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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 11:54
MM. PUJOL ET ALIOT - Civisme du CG66 - JPBonnel : 2 livres sur Perpignan et la campagne des municipales
MM. PUJOL ET ALIOT - Civisme du CG66 - JPBonnel : 2 livres sur Perpignan et la campagne des municipales
MM. PUJOL ET ALIOT - Civisme du CG66 - JPBonnel : 2 livres sur Perpignan et la campagne des municipales
MM. PUJOL ET ALIOT - Civisme du CG66 - JPBonnel : 2 livres sur Perpignan et la campagne des municipales

MM. PUJOL ET ALIOT - Civisme du CG66 - JPBonnel : 2 livres sur Perpignan et la campagne des municipales

Mairie de Perpignan : les rumeurs !

 

Civisme du maire : ce serait de quitter le navire !

 

Ces rumeurs sont intolérables !

Certains à la mairie quitteraient déjà le navire... Michel Sitja, qui visait la direction du Palais des Congrès, serait nommé à la tête de l'office de HLM... Des postes avant la défaite annoncée de 2020 (peur d'une victoire de Louis Aliot en cas de maintien de la candidate socialiste, H.Malherbe, et de la centriste Clotilde Ripoull) : l'époux de l'actuel chef de cabinet, déjà chanteur, restaurateur, encadreur...obtient un bon poste de responsabilité grâce à la mairie...

 

Ces nouvelles perfides sont lamentables ! Après avoir dit que M. Pujol avait pesé pour la création d'une liaison aérienne entre Perpi et Marackech, voici qu'on dit qu'il s'est marié avec Fatima au Maroc : nous aurions un maire bigame..? Et qu'outre ses investissements immobiliers, il organiserait un trafic de ...tomates, qui seraient revendues place Cassanyes chaque jour...

 

Le CG66 organise une campagne de civisme (affiche jointe) : Mme Malherbe a raison et elle va sur les pas de J.M. Pujol.

Celui-ci, outre sa campagne sur la propreté, ferait bien d'être civique lui-même et de quitter la mairie. En effet, il fait le jeu de M. Aliot : le maire n'est pas apprécié dans sa ville, il a eu des résultats faibles lors des élections depuis 2014…

Il voudrait être investi à la fois par la droite républicaine et par La Rép en Marche ! On sait que c'est Romain Grau qui a l'oreille et le portable de Macron, et si M. Pujol va trop vers le parti du président c'est M. Olivier Amiel qui sera investi par Wauquiez… 

 

Ville en sursis, on commence à sortir les sortants et les couteaux de dessous les manteaux… On va rigoler, mais c'est bien triste, ces rumeurs et ces agitations politiciennes…

 

JPB

 

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16 octobre 2018 2 16 /10 /octobre /2018 09:23
Le Centro espagnol de Perpignan - Femmes républicaines - Oui au Pays catalan -
Le Centro espagnol de Perpignan - Femmes républicaines - Oui au Pays catalan -
Le Centro espagnol de Perpignan - Femmes républicaines - Oui au Pays catalan -

Le Centro espagnol de Perpignan - Femmes républicaines - Oui au Pays catalan -

*Le maire de Perpignan et le Centro espagnol

 

Après un premier article consacré à ce lieu de solidarité, de mémoire, de culture et d'enseignement, qu'un maire avisé devrait préserver, aider par des subventions (rénovation de l'habitat) même si c'est une propriété privée (mutualiste). Avis au prochain maire ! Quelle est sa proposition quant à ce sujet ? Il ne s'agit pas d'agir pour préserver une "communauté" : espagnole, face aux groupes catalans, portugais, gitans, musulmans, kurdes... mais d'encourager les bénévoles et militants engagés motivés pour enrichir la ville grâce à leur histoire, expérience...

La lecture d'un livre "Le Centro espagnol" des P.O. (1888-2013), de Mercedes Almagro Mena, aux éditions Talaia, m'a donné envie de revenir sur ce sujet...  

 

André Bonet a écrit la préface et cette phrase essentielle :"Ce lieu mythique s'est maintenu contre vents et marées et affiche aujourd'hui une vitalité culturelle au coeur de la cité. Il est resté pour tous le lieu de convergence des Républicains espagnols vivant dans le département."

 

L'ouvrage présente un historique du Centre, les activités et les relations culturelles (page 42) qui se veulent "apolitiques "(p.46/50). L'intégration des exilés par le sport a été importante (p.62) et l'esprit citoyen d'entraide est toujours présent...

Il reste à prolonger le livre et à lancer un projet de rénovation (façade, salles...) de ce lieu culturel incontournable mais mal connu, comme s'il n'était réservé qu'à un groupe limité, les descendants des Républicains de l'exode, de l'exil et de la guerre civile, rappelant que le Centro organise avec FRREEE des événements (célébration des 80 ans de la Retirada en 2019, à suivre...)

JPBonnel

 

CENTRO ESPAGNOL DE PERPIGNAN

26, Rue Jeanne d'Arc - 66000 PERPIGNAN

Le Centro Espagnol de Perpignan propose des ateliers de danse espagnoles, danse orientale, salsa, peinture, enluminures, espagnol, photographie, initiation à l'informatique et d'autres activités.

Permanence :  26 rue Jeanne d'Arc tous les aprè¨s-midi de 14h à 18h

04.68.51.34.37 - E-mail :  centroespagnol@yahoo.fr

http://www.centroespagnol.eu

 

- - -

A lire : Centro espagnol : présentation du livre « Les P-O, plaque tournante de l’accueil des enfants espagnols »

 « Les Pyrénées-Orientales, plaque tournante de l’accueil des enfants espagnols (1936/ 39) », tome I des Actes des Journées d’Etude et de Témoignage de décembre 2017.

 

- - -

CENTRO ESPAGNOL DE PERPIGNAN

 

L’origine de l’association remonte à février 1888 sous forme d’une « Société de Secours Mutuels » afin de procurer une assistance aux travailleurs manuels en provenance d’Espagne.

Quelques années plus tard entre 1916 et 1920, grâce à la fusion de trois mutuelles, l’association devient Centro espagnol des Pyrénées-Orientales suivi de Pro Patria des sociétés « Colonia española », « Union Ibérica », « Centro Español-La Paloma ». Elle acquiert, alors,  un terrain de 626 mètres carrés.  

 Des années durant, la persistance et l'enthousiasme des « socios » venant pour la plupart de la province de Girona, ont permis la construction d'un bâtiment de plus de 1500 m2 qui se détache encore aujourd’hui des constructions qui l’entourent dans le centre de Perpignan. Durant ces premières années, de nombreuses activités ont été organisées au Centro pour mettre en avant la culture et les traditions du pays voisin. Cependant, les trois années de la guerre civile vont certainement être une des périodes les plus remarquables du Centro, les locaux sont alors transformés en résidence- collège pour des enfants espagnols arrivés en France pour fuir la guerre.

 

Le conseil d’administration était alors présidé par Don Agustín Sala, enseignant républicain. Les sociétaires mettent en œuvre un comité « Pro-Colonia de Niños Españoles » composé de représentants des villes les plus importantes du Roussillon, afin de mener à bien une campagne de sensibilisation et de collecte de dons, vêtements et aliments. Les locaux du Centre sont alors transformés en salles de classe, dortoirs, infirmerie, cuisine, salles de théâtre, gymnase et cour de récréation.

Ce sont les sociétaires eux-mêmes qui mènent à bien ces travaux afin d’accueillir un nombre maximum d'enfants. L'enseignement reçu par ces derniers est fortement influencé par l'enseignement républicain, les professeurs envoyés depuis l'Espagne suivaient en effet les principes de la Institución Libre de Enseñanza. Les documents du Centro font état d’un total de 750 enfants accueillis en pension complète et de 1204 enfants qui ont pu bénéficier d’une éducation, d’une assistance et d’une aide alimentaire jusqu'à la fin de 1939, moment où la Dirección General de Evacuación del Ministerio de Trabajo y Asistencia Social del Gobierno de la República prend part à cette œuvre humanitaire. Durant toutes ces années, le Centro n’a connu qu’un seul mot d’ordre :

Sauvons les enfants !

 

Le Centro Espagnol reste, aujourd’hui encore, ce lieu de mémoire de cet exil douloureusement vécu par des milliers d’espagnols mais aussi la mémoire d’une poignée d’hommes qui sous le sceau de l’amitié, a fondé ce Centro pour accueillir des enfants exilés, pour soutenir ces familles désespérées qui fuyaient l’horreur de la guerre, et leur redonner l’espoir de jours meilleurs. Le Centro était pour chaque espagnol qui se sentait déraciné, un petit bout de sa lointaine terre natale…


80 ans se sont écoulés et le Centro Espagnol n’a rien oublié de ce qu’il a vécu… Mais fort de son passé, il a su conserver cet esprit fraternel et accueille aujourd’hui en son sein, 350 adhérents qui viennent partager des instants d’émotion et de convivialité. Au travers de ses nombreuses activités artistiques et culturelles (spectacles, danses, chorales, théâtre, conférences et photos, peinture, couture, dentelles), le Centro est devenu le réceptacle de la culture hispanique, mais aussi de toutes celles qui enrichissent nos âmes… Le Centro tisse des liens entre les anciennes et les futures générations, c’est un témoin privilégié de l’histoire résolument tourné vers l’avenir.

