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3 août 2018 5 03 /08 /août /2018 08:36
Barcelone (Cinéma) - Laroque des Albères (BD) - Prats (Livres) - Parc naturel régional des Pyrénées
Barcelone (Cinéma) - Laroque des Albères (BD) - Prats (Livres) - Parc naturel régional des Pyrénées
Barcelone (Cinéma) - Laroque des Albères (BD) - Prats (Livres) - Parc naturel régional des Pyrénées
Barcelone (Cinéma) - Laroque des Albères (BD) - Prats (Livres) - Parc naturel régional des Pyrénées

Barcelone (Cinéma) - Laroque des Albères (BD) - Prats (Livres) - Parc naturel régional des Pyrénées

Gandules’18. Cinema d’estiu al CCCB. Del 7 al 23 agost (Barcelona)

 

Al CCCB (BCN).

Màgia, lisèrgia i ocultisme: tres maneres d’il·luminació i de celebració en un present ombrívol. Aquest any, el cinema d’estiu del CCCB proposa nou pel·lícules que apel·len a la il·luminació com a via d’entusiasme i revelació en un cicle comissariat per la crítica d’art Mery Cuesta i organitzat en el marc de l’exposició La llum negra.

Estem vivint una revaloració de les tradicions místiques, esotèriques i espirituals. Potser això es deu a la necessitat de creure que hi ha altres formes d’experiències alienes a «la realitat» que ens envolta, cada vegada més ombrívola per a l’individu.

Les tres primeres sessions de Gandules’18 se centren en la màgia i el fet fantasmal, amb la qual cosa volen recuperar l’esperit inicial del cinema com a esdeveniment màgic, però també com a territori ideal per representar un món sobrenatural. Esperits que fan la seva funesta aparició a mitjanit, dimonis invocats a través de manuscrits ocultistes, o espectres d’allò més castís poblen les sessions d’arrencada del cicle.

La següent declinació del concepte d’il·luminació és la il·luminació mental. Al llarg de la història l’individu ha buscat en certes substàncies naturals i químiques el passaport cap a estats de consciència i percepció desenganxats de la normalitat. Les sessions següents del cicle proposen tres trips. El primer d’ells, un viatge literal al llarg del món a la recerca de pràctiques rituals i d’alt impacte; el segon ofereix una experiència de transpersonal amb tints deformants i amb un final de trajecte que és la desesperació més profunda, i el nostre últim trip ens tornarà a l’Espanya dels setanta per mostrar el poder vampíric de les drogues i del mateix cinema com a mitjà.

Després de les il·luminacions induïdes, finalitzem el cicle apel·lant a la il·luminació espiritual, la que deriva de la convivència amb corrents del vast camp del misticisme i l’ocultisme. La nostra programació es tanca amb tres pel·lícules que il·lustren diverses creences. La primera remet a una forma particular de culte a antigues civilitzacions que resultarà en la concepció d’una nova societat basada en la màgia sexual. La sessió següent aprofundirà en els rituals vampírics dins de la cultura afroamericana, i, finalment, recalarem en la bruixeria com a pràctica avui en alça des del feminisme. Comença la projecció, encenguem el Llum.

Del 7 al 23 d’agost, cada dimarts, dimecres i dijous a les 22.00 al Pati de les Dones. Entrada gratuïta. L’aforament és limitat. En cas de pluja, la sessió es traslladarà al Hall del CCCB.

 

- - - Barcelona

 

FESTIVAL MAS I MAS: CONCERTS DE JAZZ, MUSIQUE CLASSIQUE, FLAMENCO, TECHNO…

 

Bonne nouvelle pour les mélomanes: le festival Mas i Mas organise plus de 100 concerts de jazz, flamenco, musique classique, funk, soul ou techno.

 

Où?

plusieurs espaces de la ville

Quand?

De 31 juillet au 1er septembre 2018

Combien?

A partir de 8€

Pourquoi?

pour sa programmation de qualité

Fan de musique? Vous pouvez vous réjouir: Barcelone dispose d’une offre musicale impressionnante et surtout en été. Le festival Mas i Mas, bel exemple de cette richesse culturelle, met en avant le jazz, la musique classique, le flamenco, le funk, la soul ou encore la techno. En tout, plus de 100 concerts auront lieu de fin juillet à septembre 2018.

FESTIVAL MAS I MAS, AU CARREFOUR DES GENRES MUSICAUX

Pour comprendre l’ADN complexe du festival Mas i Mas, il faut connaître l’histoire de sa conception. Tout a commencé en 1986, à l’ouverture du Mas i Mas Bar, ce bar musical mettant en avant la musique noire: funk, soul, blues, R&B…

En 1991, l’entreprise inaugure La Boîte, un concept ambitieux visant à combiner concerts en direct et sessions de discothèque. Les genres musicaux de prédilection de La Boîte étaient le jazz, le flamenco, le rock, la salsa mais surtout le blues.

Face au succès, le groupe Mas i Mas ouvre deux salles en plus sur la Plaça Reial le Jamboree et los Tarantos, respectivement connues pour la qualité de leurs concerts de jazz et leurs spectacles de flamenco.

En 1998, le groupe Mas i Mas devient aussi l’un des leaders de la scène techno-house à Barcelone en ouvrant le club Moog. En plein cœur du Raval, cette boîte avant-gardiste valorise particulièrement la créativité et l’expérimentation lors des sets des DJs.

Tous ces genres musicaux et toutes ces années à baigner dans la scène musicale de Barcelone ont donné naissance à un festival de grande qualité unique en son genre: le Mas i Mas.

 

FESTIVAL MAS I MAS: LA PROGRAMMATION

La programmation du festival Mas i Mas est, comme à son habitude, aussi éclectique que pointue. Un de ses plus: les concerts sont répartis dans différentes salles en fonction du genre musical:

  • Palau de la Música: cette salle emblématique de l’art nouveau catalan accueillera majoritairement des concerts de piano et de musique classique.
  • Jamboree: de nombreux concerts jazz et des sessions jams.
  • Tarantos: 3 spectacles de flamenco de 30 minutes par soir pendant tout le festival. Impossible de passer à côté!
  • Moog: Une boîte de nuit proche de la Rambla 100% techno!

En plus de ces salles principales, d’autres lieux sont mis à contribution pour accueillir diverses prestations. Retrouvez le programme complet du festival sur son site officiel. Vous pouvez notamment filtrer les concerts par genre pour une recherche plus agile.

QUELQUES INFOS PRATIQUES

  • Le festival Mas i Mas a lieu du 31 juillet au 1er début septembre 2018.
  • Il n’existe pas de pass donnant accès à tous les concerts du festival, il vous faudra acheter des entrées pour chaque concert auquel vous souhaitez assister.
  • Les prix varient de 8 à 45€ environ en fonction du concert.
  • Vous pouvez acheter vos entrées soit en ligne (en cliquant sur « comprar entradas »), soit sur place.

 

 

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2 août 2018 4 02 /08 /août /2018 09:33
Place du Puig, rue de l'anguille, devant les travaux stoppés par les habitants (C) Jean-Pierre Bonnel

Place du Puig, rue de l'anguille, devant les travaux stoppés par les habitants (C) Jean-Pierre Bonnel

"Ce n'est plus le moment de polir votre fusil : il faut tirer !" (Stendhal, à propos de Mérimée et du théâtre de Clara Gazul, 1825)

 

A peine l'entrevue entre les responsables des communautés gitane et maghrébine a-t-elle eu lieu à la préfecture, que la mairie publie un avis de concurrence pour la destruction de nouveaux ilots "insalubres"...

 

La trahison de la municipalité de M.Pujol va-t-elle se manifester de façon aussi évidente et peu subtile? Les responsables de la mairie veulent-ils enflammer le quartier..? 

En tout cas les Français d'origine gitane sont énervés. Il faut se rappeler mai 2005, la scène de violence et la mort au bout d'un fait divers.... 

 

Voici le début du reportage d'Ariane Chemin, dans le quotidien Le Monde de l'époque:

"Perpignan, un brasier mal éteint

 

Ce qui n'aurait dû être qu'un terrible fait divers a fait naître de la colère. Celle des "Arabes", les Français d'origine maghrébine d'abord, qui sont plus de 10 000 en ville.

Aziz ouvre sa chemise noire pour découvrir un tatouage posé sur son cœur. "Ma Gitane", dit-il, fier des boucles noires et des courbes qui s'enlacent sur sa poitrine. Hélas ! La carte de visite dessinée au henné n'a pas suffi. Le mariage mixte n'a pas permis d'éviter le meurtre. C'est chez lui, rue Llucia, en plein centre de Perpignan, que Mohamed Bey-Bachir­ "l'Arabe"­ s'est réfugié, dimanche 22 mai 2OO5, la tête en sang. Mohamed pensait peut-être qu'Aziz et sa femme gitane le protégeraient. Mais Aziz n'a pas pu calmer la vingtaine de Gitans lancés à sa poursuite. La horde a forcé la porte et "fini" le jeune homme de 28 ans à la barre de fer..."

