en passant pas la bibliothèque, la zone fourmille de lieux culturels et de vie collective.

Dans le cadre du processus de négociations avec l’État, des habitants de la Zad de Notre-Dame-des-Landes ont déposé quarante-et-un formulaires d’installation à la préfecture à Nantes, dont treize décrivent des activités artisanales, sociales et culturelles. Ces projets sont dans le collimateur du gouvernement, qui ne veut prendre en compte que les projets agricoles. Reporterrevous entraîne à la découverte d’un échantillon de ces ateliers et lieux de sociabilité, en deux volets :

  • La filière bois et la forge 
  • L’auberge des Q de plomb, le projet de maison intergénérationnelle et l’Ambazada aujourd’hui.

Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), reportage

À la ferme de Bellevue, entre la cuisine collective, le Free Shop, le stand d’accueil et un des points Médics de la Zad, difficile de louper l’énergie communicative et la gouaille de Berthe. À « bientôt 70 » printemps, la Finistérienne n’a pas l’intention de troquer la lutte contre la maison de retraite.« Mon ami Paul — 84 ans — et moi avons des copains qui partent en Ehpad [Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes]. Quand vous n’êtes plus productif, on vous case dans des établissements où vous n’avez plus aucune liberté. Mais nous voulons continuer à cultiver notre jardin tant que nous le pouvons, cuisiner ensemble et avoir des échanges intergénérationnels. En un mot continuer à vivre ! » Pour s’inventer un avenir plus désirable, elle a entraîné une dizaine de personnes de sa génération dans la création, pendant l’été 2017, d’un groupe baptisé « Vivre à tous âges sur la Zad ».

 

Ce collectif informel se réunit un mardi sur deux à 16 h pour réfléchir à un projet de maison commune. Une façon aussi d’inscrire la Zad dans la durée et dans la diversité de ses activités, après l’abandon du projet d’aéroport. « On voulait aussi (se) rappeler que vivre sur cette zone, ce n’est pas seulement agricole. De fil en aiguille, on en est venu à […] penser à nos vieux jours sur cette zone, à accueillir les camarades de lutte qui prendraient bien leur retraite par ici, s’interroger sur la place de tout-es celleux qui ne sont pas jeunes et/ou valides et/ou efficaces dans le modèle de société qu’on combat, et de celui ou ceux dont on rêve. Et cette manière de montrer qu’on est ici, qu’on va rester ici et que cela va durer, on trouvait ça pas mal », expliquait le groupe en février dernier.

 

Depuis que la Pruche, une maison près du Carrefour de la Saulce, s’est libérée, le collectif y a établi ses quartiers. Une chambre et une cuisine sont à sa disposition. L’occasion pour les Vieilleux-ses, comme ils se surnomment, de donner un coup de main à leur façon. « On y a préparé des panneaux pour la déambulation du 10 février entre le Gourbi et Bellevue, raconte Berthe en se roulant une cigarette. On y a aussi installé un café de la sérénité, où les personnes peuvent se replier. La Pruche a même accueilli un salon de coiffure, et j’ai pu m’y faire masser par quelqu’un venu de l’extérieur ! » Mais l’objectif du collectif reste d’avoir sa propre cabane. « On a même commencé à imaginer les espaces et à dessiner les plans. Reste à trouver l’harmonie de désirs différents, entre des arbres partout et une cuisine collective ! »

À moins d’un kilomètre de là, au Liminbout, l’auberge des Q de plomb offre un autre lieu de convivialité aux habitants de Zad. En face, un enclos où folâtrent trois petits cochons. Dans les toilettes sèches, un tome fatigué de Rubrique à brac de Gotlib. Sur le comptoir, des verres en plastique consignés marqués du logo « Aéroport, non ! ». Casquette vissée sur le crâne et barbe de dix jours, Jules [*] tient le zinc depuis 2005. À son rythme de croisière, il sert le deuxième vendredi de chaque mois un dîner à prix libre, cuisiné à partir de produits de la zone et arrosé de bière locale brassée par un soutien de la lutte — le brasseur de la Zad ne produit pas encore suffisamment pour faire trinquer tous les convives. Une fois par trimestre, le week-end, un banquet d’au moins cinquante personnes est organisé sur le même principe. « Le premier était en 2009, à l’occasion du Camp action climat à Notre-Dame-des-Landes. Des gens sont restés, qui nous ont aidés, ma compagne et moi, à organiser les suivants. Cela permet de créer du lien et c’est devenu une institution », raconte le patron. Difficile de ne pas se lécher les babines à la lecture du menu du dernier festin : « œuf mimosa, pâté et carottes, cassoulet, plateau de fromages, riz au lait et madeleines, café et goutte ».

