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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 09:46
affiche Carles Fontserè 1935 - Exils d'Espagne - Destruction de l'entonnoir de MA2F au museum de Perpignan (C) Photos Jean-Pierre Bonnel
affiche Carles Fontserè 1935 - Exils d'Espagne - Destruction de l'entonnoir de MA2F au museum de Perpignan (C) Photos Jean-Pierre Bonnel
affiche Carles Fontserè 1935 - Exils d'Espagne - Destruction de l'entonnoir de MA2F au museum de Perpignan (C) Photos Jean-Pierre Bonnel
affiche Carles Fontserè 1935 - Exils d'Espagne - Destruction de l'entonnoir de MA2F au museum de Perpignan (C) Photos Jean-Pierre Bonnel

affiche Carles Fontserè 1935 - Exils d'Espagne - Destruction de l'entonnoir de MA2F au museum de Perpignan (C) Photos Jean-Pierre Bonnel

 

L'affaire de l'entonnoir de MA2F

 Destruction de l'entonnoir en schistes de l'artiste au Museum d'histoire naturelle de Perpignan

 

*Après mon reportage et mon article sur la destruction de l'oeuvre de Marc-André de Figueres (entonnoir donné à la mairie), il faut mettre en débat les deux positions : celle de la mairie qui a gagné en référé face à l'avocat de MA2F, Jean Codognès…et celle de l'artiste :

 

* La municipalité : Gâchis ? Cette installation est éphémère et pas de nature à rester dans ce lieu. La structure de cet ensemble ne pouvait pas rester puisque pas prévue pour cela.

Les collectivités locales et les lieux publics doivent respecter les règles et nus ne pouvons pas y déroger.

Nous avons cherché bien des lieux et même proposé le parc Sant Vicens, mais, pour ces mêmes raisons, cela n'a pas été possible.

Paler de gâchis est encore excessif !

Au moment du pseudo don auquel vous faites allusion, JPA n'était déjà plus maire.

Pour finir, si un juge a décidé de faire retirer cette oeuvre, c'est bien pour des raisons de sécurité. Et uniquement pour la sécurité.

La pierre la plus haute posait problème et nous avons eu des rapports de service sur ce point. 

 Me CODOGNES a défendu MA2F et le tribunal a tranché dans le cadre de la procédure en référé : pas d’appel..!

 

** point de vue de l'artiste : 

Le porte-parole de la mairie ne précise pas les raisons du non déplacement à Sant Vicens. 

J’avais numéroté les pierres, Tout était ok et jamais l’accord n’est arrivé.

La ville n’avait elle pas 3m2 de dispo?

 

La sculpture était prévue pour ce lieu par la directrice. L’erreur a été de ne pas le formaliser. Mais quand on travaille en confiance avec sa directrice de la culture on ne pense pense pas à une trahison à venir...

D’ailleurs Marie Costa a fait un courrier dans ce sens produit au juge.

- La subtilité de l’affaire est le montage du référé qui ne laissait au juge aucun regard sur le fond et l’obligeait à considérer l’œuvre comme une carcasse de voiture et l’évacuer.

Vu la difficulté que les ouvriers ont eu à démonter, impossible est l’argument de dangerosité!

Quant aux araignées, personne n’en a vu une seule...

(MA2F)

-propos divergents recueillis par J.P.Bonnel) 

**Susana azquinezer <susana.azquinezer@orange.fr>

 

11 mars 2018 à 17:33

 Prix du Livre audio France Culture

À : ffreee.retirada@gmail.com, ffreee.retirada@orange.fr

La nouvelle ne sera officielle que samedi prochain : « Exils d'Espagne… » est lauréat du Prix du livre audio France Culture !

Si vous souhaitez partager la remise des prix avec son auteure, Susana Azquinezer, rendez-vous samedi 17 mars à 15h sur le stand de radio France au salon du Livre de Paris. Nous serons heureux de vous accueillir pour une séance de dédicace sur le stand d’Oui’Dire Editions (N36) à l’issue de la remise des prix.

« Exils d’Espagne, de la Retirada à aujourd’hui » double CD, en français et en espagnol, chez Oui’Dire Editions.  Vous pouvez en écouter des extraits en ligne sur le site de l’éditeur.

 

 

 

 

Exils d’Espagne, de la Retirada à aujourd’hui

Exilios de España, de la Retirada hasta hoy

raconté par Susana Azquinezer

musiques: interprétation Patrick Licasale, accordéonistecompositions : Bernard Ariu

Susana Azquinezer crée ce spectacle de fictions inspirées de son collectage de récits de vie et de l’Histoire.

La Retirada, l’Exode de 500.000 Espagnols traversant à pied les Pyrénées durant l’hiver 1939. Et après, les camps, les barbelés… Un tissage de récits croisés sur trois générations de Madrid à Montpellier, d’Argelès à Santiago du Chili.  Vécu sensible, intime. Saga des anonymes mais aussi Antonio Machado, Pablo Neruda, Lorca... 

Brefs récits poétiques, dynamiques pour dire et chanter le noyau indestructible de l’être humain. Camp de Rivesaltes : Espagnols, Juifs, Tziganes... Courage et solidarité, dignité des réfugiés... Chants, jeux, rires, créations pour dépasser la faim, la peur, les humiliations, pour exprimer leur soif de vie, de liberté, d’humanité.

Susana Azquinezer, conteuse   narradora oral   

www.susana-azquinezer.com

susana.azquinezer@gmail.com

Conter, 42 rue Adam de Craponne, 34000 Montpellier, tél : +33 6 20 65 59 54 

Presse : « Susana Azquinezer parvient avec brio et justesse à retracer cette histoire collective de Républicains espagnols au travers de destins individuels. Avec la braise des mots et de la musique, sans volonté d’incendie et sans jamais se départir d’une retenue humaniste, elle nous conte les réfugiés, la guerre civile, l’exode, les camps et surtout leur réussite en exil ».

Cristina Marino, journaliste au Monde, signe un bel article de présentation sur son blog, L'Arbre aux contes.

Illustration de l’album : Ghislaine Herbéra

Comment se procurer l’Album avec le double CD ?

Envoyer un chèque de 21€ à Conter, 42 rue Adam de Craponne, 34000 Montpellier, en indiquant vos nom, adresse postale et électronique. Susana se fera un plaisir de vous le dédicacer.

Sur le site de l’éditeur : Oui’dire Editions - www.oui-dire-editions.fr

Chez votre Libraire

En Espagne : Agada Distribución :  agada@agada.es

 

 

- - -Céret, médiathèque, à 14h30, conférence sur la photo


> http://www.jcliehn.com

L’école photographique de Düsseldorf : 

une aventure artistique allemande majeure.

Conférence de Jean-Claude Liehn, entrée libre. J.Claude LIEHN viendra à Banyuls, le 13 avril, 18h, salle Novelty (entrée libre) pour une conférence sur l'histoire de la photo : pour l'Association Walter BENJAMIN (contact : 06 31 69 09 32)

 

Les allemands Bernd et Hilla Becher ont marqué de façon majeure la photographie allemande et mondiale en photographiant avec rigueur un très grand nombre de bâtiments industriels et en formant, par leur enseignement à Düsseldorf, de nombreux photographes qui feront définitivement entrer la photographie dans le monde de l’art contemporain.

La conférence présente le travail de tous ces acteurs, mais aussi leur lien avec le passé, en particulier la photographie allemande de l’entre-deux guerre, et avec les courants artistiques contemporains, en particulier l’art conceptuel.

La conférence est très illustrée et se veut très pédagogique. Elle s’adresse à toute personne intéressée par l’histoire de l’art et/ou la culture allemande.

!

Lisez BIBIMOB : www.bibimob.fr

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 08:33
Tableau de Martine Horgne - Gilles OLRY à Céret - Expo sur le camp des Haras 1939, samedi 17 mars -
Tableau de Martine Horgne - Gilles OLRY à Céret - Expo sur le camp des Haras 1939, samedi 17 mars -
Tableau de Martine Horgne - Gilles OLRY à Céret - Expo sur le camp des Haras 1939, samedi 17 mars -
Tableau de Martine Horgne - Gilles OLRY à Céret - Expo sur le camp des Haras 1939, samedi 17 mars -

Tableau de Martine Horgne - Gilles OLRY à Céret - Expo sur le camp des Haras 1939, samedi 17 mars -

Olivier Poisson

 

Patrimoine catalan l'ASPAHR 

 

Conférence de la Société Agricole, Scientifique et Littéraire, ce vendredi 16 Mars, à 17h30, Caserne Galiéni (rue de l'Académie), à Perpignan.


"Perpignan, capitale médiévale" par Aymat Catafau et Olivier Poisson. De la cellera primitive aux lotissements du 13e siècle, la ville médiévale, ses quartiers, ses monuments, son urbanisme.

 

- - -
Encéphalogramme plat en Catalogne du Nord

Esquerra Republicana de Catalunya Nord communique. 

 

Pratiquement deux ans après sa mise en place la réforme des régions, imposée depuis Paris, ne satisfait personne : elle ne satisfait pas les régions devenues tricéphales ou bicéphales selon les cas, comme en Occitanie où, après des années de construction à marches forcées d’une capitale à Montpellier, on ignore aujourd’hui qui de Toulouse ou Montpellier est aux commandes. La fusion des régions ne satisfait pas non plus des unités plus petites, des territoires avec des identités propres comme la Catalogne Nord, qui sont maintenant encore plus oubliées et diluées dans une administration plus grande et plus distante. 

Dans d’autres territoires de l’État français, les institutions politiques locales ont pris l’initiative et ont su profiter du malaise provoqué par la création des nouvelles régions, pour créer des alternatives, quelles qu’elles soient : au Pays Basque ce sont les municipalités qui se sont organisées par créer l’Agglomération du Pays Basque (158 communes) ; en Corse c’est la mise en place d’une nouvelle collectivité territoriale qui remplace les anciens départements et l’ancienne région ; en Alsace, tout le monde admet aujourd’hui que la nouvelle région du « Grand Est » est un échec, et le gouvernement français commence à étudier comment revenir en arrière sans sombrer dans le ridicule, et comment regrouper les départements alsaciens. 

