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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 10:49
Oeuvres sur la Sanch - Teresa Rebull - Expo et atelier (collages) à la médiathèque d'Argelès (village. 66)
Oeuvres sur la Sanch - Teresa Rebull - Expo et atelier (collages) à la médiathèque d'Argelès (village. 66)
Oeuvres sur la Sanch - Teresa Rebull - Expo et atelier (collages) à la médiathèque d'Argelès (village. 66)

Oeuvres sur la Sanch - Teresa Rebull - Expo et atelier (collages) à la médiathèque d'Argelès (village. 66)

 

*** La question identitaire :

VENDREDI 14 AVRIL 2017 A PARTIR DE 18H00

Rencontre avec MARIE-HELENE SANGLA pour son ouvrage paru aux PUP

L'INVENTION D'UNE MEDITERRANEE

 

Cet ouvrage présente plusieurs caractéristiques : C’est une synthèse qui n’avait jamais été faite sur l’histoire culturelle, artistique et archéologique du Roussillon entre la fin de la Révolution française et l’entre-deux-guerres.

 Cette synthèse qui associe l’histoire, l’histoire des arts, l’histoire des mouvements culturels et littéraires s’étend sur un temps long pour montrer comment les processus qui se mettent en place au début du XIXe siècle nourrissent ceux du début du XXe siècle. Ce travail montre comment dans un confins la question identitaire émerge au sein d’une société intellectuelle, indépendante, avec ses propres réseaux d’influence et au contact des mouvements qui se développent en Catalogne et en France.

 

- - -

*Le théâtre de la RENCONTRE (voir le site):

 

Voici les derniers articles parus sur le site du THÉÂTRE DE LA RENCONTRE :

 

Histoires à rebrousse poils... Chansons de Censures et Textes d’Interdits

 Samedi 29 avril à 20h.30  Dimanche 30 à 17h30  Programme subjectif, non exhaustif et sans chronologie historique,  où se rassemblent : *François Villon et des chants interdits de La Commune de Paris, *Les « Chansons d’un gâs qu’à mal tourné »  de Gaston Couté (1881-1911), prémices à la Guerre 14/18 ; * Des refrains anonymes du 17ième , 18ième et 19ième siècle,  (même érotiques !!!) ; …

Lire la suite.

THÉÂTRE UNIVERSITAIRE le 17 Avril à 17h

COMME CHAQUE ANNÉE, AU PRINTEMPS,  LES ÉTUDIANTS DU LYCÉE FRANÇAIS DE BARCELONE  VIENNENT JOUER LEURS CRÉATIONS AU THÉÂTRE DE LA RENCONTRE ...   UN LONG COMPAGNONNAGE LIE LES DEUX STRUCTURES DEPUIS LONGTEMPS À TRAVERS STAGES, RENCONTRES, SÉMINAIRES ET CRÉATIONS MUTUELLES ...    CETTE ANNÉE, TOUJOURS DIRIGÉ PAR LEURS PROFESSEURS CHRISTIAN RENAULT ET CÉLIA WEIL  ILS ARRIVENT AVEC DEUX ADAPTATIONS ORIGINALES    ''LE …

Lire la suite.

 

- - -Teresa REBULL au ciné Castillet :

 

CINÉMA CASTILLET

1 bd Wilson , 66000 PERPIGNAN

 

Projection "Teresa Rebull, Âme déracinée"

Samedi 22 avril à 19h

Projection en présence de la réalisatrice Susanna Barranco.

"Teresa Rebull, Âme Déracinée" explore la figure de Teresa Rebull comme femme politique et activiste, comme femme artiste, chanteuse et peintre, et montre sa richesse et sa complexité. D'un côté, le documentaire explore les difficultés du chemin de l'exil et la dureté d'une réalité imposée et, de l'autre, la trajectoire de la grand-mère de la Nouvelle Chanson (Nova Cançó) catalane, sa passion pour la peinture et la force avec laquelle elle faisait face à la vie.

 

 

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 10:29
Devant les pompes funèbres, place de la cathédrale, Perpignan

Devant les pompes funèbres, place de la cathédrale, Perpignan

La procession du Vendredi saint : la mort en spectacle et la laïcité trahie - Paroles d'avocats perpignanais...

 

Image : Devant les pompes funèbres, commerce appartenant à un conseiller municipal chargé du patrimoine...place de la cathédrale, Perpignan...

 

Comme j'ai considéré que la procession de la Sanch était un accroc à la laïcité, un signe ostentatoire religieux dans l'espace public de la République, un "ami" facebookien me suggère de quitter le territoire puisque je n'aime pas les "traditions" de ce pays catalan. Attitude d'indépendantiste catalaniste ou de Français fanatique désirant fermer les frontières..? Merci pour votre hospitalité !

 

Traditions : la sardane, les chants, les costumes, etc...oui, mais la procession du "Sang" me semble constituer un événement religieux porteur de signes catholiques évidents (croix, saints, évocation du martyre, du chemin de croix...). Ce "spectacle" et cette ostentation rétrograde du "sacré" avaient d'ailleurs été interdits il y a quelques décennies...

 

Cet ami de Facebook, cet avocat perpignanais prétend donc que la Sanch n'est que du folklore, et ne relève pas de la religion. Nous vivons dans une civilisation judéo-chrétienne"...c'es vrai, depuis l'empereur romain Constantin, mais depuis, de nombreux brassages, passages, ont eu lieu et la culture française est faite de cultures accumulées, diverses, l'enrichissant, et la civilisation française doit être plus européenne et ouverte que fermée sur l'esprit identitaire et l'affirmation spectaculaire d'une éternelle identité catholique...

 

La laïcité est malmenée : je suis pour l'interdiction de tout signe ostentatoire religieux dans l'espace public (il y a des églises, mosquées, synagogues...espaces privés pour pratiquer sa religion) : pas de croix, bijou ou pas, pas de tchador, pas de kipa…pas de burkini...rien, mais la mode ou l'excentricité vestimentaire selon la liberté de chacun !

 

A ce propos, il me semble que c'est là le point de vue du Front national et je m'en félicite (pour une fois ..! ; cependant il est étrange que Louis ALIOT, avocat et vice-président du FN, se déguise en pénitent…Contradiction ou volonté de séduire le milieu catho-identitaire..?

 

Enfin, sur la laïcité, lire le numéro de Charlie Hebdo du 12 avril (aujourd'hui) : les candidats ont répondu; si Hamon et Fillon sont tièdes et sont prêts à des accommodements, Fillon et Le Pen prêchent pour une "laïcité identitaire". L'ancien 1er ministre, ce "petit tas de secrets", soutenu par "Sens commun" fait surtout référence à l'identité chrétienne, et ne s'affirme pas en garant farouche de la loi de 1905.

 

Je me range alors à l'avis de Mélenchon qui tient ferme : pas d'accommodements avec la loi de 1905, pas de compromis, de relation floue entre le public et le privé: ainsi, pas de subventions de l'Etat aux écoles confessionnelles privées..!!!

