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3 octobre 2018 3 03 /10 /octobre /2018 08:35
Anne Roche au mémorial de Port-Bou

Anne Roche au mémorial de Port-Bou

L association walter Benjamin sans frontières, Quelques jours après Banyuls ( le 29 septembre) décerné le prix européen de l essai à  l universitaire Anne  Roche pour ses essais publiés aux " chemins de ronde"  par Christian Tarting à  Cadenet.

Catalans de Paris ou amoureux de la littérature et de la philo venez à cet hommage à la librairie Vrin à partir de 18h. Discours et apéritif. Dédicaces et dialogue avec les membres du jury. 

Entrée libre. Contact 06 31 69 09 32

J.p.bonnel 

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28 septembre 2018 5 28 /09 /septembre /2018 10:47
Roman de Roser AMILS - JPBonnel vec Roser Amils, Barcelona - Thyeste - Joël DESBOUIGES -  VOIX éditions à Torcatis -  Francisco ORTIZ et sa guitare
Roman de Roser AMILS - JPBonnel vec Roser Amils, Barcelona - Thyeste - Joël DESBOUIGES -  VOIX éditions à Torcatis -  Francisco ORTIZ et sa guitare
Roman de Roser AMILS - JPBonnel vec Roser Amils, Barcelona - Thyeste - Joël DESBOUIGES -  VOIX éditions à Torcatis -  Francisco ORTIZ et sa guitare
Roman de Roser AMILS - JPBonnel vec Roser Amils, Barcelona - Thyeste - Joël DESBOUIGES -  VOIX éditions à Torcatis -  Francisco ORTIZ et sa guitare
Roman de Roser AMILS - JPBonnel vec Roser Amils, Barcelona - Thyeste - Joël DESBOUIGES -  VOIX éditions à Torcatis -  Francisco ORTIZ et sa guitare
Roman de Roser AMILS - JPBonnel vec Roser Amils, Barcelona - Thyeste - Joël DESBOUIGES -  VOIX éditions à Torcatis -  Francisco ORTIZ et sa guitare

Roman de Roser AMILS - JPBonnel vec Roser Amils, Barcelona - Thyeste - Joël DESBOUIGES - VOIX éditions à Torcatis - Francisco ORTIZ et sa guitare

Livre de Roser AMILS (roman sur l'histoire d'amour entre Asja Lacis et Walter BENJAMIN)

 

Ce soir, vendredi à Port-bou, 28 sept 2018, Centre civique, 19h30. Dans le cadre de "L'Ecole d'été WB." Benjamin et la pensée marxiste (à 18h30 par Maria MAILAT)  contact : 660 82 70 23

 

Avec Roser, nous avons déjà échangé à Barcelone -à la librairie Jaimes- et chacun a pu parler de son livre et de la grande histoire d'amour entre Asja et Walter.

Cette passion a commencé dans la lumière de Capri, en mai 1924, puis le bonheur éphémère de Berlin et Riga, et s'est traduite ensuite de façon bien triste dans le séjour de Benjamin à Moscou : Le Journal de Moscou se clôt sur la solitude du philosophe, dans la neige, le froid et la forteresse de la capitale russe. En se rendant à la gare, il écrit, page 186 (L'Arche éditeur) :

 

Dans son roman qui décrit avec talent cette passion impossible, j'ai aimé le chapitre concernant le séducteur, quand Walter l'éthéré, le penseur, se montre humain et trouve enfin l'amour physique, avec cette femme, la "Lettone bolcheviste de Riga", mais malade nerveusement et occupé par sa fille et Reich son compagnon. En effet, si l'influence intellectuelle de la "révolutionnaire russe de Riga, l'une des femmes les plus remarquables dont j'aie fait la connaissance.", est essentielle, la liaison érotique est, elle aussi, importante…

 

C'est une tentative courageuse de brosser toute une époque, les années 1926/27 qui, par les détails entrevus à Moscou, annoncent la bureaucratie et le stalinisme.

C'est une réussite romanesque pour avoir écrit l'histoire d'une quête amoureuse, la plus essentielle, après les rencontres avec Dora Kellner et Julia Cohn…

 

Je crois qu'i faut, à propos de ce roman, parler de la traduction. Dans La tâche du traducteur (1936), Benjamin écrit que le traducteur ne fabrique pas une réplique ou une copie: il s'agit d'un autre texte, une création car le texte originel a subi des métamorphoses après ce dialogue des langues.

 

WB est un passeur de langue et on sait que le mot est au coeur de l'oeuvre : il montre l'imperfection de toute traduction, mais elle est nécessaire, non pas simplement pour la diffusion (ainsi le catalan traduit en castillan va trouver un public plus large, celui de l'Amérique latine et de grands écrivains catalans de Barcelone n'écrivent pas dans leur parler natal, mais en espagnol, mais surtout, grâce à la traduction, les langues se métissent et s'enrichissent mutuellement…

 

Il faut se rappeler que la traduction était interdite par le régime nazi car il s'agissait de conforter le mythe d'une algue germanique pure. La censure s'exprimait ainsi, de façon sournoise et pas uniquement dans les autodafés…

 

Pour WB et d'autres, la langue allemande a été contaminé par le langage et la propagande nazis (voir le travail de J..Faye sur le discours hitlérien, etc…)

 

 

JPierre B.

 

Théâtre de l'Archipel Perpignan

(2 places : 30 euros au lieu de 60...06 31 69 09 32)

ce soir vendredi 

Thyeste
Sénèque / Thomas Jolly
La Piccola Familia


 Thyeste
Avec Thyeste, Thomas Jolly nous plonge dans l’effroi

Thyeste place le mal au plus intime : entre individus de même sang, entre doubles, presque de soi à soi. Car nous sommes tous des monstres en puissance, susurre le spectacle au bord de l’horreur, de l’indicible, du vide absolu de bien, de bonté, d’humanité. Monté dans la connivence et les clins d’œil fraternels à l’aujourd’hui, ce Thyeste-là parle à chacun. De toute génération. […] Thomas Jolly a eu la grâce de faire de la tragédie spectrale de Sénèque trop peu jouée, une œuvre superbement accessible, compréhensible, ouverte à notre actualité. Et incitant à l’indulgence, à la tolérance, dans un monde où nous sommes tous méchants. TELERAMA – Fabienne Pascaud + d'infos

Achetez-vos places

jeudi 27 septembre 19h & vendredi 28 septembre 20h30
Le Grenat - Tarifs de 12 à 30€

Autour du spectacle

Bord de Scène
Jeudi 27 sept., à l’issue de la représentation

les. 02, 03, 04, 05, 06, 09, 10 & 11 octobre
Théâtre / Le Carré

Crime et Châtiment
Fedor Dostoïevski / Nicolas Oton
Machine Théâtre

 Crime et Châtiment
La misère, la chair crue du monde

Dans Crime et Châtiment pas de faux semblants, de ronds de jambe ou d’artifice : la chair crue du monde est livrée dans ses tourments et ses indignités.
L’homme prisonnier de sa condition : voici un thème obsédant dans l’histoire de l’art et la littérature qui touche particulièrement le metteur en scène Nicolas Oton. De la même façon qu’il est particulièrement sensible à la manière dont Dostoïevski nous permet de développer compréhension et empathie pour un personnage au fond du gouffre, comme c’était déjà le cas avec son interprétation des Carnets du Sous-Sol en 2017. + d'infos

Achetez-vos places

mardi 02 octobre 19h
mercredi 03 octobre 19h
jeudi 04 octobre 19h
vendredi 05 octobre 20h30
samedi 06 octobre 20h30
mardi 09 octobre 19h
mercredi 10 octobre 19h
jeudi 11 octobre 19h
Le Carré - Tarifs de 10 à 20€

Autour du spectacle

Coin du libraire
Jeudi 04 oct. avec notre partenaire La Librairie Torcatis 

ven. 05 octobre
Musique de Chambre / Le Grenat

Trio Wanderer
Haydn / Chostakovitch / Brahms

 Trio Wanderer
On ne fait pas mieux actuellement en matière de trio. Homogénéité, sonorité originale, jeu très « physique », approche très libre du répertoire, le Trio Wanderer a su s’imposer au fil des ans Le Monde (France)

Célébré dans le monde entier pour un jeu d’une extraordinaire sensibilité, une complicité quasi fraternelle et presque télépathique, et une parfaite maîtrise instrumentale, le Trio Wanderer est aujourd’hui reconnu comme une des toutes meilleures formations de musique de chambre. À Perpignan Jean-Marc Phillips-Varjabédian, Raphaël Pidoux et Vincent Coq proposent un voyage en compagnie de Haydn, Chostakovitch et Brahms. De superbes pages que les musiciens transcendent avec un naturel et une sensibilité rares.

Programme
• Joseph Haydn (1732-1809) Trio n°27 Hob.XV.14 en la bémol majeur
• Dmitri Chostakovitch (1906-1975) Trio n°2 en mi mineur, op. 67 pour violon, violoncelle et piano
——
• Johannes Brahms (1833-1897) Trio n°1 en si majeur op. 8 pour piano et cordes

+ d'infos

Achetez-vos places

vendredi 05 octobre 19h
Le Grenat - Tarifs de 10 à 25€

Ainsi que de nombreux autres rendez-vous ...

Chanson Humoristique
Frederic Fromet
Ça Fromet !
02 oct.

Théâtre
Trio Wanderer
Sopro [Souffle]
23 & 24 oct.

Opéra
Traviata
Traviata
27 & 28 oct.