En Catalogne Nord, département des Pyrénées-Orientales, nous avons toujours zéro propositions au Conseil Départemental, ni de la part des élus du département au Conseil régional, ni venant de la multitude de communautés, pays et autres groupements de communes qui fleurissent partout mais qui ne font que créer plus de divisions sur un territoire parfaitement identifié : la Catalogne Nord, un territoire cohérent, cohésionné par une langue et une histoire commune, stratégiquement situé sur le plan géographique, avec la proximité d’une puissante Catalogne avec qui nous partageons beaucoup de choses et qui ne demande qu’à travailler avec nous ; la réalité pourtant c’est une Catalogne Nord qui ne relève pas la tête, qui reste à la dernière place des taux de chômage en France, aux premières places pour ce qui est des aides et revenus minimums d’insertion. 

Le Conseil Départemental n’a pas su réorienter le rejet provoqué par la fusion des régions ; même pas en avec une opération aussi simple et peu couteuse comme aurait pu l’être un changement de nom du département. Au-delà du nom, le Conseil Départemental dispose dés aujourd’hui d’une capacité d’action suffisante pour demander et exiger des transferts de compétences, de prérogatives, qui lui permettraient d’assumer une volonté politique et économique. Ce serait un premier pas, et la démonstration que la prise d’initiative est possible, que nous ne nous contentons pas de rester à la défensive. 

Qu’attendons-nous ? La disparition annoncée des départements pour clore tout débat ? Si nous nous maintenons sur l’encéphalogramme plat actuel, avec zéro propositions de la part des institutions qui devraient nous défendre, les citoyens devront demander des comptes à ceux qui, tout en ayant la possibilité de doter la Catalogne Nord d’outils propres de développement, refusent de le faire pour ne pas déranger l’État français. Ceux-là ne nous représentent pas.

 

EVENEMENTS au Musée de l'EXIL de La Jonquera:

 

PROPERS ESDEVENIMENTS

3/3 La memòria poètica. Un recorregut poetic per les literatures de l'Exili

4/3 Sortida familiar Cotlliure

10/3 Camins de l'Exili. Sortides culturals del Museu Història Girona

 

17/03/ Exposició “Camp dels Haras, 1939”

 

24/3 Exposició Évadés. Fotografies de Jacques Léonard

 

25/03 Jornada portes obertes I visita guiada gratuïta per a particulars

 

---Musée de l'exil : La Retirada à Perpignan : promesse non tenue !

 

La nouvelle de la création d'un musée de la Retirada à Perpignan sera peut-être annoncée avant les élections municipales...mais pour l'instant, rien ! Le projet, constitué à l'époque de J.P.Alduy et Marie Costa, directrice de la culture, repris actuellement par Eric Forcada, historien, commissaire d'expositions au musée de La Jonquera, surtout) est au point mort... Nous irons alors au musée de l'exil de l'aitre côté de la frontière...

Vérité en deçà, mensonge au-delà...????

 

JPB

***Réponse de la municipalité :

Ce n'est pas un musée

Les travaux sont en cours et le projet est validé depuis longtemps: cela a été discuté en conseil municipal. Le lieu sera inauguré en début d'année 2019 pour l'année anniversaire.

 

L'ancien couvent des Clarisses est un vaste lieu qui abritera un centre de documentation des Français de l'Algérie et le centre consacré à la Retirada.

Le responsable de ce projet pour la partie scientifique est Eric Forcada.

 

Selon Michel Sitja : "Nous avons trouvé de belles fresques dans l'ancienne chapelle qui ont nécessité une restauration importante. Le temps de solliciter et d'obtenir les aides de la DRAC… 

De fait, l'ancien couvent sera totalement restauré."

 

 

- - -RAPPEL de la polémique :

 

**Débat : pour/contre le Mémorial du Cercle algérianiste :

site "études coloniales" mercredi 1 février 2012

***Centre de documentation des Français d’Algérie - Daniel Lefeuvre

 

 

 Centre de documentation

du Cercle Algérianiste à Perpignan

Daniel LEFEUVRE

 

Le Centre de documentation des Français d’Algérie, inauguré le dimanche 29 janvier par M. Pujol, maire de Perpignan, M. Longuet, ministre de la Défense, Thierry Rolando et Suzy Simon-Nicaise, président et vice-présidente du Cercle algérianiste, fait l’objet, depuis plusieurs années, d’une vive polémique.

Pour l’opposition socialiste et communiste au Conseil municipal de Perpignan, il s’agit d’une «faveur faite aux nostalgiques de l’Algérie française», selon les propos de Mme Jacqueline Amiel-Donat, responsable locale du Parti socialiste, ou d’un centre «offrant une vision unique de l’histoire à la gloire de la période française de l’Algérie» pour Michel Franquesa, secrétaire local du Parti communiste.
Pour preuve, ajoute ce dernier, «le fonds de ce centre dépourvu de comité scientifique est constitué des documents amassés par le Cercle algérianiste, organisation créée en 1973 pour "sauver (la) culture en péril" des Français d’Algérie.» (Déclarations rapportées par La Dépêche du Midi du 30 janvier 2012.)

Un collectif «Pour une histoire franco-algérienne non falsifiée», (regroupant diverses organisations, notamment ATTAC, CGT, la LDH, le MRAP, le PCF), s’est élevé contre le financement, pour partie public, de ce centre et a appelé à manifester  «tous ceux qui veulent s’opposer aux mensonges sur les crimes du colonialisme français et à l’hystérie xénophobe et raciste.» (L’Humanité, 27 janvier 2012).

qu’est-ce qui justifierait l’opprobre autour de ce Centre ?

Au total, qu’est-ce qui justifie l’opprobre qui entoure ce Centre ? Passons sur l’accusation de xénophobie qu’absolument rien ne justifie. D’abord être le produit d’une association de rapatriés, le Cercle algérianiste, coupable de défendre une histoire falsifiée, positive, de l’Algérie durant la période coloniale. Deuxièmement, la constitution d’un ensemble documentaire à partir de dons privés provenant de rapatriés. Troisièmement, que des subventions publiques aient contribué à son financement.

 


vitrines d'exposition

 

Membre du Comité de pilotage du Centre, ces critiques appellent de ma part quelques remarques.

centre documentaire à vocation historique

En premier lieu, je ne vois pas pourquoi une association s’interdirait de créer un centre documentaire à vocation historique. De nombreux exemples existent :

- N’est-ce pas une fédération d’associations, loi de 1901, qui est à l’origine du Musée de la Résistance Nationale (Champigny). Pourtant, nul ne conteste son utilité à la fois historique et pédagogique, nul ne conteste le partenariat qui le lie, depuis 1985,  au ministère de l’Education nationale ?

- La Fondation pour la Mémoire de la Shoah n’est-elle pas également une fondation privée ? Sa dotation financière ne repose-t-elle pas sur la restitution par l’État et les établissements financiers français des fonds en déshérence, issus de la spoliation des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale ? Qui pourrait s’en offusquer ?

Faut-il faire grief au Cercle algérianiste de vouloir rassembler des documents offerts par des rapatriés ? Qui reproche à la CGT d’avoir créé un Institut CGT d’histoire sociale, conservant des «archives relatives aux activités confédérales et à celles des militants responsables de la CGT» ?

Quel historien refuserait de se rendre à l’OURS (Office Universitaire de Recherche Socialiste), organisme privé fondé par Guy Mollet, pour consulter les précieux fonds d’archives qu’il conserve, sous prétexte qu’il est lié au mouvement socialiste ? Faut-il bouder les archives de Saint-Gobain ou de Berliet, parce qu’elles sont propriétés d’organismes privés (de l’entreprise ou d’une fondation) ? On pourrait multiplier les exemples.

Quant à l’indignation sur la participation de financements publics au Centre de documentation, elle me paraît d’autant plus déplacée qu’elle émane pour une part d’organisations groupusculaires – comme le MRAP – bénéficiant de subventions publiques particulièrement généreuses qui constituent l’essentiel de leurs ressources.

Mais venons-en au fond de l’affaire.

 

la valeur des archives privées

Nul ne contestera, que les archives privées, complémentaires des archives publiques, constituent une  des sources essentielles de documentation historique. Au-delà de leur fonction mémorielle, elles sont indispensables à la connaissance et à l’écriture de l’histoire. Les services des Archives nationales consacrent, d’ailleurs, beaucoup de moyens humains et financiers  à les collecter, afin de les sauvegarder et de les mettre à disposition des chercheurs. Comment imaginer faire de l’histoire économique, sans les archives des entreprises ? Comment faire de l’histoire sociale en se privant des archives des associations, des partis, des militants ?

Le Cercle algérianiste entend recueillir, dans le centre de documentation de Perpignan,  les archives personnelles – de toute nature - de rapatriés. Pour ma part, je salue cette démarche et je m’en réjouis. Pourquoi ? D’abord parce qu’elle permet de sauver des archives qui, sans cela, seraient pour la plupart, définitivement perdues, détruites ou dispersées.

Dans leur grande majorité, les rapatriés d’Algérie nourrissent une méfiance née des blessures historiques des années 1960. Ils préfèrent, aujourd'hui, confier à un organisme associatif les documents qu'ils ont précieusement conservés plutôt que les confier aux services publics des archives. Tout comme le Centre de Documentation sur l’Histoire de l’Algérie (CDHA, Aix-en-Provence), le Cercle algérianiste leur offre un lieu de dépôt et de conservation auquel ils peuvent s’adresser en toute confiance. Ainsi les historiens disposeront-ils d’archives qui auraient été définitivement perdues autrement. C’est donc un service public qui est rendu, justifiant les subventions accordées.

 

il n’y a pas de «bonnes» et de «mauvaises» archives

Ces documents qui concernent la vie quotidienne des Français d’Algérie, en Algérie puis en métropole après leur exode, constituent une source d’information essentielle pour notre connaissance de cette histoire. Dictent-ils le contenu de cette histoire ? Evidemment non. Le Centre de documentation s’est engagé à mettre à disposition de tous les chercheurs les documents recueillis, laissant à leur responsabilité scientifique et morale, l’usage et l’interprétation qu’ils en feront. Autrement dit, à fonctionner sur les mêmes principes que les services publics des archives. Quelles garanties demander de plus ?