 

Mais en ces temps troublés, s’il est là, Jules abreuve quiconque pousse la porte de son établissement. « Notre valeur, c’est l’entraide. Cinq cents à six cents personnes sont arrivées le premier jour des expulsions. Sans les gens qui vont au contact des gendarmes, on serait mort. Moi, je n’y vais pas, mais je leur permets de se détendre en leur servant des bières à la fin de la journée. » D’ailleurs, quatre visiteurs entrent, dont deux Corses qui se transmettent un poste d’ambulancier chargé de conduire les blessés de la Zad à l’hôpital. « Habituellement, je vis dans un lieu alternatif en Corse mais je n’ai pas hésité longtemps à venir quand j’ai vu ce qui se passait ici », confie le plus jeune.

 

L’auberge des Q de plomb.

L’histoire de cette auberge est étroitement liée à celle de la lutte. « Pendant les expulsions de 2012, des habitants se sont réfugiés ici. Ce n’était alors qu’une vieille grange au toit percé, mais on les a hébergés. Cela a duré six mois. » C’est le déclic. Alors que Vinci convoite la grange, le couple lance un appel à l’aide pour la reconstruire en dur et la transformer en une véritable auberge. Pendant les deux mois d’été, soixante à quatre-vingts personnes venues de partout se sont relayées chaque jour sur le chantier. Un copain menuisier a fabriqué l’escalier, un autre, électricien, installé le réseau. L’endroit est baptisé en hommage à « trois-quatre potes qui venaient me voir et qui ne partaient jamais — il y avait toujours une dernière cigarette, un dernier verre. Je les avais surnommés les culs de plomb », rigole le patron. Le nom inscrit en introduction des statuts de ce bar associatif traduit une autre envie de s’ancrer : « Le Liminbout restera debout ».

 

Mais l’auberge est en danger, comme les autres activités alternatives non agricoles de la Zad. « Je suis expulsable depuis le 31 mars », lâche Jules, amer. Des camarades ont déposé pour lui un formulaire simplifié à la préfecture à Nantes. « Deux choses. Une, je suis locataire. Si les flics veulent m’évacuer, il faudra qu’ils me prennent physiquement et me jettent dehors. De l’autre, si les camarades de la Zad se font virer, je quitterai la région aussi. Mais si on arrive à gérer cette crise comme en 2012, on a un bel avenir devant nous. On a un mode de vie agréable, on peut parler de politique, on n’est pas dans la surconsommation. Regardez les gens de Tarnac, ils ont mis dix ans à ce que leur innocence soit reconnue, ça a été une galère mais maintenant, c’est fait ! »

 

L’heure tourne, bientôt 18 h, l’heure de la représentation théâtrale à l’Ambazada. Il reste juste le temps de faire une halte à la Rolandière, pour demander aux Médics un peu d’huile essentielle d’arbre à thé à appliquer sur un petit abcès. À l’étage de cette belle étable, la bibliothèque du Taslu est calme ce jour-là. Officiellement inaugurée le 10 septembre 2016, elle abrite tout ce dont un habitant peut avoir envie de feuilleter, des très nombreux ouvrages historiques et politiques sur les révoltes et révolutions en France et dans le monde aux guides de permaculture et d’habitat léger, en passant par les fictions de « la Romandière ». On peut les lire (ou les emprunter si l’on habite la Zad) tous les mercredis, vendredis et dimanches de 15 h à 19 h. « Mais si vous avez des livres en retard, vous pouvez aussi les déposer dans la malle en bas de l’escalier, précise la jeune femme de permanence, en levant la tête de son écran d’ordinateur. On a eu un dernier gros arrivage à l’occasion de la mobilisation du 8 octobre, où de nombreuses personnes avaient rapporté un livre. On est obligé de trier, on ne garde que ce qu’on considère comme le plus intéressant pour nos lectrices et nos lecteurs. » La bibliothèque accueille aussi des animations, des soirées et des rencontres avec des auteurs. Dernier événement en date, un appel à lire des textes de résistance le 22 avril dernier, qui s’est transformé en une déambulation jusqu’au Gourbi entrecoupée de lectures allant de Pierre Rabhi à Kropotkine, en passant par Lucrèce et Thoreau.

