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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 08:43
August SANDERS, photographe - La II° République espagnole - J.C. Liehn -
August SANDERS, photographe - La II° République espagnole - J.C. Liehn -
August SANDERS, photographe - La II° République espagnole - J.C. Liehn -

August SANDERS, photographe - La II° République espagnole - J.C. Liehn -

Ce soir à Banyuls,

l'Association W. Benjamin reçoit Jean-Claude LIEHN, et, à travers lui, le philosophe juif allemand, auteur de Petite histoire de la photographie (publiée d'abord en 3 parties en Allemagne, dans la revue Le monde littéraire, en 1931), ainsi que François ARAGO, qui est célébré par W. Benjamin dans son livre :

il cite (page 297, édition folio des Oeuvres II) le physicien Arago qui, le 3 juillet 1839, défendit l'invention de Daguerre devant la chambre des députés. "(Rapport de Dominique François Jean Arago, député des Pyrénées-orientales...)

 

Banyuls-sur-Mer

Conférence. Ce vendredi, 18 h15, salle Novelty, conférence proposée par Walter Benjamin Sans Frontière.
« Histoire la photographie : le style documentaire » présentée par Jean-Claude Liehn, photographe à Céret. entrée libre.

(C) L'Indépendant du vendredi 13 avril 2018.

 

* Jean-Claude Liehn :

«J'aime expliciter les influences photographiques qui m'ont façonné, non pour les suivre jusqu'à l'imitation ou le pastiche, mais au contraire les laisser fructifier par leur croisement», explique le photographe, particulièrement inspiré. 

 

 «On ne peut plus photographier les bâtiments industriels sans penser aux Allemands Bernd et Hilla Becher, les villes américaines à l'américain Stephen Shore, les maisons françaises à Raymond Depardon. 

Les Allemands nous ont enseigné le charme de la rigueur, l'Américain l'élégance de la couleur, le Français une approche égalitariste de l'architecture vernaculaire. Le croisement de leurs influences et la bienveillance de leur regard sont pour moi plus qu'une esthétique, c'est une éthique».

 Chaque demeure, chaque bâtiment mérite à ses yeux un regard attentif et parfois l'hommage que constitue l'acte photographique. 

Ses sujets favoris, ce qu'il appelle «les cathédrales agricoles», «les carrefours américains» et «ces objets appelés maisons».

 «la photographie entre art et document» 

 

LUMIÈRE D’ENCRE

47 rue de la République

66400 Céret - 09 50 36 29 20

Site internet : http://www.lumieredencre.fr

Courriel : lumieredencre@free.fr

 

- - -

Les sculptures anonymes de Jean-Claude Liehn

EXPOSITION. Les gigantesques tours de béton ou d’acier prennent la pose.

Pendant quinze jours, Céret fête la photographie (nos précédentes éditions). La galerie Lumière d’encre participe à cet événement et expose jusqu’au 2 décembre le travail du photographe Jean-Claude Liehn.

 

Fasciné, depuis son enfance, par la haute silhouette des silos et des bâtiments manufacturiers qui dominaient les paysages plats de sa Champagne natale, il en a fait un de ses sujets favori. Son exposition s’intitule « Cathédrales » : une série de photographies contemporaines, des grands formats aux couleurs presque délavées, témoins de la beauté froide et marquée par le temps de l’architecture industrielle de la région. 

Les spécialistes reconnaîtront l’influence du travail du couple Becher, artistes allemands connus pour leurs photographies frontales d’installations industrielles. De 1959 à 2007, le couple a sillonné l’Europe, puis le monde, pour photographier avec rigueur les silos et autres bâtiments industriels. Ils les appelaient des sculptures anonymes, témoignant par-là de leur beauté quasi involontaire. 

« Le duo Becher photographiait en noir et blanc, mais leurs élèves de l’école Düsseldorf, souvent fameux (Andreas Gursky, Thomas Ruff, Thomas Struth), ont utilisé la couleur et le tirage en grand format. C’est aussi en pensant à eux que j’ai réalisé ces clichés », souligne le photographe. 

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 07:57
La ZAD (C) DR
La ZAD (C) DR

La ZAD (C) DR

RIA-SIRACH : Michel Llory dédicace demain vendredi 13 avril à 15 heures, la médiathèque reçoit Michel Llory auteur de romans policiers de la région et de sciences et techniques.

Il présentera son roman Les terres oubliées, dans lequel il fait revivre le passé des montagnes catalanes et des paysans d’autrefois. Une forte émotion se dégage du récit qui est un véritable hommage aux paysans oubliés. Il conte la lutte pour vivre sur cette terre à laquelle ils sont si attachés.

**Céret : Musée d’art moderne. À 18 heures, visite guidée sur l’exposition « Joan Ponç. Diabolo » par la commissaire de l’exposition, Pilar Parcerisas
Visite guidée gratuite.

 

- - -Pour la ZAD

Une autre vision de l'organisation sociale : pour un projet coopératif, pour une expérimentation communautaire, pour une utopie réaliste, loin des vues financières et spéculatives à court terme d'un petit groupe d'activistes...

L'argument de l'Etat est "respect du droit". C'est ainsi que le résultat du référendum pour la construction de l'aéroport de Notre-Dame des Landes a été bafoué...

JPB

 (auteur du livre Les communautés libertaires, agricoles et artistiques en pays catalan (1968/2018) - éditions Trabucaire)

- - - 

Le gouvernement peut arguer que le droit comme la logique politique sont de son côté. Merci les zadistes, vous êtes gentils, vous avez gagné votre combat contre l’aéroport, maintenant, ça suffit. Fin de l’histoire.

Sauf que les zadistes ne l’entendent pas de cette oreille et qu’une autre question politique se pose derrière cette évacuation trop musclée : celle de l’acceptation de la marge dans une démocratie comme la nôtre. La force d’un Etat de droit… droit dans ses bottes, la vigueur d’une démocratie sûre d’elle-même, ne sont-elles pas justement d’accepter l’existence d’expérimentations, même illégales ? Qui peut prétendre que rien dans l’utopie à l’œuvre aujourd’hui sur la ZAD ne sera demain, dans dix ans, trente ans, cinquante ans, accepté comme des évidences par le plus grand nombre ? Loin d’ériger les zadistes en héros incompris, et notamment la frange la plus radicale qui peut parfois flirter avec la violence, il est juste inquiétant de constater la fragilité d’une démocratie qui, comme le dit une manifestante modérée dans notre reportage page 16, «a peur de deux ou trois carottes, mêmes illégales».

Paul Quinio @PaulQuinio © Libération

 

- - - Quelques textes récents pour comprendre la situation..............

-------- Courriel original --------

 

 Notre-Dame-des-Landes - Communiqué de presse du 5 avril 2018

 Envoi d’une proposition de convention collective à la préfecture

L’assemblée des usages (1) fait parvenir une proposition de convention collective à la préfecture et l’enjoint à renoncer aux expulsions annoncées.

Dans le cadre des rencontres entamées par la délégation commune du mouvement avec la préfecture,  nous avons annoncé notre volonté d’une

prise en charge collective des terres. Le gouvernement a affirmé de son côté qu’il expulserait, à partir du 31 mars, les personnes établies au

cours des dix dernières années sur la zad et qui ne rentreraient pas dans un cadre d’occupation légale liée à un « projet agricole ou para-agricole ». Il a convenu que cette occupation légale pourrait se traduire par des « conventions d’occupations précaires » pendant la

phase transitoire nécessaire à la mise en place d’un projet pérenne pour l’avenir de la zad. Mais à ce jour, aucune des personnes concernées n’a souhaité répondre aux appels à l’envoi de demandes de conventions

d’occupation précaire individuelle. Ce choix partagé ne part pas en soi

du refus d’une formalisation légale de l’occupation, mais de la volonté

de donner un cadre collectif à cette formalisation. 

 

Pour avancer à ce sujet, nous annonçons donc l’envoi aujourd’hui à la préfecture d’une proposition concrète de convention provisoire

collective. Cette convention collective en 3 volets couvre les terres agricoles, les espaces boisés, ainsi que les habitats et bâtis à ce jour pris en charge et entretenus par le mouvement. Cette convention provisoire pourrait être signée dès demain par l’association « pour un avenir commun dans le bocage ». Cette association loi 1901 créée le 27

février regroupe différentes composantes du mouvement et usager.e.s du territoire – habitant.e.s, paysan.ne.s ou voisin.e.s. 

 

Nous proposons aujourd’hui un cadre collectif car nous ne pouvons envisager un tri sélectif de la richesse et de la diversité des projets actuels sur la seule base de ceux qui seraient, individuellement, les plus immédiatement intégrables aux cadres habituels de la chambre

d’agriculture. Une convention collective permettra au contraire de

pérenniser les différentes activités agricoles, artisanales, sociales ou

culturelles à l’œuvre aujourd’hui dans le bocage ainsi que les habitats.

Elle privilégie l’organisation collective, solidaire et la connexion

entre les différents projets fédérés sous une forme coopérative.

 Une démarche collective a été entamée en ce sens auprès de la MSA. Une convention collective est la mieux à même d’être en accord avec un

modèle agro-écologique systémique qui correspond aux pratiques actuelles

et part d’une rotation concertée des usages plutôt que d’un morcellement

des parcelles et des activités. C’est ce cadre collectif qui peut assurer le maintien d’une vision du territoire soucieuse des communs, du

soin au vivant, d’une vision paysanne et de la place nécessaire aux expérimentations sociales. Elle est cohérente à ce titre à la fois avec

la volonté affiché par le gouvernement d’un projet d’agriculture innovant et avec la vision portée à long terme par le mouvement.

 

Alors qu’une opération policière visant à des destructions d’habitat est annoncée comme imminente, cette convention est aussi une proposition

très concrète pour sortir de l’ornière. Nous pensons qu’il est encore temps pour le gouvernement de renoncer à cette logique répressive et absolument contradictoire avec la volonté affichée d’une « évolution

sereine et apaisée de la situation ». Les conséquences d’une nouvelle

intervention, en terme de destruction d’habitats, d’espaces d’activités

et de cultures, de risques humains et de tensions pour tout le voisinage, seraient dramatiques et représenteraient un profond gâchis.

 

Il est encore possible aujourd’hui pour le gouvernement d’ouvrir un vrai

dialogue plutôt que de se lancer dans une nouvelle évacuation policière.

La délégation commune du mouvement est dans l’attente d’une nouvelle

rencontre au plus vite à la préfecture à ce sujet.