 

Aujourd'hui, ce n'est pas un fait divers, c'est un énorme fait d'été en pleines vacances, en pleine canicule et il faut ôter son chapeau (pas longtemps, car ça tape) aux associations (J.Bernard Mathon, Fabien Candoret...), aux partis politiques (Françoise Fiter pour le PCF, les Insoumis, Nou.s... et, hier soir, mercredi 1er août, la République en Marche : la rumeur disait que M. Pujol et le Préfet devaient venir, et ce fut...le député Romain Grau, qui s'opposa franchement à la politique de la ville défendue par Olivier Amiel...

D'autres redoutent de se rendre dans le "ghetto" de Sant-Jaume :

Citons encore l'article du Monde :

 

"Dans les cités qui entourent Perpignan, au Vernet par exemple, on en veut à Nicolas Sarkozy de s'être contenté d'une visite aux commerçants de la rue Foch, dévalisés le soir du 29 mai, sans même entrer à Saint-Jacques…"

 

En tout cas, attention à la violence qui peut, soudain, déferler, si la concertation et les promesses ne sont que des leurres, si l'heure n'est pas à la discussion, mais à la trahison.

 

Se lèvera alors un peuple longtemps asservi… Bohémiens nomades ou gitans d'Espagne, d'Andalousie, chassés de la péninsule, comme les Juifs en 1492, par les souverains castillans. (Lire, de Cervantès, La Gitanilla, 1612.)

 

Certains ont pu rester :

"Ce sont les aristocrates andalous qui ont protégé les tribus nomades des Gitans." écrit Jaubert de Passa.

 

Les ancêtres des Gitans actuels sont arrivés dans le quartier du Call (des Juifs), autour de la rue de l'Anguille au début Du XIX° siècle, puis se sont sédentarisés. Ils sont assignés à résidence en 1940 par un décret de Vichy, et s'installent dans des maisons rachetées à la sauvette, tandis que des familles entières fuient pour tenter d'échapper au camp de Rivesaltes, alors antichambre de la mort…

 

Violence et racisme sont encore présents : certains partis (Les Républicains, Le Rassemblement national) voudraient raser ce quartier "sale, insalubre", disséminer les Gitans dans d'autres quartiers pauvres de Perpignan, renoncer au patrimoine architectural et humain, à la mixité sociale et à une vie ensemble, sans communautarisme (40% de Gitans, 40% de Maghrébins, 35% de Perpignanais de souche, 5% autres nationalités…) : les maisons vraiment insalubres doivent être rasées, après négociation avec les habitants et les spécialistes; les autres, ayant un intérêt patrimonial doivent être restaurés. Les habitants doivent pouvoir choisir entre rester et être relogés ou aller ailleurs (exemple des constructions HLM du haut-Vernet).

 

Alors, Saint-Jacques, quartier historique, typique, exotique, rénové (en style catalan, avec des rues andalouses, avec une ancienne caserne de cavalerie consacré aux arts et traditions rom et agitante), alors St-Jacques l'Andalouse, ville dans la ville, sera une destination culturelle et touristique pour Perpignan la Catalane…

JPBonnel

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1 août 2018 3 01 /08 /août /2018 09:13
Exposition LABELLIE à LIMOUX (Institut du masque) - Clarisse REQUENA, chez Pat ROMERO - Etude sur les bohémiens -
Exposition LABELLIE à LIMOUX (Institut du masque) - Clarisse REQUENA, chez Pat ROMERO - Etude sur les bohémiens -
Exposition LABELLIE à LIMOUX (Institut du masque) - Clarisse REQUENA, chez Pat ROMERO - Etude sur les bohémiens -
Exposition LABELLIE à LIMOUX (Institut du masque) - Clarisse REQUENA, chez Pat ROMERO - Etude sur les bohémiens -
Exposition LABELLIE à LIMOUX (Institut du masque) - Clarisse REQUENA, chez Pat ROMERO - Etude sur les bohémiens -
Exposition LABELLIE à LIMOUX (Institut du masque) - Clarisse REQUENA, chez Pat ROMERO - Etude sur les bohémiens -
Exposition LABELLIE à LIMOUX (Institut du masque) - Clarisse REQUENA, chez Pat ROMERO - Etude sur les bohémiens -

Exposition LABELLIE à LIMOUX (Institut du masque) - Clarisse REQUENA, chez Pat ROMERO - Etude sur les bohémiens -

 

Un petit mot pour vous rappeler notre rendez-vous à la chapelle de Villerase ce jeudi 2 août 2018 :

Nous recevrons Clarisse REQUENA, docteur en littérature française, qui nous fait le plaisir de donner une conférence ayant pour sujet :

 

"Le Roussillon de Prosper Mérimée, Inspecteur Général des Monuments Historiques, auteur de La Vénus d'Ille" 

Nul doute que cette intervention sera passionnante et que vous serez nombreux à venir l'écouter ; amenez vos amis ou toute personne intéressée par le patrimoine local, la littérature et l'Art en général.

Comme chaque fois, une messe sera célébrée dans la chapelle à 17h.

La conférence débutera à 18h et sera suivie d'un apéritif sous les pins où nous pourrons partager un moment chaleureux.

Bien amicalement à tous,

 

Marie Bertran de Balanda

Secrétaire de l'Association

"Saint-Cyprien, Art Sacré, Culture et Traditions"

Rens. au 0625486775

 

P.S : Notre prochain rendez-vous est fixé le 9 août, donc juste la semaine suivante et non 15 jours après.

Nous aurons le plaisir de recevoir l'ensemble ARIOSO, pour un concert lyrique, à 18h30.

-- 

LES GITES DU MAS DE LA MER

Michel et Marie Bertran de Balanda

chemin de la Batterie du Tech

66750 Saint-Cyprien

0468211904

0625486775

lemasdelamer.com

dans le FIGARO, sur l'actualité de saint-Jacques

 

À Perpignan, la démolition de plusieurs immeubles historiques fait polémique

  •  
  • Douze logements ont déjà été démolis dans l'ancien quartier juif de la ville. Les travaux ont cependant été stoppés net vendredi par la mobilisation des habitants du quartier Saint-Jacques et grâce aux messages très médiatiques de Stéphane Bern.

À Perpignan, la destruction de plusieurs habitations du quartier historique Saint-Jacques dans le cadre d'un vaste programme de réhabilitation fait polémique: des interventions de Stéphane Bern aux protestations des habitants reçues en préfecture, la décision de la mairie rencontre de vives oppositions.

 

«On a peur qu'on nous oblige à partir. On est né ici. On ne veut pas partir», s'est inquiété Nick Giménez, un des patriarches de la communauté gitane qui habite le quartier Saint-Jacques depuis «cinq à six générations». La partie médiévale du centre-ville perpignanais a été choisie parmi 200 quartiers en France pour bénéficier du Plan national de rénovation urbaine (PNRU).

De 2018 à 2024, 24 îlots du quartier Saint-Jacques - soit 483 logements, dont 40% sont inhabités selon la mairie - vont être détruits. Le plan prévoit la construction de 92 logements sociaux, de 92 logements libres et de 52 logements conventionnés.

Grues et pelleteuses à l'appui, douze logements ont déjà été démolis dans l'ancien quartier juif de la ville, aujourd'hui majoritairement occupé par la communauté gitane. Les travaux ont cependant été stoppés net vendredi par les habitants, alors que les opérations de démolitions commençaient rue de l'Anguille, à côté de la place du Puig.

Afin de mettre fin aux tensions, une délégation d'habitants et d'associations de protection du patrimoine a été reçue lundi soir en préfecture, avec des représentants de la mairie: «Ils démolissent des immeubles qui sont insalubres, c'est très bien», concède Nick Giménez. «Mais quand ils vont reconstruire, les loyers ne seront plus les mêmes, on va être obligé de partir» explique-t-il, exigeant une «garantie» d'accès au logement.

À la suite de la réunion en préfecture, «les démolitions vont être stoppées. Il va y avoir très vite une réunion avec les gens du quartier», a expliqué à l'AFP Jean-Bernard Mathon, président de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine artistique et historique roussillonnais (Aspahr).

60% des ménages en dessous du seuil de pauvreté

«C'est un quartier historique qu'on ne doit pas démolir comme cela», a-t-il martelé. Il déplore le manque de réelle «concertation sur le devenir de ce quartier historique», insistant sur le fait qu'il est «possible de restaurer le quartier sans démolir, et pour le même prix», citant comme exemple Bayonne, Marseille ou Lyon.

«Cela s'est fait compte tenu de la situation économique et sociale des quartiers», a répondu à l'AFP Olivier Amiel, adjoint au maire LR de Perpignan chargé du Renouvellement urbain et du Logement. Pour Olivier Amiel, il y avait une «urgence humaine à agir vite. En termes de logement, la moitié du parc est indigne. Des immeubles risquent de s'effondrer. Nous avons fait la chasse aux marchands de sommeil», a-t-il souligné, «le marché est assaini. Maintenant il faut le rénover, y améliorer les conditions de vie». Les opposants à la destruction du quartier ont reçu divers soutiens, notamment celui du présentateur TV Stéphane Bern, chargé d'une mission sur le patrimoine par le président Emmanuel Macron.

«Comment osez-vous ? Quel désastre pour notre patrimoine commun !»