Cirque
slava's Snowshow
Slava's Snowshow
du 19 au 23 déc.

nouveau site   
Abonnez-vous ou achetez des places en ligne sur notre site : www.theatredelarchipel.org

Du 28 septembre au 10 novembre 2018 

 

nous vous invitons à venir découvrir l’ exposition de :

 

Joël DESBOUIGES

 

« MES PETITS CHEMINS »

 

Vernissage, le vendredi 28 septembre à partir de 18 h.

 

L’ouvrage « WAZOS » réalisé par VOIXéditions , texte de Jean-Pierre Verheggen et dessins de Joël Desbouiges sera présenté en cette occasion.

 

Vous pouvez d’ores et déjà découvrir une partie des œuvres sur le site de la galerie :

 

http://www.odileoms.com/joel-desbouiges.php

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27 septembre 2018 4 27 /09 /septembre /2018 09:06
Prix méditerranée du livre d'art - Expo le Grenat aux Rois de Majorque - Festival du livre & de la mer - Association No Pasaran  - -
Prix méditerranée du livre d'art - Expo le Grenat aux Rois de Majorque - Festival du livre & de la mer - Association No Pasaran  - -
Prix méditerranée du livre d'art - Expo le Grenat aux Rois de Majorque - Festival du livre & de la mer - Association No Pasaran  - -
Prix méditerranée du livre d'art - Expo le Grenat aux Rois de Majorque - Festival du livre & de la mer - Association No Pasaran  - -
Prix méditerranée du livre d'art - Expo le Grenat aux Rois de Majorque - Festival du livre & de la mer - Association No Pasaran  - -

Prix méditerranée du livre d'art - Expo le Grenat aux Rois de Majorque - Festival du livre & de la mer - Association No Pasaran - -

DU CÔTÉ DE LA MARENDA

 

Réception. Samedi à 11 h, réception d’Anne Roche, lauréate du prix de l’essai 2018, en la mairie (hall) avec le maire Jean-Michel Solé, des représentants du conseil départemental, du Centre méditerranéen de lecture (CML, André Bonet), des adjoints à la culture de Collioure, Port-Vendres de son éditeur Christian Tarting...

 Discours, remise de la médaille de la ville, dédicaces. Lecture d’extraits par l’acteur Dominique Delpirou. Apéritif offert par la municipalité. 

 

 

Conférence. Vendredi une conférence est proposée par

Culture et patrimoine en Côte Vermeille « La piraterie dans le bassin occidental de la Méditerranée du XIIe au

XVIIe siècles » présentée par Robert Vinas. Après avoir présenté à Banyuls, sous l’égide de Culture et patrimoine en Côte Vermeille, plusieurs conférences sur l’histoire du Roussillon et de la Catalogne, Robert Vinas part à l’abordage des pirates et corsaires du XIIe au

XVIIIe siècles ».

À 17 h 30 salle Novelty. Entrée libre.

Bonjour, 
 
Il ne reste plus que quelques jours pour voir l'exposition consacrée au bijou en Grenat de Perpignan, au Palais des Rois de Majorque. L'expo fermera ses portes ce dimanche à 18h. 
 
 
Cordialement
 
Laurent FONQUERNIE
Historien-Guide Conférencier 
22 boulevard Wilson 66000 Perpignan-France
0033 6 83 82 29 18
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26 septembre 2018 3 26 /09 /septembre /2018 10:13
Roger RULL : voici le chemin (photos J.P.Bonnel)  - Journées commémoratives Walter BENJAMIN à Banyuls : présentation du livre d'Anne ROCHE par J.P.Bonnel et André ROGER
Roger RULL : voici le chemin (photos J.P.Bonnel)  - Journées commémoratives Walter BENJAMIN à Banyuls : présentation du livre d'Anne ROCHE par J.P.Bonnel et André ROGER
Roger RULL : voici le chemin (photos J.P.Bonnel)  - Journées commémoratives Walter BENJAMIN à Banyuls : présentation du livre d'Anne ROCHE par J.P.Bonnel et André ROGER
Roger RULL : voici le chemin (photos J.P.Bonnel)  - Journées commémoratives Walter BENJAMIN à Banyuls : présentation du livre d'Anne ROCHE par J.P.Bonnel et André ROGER
Roger RULL : voici le chemin (photos J.P.Bonnel)  - Journées commémoratives Walter BENJAMIN à Banyuls : présentation du livre d'Anne ROCHE par J.P.Bonnel et André ROGER
Roger RULL : voici le chemin (photos J.P.Bonnel)  - Journées commémoratives Walter BENJAMIN à Banyuls : présentation du livre d'Anne ROCHE par J.P.Bonnel et André ROGER
Roger RULL : voici le chemin (photos J.P.Bonnel)  - Journées commémoratives Walter BENJAMIN à Banyuls : présentation du livre d'Anne ROCHE par J.P.Bonnel et André ROGER
Roger RULL : voici le chemin (photos J.P.Bonnel)  - Journées commémoratives Walter BENJAMIN à Banyuls : présentation du livre d'Anne ROCHE par J.P.Bonnel et André ROGER

Roger RULL : voici le chemin (photos J.P.Bonnel) - Journées commémoratives Walter BENJAMIN à Banyuls : présentation du livre d'Anne ROCHE par J.P.Bonnel et André ROGER

Prix littéraire

Mercredi 26 septembre, à 18 h, André Roger et J.-P. Bonnel présentent le livre de la lauréate du prix de l'essai Walter Benjamin 2018, Anne Roche.

La présentation se fera dans le hall de la mairie où a lieu l'exposition d'Hélène Peytavi pour l'association W. Benjamin. Entrée libre.

 

- - -

Dates pour l'association W.Benjamin

 

 

* 26 septembre, 18h : André ROGER et JP.Bonnel présentent le livre de la lauréate du Prix de l'essai 2018 : Anne Roche. 

Hall de la mairie, où a lieu l'exposition d'Hélène Peytavi (*) pour l'association W.Benjamin. entrée libre.

 

*27 septembre : Roger RULL, ancien maire, présente son livre et son film à la mairie de Banyuls (salle du foment de la sardane) à partir de 18h15. Entrée libre.

Evocation du Chemin W.Benjamin...

 

* Samedi 29 : à 11h, réception d'Anne ROCHE,   lauréate du prix de l'essai 2018, en la mairie de Banyuls, avec M.Le maire J.Michel Solé, des représentants du CD66, du CML, des adjoints à la culture de Collioure, Port-Vendres…la lauréate, son éditeur, André Bonet.

 Discours, remise de la médaille de la ville, dédicaces...Lecture d'extraits par l'acteur Dominique DELPIROU.

 

Apéritif offert par la municipalité.

*3 octobre : réception de la lauréate à la librairie philosophique VRIN, place de la Sorbonne, en présence de l'éditeur Chritian Tarting et de J.P.Bonnel...18h, entrée libre.

 

*21 novembre : conférence sur la poésie par Jo Falieu, prof de philo à Prades, auteur de plusieurs livres de poésies - Salle de ma mairie ou 9 caves,  à  banyuls, à partir de 18h15, entrée libre.

 

* 5 décembre, 18h15 : café littéraire sur le thème de la guerre (Jünger, W.Benjamin…) par André Roger. Aux 9 Caves, 1er étage, à Banyuls, entrée libre.

 

- - -

(*) Exposition d'Hélène PEYTAVI, "Traversées"  dans le hall de la mairie du 16 au 30 septembre.  Vernissage le samedi 22,  à 17h à la mairie de Banyuls, précédé d' une présentation de sa démarche en lien avec l'association W.B. sans frontières + signature de MOUNTAINS AND SEA (édité par Richard Meier)

JORGE CARDOSO - SYLVIE DAGNAC

 

Jorge Cardoso (compositeur, concertiste, chercheur, écrivain et médecin) est une des figures les plus importantes de la guitare actuelle. Il se produit dans des œuvres propres ou du répertoire latino-américain. Ils proposent un duo avec Sylvie Dagnac, d’une longue expérience internationale en jouant avec divers orchestres et ensembles instrumentaux. Elle a étudié les répertoires baroque, classique, romantique, contemporain et latino-américain. Elle est directrice et professeur de l’académie de Guitares, « Guitarles Académie » sur Lambesc en France. Cette structure a pour objectif, non seulement l’enseignement de la musique classique sinon l’apprentissage de différents styles musicaux comme la musique folklorique populaire d’Amérique latine, Espagnole, ou d’autres continents.

Au programme des musiques d’Amérique Latine, Azerbaïdjan, Arménie, Espagne, Hongrie, Russie, Japon…

Entrée libre.

J.Francisco Ortiz

11 Rue des Palmiers

66270 - LE SOLER (France)

Web : jpacortiz66.fr

jpacortiz66.blogspot.com

You Tube : J.Francisco Ortiz

 

- - - Barcelona, librairie JAIMES : 

 

Activitats culturals a la llibreria Jaimes.