Centro espagnol de Perpignan

26 rue Jeanne D'arc

66000 PERPIGNAN

France

http://www.centroespagnol.eu/

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15 octobre 2018 1 15 /10 /octobre /2018 09:43
J.Delteil - Colloque d'Amiens - Salon du livre et du chocolat à Ste-Marie de la Mer  - Revue SOUFFLES - Les grandes sagas familiales roussillonnaises - Une poubelle de rue piétonne
J.Delteil - Colloque d'Amiens - Salon du livre et du chocolat à Ste-Marie de la Mer  - Revue SOUFFLES - Les grandes sagas familiales roussillonnaises - Une poubelle de rue piétonne
J.Delteil - Colloque d'Amiens - Salon du livre et du chocolat à Ste-Marie de la Mer  - Revue SOUFFLES - Les grandes sagas familiales roussillonnaises - Une poubelle de rue piétonne
J.Delteil - Colloque d'Amiens - Salon du livre et du chocolat à Ste-Marie de la Mer  - Revue SOUFFLES - Les grandes sagas familiales roussillonnaises - Une poubelle de rue piétonne
J.Delteil - Colloque d'Amiens - Salon du livre et du chocolat à Ste-Marie de la Mer  - Revue SOUFFLES - Les grandes sagas familiales roussillonnaises - Une poubelle de rue piétonne
J.Delteil - Colloque d'Amiens - Salon du livre et du chocolat à Ste-Marie de la Mer  - Revue SOUFFLES - Les grandes sagas familiales roussillonnaises - Une poubelle de rue piétonne

J.Delteil - Colloque d'Amiens - Salon du livre et du chocolat à Ste-Marie de la Mer - Revue SOUFFLES - Les grandes sagas familiales roussillonnaises - Une poubelle de rue piétonne

Propreté : balayons devant notre porte 

 

Depuis des décennies, on dit que Perpignan est sale. C'est selon les quartiers : le centre historique est nettoyé pour donner une image correcte aux touristes, car comment faire de Perpignan une destination incontournable si elle est dégueulasse...comme dans les quartiers populaires et aux allures de ghettos (St-Jacques). Cependant, dès que vous quittez le cercle des rues à la mode du coeur de ville, les trottoirs sont noirs de crasse : ainsi, la rue des Augustins !

 

On note un progrès depuis J.-Paul Alduy qui voulait réprimer les déjections canines, mais sa campagne avait fait long feu: le maire a échoué et le civisme n'a pas augmenté...

Le maire actuel a aussi lancé sa campagne (c'est moins agressif qu'à Béziers avec M.Ménard) et des contraventions ont été données à l'encontre des chiens errants et des propriétaires inconvenants...

La mairie est responsable de la propreté et doit jouer sur le civisme: la campagne actuelle est donc positive, car il faut sans cesse éveiller les conscience, éduquer…Bien sûr la municipalité ne doit pas démissionner, en s'en remettant à l'esprit civique des citoyens. Un problème de personnel, d'absentéisme est aussi à revoir…

 

En effet, si la ville est sale, c'st d'abord parce que les habitants le sont, jetant de tout dans les rues (les citoyens d'origine gitane sont très propres chez eux, mais ils sont capables de jeter leurs détritus dans la rue... Est-ce la pauvreté, ou ici le mépris de la municipalité, qui sont à l'origine d'une telle orgie ordurière sur l'espace public..?

 

Comme en Espagne, hélas, ici, en pays catalan, on jette de tout quand on on est sur une terrasse de café ou au comptoir d'un bar. Dans sa voiture, c'est pareil : on jette mégots, papiers de bonbons, chewing-gums, bouteilles de bière…

 

Je me souviens, lors de mon adolescence, dans le quartier Saint-Jean : chaque commerce, chaque propriétaire passait le jet dans la rue et balayait le seuil de son territoire. C'était l'occasion de se parler, et d'améliorer l'ambiance en ville ! A présent, rue Saint-Jean, encore quelques commerçants courageux s'activent et compensent les carences municipales… mais on s'en remet aux autorités : je paie des impôts...alors c'est à la ville, aux éboueurs de nettoyer...Ces réactions poujadistes, populistes et inciviques me rappellent les paroles des élèves quand le prof leur demandait de ramasser un papier dans la classe : "Il y a des femmes de ménage pour ça !" Quel mépris pour les travailleurs, pour les femmes...quelle irresponsabilité...Ainsi on a habitué la population à être assistée...

 

Il faut agir grâce au civisme, mais aussi en installant des outils urbains : parfois il vous arrive de vouloir jeter un papier mais aucune poubelle à l'horizon...

 

JPBonnel

Lundi 15 octobre 2018 à 18h30 au Théâtre de l'Étang

 

Les grandes sagas familiales roussillonnaises

 

par Jean RIFA

 

 

 



Ancien cadre commercial dans le négoce de produits industriels, il est ensuite devenu chroniqueur de presse et de radio pour les rubriques «Biographies» et «Histoire». Il est l'auteur des quatre tomes sur l’«Histoire de nos villages» et l’auteur ou coauteur d'une dizaine d'ouvrages ayant comme point commun «la vie en Roussillon».

 

L’occasion, lors de cette conférence, d’avoir un aperçu de grands acteurs économiques de notre département.

 

En 1877, un préfet et un maire de Cerdagne s’unissent pour éviter au département un désastre économico-écolo sans précédent…

Les frères Violet, créateurs du Byrrh, font, en 1928, travailler 20.000 familles à travers le monde.

 

 

 

Les Bardou et Bardou, frères mais concurrents, sont leaders dans la fabrication du papier à cigarette.
Le chocolatier Cantalou, devenu le Groupe Cémoi, est, de nos jours, leader européen. Il est loin le temps où, à 17 ans, Georges Poirrier, repreneur de Cantalou, réparait des bicyclettes.

L’entreprise des Poupées Bella : « La plus belle poupée du monde » à une époque florissante ne fait plus, depuis longtemps, rêver les petites filles !

La famille Arago, dont l’histoire familiale est une véritable saga (politique, scientifique, historique), nous permettra de nous attarder principalement sur l’histoire de Marie Arago, la maman.

 

C.E.P.S. en entrée libre et gratuite

 

***ACTUALITE Joseph DELTEIL = à Cournonteral et à Amiens (Colloque, voir photos jointes) :

 

 

GRAND PRIX DE POÉSIE Joseph DELTEIL décerné par la Revue Souffles

http://www.revuesouffles.fr/

https://www.facebook.com/revue.souffles

administration@revuesouffles.fr 

 

date limite d’envoi des manuscrits: 31 janvier 2019

Ce prix est destiné à couronner un manuscrit (poèmes ou prose poétique) dont la sensibilité et l’écriture poétique suscitent une émotion esthétique profonde et durable.

40 pages maximum / format A4

L’œuvre primée, sera éditée et le lauréat en recevra 100 exemplaires (valeur 1000 euros).

Droits à concours : 30 euros.



© Bob Ter Schiphorst. Joseph DELTEIL à La Tuilerie de Massane (près de Montpellier)


REGLEMENT DU PRIX

Article 1

Le manuscrit présenté devra être inédit, non primé par ailleurs, dactylographié, correctement relié, non signé et ne comportant aucune mention particulière.    

Article 2

Le manuscrit sera envoyé par courriel en pièce jointe à l’adresse électronique suivante : 

prixlitteraires@revuesouffles.fr

L’auteur indiquera en ‘ Objet ‘ de son courriel, son nom suivi du titre de l’œuvre.

Article 3

Concomitamment, et ce afin que la candidature soit prise en compte, l’auteur devra:

1 – Adresser le manuscrit en 5 exemplaires, en courrier « lettre » non recommandé à :

Monsieur le Président du Jury

Grand Prix de Poésie Joseph Delteil

Revue Souffles

45 rue Léon Blum – 34660 Cournonterral

2 – Y joindre une enveloppe cachetée sur laquelle il inscrira le titre de l’œuvre présentée

3 -  Insérer à l’intérieur de cette enveloppe cachetée, une seconde enveloppe non cachetée (timbrée au tarif  « lettre », sur laquelle seront inscrits le nom et l’adresse du candidat) et accompagnée d’une notice biobibliographie succincte sur le candidat avec sescoordonnées (numéro de téléphone, adresse électronique et postale)

4 – Y joindre un chèque bancaire correspondant au montant de 30 euros à l’ordre  de : 

Revue Souffles – Les Ecrivains Méditerranéens

Article 4

Le manuscrit ne sera pas retourné et sera détruit.

Article 5

Les manuscrits des lauréats et des finalistes ayant obtenu des mentions de prix pourront faire l’objet de lectures publiques ou de parution (sélection d’extraits).

Article 6

Le palmarès sera  personnellement adressé aux candidats en vue de la remise du prix qui aura lieu à Montpellier (date à préciser par invitation). Le lauréat et les finalistes ayant reçu une mention de prix s’engagent à être présents ou à se faire représenter lors de la remise du prix et de ses mentions.