Stéphane Bern

» LIRE AUSSI - Stéphane Bern missionné par Macron pour sauver le patrimoine en péril

«Quel scandale M. le maire Jean-Marc Pujol, avait-il dénoncé dans un tweet le 21 juin. Comment osez-vous? Quel désastre pour notre patrimoine commun!». «Que serait aujourd'hui le quartier du Marais à Paris? Restaurer et réhabiliter, c'est créer de l'emploi et offrir des logements de qualité», avait-il ajouté. Le maire de Perpignan a répondu en invitant le présentateur TV «à venir visiter» la ville «et son patrimoine». Stéphane Bern a répondu «avec joie» à cette invitation.

Selon la mairie, 60% des ménages dans le quartier Saint-Jacques sont en dessous du seuil de pauvreté et 70% de la population y est au chômage, taux qui s'élève à 90% chez les jeunes de 16 à 25 ans. Le coût des travaux est évalué à cent millions d'euros, étalés sur sept ans et subventionnés à 24% par l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU).

 

De GL - Chemins - Exposition estivale 2018 - à l'Institut des Arts du Masque à Limoux

19 juillet au 19 août  les mercredi jeudi vendredi samedi dimanche

 

 

Chers amis bonjour

 

Nous venons d'ouvrir notre nouvelle exposition estivale 2018 - ce jeudi 19 juillet à 15h

Il en est ainsi de notre nouvelle et quatrième saison d’expositions depuis l’ouverture de l’Institut en janvier 2017

 

5 expositions sont présentées cet été à l'Institut des Arts du Masque

 

Nous serions très heureux de vous y retrouver et de vous y accueillir

 

A très bientôt et bon dimanche    

 

G.Lagnel

 

 CHEMINS          

  •  Chemins de l’Art Roman
  •  Moissac « Masques en Scène Les Vieillards de l’Eternité » 
  •  
  • Chemins de Compostelle
  • Santiago  « Masques en Scène : E Ultréia - En Partance»  
  •  
  • Chemins du Maître de Cabestany
  • Cabestany « Masques en Scène : Du Maître et des Anges »
  •  
  • Chemins, Carrer,  Peintures sur bâche de l’artiste peintre Jean Labellie
  •  
  • Dans le cadre des expositions permanentes :  LA MENAGERIE  En PJ

 

Notre première rencontre : 

Nocturne au Palais   - St Jacques 

 "La Mémoire et les Jours"   mercredi 25 juillet de 21h à 22h30

Visite guidée à 21h30  Entrée libre

 

Puis

Les Tables Rondes du Festival Nava  à 11h30  Entrée libre

conférence vendredi 27 et table ronde samedi 28 

  

 

Au fil des jours :  suivez - actualités et témoignages  de l' Institut 

IAM LIMOUX     -  Aimez la Page FB

 

https://www.facebook.com/IAM.LIMOUX/?view_public_for=302028096839648 

 

 

Pour soutenir l'Institut

Devenez Membre du Club des Amis de l'Institut

Adhésion :  10€ an

Merci par avance de votre soutien et de votre confiance

Il nous est précieux et nécessaire

 

- En PJ  :  

- Communiqué presse   - Affiche, flyer et programmes Eté 2018   

 - Peinture Jean Labellie  Carrer Chemin   - La Ménagerie

 

Photos :   

Affiche Flyer : Monique Grando   Labellie : Emmanuel Ciepka  Site Jean Labellie      Autres : IAM

 

ITINERAIRE - INFORMATIONS ESTIVALES

 

LE CLUB DES AMIS DE L’INSTITUT 

(cette lettre  Itinéraire - transmise ici à titre personnel - ne peut être ainsi publiée - Communiqué à disposition en PJ) 

 

Chers Membres du Club des Amis de l'Institut 

Chers Amis,

Chers Amis de Jean Labellie,

 

Nous voici déjà  à notre troisième semaine estivale d'exposition à l'Institut 2018, 

Nous vous transmettons le programme détaillé des Journées de l'Institut pour cette troisième semaine:

 

Merci de vos premières visites et d'avoir déjà répondu à nos invitations

 

 

Programme de l'Institut : 

 

- Dimanche 5 août 

 - De 19h à 20h30 :  Les Rendez Vous Gourmands  à la Salle des Pas Perdus

proposés par l'Office de Tourisme du Limouxin   Tel 0468311182

 

 

Les  Nocturnes au Palais

- Dimanche 5 août   :  Chemins d'Etoiles

Découverte d'une partie de l'oeuvre de Jean Labellie :  Carrer / Chemins de Vie     -  puis Cosmogonies

- A 21h30  Visite guidée des expositions Masques en Scène - L'Arche de Noé  Patrimoine et Création   30'

  Compostelle / Moissac / Cabestany

 

- A 22h et jusqu'à 23h  :  Jean Labellie  artiste peintre né en 1920 au Rouget (Cantal)   vit et peint à Eus (PO)

Jean Labellie a  98 ans - les trop fortes chaleurs de ces jours actuels et annoncées  - ne permettront pas de se retrouver comme prévu en ce dimanche 5 juillet - Nous ferons donc un magnifique voyage avec ses oeuvres, des témoignages et interviews de lui  - dans le Patio. 

Jean Labellie viendra à Limoux aux Journées du Patrimoine de septembre

 

Depuis des années, il peignait les visages ou les villages, les oliviers ou les femmes nues, en accumulant des formes presque identiques, des ovales ou des mandores serrées, articulées, chatoyantes, comme s'il avait prêté allégeance et obédience étroite à ce que Courbet appelle l'origine du monde. Maintenant il s'adonne aux ronds. Ce n'est pas un caprice. (...)

 

Ces vastes et joyeuses toiles ne seront pas encadrées, elles sont faites pour bouger à la brise, tourner au courant d'air, descendre le long des façades sans faire de manières ou de dazibao, dont l'alphabet simple, élémentaire, modulera à l'infini un message sans verbe, un grand appel vital à la couleur pure.   Bernard BLANC

 

Avec la complicité de l'Association "les Amis de Jean Labellie"      Photos Emmanuel Ciepka         Site :  http://jeanlabellie.com

 

 

- Semaine du 1 au 4 août à l'Institut

 

Le programme des tables rondes du Festival de Théâtre "Nava" à Limoux

- 2 août Les 50 ans de Mai 68 - aussi à Limoux à 11h30 autour de la venue de Philippe Caubere à Limoux

-4 août La Parole libre des femmes à 11h30

- 4 août Lecture à 17h  La confession d'Abraham  de Mohamed Kacimi

 

 

Depuis le 19 juillet :   5 Expositions vous sont proposées  :

(clôture le 19 août au soir)

 

 CHEMINS          

  •  Chemins de l’Art Roman
  •  Moissac « Masques en Scène Les Vieillards de l’Eternité » 1987
  • Un spectacle créé il y a 30 ans - en juillet 1987  au parvis de l'abbatiale de Moissac 
  • Chemins de Compostelle
  • Santiago  « Masques en Scène : E Ultréia - En Partance»  1993 1994
  • Chemins du Maître de Cabestany
  • Cabestany « Masques en Scène : Du Maître et des Anges » 2007 2008
  •  
  • Carrer, Chemins de Vie  de l’artiste Jean Labellie
  • Peintures 

         ET 

        -   La Ménagerie   

       collection permanente  :   "A Limoux on n'a pas de zoo, mais une Ménagerie, oui  ..."

 

 

Au fil des jours :  suivez - actualités et témoignages  de l' Institut 

IAM LIMOUX     -  Aimez la Page FB

 

https://www.facebook.com/IAM.LIMOUX/?view_public_for=302028096839648 

 

 

Merci - de votre bienveillance 

Amitiés

Guillaume Lagnel

 

mobile 0611681560

guillaumelagnel@gmail.com

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31 juillet 2018 2 31 /07 /juillet /2018 09:32
Les manifestants devant la mairie, puis envahissent l'entrée de la préfecture - Devant la destruction partielle, stoppée, d'un ilot place du Puig (C) Jean-Pierre BONNEL - Clarisse REQUENA (JPB)
Les manifestants devant la mairie, puis envahissent l'entrée de la préfecture - Devant la destruction partielle, stoppée, d'un ilot place du Puig (C) Jean-Pierre BONNEL - Clarisse REQUENA (JPB)
Les manifestants devant la mairie, puis envahissent l'entrée de la préfecture - Devant la destruction partielle, stoppée, d'un ilot place du Puig (C) Jean-Pierre BONNEL - Clarisse REQUENA (JPB)
Les manifestants devant la mairie, puis envahissent l'entrée de la préfecture - Devant la destruction partielle, stoppée, d'un ilot place du Puig (C) Jean-Pierre BONNEL - Clarisse REQUENA (JPB)

Les manifestants devant la mairie, puis envahissent l'entrée de la préfecture - Devant la destruction partielle, stoppée, d'un ilot place du Puig (C) Jean-Pierre BONNEL - Clarisse REQUENA (JPB)

Perpignan : La juste colère des habitants du quartier Saint-Jacques

 

Après la massive manifestation des habitants français d'origine gitane et maghrébine, de la place du Puig jusqu'à la mairie et à la préfecture.

 

Il ressort de cette journée épique et de la réunion en préfecture :

-que les travaux de démolition des habitations "insalubres" du quartier Saint-Jacques sont suspendus.