 

 

 

À l’Ambazada, près de la Wardine, obscurité et silence pour la représentation de la pièce Le Dehors de toute chose, une adaptation du roman La Zone du dehors, d’Alain Damasio. Benjamin Mayet, le comédien, arpente la salle comble, étreint un spectateur, grimpe sur un banc, allume une cigarette. « La vertébrale colonne en moi, la colonne refuse de plier. Contre toute mesure et raison ! Elle dit non, je ne discute pas. Je sais que désormais il faudra aller au bout. La liberté est une chose complète. Une maladie dont l’hygiène sociale la plus stricte ne nous guérit pas. Non content d’être malade, on veut encore contaminer les autres. Leur passer nos miasmes ! » Les rires s’élèvent, joyeux. Habitants et visiteurs se serrent les uns contre les autres sur les étroits bancs de bois. D’autres s’appuient sur les piliers de cette belle charpente érigée à l’été 2017, ou sur les bottes de paille qui constituent les murs, empilées fin mars par une délégation d’une trentaine de Basques et de Bretons. Cette construction, dédiée aux assemblées de lutte et aux minorités, fait également office de lieu culturel et, bientôt de formation. « Elle va encore être améliorée et sera mise à disposition pour des réunions et des initiations, explique Benji, coprésident de l’association.Tous les projets de la Zad, y compris agricoles, peuvent avoir besoin d’organiser des transmissions vastes ou des colloques. Par exemple, le troupeau-école, pour la partie théorique de ses enseignements. C’est pour ça qu’avant les formulaires individuels, on leur avait proposé une convention collective. Parce que tout ce qu’on fait ici est indémêlable. »

 

3 mai 2018 / Émilie Massemin et Emmanuel Gabily (Reporterre) 

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 09:48
Fête des langues - Perpignan, par Youssef Oziris - Prats : ciné à la frontière
Fête des langues - Perpignan, par Youssef Oziris - Prats : ciné à la frontière
Fête des langues - Perpignan, par Youssef Oziris - Prats : ciné à la frontière

Fête des langues - Perpignan, par Youssef Oziris - Prats : ciné à la frontière

Caroline Ferrière-Sirère, adjointe au maire, déléguée au quartier secteur Perpignan Centre, Michel Pinell, adjoint au maire, délégué à la culture, le conseil municipal de la Ville de Perpignan

ont le plaisir de vous convier au

vernissage de l’exposition de photographies

Poésie urbaine sous le ciel perpignanais de Youssef Oziris

mercredi 7 novembre 2018 à 18 h 30

Mairie de quartier Centre historique · 12 rue Jeanne d’Arc · Perpignan.

Exposition du 5 novembre au 7 décembre 2018. Entrée libre.

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3 novembre 2018 6 03 /11 /novembre /2018 11:03
Tableaux de M.-Rose Tourné et témoignages - Expo photo à Céret - Au front ...
Tableaux de M.-Rose Tourné et témoignages - Expo photo à Céret - Au front ...
Tableaux de M.-Rose Tourné et témoignages - Expo photo à Céret - Au front ...
Tableaux de M.-Rose Tourné et témoignages - Expo photo à Céret - Au front ...
Tableaux de M.-Rose Tourné et témoignages - Expo photo à Céret - Au front ...
Tableaux de M.-Rose Tourné et témoignages - Expo photo à Céret - Au front ...
Tableaux de M.-Rose Tourné et témoignages - Expo photo à Céret - Au front ...
Tableaux de M.-Rose Tourné et témoignages - Expo photo à Céret - Au front ...

Tableaux de M.-Rose Tourné et témoignages - Expo photo à Céret - Au front ...