Pourquoi intenter un procès d’intention à ses fondateurs ? Il faut être prisonnier d’une conception très étriquée de l’histoire pour s’indigner d’une telle initiative, au lieu de s’en féliciter et de l’encourager. Ne devons-nous pas être comme les abeilles ? Toute fleur n’est-elle pas bonne à faire notre miel, où qu’elle se trouve ? J’ajouterai que, pour les historiens, il n’y a pas de «bonnes» et de «mauvaises» archives. Quant à moi, je préfère remercier les promoteurs de ce centre et me tenir à leur disposition pour contribuer à le faire vivre comme lieu de recherche sur l’histoire, mal connue – et trop souvent caricaturée –, des Français d’Algérie.

 

qu'est-ce qu'une "histoire franco-algérienne non falsifiée" ?

Enfin, que signifie cette revendication d’une «histoire franco-algérienne non falsifiée» de la part d’organisations et de personnalités qui  ont une conception hémiplégique de l’histoire, dénonçant à qui mieux mieux les «crimes» du colonialisme français, qui ont de l’histoire une conception procédurale, mais qui restent très discrets – c’est un euphémisme - sur les crimes et les massacres perpétrés par le FLN, dont ont été victimes des milliers d’Européens et des dizaines de milliers d’Algériens musulmans ?

Qui sont si peu prolixes – autre euphémisme - sur la politique de terreur du FLN, sur son recours massif aux enlèvements, à la torture et aux viols, pour imposer sa domination sur les populations algériennes et contraindre les Européens à quitter un pays qui les a vu naître.

Qui n’évoquent que du bout des lèvres le drame des harkis, victimes d’abord de la barbarie et de l’esprit de vengeance du FLN, qui ne leur pardonnait pas d’avoir combattu aux côtes de l’armée française, foulant aux pieds l’engagement souscrits lors des «accords» d’Evian, avant même que l’encre n’en soit séchée.

Qui vitupèrent l’ouverture d’un centre de documentation, mais font silence sur la fermeture des archives du FLN aux chercheurs ! Que ces donneurs de leçons, ces parangons de vertu, balaient donc devant leur porte !

 Daniel Lefeuvre

professeur d'histoire contemporaine
université Paris VIII

Les nostalgiques de la colonisation s’agitent

Roger Hillel - Lundi, 30 Janvier, 2012

Le Chant des Africains a conclu dimanche l’inauguration du centre de documentation
des Français d’Algérie.

En cette journée de dimanche 29 janvier, la pluie, le froid, et le vent se sont abattus sur Perpignan ainsi que le méritait l’affligeante inauguration du Centre de documentation des Français d’Algérie. Affligeants les discours que devaient prononcer d’abord Thierry Rolando, président national du Cercle algérianiste, une association qui regroupe des milliers de pieds-noirs perdus dans la nostalgie de l’Algérie d’avant l’indépendance, puis Jean-Marc Pujol, maire UMP de Perpignan et enfin Gérard Longuet, ministre d’État. Un personnage à qui colle toujours à la peau son passé de fondateur, en 1963, du mouvement d’extrême droite, Occident. Ce passé, il l’a habilement exhibé après s’être fait huer pour avoir cité le nom du général de Gaulle. Et puis, pour retourner, non sans succès, son auditoire en sa faveur, il a fustigé les «adeptes de la repentance», et flatté «cette formidable entreprise de la présence française en Algérie».

 Et pour ne pas être en reste, il a achevé son discours en entonnant le Chant des Africains, suivi par une salle exaltée et rugissante et conclu l’inauguration par: «Vive le souvenir de la France en Algérie.» Ce slogan faisait écho à celui de Thierry Rolando qui avait terminé sa harangue par ce cri: «Que vive l’Algérie qui fut la nôtre, l’Algérie française.» Il faut dire que ces deux personnages s’apprécient. Le premier n’avait-il pas la veille, au congrès national du Cercle algérianiste, salué «le parcours politique particulier» du second, ajoutant à son endroit pour s’en féliciter, qu’il avait été «le leader du mouvement Occident». Encadrée par ces deux allocutions, celle du maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, se voulait larmoyante et pateline. Histoire de prouver son ouverture d’esprit, il avait parsemé son propos des mots: «Amour, vérité, justice, mémoire.»

 Des mots sirupeux qui ne sauraient estomper son hommage au commandant Hélie Denoix de Saint Marc, l’un des fondateurs de l’OAS, fait Grand Croix de la Légion d’honneur, le 28novembre 2011, par le président de la République. Jean-Marc Pujol est familier des coups bas, sachant se faire ovationner en s’insurgeant contre «ces falsificateurs de l’histoire, ceux qui ont voulu faire croire aux lendemains qui chantent en fournissant le goulag en URSS». C’est sous de tels auspices qu’a été conçu le Centre de documentation des Français d’Algérie désigné dans le message de Nicolas Sarkozy lu par son ministre Gérard Longuet comme «le musée consacré au souvenir des Français d’Algérie». On ne saurait mieux définir ce centre qui ouvre ses portes dans un haut lieu historique de la ville, le couvent Sainte-Claire, qui fit office de prison jusqu’en 1989. Tout un symbole: une ancienne prison pour emprisonner l’histoire.

 

 

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 09:14
M. PUJOL, l'actuel maire de Perpignan, vient tancer JPB, qui se lance dans la campagne des municipales et va capter 20% des voix !

M. PUJOL, l'actuel maire de Perpignan, vient tancer JPB, qui se lance dans la campagne des municipales et va capter 20% des voix !

Pour un maire de proximité !

 

On ne veut pas d'un maire qui reste dans son bureau, sa tour d'ivoire, parmi ses conseillers...

Rencontrer les habitants à l'occasion de réunions dans des cafés ou pour présenter ses voeux : peu de citoyens se déplacent ou ce sont ceux qui se croient obligés ou ceux, salariés, agents communaux..., qui sont "invités" à venir...

Il s'agit d'innover, d'inventer d'autres façons de dialoguer avec les citoyens : pas à travers une revue municipale qui ne sert à rien, sinon à vanter les actions entreprises !

 

On ne veut plus d'une réunion où c'est l'élu qui monopolise la parole... Voir le maire dans sa ville, et pouvoir lui parler dans la rue, dans les quartiers les plus populaires et difficiles... Avoir la possibilité de l'interpeller... Dans les limites, bien sûr, de la politesse et de la convivialité...

Organiser un vaste rassemblement citoyen (parc des expositions) pour échanger : annoncer que chacun pourra prendre la parole librement.

 

Ne pas attirer par des apéros ou autres séductions inutiles (vernissages, réceptions...économisons !) Non, l'intérêt de toute manifestation (artistique, politique...) réside dans la possibilité d'échanger, d'apprendre, d'être informé...

 

On m'accuse de critiquer souvent sans savoir, sans connaître vraiment l'info... Si la mairie informait, expliquait...la critique serait plus constructive et nuancée. Informer, dire le vrai, expliquer un projet, montrer la cohérence de la politique de la ville (fac de droit en ville, conséquences sur l'urbanisme, etc...), c'est cela, surtout, la proximité !

 

JP.Bonnel,

candidat aux Municipales 2020

Pour un maire rassembleur 

 

Pour le patron de la presque défunte UMP, Les Républicains, « c’est le bon mot, car la République, c’est ce qui rassemble le plus », c’est un concept « un peu sacré ». D’ailleurs, Julien Aubert, cofondateur de l’agence ASAP qui a déposé la nouvelle marque, approuve : « Les Républicains, ça exprime l’idée de collectif, la notion de famille, un rassemblement assez large pour réunir toutes les couleurs. » Un grand fourre-tout, quoi !

 

Mais c’est vrai, ça, dans la grande famille des Républicains, on retrouve ceux qui défendent et imposent l’Europe, la mondialisation, l’immigration de masse. Ceux qui prônent le multiculturalisme, le « métissage obligatoire ». Il y a ceux qui ont fait voter le mariage unisexe et ceux qui étaient contre mais qui ne reviendront pas sur la loi.

 

La grande famille des Républicains est celle qui détient tout pouvoir sur l’Éducation nationale dont on peut dire qu’elle en met, du cœur à l’ouvrage, pour enseigner les « valeurs républicaines » responsables de l’effondrement du niveau scolaire.

Un autre point commun à ces élus républicains-là, c’est de dépenser sans compter, quand l’État qu’ils sont censés servir consacre 57 % du PIB à l’entretien de leur train de vie.

 

Mais se rendent-ils compte, les Nicolas Sarkozy, les Juppé, les Hollande, les Valls, les Taubira, qu’en martelant compulsivement ces « valeurs républicaines », ils excluent implicitement les valeurs « démocratiques » et la notion de « peuple » censées les représenter ? Qu’ils ôtent du champ de pensée la réalité charnelle de la France, et le fait d’être Français, comme si nous répondions, dans leur pays, « Je suis Républicain », à la question d’un Anglais ou d’un Allemand sur notre nationalité !

 

Et puis, surtout, République et démocratique, parfois, ça fait deux. Démocratique, la République populaire de Chine, celle de Corée du Nord ? Démocrate, la République démocratique du Congo, la République socialiste du Sri Lanka ? Et démocratiques, les Républiques islamiques ?

A contrario, parce qu’elles ne prônent pas de « valeurs républicaines », les monarchies néerlandaise, anglaise, danoise, suédoise, norvégienne, etc., bafouent-elles les valeurs démocratiques ?

 

« Les Républicains », pour remplacer l’Union pour un mouvement populaire, n’auguraient déjà rien de bon pour l’avenir du peuple, mais le pire est à venir. Nicolas Sarkozy, en homme de convictions, nous avoue que le Président qu’il fut s’est gouré de combat en parlant, en 2009, d’« identité nationale » plutôt que de « valeurs républicaines ».