 

-qu'une concertation entre les représentants des deux communautés, des deux associations (Défense du patrimoine, de J.Bernard Mathon - Riverains de Cassanyes de Fabien Candoret), de la mairie et du CD66, est prévue pour faire le point : relogement sur place ou dans un autre quartier, restauration au lieu des destructions, respect du patrimoine architectural, remise en cause du projet municipal... Les habitants ne veulent plus de démolitions : dans le cas contraire, ce sera la guerre, comme le clame Alain Jimenez.

 

-que le maire, en vacances africaines, a décidé de revenir à Perpignan, comprenant la gravité de la situation et de la possibilité d'une implosion du quartier : les "sages" des communautés ont dû calmer les jeunes prêts à en découdre et à mettre le feu aux locaux de la nouvelle fac de droit, toute proche...

 

-qu'Olivier Amiel, chargé de la politique de la ville, malgré les concessions, a été désavoué par M.Pujol, qui est venu à la réunion avec son premier adjoint, Pierre Parrat. On imagine la colère du maire face aux prétentions et initiatives de ses deux rivaux : Amiel Olivier, conseiller municipal et Grau Romain, député de la Rép en marche...

 

Dès 17heures, hier lundi, la place du Puig était en effervescence : plus que la chaleur, la colère montait et la "descente" sur le centre-ville semblait encore plus essentielle. En effet, une rumeur disait que la mairie avait donné l'ordre de relancer la démolition, dès l'aube, en catimini, le lendemain, mardi, avec la protection de la police. 

C'était la trahison, pour l'ancien médiateur Alain Jimenez, qui avait promis au responsable de l'entreprise Caminal de protéger sa machine stoppée vendredi…

 

Amer, Alain, le nouveau patron, neveu du "sage" Jean Jimenez, plus modéré… 

 

Alain donna l'ordre de se regrouper et de descendre la rue de l'Anguille jusqu'à la mairie, puis jusqu'à la préfecture. Médias de  tous ordres étaient présents pour noter la présence de jeunes, très jeunes…Pas de femmes, hélas, car ces communautés sont très machistes; on regrette : une "passionnaria" gitane aurait donné le ton à une épopée héroïque insolite au coeur de l'été catalan !

 

Cris contre le maire place de la Loge : les touristes, peu nombreux, ne comprennent rien à la scène…

 

A la préfecture, ce fut la farce : entrée par le quai ou par derrière, ce fut le va et vient…Attente intolérable. Discussions avec deux agents de la BAC, bien fluets, qui, à les écouter, auraient préféré bronzer à la plage que dans la rue…

 

Soudain la grande porte s'ouvre et la centaine de manifestants pénètrent : les employés de la préfecture et Michel Sitja, l'air grave, sont effrayés ! On n'avait jamais vu une telle panique à la préfecture !!!

On ressort sans encombre : aucun incident, pas la moindre impolitesse sera observée !Beaucoup de dignité chez ces gens que l'interlocuteur de la préfecture appelle "Gitans" alors qu'ils veulent perte considérés comme des Français authentiques…

 

Le racisme est toujours là : "on veut nous expulser du quartier, on voudrait bien nous mettre dans le camp de Rivesaltes et nous gazer, comme en 1940…!!" 

Tristes mentalités, mais, pour l'heure, ces citoyens perpignanais ont gagné ! Grâce à la forte mobilisation, ils ont été reçus. Seront-ils entendus ? Il faut l'espérer sinon la mairie doit se préparer à un dur affrontement... 

 

 

J.Pierre Bonnel

 

 

Un petit mot pour vous rappeler notre rendez-vous à la chapelle de Villerase; , ce jeudi 2 août 2018 .

Nous recevrons Clarisse REQUENA, docteur en littérature française, qui nous fait le plaisir de donner une conférence ayant pour sujet :

"Le Roussillon de Prosper Mérimée, Inspecteur Général des Monuments Historiques, auteur de La Vénus d'Ille" 

Nul doute que cette intervention sera passionnante et que vous serez nombreux à venir l'écouter ; amenez vos amis ou toute personne intéressée par le patrimoine local, la littérature et l'Art en général.

Comme chaque fois, une messe sera célébrée dans la chapelle à 17h.

La conférence débutera à 18h et sera suivie d'un apéritif sous les pins où nous pourrons partager un moment chaleureux.

Bien amicalement à tous,

 

Marie Bertran de Balanda

Secrétaire de l'Association

"Saint-Cyprien, Art Sacré, Culture et Traditions"

Rens. au 0625486775

 

P.S : Notre prochain rendez-vous est fixé le 9 août, donc juste la semaine suivante et non 15 jours après.

Nous aurons le plaisir de recevoir l'ensemble ARIOSO, pour un concert lyrique, à 18h30.

 

-- 

LES GITES DU MAS DE LA MER

Michel et Marie Bertran de Balanda

chemin de la Batterie du Tech

66750 Saint-Cyprien

0468211904

0625486775

lemasdelamer.com

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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 13:49
Le projet de la mairie de Perpignan

Le projet de la mairie de Perpignan

Habitants de Saint-Jacques et communauté gitane reçus à la préfecture ce lundi 30 juillet : réunion de la dernière chance :

Départ de la place du Puig à 17h30 en direction de la préfecture.

 

Les représentants gitans et les associations de quartier désirent la fin des destructions. 

Pendant des décennies la communauté gitane a été trompée : promesses de relogements et s'est laissée faire : cadeaux, argent distribué, puis menaces, intimidations, chantage...

 

A présent c'est le point de non-retour : si l'Etat, la préfecture n'agissent pas pour calmer les esprits (le député Romain GRAU a reçu une délégation pour donner la parole du gouvernement contre les agissements de la mairie, d'où la colère d'O.Amiel, délégué à la ville…), la colère peut se muer en violence.

En tout cas pas grand monde ne veut du projet architectural (voir la photo) proposé par la municipalité…

Au secours, M. Pujol..!

Mais le maire "est en Afrique", répond la mairie…

JPB

Perpignan/ Olivier Amiel : « il faut être de mauvaise foi pour reprocher le manque de concertation sur le projet de renouvellement urbain »

Communiqué de presse.

 

« Certaines associations politisées tentent de faire circuler des fausses informations concernant la co-construction du nouveau programme de renouvellement urbain (NPNRU) avec les habitants du quartier prioritaire du centre historique de Perpignan (Saint Jacques, La Réal, Saint Mathieu).
D’après eux, les habitants et notamment les membres du Conseil citoyen n’auraient pas suffisamment bénéficié d’une concertation sur le projet.
Une critique de mauvaise foi quand on sait que la plupart des accusateurs et des manipulateurs qui tentent de jouer sur les peurs des habitants du quartier, sont ou ont été membres du Conseil citoyen et d’associations participant activement à l’élaboration du NPNRU.
À titre indicatif, voici les principales réunions de concertation depuis trois ans avec les habitants du quartier :

– 08/07/2015 : réunion en Préfecture

– 15/10/2015 (Présentation des principaux projets (urbain, social, économique) du contrat de ville pour le centre ancien)

– 15/10/2015 (Réunion de territoire avec Conseil citoyen du Centre historique)

– 11/2015 : RDV Mr Narring et Conseil Citoyen

– 01/2016 (Réunion de territoire avec Conseil citoyen du Centre historique)

– 01 à 03/2016 (Ateliers participatifs sur St Jacques avecBureau d’études Algoé)

– 12/01/2016 (Réunion Saint Matthieu)

– 21/01/2016 (Réunion sur les priorisations du projet urbain et social)

– 09/02/2016 (Rencontre entre élus, Conseillers citoyens et services municipaux)

– 15/02/2016 (Réunion publique DUP axe structurant Foch-Augustin-Fusterie)

– 09/05/2016 : Séminaire NPNRU à l’ancienne université

– 17/05/2016 (Rencontre élus, association riverains place Cassanyes et services de la ville)

06/06/2016 (Réunion publique DUP axe structurant Foch-Augustin-Fusterie)

– 06 au 11/06/2016 (Carte de Gulliver à l’atelier d’urbanisme avec habitants et scolaires)

– 23/06/2016 (Rendu diagnostic avec tous les Bureaux d’études)

– 07 & 09/2016 (Diagnostic en marchant)

– 04/07/2016 (Recueil de propositions)

– 26 & 27/07/2016 : Ateliers avec les Bureaux d’études

– 25/08/2016 (Recueil de propositions)

– 09 & 10/2016 (Consultations des étudiants, et des jeunes avec le bureau d’études)

– 08/09/2016 (Retour synthèse diagnostic en marchant à la maison de projet)

– 28/09/2016 (Comité de pilotage NPNRU et contrat de ville)

– 04/10/2016 (Réunion du Conseil citoyen avec les services de l’Etat et de la ville sur le projet urbain)

– 01/11/2016 (Atelier sur l’habitat dans le cadre du projet AMI)

– 26/11/2016 (Invitation réunion publique de présentation des travaux de réaménagement de la place du Pont-d’ En-Vestit)

– 01/12/2016 (Atelier sur la mobilité avec le bureau d’études Indigo)

– 01/2017 (Rendu des études du NPNRU dans le cadre du comite de pilotage)

– 31/01/2017 (Invitation réunion publique de concertation pour la révision du plan de sauvegarde et mise en valeur du secteur sauvegardé)