 

Llibreria Jaimes Carrer València, 318 - 08009 Barcelona

Carrer dels Doctors Trias i Pujol, 9, 08034

Activitats culturals de la setmana 

 

 

 

 

 

26/09/2018 19:00

Presentació dels llibres : "Anna, soror..." i "Narracions orientals" de Margarita Yourcenar ( Editorial Gregal )

 

Intervindran Teresa Costa-Gramunt, poeta i la traductora Montserrat Gallart

 

 

 

27/09/2018 19:00

Club de lecture Jaime le noir 44 : "Pukhtu" de DOA

 

Jeudi 27 à 12h et 19h (et aussi à Jaimes Sarrià mardi 25 à 12h) Chaque 4ème jeudi de mois un Club de Lecture autour du Roman Noir en français. Animé par Anne-Sophie Perdreau

 

 

3/10/2018 16:00

GEORGE ORWELL,"1984", Conférence cycle "Un livre, une oeuvre" à la libraire Jaimes Sarrià

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25 septembre 2018 2 25 /09 /septembre /2018 10:16
Paris, passage des Panoramas - W.Benjamin - Anne Roche - Affiche de Clara CLAUS pour le Prix de l'essai 2018
Paris, passage des Panoramas - W.Benjamin - Anne Roche - Affiche de Clara CLAUS pour le Prix de l'essai 2018
Paris, passage des Panoramas - W.Benjamin - Anne Roche - Affiche de Clara CLAUS pour le Prix de l'essai 2018
Paris, passage des Panoramas - W.Benjamin - Anne Roche - Affiche de Clara CLAUS pour le Prix de l'essai 2018

Paris, passage des Panoramas - W.Benjamin - Anne Roche - Affiche de Clara CLAUS pour le Prix de l'essai 2018

 

Walter Benjamin de Berlin à Portbou : un si long chemin 

 

Une citation du philosophe allemand Walter Benjamin (1892-1940) circule en ce moment sur des panneaux d'affichage dans le centre ancien de Perpignan : "L'humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre." Cette citation couvre en partie des photos - visibles durant le festival "VISA pour l'image" qui fête cette année ses trente ans -, où l'on voit des villes ruinées et leurs âmes qui ont subi des bombardements dans différents lieux du globe. Pour ces gens qui se mitraillent mutuellement et qui laissent derrière eux des villes anéanties, des sites dévastés - dont beaucoup sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO -, des habitants hagards qui devront bientôt émigrer, des enfants affamés, des adultes handicapés pour le restant de leurs jours, cela ne relève pas de la psychiatrie ; c'est une attitude "normale" à laquelle l'humanité doit s'habituer et s'est habituée jusqu'à en subir sa propre destruction.

 

Le samedi 29 septembre 2018 à partir de 11 heures, sera remis, en la mairie de Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), le Prix européen de l'essai philosophique Walter Benjamin. Ce prix sera cette année décerné à Mme Anne Roche, professeur émérite de l'Université de Provence et docteur ès-lettres, pour son ouvrage Exercices sur le tracé des ombres, paru aux Editions Chemin de Ronde.

 

Alors que 2018 est l'année du bicentenaire de la naissance de Karl Marx, il faut se rappeler que la philosophie de Walter Benjamin repose sur trois sources très différentes : le romantisme allemand, le messianisme juif et le marxisme. En 1924, alors qu'il séjourne à Capri, Walter Benjamin fait la connaissance de la communiste lettone Asja Lacis à qui il dédicacera, en 1928, Sens Unique, carnet de notes qui est un texte fondamentalement politique où l'auteur est mis face à l'effondrement inéluctable de son pays. Avec ce texte, il met en œuvre son engagement marxiste dû à la situation économique de l'Allemagne : occupation de la Ruhr, résistance passive, grèves générales, affaiblissement du mark, chute des pensions et des salaires, l'inflation qui réduit à la misère la petite bourgeoisie et le prolétariat, etc. Contemporain de la Première Guerre mondiale, il prend ses distances avec les mouvements nationalistes d'embrigadement de la jeunesse et choisit de s'intéresser à la littérature française (Baudelaire, Proust) dont il devient un éminent spécialiste. Grand voyageur, amoureux de l'Europe, il a toujours voulu dépasser les égoïsmes nationaux pour s'inscrire dans une démarche de pensée transfrontalière, universelle et humaniste.

 

Walter Benjamin est né à Berlin le 15 juillet 1892 au n° 4 de la Magdeburgerplatz. Le père est un homme d'affaires qui derrière sa douce apparence cache la violence d'un tyran. Sa famille compte quelques personnalités intellectuelles. Le frère de sa mère n'est autre que le mathématicien Arthur Schoenflies. 

Sa grand-mère paternelle est parente du poète Heinrich Heine. La sœur de son père est l'amie d'écrivains et d'artistes ; elle-même femme de lettres, elle aura une influence décisive sur le jeune Walter. Ce dernier écrira : "Quand je naquis, il vient à l'esprit de mes parents que, peut-être, je pouvais devenir écrivain. Il serait bon, alors, que tout le monde ne remarque pas d'emblée que je suis juif. C'est pourquoi, en plus de mon prénom usuel, ils m'en donnèrent deux autres, inusités, qui ne laissaient pas voir qu'un juif les portait, ou qu'ils lui appartenaient comme prénoms. Un couple de parents, il y a quarante ans, ne pouvait pas se montrer plus clairvoyant."

 

En 1912, il obtient le baccalauréat à Berlin. Pour le récompenser, son père lui offre un voyage en Italie. Milan, Vérone, Venise, ce voyage fait la part belle à l'art pictural et aux monuments. Ensuite, il commence des études à Berlin puis à Fribourg. 

En 1913, il séjourne pour la première fois à Paris avec deux amis durant deux semaines. Il visite le Louvre et est fasciné par les Grands Boulevards. 

En 1914, il rencontre Dora Pollack qui deviendra son épouse en 1917. Un enfant naît en 1918. Ayant reçu l'ordre de se présenter devant les autorités militaires, il se réfugie en Suisse pour échapper à l'enrôlement. Le traité de Versailles est signé le 28 juin 1919. 

Le 11 août, est promulguée la constitution de Weimar ; ainsi naît la République de Weimar. Le "Grand Berlin" est créé en 1920. La capitale de l'Allemagne que Walter Benjamin regagne avec femme et enfant est maintenant une ville de 4 millions d'habitants qui s'étend sur 880 km2.

 Mais sans argent et sans emploi, Il doit vivre chez ses parents. Berlin vit alors dans le chaos : L'insurrection du KPD (parti communiste) qui en janvier 1919 a fait 1200 morts fait des émules avec en 1920 le "putsch" de Wolfgang Kapp qui occupe Berlin pendant cinq jours au prix de centaines de morts et met les politiciens en fuite ; des groupes d'extrême-droite surtout composés d'anciens démobilisés qui refusent le diktat de Versailles, rendent les républicains responsables de la défaite de 1918. Sa femme Dora finit par obtenir une place de traductrice dans un bureau de télégraphie et Walter gagne quelque argent comme graphologue...      

 

[Cet article a été rédigé grâce au livret du programme des journées qui seront consacrées à Walter Benjamin à Banyuls et à Portbou à la fin du mois de septembre par l'association "Walter Benjamin sans frontières". Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter son président, M. Jean-Pierre Bonnel par mail à : jean-pierre.bonnel@orange.fr]    

 

 

Le blog de louisiane.catalogne.over-blog.com (merci à Pascal YVERNAULT)

11 septembre 2018

 

Walter Benjamin de Berlin à Portbou : un si long chemin 

En 1920, après un exil en Suisse afin d'échapper à l'enrôlement militaire, Walter Benjamin, son épouse et leur fils, regagnent Berlin. Sans argent et sans emploi, ils sont obligés d'aller vivre chez le père de Walter.

 

Le Berlin de 1920 est une ville en proie aux émeutes. Afin d'y échapper, le gouvernement s'est transporté à Weimar et le 11 août 1919 est promulguée la Constitution de Weimar, acte de naissance de la République éponyme. Mais la République est malmenée, l'instabilité ministérielle va bon train et les assassinats politiques se succèdent. Sont ainsi tués Matthias Erzberger (en août 1921), signataire de l'armistice du 11 novembre 1918 et ministre des Finances de 1919 à 1920, et Walter Rathenau (en juin 1922), ministre de la Reconstruction puis ministre des Affaires Etrangères. En tant que ministre de la Reconstruction, il avait négocié à Wiesbaden en octobre 1921 avec Louis Loucheur, ministre français des Régions libérées, un accord "qui tentait de faciliter le paiement d'une partie des réparations par des livraisons en nature grâce auxquelles les sinistrés français pourraient se procurer directement en Allemagne les produits dont ils avaient besoin pour restaurer leurs biens". (1)

 

Berlin, cette ville condamnée à un perpétuel devenir sans existence propre selon Karl Scheffler, n'est plus la capitale de l'Allemagne mais l'une des capitales de l'avant-garde des arts et de la culture occidentale. Le "Grand Berlin" créé en 1920 est une agglomération de 4 millions d'habitants qui s'étend sur 880 km2. 

 

Berlin est la ville de la vitesse, du plaisir, de la consommation. Comme dans le film de Walter RuttmannBerlin, symphonie d'une grande ville (1927), on voit une ville se réveiller par une belle matinée de printemps. Un train part, un autre entre en gare et le film se termine par des plans montrant des boulevards à la nuit tombée et par un magnifique feu d'artifice. Boulevards dont le Kurfürstendamm qui, sur ses trois kilomètres 1/2 de long, est bordé de commerces, de restaurants, de boîtes de nuit et de salles de cinéma dont l'une compte mille sept cent quarante places. 

 

Dans certains cafés, on y croise Bertold Brecht, Heinrich Zille (le photographe des humbles et des pauvres), Heinrich Mann, Otto Dix, Fritz Lang. Dans le domaine de la communication, on échange jusqu'à cinq cent mille appels téléphoniques par jour et cent quarante-sept différents journaux paraissent quotidiennement dont beaucoup ont plusieurs éditions chaque jour. Dans le domaine des loisirs, Berlin compte environ trois cent soixante salles de cinéma où l'on peut voir Le Cabinet du docteur Caligari de Robert Wiene (1920),Nosfératu de Friedrich W. Murnau (1922), Le Cabinet des figures de cire de Paul Leni (1924), Métropolisde Fritz Lang (1927). "Au temps du muet et jusqu'en 1933, l'Allemagne s'impose comme la grande rivale des Etats-Unis par les innovations de ses studios, les qualités plastiques et techniques de ses films." (2) Berlin compte aussi cinquante théâtres, trois opéras, une centaines de cabarets dont l'Eldorado, établissement "gay friendly" situé au 24 de la Kantstrasse (il y aura plusieurs cabarets Eldorado à Berlin durant les années 20). 