- - -

(1) L’assemblée des usages s’est mise en place à l’été 2017 sur la zad

de Notre-Dame-des-Landes. Elle regroupe les usager.e.s régulier.e.s de la zad - habitant.e.s, voisin.es, paysan.e.s des alentours, personnes

impliquées dans des projets sur place et les différentes composantes du

mouvement. Elles se sont données pour but de penser et construire la

prise en charge collective de ce territoire en cohérence avec les 6

points pour l’avenir de la zad

 

(https://zad.nadir.org/IMG/pdf/6pointszad-a3-2.pdf). Après l’abandon du projet d’aéroport, l’assemblée des usages est représentée par l’association « pour un avenir commun dans le bocage » et a désigné une

délégation commune pour établir un dialogue avec le gouvernement et les

institutions locales à ce sujet.

 

--- Communiqué du 6 avril 2018

 

/// Référés sur les procédures expulsions -  la préfecture dévoile ses cartes. 

La préfecture admet avoir mis en oeuvre des procédures anonymes alors

même que les habitant.e.s concerné.e.s se sont identifié.e.s

 

Des habitant.e.s de divers lieux de la zad avaient fait la semaine

dernière des recours vis à vis de la préfecture pour enjoindre celle-ci à rendre compte de son cadre légal et permettre que les personnes menacées d’expulsion aient accès aux procédures les concernant.

Quelques dizaines de minutes seulement après avoir reçu le mémoire de la préfecture et sans audience, le Tribunal Administratif a préféré se

déclarer aujourd’hui incompétent. Cette décision du Tribunal administratif, purement formelle, ne valide en rien juridiquement l’expulsion annoncée.

En revanche notre demande de référé aura au moins forcé la préfecture à

dévoiler un peu ses cartes. A la lecture de son mémoire en défense, nous devons conclure qu'il y a bien des ordonnances sur requête, c’est à dire des procédures anonymes d’expulsions, sur à peu près tous les habitats de la zad. Ces procédures court-circuitent les procédures classiques qui doivent permettre à n’importe quel habitant.e d’un logement menacé d’expulsion de se défendre au tribunal et d’avoir droit à des délais.

Dans notre cas, la justification de ces procédures anonymes repose d’après la préfecture sur la soit-disant «  impossibilité » d’identifier les personnes habitant sur la zad. Les habitant.e.s de la zad n’auraient selon elle jamais fait aucune démarche en ce sens jusqu’en mars 2017.

Ceci est absolument faux : des occupant.e.s logé.e.s dans des habitats situés sur de nombreuses parcelles de la zad se sont identifié.e.s par

courrier, certain.e.s aussi tôt que 2013. Des lettres avec accusés de

réception adressées à la préfecture, AGO-VINCI et au tribunal d’instance

ainsi que de nombreux articles de presse peuvent le prouver. La

préfecture fait état d’un « manque d’empressement à saisir le juge » de

la part des occupant.e.s. Nous pouvons là encore facilement prouver le

contraire : les occupant.e.s de la zad avaient cherché à obtenir des

informations sur les procédures, et fait des demandes à ce sujet aux

tribunaux de Nantes et Saint-Nazaire dès l’automne 2016.  La préfecture

avance enfin que « jusqu’à février 2018 , il était rigoureusement

impossible à des personnes autres que les zadistes eux-mêmes de pénétrer

sur l’emprise de la zad. » Des dizaines de milliers de personnes de tout

ordre peuvent là aussi témoigner du caractère mensonger de cette

assertion. La vérité est qu’AGO-VINCI n’a sans doute jamais essayé

d’envoyer d'huissiers pour identifier les habitant.e.s des diverses

parcelles qui pourraient être expulsées demain. Quand ces personnes

l’ont faites

d’elles-même, AGO-VINCI et la préfecture ont préféré l’ignorer. 

 

De toute évidence la stratégie de la préfecture et d’AGO-VINCI est

toujours de ne laisser aucune possibilité de recours contradictoire aux

habitant.e.s, ceci afin que ces recours ne puissent arriver qu’une fois

les maisons détruites et les personnes expulsées. Leur volonté de

s’asseoir sereinement sur les bases élémentaires du droit au logement et

du droit à la défense est donc aujourd’hui plus claire que jamais.

 

   - - -

 

Date: 09.04.2018 15:56

De: zadcontactpresse@riseup.net

À: zad@riseup.net

 

/// Communiqué de bilan d'une journée d'expulsion sur la zad et appel

général à se rendre sur place pour stopper l'opération

 

L'après-midi se finit dans un bocage asphyxié par les gaz lacrymogènes

après déjà de longues heures de résistance face à la destruction

d'habitats et fermes de la zad. Au moins 9 lieux de vie collectifs ont

péri, avec leurs divers habitats particuliers brisés, leurs ateliers en

miettes, leurs jardins piétinés : planchettes, planchouette, lama fâché,

noue non plu, youpiyoupi, jessie james, phare ouest, chèvrerie, 100

noms... 

 

L'invasion policière a trouvé face à elle diverses formes de résistance

:  barricades, barrages de tracteurs, mêlées, personnes se hissant sur

les toits, chantant, se tenant dans les bras. Dans les champs, face aux

gendarmes mobiles et à leur machines de morts, on trouvait des anciens,

des jeunes, des voisins, des paysans, des occupants, des camarades de

partout. 6 des soutiens mobilisés sur place ont été blessés et 7

personnes arrêtées. Malgré la disporportion des forces en présence,

l'absolue supériorité militaire des gendarmes, un peu de ruse et

d'imagination a suffi à mettre deux fois le feu à leurs machines. Le

dieu de la boue en a embourbé une autre.

 

A chaque maison expulsée, brisée par les mâchoires des tractopelles,

c'est un pan de la vie ici que l'Etat cherchait à éradiquer, et un pan

ferme de colère qui se soulevait en nous. Une colère qui s'est diffusée

toute la journée à tous ceux qui scrutaient de plus loin ces événements

sans avoir pu encore se rendre sur place. Ils seront désormais de plus

en plus nombreux dans les prochains jours si l'opération continue. Ils

reviendront en masse pour ne pas laisser sans habitat ceux que l'Etat a

cru aujourd'hui expulser du bocage...

 

La destruction du hangar, des serres et de la bergerie des 100 noms,

l'évacuation de ses ânes et de ses moutons a achevé de dévoiler

l'hypocrisie absolue de la préfecture, y compris sur sa prétention

affichée à conserver les projets agricoles. La préfète en profite pour

appuyer sur un chantage abject  à propos des autres lieux abritant des

projets agricoles : abandonnez la vision collective maintenant ou vous

connaitrez le même sort et les mêmes destructions. La maison des vraies

rouges, les jardins maîraicher et médicinal du Rouge et Noir, et bien

d’autres pourraient bien être en ligne de mire demain. En ce qui

concerne cette ferme, un référé pour voie de fait va être déposé par Me

Hurriet à l'encontre de la Préfecture. Les habitants des 100 noms

s'étaient en effet identifiés auprès d'AGO-VINCI et de la préfecture dès

2013, puis de nouveau en 2016 et en 2018. AGO-VINCI l'ont sciemment

ignoré et ont bafoué le droit de la manière la plus grossière en

refusant de les laisser accéder malgré tout à une procédure nominative

d'expulsion. Aujourd'hui encore, l'huissier qui accompagnait l'expulsion

de ce lieu a refusé de les laisser accéder au jugement d'expulsion et de

leur donner son nom. 

Toute la journée de nombreux soutiens se sont déjà manifestés :

communiqués et appels de diverses organisations (Sud Rail, Greenpeace,

etc), occupation de la mairie à Forcalquier, rassemblements partout en

France. 

Demain, l'Etat annonce la poursuite des expulsions et de sa volonté

d'éradication de l'expérience de la zad. Il faudra les empêcher,

s'enraciner, rester. Nous appelons tous ceux qui peuvent à se rendre sur

place dès l'aube pour leur faire obstacle. Nous appelons à des

mobilisations et réactions déterminées partout ailleurs en france.

La zad restera !

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 05:19
J.Claude LIEHN - photo de Walker Ewans -  Tiffany Vailier Billot - Du pariétal au médiéval - Soulages à Rodez -
J.Claude LIEHN - photo de Walker Ewans -  Tiffany Vailier Billot - Du pariétal au médiéval - Soulages à Rodez -
J.Claude LIEHN - photo de Walker Ewans -  Tiffany Vailier Billot - Du pariétal au médiéval - Soulages à Rodez -
J.Claude LIEHN - photo de Walker Ewans -  Tiffany Vailier Billot - Du pariétal au médiéval - Soulages à Rodez -
J.Claude LIEHN - photo de Walker Ewans -  Tiffany Vailier Billot - Du pariétal au médiéval - Soulages à Rodez -

J.Claude LIEHN - photo de Walker Ewans - Tiffany Vailier Billot - Du pariétal au médiéval - Soulages à Rodez -

 

 Jean-Claude Liehn *  donnera sa conférence : Histoire de la photographie 

- le style documentaire : le vendredi 13 avril 2018 à 18h30, à Banyuls-sur-Mer, salle Novelty, Maison des associations, parking gratuit et entrée libre. Projections de photos et commentaires.

 

Cette conférence est organisée par l’association Walter Benjamin sans frontières (Contact : J.P.Bonnel 06 31 69 09 32 - jean-pierre.bonnel@orange.fr )

 

En Allemagne et aux Etats-Unis, entre les deux guerres, s’est développé un courant photographique appelé Style documentaire qui marqua de façon majeure la photographie moderne. Son influence reste essentielle dans la photographie contemporaine. 

La conférence présente cette histoire dans un esprit très pédagogique, avec de nombreuses illustrations et connections avec les autres disciplines artistiques. On y rencontre en chemin les principaux photographes évoqués par Walter Benjamin dans ses textes sur la photographie.

 

* Jean-Claude Liehn (photographe, Association Lumières d'Encre, Céret) a pratiqué la photographie parallèlement à une carrière de médecin-chercheur en imagerie médicale. Depuis quinze ans, il photographie principalement les architectures industrielles et domestiques dans un style documentaire purement classique. Il a étudié par ailleurs l’histoire du style documentaire en photographie, et a donné plusieurs conférences sur le sujet.

** PEINTURE, Saint-CYPRIEN

 causerie du 12 Avril 2018 à 18 h 00  sur Pierre Soulages autour de son univers "L'outrenoir", au Musée François Desnoyer à SAINT-CYPRIEN village.