 

 » […] À force de cultiver la haine de soi, nous avons fermé les portes de l’avenir. On ne bâtit rien sur (…) la détestation de son propre pays. (…) Voilà pourquoi nous devons parler d’identité nationale. Ce n’est pas dangereux, c’est nécessaire. Ce qui serait dangereux, ce serait de ne pas en parler […] »

 

Le danger, pour le peuple de France ? Ne plus entendre, chez les politiques, les mots peuple, souveraineté, France, démocratie, nation. « Les Républicains » veulent rassembler ? Ce n’est pas gagné…

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14 mars 2018 3 14 /03 /mars /2018 08:43
Jean-Pierre Bonnel (C) Nicolas CAUDEVILLE, Perpignan - Serge PEY, film (DR)
Jean-Pierre Bonnel (C) Nicolas CAUDEVILLE, Perpignan - Serge PEY, film (DR)

Jean-Pierre Bonnel (C) Nicolas CAUDEVILLE, Perpignan - Serge PEY, film (DR)

* Hier soir, mardi 13 mars, en sortant du débat sur l'art brut à la librairie Torcatis, je remarque que le musée Rigaud est ouvert, mais que l'entrée est empêchée par deux sbires : une soirée privée a lieu, il faut une invitation...

C'est vrai, en cette période hivernale, le musée, dépourvu d'expo pour touriste (on attend Dufy à Perpignan), il faut le remplir par tous les moyens. Qui est invité ? Les citoyens qui paient leurs impôts dans la ville..? Ou ceux du clan..? Devinez !

JPB

 

**Perpignan, c'était en 2014... "J'ai fait un rêve !"

 

CULTURE – Michel Pinell, adjoint à la culture et à la médiation

 

* 48 heures dans la nouvelle vie du nouvel adjoint à la culture.

 

Les premières paroles du nouveau conseiller municipal en charge de la culture ont été pour les artistes, écrivains, intellectuels...qui ont signé une pétition pour empêcher la victoire du FN à Perpignan et ont demandé à ce que les citoyens votent pour M. Pujol....

Vraiment..?

 

I had a dream... Le maire de Perpignan, avec qui j'ai longuement parlé, hier soir, (en compagnie d'André Bonet et de Michel Cadé) au vernissage de Bettina Fauchier, à l'atelier d'urbanisme, n'a pas non plus remercié ces signataires, ni le peuple de gauche ou le centre dissident, qui ont voté pour lui... JM. Pujol a remercié Jacqueline Amiel-Donat, qui lui apporta au moins un pour cent des voix... Ingratitude..?

 

Et voilà la présence d'Olivier AMIEL sur la liste ! (4 ans plus tard, il annoncera sa candidature pour 2020, obligeant les concurrents à se dévoiler !)

 

L'adjoint à la culture a eu, dès le premier jour de son entrée en fonction, un geste fort : il s'est rendu dans le quartier le plus délabré et pauvre de Perpignan pour poser une première pierre devant le local destiné à devenir une modeste, mais juste maison de la culture pour tous, une maison de la littérature en plein ghetto, une maison des arts offrant la possibilité, pour les jeunes et les gens vivant loin de la culture, de peindre, de faire de la musique, de lire des textes, d'échanger, de vivre un moment de bonheur...

 

La culture à la base, faite par les habitants eux-mêmes, montrant leurs formes de culture, leurs traditions; on ne peut leur imposer notre vision : même à des manifestations populaires comme "Visa pour l'image", ils ne viennent pas, pourquoi ? Evénement trop institutionnalisé, médiatisé, "parisien", voire inutile : montrer l'horreur sans pouvoir la changer...

 

Une première sortie du délégué à la culture au plus près du bitume et du désarroi d'une grande frange de la population..?

C'était un premier avril, bien sûr...Encore un rêve, une chimère...

 

Certes, se rendre au festival d'art sacré, c'est bien; écouter le carillon, c'est pas mal; voir Gérard Fromanger, c'est super (et le vernissage de vendredi dernier fut très couru)...mais ne restons pas entre bobos, intellos, artistes vrais ou pseudos... Il s'agit de sortir du centre-ville, du microcosme des musées et galeries...loin des discours, foin des cocktails ! Pour des vernissages sur une place (des Esplanades, Cassanyes), au milieu de la rue rendue aux habitants, le long d'un mur dessinée par la jeunesse !

 

Une politique culturelle populaire va-t-elle naître enfin à Perpignan..?

On reste sceptique (s)...

 

Ce soir, cependant, après avoir posé des questions au maire au sujet du mouvement "Occident" et de l'Algérie française, j'ai appris de la bouche de JM. Pujol, que le musée de documentation sur l'Algérie voisinerait avec un centre de documentation sur La Retirada (ou exil des Républicains espagnols, catalans...) Une bonne nouvelle. On jugera sur pièces. On attend cette réalisation.

 

En effet, Michel Pinell, les promesses, il faudra les tenir; elles ne servent pas que pour la campagne électorale ! Sinon, on va encore désespérer les citoyens et, la prochaine fois, s'il vous encore choisir entre le FN et vous, on n'est pas du tout sûr de bien faire...

 

 (le blogabonnel mars/avril 2014 : retrouvez-le en livre ! 15 euros en librairie ou chez l'auteur)

2 évènements Cinémaginaire / HalluCiné - info à faire circuler sans modération

 

Mercredi 14 mars mars 2018 à 20h30

Cinéma  Vautier - 66 Elne

> CINE DÉBAT <

Dans le cadre du Printemps des Poètes

En partenariat Cinémaginaire  / HalluCiné / Médiathèque d’Elne - Présenté par HalluCiné d’Elne

 

SERGE PEY ET LA BOITE AUX LETTRES DU CIMETIÈRE

Film en SORTIE NATIONALE en PRÉSENCE DU RÉALISATEUR

 

Film de FRANCIS FOURCOU (France 2018 - 1h20)  avec Serge Pey

La marche extraordinaire du poète Serge Pey, de Toulouse à Collioure, pour porter 400 lettres

dans la boite aux lettres située sur la tombe du poète Antonio Machado, au cimetière de Collioure.

Un film drôle, émouvant, poétique, évocation du combat antifranquiste de Machado

et de l’engagement poétique de Serge Pey

FILM - DÉBAT suivi du pot de l’amitié !

Tarif : 5   euros

 

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Vendredi 16 mars à 21h

Cinéma Vautier – 66 Elne    

> ET APRÈS ON EN CAUSE <

Présenté par  Halluciné d’Elne

projection débat ouverte à tous + pot de l’amitié

LA DOULEUR

 

Film de Emmanuel Finkel (France 2018 – 2h06)

Juin 1944, la France est toujours sous l’Occupation allemande.

L’écrivain Robert Antelme, figure majeure de la Résistance, est arrêté et déporté.

Sa jeune épouse Marguerite, écrivain et résistante,

est tiraillée par l'angoisse de ne pas avoir de ses nouvelles et sa liaison secrète avec son camarade Dyonis …

Tarif :  5 euros

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Cinémaginaire

réseau cinéma de proximité en Pyrénées Orientales

contact@cinemaginaire.org

<http://www.cinemaginaire.org> 

 

**Signification et origine du nom PEY. Origine : pey est un nom du midi, represente la forme occitane de puy, nom topographique issu du latin podium qui signifie hauteur, designant la maison situee sur une colline, par extension l'habitant .

 

 

A Elne le 14 mars, ne le manquez pas

De Toulouse à Collioure,  de poète à poète, de Serge Pey à Machado.

 

 Cinémaginaire a présenté à Argelès, en avant-première, le film Serge Pey et la boîte aux lettres du cimetière, en présence du réalisateur Francis Fourcou.

 

Pour le poète Serge Pey et son histoire familiale, Machado est un puissant symbole. Suivant la tradition qui continue d’envoyer des lettres au poète disparu, Serge Pey en a recueilli lui-même, auprès notamment d’étudiants de l’Université Jean Jaurès de Toulouse où il dirige un séminaire de poétique et un atelier de poésie, et a décidé de les porter au cimetière de Collioure dans une marche symbolique et fervente.

 

Connu dans bien des pays du monde dont il a maintes fois partagé les luttes, Serge Pey, poète universel, écrit ses poèmes sur des bâtons. Ainsi débute le film, cependant que se fabriquent, grandes pièces transparentes attachées à d’autres bâtons, les drapeaux de la poésie qui accompagneront la marche au gré des vents souvent violents qui balaient nos territoires. Un autre drapeau les accompagne, celui de la république espagnole, symbole fort pour les marcheurs.   

 

 Caminante no hay camino …

 

Un groupe de personnes autour de Serge Pey, dont la boîte porte quatre cents lettres, et parmi eux les réalisateurs du film, accomplit la marche. Une marche où tout au long Serge Pey dit ses poèmes, nouveau moment dans ce qui est une de ses raisons d’être : son travail de poésie d’action qui a choisi d’expérimenter, dans toutes ses formes, l’espace oral de la poésie, où il décline le débat essentiel et incessamment construit entre poésie et révolution, cette poésie « conscience du réveil et des alarmes ». Partie de Toulouse dans la campagne et dans le vent, suivant le canal et franchissant Naurouze, la marche se déploie au rythme du poète qui scande ses mots en tapant du pied. L’itinéraire et les haltes ne sont pas choisis au hasard : l’histoire, la lutte, la résistance y donnent sens. Une rencontre avec l’ami chilien, la lecture de la lettre envoyée à Obama dans le langage des indiens des plaines pour la libération de Léonard Peltier, la halte à Carcassonne au Centre Joe Bousquet. Plus près de chez nous les camps où furent parqués les espagnols qui ne sont surtout pas ‘de la retirada’, les citadelles cathares, autres lieux de résistance. Et l’arrivée sur la plage d’Argelès où sous les yeux des baigneurs les marcheurs plantent avec des tiges de roseau de multiples exemplaires de la photo retrouvée du père de Serge au sein du camp de sinistre mémoire. Pour terminer en déposant la boîte devant la tombe d’Antonio Machado.