 

Car les années 20 berlinoises, c'est l'époque du rejet de la pudibonderie qui prévalait sous l'Empire. On lutte pour la reconnaissance de l'homosexualité, pour le droit à l'avortement, pour la libération de la Femme (les femmes obtiennent le droit de vote dès 1918). Mais Berlin est aussi une ville laborieuse. Un million d'ouvriers travaillent dans la chimie, l'électricité, les machines-outils, la confection, l'automobile. Un tiers des actifs sont des femmes. 

Ces ouvriers vivent dans des logements insalubres dans des conditions épouvantables. Heinrich Zille dira : "On peut tuer un homme avec un logement aussi facilement qu'avec une hache." Dans le centre de Berlin, Alexanderplatz est avec ses commerces et ses estaminets le refuge de la classe ouvrière. C'est aussi le titre d'un roman de Alfred Döblin (paru en 1929) qui sera porté à l'écran deux ans plus tard. Ce roman, Walter Benjamin en fera une critique dans La crise du roman en 1930 :

 "Qu'est-ce que l'Alexanderplartz à Berlin ? C'est l'endroit où, depuis deux ans, les changements sont les plus violents, où les excavateurs et les moutons fonctionnent sans relâche, où le sol tremble sous leurs coups et sous les colonnes de bus et de métros, où les entrailles de la métropole, les arrière-cours se sont ouvertes plus profondément qu'ailleurs autour de la Georgenkirchplatz et où, plus calmes qu'ailleurs, dans les labyrinthes intacts autour de la Marsiliusstrasse (où les secrétaires de la police des étrangers sont enfermés dans un immeuble de rapport), autour de la Kaiserstrasse (où les putains, le soir, suivent leur petit train-train), des quartiers datant des années 1880 ont été préservés." (3) 

Dans Berlin Alexanderplatz, Alfred Doblin écrit : "Vous souvient-il encore de Cheidemann, comme le 9 novembre 1918, depuis la fenêtre du Reichstag, il nous promettait la paix, le pain, la liberté ? (...) La loi de protection des locataires n'est qu'un bout de papier. Les loyers ne cessent d'augmenter. La classe moyenne active est jetée à la rue et par la même étranglée, les huissiers de justice font de juteuses récoltes."

 

Le Berlin des années 20 s'éteint avec la crise économique, le chômage, la misère. Depuis le putsch de Munich de 1923, le parti nazi gagne des voix et des sièges au Reichstag. De quatorze députés entre 1924 et 1928, le NSDAP passe à 107 députés en 1930 et 230 en 1932. 75% des députés de ce parti sont des anciens combattants. Le 20 février 1931, un retraité de 72 ans tire à trois reprises sur le député Wilhelm Külz dans les couloirs du Reichstag afin d'attirer l'attention sur la situation des petits retraités. Le 12 mai 1932, des députés et d'autres personnes extérieures au Reichstag frappent un journaliste dans le restaurant de l'Assemblée car il avait publié des lettres prouvant l'homosexualité du chef de la S.A., Ernst Röhm. En juillet 1932, le gouvernement du chancelier Von Papen ordonne que les lieux nocturnes dits "dépravés" de Berlin ferment à 22 heures. En décembre 1932, des députés du NSDAP molestent le groupe communiste dans les couloirs de l'Assemblée avec des matraques. Beaucoup sont blessés. Le 30 janvier 1933, un nouveau chancelier est appelé à la Wilhelmstrasse en remplacement de Von Schleicher. "Est-ce que vous savez qu'Hitler est au pouvoir ? dis-je à mon chauffeur de taxi. Sans se retourner, il dit tranquillement : "Mais oui, mais oui, c'est sur le journal !" Curieusement d'ailleurs ! car le journal le Temps écrit : "Il est bien possible qu'Hitler échoue très rapidement, et que sa réputation de faiseur de miracle s'évanouisse !" (4) 

 

Walter Benjamin quittera définitivement l'Allemagne en mars 1933.                    

 

(1) La fin d'un monde 1914-1929 par Philippe Bernard (Editions du Seuil, 1975)

(2) Larousse du Cinéma sous la direction de Laurent Delmas et Jean-Claude Lamy (Larousse, 2005)

(3) Extrait de La crise du roman par Walter Benjamin (Œuvres II, Editions Gallimard, 2000)     

(4) Vingt ans de suspense diplomatique par Geneviève Tabouis (Editions Albin Michel, 1958)

 

(C) Pascal Yvernault - 12 septembre 2018 - Le blog de louisiane.catalogne.over-blog.com

 

Walter Benjamin de Berlin à Portbou : un si long chemin 

 

En mai 1913, Walter Benjamin séjourne à Paris durant deux semaines avec deux amis. Il visite le Louvre et est fasciné par les Grands Boulevards. Vingt-deux ans plus tard, il écrit Paris, capitale du XIXè siècle, texte dans lequel il parle des passages parisiens nombreux sur les Grands Boulevards, notamment le passage des Panoramas. 

Celui-ci a été ouvert en 1800, "sur l'emplacement d'une des cours d'un hôtel* construit en 1704" (...) "propriété morcelée en 1800 ; une partie en fut achetée par James Thayer qui y ouvrit ce passage." (1) Le passage des Panoramas doit son nom aux deux tours de 17 mètres de diamètre et de plus de 20 de haut sur lesquelles se déployaient des toiles peintes figurant une vue générale de Paris et l'évacuation de Toulon par les Anglais en 1793. "L'importation en France des panoramas, inventés, en 1787, par le peintre anglais Joseph Baker, était due à Fulton..." (1) 

Malgré la disparition de ces panoramas en 1831, le passage demeura longtemps un lieu prisé de promenade pour les Parisiens. Premier lieu public de la capitale doté dès 1817 de l'éclairage au gaz, il possédait de nombreuses boutiques de luxe : le café Véron, le café des Panoramas, la pâtisserie Félix, la confiserie "A la duchesse de Courlande", le papetier et antiquaire Susse, "chez qui Alexandre Dumas père devait acheter, pour 600 francs, Le Tasse dans la prison des fous, de Delacroix, qu'il revendit 50 000 francs" (1) et le graveur Stern. "La plupart des passages parisiens sont nés dans les quinze années qui ont suivi 1822. La première condition de leur apparition est la haute conjoncture du commerce des textiles. (...) L'apparition des passages dépendait en second lieu des débuts de l'architecture en fer. (...) Comme l'architecture avec la construction en fer, la peinture, avec les panoramas, a commencé d'échapper à l'art. (...) David conseille à ses élèves d'aller dessiner d'après nature dans les panoramas. En recourant ainsi à l'illusion pour reproduire fidèlement les changements naturels, les panoramas annoncent, au-delà de la photographie, le cinéma et le film sonore. (...) Daguerre est un élève du peintre de panoramas Prévost, dont l'établissement se trouve dans le passage des Panoramas. (...) 

 

En 1839, un incendie détruit le panorama de Daguerre. La même année celui-ci annonce l'invention du daguerréotype." (2)

 

L'architecture en fer se développera à Paris surtout à partir du Second Empire d'abord avec les Halles de Baltard construites entre 1851 et 1857. "L'emploi du fer et de la fonte, les larges rues couvertes, les lanternons à claire-voie et les baies vitrées, les caves immenses, la distribution d'eau et de lumière représentaient alors un progrès immense." (1) Puis dans l'architecture religieuse avec l'église Saint-Eugène (rue Sainte-Cécile, 9ème arrdt) où derrière une façade d'inspiration médiévale, l'architecte Boileau utilisa pour la première fois dans une église une structure entièrement métallique (1854-1855) : fonte creuse pour les colonnes, les galeries et les tribunes, fer pour les arcs en ogive. Seuls les murs sont en pierre. Baltard construira aussi une église avec une structure métallique : Saint-Augustin (1860-1868). Le même Boileau construira à partir de 1869 le magasin "Le Bon Marché" dont la charpente métallique est l'œuvre de Gustave Eiffel. "La concurrence des grands magasins, la réhabilitation des promenades dans les rues (quand Haussmann popularisa les vastes trottoirs et fit disparaître sous terre les égouts) furent fatales aux passages qui perdirent leur séduction pour être ravalés au rang de piteux "parapluies du pauvre". (3)

 

Tous ces thèmes et bien d'autres seront développés lors des journées consacrées à Walter Benjamin entre Banyuls-sur-Mer et Portbou à la fin du mois de septembre 2018 par l'association "Walter Benjamin sans frontières". 

 

Le samedi 22 septembre 2018 à 17 heures, vernissage de l'exposition d'Hélène Peytavi, "Traversées" dans le hall de la mairie de Banyuls-sur-Mer;

Le mercredi 26, présentation par Jean-Pierre Bonnel et André Roger du livre d'Anne Roche, lauréate du Prix européen de l'essai Walter Benjamin 2018 (mairie de Banyuls);

Le jeudi 27 à 18h30, conférence de Roger Rull sur son livre historique et le chemin;

 

 

Le vendredi 28 à 19 heures à Portbou, présentation par Jean-Pierre Bonnel du livre de Roser Amills sur Asja Lacis;

Le samedi 29 en la mairie de Banyuls, réception de la lauréate du Prix, Anne Roche;

Le dimanche 30 à 11 heures, réception de la lauréate à Portbou puis discours au Mémorial Walter Benjamin.