 

Desnoyer, la couleur pure

10 février - 20 mai 2018

L’oeuvre de François Desnoyer s’exprime par la couleur, elle envahit complètement la toile. Le vert, le bleu, le jaune et le rouge se répondent fougueusement tandis que les personnages se réduisent à l’essentiel. Une réelle sensibilité au regard des paysages méditerranéens avec une affection toute particulière à la représentation des plages de Saint-Cyprien dont il apprécie les couleurs, les lumières, les baigneurs et le mouvement de foule multicolores. Une vie entière vouée à la peinture enrichie par des échanges, des voyages, des découvertes, reflet d’une production picturale dense, colorée aux larges touches verticales et horizontales.
Une exposition éclatante proposant une cinquantaine de toiles dont la lecture permet l’interprétation de sa propre existence

 

LES COLLECTIONS DE SAINT-CYPRIEN

Service Culture /Evénements

Rue Emile Zola, 66750 Saint-Cyprien

Tél. 04 68 56 51 97 - Mail : collectionfrancoisdesnoyer@gmail.com

 

*** Céret : du pariétal au médiéval 

 

Je serais très heureuse de vous accueillir au vernissage de l'exposition à laquelle je participe :

  jeudi 12 avril à 18 h - à la Capelleta à Céret (à côté du musée de la musique), et dans notre atelier de gravure 2 rue des Capucins, à Céret.

 

Nous sommes une bonne quarantaine d'artistes graveurs de Lyon et de Céret, nous avons travaillé sur un thème commun : du pariétal au médiéval. Notre atelier présente un livre d'artiste édité par les graveurs de Lyon : Envol, textes de Nimrod.

 

Au plaisir de partager avec vous le verre de l'amitié.

 

Johanna LEON

 

 

****  Tiffany Vailier Billot 

J'ai le plaisir de vous transmettre l'invitation

 

du Centre de sculpture romane de Cabestany (66)

pour le VERNISSAGE JEUDI 12 AVRIL A 18H30, de la prochaine exposition de mon travail :


"Photo/graphie. Mourir>Exister<Naître"
Exposition jusqu’à fin juin, en duo avec le photographe et artisan d'art Carlos Barrantès, qui présente des tirages platine-chrome de la série "Le livre des morts", j'expose mon travail de recherche récent, lié à ma résidence artistique au lycée François Arago de Perpignan "Questionner l'Être(s)", un texte et créations inédites, ainsi que des photomontages composés à partir des photos réalisées par les élèves, imprimés sur bâche puis retravaillés en technique mixte. 


Projet réalisé au printemps 2017 et soutenu par le Ministère de la Culture - DRAC, la Région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée et le Département des Pyrénées-Orientales ; coordonné par la structure Agit'hé)

Un programme complet de stages et rencontres accompagne l'exposition, à retrouver sur
http://www.maitre-de-cabestany.com

 

A bientôt !


Tiffany Vailier Billot
Artiste plasticienne
http://www.vailier.fr
+33 06.01.82.78.79
+33 04.34.29.06.19



Coordinatrice / Artiste intervenante
-------------------------------------------------
AGIT'HE Association loi 1901
CREATION ACTUELLE ET EMERGENTE
Médiation | Production | Edition | Union
http://www.agithe.fr
Pyrénées-Orientales

* Les occasions manquées...Pourquoi Sète a manqué le musée Soulages...

 

Le musée dédié à Pierre Soulages a ouvert vendredi 30 mai à Rodez. Sète, ville où réside le peintre une partie de l'année, en avait rêvé. Mais le projet a capoté.  

Un musée inauguré par le Président de la République en personne ! Un événement qui pèse lourd dans l'histoire de l'art contemporain et de la culture française. C'était le 30 mai à Rodez, c'est le fameux musée Soulages et Sète ne peut qu'observer l'affluence et s'en mordre les doigts…

 

Parce que bien avant que naisse le projet de Rodez, ville natale du géant de la peinture, Sète la lumineuse avait reçu les faveurs du maître de l'outrenoir. C'est en effet sur Saint-Clair que Soulages, mariée à Colette, native de l'Île singulière, réside une partie de l'année depuis plus de 40 ans.

Le projet d'un dôme de verre au dessus du musée Paul-Valéry

L'idée d'une fondation Soulages à Sète prend source dans les années 80. "En 1984, Soulages m'avait fait part de son intention. Il souhaitait que Sète bénéficie de sa collection. Pas sous forme de donation mais, autant que je me souvienne, il aurait aimé qu'elle soit gérée par le Louvre", se remémore Yves Marchand, maire de la ville à cette époque. Rapidement l'idée se transformait en véritable projet : "Nous nous sommes rencontrés plusieurs fois avec Soulages et son épouse. Nous avions même trouvé le lieu pour le bâtiment." C'est le site de l'ancienne carrière, communément appelé le terrain du moto-cross, au-dessus du musée Paul-Valéry, qui avait été retenu. Le projet était très avancé. Au point qu'un proche de Soulages, l'architecte Paul Andreu, à qui l'on doit entre autres les aéroports de Roissy, Abou Dabi ou encore du Caire mais aussi le Grand Théâtre National de Pékin, avait imaginé une bâtisse avec un immense dôme de verre.

 

Responsabilité politique ?

"Malgré des années de discussions, ça ne s'est pas fait… Le terrain concerné par le projet était en effet composé de deux parties. La partie haute, municipale. Et la partie basse, privée, qui appartenait à l'entreprise Turini. Cette entreprise avait besoin d'argent et a préféré vendre à un opérateur immobilier. Je ne pouvais pas m'aligner sur les prix promoteur… Le projet a échoué. C'est une des plus grosses déceptions de ma vie. Un gros raté…" Aujourd'hui, la partie haute du terrain accueille des logements HLM construits sous Marchand. La partie basse a vu fleurir une résidence avec vue imprenable sur la mer. Ou l'art de la spéculation foncière…

 

"La partie basse perdue, Soulages n'était pas content. J'ai proposé un autre lieu, rappelle Yves Marchand, soit l'actuel emplacement du Crac. Il n'a pas voulu en entendre parler, il voulait un éclairage zénithal…" Un “loupé” monumental que de nombreux Sétois ont mis sur le dos d'une responsabilité politique collective…

 

Le peintre le mieux coté du marché de l'art contemporain

Sète a manqué le filon d'or. Celui d'un rayonnement culturel extraordinaire, lié à celui qui est aujourd'hui considéré comme le peintre le mieux coté sur le marché de l'art contemporain. Manquée également l'aubaine des 150 000 visiteurs par an annoncés à Rodez. Un outil économique de développement rare et précieux. Yves Marchand regrette, François Commeinhes préfère ne pas y repenser…

 

"Sète a manqué Soulages après avoir laissé partir la fondation Desnoyer à Saint-Cyprien et avoir vu filer Jean Vilar à Avignon

À Sète, le galeriste Yves Faurie n'a toujours pas rangé son amertume au placard. "Sète a manqué Soulages après avoir laissé partir la fondation Desnoyer à Saint-Cyprien et avoir vu filer Jean Vilar à Avignon. Je crains de voir un jour Combas et Di Rosa, nos artistes de la Figuration libre, être tentés par d'autres villes. La faute en incombe à la classe politique dans son ensemble et aux maires successifs." Colère et regrets mêlés. Comme si progressivement, c'était un peu l'âme de Sète qui s'envolait…

“L'effet Soulages” a entraîné la multiplication de galeries d'art en ville

À Rodez, bien avant l'ouverture du musée, “l'effet Soulages” a entraîné la multiplication de galeries d'art en ville. Parmi elles, comme pour appuyer encore là où ça fait mal, celle d'un Sétois. Vincent Cunillière qui fait aujourd'hui figure de “photographe de Soulages” a aussi migré vers Rodez. Et d'avouer "réaliser son rêve en ouvrant cette galerie en face de la porte d'entrée du musée Soulages." Singulière chronique d'une série d'ex-îlés...

 

SANDRA CANAL © Midi Libre 

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 11:43
La grève détournée

La grève détournée. 

Tandis que les cheminots ennuient les millions de salariés qui subissent la galère pour aller travailler..ainsi qu' eux mêmes pour aller manifester...tandis qu' on ne bloque pas les responsables, les ministres, le chef de l' État et ceux qui ont des revenus obscènes..Comme les indépendantistes catalans qui bloquent des milliers de camionneurs qui n y sont pour rien :" Allez plutôt emmerder Rajoy à  Madrid ! MAIS C EST PLUS FACILE À Figueres..tandis qu' on montre ce courage et qu' on vous dit déjà qu' il faut savoir arrêter une grève...voyons faut être légaliste et pas d insurrection!

Donc tandis que la grève fait son spectacle traditionnel certains propriétaires de bus, de taxis et blablacar.. et blabalines ..se frottent les mains ..

Avantages inattendus de la grève ...et blablabla..

Jpb

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 08:46
Morte saison pour Cerdagne et Capcir

Il neige mais toutes les stations sont fermées.  Ce sont les vacances mais les stations sont closes. Elles ont fait assez d argent surtout grâce aux Catalans de Catalogne.  Pas avec ceux du pays catalan car vous avez vu la route et les travaux..? Cerdagne est une enclave. Comme Livia. Le Capcir c est pire : les Audois ont une route sinistre... que faire en cette saison sans tourisme animé ou intelligent.. les champignons...le pastis en Andorre...le marché de Puigcerda et l essence : 30 centimes de moins pour le mauvais Français..  celui qui passe ses dimanches dans les restaurants de l autre côté de la frontière. Qui a bonne conscience en criant :" vive la Catalogne indépendante !"