 

Comment dire la superbe beauté de ce film ? Fait de poèmes, portant un poète, disant les mots et les symboles d’une poésie infiniment riche de mots et de symboles, ce film est lui-même un poème, une superbe symphonie, magnifiquement construite, de mouvements en point d’orgue. Le travail d’un réalisateur, d’une compagne, Chiara, dont la présence stimule et soutient chacun, d’une équipe passionnée qui vit l’œuvre qu’elle réalise. Chapeau à tous. Caminante…

 

© Merci à Yvette Lucas

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13 mars 2018 2 13 /03 /mars /2018 07:15
Livre sur la campagne des municipales 2014 (couverture, à droite) - Conférence sur le Royaume de Majorque -
Livre sur la campagne des municipales 2014 (couverture, à droite) - Conférence sur le Royaume de Majorque -

Livre sur la campagne des municipales 2014 (couverture, à droite) - Conférence sur le Royaume de Majorque -

J.P.Bonnel s'est déclaré, hier, lundi 12 mars, sur les réseaux sociaux, candidat aux prochaines élections municipales de Perpignan. Pourquoi..?

 

La candidature d'O. Amiel ouvre la voie au Rassemblement national et à Louis Aliot

 

Le déclencheur fut Olivier AMIEL, conseiller municipal chargé du logement et de la destruction urbaine : comme nous l'avions annoncé dans un récent article, les dauphins de M. Pujol s'agitent dans le bocal, non du Tech...mais de la Têt ... 

 

Le premier à se déclarer, c'est-à-dire à "tuer le père" est l'ancien Gaulliste, l'ancien délégué à la culture de J.P.Chevènement, le récent Républicain, l'avocat O. Amiel.

La famille Amiel est connue, non pour le vin réputé des Fenouillèdes, mais pour leur art subtil de la composition des cépages politiques...

La tante, proche de la droite alduyste-père, a défendu, un temps, celui de la glorieuse affaire des chaussettes, l'idéal socialiste…

O. Amiel trahit le "Mouvement des citoyens", devenu "MRC" en s'apercevant que Chevènement était toujours à gauche…Donc il adhère aux Républicains…

 

Amiel ne liquide pas Pujol, mais le force à se dévoiler : le maire en place devra vite dire s'il est candidat, sinon la meute (Grau Romain, Lorente, Parrat Pierre, Gauze Laurent..?) va se déchaîner.

 

Cette candidature mielleuse ouvre la voie à l'incertitude et offre une autoroute à L. Aliot. En effet, le parti "républicain", déchiré, très affaibli après les présidentielles, est aux mains d'un Wauquiez qui tente de séduire les électeurs frontistes par le langage; c'est de la politiciennerie grossière !

 

Certes, le parti lepéniste est secoué : faiblesses de Marine, départ de Philippot, retour de la Maréchale…Cependant les problèmes demeurent, les causes de l'existence de l'extrême-droite et du populisme demeurent : chômage, arrivée des migrants, appauvrissement de certains Français et enrichissement scandaleux d'autres, indifférence et affaires judiciaires des politiques…

Le parti de Le Pen, et surtout à Perpignan, peut réussir. M. Amiel, peu connu, peu apprécié pour sa gestation au bulldozer des quartiers, issu d'un clan pujolesque peu estimé dans la population, ne peut qu'échouer. 

 

Les citoyens attendent un candidat nouveau, libéré des partis obsolètes traditionnels. La gauche étant très faible à Perpignan, une union non-politicienne et très large est indispensable dans une ville qui doute d'elle-même et se livre à des opérations urbaines dont la cohérence n'est pas explicitée. L'omerta règne, et la distance entre les citoyens et les élus est abyssale...

 

J.P.Bonnel

 

 

J.P.Bonnel a publié en 2015 :


* 365 jours avec J.M. Pujol (Politique et Polémiques - Propositions urbaines dénuées d'urbanité) :

(en préparation : la suite : Un maire à mi-mandat - Perpignan, une ville en sursis. (mars 2018)

 

Jean-Pierre Bonnel a réuni dans ce livre les articles politiques et polémiques publiés dans son blog, de novembre 2013 à janvier 2015. Le recueil couvre la chronique locale qui a tenté d’analyser les programmes et les promesses des candidats aux élections municipales à Perpignan. Les protagonistes principaux en sont J.M.Pujol, J. Cresta, Clotilde Ripoull, L. Aliot, J. Codognès, M. Pinell, M. Sitja....


Hors de tout groupe partisan, le blogabonnel a cependant pris parti pour la candidate «sans étiquette» C. Ripoull. Cet engagement ponctuel n’enlève rien à la liberté totale de son auteur, libre de toute influence financière ou idéologique.
Il n’ambitionne rien, ni poste ni reconnaissance; son rôle est d’alerter, de montrer ce qui ne va pas, et d’apporter des suggestions. Il a sans doute en lui cet «esprit Charlie» tant célébré en janvier 2015...
Prix: 14euros
Les mots en scène éditeur

Jean-Pierre Bonnel
365 jours avec J.M. Pujol
Politique et Polémiques

Chroniques des Municipales à Perpignan - 
*prix public : 14 euros. (éditions "Les mots en scène" - collection "Maux en scène")

AGENDEP’

CONFÉRENCE

Art, art brut, art autre, artistes qui arbitre ?

                Tout le monde peut-il faire de l’art ? Est-ce que toutes les productions peuvent-être exposées ? Qu’est-ce qu’être un artiste ? Faut-il être un artiste pour faire de l’art et être exposé ?

 

Clotide Ripoull débattra de ces questions avec Serge Bonnery et Jean- Pierre Bonnel, ce mardi 13 mars à 18 heures à la librairie Torcatis.

(paru dans L'Indépendant du 13 mars 2018)

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10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 08:01
Tableau de Pere CREIXAMS - Mme Miquella VALLS - Toiles de Florence Mammria
Tableau de Pere CREIXAMS - Mme Miquella VALLS - Toiles de Florence Mammria
Tableau de Pere CREIXAMS - Mme Miquella VALLS - Toiles de Florence Mammria

Tableau de Pere CREIXAMS - Mme Miquella VALLS - Toiles de Florence Mammria

 

SAMEDI 10 MARS A 16 H

Café-restaurant "Les 9 caves" à Banyuls

CONFERENCE 

 Entrée libre et gratuite. 

   par Anaïs BONNEL

Diplômée de l'Ecole du Louvre,  travaille depuis six ans au musée d'art contemporain de Sérignan.

La peinture catalane du début du XX° siècle

En particulier sur Pere CREIXAMS 

Le "Catalan de Montmartre" -  ami de Picasso...

 

 

 *Itinéraire professionnel : 

De mars 2013 à aujourd’hui, mars 2018.

En poste Région Languedoc-Roussillon, Conseil général des Pyrénées Orientales, Musée régional d'art contemporain de Sérignan 

-Adjoint du patrimoine – Région Occitanie 

-Chargée des publics au Musée régional d’art contemporain à Sérignan

-Chargée de médiation culturelle

-Médiation (visites guidées et ateliers pour enfants)

 

Association Walter BENJAMIN sans frontières.

Contact : le président 0631690932

En partenariat avec les AIAM : Amitiés internationales André Malraux, Paris. 

Contact, : le président, Pierre Coureux : 0613533048

 

-2012 : Commissaire d'exposition

 Conseil général des Pyrénées Orientales

Direction scientifique de l'exposition "Pere Créixams, entre Paris et la Catalogne, l'entre-deux-guerres" (6 juillet- 24 août) Négociations et relations avec les prêteurs (collections privées et musées) Régie (organisation des transports) et montage de l'exposition. Communication - Assistante : Johan Creten, sculpteur.

 

-De 2011 à décembre 2011 : Paris 

Assistante administrative, régisseur, attachée de presse, suivi de la production des œuvres et des expositions. 

Commissaire d'exposition

Centre d’études catalanes de l’Université Paris-Sorbonne.

 

-2011 : Paris

Direction scientifique et organisation de l’exposition « Pere Créixams, Montparnasse-Montmartre, 1916-1928 ». En partenariat avec Les Aitiés internationales André Malraux (Pierre Coureux, président).

 Elaboration du budget, recherche de financements et mise en place de partenariats et d’actions de mécénat.

 Rédaction et diffusion d’un communiqué de presse.

 Chargée de production.

 Régie des œuvres.

 Conception et rédaction du catalogue.

 Médiation culturelle. (visites guidées et conférences);

 

-2010 : Paris 

Assistante : Jean-Michel Othoniel, artiste plasticien 

Relecture et corrections de sa biographie, de sa bibliographie et filmographie dans le cadre de la publication de son catalogue d’exposition Catherine Grenier, « Othoniel », Paris, éditions du Centre Pompidou, 2010.

 Collaboration à la maquette de l’ouvrage avec Marie Desplechin, « Mon petit théâtre ...

 Assistante d'exposition :   Réunion des musées nationaux 

 

-De 2007 à 2008 : Paris

Collaboration avec les commissaires sur le projet scientifique de l'exposition 

 « Picasso et les Maîtres », Grand Palais, Paris.

 Coordination avec les différents services des musées, avec les partenaires publics et privés. De la recherche iconographique au montage de l'exposition. Rédaction de notices, d'articles…

-De 2004 à 2007 : Ecole Du Louvre, Paris

Histoire de l'art, Art du XX° siècle, Ecole du Louvre

-De 2003 à 2004 Université Paul Valéry Montpellier III, Montpellier

Art moderne, Histoire de l'art

*Contact avec le musée de Sérignan :

Musée régional d'art contemporain
Occitanie / Pyrénées-Méditerranée
146 avenue de la plage, Sérignan

museedartcontemporain@laregion.fr
Téléphone: 04-67-32-33-05
Fax: 04-67-76-99-09

 

* Contacts avec l'association : 

06 31 69 09 32

Adhésion : 20 euros par an (30 euros pour un couple) - 10 euros pour les moins de 18 ans, les étudiants, les chômeurs...