JPBonnel

 

- - - Dédicace par un autre avocat perpignanais : 

 

* Librairie Torcatis, Perpignan :

 

Mercredi 12 avril à partir de 18h30

Rencontre avec JACQUES LAVERGNE pour son dernier ouvrage Maures à Venise

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 07:42
Images de la Sanch (vendredi saint à Perpignan)
Images de la Sanch (vendredi saint à Perpignan)
Images de la Sanch (vendredi saint à Perpignan)
Images de la Sanch (vendredi saint à Perpignan)
Images de la Sanch (vendredi saint à Perpignan)

Images de la Sanch (vendredi saint à Perpignan)

*Culture et patrimoine à Perpignan, le pire (3):

 

Le Sang exhibé dans les rues - Procession religieuse dans un pays laïque - Tchadors, masques et caparutxes... Religion et Inquisition... Un parti de la droite "identitaire "(Les Républicains, avec F. Fillon, J.Marc Pujol...) permet l'exhibition de signes religieux dans un pays laïque sous le prétexte que c'est une tradition...Ce n'est plus qu'un événement touristique, alors, cette procession..?

 

*Suite à mon article du 30 mars 2017 (Culture et Patrimoine à Perpignan : le pire et le meilleur (?) 2 L'affaire Jacques DELONCLE ),

je verse au dossier (points de vue de la Clau et de la CGT) le compte-rendu d'un autre syndicat, SUD CT et le courrier qu'il a adressé au maire de Perpignan le 21 décembre 2012, signé des 2 représentants de SUD siégeant pour la catégorie A (catégorie pour laquelle Deloncle siégeait avant son affaire pour le syndicat FO) s'inscrit dans la suite de la CAP du 18 décembre de la même année (cf. pp. 3 et 4 du PV de la CAP du 18/12/2012) et ce, au vu des réponses de l'administration que nous avions jugées peu convaincantes. (fichiers joints)

 

Les représentants de sud affirment de façon solennelle : 

Nous ne voudrions pas laisser penser que notre syndicat n'a pas réagi à l'affaire, bien au contraire nous avons été en première ligne puisque nous regrettions que le conseil de discipline, instance de la CAP, ne soit pas saisi.

Tel n'a pas été le cas : nous pensons pouvoir dire que Deloncle a joui par là d'une immunité particulière puisqu'il a échappé au Conseil de discipline."

JPB

 

 

 

***LA SANCH à Perpignan

 

L'adhésion à la Sanch est un acte identitaire qui traduit un enracinement dans les traditions catholiques et catalanes du pays. L'appartenance se transmet volontiers de père en fils. Joseph Deloncle, le père de l'actuel secrétaire général de la confrérie, Jacques Deloncle, directeur de la Casa Pairal, le musée catalan, se démena, au lendemain de la guerre, pour ressusciter la procession du vendredi saint. Henri Ducommun y fut entraîné, dès l'âge de 14 ans, par son grand-père. Aujourd'hui encore, nombre de vieilles familles de l'aristocratie catalane - les Jonquères d'Oriola, de Massia, Ducup de Saint Paul, du Lac, etc. - se font un devoir d'entrer dans la confrérie….

 

J.Molenat - L'Express 6/11/2013 (extrait)

- - -

 

Semaine Sainte et Procession de la Sanch à Perpignan :

(point de vue officiel : ville, office de tourisme...)


La procession est une tradition instaurée par les moines dominicains au XVème siècle, pour raviver la foi des fidèles et rappeler la nécessité de pénitence. Remise au goût du jour à Perpignan en 1950 par le conservateur du Castillet, Jacques Deloncle, elle va connaître un succès grandissant au fil des ans et devenir un évènement populaire pour les autochtones et les curieux venus du monde entier. 

Revêtus d’une tunique et d’une capuche pointue, les membres de la confrérie de la Sanch (du sang) portent de très lourds « mystères », représentations des arrêts sur le chemin de croix,  et se flagellent sur le trajet . Point d’orgue des festivités de Pâques, la procession du Vendredi « Saint » (le 3 avril) à Perpignan attire croyants et simples curieux toujours plus nombreux. D’autres processions ont lieu à Bouleternère, Arles sur Tech et Collioure, le soir venu.

 

Semaine Sainte et Procession de la Sanch
Perpignan

: Le défilé de pénitents accompagnés de chants religieux que constitue la Procession de la Sanch s’inscrit comme le point d’orgue de la célébration de la Semaine Sainte. L’on attribue les origines de la procession du Vendredi Saint, appelée Procession de la Sanch à Saint Vincent Ferrier, né à Valence en Espagne, en 1416, suite à son passage à Perpignan, est fondée en l’église Saint-Jacques, l’archiconfrérie de la Sanch (du sang, en français). 

Outre l’aspect spirituel, le but de la Confrérie était la commémoration de la Passion par les processions et l’assistance aux prisonniers et aux condamnés à mort avant, pendant et après leur exécution. L’originalité de la Semaine sainte en Roussillon et à Perpignan, sa capitale, ne se situe pas particulièrement dans le rituel mais dans son mode d’expression. 

Les traditions ont su garder ici une réelle authenticité, la ferveur d’aujourd’hui n’a d’égale que celle d’hier. Tout ce qui touche au cérémonial des fêtes de la Semaine sainte et de la Passion est prévu, réglé avec minutie depuis des siècles. Ainsi, chaque année, le public répond présent. Plus agnostiques et curieux que réellement impliqués comme les fidèles d’antan, les nombreux spectateurs ressentent, malgré tout, la chaude ferveur de cette manifestation.

 

Un peu d’histoire …

Le 11 octobre 1416, à l’église Saint-Jacques de Perpignan, les jardiniers (hortolans) et les tisserands (teixidors) fondèrent la Confrérie du Très Précieux Sang de Jésus-Christ, connue sous le nom de Confrérie de la Sanch. Ils subirent la puissante influence du Dominicain Vicens Ferrer (saint Vincent Ferrier), prédicateur de renom né à València en 1350, lequel s’entourait partout où il passait de pénitents revêtus d’une robe noire et d’une cagoule, et se flagellant pour la rémission de leurs péchés. A Perpignan, Vicens Ferrer vint deux fois, appelé à participer au Concile de La Real qui devait apporter la résolution du Grand Schisme d’Occident ; au début de l’année 1416, avant de quitter Perpignan, il prononça un sermon au couvent des Clarisses, et il semblerait que ce sermon déterminât la fondation de la Confrérie de la Sanch Celle-ci se fixa plusieurs missions : accompagner les condamnés à mort au gibet, recueillir leurs restes et les enterrer en terre consacrée, et commémorer la Passion du Christ lors d’une grande procession qui se déroulait le Jeudi-Saint. Les pénitents portaient sur leurs épaules des statues et des groupes statuaires, les « misteris », représentant chaque étape de la Passion du Christ, et leur cortège se déroulait au son du Miserere et des « goigs » spécialement composés pour l’événément. Au XVIIIe siècle, on verra apparaître les Vierges des Douleurs aux poignants visages. Toujours au XVIIIe siècle, la procession de la Sanch fut victime de dérives ostentatoires, et de l’hostilité du clergé français. Monseigneur de Gouy d’Avrincourt édicta des interdictions qui réduisirent le sens et le contenu de cette manifestation authentiquement catalane, tradition religieuse touchée d’hispanité à laquelle le Roussillon entier se montrait très attaché. Après la Révolution Française, la procession de la Sanch fut confinée dans l’étroit périmètre de l’église Saint-Jacques. Grâce à Joseph Deloncle, au Chanoine Mestres, curé de St Jacques, et à l’évêque Mgr Bernard, la procession de la Sanch retrouva les rues de la vieille ville en 1951, et depuis 1958 a lieu le Vendredi-Saint, l’après-midi, aux trois coups  sonnés au clocher de Saint-Jacques. Il s’agit d’une manifestation unique en France, héritage d’un Roussillon rattaché à la couronne de Catalogne-Aragon, puis d’Espagne, héritage d’une foi populaire qui a su garder fidèlement toute son authenticité. Chaque Vendredi-Saint, Perpignan baigne dans une atmosphère unique qu’il faut partager pour mieux comprendre la séculaire procession de la Sanch.