Jpb

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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 10:55
W. Benjamin, par Frédéric PAJAK. - Etudes catalanes, Paris-Sorbonne -
W. Benjamin, par Frédéric PAJAK. - Etudes catalanes, Paris-Sorbonne -

W. Benjamin, par Frédéric PAJAK. - Etudes catalanes, Paris-Sorbonne -

 

 

  • Evénements de l'Association W. Benjamin (Banyuls - 06 31 69 09 32)
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  • *Vendredi 13 avril
  • Conférence : « Histoire de la photographie : le style documentaire » présentée par Jean-Claude Liehn, photographe, vivant à Céret. A 18h15, salle Novelty, Maison des Associations, Banyuls - entrée libre.
  • En Allemagne et aux Etats-Unis, entre les deux guerres, s’est développé un courant photographique appelé Style documentaire qui marqua de façon majeure la photographie moderne. Son influence reste essentielle dans la photographie contemporaine. 
  • La conférence présente cette histoire dans un esprit très pédagogique, avec de nombreuses illustrations et connections avec les autres disciplines artistiques. On y rencontre en chemin les principaux photographes évoqués par Walter Benjamin dans ses textes sur la photographie.
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  • * Vendredi 4 mai : 
  •       Café philo organisé par l'Association Walter Benjamin sans frontières 8h, « Walter Benjamin et les surréalistes », présentée par André Roger, 18h30, Les 9 caves, entrée libre.
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  • * Vendredi 1er juin :
  •     - Conférence organisée par Walter Benjamin sans frontières « Walter Benjamin en 1937 » présentée par Gérard Malgat, Docteur en espagnol, auteur de Max Aub et la République espagnole, 1937 Guernica, introduction par Jean- Pierre Bonnel, 18h, Salle Novelty, entrée libre.
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    *Samedi 30 juin :

- Spectacle avec Gilberte de Poncheville & Dominique Delpirou. Lectures de « Allemands », œuvre de Walter Benjamin -  Mas Reig, 20h30 - Entrée : 6 euros (4 euros pour les adhérents)

 

La lectrice, le lecteur

Compagnie : Atelier Théâtre du Tourtour

-Adresse : 156 boulevard Magenta – 75010 Paris

-Siret : 395 148 448 00065

-Contact : dominiquedelpirou@hotmail.fr

 

Gilberte de Poncheville a été libraire à Paris. Pendant presque quarante ans, elle a fait découvrir à des habitués, ou des passants occasionnels, des livres et des textes, souvent peu connus, qui lui tenaient à cœur. Le recueil de lettres allemandes de Benjamin en faisait partie. Elle s’est aussi consacrée au théâtre, sa seconde passion, et a joué dans des pièces de Tchekhov, Duras, Thomas Bernhard, Pirandello, Beckett, sous la direction de Claudine Gabay. Elle a été l’une des cinq comédiennes d’Une Mouette, dans une adaptation de Tchekhov portée à la scène par Isabelle Lafon. Au cinéma, elle a joué dans Les Merveilleuses, moyen-métrage réalisé par Isabelle Lafon.

 

Dominique Delpirou a été directeur artistique de la compagnie Choliambe. Il a exploré  des textes qui ne sont pas d’emblée écrits pour le théâtre et a mis en scène Le Voyage en Arménie de Ossip Mandelstam, La Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars, Poète à New York de Garcia Lorca, La Maladie du sens de Bernard Noël. Il a aussi donné plusieurs cycles de lectures sur la poésie américaine (Williams, Ginsberg, Kerouac) et fait entendre régulièrement Mallarmé. Artiste associé au Chapiteau des Turbulents qui permet à des adultes autistes d’accéder à des formations artistiques, il a monté avec eux Le Rêve d’Anselme, d’après Francis Ponge.

 

 

 

BANYULS, Mas REIG, 30 juin 2018 à 20h30 (durée : une heure et quart)

Walter Benjamin : Allemands, une série de lettres 

 Entrée : 6 et 4 euros (adhérents à l’Association Walter Benjamin – Contact : 06.31.69.09.32.

 

Lecture par Gabrielle de Poncheville et Dominique Delpirou 

 

« De l'honneur sans la gloire, de la grandeur sans l'éclat, de la dignité sans la solde » (épigraphe de Benjamin

En 1936, pendant son exil en Suisse, Walter Benjamin fait paraître, à Lucerne, sous le pseudonyme de Detlef Holz, Deutsche Menschen (Hommes Allemands), un livre réunissant vingt-cinq lettres qui couvrent un siècle entier, de 1783 à 1883. Goethe, Hölderlin, Nietzsche, Büchner et Metternich voisinent avec des personnalités moins connues, sinon inconnues. Ces lettres, précédées d’une brève introduction, avaient déjà été publiées séparément, entre 1931 et 1933, dans la Frankfurter Zeitung. Mais tandis que cette publication dans la presse avait eu un grand retentissement, celle du recueil, alors qu’Hitler occupait le pouvoir depuis déjà trois ans, passa complètement inaperçue. Gershom Scholem, l’ami le plus proche de Benjamin, écrira : « Ce volume resta pratiquement inconnu. On ne perçut rien d'un éclat désormais tout intérieur, à cause des conditions extravagantes de la publication du recueil chez un éditeur suisse obscur qui fit faillite peu après ». Il fut d’ailleurs interdit en Allemagne en 1938.

En réunissant ces lettres, Benjamin, qui ne cessa jamais de croire dans la force de l’écrit contre la barbarie nazie, accomplissait un geste de résistance intellectuelle. Il alertait ses compatriotes sur les risques d’anéantissement de l’esprit allemand, tel que l’Aufklärung [Les Lumières] et le romantisme l’avaient façonné. Mais il le faisait à sa manière, discrètement, avec une sobriété égale à celle de ces lettres, soigneusement choisies, agencées et présentées. Et si, comme Adorno, il est possible de voir dans la publication de ces témoignages du passé un recours contre « l’accélération catastrophique de l’histoire », on peut aussi la regarder, plus naïvement peut-être, comme l’ultime tentative, peu de temps avant qu’elle ne soit foulée aux pieds, de sauver quelque chose de la culture allemande, quelque chose d’humain. 

En effet, qu’il s’agisse de J.H Kant désirant avoir des nouvelles de son frère Emmanuel avant de mourir, d’Overbeck conseillant à Nietzsche, après la publication de Zarathoustra, de devenir professeur d’allemand dans un lycée, de Zelter retenant ses larmes après la mort de Goethe, ou encore de Wilhelm Grimm décrivant les constellations ou l’envol des cygnes à une jeune amie, tous, dans leurs écrits, expriment la même humanité. Une humanité qui passe par l’amitié, cette « amitié allemande », sur les deux versants de laquelle, l’un solaire, l’autre glacé, s’ouvre et se referme le recueil. Parce qu’elles annoncent la catastrophe de l’intelligence et qu’elles témoignent de l’impérieuse nécessité de se tenir, quoiqu’il arrive « à l’état d’esprit dans lequel nous avons été formés », comme l’écrivait Goethe à son ami Zelter, ces lettres que Benjamin aimait à lire à voix haute à ses interlocuteurs, nous sont proches et plus que jamais nécessaires. 

Lettres extraites de Allemands ; une série de lettres (1936)- Traduction de Georges-Arthur Goldschmidt - Éditions de l’encyclopédie des nuisances, Paris, 2012.

 

La lecture  

Pour que la lecture n’ait pas une durée trop longue et qu’elle soit portée par un rythme, il fallait faire un choix. Nous avons donc retenu onze des vingt-cinq lettres qui composent le recueil de Benjamin. Il ne s’agit pas d’un choix arbitraire ; c’est celui qui s’est imposé au cours de notre travail. Bien qu’ils soient, selon Gershom Scholem, sa plus belle réussite avec Enfance berlinoise, nous n’avons conservé des commentaires de Benjamin que sa présentation générale.

 

Les textes retenus : 

Présentation de Walter Benjamin

Karl Friedrich Zelter au chancelier von Müller, 31 mars 1832

Georg Christoph Lichtenberg à G. H. Amelung, début 1783

Johann Heinrich Kant à Emmanuel Kant, 21 août 1789

Georg Foster, 8 avril 1793

Heinrich Pestalozzi à Anna Schulthess

Friedrich Hölderlin à Casimir Böhlendorf, 2 décembre 1802

Johann Heinrich Voss à Jean Paul, 25 décembre 1817

Annette von DrosteHülshoff à Anton Matthias Sprickmann, 8 février 1819

Wilhelm Grimm à Jenny von DrosteHülshoff, 9 janvier 1825

Karl Friedrich Zelter à Goethe, 16 octobre 1827

Georg Büchner à Karl Gutzkow, fin février 1835

 

 

Extraits

 

« Je m’indigne autant à l’idée que le despotisme pourrait se répandre insupportablement en Europe si la France n’arrive pas maintenant à imposer ses intentions. Pour m’imaginer cela, il faut que je renonce à croire à la vertu, au droit, à la justice. Je préférerais encore désespérer de tout cela ensemble plutôt que de voir mon espoir anéanti. Les têtes froides sont ici peu nombreuses, on bien elles se cachent ; la nation est ce qu’elle fut toujours, primesautière et versatile, sans constance, sans chaleur, sans amour, sans vérité ; rien que de la tête et de l’imagination, mais ni cœur ni sensibilité. Avec tout cela, elle accomplit de grandes choses, car justement cette fièvre froide leur donne (aux français) cette agitation éternelle et l’apparence de s’émouvoir pour de nobles causes, alors qu’il n’existe en eux que l’enthousiasme des idées, mais non la sensibilité aux choses. »

(Georg Forster à sa femme, le 8 avril 1793)

 

 

« Écris-moi donc bientôt. J’ai besoin de tes sons purs. La psyché entre amis, la naissance des pensées dans la conversation et les lettres sont nécessaires aux artistes. Car nous n’avons pas de pensée pour nous-mêmes : notre pensée appartient à l’image sacrée que nous créons. » 

(Friedrich Hölderlin à Casimir Böhlendorf, le 2 décembre 1802)

 

 

« Mais je ne voudrais pas avoir trop l’air d’un mendiant devant toi. Appelle cela de la fierté-mais cette fierté est mon plaisir. Depuis ma jeunesse, je me suis senti attiré, poussé vers ceux qui savent davantage, qui savent ce qu’il y a de meilleur. Courageusement, j’ai surmonté ce qui pouvait me déplaire en eux. Je savais ce que je voulais, même si j’ignore ce que j’ai appris. Tu fus le seul à me soutenir et tu me soutiens encore, je pourrais renoncer à moi-même, non à toi » 

(Karl Friedrich Zelter à Goethe, le 16 octobre 1827)

 

« …En fait c’est le siècle des cerveaux capables, des hommes pratiques qui comprennent vite et qui, doués d’une certaine agilité d’esprit, sentent toute leur supériorité sur la masse, même si leurs dons ne s’élèvent pas jusqu’au niveau suprême. Tenons-nous-en autant que possible à l’état d’esprit dans lequel nous nous sommes formés ; avec quelques-uns, peut-être, nous serons les derniers d’une époque qui ne reviendra pas de sitôt »

(Goethe à Karl Friedrich Zelter)

 

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PARIS

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Etudes catalanes

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Madame, Monsieur,

Nous vous rappelons les deux évènements qui se dérouleront la semaine prochaine au Centre d'études catalanes de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université dans le cadre du CycleLa literatura catalana en tots els accents et à l'occasion du festival Barcelone en Scène (www.barcelone-en-scene.com) :

- Le 10 avril 2018 à 17h30 - Rencontre avec le dramaturge Sergi Belbel

  • - Le 12 avril 2018 à 17h30 - Rencontre avec le dramaturge Josep Maria Miró 

  • N.B. : En raison du plan vigipirate, si vous souhaitez assister à ces rencontres, nous vous remercions de vous inscrire par retour d'email.
  • Bien cordialement,
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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 10:03
Les hommes de l'ombre - L'amphithéâtre municipal - Expo Jaume Saïs/Joseph Maureso -
Les hommes de l'ombre - L'amphithéâtre municipal - Expo Jaume Saïs/Joseph Maureso -

Les hommes de l'ombre - L'amphithéâtre municipal - Expo Jaume Saïs/Joseph Maureso -

 

* Festival Confrontation (10/15 avril 2018) - Expo photo/peinture J.SAIS/J.MAURESO (6 avril librairie Torcatis) -

 

**Les Hommes de l'OMBRE : amphithéâtre municipal et festival de cinéma 

 

Il répond qu'on dit tout et n'importe quoi quand on affirme qu'il est considéré comme le véritable maire de cette ville… Mais quand on lui demande un éclaircissement, il a la réponse, il est enthousiaste et avance mille arguments…

Si la municipalité ne communique pas bien (langage de bois dans son journal officiel), si les habitants ne sont pas vraiment informés sur ce qui se trame, sur l'objectif final, sur la cohérence du projet, lui, il sait, et il sait séduire : il aime le théâtre, il a choisi l'écrivain Pere Cerda pour l'Archipel, il va faire venir, tout au long de la semaine, les étudiants dans le petit théâtre à l'italienne et il espère qu'ils resteront le week-end pour les représentations.