Si vous voulez recevoir le calendrier, de nos événements, le foyer de l'association, merci d'envoyer votre adresse mail...à : jean-pierre.bonnel@orange.fr

 

- - -

**L'actualité d'Alain BADIA, professeur de Lettres (lycée d'Argelès) et psychanalyste à Saint-André :

 

- Une conférence le samedi 10 mars à Céret intitulée:

 

"La femme est-elle soluble dans la littérature?: d'Aristophane aux Femen"

(une réflexion sur la littérature féminine/féministe)

Médiathèque, 10h30, entrée gratuite  (rens. 04 68 87 21 76)

 

- un atelier pour les amoureux de l'univers Tintin le mardi 13 mars au "Lézard sur le mur" à Céret, 15, rue Saint Férréol,   la participation est de 1 € minimum (mais vous pouvez mettre plus) pour les frais du café.

"Les rencontres Tintinesques: 1° séance", 18h30. - 

(rens. 06 80 01 59 67 )

(un livre sur Tintin en préparation...)

* un lien pour sa participation à un projet scolaire nommé "Exilios, asilos, auxilios" au cours duquel Alain a été interviewé par des élèves sur W.B (j'y présente l'association Walter BENJAMIN)

https://twinspace.etwinning.net/ 

"Alain Badia" <badia.alain@gmail.com>

 

Mardi 13 Mars à partir de 18h00 soirée débat

Art, art brut, art autre, artistes...qui arbitre?

Soirée animée par Clotilde Ripoull,

avec Serge Bonnery et Jean-Pierre Bonnel

 

* Clotilde Ripoul

 

Florence Mammria est née en 1963, à Annaba, Algérie ; elle et ses cinq frères et sœurs suivent leurs parents en France en 1966.
Ses tableaux colorés, aux formes énigmatiques vous tiennent successivement hypnotisé, déstabilisé puis certain d’y voir quelque chose de familier.
De l’art brut, spontané, inventif, mais force est de constater que la création s’y exerce. En la rencontrant, on découvre une personne sincère, passionnée avec un vrai regard sur son œuvre.

- A qu’elle occasion avez-vous commencé la peinture ?

Dans un stage d’insertion, il y avait de l’art plastique. C’était libre, on avait de la peinture et on peignait ce qu’on voulait. J’ai commencé dans ce stage-là.

- Vos tableaux sont très marqués par les couleurs, les formes, comment vous vient l’inspiration ?

Je ne fais pas de mélanges, je peins avec toutes les couleurs que je veux. Quand je prends le pinceau, je n’ai aucune idée et cela se fait tout seul, je ne sais jamais ce que je vais peindre. Si certaines formes dans d’autres toiles m’ont plus, je les reprends parfois mais aucun tableau n’est jamais le même. J’y mets ce que j’ai à l’intérieur. Quand je finis un tableau, je suis souvent émerveillée par la couleur. Une fois l’euphorie passée, je suis un peu plus critique.

- Pourquoi peignez-vous ? Est-ce un moyen de vous relaxer, un passe-temps ?

Je ne peins pas pour me relaxer mais cela me relaxe beaucoup c’est vrai. Lorsqu’on peint on ne pense à rien d’autre, on est très détendu. Au début, j’offrais comme cadeaux les tableaux que je peignais. Quand j’ai vu qu’ils plaisaient cela m’a encouragé à peindre encore et encore. Je peins toujours le soir, après le repas, quand je suis tranquille.

- Attendez-vous quelque chose pour cette première exposition ?

Je suis quand même quelqu’un d’assez réservé, timide. Je ne me considère pas comme une artiste. J’aime mes tableaux et ils plaisent à quelques personnes, j’ai beaucoup de plaisir à peindre, c’est le plus important. Ce que j’aimerais, un jour, et je sais ce que ça ne sera pas facile, ce serait d’avoir un petit atelier et de pouvoir y exposer mes tableaux toute l’année.

* PONS par Mme Miquella VALLS

 

Les amoureux de poésie doivent noter le changement de date de cette conférence : initialement prévue le lundi 19 mars cette rencontre organisée par Les rendez-vous a lieu le lundi 12 mars à 18 h 30 au théâtre de l’Étang.

Le grand classique de la poésie catalane, Josep Sebastià Pons (1886-1962), né et mort à Ille-sur-Têt, a tiré l’essentiel de son inspiration de son terroir natal. Dès qu’il en avait le loisir, il arpentait les sentiers de l’Aspre, en amicale compagnie, parfois avec Aristide Maillol, et tout seul. Chemin faisant, des mots lui venaient, des images et des rythmes qu’il remodelait ensuite en poèmes. Née du paysage, la poésie de Pons y renvoie sans cesse.

C’est ce retour sur les lieux d’inspiration qui est proposé dans la conférence diapo...

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 10:01
Sophie de l'Office de Tourisme de Banyuls - Tourisme à Perpignan - Près de la place Cassanyes (.JP.Bonnel) -  Paul PUGNAUD - Les Toiles de St-Estève
Sophie de l'Office de Tourisme de Banyuls - Tourisme à Perpignan - Près de la place Cassanyes (.JP.Bonnel) -  Paul PUGNAUD - Les Toiles de St-Estève
Sophie de l'Office de Tourisme de Banyuls - Tourisme à Perpignan - Près de la place Cassanyes (.JP.Bonnel) -  Paul PUGNAUD - Les Toiles de St-Estève
Sophie de l'Office de Tourisme de Banyuls - Tourisme à Perpignan - Près de la place Cassanyes (.JP.Bonnel) -  Paul PUGNAUD - Les Toiles de St-Estève
Sophie de l'Office de Tourisme de Banyuls - Tourisme à Perpignan - Près de la place Cassanyes (.JP.Bonnel) -  Paul PUGNAUD - Les Toiles de St-Estève
Sophie de l'Office de Tourisme de Banyuls - Tourisme à Perpignan - Près de la place Cassanyes (.JP.Bonnel) -  Paul PUGNAUD - Les Toiles de St-Estève

Sophie de l'Office de Tourisme de Banyuls - Tourisme à Perpignan - Près de la place Cassanyes (.JP.Bonnel) - Paul PUGNAUD - Les Toiles de St-Estève

 

*Un tourisme souriant et imaginatif :

 

Perpignan Méditerranée Tourisme

Destination #PerpignanMediterraneeTourisme

Laissez aller votre imagination,

Vous êtes au centre des mondes : ville, mer, nature, terroir....

Variez les plaisirs,

Osez toutes les aventures,

Ne renoncez à rien !

Ici, tout est à vivre!

Eloge de Perpignan, par Joseph Delteil

 

 

Les écrivains qui ont le mieux décrit la cité catalane sont rarement des écrivains catalans. A part Bausil et Claude Simon (1), il faut compter sur l'audois génial, Joseph Delteil (2).

 

Il sait analyser l'âme catalane : "L'influence latine a laissé au Catalan le goût de la netteté. L'influence islamique a engendré une certaine sensualité. L'influence espagnole a apporté le goût de la couleur..." (page 9, dans l'édition introuvable ou fort coûteuse de 1927 - j'ai repéré cet ouvrage chez un bouquiniste au prix de 45 euros ! On peut sans doute marchander.)

 

    Son écriture poétique se développe dans l'évocation du défunt carnaval perpignanais, mais c'est dans l'humour que l'écriture s'anime souvent : le thème de la cuisine a fait l'objet d'un ouvrage inoubliable : La cuisine paléolithique, Arléa)

 

   L'humanisme de Delteil est à apprécier dans sa célébration des paysans : "L'homme a le sens naturel du bonheur. On se plaint parfois de la désertion des campagnes...Ils ont le goût et le besoin de la joie. Ils filent aux villes, à la Ville. Ne me faites pas dire qu'ils y jouissent plus et mieux qu'aux champs..."

 

Ce livre est un bel hommage à l'esprit provincial, mais Delteil n'hésite pas à montrer la mesquinerie de certaines institutions littéraires, distribuant des prix dépourvues de valeur à des écrivaillons dépourvus de talent : "L'art en Province, parlons-en ! Il y a les Félibriges, Rosati, Jeux Floraux et autres balivernes du même tonneau..." (p.32)

 

L'auteur revient aux vrais artistes, aux écrivains qui ont du style, Montherlant le Catalan, Bausil, Carlos de Lazerme et, bien sûr, l'immense Aristide Maillol; à ce propos, il faudrait citer toutes les pages (63/65) consacrées à l'ermite du mas de la Roume, mais c'est à toi lecteur, à vous, lectrice, de vous ruer sur ce petit livre inimitable, par le ton, mi joyeux-mi acerbe, face à la petitesse ambiante de ces bourgeois et pseudo-esthètes du XXème siècle... 

 

Le thème paraît suranné ? Que non, la bêtise provinciale et la fatuité catalane règnent toujours en maîtresses indéboulonnables; seuls changent les modes, les médias, la communication trompeuse...

 

Quelle sensualité dans la perception stylistique; on s'arrête dans la lecture au détour d'un passage succinct, mais admirable, pareil à un instantané photographique; à propos de Collioure, par exemple:

 

« Il y eut ce Collioure éclatant et tendre, avec ses beaux anchois de pourpre, ses murs de mer, et cette ruelle en queue de cochon où deux chats l'un sur l'autre faisaient l'amour dans le ruisseau... »

JPB.

---

(1) voir "Promenade littéraire dans les rues de Perpignan" (Mare Nostrum, 2004)

(2) Perpignan, éditions Emile-Paul Frères, Paris, 1927. Réédition par un éditeur de Carcassonne : Collot, 1984)

TOILES de Saint-ESTEVE (66)

8, 9 et 10 mars 2018 au TDE

 

 

"Les biopics"

 

 

 

 

Quoi de mieux que la vie d'une personne célèbre au parcours de vie atypique pour faire un bon film ? Le cinéma l'a bien compris. Depuis plusieurs années les biopics s'enchaînent et rencontrent le succès !
Ce genre de film a existé dès les débuts du cinéma avec Cléopâtre de Georges Méliès. Le hors-la-loi Jesse James et le président Lincolnsont les personnages les plus interprétés au cinéma : une petite centaine de fois chacun.