 

Programme Semaine Sainte 2017

 

Coordonnées : Office de tourisme Palais des Congrès +33 (0)4 68 66 30 30 Place Armand Lanoux 66000 Perpignan Tél : 04 68 66 30 30

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 11:00
Henri IGLESIS - Sculpture "le Sage" -
Henri IGLESIS - Sculpture "le Sage" -

Henri IGLESIS - Sculpture "le Sage" -

 

 

 

Henri Iglesis, sculpteur sur tôle...

Il ne manque pas de savoir-fer...

 

Henri Iglesis, sculpteur sur fer et inventeur du concept de la tôle soufflée, nous invite à la découverte de son univers.

Un monde ferrique et féérique, peuplé de personnages un rien oniriques, un rien ironiques.

Ici et ailleurs, en France et un peu partout dans le monde, alors même que les passions et que les idées s'oxydent, les œuvres métalliques d'Henri Iglesis - en autant de témoignages vivants - se confrontent à l'inévitable rouille routinière et affirment leur pertinence et leur pérennité.

Ses créations ne manquent aucunement ni d'originalité, ni d'inspiration...

Henri Iglesis, artiste qui souffle aujourd'hui ses cinquante bougies, éclaire de son « savoir-fer » le réel de nos illusions et forge sur son imaginaire les rêves de notre quotidien, et ce dans une alchimie intime et savante qui conjugue à satiété le fer, le vent et le feu...

L'artiste livre à notre soif d'inconnu et à notre intérêt dévorant autant d'icônes infinies et d'idoles indéfinissables.

Enfantés au long d'images entraperçues et de souvenirs transcendés, ses êtres de tôle configurent les contours de notre vie de chaque jour... optant de manière optimiste pour les courbes et les arrondis... et ce face à une existence sécante, parfois brisée mais  toujours frangée d'aspérités...

 Tel : 06 05 48 12 94

e-mail : henri.iglesis@gmail.com

site internet : www.henri-iglesis.com

 

Légende photo : Henri Iglesis et ses bonhommes de tôle soufflée.

 

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* Librairie Torcatis, Perpignan :

 

Mercredi 12 avril à partir de 18h30

Rencontre avec JACQUES LAVERGNE pour son dernier ouvrage Maures à Venise

 

- - - 

***          L'ATELIER ARTISTIQUE DE THÉZA

L'Atelier a décidé, en cette nouvelle année, se s'ouvrir à un plus large public. La création d'un dixième grand prix !

Salon de peinture et de photographie est destinée à permettre cette ouverture.

Un salon des émotions ! En effet, l'art, monde de la création, est aussi une forme de communication, qui ne connaît ni barrière de la langue, ni frontière entre les genres les individus. Les émotions qui jaillissent d'une oeuvre d'art constituent des sentiments universels : ces réactions spontanées doivent nous rassembler !

 

En ces temps troublés, nous avons tous besoin de nous rassembler autour de valeurs humaines universelles et autour du bonheur esthétique et créatif.

Dans cette optique, l'Atelier se veut convivial et fraternel : il s'agit d'une équipe soudée, d'une famille…C'est un mieux de vie où les artistes aiment à se retrouver !

L'objectif du Salon 2017 est, bien sûr, d'abord, de faire connaître, l'Atelier de Théza. Ensuite, il s'agit d'animer, au fil des années, ce beau lieu d'échanges artistiques, magnifié par une belle lumière, un large espace de vie et surtout un état d'esprit fondé sur l'amitié et le dialogue.

Cette année, le X° Salon de l'Atelier de Théza invite des personnalités prestigieuses et la richesse des oeuvres proposées donnera un éclat tout particulier à cet événement.

Tous, amateurs et professionnels, peintres et photographes, reviennent vers nous et notre espace, Beaubourg en miniature, grâce à nos amples volumes, à la luminosité, à nos cimaises !

Nous souhaitons ainsi permettre au plus grand nombre de s'exprimer, dans le respect de tous les genres, de tous les talents, afin de tendre toujours vers le meilleur et d'offrir à un large public une belle manifestation artistique.

Il faut citer et remercier tous les bénévoles de l'Atelier : Nathalie, Marie-Paule, Evelyne, Dominique, Martine. 

Il faut remercier, cette année encore, les organisateurs de ce X° Salon qui ont opté pour un niveau artistique de qualité et pour une vitrine culturelle de référence !

A tous nos amis artistes, nous souhaitons bonne chance et nous cheminerons tous ensemble durant les dix années à venir...

Martine Coupeau

 

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 08:31
Jean-Michel Solé, maire de BANYULS (au centre de la 1ère photo) avec Jeanne-Marie Lammertym - Vernissage aux 9 Caves à Banyuls (Expo tout le mois d'avril sur le thème des "Passages" -  Annie Fforde avec JM.Solé
Jean-Michel Solé, maire de BANYULS (au centre de la 1ère photo) avec Jeanne-Marie Lammertym - Vernissage aux 9 Caves à Banyuls (Expo tout le mois d'avril sur le thème des "Passages" -  Annie Fforde avec JM.Solé
Jean-Michel Solé, maire de BANYULS (au centre de la 1ère photo) avec Jeanne-Marie Lammertym - Vernissage aux 9 Caves à Banyuls (Expo tout le mois d'avril sur le thème des "Passages" -  Annie Fforde avec JM.Solé
Jean-Michel Solé, maire de BANYULS (au centre de la 1ère photo) avec Jeanne-Marie Lammertym - Vernissage aux 9 Caves à Banyuls (Expo tout le mois d'avril sur le thème des "Passages" -  Annie Fforde avec JM.Solé
Jean-Michel Solé, maire de BANYULS (au centre de la 1ère photo) avec Jeanne-Marie Lammertym - Vernissage aux 9 Caves à Banyuls (Expo tout le mois d'avril sur le thème des "Passages" -  Annie Fforde avec JM.Solé
Jean-Michel Solé, maire de BANYULS (au centre de la 1ère photo) avec Jeanne-Marie Lammertym - Vernissage aux 9 Caves à Banyuls (Expo tout le mois d'avril sur le thème des "Passages" -  Annie Fforde avec JM.Solé
Jean-Michel Solé, maire de BANYULS (au centre de la 1ère photo) avec Jeanne-Marie Lammertym - Vernissage aux 9 Caves à Banyuls (Expo tout le mois d'avril sur le thème des "Passages" -  Annie Fforde avec JM.Solé
Jean-Michel Solé, maire de BANYULS (au centre de la 1ère photo) avec Jeanne-Marie Lammertym - Vernissage aux 9 Caves à Banyuls (Expo tout le mois d'avril sur le thème des "Passages" -  Annie Fforde avec JM.Solé
Jean-Michel Solé, maire de BANYULS (au centre de la 1ère photo) avec Jeanne-Marie Lammertym - Vernissage aux 9 Caves à Banyuls (Expo tout le mois d'avril sur le thème des "Passages" -  Annie Fforde avec JM.Solé

Jean-Michel Solé, maire de BANYULS (au centre de la 1ère photo) avec Jeanne-Marie Lammertym - Vernissage aux 9 Caves à Banyuls (Expo tout le mois d'avril sur le thème des "Passages" - Annie Fforde avec JM.Solé

BANYULS

 

Ville des passages

Souvenirs d'un vernissage sur les "Passages" de W. Benjamin : quelques images. Remerciements à M. le maire de Banyuls qui était présent.