 

Renseignements au 06 31 69 09 32   

 

* L'hôtel de Montmorency-Luxembourg.

 

(C) Louisiane-Catalogne 14.9.2018.

- - -

(1) Dictionnaire historique des rues de Paris par Jacques Hillairet (Les Editions de Minuit, 1964)   

(2) Paris, capitale du XIXè siècle par Walter Benjamin (Œuvres III, Editions Gallimard, 2000)

(3) Promenade dans le Paris disparu par Leonard Pitt (Parigramme, 2002) 

 

 

Dates pour l'association W.Benjamin

 

* 26 septembre, 18h : André ROGER et JPBonnel présentent le livre de la lauréate du Prix de l'essai 2018 : Anne Roche. 

 

Hall de la mairie, où a lieu l'exposition d'Hélène Peytavi (*) pour l'association W.Benjamin. entrée libre.

 

* Samedi 29 : à 11h, réception d'Anne ROCHE,   lauréate du prix de l'essai 2018, en la mairie de Banyuls, avec M.Le maire J.Michel Solé, des représentants du CD66, du CML, des adjoints à la culture de Collioure, Port-Vendres…la lauréate, son éditeur, André Bonet.

 Discours, remise de la médaille de la ville, dédicaces...Lecture d'extraits par l'acteur Dominique DELPIROU.

 

Apéritif offert par la municipalité.

 

*3 octobre : réception de la lauréate à la librairie philosophique VRIN, place de la Sorbonne, en présence de l'éditeur Chritian Tarting et de J.P.Bonnel

*21 novembre : conférence sur la poésie par Jo Falieu, prof de philo àPrades, auteur de plusieurs livres de poésies - Salle de ma mairie ou 9 caves,  à  banyuls, à partir de 18h15, entrée libre.

* 5 décembre, 18h15 : café littéraire sur le thème de la guerre (Jünger, W.Benjamin…) par André Roger. Aux 9 Caves, 1er étage, à Banyuls, entrée libre.

- - -

(*) Exposition d'Hélène PEYTAVI, "Traversées"  dans le hall de la mairie du 16 au 30 septembre.  Vernissage le samedi 22,  à 17h à la mairie de Banyuls, précédé d' une présentation de sa démarche en lien avec l'association W.B. sans frontières + signature de MOUNTAINS AND SEA (édité par Richard Meier)

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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 10:46
Joseph Maureso - Musée de Lodève -  La culture ne vaut rien (Barcelona)
Joseph Maureso - Musée de Lodève -  La culture ne vaut rien (Barcelona)
Joseph Maureso - Musée de Lodève -  La culture ne vaut rien (Barcelona)
Joseph Maureso - Musée de Lodève -  La culture ne vaut rien (Barcelona)
Joseph Maureso - Musée de Lodève -  La culture ne vaut rien (Barcelona)

Joseph Maureso - Musée de Lodève - La culture ne vaut rien (Barcelona)

Peinture : Faune, fais-moi peur !

 

Faunes et satyres

Musée de Lodève jusqu'au 7 octobre, du mardi au dimanche (10h/18h)

 

Il faut revenir à Lodève, vous en profiterez pour revoir le Salagou, faire un crochet vers une grotte, un oppidum, un cirque à la Navacelles, un cimetière de Templiers...

 

Ces images du faune de l'Antiquité à Picasso, ces deux cents oeuvres étonnantes constituent une expo de culture, d'histoire culturelle. Les représentations scabreuses de ces Faunes et satyres, mi-hommes, mi-animaux, par des illustres ou des inconnus, expriment la part maudite, l'inconscient, la frustration des humains : à travers l'ivresse, la bacchanale, ce fou d'homme, exalte ses pulsions sexuelles. L'individu banal peut devenir un violeur, l'ivrogne se mue en monstre capable d'une bestialité criminelle ...

 

Les érotiques de Picasso s'achèvent en partouzes, en scènes orgiaques : tout est permis alors et, parfois, la femme est consentante : examinons les tableaux de Gervex et Cabanel !!! On est loin de #metoo...

 

Avec les yeux brillants de la nymphe. Avec ce sourire qui en dit long de la blanche jeune fille, aux allures de vierge, mais à l'esprit rêveurs de stupre...

 

On a le réflexe réactionnaire (vraiment ?) de parler de morale : faut-il montrer ces représentations de violeurs d'assassins, alors qu'il en court déjà pas mal dans nos contrées..? Par chance, très peu de très jeunes viennent à l'expo... Les scolaires de la région y sont-ils conduits..?

 Ils seraient, par moi, éconduits, ou alors, en amont, très fortement instruits et prévenus ...

 

Le musée, comme celui de Perpignan, le H. Rigaud, a été "relooké", modernisé, mis aux normes glaciales de la technique et de la mode : l'hôtel ancien a perdu, dans les salles, beaucoup de sa séduction. Cependant le contenu est passionnant : les salles sur la préhistoire, l'évolution du paysage environnnant de l'Hérault...

 

Il faudra donc y adhérer puisque nos responsables prennent nos sous pour défigurer le patrimoine... Lodève, on t'aime !

 

JPBonnel

                                                                                

Culture ne vaut rien !!! (échos de Barcelona)

 

 

BAM 2018. Del 21 al 24 de setembre (Barcelona) 

Amb més de vint anys de trajectòria (va néixer l’any 1993), el Barcelona Acció Musical (BAM) és ja un festival de referència que descobreix els talents emergents de la música dance, electrònica, rock o pop de Catalunya i del món. Marc Campillo ..Més informació



MUSIK al PARC 2018. Diumenge 23 de març (Terrassa)

El passat mes de juny s'havia de celebrar al Parc de Vallparadís el primer festival Musik al Parc, però la pluja caiguda aquest dia va impedir la seva celebració. Nova data: aquest diumenge 23 de setembre. L'esdeveniment tindrà lloc entre les onze de  ..Més informació

 

I aquests són els festivals que no us podeu perdre.
Els "Recomanats de LCNVR"




Inauguració temporada NAUB1: Concert de Roba Estesa. Dissabte 5 d'octubre (Granollers) ..Més informació




Concert de Ferran Palau. Diumenge 14 d'octubre (Terrassa)   ...Més informació

 

Concurs nit + circuit termal per a dues
persones al Balneari Vichy Catalan

 

Família! Ja tenim la guanyadora del nostre concurs: DIANA MOYA. Moltes felicitats!!

... i la resta no patiu. En breu us comunicarem més concursos amb fantàstics regals!


 

EXPO J. MAURESO du 5 au 20 octobre Cave Escoffier d'ALENYA

 

 

INVITATION :

 

et si l'autre était toi

serais-tu troublé

inquiet

rassuré

serais-tu incrédule

curieux

étonné

peut-être imperméable

distant

agressif

si cet autre était toi

lequel serais-tu

 

Evelyne Maureso

 

??????????????????????????????????????????

 

- - -

Vendredi 28 Septembre à 18h00 Librairie Torcatis

 

Autour des artistes Hélène Peytavi, Anne Slacik, Richard Meier et de l’écrivain Jean Gabriel Cosculluela et en leur présence,

 

signature de PARTITA et des JARDINS, premiers titres de la nouvelle collection Face à Main de Voix Editions,

Yves Olry sera présent avec les estampes qu'il a réalisées pour le livre de Jean Gabriel Cosculluela NOUER, aux Editions Color Gang.

 

Lectures des textes par Jean Gabriel Cosculluela.

 

 

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23 septembre 2018 7 23 /09 /septembre /2018 08:51
Mes soeurs au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre
Mes soeurs au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre
Mes soeurs au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre
Mes soeurs au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre
Mes soeurs au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre

Mes soeurs au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre

Mes soeurs et frères au si doux prénom - Labellie, le nom de la beauté - Devant une de ses toiles - Catalogne, j'écris ton nom - J.Palau i Fabre

 

 

* Soeurs à Perpignan : J’ai le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition « San Francisco 1981-1983 - The Sisters of Perpetual Indulgence» de l’artiste photographe Jean-Baptiste CARHAIX, le lundi 24 septembre 2018 à 18h30 à la Mairie de quartier Centre historique au 12, rue Jeanne d’Arc à Perpignan.

 

Exposition du 17 septembre au 26 octobre 2018. Entrée libre.

 

Mme Caroline FERRIERE-SIRERE, Adjointe au Maire, Déléguée au Quartier Perpignan Centre

P/O

Serge MARTINEZ, Directeur Mairie de Quartier Centre Historique

Ville de Perpignan - 04 68 62 38 77

 

- - -article remarqué :

 

***  Ar t  d u  p a y s a g i s m e  a b s t r a i t

                     

Joseph MARESO expose  à la chapelle de Riquer ses

 

 « Paysages hybrides »

et « idées en peinture » induites, puis recouvertes, « sinon abandonnées par un désordre de la peinture, qui est un ordre différent, exprimé dans un langage différent », souligne l’artiste.

 

Ce formalisme plastique ouvre comme toujours sur un paysagisme abstrait.

Émergence d’un nouveau langage

Un paysagisme dans lequel on voit apparaître l’émergence d’un nouveau langage : nouveau dans son processus de travail, mais plus ancien en référence d’histoire de l’art, sous la forme d’une imagerie enfantine d’un petit bosquet de pins et de cyprès, dans une bulle d’harmonie. 