Article 7

Le lauréat du Grand Prix de Poésie Joseph Delteil ne pourra concourir une deuxième fois.

Article 8

Les candidatures  non conformes au présent règlement seront écartées. Les décisions du jury sont sans appel. Les membres du jury s’interdisent de concourir.

Pour tout renseignement complémentaire au sujet du Grand Prix de Poésie Joseph Delteil s’adresser à

prixlitteraires@revuesouffles.fr ou  au 04 67 85 09 02

Toute candidature ne respectant pas la totalité des consignes du règlement ci-dessus, sera refusée.


Qui êtes-vous Joseph Delteil ?

Pour plus d'information sur Joseph Delteil cliquez sur le lien ci-dessous
http://www.revuesouffles.fr/prix-litteraires/

Commander le numéro spécial consacré à
Joseph Delteil

un numéro de la Revue Souffles célébrant le plus occitan des écrivains français...
http://www.revuesouffles.fr/

Visitez notre site web:

www.revuesouffles.fr

www.facebook.com/revue.souffleS

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12 octobre 2018 5 12 /10 /octobre /2018 10:40
Jean Gabriel COSCULLUELA (livres) - Daniel Guerrier - Le Centro espagnol ce samedi 13 octobre 2018
Jean Gabriel COSCULLUELA (livres) - Daniel Guerrier - Le Centro espagnol ce samedi 13 octobre 2018
Jean Gabriel COSCULLUELA (livres) - Daniel Guerrier - Le Centro espagnol ce samedi 13 octobre 2018
Jean Gabriel COSCULLUELA (livres) - Daniel Guerrier - Le Centro espagnol ce samedi 13 octobre 2018
Jean Gabriel COSCULLUELA (livres) - Daniel Guerrier - Le Centro espagnol ce samedi 13 octobre 2018

Jean Gabriel COSCULLUELA (livres) - Daniel Guerrier - Le Centro espagnol ce samedi 13 octobre 2018

 

A la croisée des voix

 

 

Amuïr : le verbe qui donne son titre à ce livre appartient au vocabulaire de la phonétique et signifie « cesser d’être prononcé », en parlant d’un phonème. Mais il est en vérité très ancien puisqu’on le rencontre dans un recueil de Psaumes du XIIème siècle, le Psautier de Cambridge,  dans le sens de « devenir muet ». Amuir est de la même famille que mutisme.

 

Cet amuïssement, c’est précisément ce qu’a donné à entendre au milieu du XXème siècle l’œuvre de Paul Celan à qui Jean Gabriel Cosculluela a dédié cet ensemble de poèmes et de proses habité par la pensée du poète roumain et les échos de sa voix brisée. Écourtée et de plus en plus obscure au fil des ans, écrite dans une « langue grise » dépourvue d’éclat, trouée de blancs, la poésie de Paul Celan a été écrite « d’après-Auschwitz », ainsi que l’observait Jean-Pierre Lefebvre en préfaçant le Choix de poèmes que Celan avait lui-même composé : à partir des camps de concentration, en fonction de la Shoah et du peu de poésie qu’elle a laissé encore possible. C’est de ce « reste chantable » d’une poésie au souffle coupé, évoluant tout près de l’irrespirable que Jean-Gabriel Cosculluela se fait à la fois l’écho et le passeur. Il attache ses propres pas à un travail aussi désespéré qu’obstiné qui maintient la langue dans son effort pour avancer et pour dire encore malgré ce qui l’étrangle : il s’agit d’établir un lieu « où pénètre encore la lumière » en dépit du brouillage de tous les repères, de la perte d’aura et de la désacralisation radicale du poétique. Quand le poème ne peut plus être porté par ce que Mallarmé désignait naguère comme « l’ancien souffle lyrique », il donne à entendre les à-coups d’une respiration heurtée et il cogne dans le souffle au lieu de se fondre en lui. Il est ainsi pour l’écriture une manière non de s’étendre en se ramifiant, mais de se tasser, serrée au bord d’un silence devenu obsédant, comme posée sur le seuil du langage.

 

Quels mots pour ce chant brisé ? « Amuir », « affouiller », « épaufrure », « pierrier », Jean-Gabriel Cosculluela confie à un lexique singulier le soin de cartographier le paysage aride et rude de l’amuïssement. Mot à mot, pas à pas, il s’agit alors tout ensemble de « gravir » et de creuser, de déblayer et d’empierrer. Écrire est à la fois un travail de passeur et de carrier. Une espèce d’intimité paradoxale s’établit avec l’univers minéral que l’on sait si présent sous la plume de ces autres poètes familiers de l’Ardèche que furent Jacques Dupin et André du Bouchet… C’est comme une géographie escarpée et une géologie nouvelle qui vient s’inscrire ici dans ce que Jacques Dupin a pu appeler « notre territoire agonistique ». Dans ces « poèmes pierreux », les mots s’organisent volontiers en minces colonnes verbales (un, deux ou trois par vers) pour dessiner un relief anfractueux sur la page, creusant le silence ou s’élevant en farouches pitons rocheux sur sa blancheur.

 

Mais si la poésie, en son aridité, est une solitude où dominent la rupture et la déliaison, le poète s’y montre entouré : ce livre est tout bruissant de noms chers : José Angel Valente, Roberto Juarroz, Marina Tsvetaieva, Martine Broda, Éric Celan, Thierry Metz, Bernard Noël, Roger Laporte, Ingeborg Bachmann... C’est là comme une famille d’êtres proches, présents ou disparus, dont la relecture accompagne et semble même motiver l’écriture. N’oublions pas que Jean-Gabriel Cosculluela est bibliothécaire de métier : attentif aux livres des autres, il écrit dans la proximité de leur voix. En temps de détresse, on écrit plus que jamais avec les mots des autres, dans l’approche de leur souffle et dans les traces qu’ils ont laissées. L’important n’est pas tant le geste du commentaire que l’inscription d’une reconnaissance et d’un partage. Le poème est la trace d’un être, pareil à un dialogue qui se poursuit dans la distance : il suppose un lecteur impliqué.

 

Si Amuïr s’inscrit ainsi à la croisée des voix, ce livre s’établit également à la croisée de deux autres attachements très vifs : à une histoire et à une terre, le Haut-Aragon, cette aire géographique dont Jean-Gabriel Cosculluela est originaire et au centre de laquelle se dresse le massif pyrénéen, ses lignes de crêtes et ses passes secrètes par où circulaient les combattants de la Guerre Civile espagnole. Les mots, les êtres, les paysages ont l’ âpreté aussi bien que la douleur, l’obstination et l’esprit de résistance en partage. Et il n’est pas sans importance que ce soit en terre occitane, au pays des troubadours, là même où naquit naguère la poésie lyrique, et avec elle la fine amor, que Jean Gabriel Cosculluela vienne interroger le reste chantable de notre temps, comme s’il repliait l’une sur l’autre le temps de la naissance et celui de la fin du poème.

Il faut encore aimer la langue, si blessée, désarmée et dépouillée soit-elle, afin que demeure la possibilité d’un passage et d’une orientation. Dans son « Allocution de Brême », en 1958, Paul Celan réaffirmait le maintien de ce rapport vital à l’écriture, comme en réponse à Adorno qui avait cru un temps devoir déclarer « inadmissible » la poésie après Auschwitz :

« "Accessible, proche et non perdu demeura au milieu de toutes les pertes seulement ceci : la langue.

Elle, la langue, demeura non perdue, oui, malgré tout. Mais elle devait à présent traverser ses propres absences de réponse, traverser un terrible mutisme, traverser les mille ténèbres de paroles porteuses de mort.

(…) Dans cette langue j’ai essayé durant ces années et les années qui suivirent d’écrire des poèmes : pour parler, pour m’orienter, pour savoir où je me trouvais et vers où j’étais appelé, pour projeter de la réalité à mon devant. » 

 

N’est-ce pas à une telle continuation que s’attache Jean Gabriel Cosculluela dans ce livre où se croisent singulièrement poésie et critique. Une parole poétique éminemment critique s’y retourne avec anxiété sur elle-même, infiniment respectueuse de celles et de ceux qui l’ont inspirée et auxquels elle demeure attachée par un dialogue infini. Plus que jamais, le poème est une expérience essentielle : c’est à la croisée des voix qu’il demeure une chance que se laissent entrevoir les coordonnées de notre existence.

 

Jean-Michel Maulpoix

Deux textes écrits en pensant à WALTER BENJAMIN

et qui vont être publiés prochainement dans un livre

aux éditions La Passe du Vent

 

 

L'AMOUR DU CHEMIN

 

 

à Manuel Lamana

 

 

                                                 Rien ni personne. Comme si vous pénétriez

                                                  dans les Pyrénées et rien de plus.  Absolument                                               

                                                  rien. Tout est montagne. 

 

                                                   Manuel Lamana

 

 

Là où d'autres butent contre des murs et des

                                                   montagnes, là aussi il voit un chemin.... Il place

                                                   l'existence dans les ruines, non pour l'amour des

                                                   ruines, mais pour l'amour du chemin qui se fraie

                                                   un passage au travers. 