Banyuls, salon du livre : je serai à mon stand, hall de la mairie, de 9h à 13 h... JPBonnel

* voir la video du vernissage : La vidéo 'vernissage Expo Passages Walter Benjamin' vient d'être publiée 
sur Banyulsinfo.

Voici l'adresse URL: 

https://youtu.be/tUE94bjDCyg

Barcelone, le livre des passages... 

*Passages parisiens - Paris, capitale du 19° siècle. A Barcelone en ce mois d'avril 2017, un Catalan copie WB et publie Barcelone, le livre des passages…

 

Tout est passage, même la mort, frontière entre deux formes d'existence..?

 

Passants, nous ne faisons que passer. Ce n'est pas le temps qui passe, mais nous, les furtifs passants. Je vais arrêter là ces jeux de passe-passe…

 

`` Passage de Karavan…à Portbou : Mémorial, pas un musée ni un mausolée.

 

Passage géographique, moyen de se rendre d'un lieu à un autre

ex, en Palestine, les tunnels clandestins pour accéder en Egypte.

Walter aurait pu se rendre en Palestine (avec Scholem), à New York (avec Adorno), à Londres (avec Dora et son fils Stefan)… hésitant, vivant dans le monde des livres, il attend l'ultime moment et se livre à la tragédie du moment : 1940.

 

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*Barcelone, librairie JAIMES, 20 avril:

20/04/2017 18:30

"Barcelona. El llibre dels passatges" de Jordi Carrión, l'autor i Edgardo Dobry

 

18h30 Ruta pels passatges propers a la llibreria amb l'autor; 19h30 presentació del llibre a la llibreria

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 10:03
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante
7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante

7 et 8 avril 2017 : Journées romanes - Musée de l'EXIL - Guitare - Mémoire vivante

 

**La JONQUERA - Musée de l'EXIL : le 7 avril, présentation de la revue Encesa LITERARIA

 

 

Ens complau de convidar-vos a l’acte que tindrà lloc al MUME el pròxim 7’abril de 2017, a les 19h.

 

Presentació del número 3 de la revista Encesa Literària a la seu del Museu Memorial de l'Exili de la Jonquera, carrer Major núm. 43-47

El Quadern Central d'aquest número d'Encesa Literària, amb el títol de “Foragitats”, està dedicat a l'exili, als refugiats, als expatriats i als que han de viure l’ "insilio”.

La revista serà presentada per Jordi Font, director del MUME i per Juan Jesús Aznar, director d'Encesa Literària.

Esperant comptar amb la vostra presència, us saludem ben cordialment

 

***Musée de la Méditerranée, samedi 8 avril 2017

 

Dissabte 8 d'abril us convidem a la inauguració de les exposicions

"La felicitat inconscient" i "Mentawai. Progrés o retrocés"

 

El Museu de la Mediterrània celebra el proper dissabte 8 d'abril el Dia Internacional de l'Art amb la inauguració de dues exposicions a les 17.30h. Les dues exposicions, en aquest cas de fotografia són "La felicitat inconscient" de Carlos Palacio i "Mentawai, Progrés o retrocés" de Marina Calahorra.

 

"La felicitat inconscient" de Carlos Palacio és una exposició de bells retrats fotogràfics de nens i nenes en blanc i negre que ens mostren una amarga realitat com és la de les persones migrades sense papers que es troben a un centre ocupat de Perpinyà.

 

"Mentawai, Progrés o retrocés" de Marina Calahorra es tracta d'una exposició per mitjà de les quals deixa constància del canvi de la vida que ha experimentat recentment una tribu indígena arran de la presència d'un grup islàmic a l'illa on habiten, a l'Indonèsia.

 

La inauguració serà conjunta de les dues exposicions a les 17.30 h.

 

Així mateix per tot aquell que vulgui celebrar el Dia Internacional de l'Art d'una manera diferent pot apuntar-se a la caminada creativa a l'alba que es realitzarà el diumenge 9 d'abril a les 5.30 del matí i que tindrà un recorregut des del pont del Ter fins a la Gola del Ter. Les inscripcions s'han de realitzar a info@naucoclea.com

I, per Setmana Santa, gaudiu amb els més petits de la casa de les activitats EL PETIT MUSEU. Visites familiars

 

Divendres 14 d'abril a les 12 h. Visita cantada al Museu de la Mediterrània. Gratuïta.

Dissabte 15 d'abril a les 10 h. Visita guiada al Castell del Montgrí. Preu 4 euros.

Diumenge 16 d'abril a les 10 h. Sortida ornitològica a Santa Caterina. Preu 4 euros.

Dilluns 17 d'abril a les 11h. Viatge subterrani a la mina d'aigua. Preu 4 euros.

 

Totes les activitats tenen places limitades i cal inscriure's al 972 75 51 80.

 

 

www.museudelamediterrania.cat 

 

***40 ANYS DE LA FEDERACIÓ SARDANISTA DEL ROSSELLÓ

Dissabte 8 d’abril

Inauguració de l’Exposició i conferència

La Federació sardanista del Rosselló, creada el 8 d’abril de 1976, obra per a perpetuar la dansa i la música catalana, a través la sardana.

L’exposició tindrà lloc del 8 fins al 30 d’abril de 2017.

  • Palau Pams, a les 11h00.

 

Dissabte 15 d’abril

Ballades de sardanes

Amb la cobla Mil·lenària, conjunt novador que sol seguir cercant sempre noves experiències, porten la cobla al cim de la seva notorietat fins a l’obtenció del títol de Fidelíssima Vila de Perpinyà el 2008. Símbol de les tradicions catalanes, la sardana gaudeix d’un lloc ben particular en el cor de cada català. La dansa oficial de Catalunya ja és tot un art.

  • Plaça de Verdun, de les 11h30 a les 12h30.

 

 

40 ANS DE LA FÉDÉRATION SARDANISTE DU ROUSSILLON

Samedi 8 avril

Inauguration de l’Exposition et conférence

La Fédération Sardaniste du Roussillon, créée le 8 avril 1976, œuvre pour pérenniser la danse et la musique catalane, à travers la sardane.

L’exposition aura lieu du 8 au 30 avril 2017.

  • Hôtel Pams, à 11h00.