Ainsi va sa peinture, à l’image de sa vie, dans le continuum d’une lente construction identitaire, traversée par de vertigineuses figures sauvages, inattendues, venues du fin fond de sa mémoire, qui « pollinisent son œuvre et sa vie, et repartent telles des abeilles bourdonnantes ». L’hybridation peut être perçue en l’occurrence comme l’interface fertile du métissage de ces deux langages, un lieu pour une « dé-territorialité identitaire d’une peinture et d’une vie en devenir perpétuel...», selon le peintre.

 

(C) V. Pons

Maureso, entre permanence et discontinuité

Il a vu le jour à Perpignan au cœur de l’été, le 5 juillet 1955. Mais c’est à Bordeaux qu’il a poursuivi ses études dans le domaine de l’art en décrochant, en 1980, le DNSEP (Diplôme national supérieur d’expression plastique). Il revient ensuite dans sa ville natale où il est nommé professeur à l’école des Beaux-arts, de 1981 à 1988.

Joseph Maureso a un « bagage » artistique impressionnant : 32 ans d’exposition de sculptures, peintures et installations diverses. Se baladant sans cesse entre permanence et discontinuité il confie :

« Quand je regarde ma peinture dans cette chronologie d’affiches d’expositions je perçois d’une part une unité dans la typologie générale des formes et d’autre part une grande variabilité des modalités. Ce n’est pas un patchwork car il y a un lien profond et continu, la construction d’un langage pour dire de façon compulsive et récurrente toujours la même chose, mais toujours d’un point de vue géométralemen différent ! Cette chose dite, c’est d’une part le devenir perpétuel de ma territorialité identitaire et d’autre part l’attrait processuel et méthodique pour l’autre, celui qui s’indique à la périphérie de mon regard, celui que je n’attends pas, mais que j’accueille ». Il reconnaît par ailleurs : « Je perçois aussi à quel point mon travail est à côté du monde, à côté des enjeux décrétés, multiples et contradictoires, de l’actualité de la peinture par l’éventail des instances culturelles du marché de l’art et l’institution ».

Mais visiblement, vu le succès remporté depuis trois décennies par ses expositions, il semble fort bien s’en accommoder.

 

 ***Perpignan : quand le quartier Saint-Gaudérique était le centre du monde… de la céramique d’art

Reportage sur les céramiques Sant-Vicens qui témoignent des plus riches heures de l’art perpignanais.

Lurçat, Picasso, Dali, Trenet, Deneuve… Entre 1950 et 1980, l’atelier de céramique de Sant-Vicens a vu défiler quelques-unes des plus grandes stars de l’époque. Qui l’eût cru lorsque tout a commencé, à la fin des années 1930. Certainement pas le fondateur de l’atelier, Firmin Bauby. Quand celui-ci rachète le site, une ancienne propriété viticole baptisée mas Cargolès, Saint-Gaudérique est encore un hameau isolé de la ville. « Autour, il n’y avait que des vignes et des abricotiers », relate la petite-nièce de Firmin Bauby, Claire Bauby-Gasparian, qui perpétue la mémoire du lieu en le faisant visiter gratuitement tous les jeudis à 17 heures.

 

  • La martingale de Firmin Bauby

Né en 1899 à Prades, Firmin Bauby s’initie à la céramique alors qu’il est adolescent aux côtés de Gustave Violet. Une fois devenu adulte, au lendemain de la Première Guerre mondiale, le jeune homme, qui se distingue par sa petite taille (1,55 m) et son tempérament fantasque, tente sa chance comme décorateur à Paris. Mais, il n’obtient pas le succès escompté et entame une nouvelle aventure en ouvrant, en 1925, un fish’n’chips à Perpignan. Certainement trop novateur pour l’époque, le concept ne prend pas.  Mais Firmin Bauby ne lâche pas l’affaire. Il se lance dans la commercialisation de poisson et fait enfin fortune. Il ouvre trois poissonneries, puis investit dans des droits de pêche et des camions frigorifiques.
C’est grâce à l’argent amassé avec ce commerce que Firmin Bauby achète en 1938 le mas Cargolès, qu’il rebaptise Sant-Vicens en hommage à son parrain Vicens, qui lui a transmis sa passion pour l’art. Mais Firmin n’est pas au bout de ses peines. En 1941, lorsqu’il demande l’autorisation d’ouvrir un centre de céramique, les pouvoirs publics refusent. « Le gouvernement de Vichy est en place. Or, Firmin est notoirement homosexuel, explique Claire Bauby. Il demande alors à un ami, Louis Antico, qui est marié et a deux enfants, de déposer la demande pour lui. »

  • L’âge d’or

Grâce à ce subterfuge, l’autorisation est finalement accordée en 1942. Cependant, Vichy pose une condition : l’atelier ne pourra produire que de la céramique « traditionnelle » et « utilitaire » (têtes de poupées, boutons…). Une fois Perpignan libérée, en août 1944, Sant-Vicens entre dans le vif du sujet. En se consacrant, comme le voulait Firmin Bauby, à la céramique d’art. L’âge d’or de l’atelier commence en 1951, quand Jean Lurçat, qui est alors aussi réputé que Picasso, lui confie l’édition de ses céramiques. Sant-Vicens acquiert une renommée internationale et embauche jusqu’à quarante salariés. Au début des années 1950, Picasso passe régulièrement à l’atelier. Firmin Bauby est également proche de Dali, qui lui rend visite en calèche en 1965 lors de son fameux « voyage triomphal ».

    Hélas, lorsque Dali passe à Sant-Vicens, la grande époque est déjà sur le point de s’achever. Lurçat décède quelques mois après, en janvier 1966. Pour ne rien arranger, en 1968, avec la révolution des mœurs, la céramique devient ringarde. Firmin Bauby choisit alors d’accentuer le soutien aux artistes locaux. En 1979, il ouvre une galerie de peinture à Sant-Vicens, avant de disparaître en 1981.
    La succession est compliquée. Firmin Bauby a transmis à sa famille la partie du site qui abrite actuellement la boutique et l’atelier de céramique. Mais il a par contre choisi de léguer l’ancienne salle de vente, aujourd’hui devenue un espace historique présentant des créations emblématiques de l’atelier (céramiques de Lurçat, Jean Picart Le Doux, Maria Lluis, etc.), au conseil départemental. L’homme souhaitait que la collectivité y lance une fondation pour valoriser la céramique et la culture catalane. 37 ans plus tard, le projet n’a toujours pas abouti. 

    Arnaud Andreu © Indép    Publié le 19/09/2018 à 19:41 / Modifié le 19/09/2018 à 19:59

     

     

    *Arts - Article remarqué :

     

    Perpignan : quand le quartier Saint-Gaudérique était le centre du monde… de la céramique d’art

    Reportage sur les céramiques Sant-Vicens qui témoignent des plus riches heures de l’art perpignanais.

    Lurçat, Picasso, Dali, Trenet, Deneuve… Entre 1950 et 1980, l’atelier de céramique de Sant-Vicens a vu défiler quelques-unes des plus grandes stars de l’époque. Qui l’eût cru lorsque tout a commencé, à la fin des années 1930. Certainement pas le fondateur de l’atelier, Firmin Bauby. Quand celui-ci rachète le site, une ancienne propriété viticole baptisée mas Cargolès, Saint-Gaudérique est encore un hameau isolé de la ville. « Autour, il n’y avait que des vignes et des abricotiers », relate la petite-nièce de Firmin Bauby, Claire Bauby-Gasparian, qui perpétue la mémoire du lieu en le faisant visiter gratuitement tous les jeudis à 17 heures.

     

    • La martingale de Firmin Bauby

    Né en 1899 à Prades, Firmin Bauby s’initie à la céramique alors qu’il est adolescent aux côtés de Gustave Violet. Une fois devenu adulte, au lendemain de la Première Guerre mondiale, le jeune homme, qui se distingue par sa petite taille (1,55 m) et son tempérament fantasque, tente sa chance comme décorateur à Paris. Mais, il n’obtient pas le succès escompté et entame une nouvelle aventure en ouvrant, en 1925, un fish’n’chips à Perpignan. Certainement trop novateur pour l’époque, le concept ne prend pas.  Mais Firmin Bauby ne lâche pas l’affaire. Il se lance dans la commercialisation de poisson et fait enfin fortune. Il ouvre trois poissonneries, puis investit dans des droits de pêche et des camions frigorifiques.
    C’est grâce à l’argent amassé avec ce commerce que Firmin Bauby achète en 1938 le mas Cargolès, qu’il rebaptise Sant-Vicens en hommage à son parrain Vicens, qui lui a transmis sa passion pour l’art. Mais Firmin n’est pas au bout de ses peines. En 1941, lorsqu’il demande l’autorisation d’ouvrir un centre de céramique, les pouvoirs publics refusent. « Le gouvernement de Vichy est en place. Or, Firmin est notoirement homosexuel, explique Claire Bauby. Il demande alors à un ami, Louis Antico, qui est marié et a deux enfants, de déposer la demande pour lui. »

    • L’âge d’or

    Grâce à ce subterfuge, l’autorisation est finalement accordée en 1942. Cependant, Vichy pose une condition : l’atelier ne pourra produire que de la céramique « traditionnelle » et « utilitaire » (têtes de poupées, boutons…). Une fois Perpignan libérée, en août 1944, Sant-Vicens entre dans le vif du sujet. En se consacrant, comme le voulait Firmin Bauby, à la céramique d’art. L’âge d’or de l’atelier commence en 1951, quand Jean Lurçat, qui est alors aussi réputé que Picasso, lui confie l’édition de ses céramiques. Sant-Vicens acquiert une renommée internationale et embauche jusqu’à quarante salariés. Au début des années 1950, Picasso passe régulièrement à l’atelier. Firmin Bauby est également proche de Dali, qui lui rend visite en calèche en 1965 lors de son fameux « voyage triomphal ».