 

                                                   Walter Benjamin

 

 

Du bois des sept pins

frayer le passage

jusqu'au dernier escarpement

 

avec la boue 

avec l'eau avalée 

sur le chemin de la soif

affouiller l'inconnu

 

à un mot de la frontière

sur la ligne de crête 

laisser une sacoche de mots

et de lumière noire

 

unos papeles mas 

de contenido desconocido

 

avec quelques papiers de plus

serrer l'oubli

ouvrir les voix de personne

l'amour du chemin

 

 

au lieu dit de l'absent

avaler les mots

le temps de traverser le silence

 

- - -

 

CRÊTRE

 

à Franck Christoph Yeznikian, à Michel Ménaché

 

 

Ce passage de témoins

dans la ligne de « crêtre »

Franck Christoph Yeznikian

 

Ce nom dit: il fait oublier

et en même temps ne pas

oublier

Michel Ménaché

 

 

 

Ligne.

Crêtre.

Passage

si étroit

de témoins.

Ligne.

Crête

Etre.

Etre 

au passage 

où l'oubli 

se fait 

mais aussi 

où l'oubli 

est 

insupportable 

et 

impossible.

 

Sur sa fin,

l'oubli 

ne se fait pas

oublier.

 

 

Ce nom dit.

Il porte déjà

son silence.

 

 

Tu es 

ce chemin,

ce pas 

où tu portes

ton absence.

Tu marches,

tu sais 

ton absence

dans ton dos,

sans savoir

si c'est l'oubli

si l'oubli se fait

ou pas.

 

 

Tu es ce chemin.

Ce nom dit

pas.

L'oubli porte

son pas

dans ce passage

étroit.

 

C'est ligne,

crête,

être.

 

Tu n'oublies

rien

de l'abrupt

en chemin,

tu fais 

la lumière

avec l'oubli.

 

Le nom

dit

reste

en chemin

sur la ligne

tracée, 

haute

de ton pas.

 

 

 

Au moment même

où l'oubli

se fait

impossible,

insupportable.

 

Au moment même

de ce passage

au seuil du silence.

 

 

Jean Gabriel Cosculluela

copyright 2018

 

 

- - - BIO-BIBLIO :

Jean Gabriel Cosculluela

 

Né en 1951 à Rieux-Minervois (Aude). Origines aragonaises (Pyrénées espagnoles). Vit en Haute- Ardèche, après avoir vécu plus de quinze ans à Montpellier et dans les Cévennes. Conservateur en chef des bibliothèques. Écrivain, traducteur de l’espagnol, éditeur (directeur de la collection Lettre Suit, maintenant aux éditions Jacques Brémond, après une co-édition Atelier des Grames-Brémond) ). Co-dirige avec Anik Vinay la collection Espaces de peu aux éditions Atelier des Grames. Prépare l’édition d’inédits de Joë Bousquet , ainsi que deux essais : sur le livre et la lecture, sur le livre d’ar- tiste.

Livres courants ou livres d’artistes. Textes de critique d’art.
 Nombreuses lectures publiques ou conférences de 1980 à 2017.

Commissaire d'expositions : en 1988 pour la BDP de l'Ardèche: « Eloge du papier » avec des ma- nuscrits inédits d'une trentaine d'écrivains dont Michel Butor, Charles Juliet, Bernard Noël.... , les peintres Monique Frydman et Jan Voss, les photographes William Betsch et John Batho et depuis 2000, pour le Groupe d'Art Contemporain d'Annonay: les peintres ou sculpteurs Anne Slacik, Janos Ber, Jacques Clerc, Alexandre Hollan, Christian Jaccard , Jean-Luc Meyssonnier, Fabrice Rebey- rolle, Jan Voss, les photographes Brigitte Palaggi, Jacqueline Salmon et Francis Helgorsky...

Livres (édi+ons courantes)



L’Affouillé (éd. Jacques Brémond, 1980) avec des encres de Luce Guilbaud
 Memoria de una excavacion: entretiens avec Bernard Derrieu (éd.Sculpt- Script, 1982)

La Main de Julien, récit (éd. Atelier des Grames, 1986)

L’Eau (éd. Atelier des Grames, 1989) avec des papiers d’Anik Vinay et Emile-Bernard Souchière

  • -  Mandorle (éd. Tarabuste, 1992 ) avec une peinture d’Anne Deguelle

    Le Lointain est bleu (éd. Comp’act, 1994 ) avec une adresse au lecteur de Roger Munier et des dessins de Claire Dumonteil (réédition en livre numé- rique, éd. Comp’Act, 2016)

    Vers le regard (éd. L’Art et la Manière, 1994) avec des dessins de Martine Lafon

    Terre et bleu (éd. Tarabuste, 1995) avec des dessins de Djamel Meskache
     là-bas là-bas (éd. à Demeure, 2000) avec des monotypes d’Anne Slacik 
  • -  Terre d’ombre (éd. Voix d’encre, 2001) avec une préface de Bernard Noël et des monotypes d’Anne Slacik

    La Terre cette couleur (éd. du Hanneton, 2002) avec une gravure d’Anne Slacik
     
    D’un retrait, un (éd. Atelier des Grames, 2003) avec une gravure d’Anik Vinay, bilingue français-espagnol (traduction de José Luis Reina Palazon) 
  • -  Neige, in Le Livre l’autre (éditions Atelier des Grames, 2003)

    Buée (éd. Jacques Brémond, 2003) avec des encres de Joël Frémiot

    Le Livre le livre (éd. Jean-Pierre Huguet, 2008) avec des lithos-offset de Michel Duport, sur l'espace du livre 

 

  • -  – Je serai ton silence (éd. Propos 2, 2008) avec des dessins de Jean-Gilles Badaire
     
    Faire la lumière (éd. Atelier des Grames, 2009) avec des dessins de Thémis S / V

    Un mot, mendiant (éd. Jacques Brémond, 2009) dans une mise en espace de Jacques Brémond
     
    Carnet d’A. in A port de temps (éd. Atelier des Grames, 2009) en collabora- tion avec d'autres auteurs et dans une mise à livre d’Anik Vinay

    D’un retrait, deux (éd.Atelier des Grames, 2010) avec une une gravure et mise en livre d’Anik Vinay, bilingue, français-espagnol (traduction de José Luis Reina Palazon) 
  • -  – Partir, d'où, torrent (éd. Le Cadran ligné, 2010)

    Le Pays d'en haut, avec des photographies de Jean-Luc Meyssonnier (éd. du Chassel, 2011) en collaboration livre bilingue français-anglais (traductions de Delia Morris) 
  • -  L’Envers (éd. Le Cadratin, 2011) 
  • -  Et la terre, rien (éd. Créaphis, 2014) avec des photographies de Francis Hel-
    gorsky 
  • -  Ecrire la lumière (éd. La Voix du poèmes, 2015) avec une photographie de Joëlle Jourdan 
  • -  Un printemps sans vie brûle : avec Pier Paolo Pasolini (éd. La Passe du Vent, 2015) en collaboration avec d’autres auteurs 
  • -  Ce moment seul (éd. Le Cadratin, 2016) typographie de Jean-Renaud Dagon 
  • -  Nouer (éd. Color Gang, 2018) estampes et typographie d’Yves Olry
    à paraître
    - La Vida que le falta in En el vuelo de la memoria : para Angel Campos Pampano - collectif, direction Suso Diaz (Editora Regional de Extremadura, 2018)
    - Tarrampeu in Le Livre des Fraux (éd. du Frau, 2018 ou 2019) avec des tra vaux d’Odile Fix
    - S’amuïr, suivi de Résister aux mêmes et d’un entretien avec Thierry Renard (éd. La Passe du Vent, 2018 ou 2019)
    - Un voyage poétique in Le Voyage poétique - collectif, direction d’Evelyne Lloze et Idoli Castro (éd. Hermann, 2019) > actes du colloque international Université Jean Monnet en 2017 

    

Livres d’artistes, livres singuliers

Mandorle (éd. Tarabuste, 1992 ) avec une peinture d’Anne Deguelle

Terre et bleu (éd. Tarabuste, 1995) avec des dessins de Djamel Meskache

- Trouver l’absence (Atelier Anne Slacik, 1997) avec des peintures d’Anne Slacik

La Terre cette couleur (Atelier Anne Slacik, 1997) avec des peintures d’Anne Slacik

Terreta (éd. Atelier des Grames, 1999) avec une mise en objet d’Emile-Ber- nard Souchière

Sur le sol sec de la figure (éd. Post-Rodo, 1999) avec des gravures de Ma- rine Lafon

là-bas là-bas (éd. à Demeure, 2000) avec des monotypes d’Anne Slacik

Noir lumière (Atelier Fauthoux, 2000) avec des papiers de Jean-Louis Fau- thoux

Feu dehors nuit noire (Atelier Fauthoux, 2000) avec des papiers de Jean- Louis Fauthoux

Dehors n’est pas déshabité (éd. L’Amourier, 2000) avec des gravures de Serge Plagnol

L’Odeur de brûler l’oubli (éd. Zéro l’infini, 2000) avec des peintures et pho- tographies de Joël Leick

- Moins un corps (éd. Atelier Joël Leick, 2000) avec des peintures de Joël Leick

– Le Moins que l’on puisse dire (éd. La Porte, 2002) avec un dessin de l’au- teur