Car le théâtre municipal sera consacré au théâtre en fin de semaine : aux troupes locales à décor et matériels limités car il est malaisé de venir avec des camions dans ces petites rues du coeur de ville…

Le sol et les fauteuils (usés, venant d'un ancien cinéma) seront changés, mais scène, acoustique, décorations ne seront pas touchées…

Vive l'amphithéâtre municipal !

 

 

JPBonnel

 

* Débat sur la politique de la ville :

Evénement : vendredi 6 avril à partir de 18 h, 9 rue FOY, Perpignan - Débat, dialogue citoyen vendredi 6 avril à partir de 18 h, 9 rue FOY (en bas de la rue, près de l'abreuvoir de la rue Na PINCARDA -

 

* Débat sur la politique de la ville, la culture, le patrimoine, la fac en ville, les commerces, le secteur sauvegardé, le CIP, Centre international de photo journalisme, l'amphithéâtre municipal...

 

chez l'artiste Alain Gélis - Entrée libre à tous - 

Elus, maire de Perpignan, opposition, la presse... médias... sont invités...

 

* PERPIGNAN, Une ville en sursis

sortie du livre de J.Pierre BONNEL (dans les bonnes librairies - 18 euros - chez l'auteur : 15 euros : 06 31 69 09 32 - jean-pierre.bonnel@orange.fr 

 

 "Bilan du maire à mi-mandat" (2014/2018)

 

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 09:19
Expo au musée de la Méditerranée (T. de Montgri)

Expo au musée de la Méditerranée (T. de Montgri)

*EXPO Photos :
 

**Prolongation de l’expo « Frontières » – J.-C. Milhet et ses « apprentis » photojournalistes au CIP

 23 janvier 2018 Rédaction

Dernière mise à jour le 27 mars 2018. L’exposition « Frontières » est prolongée jusqu’au 13 mai 2018. Une bonne occasion de découvrir ou re-decouvir le travail de JC Milhet une sélection du travail des 250 jeunes qu’il a accompagné durant sa résidence au Centre International de Photojournalisme.

Article originel écrit 23 janvier 2018 : Dans le cadre de la seconde résidence photojournalistique portée par le Centre International de Photojournalisme (CIP), Jean Christophe Milhet a accompagné 250 jeunes. Appareil photo à la main, ils ont sillonné le terrain pour mettre en lumière différentes approches de La Frontière. Celle entre deux pays ou celle qui délimite virtuellement la distance entre des individus aux rôles ou classes sociales distinctes. Le vernissage de l’exposition de JC Milhet se tiendra Mardi 30 janvier au CIP, 24 rue Rabelais à Perpignan.

 

Apprendre à contextualiser une photo pour savoir décrypter l’image
JC Milhet, dont nous avons réalisé le portrait en avril 2017, a guidé 250 élèves sur le chemin de l’image. Des élèves de CE1 de l’école Sainte Thérèse aux élèves de Terminale du Lycée Arago ou Maillol, l’objectif était le même : « Dans une société noyée sous l’information, offrir les bases de l’éducation à l’image à nos jeunes apprenants semblait évident ».

Le photojournaliste nous confiait : « Entre un enfant en CE1 et un adolescent en terminale, on ne peut enseigner la même chose, l’aborder de la même façon. J’ai essayé d’adapter le projet en fonction de l’age et de ce que j’espérais d’eux. Et le plus incroyable c’est qu’ils m’ont tous surpris, je ne m’attendais pas à ce résultat en si peu de temps. Voir la lucidité de ces élèves, surtout des primaires, face à l’image, à sa lecture, voilà qui m’a impressionné ».

MUSEE de la Méditerranée

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Inaugurem l'exposició
Paisatges per anticipació

Divendres, 6 d'abril, 19 h, Espai Montgrí

Amb aquesta exposició l’artista, fortament influenciat pel surrealisme, s’anticipa als records i pretén reconstruir el paisatge del Baix Empordà. 

 

Cal inscripció prèvia al 972 75 51 80 o a museu@torroella-estartit.cat 

Activitat gratuïta, places limitades, oberta a tothom.

 

 

Ja us heu guardat a l'agenda

les dates de les trobades?

 

 

La nostra adreça de correu és:

Museu de la Mediterrània

Ullà, 27

Torroella de Montgrí, Gi 17257

- - -

 Balacyclette N° 5 : Envol vers Ste colombe  Dimanche 8 Avril 

 

Départ à 10H30 devant le Castillet pour une balade de 45 km vers Sainte Colombe de la Commanderie.

Pic nique sur place, puis retour dans l'après midi.

Chacun prévoit son pic-nic et son matériel de réparation. Les enfants pédalent sous la responsabilité de leurs parents.

Si le temps ne permet pas de partir en balade dans de bonnes conditions, le message sera donné la veille au soir sur la page Facebook de l'évènement . Il y aura aussi une personne à l'heure et l'endroit du RDV pour dire que cette ballade est annulée. Itinéraire visible ici.

 Vélos retrouvés 

La Police nationale des Pyrénées-Orientales nous a gracieusement donné des vélos qu'ils avaient récupérés mais dont les propriétaires n'avaient pas pu être retrouvés.

 

La Casa Bicicleta souhaitant faire la promotion du vélo avant tout, nous lançons un appel à manifestation pour les anciens propriétaires avant de les réparer et de les revendre.

 

Si vous apercevez votre vélo parmi les photos (lien ci dessous), vous pourrez le récupérer SI, ET UNIQUEMENT SI, vous nous fournissez la preuve que c'est bien le votre : facture détaillée et/ou photo de vous AVEC votre vélo reconnaissable. Envoyez vos preuves par mail à contact@casabicicleta.org en précisant le numéro de vélo (pancarte blanche numérotée près de la roue avant sur la photo). Sans ces preuves, nous NE pourrons PAS vous donner de vélo.

 

Une fois ces preuves transmises, nous vous contacterons pour vous faire venir en dehors des heures d'ouverture au public, le mardi soir de 17H à 20H. Ce n'est QU'A CE CRÉNEAU LA que le retrait de votre vélo pourra être fait.

 

Ces vélos ne sont pas stockés dans notre local, IL EST INUTILE DE VENIR ESSAYER DE LES VOIR. Légalement légués par la Police, ces vélos sont pleinement la propriété de la Casa Bicicleta. Ce n'est que selon sa volonté et sur justificatif légitime, qu'elle pourra les donner à l'ancien propriétaire.

 

/!\ Attention /!\ vous avez jusqu'au 27 Avril 2018 pour nous fournir vos preuves. Passé cette date, aucun vélo ne pourra être restitué.

Les vélos en photos ici.

La Casa Bicicleta

_________________________

L'atelier est ouvert :

- MERCREDI 16H-19H

- JEUDI 18H-21H

- VENDREDI 15H-19H

- SAMEDI 10H-12H 30

_________________________

Association Loi 1901

13 Bis rue de la Lanterne

66 000 Perpignan

0983502311

Site Internet

Facebook

N° SIRET : 810 707 794 00022

 

 

Institut Ramon Llull/ Newsletter # 83

AVRIL 2018 / PARIS, FRANCE

 

  BUREAU DE PARIS

 

CENON,  05/04/2018

 

Expérience sensorielle baléare au Rocher de Palmer

 

Le musicien majorquin Miquel Brunet, pianiste et compositeur, présente à Cenon le projet Ferments. El mapa sensitiu d’una illa. Plus que d’un concert, il s’agit d’une expérience sensorielle mêlant un hommage à Miles Davis à la découverte de la cuisine et des chants baléares. Le public du Rocher de Palmer pourra y goûter le jeudi 5 avril à 20h30.

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LE HAVRE,  19/04/2018

 

Guillem Clua est l'un des invités d'honneur du festival Terres de Paroles en Normandie

 

En 2017, les lecteurs du festival littéraire de Seine-Maritime ont choisi de décerner les Prix Terres de Paroles à Négar Djavadi pour son premier roman Désorientale (Éditions Liana Levi, 2016) et à Guillem Clua pour sa pièce Marbourg, traduite du catalan par Aymeric Rollet, avec le soutien de la Maison Antoine Vitez, Centre international de la traduction théâtrale. Ils sont les invités d’honneur de cette édition 2018. Une lecture dramatisée de Marbourg est programmée le jeudi 19 avril à 19h à La Halle du Havre. Il s’agit de la première présentation d’un texte de Guillem Clua en France. Après la lecture, le public pourra rencontrer l’auteur et son traducteur.

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FRANCE, BELGIQUE ET SUISSE,  03/06/2018

 

Marc Melià présente son premier album 'Music for Prophet' en France, en Belgique et en Suisse

 

Musicien et compositeur né à Majorque, vivant aujourd’hui à Bruxelles, Marc Melià a été repéré par Flavien Berger et Gaspar Claus, et signé sur son propre label ‘Les Disques du Festival Permanent’. Son premier album Music for Prophets’inscrit dans cette tradition naissante d’une musique répétitive composée par des robots sensibles pour les humains du futur. Il le présente en tournée en France, en Belgique et en Suisse ce printemps. Melià a été à La Maroquinerie de Parisen janvier.

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PARIS,  16/04/2018

 

Festival théâtral ʽBarcelone en scèneʼ à Paris

 

Le festival « Barcelone en scène », organisé par Mise en Lumière et Barna-Bé, explore la scène théâtrale catalane et ses auteurs emblématiques, joués en français à Paris. Au programme : Buffles de Pau Miró, Le Principe d’Archimède de Josep Maria Miró et une masterclass de Sergi Belbel au Théâtre 13, et des rencontres avec les dramaturges au Centre d’études catalanes.