 

 

Samedi 15 avril

Ballades de sardanes

Avec la cobla Mil·lenària, ensemble novateur à la recherche de nouvelles expériences ayant amené la cobla au faîte de sa notoriété jusqu’à l’obtention du titre de Fidelíssima Vila de Perpinyà en 2008. Symbole des traditions catalanes, la sardane tient une place particulière dans le cœur de chaque catalan. La danse officielle de la Catalogne est élevée au rang d’art.

  • Place de Verdun, de 11h30 à 12h30.

 

 

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 10:04
Françoise Dumas-Rossel au dernier café philo de Banyuls, aux 9 Caves - Couverture du dernier livre de F.D-R. -
Françoise Dumas-Rossel au dernier café philo de Banyuls, aux 9 Caves - Couverture du dernier livre de F.D-R. -
Françoise Dumas-Rossel au dernier café philo de Banyuls, aux 9 Caves - Couverture du dernier livre de F.D-R. -

Françoise Dumas-Rossel au dernier café philo de Banyuls, aux 9 Caves - Couverture du dernier livre de F.D-R. -

BANYULS : Françoise DUMAS ROSSEL, animatrice du salon du livre de la cité de MAILLOL, publie Les mutations étranges d'une enseignante

 

**Vie littéraire de BANYULS : Françoise Dumas-Rossel 

 

Depuis plusieurs années, cette romancière dynamique fait vivre la littérature à Banyuls de la Marenda : "Oui, Banyuls devient une ville littéraire !", entend-on de plus en plus au pays de Maillol. Il n'y a pas que le bon vin, le musée du célèbre sculpteur ou l CNRS et l'aquarium... La littérature est entrée dans la belle et généreuse station balnéaire !

En plus d'écrire et de diffuser ses propres oeuvres, Françoise anime le rendez-vous annuel des écrivains qui se sont intéressés à Banyuls : dimanche prochain 9 avril aura lieu le Salon du livre, 3° édition, dans le hall de la mairie. Et l'après-midi sera consacré à un hommage à Aristide...(1)

 

Fidèle adhérente de l'Association Walter Benjamin, présente aux cafés philo, au forum des associations, aux conférences (voir son intervention sur YouTube en 2016), la romancière et poétesse vient de se voir décerner par le groupe poétique et artistique du Roussillon le grand prix roussillonnais des écrivains 2016 , section « histoire et régionalisme ». 

Passionnée de littérature et d’écriture depuis toujours, Françoise Dumas-Rossel a déjà obtenu de nombreuses récompenses, mais c’est une sorte de consécration que cette dernière distinction.

C'est son opus « Banyuls autrement » qui vient d’être distingué, vibrant hommage à sa terre natale, et au pays catalan. (2)

 

Françoise est toujours dans l'actualité littéraire : outre l'animation et les prix littéraires, la voici qui vient de publier un livre gai, rempli de portraits caricaturaux bien vus, une sorte de bilan de carrière pour cette ancienne enseignante : 

"Tout au long du chemin de l’École, mes élèves, parfois difficiles, m’ont incitée à me remettre en question, m’ont enrichie et m’ont obligée à me réinventer.", aime-t-elle à dire.

Cette "autofiction", Les mutations étranges d'une enseignante, nous plonge d'abord dans les contextes réels d'une carrière de pédagogue, mais peu à peu le récit passe de l'autre côté du miroir, dans un monde merveilleux. L'auteure joue du point de vue car le personnage, métamorphosé, présente une autre réalité. Pris dans les stratagèmes subtils de la focalisation sans cesse renouvelée, le lecteur est envoûté, capturé dans les rets de la fiction et admiratif devant la subtilité de la structure narrative et les ressorts du style...

JPBonnel

 

*Aux éditions Les Presses littéraires, 14 euros (disponible en librairie, maisons de la presse et salons du livre.

 

 

 

(1)  Banyuls : le salon du livre se prépare :

La rencontre des écrivains est pour dimanche 9 avril 2017

 

Le 3e rencontre des écrivains banyulencs est en pleine préparation. Le succès populaire des précédentes éditions est la preuve qu’elle répond à un vrai besoin dans la vie culturelle de la ville. La récente réunion qui s’est tenue dans les locaux de la mairie, était présidée par Olivier Capell adjoint à la culture et Françoise Dumas-Rossel. 

Le fil conducteur de la rencontre précédente était tout autour de l’œuvre de l’auteur perpignanais Albert Bausil avec la participation du chanteur Hugues di Francesco qui était venu à Banyuls-sur-Mer faire le lancement du disque qu’il a consacré à Bausil, en donnant un concert exceptionnel au mas Reig la veille de la rencontre. Le principe de faire appel à des écrivains non Banyulencs mais ayant écrit ou s’étant inspiré de Banyuls dans leurs écrits est maintenue, d’ores et déjà plusieurs écrivains du département ont fait acte de candidature. Les organisateurs pensent aussi que certains éditeurs régionaux feront le déplacement.

 

La rencontre se tiendra dimanche 9 avril, la matinée de 9 h 30 à 13 heures sera consacrée à la réception des visiteurs qui pourront rencontrer les auteurs acheter et se faire dédicacer leurs œuvres. L’après-midi sera thématique, et c’est le grand sculpteur Aristide Maillol qui sera l’objet du thème de ces 3e rencontres. A 16 heures, une conférence, salle Novelty, de l’historienne Christine Salles sera au cœur de cette après-midi avec pour thème : Maillol, le Banyulenc, qui sera suivie par la relation d’’anecdotes concernant le sculpteur, relatées par son petit neveu Yvon Bertha. Le programme de cette troisième édition conforte ainsi son rôle de rencontre et d’échanges entre les écrivains : en effet, c’est une cinquantaine d’auteurs qui sont invités à participer à cette manifestation culturelle. Après deux précédentes éditions, très convaincantes, cette fête de la littérature est en voie de pérennisation.

© Yves Andrieu

 

(2) Françoise Dumas Rossel et Anne Marie Péris  « Banyuls autrement, l’escale inattendue » Ed Presses Littéraires

Il s’agit ici d’une escale inédite : une façon de voyager autrement, des paysages à découvrir, des visages à connaître, des sensations à recueillir, tout au long d’un itinéraire familier ou insolite.
Plume et pinceau se côtoient, s’entrelacent, se reflètent en jeux de miroirs et exécutent des figures réalistes ou fantasmagoriques.
Lecteur, ce guide te fera promeneur de grand chemin, et comme le Grand Meaulnes, tu pourras t’égarer dans un univers transfiguré par le mystère.

Fille du cru banyulenc, Françoise Dumas-Rossel, auteur de plusieurs livres poétiques illustrés, aime partager les beautés et les secrets du terroir catalan et emmener son lecteur sur des chemins d’ombre et de lumière.

Anne-Marie Péris est artiste, elle est médaillée de l'Académie des Arts et Lettres de Paris et vit également à Banyuls.