– 12/05/2017 (Réunion de concertation de la rue Foch suite aux travaux de la place du Pont-d’ En-Vestit)

– 31/05/2017 (Réunion programme Fête de l’été des associations du centre historique)

– 29/06/2017 (Réunion publique de présentation des travaux phase 2 de rénovation de la rue de la Main de Fer, de la place Joseph Desprès, des rues Père Pigne et du Poids de la Farine)

– 04/07/2017 Présentation études finales AMI et panneaux de communication autour du projet pour mise en place en septembre + présentation de la marche exploratrice + marche urbaine + start up communication projet

Concernant la Mairie de quartier)

– 05/09/2017 (Présentation de la plateforme de concertation numérique Fluicity)

– 18/10/2017 (Comité de pilotage NPNRU et contrat de ville)

– 30/11/2017 (Marche exploratoire)

– 14/12/2017 (Marche exploratoire)

– 18/01/2018 (Communication étude sur les freins à la mobilité)

– 23/01/2018 (Réunion de concertation PNRU St Jacques avec le groupe ouvert de référents de la communauté gitane)

– 25/01/2018 (Restitution Marche exploratoire)

– 02 à 06/2018 (Exposition sur le projet urbain)

– 07/02/2018 (Réunion de concertation réglementaire PNRU St Jacques)

– 12/02/2018 (Réunion de concertation PNRU St Jacques avec le groupe ouvert de référents de la communauté gitane)

– 08/03/2018 (Réunion de concertation PNRU St Jacques avec le groupe ouvert de référents de la communauté gitane)

– 20/03/2018 (Réunion de concertation PNRU St Jacques avec le groupe ouvert de référents de la communauté gitane)

– 21/03/2018 (Journée internationale du peuple gitan)

– 14/05/2018 (Réunion de concertation réglementaire PNRU St Jacques)

– 04/06/2018 (Réunion de concertation PNRU St Jacques avec le groupe ouvert de référents de la communauté gitane)

– 13/06/2018 (Réunion de territoire avec Conseil citoyen du Centre historique)

Et ce n’est pas fini.
Le projet va entrer dans sa phase opérationnelle afin d’améliorer les conditions de vie des habitants avec un investissement public de 100 millions d’euros.
Chaque opération va faire l’objet d’études techniques, sociales et d’une nouvelle concertation avec les habitants.
Il faut bien répondre aux attaques de mauvaise foi d’activistes politiques, mais répondre à l’urgence humaine et urbaine dans le quartier prioritaire du centre historique est notre seul réel objectif ».

Olivier AMIEL, adjoint au maire de Perpignan, délégué à la Politique de la Ville.

 

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29 juillet 2018 7 29 /07 /juillet /2018 10:24
Yves Dauge - Avec le maire de Perpignan et Romain Grau, ex 1er adjoint au budget - Avec M. Olivier Amiel à l'atelier d'urbanisme de Perpignan (C) Ouillade.
Yves Dauge - Avec le maire de Perpignan et Romain Grau, ex 1er adjoint au budget - Avec M. Olivier Amiel à l'atelier d'urbanisme de Perpignan (C) Ouillade.
Yves Dauge - Avec le maire de Perpignan et Romain Grau, ex 1er adjoint au budget - Avec M. Olivier Amiel à l'atelier d'urbanisme de Perpignan (C) Ouillade.
Yves Dauge - Avec le maire de Perpignan et Romain Grau, ex 1er adjoint au budget - Avec M. Olivier Amiel à l'atelier d'urbanisme de Perpignan (C) Ouillade.

Yves Dauge - Avec le maire de Perpignan et Romain Grau, ex 1er adjoint au budget - Avec M. Olivier Amiel à l'atelier d'urbanisme de Perpignan (C) Ouillade.

Ce qu'a dit réellement dit Yves Dauge, ancien sénateur et maire de Chinon, président d’honneur des Sites et cités remarquables, quand il est venu à Perpignan (12.9.2017) : sortir de l'immobilisme, révision du secteur sauvegardé, plus (au sens de "davantage" de démolitions...

 

Perpignan : « Si on ne modernise pas le secteur sauvegardé, le centre ancien mourra »

  • CENTRE HISTORIQUE. L’ancien sénateur Yves Dauge, expert en rénovation urbaine, a visité la ville
  •  
  • C’est incontestablement une voix qui va compter dans le débat perpignano-perpignanais de rénovation du centre historique de la ville. Yves Dauge, ancien sénateur et maire de Chinon, président d’honneur des Sites et cités remarquables, était hier à Perpignan où il a rencontré le préfet Philippe Vignes et le maire Jean-Marc Pujol puis l’adjoint à la politique de la ville, Olivier Amiel, pour une discussion à l’atelier d’urbanisme. L’occasion d’évoquer les futurs projets de rénovation du centre ancien.
  •  
  • En effet, la municipalité devrait se doter d’un nouveau plan de secteur sauvegardé permettant un travail de fond dans les quartiers majoritairement paupérisés où l’habitat est particulièrement dégradé. Si des associations locales s’opposent à une révision qui permettrait une démolition de plusieurs bâtiments* qu’empêche l’actuel plan de sauvegarde, Yves Dauge a prôné hier une vaste « modernisation » qui permettrait au centre ancien de retrouver de l’attrait. « J’ai vu trop de secteurs sauvegardés qui n’évoluaient pas. Or, si rien ne bouge, les centres anciens meurent avec un phénomène de ghettoïsation qui s’amplifie ».
  • « Transformations profondes »
  • Selon lui, les futures modifications urbanistiques doivent donc permettre aux habitants de revenir dans ce centre ancien. Cela passera par la dédensification, mais pas seulement. « Il faut des transformations profondes car les habitants veulent des logements plus spacieux, plus confortables avec de la lumière, des parkings proches, voire intégrés, avec la présence de commerce de proximité, d’espaces de détente et de jeux pour les enfants. Autant d’objectifs qui imposent de vraies opérations à l’échelle des îlots ou de rues entières avec, sans doute, plus de démolitions et de restructurations ».
  • « Avoir un projet global et refuser le coup par coup »
  • Conscient que le terme de démolition peut être anxiogène, à la fois pour les amoureux du patrimoine ancien, mais aussi pour les habitants les plus précaires qui craignent plus ou moins justement d’être chassés, l’ancien sénateur a appelé les acteurs locaux à faire preuve de pédagogie. « Il faut davantage parler de modernisation et d’actualisation plutôt que de démolition qui engendre des polémiques, mais tout en faisant comprendre que si on ne touche à rien, on perdra et ce sera un échec ».
  • Yves Dauge milite pour la création de maisons de projet dans les zones les plus difficiles socialement. « Il faut expliquer et dire ce que l’on va faire avec les habitants et pas agir dans leur dos. Il faut un projet global sans agir au coup par coup avec un opérateur identifié qui agît sous l’autorité du maire et avec le soutien de l’État. À ce moment-là, les possibles démolitions d’immeubles seront comprises et acceptées ».
  • La ville a dans ses projets la destruction de plusieurs immeubles pour dédensifier le quartier Saint-Jacques, mais aussi pour aérer urbanistiquement parlant la zone du campus Mailly et les alentours du musée Rigaud.
  •  
  • © L'Indépendant - Julien Marion  Mis à jour le 12/09/2017 06:00

 

*commentaires : Chinon, la belle, au centre historique multiséculaire, en bonne part à l'abandon, avec ses demeures et immeubles des XVe-XVIe siècles inhabités et en ruine, en plein cœur de ville? Chinon, aux berges inaccessibles, parce que non aménagées ?

 

- - -

Un livre  sur le secteur sauvegardé, par les élèves de l'école d'architecture de Montpellier, avec une préface du maire de Perpignan…diffusé gratuitement, financé par la ville…

M. J.Marc Pujol s'auto-congratule...

 

POLITIQUE

 

Perpignan : l’ancien sénateur Yves Dauge reçu à l’Atelier d’Urbanisme

 

Hier, lundi 11 septembre 2017, a eu lieu à l’Atelier d’urbanisme la rencontre avec Yves DAUGE, ancien sénateur expert en rénovation urbaine, le directeur de l’Ecole Supérieure d’architecture de Montpellier Alain DEREY et Jean-Luc LAURIOL, architecte et professeur, directeur de la session.

A cette occasion ils ont présenté accompagnés d’étudiants le travail sur le secteur sauvegardé de Perpignan qui a mobilisé deux ateliers en 2016.

A cette occasion les personnes présentes ont pu échanger avec Olivier AMIEL, adjoint au maire de Perpignan en charge de la Politique de la Ville, et Patrick BAUDU, président de l’Atelier notamment sur le centre ancien.

 

© Ouillade

 

- - -Le point de vue de  Didier Rykner (La Tribune de l'art)

 Les pelleteuses encore à l’œuvre dans le quartier Saint-Jacques de (...)