 

Actuellement, il y a une vague de films qui focalisent sur un moment d’une vie, pour éclairer un personnage à travers cet épisode raconté. Le genre biopic est une valeur sûre pour les producteurs car le personnage est déjà connu ou a découvrir par les spectateurs, avec la caution et la sensation de la vérité historique.
Vous adorerez découvrir ou redécouvrir sur grand écran le destin de ces 5 personnalités ayant réellement existé.

 

films au programme :

 

 

  • Vendredi 9 mars, 20h 30 – Film : Mr Turner (Mike Leigh -– 2014 - 2h 30 - VOSTF)
  • Samedi 10 mars, 14h 30 – Film : Le prodige (Edward Zwick - 2015 - 1h 55 - VOSTF)
  • Samedi 10 mars, 17h – Film : Tolstoï, le dernier automne(Michael Hoffman - 2010 - 1h 52 - VOSTF)
  • Samedi 10 mars, 20h 30 – Film : Fleur du désert (Sherry Hormann - 2009 - 2h - VOSTF)

Festival LES TOILES en entrée libre et gratuit

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8 mars 2018 4 08 /03 /mars /2018 09:05
Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)
Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)
Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)
Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)
Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)

Anaïs BONNEL - Couverture de son livre sur CREIXAMS - Participation à l'expo "Picasso et les Maîtres" - Alain BADIA à Céret (à droite)

Après sa thèse à l'Ecole du Louvre sur le peintre barcelonais Pere CREIXAMS, ami de Picasso, une exposition à Paris (Centre d'études catalanes, dans le Marais) et une autre à Perpignan (Maison de la Catalanité), Anaïs Bonnel fera un exposé 

 

SAMEDI 10 MARS A 16 H

Café-restaurant "Les 9 caves" à Banyuls

CONFÉRENCE : "Pere Créixams, le Catalan de Montmartre."

 

Projection de tableaux. Entrée libre et gratuite. 


Diplômée de l’École du Louvre. Spécialiste de l'artiste. Chargée des publics depuis cinq ans au Musée régional d'art contemporain Occitanie à Sérignan.

L’artiste Pere Créixams fut le témoin du Paris intellectuel et artistique mais aussi de la Catalogne du vingtième siècle. Né à Barcelone le 9 novembre 1893, il mourut dans cette même ville le 4 mars 1965. La vie passionnante de Pere Créixams et la particularité de son œuvre, reflétant à la fois les sources de l’École de Paris et de la peinture catalane, font de l’artiste une personnalité incontournable dans les paysages artistiques français et catalan.


Pere Créixams, réfugié catalan à Paris, s’insère dans le phénomène de l’exil des peintres en France. Les artistes espagnols et catalans de cette vague de migration, dont le point central est Picasso, aspirent à la nouveauté. Ils viennent chercher de nouveaux horizons dans la métropole artistique mondiale qu’est Paris.

 

La quête de Créixams est tout autre. Sa passion pour le théâtre le décide à quitter son pays pour la France. Il se fait alors surprendre par la guerre mondiale et doit renoncer rapidement à ses ambitions. C’est au sein de l’imprimerie Union, à Montparnasse, que les mondes littéraire, poétique et artistique s’ouvrent à lui. Dans les années vingt, Créixams s’essaie à l’art et c’est le temps des premiers succès. Sa peinture est marquée par l’illustre représentant de l’École de Paris, Modigliani. Le galeriste Paul Guillaume le prend sous son aile et Créixams abandonne l’imprimerie pour se consacrer à l’art. 

 

A partir de 1922, il s’installe à Montmartre et fréquente les anciens du Bateau- Lavoir tels que Picasso, Max Jacob, André Salmon. Ses amis du cercle littéraire de Florent Fels le soutiennent et Créixams devient alors l’ami des écrivains. Le peintre se transforme en illustrateur et prend pour modèle ses amis, artistes et écrivains.

 

 En peinture, il se tourne vers ses ancêtres espagnols, Le Greco, Goya, afin d’affirmer leur héritage artistique. Son admiration pour Picasso se fait sentir dans sa production des années vingt. Créixams se fait un nom en exposant dans les galeries et les salons parisiens. Sa peinture est aussi diffusée en Catalogne française et catalane.  Le succès de Créixams est total : il est présenté dans les galeries avant-gardistes de Barcelone, dans les salons et ses œuvres attirent l’œil des collectionneurs. Sa nomination par le gouvernement catalan au poste d’enseignant à l’école de paysage d’Olot, marque la reconnaissance de son travail et de son talent artistique. 

 

L’attachement de Créixams à son pays, se manifeste par des séjours réguliers en Catalogne tout au long de sa vie. La période estivale est privilégiée et le petit village de pêcheurs de Tossa de Mar accueille l’artiste lors de nombreux séjours. Ces retours en Catalogne apportent à Créixams une nouvelle inspiration et un style plus personnel. Tossa, havre de paix et site d’une grande beauté, devient un véritable centre artistique et intellectuel. Créixams attirent avec lui ses amis catalans et parisiens, écrivains et des artistes tels que Albert Marquet et Marc Chagall. 

 

Puis survint l’année 1937 marquant un tournant historique et politique pour la Catalogne et l’Espagne. Créixams s’engage « artistiquement » du côté des Républicains. Il vit à Barcelone les premiers affrontements armés, mais finalement, la situation se dégradant, retourne vivre à Paris. Ce retour en France, durant la seconde guerre mondiale, et la période de l’Occupation sont difficiles. Mais Montmartre l’accueille une nouvelle fois à bras ouverts et Créixams retrouve ses amis de la Butte, écrivains, peintres et chansonniers.

 

Créixams, pendant toute sa vie, est partagé, physiquement, entre l’Espagne, pays natal, et la France, pays d’adoption. Son art garde l’empreinte de ses origines et s’inscrit dans la tradition espagnole et catalane. L’artiste porte toujours en lui une double identité : Créixams le « catalan montmartrois ».

 

* Publication : Anaïs Bonnel, « Pere Créixams. Montparnasse-Paris : 1916-1928 », catalogue d’exposition, Centre d’études catalanes– Paris Sorbonne, Paris, 2011. 

 

* Contacts : Association Walter BENJAMIN sans frontières.
Le président 0631690932

En partenariat avec les AIAM Amitiés internationales André Malraux, Paris. Le président Pierre Coureux 0613533048

Adhésion : 20 euros par an (30 euros pour un couple) - 10 euros pour les moins de 18 ans, les étudiants, les chômeurs...

Si vous voulez recevoir le calendrier, de nos événements, le foyer de l'association, merci d'envoyer votre adresse mail...à : jean-pierre.bonnel@orange.fr

**L'actualité d'Alain BADIA, professeur de Lettres (lycée d'Argelès) et psychanalyste à Saint-André :

 

- Une conférence le samedi 10 mars à Céret intitulée:

 

"La femme est-elle soluble dans la littérature?: d'Aristophane aux Femen"

(une réflexion sur la littérature féminine/féministe)

Médiathèque, 10h30, entrée gratuite  (rens. 04 68 87 21 76)

 

- un atelier pour les amoureux de l'univers Tintin le mardi 13 mars au "Lézard sur le mur" à Céret, 15, rue Saint Férréol,   la par-

ticipation est de 1 € minimum (mais vous pouvez mettre plus) pour les frais du café.

 

"Les rencontres Tintinesques: 1° séance", 18h30.

 

(rens. 06 80 01 59 67 )

(un livre sur Tintin en préparation...)

 

* un lien pour sa participation à un projet scolaire nommé "Exilios, asilos, auxilios" au cours duquel Alain a été interviewé par des élèves sur W.B : il y présente l'association Walter BENJAMIN.

 

https://twinspace.etwinning.net/ 

 

"Alain Badia" <badia.alain@gmail.com>

 

Institut Ramon Llull/ Newsletter # 82

MARS 2018 / PARIS, FRANCE

  BUREAU DE PARIS

 

PARIS,  07/03/2018

 

'Le Silence avant Bach' de Pere Portabella à la Semaine des cinémas étrangers

 

L’Institut Ramon Llull présente le film du réalisateur catalan à l’occasion du festival cinématographique proposé par le Forum des instituts culturels étrangers à Paris (Ficep). « Musique et cinéma - Cinéma La La» est le thème de la cinquième édition de la Semaine des cinémas étrangers à Paris, où participent 24 centres et instituts culturels et qui se déroule du 6 au 15 mars 2018. La séance de Le Silence avant Bach a lieu le mercredi 7 mars à 20h au Goethe-Institut de Paris.

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ACTUALITES CATALANES EN FRANCE

 

 

 

 

 

 

LYON,  17/03/2018

 

Les compositeurs Hèctor Parra et Núria Giménez Comas à la Biennale Musiques en Scène de Lyon

 

L’édition 2018 du festival de musique et création contemporaine de Lyon compte avec la participation des compositeurs catalans Hèctor Parra, le samedi 10 mars, et Núria Giménez Comas, le vendredi 16 et le samedi 17 mars. Parra, qui trouve depuis un certain temps son inspiration dans des théories physiques, présente la pièce …Limite les rêves au-delà aux Subsistances. Back into Nothingness de Giménez Comas explore le phénomène de l’origine des langues et la linguistique à partir de l’histoire de Kaspar Hauser. La création aura lieu au Théâtre National Populaire de Villeurbanne.

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EVRY,  13/03/2018

 

Sol Picó présente 'One-hit wonders' aux Rencontres Essonne Danse

 

Figure majeure de la danse contemporaine catalane, la danseuse et chorégraphe barcelonaise Sol Picó, accompagnée de son complice Joan Manrique, nous invite à prendre un vol pour un voyage dans la mémoire d’une carrière artistique riche de vingt années de créations. Sol Picó éprouve le désir de revisiter les moments élogieux de sa carrière en présentant un solo, un flash-back des pièces emblématiques de son répertoire aux saveurs du flamenco et de la danse de caractère.One-hit wonders c’est un voyage aérien, celui de Sol Picó, piloté par son alter égo. Elle fera un exercice de sincérité et vulnérabilité en exposant aux autres voyageurs (le public) la peur intrinsèque qui l’accompagne dans son parcours artistique. 