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 07:15
Banyuls et les écrivains - Exposition aux 9 Caves à Banyuls - Théâtre : Marie VIRES
Banyuls et les écrivains - Exposition aux 9 Caves à Banyuls - Théâtre : Marie VIRES
Banyuls et les écrivains - Exposition aux 9 Caves à Banyuls - Théâtre : Marie VIRES
Banyuls et les écrivains - Exposition aux 9 Caves à Banyuls - Théâtre : Marie VIRES
Banyuls et les écrivains - Exposition aux 9 Caves à Banyuls - Théâtre : Marie VIRES
Banyuls et les écrivains - Exposition aux 9 Caves à Banyuls - Théâtre : Marie VIRES

Banyuls et les écrivains - Exposition aux 9 Caves à Banyuls - Théâtre : Marie VIRES

BANYULS, 9 artistes aux 9 CAVES, tout avril 2017

*Expo de 9 artistes aux 9 Caves, à Banyuls, sous l'égide de l'Assoc. WB. vernissage le jeudi 6 avril à 19h.

Oeuvres sur le thème des "PASSAGES : les artistes

 

"Carlo MAIOLINI" <carlo.maiolini@wanadoo.fr>"johanna leon" <johanna.leon@orange.fr>"annie fforde" <annie.fforde@gmail.com>

"lammertynmj" <lammertynmj@wanadoo.fr>"vailier thiffany" <vailier.thiffany@hotmail.com>"ch bazantay" <ch.bazantay@laposte.net>"den detournay" <den.detournay@wanadoo.fr>

"Patricia ROMERO" <patriciaromero@free.fr>; "yves orly" < yvesorly@orange.fr>

Contact : "jean-pierre bonnel" <jean-pierre.bonnel@orange.fr>;


 

 

 

- - -

*Intermittences de la mort à Alénya 

Au cœur de l’absurde

 

Les intermittences de la mort, une fable irréaliste, ironique et féroce sur la mort, remarquablement interprétée par Marie Vires, de la Compagnie Moebius.

 

La compagnie Moebius se lance des défis et les relève avec brio. Ainsi  du dernier spectacle que nous a offert samedi 25 mars Marie Vires à la salle Marcel Oms d’Alenya. Avec Jonathan Moussalli, elle a adapté pour la scène Les intermittences de la mort, un ouvrage du célèbre auteur portugais José Saramago. Première épreuve : il faut réduire sans détruire, conserver l’esprit d’un texte en en limitant le contenu, et l’organiser en séquences auxquelles, deuxième épreuve, l’interprète donnera vie, paroles et mouvement.

 

            Déjà, le titre intrigue. L’entrée en matière est abrupte. Alors qu’un pays fête le Nouvel An les gens cessent d’y mourir. Ce rêve qui berce depuis toujours les humains va créer un chaos inextricable lourd de multiples conséquences inattendues. Le fardeau des personnes âgées impotentes n’a plus de fin, les hôpitaux sont plus que saturés, on s’achemine vers une société où le poids des vieillards devient intolérable. Au point que la mort qui s’était en quelque sorte mise en grève va reprendre son rôle. Mais en le subvertissant. Sa nouvelle tactique rencontre des obstacles qui iront jusqu’à la transformer en séductrice. Une nouvelle façon sans doute d’administrer le « baiser de la mort ».

 

 

Une interprétation subtile et complexe

 

 

Une occasion en tout cas pour la comédienne seule en scène qui joue les transformations de varier son talent, d’user de toutes les ressources de son jeu, de le modeler au fil du récit, allant jusqu’à devenir à elle seule un couple contradictoirement destructeur, summum de la dialectique. Marie Vires domine de bout en bout cette entreprise de haute précision. Précision du texte qui lui permet de varier son ton, de changer sa voix, d’adapter sa diction aux mots chargés de sens. Précision d’une gestuelle animée de bout en bout par des actions infimes, par des mimiques qui démultiplient le sens et ponctuent le récit, par l’utilisation de menus objets.

 

On est captivé de bout en bout. Intrigué aussi car l’inattendu surgit à chaque instant. L’abîme auquel nous convie l’idée de la mort est constamment transgressé par l’humour, la dérision, l’absurde. Un grand texte, une interprète qui théâtralise dans le meilleur sens du terme. Recette superbe pour un temps de spectacle privilégié.

 

Yvette Lucas. 

Merci à Y.L. pour la reproduction de ce compte-rendu de la pièce à laquelle j'ai assisté.

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 08:28
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.
La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.

La fresque de Moretti à Tautavel (photos JPBonnel) - Images de Tautavel (C) JPBonnel, avril 2017.

Tautavel, la fresque de Moretti - Les origines de l'Homme catalan - La balade du dimanche...

 

Après bien des années, après avoir étudié sur place (en 2002, avec André Roger, avec une classe du collège J.Macé) et publié (Peinture en Catalogne,  2004) des textes sur la fresque célèbre, qui se dégrade à présent, je suis revenu pour une rando entre Tautavel et Vingrau (avec un arrêt devant la tombe isolé du romancier Claude Delmas, l'ami parti en 2016). 

Vallée admirable, décrite par le sociologue des simulacres et l'écrivain Ph. Sollers (texte sur Moretti, avec A. Gatti) : les vignes, bien sûr, le canal, la tour, le château ruiné, les "sénateurs" sur la place, une ambiance de village mort, ce dimanche, réveillé grâce aux touristes attirés par la préhistoire, le musée, la Caune, les caves, le bon vin du Roussillon Villages... Un décor bucolique, mais un lieu scientifique un peu dépassé..? 

Difficile à faire vivre ce village, depuis le départ de Nougaro, résidant à Paziols, qui venait ici souvent, en voisin, et malgré le centre culturel sous-employé...malgré un festival musical estival.

Hameau à l'écart, en sommeil et pourtant, un autre centre du monde..!

JPB

 

La  fresque monumentale du peintre Raymond Moretti, intitulée « L’Alphabet » a été créée en 1979, à Paris, et installée au Forum des Halles. L’œuvre monumentale, après un déplacement périlleux à travers la France et un long et minutieux travail de rénovation, se trouve désormais devant le musée de la préhistoire, à Tautavel. Le vernissage, en présence de l’artiste,  aura lieu le 11 juillet 2002.

 

L’ALPHABET de Raymond Moretti :

 du « Mur du Forum des Halles », à la fresque de Tautavel :

-         de la genèse de l’univers à la jeunesse du monde –

 

Elle raconte l’histoire du monde, l’épopée humaine, la légende des millénaires, l’aventure de l’art et de l’écriture…

                       

            « Le mur du Forum des Halles » est, à l’origine, une œuvre de 46 mètres de long et 4,50 mètres de haut ; il s’agit d’une peinture à l’huile, commandée par la ville de Paris, réalisée en quatre-vingt-dix nuits, et inaugurée par Jacques Chirac en septembre 1979. Comme l’écrit Yves Courrière, biographe de R.Moretti, elle évoque « l’évolution de l’homme et de son génie, des signes protosumériens à la naissance de l’alphabet, de l’homme de Tautavel à Victor Hugo, Maurice Ravel et Louis Amstrong. » A l’époque, la chorégraphe Carolyn Carlson, danseuse étoile à l’Opéra de Paris, née en Californie dans une famille finlandaise, a voulu rendre hommage à cette création artistique, en évoluant de façon improvisée devant elle, en direct dans le journal télévisé de treize heures.