Marie-Rose Marmé Tourné

 

 

C'est une artiste née. Son goût de la couleur, de l'harmonie, de la plastique…font de son rouvre un hymne à la beauté, à la lumière et à la vie.

 

Avec son graphisme élégant et sûr, elle traduit dans ses tableaux la sérénité qu'elle recherche dans son coeur.

 

Romantique avant tout, passionnée de musique et de poésie, elle a choisi de se consacrer à la peinture, puisant l'inspiration au contact du réel et de l'imaginaire, fixant sur ses toiles les instants éphémères des couleurs d'une fleur, de la pose de son chat ou du regard d'un enfant…

 

à suivre...

*Jean DAURIACH : 

 Je vous invite à nous retrouver Samedi 3 novembre 2018 à 18h

                                                                   Salle Noé haut ,à Villeneuve la Rivière 

                                                       J'aurai le plaisir de vous présenter mon nouveau livre 

                                Au front  et chez nous

                                 Éditions du Trabucaire 

                                                                     et d'évoquer les grands évènements de 1918,

                                                                             de l'Armistice à la Paix Victorieuse

 

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Le banquet d'automne 2018

 

Association Le marque page - Du 02/11/2018 au 04/11/2018 - Lagrasse

 

Le banquet d'automne 2018 : du 2 au 4 novembre

Cette manifestation est signataire de la Charte des manifestations littéraires en LR.

Contact :

La Maison du Banquet et des générations

Courriel :

lamaisondubanquet@orange.fr

Téléphone :

04 68 91 46 65

Adresse : Abbaye publique BP5

11220 Lagrasse

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2 novembre 2018 5 02 /11 /novembre /2018 10:55
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne
No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne

No te olvidare, tableau de Martine Horgne - Portrait (à droite) par Magdalena JULLIARD - Toiles de Martine H. (C) M.Horgne

Martine Horgne, 

une artiste en quête d'humanisme et d'identité

 

 

Cette femme est une curieuse, au sens positif du terme, une voyageuse, une créatrice qui commence tous ses travaux, peinture, musique…par l'écriture. Elle réfléchit, elle se documente avant de se lancer dans une aventure artistique. Elle sent, surtout : douce et sensuelle, elle peut aussi avoir des paroles dures, car elle croit en ce qu'elle fait. 

"Je suis un paradoxe sur pattes !", aime-t-elle dire. 

 

Elle sent par le corps, par la danse, par le mouvement perpétuel. Puis l'affectif et l'intellectuel se mêlent…

 

"Je ressens des vibrations : les gens qui viennent me voir ou me contactent m'apaisent, me font passer un moment agréable, en riant…J'adore faire l'idiote et m'inventer un personnage !"

 

Martine est une voyageuse, dans les mots, les images, les rêves. Dans la réalité aussi, puisqu'elle a travaillé pendant des années comme hôtesse de l'air et a visité les cinq continents…

 

A présent elle cherche à se créer un langage -elle n'aime pas le mot "style" - tout en travaillant le sens.

La forme débute par le vagabondage dans la tête : "Enfant, je partais dans des rêveries sans savoir où j'allais. Ensuite, plus tard, je leur donnais un sens…"

 

Pour concrétiser et conserver les traces de ses voyages, elle accumule les carnets, où courent les empreintes de ses vagabondages…

 

Martine voyage d'abord dans la littérature et les arts : il n'y avait pas de musique chez ses parents. Alors, la mélodie, la chanson, elle allait les chercher, elle les inventait, puis elle les transformait : "Je trouvais des voix, des harmonies."

 

Le voyage réel, de par la planète, ce fut donc grâce à son métier, dans les airs : chef de cabine, elle pouvait choisir ses destinations et visiter les pays pendant vingt ou trente jours ! Et elle choisissait l'équipage !

 

C'est avant tout le "voyage dans l'humain", à travers la culture des gens, leurs rites, leurs traditions, qui la passionnent.

Elle goûta à la civilisationn des îles, autour de Tahiti, sur les traces de Gauguin et de la population : "J'ai élargi les points de vue. Ce qui m'a inspiré, ce fut la spintanéité des autochtones. 