Âpre aveuglement (éd. La Porte, 2002) avec un dessin de Claire Dumonteil
 La Terre cette couleur (éd. du Hanneton, 2002) avec une gravure d’Anne Slacik

Pierrier. Fleur (Atelier Anne Slacik, 2002) avec des peintures d’Anne Sla- cik-- Non sans (éd. Filigranes, 2003) avec une photographie de Jacqueline Salmon

L’Envers de l’eau (éd. Fata Morgana, 2005) avec des photographies de Jac- queline Salmon

Stèle du seul encore (éd. La Sétérée, 2005) avec des gravures de Jacques Clerc

Une prière nue, d’emblée (Éd. Atelier des Grames, 2005) avec une mise en livre et des gravures d’Anik Vinay

Rien de trop (Atelier Youl, 2006) avec des peintures de Youl

Plus bas que terre (Atelier Youl, 2006) avec des peintures de Youl

Une Page d’oubli et d’ombre (Atelier de Lavis, 2006) avec des collages de Roger Dérieux

- Vallée (éd. Atelier des Grames, 2008) avec une une gravure et mise en livre d’Anik Vinay

Basso ostinato (éd. Mains-Soleil, 2008-2009) avec des peintures de Fabrice Rebeyrolle

 

Faire la lumière (éd. Atelier des Grames, 2009) avec des dessins de Thémis S / V

Tourner la page (éd. Atelier des Grames, 2009) avec une gravure de l’au- teur

La Lumière d’un peu (éd. Livre pauvre, 2009) avec une peinture de Jean- Gilles Badaire

Un mot, mendiant (éd. Atelier des Grames, 2009) dans une mise à livre d’Anik Vinay

Rouge passé lequel (éd. Méridianes / Pierre Manuel, 2009 / 2010) avec des peintures de Martine Lafon

Noirs dans la neige (éd. Cahiers du Museur / A côté, 2010) avec une pein- ture de Fabrice Rebeyrolle

Musica callada (éd. Livre pauvre / Daniel Leuwers, 2010) avec une pein- ture de Jean-Gilles Badaire

Nuidité du feu (éd. Jean-Pierre Huguet, 2010) avec des combustions de Christian Jaccard

Sable, sable / Arena, arena (Atelier Catherine Liégeois, 2011) avec des tra- vaux de Catherine Liégeois, bilingue français-espagnol (traduction de Elisa Luengo Albuquerque)

Une Conversation (éd. Trames, 2011), avec des gravures de Gérard Truilhé

  • -  Tas (éd. La Margeride, 2011) avec des peintures de Robert Lobet 
  • -  Voyageur de l’invisible (éd. Les Arêtes, 2012) avec des peintures de Guy Ca-
    lamusa 
  • -  Respira su sombra / Respire son ombre (éd. A côté / Alain Freixe, 2012) avec une peinture de Christian Sorg 
  • -  A l’écart d’oubli (éd. La Petite Fabrique, 2012) avec Anne-Laure Héritier Blanc 
  • -  Talus (éd. La Féline, 2013) avec une estampe photographique de Jean Rigaud 
  • -  Répétition de la neige (Atelier Jacquie Barral, 2013) avec des peintures de
    Jacquie Barral 
  • -  Ouvrant la fin (éd. Gestes et Traces, 2013) avec des gravures de Gérard Serée 
  • -  Question de la lumière (éd. Rencontres, 2014) avec des peintures de Christine Valcke 
  • -  Note de fond (Atelier Catherine Liégeois, 2014) avec des gravures de Da- nielle Berthet et Jean-Paul Meiser 
  • -  Nuidité du fragment (éd SD, 2016) avec des travaux de Sylvie Deparis 
  • -  Nuidité du seul (éd. La Canopée, 2016) avec des travaux de Thierry Le Saëc 
  • -  Tset, tsvet (éd. Centrifuges , 2016) avec des peintures de Claude Viallat 
  • -  Maison, où... (éd. Méridianes, 2016) avec des peintures de José Manuel Bro-
    to 
  • -  Pessakh Antschel & Bachmann Apside (éd. Collodion, 2016) avec des pein- tures d’Anne Slacik 
  • -  Ce moment seul (éd. Le Cadratin, 2016) avec une typographie de Jean-Re- naud Dagon 
  • -  Epeler l’arbre (éd. Galerie du Bourdaric, 2017) avec des travaux de Mireille Fulpius, Isabelle Grasset (Yzo), Alexandre Hollan, Jean-Luc Meyssonnier 
  • -  Presque le ciel / El Cielo casi (éd. Atelier Carole Texier, 2017) avec des gra- vures de Carole Texier 
  • -  Coscojuela (éd. Catherine Liégeois , 2018) avec des gravures de Catherine Liégeois et des photographies de Jean-Luc Meyssonnier 
  • -  Partita (éd. Voix-Richard Meier, 2018) avec des peintures de Hélène Peytavi 
  • -  Ocell (éd. Le Livre pauvre, 2018) avec des peintures de Thierry Le Saëc 
  • -  L’Oubli ostinato (éd. Trames, 2018) avec des peintures d’Anne Slacik 
  • -  Vertige du seuil (éd. Les Yeux le mains, 2018) avec des peintures de Thierry Le Saëc 
  • -  Nouer (éd. Color Gang, 2018) avec des gravures d’Yves Olry En cours 
  • -  Nuidité du papier, avec Michel Butor (éd. Rivières, 2018) avec des peintures d’Anne Slacik 
  • -  L’Accompagnement (éditions L3V, 2018) avec des peintures de Michel Re- maud 
  • -  Tieda (éd. Livre pauvre, 2018) avec des peintures de Michel Remaud 
  • -  Llum / Lumière (éd. Les Yeux les mains, 2018) avec des peintures de Gaetano
    Persechini 
  • -  Mendiant d’un long voyage (éd. Atelier Martine Jaquemet) avec des pein- tures de Martine Jaquemet
    Certains livres font l’objet d’une édition courante et d’une édition livre d’artiste.
    Publications dans des anthologies
    - A Navata in Ah ! Que le temps vienne où les coeurs s’éprennent (éditions Comp(act / Festival de Soulac, 1986) avec des dessins de 

 

Patrick Colson et Henri Jaboulay
- Maintenant & (extrait de L’Erre et l’air) in Anthologie Voix de

la Méditerranée (éditions Clapas, 2009)
-
A l’écart d’oubli in Calendrier de la poésie francophone (éditions

Alhambra Publishing, 2008.
-
Pour Pierre Soulages (extrait de Nuidité du noir) in Anthologie Voix de

la Méditerranée (éditions La Passe du Vent, 2013)
-
Nuidités in Les Cahiers Ephémérides: poésie contemporaine,

1992-2015, une anthologie (éditions Marie Delarbre, 2015)

Traductions de l’espagnol

  • -  José Luis Jover La Nuit écrite (éd. Atelier des Grames, 2006) avec une mise à livre d’Anik Vinay 
  • -  Alfonso Alegre Heitzmann Le Chemin de l’aube (éd. Voix d’Encre, 2006) avec des dessins d’Albert Rafols-Casamada 
  • -  Miguel Casado Théorie de la couleur (éditions Propos2, 2006) 
  • -  Albert Rafols-Casamada La Voix de la peinture (éd. La Sétérée, 2008) avec
    un dessin d’ Albert Rafols-Casamada 
  • -  Alfonso Alegre Heitzmann Ombre et matière (éd. Atelier des Grames, 2010) avec une mise à livre d’Anik Vinay
    Travail avec les revues

     
    Textes et traductions dans de nombreuses revues depuis 1970,
    en France : Actuels, L’Affiche, Aires, Anima, Arpa, Banana Split, Le Bout des Bordes, Les Cahiers de la Vierge Noire, Le Cahier du Refuge, Cahiers Joë Bousquet et son temps, La Canopée, Chimères, Contre-Allées, Contrepoints, Entailles, L’Etrangère, Europe, La Fabrique, Faire Part, Friches, Héraclite, Impressions du Sud, L’Instant d’après, Jalouse Pratique, Jungle, La Main de Singe, maulpoix.net, N4728, Noire et Blanche, Notes (sur Internet), Le Nou- veau Recueil, Nunc, Passages d’Encre, Pictura Edelweiss, Poésie 92, 94 & 95, Propos de Campagne, Recueil, remue.net, Résonance, Scherzo, Sotto Voce, Sous Aucun Prétexte, Terriers, Textuerre, Thauma, Triages, Tribu , Voix d’encre et en Belgique , L'Arbre à paroles, Filigranes, Le Journal des Poètes, Revue et Corrigée, Terre à Ciel (sur Internet), Vérités, La Vigie des Minuits Polaires 

     

en Espagne : Alora, Cuadernos de Filologia Francesa, Espacio/Espaço Escri- to, , La Ortiga, Paradiso, Rosa Cubica, El Signo del Gorrion, Syntaxis., Zur- gaï... Prochainement : Sibila

en Italie : Offerta Speciale en Macédoine : Diversity

Co-direction de numéros spéciaux de revues (papier ou sur Internet) de- puis 1980

en France (Faire Part, Hippocampe, Nunc, Terriers) et en Espagne (Rosa Cu- bica) autour de Joë Bousquet, Martine Broda, Paul Celan, Jacques Dupin, Li- liane Giraudon, Jean-Marie Gleize, Philippe Jaccottet, Gil Jouanard, Charles Juliet, Hubert Lucot, Jean-Michel Maulpoix, Henri Meschonnic, Thierry Metz, Bernard Noël, Jean Paulhan, Pierre Reverdy, Caroline Sagot Duvau- roux, José Angel Valente... et sur la Grotte Chauvet.

jgc, août 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PRADES

Daniel GUERRIER 

 

HISTOIRE. Les conférences de l’Alec reprennent du service samedi avec Daniel Guerrier et l’Algérie. «Aurait-on pu éviter la guerre ? »

     

e conférencier céré- Guerrier développera son puis rencontré Mohammed tan d’origine pari- propos à partir d’une vaste Harbi, ancien dirigeant du sienne Daniel Guer- question : « Dans les coulis- FLN (Front de libération rier, est connu dans ses de la lutte pour l’indé- nationale), exilé en France

les milieux littéraires pour son esprit fin, mais aussi li- bertaire et pour sa fidélité à ses idéaux et à son engage- ment dans les luttes antico- lonialistes.