 

«  Le mur » est baptisé « l’Alphabet » en 2002 car elle a l’ambition de retracer l’Histoire de l’homme et de l’univers. Et la fresque quitte Paris pour Tautavel ! En effet, située au Forum des Halles, dans un sous-sol qui ne permettait pas une mise en valeur de l’œuvre, sur les murs du cinéma Gaumont, elle n’a plus, dans cet espace commercial qui se restructure, sa raison d’être : elle passe inaperçue, elle est incomprise, elle souffre d’enfermement et du manque de lumière ! On décide donc de déplacer l’œuvre dans un lieu plus adéquat et prestigieux. Pourquoi choisit-on Tautavel, village perdu des Corbières, dans une province si reculée, si loin de la capitale ? Parce que « l’Alphabet » s’ouvre sur une impressionnante mise en scène de l’Homme de Tautavel ! Parce que R.Moretti a des relations amicales avec Henri de Lumley, spécialiste de la préhistoire, Directeur du Muséum d’histoire naturelle et du Centre de recherches préhistoriques de Tautavel ! Ainsi, le choix est affirmé : la fresque morettienne passe de la nuit du forum et de l’indifférence des halles, au plein soleil du midi catalanoccitan…

 

C’est ainsi qu’elle est déplacée et transférée, début 2002, à proximité du musée. Après avoir été découpée, telle une énorme mosaïque, en morceaux de 1,80 mètres sur 2 m, elle est emballée, manutentionnée et stockée par des spécialistes dirigées par le célèbre peintre-restaurateur Michel Bourdon. L’opération est délicate : il ne faut pas endommager les différents cadres de cette énorme « bande dessinée », mi-figurative et mi-abstraite, durant la traversée de la France, en gros camions, et réinstaller l’ensemble, en soignant les jointures et en le protégeant des intempéries : d’abord, grâce à une belle bâche bleue, digne des « emballages » à la Christo, puis par un scientifique pelliculage.

 

Afin de reconstituer la fresque à l’identique, le travail, supervisé par M.Bourdon, durera plusieurs mois, durant l’hiver et le printemps 2002, pour donner naissance à une œuvre lumineuse, « reliftée » et mise en valeur sur les hauteurs du désormais célèbre village de Tautavel. Les habitants, les touristes et les spécialistes sont invités au vernissage du 11 juillet 2002, pour admirer l’œuvre et constater qu’après un long exil et un voyage périlleux,  l’Homme de Tautavel  revient chez lui : symboliquement, grâce à la représentation picturale de Raymond Moretti, et physiquement, puisque son crâne précieux, conservé depuis plusieurs années à Marseille, est maintenant protégé par les puissants coffre-forts tautavellois.. ! De la caverne grouillante du forum des Halles, de la grotte parisienne aménagée pour la distraction futile et mercantile, à la caune de l’Arago et au chemin de croix soleilleux du musée préhistorique, l’homme s’est initié à la vie des hommes : Rastignac guéri de sa fatuité et de sa vanité, il réintègre le sol natal et la terre rouge des Corbières ; certes, la boucle est bouclée, mais dieu, que l’espérance fut violente et patiente…

 

Tous les visiteurs de passage, jettent, depuis des semaines, un œil frauduleux sur la fresque en cours de montage et de restauration, depuis les étranges échafaudages ou les entrailles de ferraille et de béton, parmi les ouvriers affairés et quelque peu agacés par la curiosité des visiteurs dépourvus d’invitation ; cependant, ils n’étaient pas tout à fait clandestins, puisque « l’Alphabet » est une œuvre de plein air, non faite pour l’enfermement muséal et le respect que vous confère le prix du billet d’entrée…

 

Tous, villageois ou touristes, érudits ou néophytes, s’interrogeaient sur la signification des différents éléments picturaux de la gigantesque œuvre horizontale…La raison, l’explication : il faut toujours comprendre et analyser, souvent au lieu d’apprécier et de se laisser bercer par le rythme de la toile de la pierre, par les couleurs diaprées, par l’écriture originale de l’artiste…Interpréter ! Oui, interprétons, il en restera toujours quelque chose ! Pour certains, du village, cette chose n’est qu’un « tag », qui défigure les lieux et la colline de Tautavel ; ou simplement, cette « fresque », c’est, pour un catalan plein d’humour, un abri pour se mettre « al fresc », les jours de canicule…

 

Mais qu’est-ce qu’il a voulu réellement dire, le Raymond.. ?

 

La fresque serait composée en séquences ; la première, illustrant les origines, la Genèse, montre des feuilles représentant le monde végétal et un magnifique rhinocéros à deux cornes, résumé de toute la faune préhistorique ; l’imposant crâne noir de l’homme de Tautavel symbolise la présence de l’homme préhistorique sur la Terre ; ensuite un creux fait apparaître le feu; la seconde séquence concernerait l’arrivée du paléolithique supérieur et l’expression de l’homme dans tous les domaines de la création et de la communication : ce sont « les temps modernes », avec quelques figures célèbres représentant la culture, la créativité, dans les cinq continents. Les visages sont esquissés ou dessinés à différentes échelles : on discerne un cheval, puis des portraits, des têtes qui se suivent et se mêlent : celles de V.Hugo, Maurice Ravel, Marx et Louis Amstrong ; il s’agit là de l’espace de l’écriture. Au-dessus, c’est un étage abstrait, se situant au-delà de l’écriture et composé des symboles, des signes, des éléments abstraits. La fresque comporte aussi des éléments en saillie : il faut noter que toute la partie supérieure de l’œuvre –un mètre dans le plafond !- n’a jamais été vue ; à Tautavel, c’est donc une création inédite, qui est donnée à voir.

Sous forme symbolique, d’images fortement colorées et éclatées, cette peinture dynamique, « en marche », « en mouvement », traduit l’histoire du monde, de ses origines à nos jours. Fresque murale, à la manière des grands peintres mexicains, tels que Ribera ou Orozco, c’est une sorte de « codex », de récit dessiné sans paroles ni solutions de continuité, racontant l’évolution de l’homme, depuis la préhistoire jusqu’aux temps modernes, ainsi que l’avancée inéluctable du temps vers l’infini ou la fin du monde et la fin de l’Histoire des hommes…

De nombreux éléments picturaux sont figuratifs, comme les lettrines stylisées de notre abécédaire, ou les visages et les figures connus, le reste du monde culturel ou scientifique se résumant en une flèche, qui se tend vers une cible de lettres et de consonnes ; celles-ci se superposent et forment un calligramme, au-dessus duquel apparaît un corps dénudée de femme : cette apparition est destinée à nous conforter dans l’adage poétique de Louis Aragon :  la femme est bien l’avenir de l’homme.. !

Cette histoire du monde est donnée à voir dans sa fulgurance : l’œil du spectateur ou du visiteur, dans l’avenue qui mène au musée, appréhende, en un résumé expressionniste et saisissant, la fabuleuse épopée de ses ancêtres antédiluviens et de ses aïeux insoupçonnés… Le chiffre incommensurable du temps s’affiche sur un support de quatre mètres de hauteur qui s’étend sur près de quarante mètres de longueur. Un gigantesque masque de bronze, reproduisant l’Homme de Tautavel, marque le point de départ de cette « Histoire du monde », tandis que l’écriture, les mots, les phrases, en délimitent l’aboutissement.