En Calédonie, aussi, et en Australie, aux Iles Wallis et Futuna, à travers les cultures thaïlandaise et pakistanaise…Sans oublier l'Egypte, qu'elle traversa jusqu'à assouan. "A présent, je rêve de me rendre au Japon…"

 

Un autre de ses voyages très personnels se déroule dans l'univers des danses rituelles : elle a toujours aimé l'espace de son corps, la liberté qu'il trouve dans ce moment unique et indéfinissable où on ne se sert plus de son cerveau. La danse pure, le mouvement spontané, le libre-arbitre corporel : 

"J'improvise, je ne conçois pas de chorégraphie..."

 

Quand le corps, les mains se mettent à peindre, c'est instinctif. Avant d'utiliser le logiciel "Paint", Martine trace des croquis, qu'elle ne respecte jamais, par la suite. Elle peut travailler ensuite une toile, un collage, une peinture sur mur, sur carton… Enfin, vient le tour de l'ordinateur : elle n'utilise jamais l'algorithme, elle place l'Homme au centre de tout, elle esquisse un dessin assez figuratif, mais bizarre, car inventé de toutes pièces…

 

A partir des couleurs, elle crée des images : chacune d'elles est une création : elle a ainsi donné vie à 250 images (montrées à Liverpool et à la Casa musicale de Perpignan) sur le sida, en travaillant à son projet primordial "Identité et utopie". 

 

Le fil conducteur de ce travail est un personnage peu défini. 

Elle a choisi un personnage, une sorte de "héros", en s'emparant d'un feuilleton télévisuel qui racontait, dans les années 1970, les aventures d'un agent secret britannique. 

C'est le numéro 6. Un héros positif car "il ne veut pas être un numéro, mais être ce qu'il est : il n'y a rien de plus subversif ! Il ne veut pas agir contre son éthique. C'est un idéaliste comme Don Quichotte, mais en plus pragmatique !"

 

Après avoir montré ses toiles à l'Art muséum de liverpool : "Behind the window"… Après des résidences d'artistes à Paris, Los Angeles, au centre d'art atonal d'Irlande… Après les diaporamas d'images lumineuses… Après les peintures sur ardoises, la voici en pays catalan. 

 

Elle n'arrête pas de prendre des notes, de parler avec les gens, de regarder, de s'inspirer de la rue, de développer un travail sur la lumière et le contraste, sans jamais entrer dans la facilité du figuratif…

Dans quel but..? Pour se chercher et chercher un vocabulaire à soi. Elle écrit sur les tableaux des lettres, des mots, des phrases, des chiffes, tout un code, un langage en apparence ésotérique mais qui, pour elle, a du sens. A nous de trouver les significations latentes… 

Martine aime jouer avec les différents codes, comme pour ne pas obéir à la dictature de la technique convenue, aux règles de l'orthographe imposée, aux truismes de la langue commune…

 

Ce qu'il faut déceler dans ces espaces colorés, ce sont avant tout les sentiments, les sujets de société, la révolte face aux fanatiques de l'identité religieuse ou politique, aux barbaries du monde, à la tragédie des migrants. 

 

Sa peinture, qu'on croit songeuse, virtuelle, désengagée, est au contraire saturée de réalité.

 

Et pourtant Martine signe : "M. et rêve "…

 

 

Jean-Pierre Bonnel

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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 09:05
Florence Malraux et Jorge Semprun - Collioure, 2009 (photos J.P.Bonnel)  Avec Francesc Vicens i Giralt, Françoise Wagener
Florence Malraux et Jorge Semprun - Collioure, 2009 (photos J.P.Bonnel)  Avec Francesc Vicens i Giralt, Françoise Wagener
Florence Malraux et Jorge Semprun - Collioure, 2009 (photos J.P.Bonnel)  Avec Francesc Vicens i Giralt, Françoise Wagener
Florence Malraux et Jorge Semprun - Collioure, 2009 (photos J.P.Bonnel)  Avec Francesc Vicens i Giralt, Françoise Wagener

Florence Malraux et Jorge Semprun - Collioure, 2009 (photos J.P.Bonnel) Avec Francesc Vicens i Giralt, Françoise Wagener

FLORENCE MALRAUX  :   Mourir le jour des morts

 

C'est déjà bête de mourir. Plus encore à la Toussaint.