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PARIS,  12/04/2018

 

Le théâtre de Sergi Belbel et Josep Maria Miró au Centre d'études catalanes en avril

 

Le théâtre est le protagoniste de l’agenda culturel du Centre d’études catalanes de la Sorbonne  au mois d’avril. Le mardi 10, à l’occasion de la rencontre avec le dramaturge Sergi Belbel et le jeudi 12 avril de celle avec Josep Maria Miró et son traducteur en français Laurent Gallardo.

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MONTPELLIER, AIX-EN-PROVENCE ET PARIS,  06/04/2018

 

Le poète minorquin Ponç Pons en tournée en France

 

Son anthologie Flames escrites étant au programme de l’agrégation d’espagnol - option catalan de cette année, le poète de Minorque Ponç Pons visite les universités de Montpellier et d’Aix-Marseille les 22 et 23 mars, ainsi que le Centre d’études catalanes de l’Université Paris-Sorbonne le 6 avril. 

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PERPIGNAN,  26/04/2018

 

Le Quartet Casals en concert au Théâtre de l'Archipel de Perpignan

 

Après Vienne, Lisbonne, Londres et avant de s’envoler pour Tokyo, le quatuor fait escale à Perpignan pour un concert autour de Beethoven, avec en prime une création en première française.

+ info >>

 

EN LIGNE,  25/04/2018

 

Ouverte la préinscription aux examens pour l'obtention des certificats internationaux de langue catalane

 

La période de préinscription aux épreuves pour l’obtention des certificats internationaux de langue catalane de l’Institut Ramon Llull (IRL) est ouverte entre le 1er mars et le 25 avril 2018, correspondant à la première session de l’année. Lepaiement des droits d’examen s’effectuera dans un deuxième temps entre le 27 avril et le 7 mai sur le siège électronique de l’IRL. Les épreuves auront lieu entre le 12 et le 26 mai et les résultats seront publiés en ligne sur le site de l’IRL dès le 21 septembre. Les personnes ayant passé l’examen avec succès pourront y télécharger leur diplôme. L’IRL est l’autorité de certification officielle pour les examens de catalan en tant que langue étrangère. Les niveaux reconnus, conformes auCadre européen commun de référence pour les langues, sont au nombre de cinq.

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EN LIGNE,  31/05/2018

 

L'Institut Ramon Llull présente la nouvelle édition du concours IRLats pour étudiants de catalan

 

À l’initiative de l’Institut Ramon Llull, des étudiants universitaires inscrits en catalan dans des dizaines d’établissements du monde entier participent à un concours de micro-récits style twitter. La période de participation est désormais ouverte et les participants pourront présenter leur propositions jusqu’au 31 mai.

+ info >>

Ceci est un message d'alerte PRIORITAIRE à diffuser immédiatement et le plus largement possible autour de vous.

 

 

 

 POLLINIS Association Loi 1901

ONG indépendante, financée exclusivement par les dons des citoyens, qui se bat pour la protection des abeilles et des pollinisateurs sauvages en militant notamment pour un modèle agricole sans pesticide en Europe.

Les lobbies sont sur le point de parvenir à mettre en place, dans le plus grand secret, le plus gros plan jamais élaboré pour faire taire les citoyens et sécuriser des milliards de profit...

... avec la bénédiction des autorités européennes, et du gouvernement français !

 D'ici quelques jours, si la Loi qu'ils ont fait adopter par l’UE est votée par les parlementaires français, il deviendra pratiquement impossible de contester l'autorisation de pesticides tueurs d'abeilles, ou nocifs pour l'environnement ou la santé !

 Ce qu'il est en train de se passer est gravissime : signez dès maintenant votre pétition aux députés et sénateurs pour qu'ils modifient ce texte !

 

Madame, Monsieur,

Imaginez. Votre enfant ou votre conjoint tombe gravement malade. Les médecins diagnostiquent un cancer qu'ils pensent lié à l'utilisation massive de certains pesticides dans votre région, ou à l'absorption régulière de petites doses de ces mêmes produits à travers l'alimentation.

Vous et votre famille, mais aussi des médecins et des scientifiques indépendants, demandent à l'entreprise qui fabrique ces produits de leur fournir les détails des tests et des études qui ont servi à autoriser leur commercialisation – pour comprendre ce qui s'est passé, peut-être même trouver un moyen de sauver votre enfant ou votre conjoint malade et éviter que de tels drames se reproduisent à l'avenir.

Mais l'entreprise agrochimique concernée refuse de divulguer ces informations.

Grâce à la Loi sur le secret des affaires que le Parlement français et le Sénat s'apprêtent à voter (1), elle sera très bientôt en droit de le faire : rien ni personne ne pourra plus l'obliger à fournir ces informations pourtant capitales pour la santé de millions d'individus – sous prétexte qu'elles contiendraient des données précieuses qui assureraient des bénéfices confortables et durables à l'entreprise en question !

Pire : les journalistes ou les scientifiques qui s'aventureraient à rendre publics ces éléments confidentiels classés « Secrets d'affaires » seront poursuivis devant la justice. Ils risqueront une procédure judiciaire lourde et coûteuse, avec perquisitions et saisie à la clé... et une amende colossale, propre à dissuader quiconque de s'y risquer à l'avenir !

Ce cauchemar absurde est une réalité imminente qui menace la France et tous ses habitants, VOUS ET MOI COMPRIS... Et TOUS les habitants des pays européens après nous !

Après des années de lobbying intensif, un petit groupe de multinationales agrochimiques et pharmaceutiques, d'industriels et de banques, est en train de parvenir à son but :

Imposer en France et dans chaque pays de l'Union européenne, une loi qui nous interdise définitivement, à nous citoyens, journalistes, lanceurs d'alerte, médecins et scientifiques indépendants... l'accès à toutes les données scientifiques exigées par la réglementation pour pouvoir mettre un pesticide ou un nouveau médicament sur le marché...

… et s’assurer que plus aucun scandale financier, sanitaire ou environnemental ne puisse éclater, en faisant régner la loi du silence, et en menaçant de lourdes représailles tous ceux qui refuseraient de se taire.

Dans ces conditions, les grands scandales sanitaires comme le Mediator, le Gardasil, ou le Bisphénol A resteront cachés du grand public…

Et les affaires d’évasion ou d’« optimisation fiscale », UBS, HSBC, « Luxleaks », « Panama Papers », « Paradise papers »… ne seront jamais révélées !

Dans ces conditions, aucun scientifique ne se risquera à mener une contre-expertise indépendante sur un produit chimique, malgré les fortes suspicions de sa toxicité sur les abeilles, l’environnement, ou la santé humaine…

Il s'agit de la nouvelle Loi sur la protection des savoirs-faire et des informations commerciales non divulguées (secrets d'affaires) contre l'obtention, l'utilisation et la divulgation illicite, qui va être votée très prochainement par le parlement français - en procédure accélérée, pour éviter que le débat ne devienne public.

C'est une offensive sans précédent contre notre droit à l'information
et notre droit à protéger notre santé et notre environnement.

Quels que soient les enjeux qui servent à justifier cette loi, son but est extrêmement clair :

**Garantir en inventant un nouveau droit que les intérêts des multinationales vont toujours passer avant l'intérêt général et avant l'intérêt des citoyens...

**Permettre que les dossiers d'homologation des éléments composant les produits phytopharmaceutiques soient encore plus opaques pour faciliter la commercialisation des pesticides et des médicaments ou les maintenir plus longtemps sur le marché...

**Sécuriser enfin des milliards de profits pour l'industrie agrochimique et pharmaceutique dans les années à venir en empêchant que n'éclatent d'autres grands scandales sanitaires et environnementaux et éviter que leurs produits ne puissent être retirés du marché.

Cela fait des années que les multinationales rêvent d'imposer ces mesures.

Elles ont déjà réussi en partie à verrouiller le système et empêcher les citoyens et les chercheurs indépendants de venir mettre le nez dans leurs affaires :

Rappelez-vous l'affaire du glyphosate, l'ingrédient principal du fameux RoundUp de Monsanto, cet herbicide ultra-contesté qui est pourtant le plus massivement utilisé en Europe et dans le monde :

En mars 2015, l'Organisation Mondiale de la Santé, (OMS) jette un pavé dans la mare en publiant un rapport alarmant sur la molécule à l'origine du très controversé Round Up, l'herbicide-star de Monsanto : le glyphosate serait "cancérogène pour les animaux" et "cancérogène probable" pour les humains.

La Commission européenne brandit aussitôt un rapport de l'EFSA, l'Agence européenne de sécurité alimentaire, qui dit exactement le contraire - le glyphosate n'est "probablement pas cancérogène" ! - et demande l'autorisation à nouveau de la molécule.

L'avis de l'OMS se fonde sur des recherches scientifiques publiques, vérifiées en toute transparence et de manière indépendante par d'autres scientifiques ; celui de l'EFSA repose sur des études controversées réalisées par les équipes de Monsanto, Dow Agrosciences, Syngenta, et d'autres firmes industrielles commercialisant des pesticides à base de glyphosate.

Quand les chercheurs de l'OMS et les députés européens demandent à consulter les études sur lesquelles l'EFSA a fondé son avis scientifique...

Les industriels REFUSENT de publier ces travaux : les résultats de ces études privées censées prouver que le glyphosate n'est pas dangereux, ne peuvent pas être consultés librement ni par les responsables politiques, ni par les chercheurs indépendants.

Pour la Commission européenne, l'autorisation de commercialiser un pesticide se fonde donc UNIQUEMENT sur la bonne foi d'études payées par des multinationales qui brassent des milliards de profits annuels en vendant ce même produit. C’est renversant !

Autre cas récent qui devrait nous alerter :

C'est arrivé à Rennes, en France - et largement médiatisé : une personne volontaire pour un essai clinique est décédée à cause du traitement qu'elle testait. Des scientifiques demandent la publication des données de l'essai clinique en question pour comprendre ce qu'il s'est passé exactement. Le laboratoire pharmaceutique concerné refuse, en prétextant qu'il doit protéger ses « secrets d'affaires » (4).

Et dans un tout autre domaine : 

Le journaliste Edouard PERRIN a été traîné devant les tribunaux pendant 4 ans... 4 ans de procédure judiciaire lourde et coûteuse... son domicile et ses ordinateurs perquisitionnés... pour avoir osé révéler le scandale Luxleaks et les montages fiscaux complexes permettant à des entreprises d'éviter de payer leurs impôts en France en passant par le Luxembourg... Avec la complicité des banques d'affaires et des Etats européens. 