Les pelleteuses encore à l’œuvre dans le quartier Saint-Jacques de Perpignan

vendredi 27 juillet 2018  

 

Les pelleteuses à l’action rue de l’Anguille dans le secteur sauvegardé de Perpignan, aujourd’hui 27 juillet 2018

 

Photo : Jean-Pierre Bonnel

Voir l´image dans sa page

 

En plein été, alors que de tous côtés des voix s’étaient élevées il y a un mois environ pour dénoncer le vandalisme à Perpignan (voir notre article), les pelleteuses sont aujourd’hui à nouveau à l’œuvre. La mairie s’est attaquée à un autre îlot, celui qui se trouve entre la rue de l’Anguille, la place du Puig, la rue Saint-François-de-Paule et la Traverse de l’Anguille. Soit sept maisons au total, parmi lesquelles une est classée sur le PSMV comme « à conserver ».

Mais, cette fois, la population locale s’est opposée aux destructions. Comme nous l’a confirmé Jean-Bernard Mathon, président de l’association pour la sauvegarde du patrimoine artistique et historique roussillonnais (ASPAHR), en pointe dans ce combat : « Dans l’après-midi (16h) des habitants du quartier se sont rassemblés devant le chantier de démolition et il a été jugé sage d’interrompre la démolition. Une réunion avec l’adjoint à la politique de la ville a été convenue pour lundi. Mais la démolition a débuté ... J’ai alerté le préfet hier. Pour l’instant ça reste calme, mais les gitans - ils forment l’essentiel de la population du quartier Saint-Jacques - se sentent exclus des décisions. Je suis une des rares personnes étrangère à leur monde en laquelle ils font un peu confiance, mais il est difficile de freiner leurs ardeurs ». L’ASPAHR a par ailleurs publié un communiqué où elle demande l’arrêt immédiat de la démolition de cet îlot, un moratoire sur les démolitions dans le centre ancien et l’ouverture d’une véritable concertation avec les habitants et les association pour une vraie réhabilitation du bâti dégradé.

Il faut lire le blog de Jean-Marc Pujol, le maire de Perpignan, pour comprendre ce qui est en jeu ici. Il s’agit pour lui d’éliminer dans le secteur que l’on ose encore appeler « sauvegardé » « les verrues foncières qui empêchent son accessibilité, son développement harmonieux, son rendez-vous avec le futur » (sic). Ces verrues foncières, ce ne sont rien d’autres que des ensembles d’immeubles dont les fondations remontent parfois au Moyen-Âge et qui forment le parcellaire historique de Perpignan. Le maire ose écrire : « Qui pourrait douter, sincèrement, que la municipalité attache une grande importance à la Conservation, à la Protection et à la Valorisation de ce quartier remarquable qu’est Saint-Jacques ». Nous, Monsieur le Maire, et nous ne nous contentons pas d’en douter, nous l’affirmons. Votre municipalité est en train de raser l’histoire de votre ville. Qui n’est d’ailleurs pas votre ville car elle ne vous appartient pas. Quant à prétendre agir « dans le total respect des règlementations en vigueur » comme vous le faites, nous laisserons les lecteurs en juger.

Qui pourrait penser, devant un tel massacre urbanistique que la loi Elan, que s’apprête à voter définitivement l’Assemblée Nationale, ne va pas causer encore davantage de destructions, alors qu’il est déjà possible, sans aucune réaction du ministère - mais à quoi donc sert Françoise Nyssen ? -, de détruire des maisons considérées comme « à conserver » dans un PSMV toujours en vigueur ? Demain, ce sont tous les immeubles que le maire classerait insalubre ou en péril - autant dire la quasi-totalité du quartier Saint-Jacques - qui pourraient être démolis, en toute impunité et légalement.

Comment conclure sans répéter ce que nous avons déjà dit à plusieurs reprises : ce que nous avons connu sous Sarkozy et Hollande n’est rien à côté des menaces qui pèsent actuellement sur le patrimoine. La période de grâce que celui-ci a connu sous Valéry Giscard d’Estaing (qui a interrompu toutes les démolitions prévues par Georges Pompidou) et François Mitterrand (sous les septennats duquel le code du patrimoine a été renforcé) est bien loin de nous…

 Didier Rykner

 

- - -

Dans Le MONDE :

 

Un plan national pour sauver les petites cités historiques

L’ancien sénateur PS Yves Dauge veut revitaliser les « oubliées » du territoire en misant notamment sur la culture.

LE MONDE | 15.03.2017 à 09h44 • Mis à jour le 17.03.2017 à 13h07 |

Par Florence Evin

 

Yves Dauge, ancien sénateur et maire de Chinon (Indre-et-Loire), fidèle parmi les fidèles du Parti socialiste, défenseur du patrimoine, est tout feu tout flammes quand il évoque l’intérêt suscité par son « Plan national en faveur des nouveaux espaces pro­tégés ». Dans ces « sites et cités ­remarquables », ces petites et moyennes villes, « grandes oubliées » du patrimoine, il entend ramener une vie sociale et économique, programme de revitalisation à l’appui.

« L’enjeu majeur, c’est l’aména­gement d’un territoire qui décroche totalement. Il faut un renversement des politiques, l’Etat est complice, les maires sont responsables, lance-t-il. On finance des pavillons en périphérie et des hypermarchés », quand les centres historiques se vident. Il y a urgence, car le sentiment d’abandon domine dans ces cités excentrées. Les candidats à l’élection présidentielle l’ont compris, qui réclament à Yves Dauge son rapport.« Ce n’est pas un document qui appartient à un parti, lance l’ancien sénateur. J’ai été approché par les entourages de Macron et de Fillon, qui voulaient mon dossier. Si Hamon et Mélenchon m’appellent, je le leur envoie. » Et d’ajouter : « J’ai entendu Marine Le Pen intervenir longuement, à Châteauroux, sur la situation de ces villes. C’est son électorat. »

 

A terme, sont concernées les villes de 4 000 à 50 000 habitants, soit 600 cités au patrimoine remarquable qui vont à vau-l’eau

Ce plan national est le résultat d’une mission confiée à Yves Dauge le 15 avril 2016, par Manuel Valls, et remis, en septembre 2016, à Bernard Cazeneuve. Le 22 décembre 2016, le premier ministre transmettait le rapport Dauge aux préfets de trois régions pilotes – Stéphane Fratacci pour le Grand Est, Pascal Mailhos pour l’Occitanie et Nacer Meddah pour le Centre-Val de Loire. Dans son courrier, il leur demande « de lancer de manière opérationnelle les propositions qu’il [le plan] préconise et l’expérimentation...

 

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28 juillet 2018 6 28 /07 /juillet /2018 09:20
Le dernier ilot détruit à Sant-Jaume : le paradis ! (photos de Jean-Pierre Bonnel)
Le dernier ilot détruit à Sant-Jaume : le paradis ! (photos de Jean-Pierre Bonnel)

Le dernier ilot détruit à Sant-Jaume : le paradis ! (photos de Jean-Pierre Bonnel)

COMMUNAUTE gitane : l'insurrection qui vient !

 

Vendredi 27 juillet 2018, Place du Puig, quartier Saint-Jacques de Perpignan : en direct sur Facebook et réseaux sociaux : textes accompagnant les photos

 

Jean-pierre Bonnel Surtout ces maisons ne sont pas aux normes européennes. Donc "insalubres", à détruire; les propriétaires sont expropriés...Et les locataires chassés, non relogés, sauf copinage et si vous travaillez pour la mairie : témoignage d'un Gitan ce matin, relogé avenue Leclerc, puis délogé par la mairie...

 

Surtout un manque de dialogue... Le maire est détesté. La consigne pour les prochaines municipales, c'est de voter RN (ex-FN) donc pour Louis Aliot...ou d'interdire le vote à ceux qui refusent...Par la force, l'intimidation, les barrages devant les lieux de vote... Dans le désespoir, on fait fi de la loi...

 

Attention, car des jeunes Gitans, avec des Maghrebins (!) voulaient déjà mettre le feu, à la nouvelle faculté de droit, toute proche. M. Gimenez, chef de la communauté, les a calmés, pour l'instant, mais ça couve... Les anciens Gitans, mesurés, n'agissent pas car menacés et dépendant de la mairie pour les emplois (des fils, cousins...): chantage, peur, menaces, pressions en tous genres...

 

L'Etat, les architectes des bâtiments de France, localement et en France (venue du sénateur Yves DAUGE à Perpignan, il y a quelques mois, qui a donné le feu vert pour les destructions. Le coup de gueule de Stéphane BERN n'y fera rien : ami de Macron et donc partisan du projet ELAN qui recule face aux questions de protection de la nature, du littoral, de patrimoine, de secteur sauvegardé, etc...)…ont lâché la population de ce quartier: le secteur sauvegardé a été rétréci, et la mairie profite de la manne du gouvernement actuel pour détruire au lieu de rénover et de préparer une reconstruction dans l'esprit de l'architecture catalane…

 

Nettoyer, dégager !!??? Le même sort attend les 63 familles de l'ancienne caserne, si belle, avec ses arcades...La mairie a l'intention d'y installer des bureaux administratifs...

 

photo : M. GIMENEZ, chemise rose, neveu du " patron" de la communauté. Beaucoup de jeunes gitans très remontés contre la mairie.

 

à suivre. JPB

 

Paris/ Club des Maires :

intervention d’Olivier Amiel « sur la prise en compte des difficultés sécuritaires dans les quartiers prioritaires »

 

 

Représentant Jean-Marc PUJOL au Club des Maires de la Rénovation Urbaine, Olivier AMIEL, adjoint au maire de Perpignan, est intervenu lors de la rencontre, mercredi 18 juillet dernier (2018), à Paris, en présence d’Olivier KLEIN, président de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU).