     

    Hélas, lorsque Dali passe à Sant-Vicens, la grande époque est déjà sur le point de s’achever. Lurçat décède quelques mois après, en janvier 1966. Pour ne rien arranger, en 1968, avec la révolution des mœurs, la céramique devient ringarde. Firmin Bauby choisit alors d’accentuer le soutien aux artistes locaux. En 1979, il ouvre une galerie de peinture à Sant-Vicens, avant de disparaître en 1981.
    La succession est compliquée. Firmin Bauby a transmis à sa famille la partie du site qui abrite actuellement la boutique et l’atelier de céramique. Mais il a par contre choisi de léguer l’ancienne salle de vente, aujourd’hui devenue un espace historique présentant des créations emblématiques de l’atelier (céramiques de Lurçat, Jean Picart Le Doux, Maria Lluis, etc.), au conseil départemental. L’homme souhaitait que la collectivité y lance une fondation pour valoriser la céramique et la culture catalane. 37 ans plus tard, le projet n’a toujours pas abouti. 

     

    Arnaud Andreu

    © L'Indépendant    Publié le 19/09/2018 à 19:41 / Modifié le 19/09/2018 à 19:59

     

    Catalogne à Paris :

     

    Voici le programme du colloque "Palau i Fabre, confluences poétiques et artistiques" qui se tiendra le (27-28 septembre), co-organisé avec Marc Audí (U. Bordeaux Montaigne). 

     

    Il y sera question de poésie, de théâtre, de cinéma, de peinture, de photographie, de Palau et de Picasso.

     Le colloque se tiendra en salle J636, en Sorbonne, entrée 54 rue Saint Jacques, escalier G, 3ème étage. 

    Vous y êtes chaleureusement invités.

    Nous vous demandons de bien vouloir vous inscrire auprès du secrétariat,
    en raison du plan Vigipirate et de présenter une pièce d'identité à l'accueil.

    Les réservations pour le colloque doivent nous parvenir avant le 25 septembre 2018.

    Bien cordialement,

    secretariat.etudes-catalanes@listes.paris-sorbonne.fr

     

    - - - Assoc. Walter Benjamin à Paris :

    Dates pour l'association W.Benjamin

     

    * 26 septembre, 18h : André ROGER et JPBonnel présentent le livre de la lauréate du Prix de l'essai 2018 : Anne Roche. 

     

    Hall de la mairie, où a lieu l'exposition d'Hélène Peytavi (*) pour l'association W.Benjamin. entrée libre.

     

    * Samedi 29 : à 11h, réception d'Anne ROCHE,   lauréate du prix de l'essai 2018, en la mairie de Banyuls, avec M.Le maire J.Michel Solé, des représentants du CD66, du CML, des adjoints à la culture de Collioure, Port-Vendres…la lauréate, son éditeur, André Bonet.

     Discours, remise de la médaille de la ville, dédicaces...Lecture d'extraits par l'acteur Dominique DELPIROU.

     

    Apéritif offert par la municipalité.

     

    *3 octobre : réception de la lauréate à la librairie philosophique VRIN, place de la Sorbonne, en présence de l'éditeur Chritian Tarting et de J.P.Bonnel

     

    - - -

    * 5 décembre, 18h15 : café littéraire sur le thème de la guerre (Jünger, W.Benjamin…) par André Roger. Aux 9 Caves, 1er étage, à Banyuls, entrée libre.

     

    - - -

     

    (*) Exposition d'Hélène PEYTAVI, "Traversées"  dans le hall de la mairie du 16 au 30 septembre.  Vernissage le samedi 22,  à 17h à la mairie de Banyuls, précédé d' une présentation de sa démarche en lien avec l'association W.B. sans frontières + signature de MOUNTAINS AND SEA (édité par Richard Meier)

     

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    22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 08:22
    Affiche (Clara Claus) -  Expo à Banyuls (Hélène Peytavi) - Colloque WB à Marseille - Fonds W.Benjamin, médiathèque d'Argelès (photo: Clarisse REQUENA)
    Affiche (Clara Claus) -  Expo à Banyuls (Hélène Peytavi) - Colloque WB à Marseille - Fonds W.Benjamin, médiathèque d'Argelès (photo: Clarisse REQUENA)
    Affiche (Clara Claus) -  Expo à Banyuls (Hélène Peytavi) - Colloque WB à Marseille - Fonds W.Benjamin, médiathèque d'Argelès (photo: Clarisse REQUENA)
    Affiche (Clara Claus) -  Expo à Banyuls (Hélène Peytavi) - Colloque WB à Marseille - Fonds W.Benjamin, médiathèque d'Argelès (photo: Clarisse REQUENA)

    Affiche (Clara Claus) - Expo à Banyuls (Hélène Peytavi) - Colloque WB à Marseille - Fonds W.Benjamin, médiathèque d'Argelès (photo: Clarisse REQUENA)

    Photos : Affiche (Clara Claus) -  Expo à Banyuls (Hélène Peytavi) - Colloque WB à Marseille - Fonds W.Benjamin, médiathèque d'Argelès (photo: Clarisse REQUENA)

     

    Destination BANYULS et Marseille : journées commémoratives Walter Benjamin

     

    Dates pour l'association W.Benjamin

     

    * ce samedi 22 septembre, à partir de 17h, vernissage (*) de l'exposition d'Hélène PEYTAVI, "Traversées"  dans le hall de la mairie. Exposé, apéritif, entrée libre.

     

    * 26 septembre, 18h : André ROGER et JPBonnel présentent le livre de la lauréate du Prix de l'essai 2018 : Anne Roche. 

    Hall de la mairie, où a lieu l'exposition d'Hélène Peytavi (*) pour l'association W.Benjamin. entrée libre.

     

    * Samedi 29 : à 11h, réception d'Anne ROCHE,   lauréate du prix de l'essai 2018, en la mairie de Banyuls, avec M.Le maire J.Michel Solé, des représentants du CD66, du CML, des adjoints à la culture de Collioure, Port-Vendres…la lauréate, son éditeur, André Bonet.

     Discours, remise de la médaille de la ville, dédicaces...Lecture d'extraits par l'acteur Dominique DELPIROU.

     

    Apéritif offert par la municipalité.

     

    * 5 décembre, 18h15 : café littéraire sur le thème de la guerre (Jünger, W.Benjamin…) par André Roger. Aux 9 Caves, 1er étage, à Banyuls, entrée libre.

     

    - - -

    (*) Exposition d'Hélène PEYTAVI, "Traversées"  dans le hall de la mairie du 16 au 30 septembre.  Vernissage le samedi 22,  à 17h à la mairie de Banyuls, précédé d' une présentation de sa démarche en lien avec l'association W.B. sans frontières + signature de MOUNTAINS AND SEA (édité par Richard Meier)

    Exposition d' Hélène Peytavi

     

     

    Nous remercions la mairie de Banyuls pour nous avoir prêté ce hall spacieux et lumineux, avec vue sur la mer, côté cour ou plutôt rue, et, côté jardin, sur la statue de Maillol, au coeur de la pelouse.

     

    Je remercie l'artiste, catalane, venue de Paris pour installer et surveiller, son expo, placée sous l'égide de l'association W.Benjamin sans frontières.

     

    La mer, c'est ce qu'a voulu représenter, de façon abstraite, mais lyrique, Hélène. Cependant, il s'agit d'une Méditerranée hostile, dévoreuse d'hommes, qui, depuis 4/5 ans, a englouti quelque 40 000 migrants !

     

    La toile noire ou d'un bleu profond dégouline de sang et laisse apercevoir, par endroits, des espaces rouges…Plaies, stigmates...

     

    La mer, si bleue, ici à Banyuls la lumineuse, est rouge entre Syrie et Turquie, entre Irak et Italie… L'Europe se ferme, comme cette mer close au milieu des terres, et c'est l'Espagne, si proche, qui accueille à présent les exilés.

     

    Je pense que ces gens désespérés ne viennent pas en Angleterre ou en France pour toucher le RSA, voler notre boulot ou violer nos femmes et nos enfants…Ils recherchent l'accueil, cette antique hospitalité chère à la Grèce…Ils cherchent la liberté, la paix, avant, pour beaucoup, de revenir au pays, tels des Ulysse fatigués par l'odyssée tragique…

     

    La peinture d'H. Peytavi est ainsi un art engagé, un geste politique, au sens noble.

    Et sociologique avec ces photocopies d'écolier, témoins de l'apprentissage du français par ces sans-papiers qui veulent s'intégrer. Ils seront riches de cette nouvelle langue, (et n'oublions pas avec W.B. grand traducteur, grand passeur de langues, que les parlers communiquent et s'enrichissent entre eux, grâce à la traduction), et la garderont même s'ils peuvent regagner un jour la Syrie, l'Erythrée, le Yémen, etc…

     

    La démarche est par là éthique et des plus louables. A vous d'apprécier l'esthétique et l'installation, qui de manière abstraite et concrète à la fois, veut mettre l'accent sur un phénomène actuel, mais en fait millénaire !

     

    Les traversées, les odyssées, les radeaux de la Méduse et du désespoir ont toujours existé, hélas. Pour utiliser un vocable cher à W.Benjamin, qui traversa, lui, les Pyrénées de banyuls à Port-Bou, appelons-les "Passages". 

     

    JPBonnel         22/9/2018

    Convention entre la médiathèque d'Argelès et l'association Walter Benjamin (Banyuls), don en 2016

    *deuxième don le 10 octobre 2018 à 10h, en présence de M. Pierre AYLAGAS, président de la communauté de communes, d'adhérents, des amis de la bibliothèque... Entrée libre, venez en nombre pour voir les nouveaux livres !!!