 

Malade depuis des années, la fille de Malraux est décédée. 

 

Nous l'avions rencontrée lors du Festival "Un livre à la mer" mémorable, à Collioure, en août 2009 : J.Pierre Gayraud avait programmé un été malrucien et avait invité Jorge Semprun. Celui-ci était bien fatigué, avait du mal à marcher : je l'accompagnais du port à l'hôtel proche, l'ancienne poissonnerie, dans l'impasse, derrière le café Sola,… 

 

Florence M. n'était venue que parce que Jorge l'accompagnait. Ce dernier avait voulu revoir Collioure, passage machadien de la Retirada, et le château des Rois de Majorque où Camus avait écouté Maria Casarès…

 

Le couple amical était venu jusqu'au centre culturel voir l'expo consacrée à Malraux, puis participèrent aux débats sur le port, dans ce petit théâtre à ciel ouvert, entre mer et muraille…

 

Surtout j'ai le souvenir d'une soirée merveilleuse : un repas en tête à tête à quatre, sur la terrasse d' un petit restaurant de Collioure, avec F.Malraux, J.Semprun, J..Gayraud…A parler de tant de sujets que l'on a tout oublié…demeure un souvenir tendre et important… 

 

La mort est donc passée par là, encore une fois…

Il ne reste que cet éphéméride et un petit polar que j'écrivis, cet été-là, après avoir passé la nuit dans une chambre austère de Consolation, là-haut, au-dessus de la foule, des bruits touristiques et de la mer matissienne…en pensant à une rencontre mémorable...

 

JPBonnel

FESTIVAL 2009 : Malraux, avec  Florence Malraux et Jorge SEMPRUN

voir le blogabonnel  été 2009

et

L’épervier incassable : Les cahiers de Serge Bonnery : 

 

  • La littérature, la révolution et le mal, dans Entretiens, le 10 janvier 2014Avec Jorge Semprun, écrivain

    Les 21 et 22 août 2009, Jorge Semprun était l'invité d'honneur du festival Un livre à la mer organisé à Collioure par Jean-Pierre Gayraud, un éditeur des Pyrénées-Orientales (Cap Béar Editions). Il animait un débat sur le thème de la condition humaine, à partir du livre éponyme d'André Malraux. L'entretien ci-dessous a été réalisé dans le cadre de ce festival. J'emprunte volontairement (...)

 

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  1.  

15 déc. 2014 - Festival « Un livre à la mer » à Collioure (Pyrénées Orientales) : Hommage à l'auteur de « L'Espoir » avec Florence Malraux et Jorge Semprun.

 

 

Festival 2011 :

« Un livre à la mer » à Collioure

 

Pour la 7ème édition de son festival Un Livre à la Mer, du 22 au 28 août 2011, le petit port catalan de Collioure, immortalisé par Matisse et Derain, rend hommage aux poètes Aimé Césaire et Saint John Perse. 

Placée sous le signe de la diversité culturelle et du métissage, la manifestation s’inscrit dans « 2011, année des Outre Mer ». Elle est également dédiée à Jorge Semprun, décédé en juin dernier. 

Jorge Semprun avait été présent à Collioure en 2009, pour l’édition du  festival consacré à André Malraux. Car on peut dire que Collioure a « l’Espagne au cœur » : c’est là qu’Antonio Machado, le poète espagnol, s’est éteint le 22 février 1939, au terme de son périple pour fuir le franquisme. Il est enterré dans le cimetière de Collioure. (1)

Cette année, après Henri de Monfreid, Saint-Exupéry ou Homère, en 2010,  Un Livre à la mer nous entraîne à nouveau bien loin au-delà du détroit de Gibraltar, avec ces deux grandes figures que sont Saint John Perse né en Guadeloupe (1887-1975) et  Prix Nobel de littérature en 1960 et Aimé Césaire né en Martinique (1913-2008).