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PARIS,  31/03/2018

 

Agenda du Centre d'études catalanes de la Sorbonne en mars

 

Le Centre d’études catalanes accueille en mars une rencontre avec l’écrivain Francesc Serés, directeur de la Résidence Faber d’arts, sciences et humanités ; l’exposition Chimies de l’éther de Berta Sesé ; la présentation de la vie et l’œuvre de l’écrivain Robert Robert i Casacuberta ; et une conférence sur la langue catalane par Francesc Bernat, professeur de l’Université de Barcelone.

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TOULOUSE,  17/03/2018

 

Roser López Espinosa et Guy Nader dansent ʽLowlandʼ au Théâtre des Mazades de Toulouse

 

Figure de proue de la nouvelle génération de chorégraphes catalans, Roser López Espinosa signe un bijou chorégraphique précis comme une pièce d’horlogerie, inspirée de la migration des oiseaux. Lowland renvoie à l’animalité du corps et du mouvement, à l’apprentissage et à la résistance. Créé en 2013 en coproduction avec le Mercat de les Flors, le spectacle est depuis en tournée internationale. 

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PARIS,  30/03/2018

 

La chorégraphe María Muñoz présente Bach à la Philharmonie

 

La chorégraphe catalane María Muñoz reprend son travail sur Bach avec l’aide, cette fois, de Dan Tepfer, virtuose singulier du piano jazz et familier de l’œuvre du compositeur allemand. Ils présentent la pièce au Studio de la Philharmonie de Paris du vendredi 30 mars au dimanche 1er avril.

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BLAGNAC, VERSAILLES, ARC-EE-SENANS, PARIS,  30/03/2018

 

La Passion selon saint Marc de J.S. Bach recréée par Jordi Savall

 

Le maître musicien catalan Jordi Savall amène Bach en France en mars. Il présente la Passion selon saint Marc à la Chapelle Royale du Château de Versailles le lundi 26 mars à 20h, il sera aussi à la Saline Royale d’Arc-et-Senans (Besançon) le mercredi 28 mars et finalement il jouera à la Philharmonie de Paris le vendredi 30 mars à 20h30. En réunissant les prestigieux ensembles de la Capella Reial de Catalunya, du Concert des Nations ainsi que le Chœur d’enfants Amics de la Unió, il livre son interprétation d’une œuvre majeure et encore peu connue. En outre, Savall offre le concert Musica Nova accompagné de son ensemble Hespèrion XXI le lundi 12 mars à 20h30 à la Grande Salle Odyssud de Blagnac. 

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FOIX ET AX-LES-THERMES,  10/03/2018

 

Agrupación Señor Serrano présente son spectacle 'Birdie' à L'Estive – Scène Nationale de Foix et de l'Ariège

 

Le dernier travail de l’Agrupación Señor Serrano est en tournée et arrive en Ariège le jeudi 8 et le samedi 10 mars 2018. Birdie part d’une image puissante de la frontière espagnole et africaine pour repenser nos rapports aux images et la réalité migratoire actuelle.

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LA CHAPELLE-SAINT-LUC, NOGENT, CRÉTEIL ET THIERS,  05/04/2018

 

La compagnie Pep Bou en tournée en France avec ses bulles de savon

 

Pep Bou présente Clinc !, un spectacle de théâtre visuel et mime qui explore la vitesse de la transformation de la tristesse en joie, avec le savon et ses formes magiques comme recours. La pièce est en tournée en France en mars et avril. Elle s’arrête à La Chapelle-Saint-Luc le 14 mars, à Nogent le 16 mars, à Créteil du 21 au 24 mars et à Thiers le 4 et 5 avril.Clinc ! a déjà visité le territoire français en décembre et en janvier derniers.

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7 mars 2018 3 07 /03 /mars /2018 10:08
Et si j' étais réact..? Le statut des cheminots

J'ai cru être " de gauche" en militant à  l' UNEF, au Ps de Mitterrand, au mouvement des Citoyens de J.p. Chevènement... J l ai cru. J étais sans doute un Bobo  un de ces intellos sécurisé dans sa tour d ivoire. Un fonctionnaire un prof un nanti... mauvaise conscience. J étais gauchiste virtuel. 

Les vrais gauchos c étaient les autres,ouvriers, salariés d' edf, de la Sncf...et puis un jour en fréquentant des camarades Edf, J ai saisi concrètement leur avantage : ouvrir la fenêtre au lieu de baisser le chauffage...

Quant aux amis des chemins de fer ils voyageaient tous dans la famille toute l année gratuitement en France et même ailleurs. J'apprendrai aussi qu'ils ont droit à la retraite à  52 ans pour les rouleurs et 57 pour les autres...

Vous allez me dire : il faut les primes et avantages pour tous au lieu de tirer vers le bas. Ok mais est-ce réaliste..? 

Jpb

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6 mars 2018 2 06 /03 /mars /2018 09:19
Quartier gitan de Perpignan - Rue de l'Anguille (J.P.Bonnel) - J.Pierre LOPEZ
Quartier gitan de Perpignan - Rue de l'Anguille (J.P.Bonnel) - J.Pierre LOPEZ
Quartier gitan de Perpignan - Rue de l'Anguille (J.P.Bonnel) - J.Pierre LOPEZ

Quartier gitan de Perpignan - Rue de l'Anguille (J.P.Bonnel) - J.Pierre LOPEZ

La solitude des Gitans du quartier Cassanyes

 

 Une ou deux photos que j'ai publiées sur les réseaux sociaux ont déclenché une avalanche de réactions incroyables, tout un défoulement : à croire que le non-dit raciste cherche à s'épancher et que les citoyens de cette ville plurielle vivent avec un profond refoulé.

A cette xénophobie ancestrale (les Gitans ont toujours été pourchassés, comme les Juifs sous le nazisme...), un chercheur, J.Pierre Lopez, par chance, répond de façon positive et chaleureuse. Il propose des conférences afin d'en savoir plus sur les Gitans : en effet, le racisme trouve souvent ses racines dans l'inculture et aussi, la bêtise !

JPB

 

  • extraits de la conversation...

  • LEBLOGABONNEL.OVER-BLOG.COM

    Jean-pierre Bonnel

    à partir de ma photo : "Rue du sommeil"…Perpignan somnole...
    et mon commentaire :
    Quartier gitan. Je n ai jamais vu ces rues aussi propres et mortes...que se passe t'il.. la démolition n est pas loin..?
    *les réactions :


    Afficher 24 autres commentaires

    Raymond Brunet Planas Ne vous méprenez pas les quartiers gitans doivent être traités comme les autres.je suis surpris de la réaction de personnes que je respecte

    Philippe Laborde On se meprend ??
  • On y vit pourtant !!
  • Au première loge ..je peux en parler je pense ..

  • Sofia Courtier merci de me donner le nom de la rue pour que je ..n'y aille pas!! ah ah ah pour détendre

    Jacques Franck Filippi Rue de l'anguille...


    - - -

L’histoire des Gitans, Manouches et Roms

 

Jean-Pierre Lopez, qui se définit lui-même comme un citoyen militant du « vivre ensemble », jette un regard sans concession sur l’histoire des Gitans, Manouches et Roms:

«Au fil des sept siècles de leur présence en Europe dont ils représentent la plus importante des minorités répertoriées, il leur a fallu survivre au mieux dans l’indifférence, au pire dans la haine et la persécution. Notre pays a été le maillon complice du génocide perpétré par les nazis. Cet épisode peu glorieux est largement ignoré. Ces populations se marginalisent elles-mêmes comme nos sociétés les marginalisent depuis des siècles. Notre pays a maintes fois été sanctionné par le Conseil de l’Europe

Les trois principaux groupes ethniques vivant en France : les Gitans, les Manouches et les Roms, se sont construits dans l’adversité en développant une adaptabilité surprenante. Voyageurs ou sédentaires, la plupart sont citoyens français depuis plusieurs générations. Et il est nécessaire d’aller au-delà de l’exotisme culturel pour comprendre la réalité de leur quotidien. Cette démarche citoyenne est très difficile parce qu’elle oblige à dépasser le confort des limites ordinaires.

 

Contact Jean-Pierre Lopez : 06 87 08 64 67, jeanpierrelpz@gmail.com

 

 

* FFREEE 

 

INVITACIÓN MESA REDONDA "LOS NIÑOS/AS DE GUADALAJARA EVACUADOS DURANTE LA GUERRA CIVIL: HISTORIA Y TESTIMONIOS" AHPGU - 6/3/2018 19 H.

To: "S. Rusia" <entreespanayrusia@gmail.com>

Estimados compañeros y compañeras:

 

Con la presente comunicación queremos invitaros a la mesa redonda "Los niños/as de Guadalajara evacuados durante la Guerra Civil: historia y testimonios" que tendrá lugar el martes 6 de marzo de 2018 a las 19 h. en el Salón de Actos del Archivo Histórico Provincial de Guadalajara (C/ Julián Besteiro, 1 y 3, 19071, Guadalajara).

 

En el marco de la misma contaremos con la participación de Pedro A. García Bilbao (Foro por la Memoria de Guadalajara) que impartirá la conferencia "Guadalajara: linea de frente, ciudad de refugiados", de Verónica Sierra Blas (Universidad de Alcalá) con la conferencia "La evacuación de La Inclusa de Guadalajara en tiempos de guerra", y los testimonios de María Teresa Palacio y Valentina Bernáldez Herrero ("niñas" de Guadalajara evacuadas a Cataluña y Francia en 1937). El acto será moderado por Xulio García Bilbao (Foro por la Memoria de Guadalajara).

 

En los documentos adjuntos os hacemos llegar la invitación. Para más información  http://guadarchivo.es/entre-espana-y-rusia/ 

Os rogamos que le deis la máxima difusión posible a este evento y esperamos poder contar con alguno/a de vosotros/as.

Un cordial saludo,

Verónica Sierra Blas y Rafael de Lucas Vegas

Comisarios

Elena Fernández Gómez

Érika Fernández Macías

María Cedenilla Paredes 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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