     

    Président : Jean-Pierre Bonnel (06 31 69 09 32)

     

    * 2016 : Liste de livres offerts par l'association

     

    -Ecrits autobiographiques (titre 137, C.Bourgois)

     

    -L'oeuvre d'art à l'époque… (Allia éditeur)

     

    -Ecrits français (Folio essais °418)

     

    -Essais 1 (1922/34) - Denoël "Médiations"

     

    -Oeuvres 3 (Folio essais n° 374)

     

    -Sur le haschich (C.Bourgois)

     

    -Critique et utopie (Rivages)

     

    -Rue à sens unique (Allia)

     

    -Expérience et pauvreté (Payot)

     

    -Correspondance de WB (Aubier 1)

     

     

    *Sur W.Benjamin:

     

    -Adorno : sur WB (Allia)

     

    -Adorno : Amorbach (Allia)

     

    -Livre en espagnol de Carlos Taibo : "WB, la vida que se cierra-Madrid)

     

    -WB les ailes de la pensée (Colloque 2015 de Céret- Alter Ego éditeur)

     

    -H.Arendt : WB (Allia)

     

    -J.P.Bonnel : WB et A.Machado, deux destins à la frontière (Les Presses littéraires)

     

     

    **Oeuvres de/sur WB à la médiathèque d'Argelès

     

    -Daniel BENSAID : WB, sentinelle messianique (Plon, 1990)

     

    -J.Michel Palmier : le chiffonnier, l'ange...

     

    -J.P.Bonnel : Le chemin ultime de W.Benjamin (Cap Béar)

     

    **2018 : à suivre...

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    21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 08:48
    DALI à 135 km de Barcelone (pub Vuelling) - Bétonnage et destruction de collines à Blanes (C) Jean-Pierre Bonnel
    DALI à 135 km de Barcelone (pub Vuelling) - Bétonnage et destruction de collines à Blanes (C) Jean-Pierre Bonnel

    DALI à 135 km de Barcelone (pub Vuelling) - Bétonnage et destruction de collines à Blanes (C) Jean-Pierre Bonnel

    DALI à 135 km de Barcelone (pub Vuelling) 

    Figueres, après l'affaire des bus qui viennent à Perpignan chercher des habitants ou des touristes, continue à concurrencer la préfecture du 66...

     

    La pub utilise à présent l'art, le musée-théâtre, le Maître : Salvador DALI contre DUFY, exposé à Perpignan, au musée Rigaud...

     

    Le titre de l'affiche est curieux : "DALI à 135 km de Barcelone" : on utilise la renommée de la capitale catalane envahie  par le tourisme pour parler de "Figueras" (écrit en castillan, non en catalan : Figueres) !

     

    La même pub en profite pour parler de la fondation MIRO de Mont-ROIG... Beaucoup de messages pour définir la Catalogne dans le triangle artistique Barcelona, Figueres, région de Tarragone et de l'Ebre...

     

    En passant sous silence les événements politiques de Catalogne, les journaux et supports touristiques (en Roussillon, un mensuel et un trimestriel, remplis de belles images et de textes mous sur les paysages, traditions…) ont un seul but, vendre, et non informer ...

    JPB

     

    - Bétonnage et destruction de collines à Blanes (C) Jean-Pierre Bonnel :

     

    Hier soir, jeudi, au 20h d'Antenne 2, le reportage montre que la Costa Brava est de nouveau prise dans la frénésie immobilière : collines dévasés, bois de pins arrachés, villas cossues de riches Catalans ou étrangers construites au-dessus des criques… Après les destructions sous le régime franquiste, les gouvernement socialiste ou "de droite" avaient protégé l'environnement (destruction du clud Méd de Roses, protection du Cap Creus…)

    Désormais, les travaux reprennent (et les pots de vins, aussi), la Generalitat semble donner le feu vert et les responsables politiques de Gérone, indépendantistes arborant l'insigne jaune pour les prisonniers séparatistes, ont argumenté devant les caméras pour relancer l'immobilier en Costa Brava !

    La honte ! Quelle que soit l'idéologie (franquisme ou indépendantisme), c'est la destruction de la nature et de la beauté ! C'est l'argent avant tout !

    JPB

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    20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 09:54
    Saison J. Vigo - Dali, pub - Article journal L'Indépendant (Julien Marion) -
    Saison J. Vigo - Dali, pub - Article journal L'Indépendant (Julien Marion) -
    Saison J. Vigo - Dali, pub - Article journal L'Indépendant (Julien Marion) -

    Saison J. Vigo - Dali, pub - Article journal L'Indépendant (Julien Marion) -

    *Bravo Julien Marion pour cette investigation !

    (journal de ce jour 19.9.2018)

    Destination mairie de Perpignan *

     

    *Quand notre journal local fait de l’info et investigation indépendante ça donne ça. (article joint)

    Bravo L’Indépendant

    Donc on a un directeur de cabinet du maire omnipotent (et graaaaassement payé par nos impôts) qui place son mari un coup en tant qu’artiste, un coup en tant qu’employé de structure quasi municipale (payé plus de 3.000€/mois). 

    Imaginez que ce soit médiapart au sujet du directeur de cabinet du président de la République et vous auriez le parquet qui se saisirait de l’affaire. Mais on n’est qu’à Perpignan et les petits arrangements en famille (ce que l’on appelle népotisme) sont sans conséquence. – 

    Brice Lafontaine, ancien conseiller municipal exaspéré.

     

    * Il est question de Michel SITJA, directeur de cabinet du maire J.M.Pujol et de son époux, le chanteur Sébastien Sanchez. (JPB)

     

    ***Destination :la ZAD  

     

    Un témoignage inédit et étonnant sur les modes d'habiter expérimentés à Notre-Dame-des-Landes.

    Les photographies et les dessins accompagnés de textes et de récits des habitants nous rappellent que l'on trouve aujourd'hui sur la ZAD quelque chose d'aussi simple que rare : une manière courageuse et conséquente de faire face au désastre de la vie moderne et au changement climatique en cours.

    DSAA Alternatives urbaines

    avec Cyrille Weiner, Patrick Bouchain, Jade Lindgaard, Christophe Laurens, Building Paris et les éditions Loco.

    engagements

    transmission

    relations presse et publiques

     

    jigsaw au 41bis boulevard voltaire 75011 paris et au 39 rue de la vigne 59100 roubaix +33 (0)1 48 07 39 31 bonjour@bureaujigsaw.comfacebook twitter instagram linkedin

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Notre-Dame-des-Landes ou le métier de vivre

     

     

    Notre-Dame-des-Landes ou le métier de vivre : un livre

     

    Un témoignage inédit et étonnant sur les modes d'habiter expérimentés à Notre-Dame-des-Landes.

    Les photographies et les dessins accompagnés de textes et de récits des habitants nous rappellent que l'on trouve aujourd'hui sur la ZAD quelque chose d'aussi simple que rare : une manière courageuse et conséquente de faire face au désastre de la vie moderne et au changement climatique en cours.

     

    Diplôme Supérieur des Arts Appliqués - DSAA Alternatives urbaines

    avec Cyrille Weiner, Patrick Bouchain,

    Jade Lindgaard, Christophe Laurens,

    Building Paris et les éditions Loco.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Notre-Dame-des-Landes ou le métier de vivre : une exposition

     

    L’exposition propose un témoignage inédit et étonnant sur les modes d’habiter expérimentés à Notre-Dame-des-Landes. Les photographies de Cyrille Weiner et les dessins des étudiants de la section Alternatives Urbaines du DSAA de Vitry-sur-Seine nous rappellent que l’on trouve aujourd’hui sur la ZAD quelque chose d’aussi simple que rare : une manière courageuse et conséquente de faire face au désastre de la vie moderne et aux changements climatiques en cours.

     

    Informations pratiques

    Exposition présentée du 20 septembre au 07 octobre

    Galerie Salle Principale

    28 rue de Thionville 75019 Paris

     

     

     

     

     

     

     

    Notre-Dame-des-Landes ou le métier de vivre : des rencontres

     

    - Vernissage de l’exposition, rencontre n°1  

    La ZAD une école hors les murs 

    Discussion débat avec Mélanie et Thibault, habitants de la ZAD, des étudiants du DSAA Alternatives Urbaines, Cyrille Weiner.

    Jeudi 20 septembre : 18:00 - 21:00

    Galerie Salle Principale, Paris

     

    - Un dimanche à la galerie

    Une centaine de galeries parisiennes ouvrent leur porte

    Dimanche 23 septembre : 12:00 - 18:00

    Galerie Salle Principale, Paris

     

    - Rencontre n°2

    La ZAD ou comment tisser le vivant, le politique et la liberté

    Rencontre avec Xavier et Cédric, habitants de la ZAD, Gilles Clément, Christophe Laurens et Patrick Bouchain.

    Vendredi 28 septembre : 19:00 - 21:00

    Galerie Salle Principale, Paris

     

    - Rencontre n°3

    Débat autour du livre avec Christophe Laurens aux Rencontres populaires du livre

    Samedi 06 octobre à 17:30

    Rencontres populaires du livre, Saint Denis

     

    - Rencontre n°4

    De Notre-Dame-des-Landes à l’Île-de-France, histoires d’utopies réalisées

    avec Agnès Sourisseau, Les monts gardés, Olivier Marcouyoux, berger sans Terre, Tibo Labat.

    Dimanche 07 octobre : 15:00 - 18:00

    Galerie Salle Principale, Paris

     

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