Algérie 1954-1965 Dans sa préface au recueil d’analyses critiques de Da- niel Guérin – son ami auteur – qu’il a lui-même réunies et choisies dans un essai inti- tulé Algérie 1954-1965, Da- niel Guerrier se décrit lui- même à travers un parcours digne d’un roman d’aventu- res. C’est ce même Daniel qui sera présent, samedi 13 octobre à 17 h 30 salle du Pessebre, pour entamer le cycle de conférences-dé- bats de l’Alec (Amis de la laïcité en Conflent) en évo- quant un pays qu’il connaît sur le bout de ses semelles, l’Algérie, lui qui a vécu de près ce qui, dans ce pays du Maghreb, touchait à la guerre et surtout à la déco- lonisation.

Anticolonialiste Mettant ses pas dans ceux de son ami historien, Daniel

pendance de l’Algérie, au- rait-on pu éviter la guerre?»«Jemesuissou- vent, et parfois bien malgré moi, retrouvé au cœur d’événements qui ont mar- qué la période de décoloni- sation un peu partout dans le monde, et en particulier en Algérie, explique-t-il. Du- rant une dizaine d’années, j’ai été officier au long cours dans la marine mar- chande et j’ai découvert au plus près la condition, ef- froyable, de populations soumises à l’injustice et à la tyrannie du fait colo- nial... Et puis, en 1970, j’ai fait la connaissance de Da- niel (Guérin), militant an- ticolonialiste pur et dur, qui va déboucher sur un com- pagnonnage dans le soutien aux mouvements de libéra- tion nationaux, jusqu’au décès de Daniel, en 1988. J’ai pu également côtoyer d’autres anticolonialistes convaincus tels que Robert Chéramy, Yves Dechézelles, Robert Jaussaud ou encore Georges Fontenis et j’ai re- trouvé plus tard certains de mes camarades de lutte

à partir de 1973, après son évasion d’Algérie. »

 

Mais Daniel Guerrier, c’est aussi l’homme qui a été le conseiller du président Ben Bella pour le projet autoges- tionnaire puis le témoin de « l’enlisement de cette belle promesse », souligne-t-il, amer. C’est aussi lui qui dé- nonce dès le départ le coup d’État du colonel Boumé- diène et la caporalisation de la nouvelle Algérie en 1965. Dans son intervention de sa- medi, il aura donc à cœur de faire apparaître « la mé- canique complexe du pro- cessus de libération », au travers d’un ensemble d’ana- lyses permettant de mieux comprendre le déroulé des événements aboutissant aux accords d’Évian, à l’in- dépendance de l’Algérie et au coup d’État de Houari Boumédiène. « Tout celà, re- lève-t-il encore, au prix de bien trop de vies humaines, de violences, de massacres, et de trahisons. »

V. Pons © L'Indépendant

Serge BARBA

CONFÉRENCES
L’exode des trésors artistiques de

l’Espagne

Nombreux sont ceux qui savent aujourd’hui que des milliers de Républicains espagnols sont venus en février 1939 trouver refuge en France. Mais, ce que beaucoup ignorent, c’est que parmi les milliers de réfugiés des dizaines de camions traversaient aussi la frontière avec comme chargement des chefs-d’œuvre du musée du Prado et d’ailleurs que le gouvernement de la République espagnole voulait à tout prix préserver.

À l’invitation de l’Association des membres dans l’ordre des palmes académiques, Serge Barba, professeur honoraire d’espagnol, grand spécialiste de la Retirada et de la Maternité d’Elne où il naquit, contera cette extraordinaire épopée le vendredi 12 octobre à 15 h au lycée Léon Blum Moulin à Vent.

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Sam.

13

Oct. 18

Improvisation Théâtrale

Centro Espagnol de Perpignan - Perpignan

Marquer comme favori (connexion)

THÉÂTRE

20h30

5,00 €

Imaginez que vous pouvez attribuer à chaque comédien un personnage, un caractère et une phrase qui sera la première qu'il devra prononcer lors de son entrée en scène. Ajoutez le choix du lieu ou se déroule l'action et vous aurez tous les ingrédients pour que les comédiens de l'Atipic improvisent une mini pièce de théâtre en suivant vos indications.
Jubilatoire pour le public, acrobatique pour les improvisateurs, ce type de spectacle se démarque, par son format qui le rapproche davantage encore du théâtre conventionnel, des spectacles habituels d'impro.
Un spectacle où tout le monde s'amuse et participe

 

Vendredi 12 octobre :

Conférence: "Qu'entend-on par Rumba Catalane ?"

Médiathèque André Malraux Béziers - Béziers

 

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11 octobre 2018 4 11 /10 /octobre /2018 09:42
Un voyage dessiné à travers l'ART d'Occident - L'art féodal et son enjeu social : André SCOBELTZINE - Expo Marie-Frédérique BEY et Michel PAGNOUX
Un voyage dessiné à travers l'ART d'Occident - L'art féodal et son enjeu social : André SCOBELTZINE - Expo Marie-Frédérique BEY et Michel PAGNOUX
Un voyage dessiné à travers l'ART d'Occident - L'art féodal et son enjeu social : André SCOBELTZINE - Expo Marie-Frédérique BEY et Michel PAGNOUX
Un voyage dessiné à travers l'ART d'Occident - L'art féodal et son enjeu social : André SCOBELTZINE - Expo Marie-Frédérique BEY et Michel PAGNOUX
Un voyage dessiné à travers l'ART d'Occident - L'art féodal et son enjeu social : André SCOBELTZINE - Expo Marie-Frédérique BEY et Michel PAGNOUX

UN VOYAGE dessiné

à travers l'Art d'Occident

Je l'ai rencontré lors de débats à la librairie Torcatis. Silencieux, discret, il sortait son carnet et se mettait à dessiner. Il m'a "croqué", seul, ou avec l'équipe de l'association WB qui se présentait... 

Enigmatique SCOBELTZINE ! Je ne savais pas qui il était, cet architecte, professeur à l'Ecole d'architecture de Strasbourg ! Je ne savais rien de lui, André, qui habite Perpignan et a publié un "classique": l'art féodal et son enjeu social", édité chez Gallimard et republié en poche, collection TEL en 1988. Et, SVP, loué par le grand historien de Moyen-Age, Georges Duby : "Avec cet ouvrage, on verrait enfin se conjoindre à l'observation de la "vie des formes" celle de l'évolution globale matérielle et mentale des sociétés humaines"..! Un gros livre, bien compact, agrémenté de photos : vous ne pouvez que devenir plus savant et plus intelligent !!!

 

J'ai fini par lui parler et j'ai compris ce qu'il faisait : il résumait la vie, les événements à travers ses dessins, qu'il utilise ensuite dans ses livres; en particulier dans le dernier, dans cet insolite et passionnant "Voyage dessiné à travers l'art d'Occident": les éditions de l'Espérou et l'ENSAM, école nationale supérieure d'architecture de Montpellier (www.montpellier.archi.fr), soutenues par la Région et le ministère de la culture, ont eu l'heureuse idée de donner à voir ce livre insolite, carnet de voyage dans le temps, de la préhistoire à aujourd'hui, et à travers l'espace…

L'auteur s'attache aux pratiques artistiques dans les principales sociétés occidentales, mais s'intéresse aussi aux relations entre les créateurs et les publics, entre l'architecte et l'habitant, le peuple… André S. fait dans le social, n'hésite pas à critiquer, à montrer les bévues d'une municipalité. On se souvient que son dessin du presbytère de la cathédrale de Perpignan a été diffusé en carte postale avant et après la destruction du bâtiment…

 Les chapitres sur la France, Paris m'ont vivement intéressé ainsi que les pages et croquis concernant le département; ainsi à la page 48, le portail roman de Villefranche…

 

La ville de Perpignan est largement évoquée (pages 142, 157,162, 171, 178, 179, 186, 188, 191, 207),  grâce à des remarques montrant que notre ami est familier des quartiers de la belle catalane, dont la gestion est souvent stigmatisée par un petit trait, en passant, une phrase qui semble légère, mais qui suggère l'incompréhension et l'énervement…

 

Visitons Perpignan, la France, le Monde, avec le livre d'André Scobeltzine en mains !!