La rencontre a été l’occasion pour Olivier AMIEL d’interpeler les représentants de l’ANRU et les parlementaires présents sur deux sujets : le calendrier du Nouveau Programme de Renouvellement Urbain (NPNRU) et la prise en compte des difficultés sécuritaires dans les quartiers prioritaires.

 

Concernant l’urgence urbaine et humaine à intervenir dans les quartiers prioritaires compte tenu de l’attente de la population depuis le début de la concertation en 2014, il a été rappelé par le Directeur Général de l’ANRU Nicolas GRIVEL que l’agence doit terminer les paiements du premier programme avant d’entamer le paiement des nouveaux projets. Il a également confirmé que l’attente des financements et notamment du doublement du programme avec 5 milliards supplémentaires, a effectivement retardé le début des travaux, mais que désormais nous allions passer à la phase opérationnelle. Le projet de Perpignan étant passé en Comité d’engagement en mai dernier, les premières opérations devraient très rapidement voir le jour dans les trois quartiers concernés du Centre historique, du Vernet, et du Champ-de-Mars.

 

L’adjoint au maire de Perpignan a également insisté sur les problèmes de sécurité dans les quartiers concernés par le renouvellement urbain : « Il est nécessaire que l’Etat prenne la mesure des difficultés dans les quartiers prioritaires afin de ne pas réitérer les erreurs du passé avec des interventions lourdes et coûteuses sur les logements et les équipements publics qui ne servent à rien si quelques délinquants continuent de pourrir la vie des habitants ».

 

Olivier AMIEL a ainsi obtenu que le Club des Maires de la Rénovation Urbaine écrive prochainement un courrier au président de la République et au ministre de l’Intérieur « afin de les alerter sur le préalable nécessaire d’un retour du droit commun en matière de sécurité (mais également d’éducation et d’emploi) dans les quartiers, afin que les investissements en matière de renouvellement urbain soient réellement efficaces ».

 

© Ouillade - Juil 18, 2018

 réunion du Club des Maires de la Rénovation Urbaine du 18 juillet 2018 à Paris.

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 08:12
Festival CASALS de Predes

Festival CASALS de Predes

à la suite de mes articles (et du point de vue du pyrénéiste J.Ribas), trouvant que les croix sur les sommets des Pyrénées catalanes étaient déplacées, voici le point de vue officiel de l'instititution catholique :

 

Communiqué de l'Evêque de Perpignan-Elne sur la destruction des croix du Carlit et du Cambre d'Aze.

 

Absent de Perpignan pour quelques jours, j’ai été mis au courant par mes collaborateurs et par la presse locale de la gravité des faits qui se sont produits aux sommets du Carlit et du Cambre d'Aze où des individus n’ont rien trouvé de mieux que de scier ces croix plantées en 2015.

Ce sont les militaires du CNEC qui les avaient payées, qui avaient fourni tout le matériel pour leurs poses et obtenu les autorisations du Conseil Départemental, du Parc naturel et des municipalités concernées.

Certains, au nom du respect de la laïcité avaient déjà demandé que ces croix plantées sur les sommets de nos montagnes, soient retirées, en faisant appel à la puissance publique au moyen d’une pétition.

Si la république se sent offensée par ces croix, je lui en demande pardon. 
Mais qui va demander pardon aux catholiques et plus largement à tous les chrétiens qui reconnaissent dans la Croix le symbole de leur foi ? 
Je me demande si l’on est pas en train de se tromper de combat !

C’est une tradition très ancienne que des croix soient plantées au sommet de nos montagnes, pas seulement en pays catalan, mais ailleurs.

Ceux qui plantaient ces croix avant 1905 était dans la tradition. 
Et ce qui les plantent après ne le sont plus,  voire sont dans l’illégalité ? Comme si les lois de 1905 avait supprimé toute tradition.

Il y a dans ce département et dans d’autres des gestes naturels, spontanés, qui font partie de notre culture locale et qui sont posés, non par provocation, ni pour contrevenir à la loi, mais parce qu’ils sont reliés à notre propre histoire. Et, je tiens le préciser il y a des croyants mais aussi des incroyants qui s’associent à la pose de ces croix.

Je connais de fervents défenseurs de la laïcité qui n’hésitent pas pour la Saint Jean-Baptiste à apporter leurs fagots de bois à la Croix du Canigou plantée en 1943.
Sont-ils en contradiction avec leurs principes ? 
Je pense qu’ils ne se posent même pas la question, parce que c’est une tradition qui fait partie de leur culture. 

Quant aux auteurs de ce délit, je suis indigné est triste pour eux. 
Aujourd’hui les croix ne sont pas plantées que sur le sommet de nos montagnes mais dans la vie des migrants, des chômeurs, des malades, des handicapés, des gens de la rue, des familles sans ressources, des jeunes en grande précarité, des croyants persécutés, etc...
C’est pour ces croix-là qu’il nous faut mener le vrai combat afin de faire valoir leur dignité.

Monseigneur Norbert TURINI
Evêque de Perpignan-Elne

Les jeudis de Perpignan - Concurrence touristique entre Figueres et Perpignan

 

La ville de Figueras (nom castillan) a décidé d'affréter des bus gratuits pour aller chercher les touristes dans le 66. L'impact sera limité (deux jours par semaine, mardi et jeudi pendant l'été) mais c'est un signe que le tourisme est un marché énorme et surtout c'est la preuve que la rivalité et l'absence de dialogue existent entre le villes catalanes dynamiques et Perpignan "la catalane"...(la mairie de Perpi n'était pas au courant de cette initiative !!!)

Perpignan a mis en place un événement incontournable avec les jeudis. Ils sont inégaux : hier soir, il fallait attendre 22h pour assister à un spectacle de qualité (place Gambetta), les gens erraient dans le rues ou se réfugiaient dans les cafés et restaus : c'est l'objectif évident...

 

Malgré ses animations, malgré ses initiatives picturales (la restauration du musée Rigaud et l'expo Dufy qui n'attirent pas les Perpignanais ni les louanges de la critique), malgré l'installation de l'office de tourisme en un lieu historique, qui paraît bien grand et triste pour les offres (catalogues, productions locales) présentées…la ville pujolesque n'arrive pas à faire parler d'elle, alors que des villes plus petites -Sète, Arles, Carcassonne…- bénéficient d'une aura touristique et culturelle internationale…

 

C'est, hélas, avec la destruction du quartier gitan de Saint-Jacques/Sant Jaume, que Perpinyà va attirer les foules médiatiques, on en est convaincu…

 

JPBonnel

 

Un archet pour la paix. Festival Pablo Casals 2018

 

 Le festival Pablo Casals s’ouvrira le 26 juillet sur le thème Planète et paix et se déroulera jusqu’au 13 août pour célébrer Casals, l’archet de la paix.

 

Epris de musique, à laquelle il a consacré sa vie, Pablo Casals était tout autant épris de paix. Michel Lethiec, directeur artistique du festival Casals ne manque aucune occasion de le rappeler. Cette année, cinquante après le départ de Casals de Prades, où le festival a continué à attirer le mélomanes, le festival se déploie sous une bannière fidèle à l’esprit du maître : Un archet pour la paix. « Cette édition rendra particulièrement hommage à l’artiste exceptionnel tout autant qu’à l’homme de paix, infatigable Don Quichotte interpellant de son archet les grands de ce monde » écrit Michel Lethiec dans son éditorial. En suivant les concerts et les conférences nous suivrons aussi la colombe qui guide l’archet vers les lieux visités. Le festival Casals, s’il comporte des rituels, sait aussi se renouveler qu’il s’agisse des lieux, des musiciens-interprètes ou des compositeurs honorés.

 

Les lieux.Après avoir essaimé dans les villages du Conflent et mis en place l’hiver des concerts au loin, le festival depuis quelques années a gagné l’abbaye de Serrabone, Céret, Perpignan, Saint-Guilhem le Désert, Thuir, et cette année Elne où s’évoque la Trève de Dieu. Localement il n’oublie jamais Saint-Martin du Canigou et les grottes des Canalettes tout en conservant pour les soirées sa base intangible : l’abbaye Saint-Michel de Cuxa.  


Les interprètes. Une importante phalange de fidèles, interprètes individuels et quatuors, vient assidûment depuis des années et constitue le noyau dur du festival. De nouveaux invités les rejoignent, certain s’intégrant plus longuement au groupe, d’autres passant plus brièvement ou revenant à intervalles. Invité exceptionnel : Ivry Gitlis donnera une master class publique (9 août, 17h à Prades).Les très jeunes font leur apparition grâce aux concerts ciblés : les révélations classiques de l’Adami et Génération Spedidam qui accueillera cette année le pianiste Gaspard Dehaene déjà bien connu dans le département. Les jeunes sont aussi présents comme élèves de l’Académie et ont l’occasion au cours de leur séjour de se produire dans les villages du Conflent.