Il vient tout juste de s'en sortir. Mais le lanceur d'alerte Raphaël Halet, l'une de ses sources au sein de la banque luxembourgeoise, a été lourdement condamné au nom du Secret des affaires par le Tribunal de commerce de Metz (5). 

Ce que veulent obtenir les lobbies aujourd'hui, c'est que toutes ces pratiques moralement indéfendables soient officiellement gravées dans le marbre d'une nouvelle loi qui rende toute contestation et tout recours juridique impossible à l'avenir.

Comment les multinationales font-elles pour imposer si facilement leur volonté à tout un peuple ?

C'est difficile à croire, mais :

Cette loi sur le secret des affaires sur le point d'être votée en France est la dernière étape d'un plan élaboré pendant des années par leurs lobbies, main dans la main avec la Commission européenne et le Parlement européen - et aujourd'hui avec le gouvernement et les parlementaires français... 

...Pour garantir que ni les citoyens, ni les chercheurs indépendants ne viendront plus se mettre en travers de leur chemin lorsqu'ils commercialisent des pesticides nocifs pour les pollinisateurs, l'environnement ou même la santé humaine.

Pendant plus de trois ans, les lobbies ont dicté, quasiment ligne par ligne, leur loi à la Commission européenne.

L'association Corporate Europe Observatory, qui milite contre l'emprise des lobbies au sein des institutions européennes, a suivi ce processus. Ce que montre son rapport (6) est édifiant :

– Le groupe qui a rédigé la directive sur le secret des affaires était composé de seulement deux membres du personnel de la Commission et d'une armada d'experts, de consultants, de juristes et d'avocats travaillant directement pour l'industrie ;

– Les échanges de mails qui ont fuité entre la Commission et les lobbies montrent clairement qui est a été aux manœuvres pendant tout ce temps : les lobbies dictent, la Commission applique ;

– Les représentants de la société civile ont été soigneusement écartés des débats depuis le début des négociations. Ils n'ont même pas été tenus informés des réunions pendant lesquelles la directive a été élaborée, alors que les lobbies de l'industrie étaient invités à intervalles réguliers par la Commission à donner leur avis sur l'avancement des travaux.

Il s'agit clairement d'une directive faite sur mesure pour les lobbies et par les lobbies, qui vise à s'assurer que les citoyens, les associations et les scientifiques indépendants ne viendront plus mettre le nez dans leurs affaires.

Ils sont presque arrivés à leurs fins en imposant ce texte en Europe, et les rouages législatifs font qu’il est impossible maintenant pour la France de ne pas transposer ce texte dans son droit national.

Mais il reste un espoir : 

Agir avant le vote par les parlementaires pour faire déposer deux amendements qui permettront de restreindre l'application de cette directive aux seules entreprises concurrentes.

Je m’explique :

Pour convaincre les autorités de leur accorder ce privilège honteux sur l’ensemble de la population, les lobbies des grandes multinationales ont prétexté la défense de leurs secrets commerciaux. Selon eux, c’est une raison suffisante pour empêcher toute personne, même pour des motifs bien légitimes, de mettre le nez dans leurs affaires.

Personne ne nie qu’une entreprise doit avoir le droit de vouloir préserver ses inventions pour qu’elles ne soient pas exploitées par un concurrent. Mais ce n’est pas une excuse pour imposer une omerta toute puissante sur les journalistes, les chercheurs indépendants ou les simples citoyens, qui chercheraient simplement à protéger l’intérêt général.

Pour remettre cette loi à sa juste place, nous avons fait travailler une équipe de juristes qui a rédigé deux amendements à insérer dans le texte de loi. Le principe est simple : limiter l’application de cette loi aux entreprises concurrentielles.

Si nos amendements sont adoptés, ils garantiront que la loi sur le Secret des affaires votée en France réponde réellement aux problèmes qu'elle prétend régler : le piratage et le vol de données commerciales dans un but d'avantager un concurrent ou d'enrichissement personnel...

Il sera alors obligatoire, pour qu'une entreprise puisse déposer plainte au nom du Secret des affaires, qu'elle prouve que cela a été fait par un pirate ou un concurrent malveillant.

Ces amendements pour la liberté et le droit à l’information sont déjà entre les mains des députés et des sénateurs, et nous avons maintenant besoin de la pression du plus grand nombre de citoyens pour les obliger à les voter.

La mobilisation de chacun est essentielle dans cette course contre la montre engagée entre les multinationales et les citoyens qui se battent pour leur droit fondamental d'être informé de ce qui touche à leur santé, à leur environnement, et à l'argent public par exemple.

Malgré la trahison des députés européens qui ont décidé de faire passer l'intérêt des multinationales avant celui des citoyens qu'ils sont censés représenter en adoptant le texte dicté par les lobbies...

... rien n'est encore joué : il reste encore le vote décisif de l'Assemblée Nationale et du Sénat français, pour que le texte soit définitivement applicable dans notre pays.

Avec d’autres associations, syndicats de journalistes et représentants des citoyens, nous avons décidé de rassembler nos forces pour lancer une gigantesque mobilisation commune à travers tout le pays, pour obliger nos élus à adopter les amendements qui protègeront nos droits fondamentaux à l’information sur notre santé et notre environnement.

Il faut que cette action prenne une ampleur sans précédent pour atteindre rapidement 1 million de personnes en France. C'est le seul moyen de mettre une pression suffisante sur les députés et les sénateurs pour obtenir la rectification de cette loi honteuse.

C'est pour cela que je fais appel à vous aujourd'hui :

Les lobbies ont beau être assis sur des milliards et se payer des consultants à prix d'or pour influencer les décideurs politiques...

...nous sommes 60 millions de citoyens en France - 500 millions en Europe... Et c'est de nous que les institutions tirent leur légitimité !

Il est grand temps de le leur rappeler...

Faites maintenant un geste symbolique fort en signant la pétition contre la nouvelle loi sur le secret des affaires - pour la protection des citoyens et le respect de notre droit à l'information, et ralliez un maximum de personnes supplémentaires, pour que tous ensemble on pèse plus lourd dans la balance que les lobbies !

 

La loi a été déposée très discrètement par les députés chargés de la faire passer, et en procédure accélérée pour griller les étapes et éviter que le débat ne devienne public avant le vote définitif : la majorité des personnes en France ignore encore totalement ce qui se trame dans leur dos, et les conséquences dramatiques que cela implique pour leur avenir et celui de leurs enfants.

C'est pourquoi je compte vraiment sur vous pour signer la pétition, et m'aider à informer un maximum de personnes que vous pourrez nous aider à toucher, en France et ailleurs en Europe : ce combat concerne tous les pays et la riposte des citoyens doit être massive.

Il n'y a qu'en luttant activement pour nos droits que nous pouvons stopper l'initiative conjointe des multinationales, de Bruxelles et du Parlement.

Notre association s'organise pour lancer la pétition dans d'autres pays européens. Mais nous avons besoin de vous pour la diffuser, le plus rapidement possible et auprès du plus grand nombre possible : copiez le lien suivant, et transférez-le à vos amis et contacts :

Lien vers la pétition en Français : info.pollinis.org/fr/StopSecretdAffaires

Il n'est pas question ici de dire que les entreprises n'ont pas le droit de vouloir protéger de la copie illégale leurs recherches et leurs inventions – le droit de la propriété intellectuelle existe déjà depuis longtemps pour répondre à ces besoins.

Mais il ne s'agit pas de ça ici : dans cette nouvelle directive, le droit au secret sert de prétexte pour justifier un verrouillage complet et définitif du système au profit de quelques multinationales, et enlever tout droit de recours et d'information aux citoyens !

Si vous ne faites pas entendre votre voix en signant la pétition, les députés français en déduiront que personne ne se soucie de ce recul incroyable des libertés et de l'intérêt général.

Ils penseront alors que cet énorme cadeau qu'ils font à l'industrie agrochimique et pharmaceutique, aux industriels et aux banques, n'a attiré l'attention ni l'indignation de personne.

Alors s'il vous plaît, exprimez-vous. C'est le moment de vérité.

 

Votre signature donnera une légitimité démocratique décisive aux démarches que notre collectif d’associations et de journalistes est en train d’entreprendre sur le plan juridique.

TOUS ENSEMBLE, FAISONS BARRAGE A LA LOI DES LOBBIES !

Bien cordialement,

 

Nicolas Laarman

Délégué général 

 

Références :

(1) PROPOSITION DE LOI n°675 portant transposition de la directive du Parlement européen et du Conseil sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués contre l’obtention, l’utilisation et la divulgation illicites

 (2) L'étude de l'OMS publiée dans The Lancet : Carcinogenicity of tetrachlorvinphos, parathion, malathion, diazinon, and glyphosate. . 

(3) Roundup : Bruxelles demande à Monsanto de rendre publiques ses études, Stéphane Foucart, Le Monde du 7 avril 2016

(4) Biotrial : de nouvelles révélations troublantes dans l'essai clinique mortel de Rennes. À lire sur le Figaro.fr..

(5) LuxLeaks : la condamnation d’un des lanceurs d’alerte français annulée en cassation, Jean-Baptiste Chastand Le Monde 11.01.2018

(6) Towards legalised corporate secrecy in the EU? Corporate Europe Observatory 28 avril 2015

 

 

 

 

 

 

 

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 04:33
Rencontres littéraires : auteurs du Pays catalan - Entre guillemets à Saint-Estève - Perpignan, une ville en sursis, 9 rue Foy (Quartier Révolution française) - Bryn Terfel au Palau de la MUSICA CATALANA, Barcelona
Rencontres littéraires : auteurs du Pays catalan - Entre guillemets à Saint-Estève - Perpignan, une ville en sursis, 9 rue Foy (Quartier Révolution française) - Bryn Terfel au Palau de la MUSICA CATALANA, Barcelona

Avant la fête du livre (La Sant-Jordi catalane ou Saint-Georges : 21 avril à Perpignan, le 22 à Collioure, le dimanche 29 à Banyuls,

 

je présente mon dernier livre "Perpignan, une ville en sursis", chez Alain Gélis, (artiste, propriétaire de la Casa FOSSA, intersection rue Na Pincarda, rue Foy, près de l'abreuvoir...quartier de la Révolution française, à Perpignan), vendredi 6 avril 2018, à partir de 18h jusqu'à 20h30...

Ce livre est la chronique de la vie municipale, de la politique culturelle et patrimoniale à Perpignan et dans le 66 : dans le genre littéraire du pamphlet, du libelle, le style, utilisant l'humour, l'ironie, tente de donner du corps aux idées, critiques et propositions, pour "ré-enchanter la ville".

Rencontre, dialogue citoyen, sans agressivité, ouvert à tous, habitants, voisins, élus, responsables politiques, artistes, écrivains... 