JPB

 

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9 octobre 2018 2 09 /10 /octobre /2018 14:24
Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -
Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -
Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -
Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -
Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -

Concert per la Llibertat - Centro espagnol de Perpignan - Laura Bergillos -

Centro Espagnol des Pyrénées Orientales

Semaine chargée au Centro : 3 événements !

Les Contes au Centro : le mercredi 10 octobre à 20h30

Le Centro fête l'Espagne : le samedi 13 octobre à partir de 17h00

L'atipic66, théâtre d'impro au Centro : le samedi 13 octobre à 20h30. A vos agendas !

 

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Germain BONEL :

je me permet de vous signaler la très belle exposition de Germain Bonel qui a lieu jusqu’au 3 novembre au Palais des expositions de Perpignan à l’espace Maillol.

Cette exposition est présentée sous l’égide de sa famille qui a prêté leurs plus belles œuvres.

 

Germain Bonel est l’un des rares peintres de notre département( avec Pierre Garcia -Fons)  a avoir réussi une carrière nationale, il a battu le « parisianisme » toujours ambiant aujourd’hui.

 

Les visiteurs des galeries de la Rive droite habitués aux natures mortes, paysages et nus de bon tons n’ont pu que s’incliner devant sa peinture forte; sans « chichis », sa capacité à synthétiser les formes, à saisir le mouvement et les sujets évoqués( Cyclistes, rugbymen, lutteurs, boxeurs …) auxquels ils n’étaient pas habitués et qui bousculaient leurs habitudes.

J’espère que vous aurez l’occasion de voir et faire voir cette exposition.

L’espace est ouvert du Mardi au vendredi de 10H à 18 h et le samedi de 10h à 17 h

 

Odile Oms

 

 

 

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Je vous invite à la conférence de presse, mardi 9 Octobre, à 16h, au restaurant "Les Pétales d'Orient" (3 rue Petite la Monnaie à Perpignan) pour vous présenter le quatrième et dernier Concert per la Llibertat, en présence des membre du Collectif Angelets de la Terra (www.angeletsdelaterra.com). Pour tout renseignement supplémentaire vous pouvez me joindre au 06.68.89.82.71. 

 

Ramon Faura, 

président des Angelets de la Terra.

 

Les musiciens de Catalogne Nord qui forment le Col·lectiu Angelets de la Terra se sont mobilisés depuis le début de l’année pour organiser quatre concerts de soutien aux prisonniers et exilés politiques catalans. Le dernier concert aura lieu à la salle des fêtes de Pézilla de la Rivière, le samedi 13 Octobre, à 20 heures.

 

Pour ce quatrième Concert pour la Liberté, les Angelets de la Terra (www.angeletsdelaterra.com) invitent les Pézillanais et les Catalans du Nord à affirmer leur soutien à leurs frères du Sud qui souffrent de la répression de l’état espagnol.

L’argent récolté sera reversé aux caisses de solidarité aux prisonniers et exilés et viendra s’additionner aux 8000 euros obtenus lords des trois premiers concerts.

 

Le référendum du 1er Octobre 2017, organisé par le gouvernement catalan avec l’aide de la population civile, a permis de montrer au monde entier le désir de changement du peuple catalan et mettre en évidence le comportement violent et anti-démocratique de l’Espagne. Le mouvement catalan reste pacifiste malgré les provocations, les persécutions judiciaires contre des maires, des enseignants,… la condamnation de musiciens à des peines de prison ferme pour avoir critiqué la royauté, etc.

Les Angelets de la Terra considèrent cette situation intolérable et dangereuse pour la démocratie en Europe, c’est pourquoi ils organisent les Concerts per la Llibertat.

 

Le concert solidaire à la salle des fêtes de Pézilla-de-la-Rivière, dont l’entrée sera libre, débutera dès 20 heures par des chants traditionnels valenciens avec Susanna, originaire d’Alcoi. Puis, il y aura de la rumba catalana sur la scène principale avec le groupe de Figueres, Els Delai, qui a participé à l’hommage à Joan Pau Giné en 2013 et à l’inauguration de Visca per la Llibertat (www.visca-llibertat.cat) le mois dernier, deux activités organisées par les Angelets de la Terra.

Se succèderont les « fidélissimes », Pere Figueres et Gerard Jacquet, porteurs de la chanson catalane depuis les années 70 et une participation aux collectifs Guillem de Cabestany puis Angelets de la Terra. Muriel Perpigna Falzon, valeur montante, présente sur de nombreux galas officiels de la Generalitat en Catalogne Nord, interprètera les plus grands classiques de la chanson catalane avec une touche jazzy.

La soirée se terminera avant minuit avec le groupe de rock festif La Reskape qui prépare un album entièrement en catalan. Llamp te Frigui, premier groupe à avoir adhéré au Col·lectiu Angelets de la Terra, assurera les intermèdes entre chaque groupe. Il est très probable que le parrain des concerts, l’acteur Sergi Lopez, fasse une apparition lors de ce concert.

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 09:07
Jean castex

Jean castex

Le maire de Prades devrait remplacer le maire de Lyon...le grand Castex pousse le petit qui ne découvrit ni l'Amerique ni les arcanes de la place Beauvau... Castex a toujours flirté avec les petits : directeur de cabinet de M.X. le Bertrand des hauts de France...A remplacé R. Soubie auprès du nabot Sarko... Castex conseiller social du président : déjà un prétexte, un cache misère...

À présent après les folies libérales, les milliards donnés aux millionnaires, après le viol des retraités survivant avec 1200 euros, faut faire dans le social...

Après les excès des trans à l' Élysée...Après les caresses et la sueur des beaux noirs français outre marins qui vous mettent le doigt sur la prostate...fallait trouver un cache SEXE! Voici Castex..! 

Cet homme de droite modéré très estimable n a pourtant pas pu redresser sa ville triste et fantomatique. Battu aux législatives par la socialiste S.Neuville, il n a pas pu s'affirmer a droite, barre par le maire de Perpignan, ne voulant pas être concurrencé par un homme de valeur...

Bonne chance à M.Castex ! Qu'il mettre du sexe dans le social..! 

Jpb

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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 09:17
Nus de DUFY - Maillol et une "Ile de France" -
Nus de DUFY - Maillol et une "Ile de France" -
Nus de DUFY - Maillol et une "Ile de France" -
Nus de DUFY - Maillol et une "Ile de France" -
Nus de DUFY - Maillol et une "Ile de France" -

Nus de DUFY - Maillol et une "Ile de France" -

DUFY

fin de l'expo à Perpignan

 

Il fallait tout de même voir les séjours de Raoul à Perpignan dans le musée Rigaud agrandi et rénové, restructuré : on a dit de méchantes choses sur ces deux hôtels particuliers réunis et  particulièrement saccagés pour être conformes aux normes de la technologie et aux règles de la mode et de la modernité...

 

En fait, une majorité de visiteurs le trouvent très agréable, lumineux, spacieux...et c'est vrai, quand on ne sait rien du passé du patrimoine, on peut aimer cet espace aseptisé...

 

Dufy donc, futile et facile, au trait léger, mais agréable à regarder, avec ces lumières, ces paysages, ces natures mortes... Son trait inachevé, indéterminé, volatile, montre sans se lasser l'atelier, la rue Jeanne d'Arc, la place Arago, la console, le cargo...

Et des nus de femmes, avec des variantes, debout, allongée, sans tête...et quand elles en ont une, le visage est à peine esquissé, les yeux sont aveugles et dans une sorte de spasme douloureux (voir le deuxième tableau de cet article)...

 

Nus étranges, nus nuls ... et on se rue sur Maillol et cette esquisse de L'Ile de France donnée par le regretté Claude Massé... Peu d'erreurs, c'est parfait à part le "violon-celle" dans un cartel...Quant aux petits formats de la collection de Maître Rey, le promeneur désorienté dispose enfin d'un "cartel consultable sur place", ce qui manquait lors de l'ouverture, en 2017.

 

Revenir à Dufy et à son Collioure de 1941, à l' encre de Chine et gouache...où la gouache ? Tableau venue de la "galerie Dina Vierny", qui n'existe plus, ni le modèle de Maillol, ni le minuscule local de la rue de Seine... De même, dans le Portrait d'Yvonne Nicoleau, de 1940, il est noté "aquarelle" alors qu'il s'agit de gouache...non ??

Une agréable balade, quoi qu'il en soit !

 

JPB, 6 octobre 2018

 

Conférences au Rivage des Arts


L’association Rivages des Arts reprend ses activités le mardi 9 octobre à 17 h au Palais des congrès par une conférence du professeur Carrera sur la littérature catalane pendant la Grande Guerre, puis le mardi 13 novembre sur « Les Initiés de l’an mille à nos jours » par J.-J. Bedu.
Participation de 8 € pour le buffet.
Contact : 15 rue Cloche-d’Or ou tel 06 95 68 31 05.