 

Le thème. Pendant trois semaines, Michel Lethiec et ses amistissent un programme liant d’un fil rouge l’engagement du Maître violoncellisteavec ceux de ses ainés et de ses contemporains qui ont grondé les mêmes révoltes : l’engagement de Béla Bartók,les tortures subies par Míkis Théodoràkis, la volonté du Docteur Schweitzer d’élever Casals au Prix Nobel de la

Paix, les pages d’Aulis Sallinen« The Sea of Peace » dédiées à Martti Ahtisaari, Prix Nobel de la Paix. Des amis viendront aussi : Hubert Reeves qui parlera de la paix, Henry de Lumley et Frédéric Lodéon.

Contacts : 04 68 96 33 07. Prades-festival-casals.com

Merci à Yvette LUCAS

 

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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 08:31
La Croix de Canigou a 75 ans - Musulmane se baignant à Ste-Marie de la mer (66) : photos Jean-Pierre BONNEL, 25/7/2018
La Croix de Canigou a 75 ans - Musulmane se baignant à Ste-Marie de la mer (66) : photos Jean-Pierre BONNEL, 25/7/2018
La Croix de Canigou a 75 ans - Musulmane se baignant à Ste-Marie de la mer (66) : photos Jean-Pierre BONNEL, 25/7/2018

La Croix de Canigou a 75 ans - Musulmane se baignant à Ste-Marie de la mer (66) : photos Jean-Pierre BONNEL, 25/7/2018

Signes religieux de la montagne à la mer

 

Dans mon blog, cela fait plusieurs mois, j'avais écrit qu'il m'était insupportable de trouver une croix au sommet d'une montagne. Repère ou signe ostentatoire religieux de la "montagne sacrée" des Catalans, cela m'indispose, moi d'éducation catholique, de voir en pleine nature, un symbole religieux...

La vie privée, sexuelle ou religieuse, doit être pratiquée dans des lieux privées. La tolérance, non, pas n'importe quoi, pas dans le public, il y a des lieux pour ça !Je comprends donc les mécréants, matérialistes, athées, libertaires radicaux, etc, qui sont allés démonter et mettre à bas les croix de nos belles montagnes catalanes. Malgré mes textes "laïcards", je n'ai pas été sollicité pour faire partie de cette courageuse brigade laïque, tant pis ...

 

Je descends de Cerdagne, trouve Perpignan prise dans la canicule et vais me baigner à sainte-Marie (encore un signe religieux…) : je trouve là une jeune musulmane habillée de noir (cf. mes photos), qui s'ébroue dans l'eau, habillée de pied en cap...Va-t-on relancer la polémique de la burqua des plages de l'été dernier... Interdisons tous ces signes religieux dans l'espace public !!!

 

La défense MACRON

nous prend pour des cons

Faisant croire que la scène est privée, filmée par un amateur, le président feint de s'adresser à ses soutiens (ministres, députés) alors que ce beau discours est destiné à tous les Français. Ceux-ci apparaissent alors comme des voyeurs...

 

Ce président qui se met à critiquer la presse, comme Mélenchon, et accuse le système médiatique, qu'il utilise et maîtrise à merveille, a donc avoué sa responsabilité, tout en démontant les accusations :

-Ben Alla n'a pas touché dix mille euros par mois, mais 9900…

-Il ne bénéficie pas d'un appart de 300 mètres, même si on a pensé à agrandir celui dont bénéficiait Mitterrand allant rejoindre sa maîtresse, et à le prêter à mon porteur de valises…

-Ce fils de Dieu a une voiture de fonction car notre parc d'engins élyséens est très important: faut bien l'utiliser…

-Ben n'est pas mon amant, je n'utilise pas les temps du passé, trop compromettants, mais c'est un ami très proche et très cher…

Manu.

 

Fadaises : sont ainsi qualifiées les infos de la presse. Sont mélangées à dessein des rumeurs, des caricatures, des parodies et des informations vraiment écrites, sur l'appartement, par exemple, par le Parisien, ou sur le salaire du pare-balle du président, par Le Monde

Manipulations macronesques un peu grosses…

JPB

 

 

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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 10:11
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis
Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis

Macron en short et Benalla - L'Elysée recrute (C) Canaille le Rouge, overblog) -Festival de Riquer - - Art brut à Torcatis

Macron, l'ère du soupçon

 

Il vous a séduits pendant la campagne des présidentielles : maîtrise de la pensée, de la parole, démontant Marine Le Pen...

 

Avec le dégagisme et la déblâcle des partis traditionnels, auxquels les citoyens ne font plus confiance, il apportait l'espoir de changement...

 

Il réclamait une "République exemplaire" et les Français ont cru qu'il était possible de concilier éthique et politique...

 

Il se souciait des ghettos et des quartiers difficiles, et la jeunesse croyait que le politique l'emporterait sur la politique...

 

Puis ce fut la chute : réformes anti-sociales, suppression de l'ISF, possibilité de brexit financier, avantages au capital plus qu'au travail... 

Des affaires, déjà, avec des proches du président et des ministres baudruches : ministre de la culture sans idées, démunie du domaine du livre car trop proche avec sa maison d'édition et corruption de son époux milliardaire qui possède la Camargue...

 

Vint l'éclaircie du football, la victoire, l'illusion de l'unité, d'une France multiculturelle et obligation aux champions de répéter "République", "France", unité : avec les primes, on achète tous les mercenaires...

 

Enfin, Benalla ! Ben Allah, fils de Dieu, mais brute filmée en direct ! Du jour au lendemain, l'euphorie retomba, la réalité s'imposa : Macron était comme les autres, la suite de présidents incapables et corrompus !

 

Les Français vont plonger de nouveau dans l'ère du soupçon. Vont oser plonger dans l'inconnu : en effet, Macron, c'était la dernière carte avant l'aventure, la tentation d'essayer avec le parti des Le Pen. Malgré les déboires de l'ex-FN, les électeurs mécontents sont là. 

 

Macron échoue. S'il n'arrive pas à se relever, à nous écouter, nous le peuple, en réalité la dernière  cartouche, il nous mène à la crise, à la guerre, à la victoire du populisme, du racisme, déjà si forts en Europe..!

 

 

JPBonnel

 

MUSIQUE à RIQUER (66, Conflent, près de Prades) :

 

voici la programmation de l'été à Riquer,

afin de noter sur vos agendas et de réserver si vous le souhaitez  en répondant directement ou en laissant un message au 06 15 43 50 60

jane et alain baus

Les 21e Rencontres culturelles de RIQUER 

2018

Au prieuré

 

Notre-Dame de Riquer

 

 

66500 - CATLLAR

 

 

 

 

 

                                         Musique et Patrimoine

 

24 juillet à 21h                                    Quatuor Vocal et guitare

 

                                      Ariane Wohlhuter, Gayané Movsisyan, Stephan Olry, Alvaro Valles

                                                              et Philippe Mouratoglou

 

                                                    Guitares à Riquer

 

              28 juillet à 18h et 21h     Philippe Mouratoglou invite les guitaristes

                                                         Aynur Begutov et Rémi Jousselme

 

              29 juillet à 21h               Julien Martineau, mandoline

                                                                           

15 août à 18 h                               Rendez vous avec J.S.Bach

 

                    Suites 1,3,4,6.

 

          Svetlana Tovstukha, violoncelle

                                                                                               Piano à Riquer

 

              17 août à 21h                  Jeff Martin

 

             18 août à 21h                  Célia Oneto Bensaid

 

             19 août à 18h                 Mélani Mestre

 

 

                       N’oubliez pas que l’association a été reconnue d’intérêt général et qu’en réponse à votre aide qui nous permet de vous proposer                          

                                             des évènements culturels qui contribuent à la richesse et à la diversité des instants que vous aimez retrouver,

                                                                  nous vous délivrerons un reçu fiscal. Devenez mécènes.

                                                      association loi 1901, publiée au J.O n° 0014 de 1995 , siret 49513943800016 code ape 9499

 

                    1, rue de la Têt  66500  CATLLAR   riquer.catllar@orange.fr    site : mas-riquer.fr   réservation : 06 15 43 50 60

 

  Tarif :10 et 12 euros

 

****ART BRUT : 

 

 
"exubérant, drolatique, dérisoire et tragique… en un mot d’une insolente créativité."

Gazogène N°18



   MICHEL DALMASO

Expose ses oeuvres à la Librairie TORCATIS
du Samedi 21 Juillet au 12 Août 2018


Né le 15 janvier 1945 à Paris, XXe. Arrêté en 1968 lord d'une "contestation artistique" sur les barricades, relaché aussitôt, il étudie aux beaux-arts de Rouen pendant trois ans et mène une vie de bohème. Il se fait remarquer par Jean Dubuffet pour sa musique "brute". Il joue dans des orchestres "hétéroclites" à Rouen et Paris et entame une correspondance avec Dubuffet qui durera 10 ans. 
 
 
 
 
1982: rencontre de Mme Bourdonnais directrice de La Fabuloserie à Dicy (Yonne).

1983: premières expositions à La Fabuloserie et au Musée de l'Art Brut à Lausanne.

1997: exposition à l'Oeil Sauvage de Bayonne.
Sculptures musicales, collages, expression libre: Dalmaso tente le grand format.

1998: édition d'un CD de musique brute chez Gadagu.
 
 
 
 
EXPOSITION ART BRUT

DU SAMEDI 21 JUILLET AU SAMEDI 12 AOUT 2018

LIBRAIRIE TORCATIS
 
 
 
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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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