 

Aimé Césaire

Si les trajectoires personnelle et politique des deux hommes n’ont rien en commun, ils partagent un immense génie poétique et leur naissance dans des lieux géographiques dont l’histoire a fait aussi des lieux d’intenses mélanges culturels. « Quatre continents pour fonder la Guadeloupe de Saint John Perse ou la Martinique d’Aimé Césaire : leur identité, leur histoire, leurs aspirations sont le fruit d’un ‘cousinage’ avec le monde entier, souligne Daniel Maximin, commissaire général de « 2011 année des Outre mer ». L’identité d’un Guadeloupéen ou d’un Martiniquais est dans la manière spécifique d’accommoder des plats, des poèmes, des textes, des tableaux, venus d’ailleurs dans l’histoire, appartenant à un patrimoine européen, africain, asiatique, amérindien, et qui impliquent l’exigence, pour exister, de faire du neuf avec tous ces débris de synthèse ».

 

Saint John Perse

C’est ce que souhaite mettre en évidence le Festival de Collioure. « Collioure qui n’est ni Nantes, ni Bordeaux, ni l’esclavage : montrer qu’au-delà de lieux précis auxquels est liée l’Histoire, il y a bien plus, il y a le partage, la connivence des cultures. Césaire et Saint John Perse sont bien sûr les héritiers d’une tradition littéraire française – Loti, Rimbaud… – et en même temps d’une ouverture au monde, à l’Afrique, à l’Asie sans laquelle l’originalité de leur poésie ne pourrait pas s’expliquer », conclut Daniel Maximin. (2)

Depuis sa création en 2005, le Festival Un Livre à la mer se veut, rappelle son président fondateur Jean-Pierre Gayraud, « un espace de liberté d’esprit, de partage,  qui s’est construit à travers des rencontres de personnes qui ont accepté d’entrer dans cette idée curieuse ». A commencer par Michel Moly, maire de Collioure depuis 1989. Ce « village »  de 3000 habitants « qui tient à son identité » et qui « après avoir été pendant des siècles une terre de pêcheurs et vignerons, vit maintenant du tourisme et de la vigne », indique Michel Mouly. Côté tourisme, a d’abord été mis en place, avec l’accord de la famille de Matisse, le « Chemin du fauvisme », qui permet de circuler dans les lieux peints et habités ou fréquentés par Matisse et Derain. (3) Puis il y eut « La Fête du piano » et son concours international, et « Le Livre à la mer », dont la proposition « coïncidait avec notre souci de partager la culture, avec notre population et aussi avec ceux qui viennent chez nous », souligne le maire de Collioure.

 

Parmi les multiples rencontres qui ont tissé le festival, citons celle avec  Marie Christine Barrault qui,  venue en 2008 à Collioure présenter un spectacle dans le cadre de l’hommage à Saint-Exupéry, a poursuivi sa collaboration avec le festival, accompagnée de la flûtiste Claire Sala et la harpiste Martine Flaissier. C’est avec elles que, cette année encore, elle refermera le festival le 28 août.

Théâtre, conférences, concerts, expositions sont au programme de cette 7ème édition deUn Livre à la mer. La musique caribéenne sera à l’honneur, mais aussi l’œuvre du Chevalier de Saint-George (1745-1799), virtuose du fleuret comme de l’archet. Ce métis, né en Guadeloupe d’une esclave d’origine sénégalaise et d’un planteur, était aussi un compositeur.

Citons aussi la participation de la Maison de la Négritude et des Droits de l’homme de Champagney – le seul village à avoir inscrit l’abolition de l’esclavage à la veille de la Révolution dans ses cahiers de doléances. Le document fait l’objet d’un prêt pour une exposition thématique au centre culturel.

Un festival qui se termine effectivement sinon par un livre à la mer, du moins par des textes à la mer. Les enfants des écoles de Collioure vont partir à bord d’un sardinal pour jeter à la mer une bouteille contenant un texte d’Aimé Césaire et de Saint John Perse…

On conclura avec Daniel Maximin et Césaire : « Cette idée d’un livre à la mer, de lancer une parole, c’est exactement ce que fait chaque poète, et qui va bouleverser, une deux, dix personnes ou devenir universelle. C’est ce que dit Césaire dans un poème écrit pour sa petite fille à l’école, répondant à une demande de l’institutrice : « N’y eût-il dans le désert qu’une seule goutte d’eau qui rêve tout bas, dans le désert n’y eût-il  qu’un graine volante qui rêve tout haut, c’est assez … ».