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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 08:58
La Caballé partie chanter avec les anges et Aznavour - Nuit blanche ce samedi à Perpi : gratuit Dufy au musée Rigaud, musiques partout, geysers d'imagination !

La Caballé partie chanter avec les anges et Aznavour - Nuit blanche ce samedi à Perpi : gratuit Dufy au musée Rigaud, musiques partout, geysers d'imagination !

 

Montserrat, morte à Barcelona, n'est pas allée placer ses magots en Andorre, avec son amant indépendantiste Jordi Pujol...non envolée aux cieux, sur les pas du grand Charles, qui défendit avec ses richesses amassées la cause arménienne...

Un jour de deuil, un hommage national en Catalogne, on a l'habitude en France... Valls devra se montrer aux funérailles...

 

A Paris, des musiciens sont conviés à la nuit blanche annuelle : bénévoles, orchestres dans les quartiers...des artistes, jeunes, expérimentent leurs créations dans les rues : des geysers d'eau et d'argile rouge sortiront des entrailles de la capitale. Bien sûr, il faut organiser, sécuriser, trouver des mécènes, des financements.

 

A Perpignan, on a résolu le problème, en ne faisant rien !

On me dit que

"tout va bien", quand on ne fait rien !"

 

En 2021, etc, faudra que ça change : quel candidat osera instaurer la nuit blanche artistique dans sa ville..?  Je suis preneur !!!

 

JPierre B.

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5 octobre 2018 5 05 /10 /octobre /2018 10:38
Tout va bien et on me dit rien..! - Pedro SOLER et Friends - Hyacinthe CARRERA et les Catalans à la guerre - Jean DAURIACH et images - Prix Méditerranée - Salon de Rivesaltes
Tout va bien et on me dit rien..! - Pedro SOLER et Friends - Hyacinthe CARRERA et les Catalans à la guerre - Jean DAURIACH et images - Prix Méditerranée - Salon de Rivesaltes

Internautes de  Rivages  des  Arts

          J’ai le plaisir de vous rappeler que la prochaine manifestation culturelle de  Rivages des Arts  est une conférence sur :

« La littérature catalane sur la Grande Guerre »

par Hyacinthe Carrera

Mardi  8 oct. 2018  à 17h.

au Palais des Congrès*  de  Perpignan

Participation : 8  euros


  Quatre auteurs catalans : Claude Simon, Ludovic Massé, Robert Brasillach et Père Jordi Cerda nous parlent de la Grande Guerre dont on commémorera le centenaire de l’Armistice en novembre 2018.

  Hyacinthe Carrera, Maître de conférences à l’Université de Perpignan, mène ses recherches autour de l’imaginaire catalan.

  En souhaitant nous retrouver nombreux, réunis dans une chaleureuse ambiance, je vous salue bien amicalement et à mardi prochain.

 jcAutonès

*   Attention,

Nous ne pouvons plus accéder au Palais des Congrès sans la carte d’identité (en principe carte d’adhérent avec photo!) et ce, uniquement par le devant et non plus par derrière.

 

Une seule voiture pourra stationner sur le parking arrière. Par contre une deuxième voiture sera autorisée à entrer pour décharger mais devra ressortie aussitôt.

 

Merci de prendre en compte ces nouvelles dispositions .

 

- - -

 

 

PERPIGNAN CÉLÈBRE LA MÉDITERRANÉE 

 

Les lauréats des Prix Méditerranée 2018 seront les invités du CML samedi 6 octobre à partir de 14h30 dans les salons de l’hôtel Pams. Israël, la Catalogne, l’Albanie, le Maroc, l’Italie, l’Algérie et la Palestine sont cette année à l’honneur.

Fondé en 1985 à Perpignan, le prix Méditerranée est organisé par le Centre Méditerranéen de Littérature et ses partenaires (Ville de Perpignan, Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Région Occitanie et la Caisse d'épargne Languedoc-Roussillon). Ce prix a pour ambition de valoriser l’espace culturel entre les différents pays dont la Méditerranée est le creuset, et de reconstruire le récit épique des diversités fondatrices de son identité. C’est un prix majeur dans le paysage littéraire méditerranéen car, comme en témoigne son palmarès, il a su se diversifier et se décliner dans toutes les langues. La cérémonie de remise des prix Méditerranée 2018 sera présidée par Dominique Fernandez, de l’Académie française.

Le prix Méditerranée 2018 sera remis au romancier algérien Kamel Daoud pour son deuxième roman, Zabor ou les psaumes (Actes Sud).  L’auteur  a suivi des études de lettres françaises après un bac en mathématiques. Il est journaliste au Quotidien d’Oran – troisième quotidien national francophone d’Algérie.

Le prix Méditerranée étranger 2018 distinguera l’écrivain américain Daniel Mendelsohn pour Une odyssée: un père, un fils, une épopée (Flammarion) . Son précédent roman Les disparus a été couronné par de nombreux prix littéraires dont le prix Médicis étranger et le prix Lire du meilleur livre de l'année 2007. L'écrivain albanais Bashkim Shehu sera récompensé pour son roman Le jeu, la chute du ciel (Editions des quatre vivants).

Le jury récompensera Cyril Dion dans la catégorie premier roman pour Imago (Actes Sud). Né en 1978, Cyril Dion est le cofondateur avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris. En 2015, il écrit et coréalise avec Mélanie Laurent le film Demain, qui obtient le César du meilleur documentaire en 2016. En 2017, il publie chez Actes Sud Petit manuel de résistance contemporaine.

Dans la catégorie essai, Pierre Ducrozet se verra distingué pour Barcelone, histoire, promenades, anthologie et dictionnaire (Robert-Laffont). Enfin, Emmanuel Moses a été primé dans la catégorie poésie pour son recueil Dieu est à l'arrêt du tram (Gallimard). Le Prix Méditerranée des lycéens de la région Occitanie distingue cette année  l'écrivain Sébastien Spitzer pour son roman « Ces rêves qu’on piétine » (Editions de l’Observatoire).

Cali recevra Le Prix Méditerranée Roussillon pour son roman « Seuls les enfants savent aimer » (Cherche Midi).  Avec ce premier roman, le chanteur Cali a choisi de revenir sur le drame de son enfance, la mort de sa mère, qui lui a volé une partie de son innocence. Le prix Méditerranée du livre d’art 2018 mettra à l’honneur « Shakespeare à Venise, « Le Marchand de Venise » (Diane de Sellier) et « Jacques Majorelle » de Félix et Amélie Marcilhac (Norma)


Le programme du samedi 6 octobre:


14h30 à Perpignan (Hôtel Pams) . – Dédicaces des lauréats des prix Méditerranée ( en partenariat avec la librairie Torcatis)
15h de la remise des prix aux lauréats.
Entrée libre
CML info : 04 68 51 10 10  

 

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VENDANGES LITTERAIRES DE RIVESALTES 2018

 

Dans un cadre exceptionnel propice aux belles rencontres littéraires, sous le grand platane de la Place du Général de Gaulle à Rivesaltes, les 6 et 7 octobre de 14 à 19 h, venez écouter…

 

PIERRE ASSOULINE au sujet de son « Retour à Séfarad » (Grand Prix*, récompensé par une barrique de vin, soit 225 litres d’une cuvée personnalisée)

 

SERGE PEY sur sa « Mathématique générale de l’infini » (Prix Jean Morer)

 

JEAN BERTHIER et ses « 1 144 livres » (Prix Coup de Foudre)

 

et PATRICK GIFREU qui nous parlera de la création originale de sa Maison d’Edition « La Merci » (Prix Odette Coste)

 

Pour plus d’informations 

http://vendangeslitteraires.overblog.com

Contact : 04 68 38 51 71

Titi Robin et les Gitans de Perpignan & Tato Garcia

mardi 9 octobre de 20:30 à 22:30
 

 

 

Le sait-on ? La rumba gitane catalane sera peut-être bientôt inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. De Barcelone aux Saintes-Marie-de-la-Mer, la rumba est la musique de la communauté gitane intimement liée à la vie au travers des baptêmes, fiançailles et mariages. Et Perpignan en est l’un des centres prolifiques, grâce à l’influence majeure des frères Saadna notamment et aux Rumberos Catalans qu’ils formèrent, puis à Tekameli ou Tato Garcia....

avec

 

Antoine "Tato" Garcia

Arts de la scène

Maitre dans l’art du fameux ventilador, « TATO » nous invite à danser au son de la reine incontestée des fêtes gitanes, la rumba catalane.

Tato GARCIA + Titi ROBIN & Els Rumberos Catalans

Soirée "rumba catalane"

Le guitariste chanteur Tato Garcia, figure marquante de la jeune génération, y présente tout d’abord des chansons de son nouvel album, lui qui a déjà travaillé avec Agnès Jaoui, le cinéaste Tony Gatlif, la fanfare roumaine Ciocarlia et, bien sûr, Kaloomé.

En 1992, Titi Robin vient à Perpignan pour y rencontrer les frères Saadna et va créer le spectacle Gitans qui fera le tour du monde. Une profonde fraternité musicale est née et, 25 ans plus tard, elle est à l’origine de cette nouvelle création.

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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