 

* Débat sur la politique de la ville :

 

Evénement : vendredi 6 avril à partir de 18 h, 9 rue FOY, Perpignan - Débat, dialogue citoyen vendredi 6 avril à partir de 18 h, 9 rue FOY (en bas de la rue, près de l'abreuvoir de la rue Na PINCARDA -

 

* Débat sur la politique de la ville, la culture, le patrimoine, la fac en ville, les commerces, le secteur sauvegardé, le parc ludique de Château-Roussillon, le CIP, Centre international de photo journalisme, l'amphithéâtre municipal...

 

chez Alain Gélis - Entrée libre à tous - 

Elus, maire de Perpignan, opposition, la presse... médias... sont invités...

 

* PERPIGNAN, une ville en sursis : sortie du livre de J.Pierre BONNEL (dans les bonnes librairies - 18 euros - chez l'auteur : 15 euros : 06 31 69 09 32 - jean-pierre.bonnel@orange.fr 

= "Bilan du maire à mi-mandat" (2014/2018)

Avant la fête du livre (La Sant-Jordi catalane ou Saint-Georges : 21 avril à Pepignan, le 22 à Collioure, le dimanche 29 à Banyuls,

 

je présente mon dernier livre "Perpignan, une ville en sursis", chez Alain Gélis, (artiste, propriétaire de la Casa FOSSA, intersection rue Na Pincarda, rue Foy, près de l'abreuvoir...quartier de la Révolution française, à Perpignan), vendredi 6 avril 2018, à partir de 18h jusqu'à 20h30...

Ce livre est la chronique de la vie municipale, de la politique culturelle et patrimoniale à Perpignan et dans le 66 : dans le genre littéraire du pamphlet, du libelle, le style, utilisant l'humour, l'ironie, tente de donner du corps aux idées, critiques et propositions, pour "rénchanter la ville".

Rencontre, dialogue citoyen, sans agressivité, ouvert à tous, habitants, voisins, élus, responsables politiques, artistes, écrivains... 

 

Entrée libre. 

Pour information : 06 31 69 09 32.

 

Ce recueil est la suite de la chronique de la campagne municipale de 2014 à Perpignan : 365 jours avec Jean-Marc PUJOL (éditions "Les mots en scène" - 15 euros, en librairie ou chez l'auteur)

Perpignan, une ville en sursis (Un maire à mi-mandat - 2014/2018 - 18 euros en librairie - 15 euros le jour de la rencontre, et dédicacé !)

 

- - -

Enfin la parole aux acteurs locaux de l'écriture : un lieu où les auteurs locaux (ce qui n'est pas péjoratifs : ils vivnet et écrivent "au pays" et peuvent avoir, sans qu'on s'en doute une stature nationale...Parole aux auteurs rousillonnais, catalans ou simplement français de ce département !!! Belle intiative des RV de St-Estève !!!

RENCONTRE littéraire le 9 avril 2018 à 18 h - Théâtre de l'Etang à St-ESTEVE (66
 
 

Première édition
 
Théâtre de l'Etang à Saint Estève


le lundi 9 avril 2018 à 18h30
 

 

Un nouveau projet culturel va voir le jour à Saint Estève à l’initiative des Rendez-Vous et destiné à mettre en valeur la production littéraire locale en s’appuyant sur les ouvrages récemment édités dans le département.

Cette animation dénommée « Entre guillemets » sera une manifestation littéraire populaire (la marque de fabrique des Rendez-Vous), organisée périodiquement au Théâtre de l’Étang, à raison d’une séance par trimestre. La durée sera de 2 heures environ, de 18h30 à 20h30, découpées en 2 parties, la première de 1h30 et la seconde de 30 minutes.

 

L’objectif de Entre guillemets est de présenter au public des ouvrages récemment parus et édités par des maisons d’éditions départementales qui disposeront d’un stand au TDE pour présenter leurs parutions. Chaque fois, 4 auteurs seront conviés à venir présenter leur dernier ouvrage édité, ouvrages de tous types : roman, biographie, histoire, essai, photos, BD... Assis à côté des auteurs, deux animateurs des Rendez-Vous les interrogeront face au public qui pourra lui aussi dialoguer avec les auteurs. Il y aura ainsi des interviews des auteurs, des présentations et des commentaires des œuvres et même possiblement des lectures d’extraits.

 
 

Vers 20h, une séance de dédicaces réunira public, auteurs et éditeurs autour d’une collation offerte par une cave départementale et Les Rendez-Vous. Cet apéritif convivial permettra au public de dialoguer ainsi directement avec les auteurs autour des stands.

 
 

Une commission d’une dizaine de membres des Rendez-Vous va lire les ouvrages reçus. Une charte signée par Les Rendez-Vous et les éditeurs stipulera que ce seront les membres de la commission des Rendez-Vous qui choisiront librement les 4 ouvrages à promouvoir à chaque séance.

 

Ouvrages et auteurs pressentis (4 seront retenus parmi ces 10) :

Cap BearThérèse CauUn port de Déesse
Alain RouxNe le dites à personne
Béatrice AurelLouisa Adeline, le troublant miroir du grand hôtel
Balzac ÉditionsPhilippe VigierScènes de vie à Narbonne & Narbonne Plage
Robert SautDu double "Je" en Roussillon
Joan-Daniel BezsonoffL'année de Syracuse
Mare NostrumGil GraffVous aurez de mes nouvelles dans les journaux
Alexandra
de Saint Prix
Isabelle Caillis-SabotLe roman de Banyuls
Robert LopezCabrioles et gaudrioles
Jackye Sorine22 V'la la CPE

 

 

Un monstre de l’opéra

Palais de la musique catalane, de Barcelone

 

Bryn Terfel et l’Orchestre Gulbenkian de Lisbonne au Palau de la Música Catalana

La Walkyrie, Boris Godunov, Falstaff, Nabucco, La Traviata, Il Trovatore…

Barcelone accueille le 6 avril une soirée musicale hors du commun. Baryton à la voix puissante et avec un don inné pour le théâtre, le Galois Bryn Terfel est l’un des grands chanteurs du moment. Il nous présente une sélection de célèbres passages de l’histoire de l’opéra au Palau de la Música Catalana. Les Adieux de Wotan de Wagner, La Mort de Borisde Mussorgski et une brillante collection d’arias et de chœurs avec l’Orfeó Català, le Cor Jove de l’Orfeó Català et l’Orchestre Gulbenkian de Lisbonne. Une soirée pendant laquelle tout est possible: du grand Terfel avec Falstaff ou If I were a rich man, jusqu’à l’immortelVa pensiero en passant par l’impressionnant Chœur de gitans d’Il Trovatore.

 

 

VOICI ICI UN AVANT-GOÛT ÉCLECTIQUE DE TERFEL…

 

Wotan's Farewell by Wagner
Terfel, Abbado & Lucerne Festival Orch.

 

If I Were a Rich Man de Bock & Harnick
Bryn Terfel

 

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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 09:32
Le maire de Perpignan est bien entouré ! -
Le maire de Perpignan est bien entouré ! -

Le maire de Perpignan est bien entouré ! -

***4 avril 2018 :

2018, c'est une année érotique pour le maire de Perpignan !

 

62 : non ! 1962, année molle, ville, drapeau et maire en berne : pas d'érotisme mais marche au cimetière et au centre algérianiste avec les militants du FN... Le 19 mars 1962, fin de la guerre d'Algérie, votée par le parlement : M. Pujol et M. Aliot ne respectent pas la République ! Union sacrée sur ce thème ! Comment le conseil municipal peut-il ensuite critiquer les élus frontistes..?

 

69 : oui ! Année érotique pour le maire car le 4 avril 2018, il fêtera ses 69 ans ! On lui souhaite un très heureux anniversaire !!!

 

En effet, notre chair Jean-Marc, déjà membre depuis 8 ans du club des sexetuagénaires, va rejoindre les amateurs -ici, margé lui : c'est le temps qui passe !- de 69…

Gainsbourg l'a chanté, Pujol peut le pratiquer, cet hymne au corps jeune, au corpsbeau…

 

Il faut qu'il en profite car 70 arrive à grands pas et il faudra choisir entre s'embêter à gérer une ville aussi décadente que Perpi ou rester jusqu'à la fin à se tremper les yeux et les orteils dans le bleu de Marrakech…Quoique…le beau Pujol, il s'en moque du Maroc : il l'a tous les jours à ses côtés…

 

Dailleurs, il est optimiste, notre grand sportif car en apnée, il ne voit plus rien, pas la réalité : l'âge n'est rien et il y en a de plus bouffis que moi qui dirigent de grandes villes…

Dans son blog, où il est question de hamburger et de 69 *, il écrit magnifiquement (à moins que ce ne soit son nègre…ah ! le sale mot ! mais en écriture et littérature, on l'emploie encore car c'est un métier qui marche bien !) :

 

Certains me disent : « mais en 2020 vous aurez 70 ans monsieur le maire ! ». J’aurai cette année, le 4 avril, 69 ans*. Je m’attends donc pour ce jour-là à de nombreux sms et courriels des amis de la presse pour me souhaiter un bon anniversaire… Le journaliste Philippe Bouvard a reconnu lui-même : « On n’a pas l’âge que donne l’état civil mais celui qu’accordent les contemporains ».

 

En fait, M. Le Maire nous explique plus loin que, s'il se représente, ce sera pour éviter la victoire du Front, pardons : du Rassemblement national, pardon : du mouvement d'Aliot en marche…

M. Pujol sera donc le seul apte à rassembler la droite et le centre et les traîtres seront traités de façon masochiste : M. Amiel, Mme Ripoull, M. Grau, prenez garde, sinon vous crierez au minou : "@metoo" !!!

* Débat sur la politique de la ville :

Evénement : vendredi 6 avril à partir de 18 h, 9 rue FOY, Perpignan - Débat, dialogue citoyen vendredi 6 avril à partir de 18 h, 9 rue FOY (en bas de la rue, près de l'abreuvoir de la rue Na PINCARDA -

 

* Débat sur la politique de la ville, la culture, le patrimoine, la fac en ville, les commerces, le secteur sauvegardé, le parc ludique de Château-Roussillon, le CIP, Centre international de photo journalisme, l'amphithéâtre municipal...

 

 

chez Alain Gélis - Entrée libre à tous - 

Elus, maire de Perpignan, opposition, la presse... médias... sont invités...

 

 

* PERPIGNAN, une ville en sursis : sortie du livre de J.Pierre BONNEL (dans les bonnes librairies - 18 euros - chez l'auteur : 15 euros : 06 31 69 09 32 - jean-pierre.bonnel@orange.fr 

= "Bilan du maire à mi-mandat" (2014/2018

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