 20 août 2011

par Danielle Birck

De gauche à droite : Jean-Pierre Gayraud, Michel Moly et Daniel Maximin lors de la conférence de presse de présentation du festival au CAPE à Paris.

(1) L’Espagne au cœur est le titre du recueil de poèmes écrit par Pablo Neruda après l’assassinat de Federico Garcia Lorca et publié en 1937, en pleine guerre civile espagnole.
(2) L’exposition Césaire, Lam, Picasso, Nous nous sommes trouvés, au Grand Palais (mai/juillet 2011) était exemplaire à cet égard. 
(3) En 1905, Matisse vient passer l’été dans le petit port catalan, bientôt rejoint par Derain. Il s’ensuit des semaines d’une féconde collaboration picturale et d’une intense activité d’où naissent des chefs-d’œuvre dont la violence et l’aspect parfois inachevé marquent le début du fauvisme.

 

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31 octobre 2018 3 31 /10 /octobre /2018 09:53
Perpignan, ville arrêtée..? (Cathédrale, théâtre, CAC) - Demain, c'est maintenant à Collioure
Perpignan, ville arrêtée..? (Cathédrale, théâtre, CAC) - Demain, c'est maintenant à Collioure
Perpignan, ville arrêtée..? (Cathédrale, théâtre, CAC) - Demain, c'est maintenant à Collioure

Le temps s'est arrêté à Perpignan

 

Dimanches et lundis, la ville semble morte, quand l'été est passé, quand la saison, dite morte, s'installe. Jour de pluie ou de vent froid, la ville dort dans ses périphéries, le coeur se blottit dans ses artères...

Mais tous les jours, c'est l'impression que le temps est immobile. Perpi, ville arrêtée, qui lui redonnera un moteur, un nouveau coeur..?

 

En effet, face à la cathédrale Saint-Jean, le beau cadran, repeint il y a peu, ne dit qu'une mauvaise heure! On nous avait pourtant promis que le mécanisme allait repartir (article ci-dessous)...

 

Rendez-vous au théâtre municipal : les aiguilles, là aussi, sont immobilisées : le temps stoppé dans sa course exprime bien la fonction actuelle de ce lieu... Le rien, l'inactivité, comme une mort, en plein centre historique : vous pouvez acheter un vieux fauteuil, mais quand les neufs, quand les troupes de théâtre..?

 

Un peu plus loin, après avoir parcouru la zone moribonde de la rue des Augustins, bien peu augustes, voici le CAC W.Benjamin : à vendre ? à débaptiser ? Pour l'instant, c'est la mort, l'absence d'expos, de débats, loin de l'esprit du philosophe : on va y entasser des archives, déposer des livres pendant la rénovation de la médiathèque...(lire l'article, plus bas)...Quelle honte !

 

Je ne vous ferai pas pleurer plus en vous disant que les travaux de rénovation du quartier Saint-Jacques sont arrêtés ! A cause d'un député de la Rép en Marche, d'une poignée d'habitants, d'associations irresponsables ?, clame le conseiller municipal. Et si c'était son imagination qui est au point mort..?

 

Bon, j'arrête mon tour de ville...Demain, c'est la Toussaint : on va encore parler de mort... Elle est pas gaie, cette saison...

 

JPBonnel

 

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Publié le  / Modifié le 
 
La cathédrale Saint-Jean de Perpignan donnera à nouveau l'heure 

Depuis jeudi matin sur la place Gambetta à Perpignan, la cathédrale Saint-Jean-Baptiste retrouve de l'allant. Tout est mis en œuvre pour que la bâtisse se munisse à nouveau, après trois ans d'absence, d'aiguilles sur ses cadrans affichant l'heure, la position du soleil et des astres, et les minutes.

 
 

Par la même occasion, le mécanisme de l'horloge a été modifié : jusque-là en bois traditionnel, il sera désormais piloté électroniquement et synchronisé au clocher pour carillonner la prière de l'angélus. Demain vendredi à 10 h, lors de la bénédiction des poses des aiguilles, sera également ajouté le coq jadis haut perché au sommet de la cathédrale, "la cerise sur le gâteau" comme le souligne le diacre et régisseur de l'édifice religieux, Nicolas Roux. Plus de détails sur l'événement dans notre édition de samedi.

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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