Pour la première fois, la fresque peut être considérée dans son intégralité et dans toute la successivité de son déroulement : tout le contraire de la situation du forum des Halles ; en outre, on peut constater aisément que l’œuvre est visible de plusieurs kilomètres, quand on arrive à Tautavel ; elle est dirigée vers la Caune de l’Arago, berceau de notre héros, tout comme les principales ouvertures des maisons construites depuis la découverte du fameux crâne, sans lequel Tautavel ne serait ce qu’il est aujourd’hui…

Petits hommes, anonymes mortels, vous voici au pied du panneau horizontal, quelque peu dépaysé, dans ce bain bleu, où voguent des lettres rimbaldiennes et une beauté de femme oblique : au bout du panneau, c’est l’inconnu, la mort…Prenons garde à ne pas tomber dans ce noir, car c’est à chacun de nous de poursuivre l’œuvre et l’aventure de la vie ! En effet, il s’agit d’une œuvre ouverte  ; n’attendons pas d’éclaircissement de la part de l’artiste : R. Moretti ne veut pas revenir sur les années de création 1978-79, il n’a rien à dire ; ce qu’il a voulu dire, il l’a dit dans la continuité de son film immobile, et dans l’incessant mouvement de son œuvre massive. Message pérenne, qui doit demeurer dans l’éternité de Tautavel. Saurons-nous le lire, le déchiffrer, en exprimer sa splendeur.. ? Plus simplement, saurons-nous en être dignes.. ?

 

LA FRESQUE de Raymond MORETTI

 

Raymond Moretti a réalisé «Le mur » avec ses amis : l’écrivain Philippe Sollers, l’homme de théâtre Armand Gatti et le journaliste essayiste Marc Paillet.

 

Nous devons les remercier tous, ainsi que le biographe de R.Moretti, Yves Courrière. En outre, ce travail n’aurait pas pu être réalisé sans la collaboration amicale de MM. Henri de Lumley, Jacques Pernaud et Joseph Briu, de Mmes Isabelle Merle des Iles, Anne-Marie Moigne et Marie-Thérèse Ripoll, sans oublier mes élèves de 6ème du Collège Jean Massé, et, en particulier, Guillaume Idée et Pierre Pesquiès, qui ont enquêté sur place, à Tautavel.

 

Mise en texte et en photos : Jean-Pierre Bonnel. (extrait du site "frontières)catalogne", 2002)

 

 

 

            Raymond Moretti à Tautavel

 

            L’intime collaboration et la solide amitié qui existent entre l’artiste et Tautavel ne datent pas d’aujourd’hui. En effet, R. Moretti travaille depuis des années avec le musée et le Centre européen de Préhistoire de Tautavel. C’est ainsi qu’il a créé la statue qui se trouve à l’intérieur du musée ; en effet, à l’occasion de l’ouverture du nouveau musée de la préhistoire de Tautavel, en juin 1992, réalise une œuvre, qui orne désormais le centre européren de la Préhistoire.

 

Cette statue représente deux profils emboîtés l’un dans l’autre, celui du crâne de « l’homo erectus » (qui vivait, il y a 450000 ans dans la plaine du Roussillon, et mis en évidence par Henry de Lumley et son équipe), en bronze, et celui de « l’homme moderne », en acier : ces deux faces sont accompagnées du profil de « l’homme debout » -formule rappelant la thématique du poète René Char- d’une taille de 1,65mètre, celle de l’homme de Tautavel ; ce troisième profil est taillé dans le bois : polychromé, il représente le chasseur des temps préhistoriques.

 

Raymond Moretti a aussi réalisé  de nombreux timbres et affiches à l’effigie de l’Homme de Tautavel. Il a aussi beaucoup travaillé avec le musée de Terra Amata, à Nice : d’ailleurs, le début de la fresque « l’Alphabet »,, correspondant à la période antérieure à l’apparition de l’Homme « moderne », et jusqu’à l’Homme de Tautavel, est reproduit devant le musée de Terra Amata.

 

 

* Bibliographie :

Outre les nombreux livres de Henry de Lumley, publiés chez plusieurs éditeurs, dont Odile Jacob, il faut lire :

*Les hommes de Tautavel, de Marcel Coumes et Albert Pla ; il s’agit de la chronique du village de 1790 à aujourd’hui.

*La saga de l’homme, de Jacques Pernaud-Orliac et Aimé Rigaill

 

* Le Centre Européen de Préhistoire :

Animations, visite-guidées- boutique du musée- expositions –

1800000 ans d’histoire de l’Homme –

66720 Tautavel

Pyrénées-orientales - France

04.68.29.07.76.

Fax : 04.68.29.40.09.

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 10:01
Catalogne in black à la librairie JAIMES - La maternité d'Elne - Expo de Caroline CAVALIER
Catalogne in black à la librairie JAIMES - La maternité d'Elne - Expo de Caroline CAVALIER
Catalogne in black à la librairie JAIMES - La maternité d'Elne - Expo de Caroline CAVALIER
Catalogne in black à la librairie JAIMES - La maternité d'Elne - Expo de Caroline CAVALIER

Catalogne in black à la librairie JAIMES - La maternité d'Elne - Expo de Caroline CAVALIER

 

*Maternité d'ELNA :

 

BARCELONE :

TV3 a diffusé le film « La Llum d’Elna », largement inspiré par la Maternité suisse d’Elne

Avant-hier, vendredi 31 mars TV3, a diffusé le film de fiction « La llum d’Elna » largement inspiré par la Maternité d’Elne et l’œuvre qu’y a réalisée Elisabeth EIDENBENZ.

 

Sinopsi

Sud de França, 1942. Després de tres anys retornant la seva dignitat a les mares internades en els camps de refugiats i salvant les vides dels seus nadons, la Maternitat d'Elna ha estat condemnada al tancament per les autoritats franceses.
La seva directora, Elisabeth Eidenbenz, les seves col·laboradores i les mares a les quals ha ajudat faran tot el possible per impedir-ho.

http://www.ouillade.eu/societe/barcelone-tv3-a-diffuse-le-film-la-llum-delna-largement-inspire-par-la-maternite-suisse-delne/151563

 

http://www.lallumdelna.cat/

 

 

 

***Exode : De l'Espagne franquiste aux camps français (1939-1940)

 

" Allez, allez... " furent souvent les premiers mots que les centaines de milliers d'Espagnols passant la frontière dans ces jours de " la Retirada " de l'hiver 1939 reçurent en guise d'accueil de la part des gendarmes et militaires français chargés de les canaliser. 

 

Condamnée à l'exode pour échapper à l'étau des troupes franquistes et à leur féroce répression, cette immense cohorte d'hommes, de femmes et d'enfants fut parquée dans des camps matérialisés par des barbelés jetés en travers des plages du Roussillon. Remei Oliva en faisait partie. Elle raconte comment elle dut brutalement abandonner sa maison de Badalona pour se réfugier dans une France qui la jeta sur la plage d'Argelès-sur-Mer. Elle témoigne de ses 15 mois de souffrances dans les camps d'Argelès et de Saint-Cyprien, humanisés par le chaleureux séjour à la maternité d'Elne pour la naissance de son fils Ruben. 

 

Elle relate le sable et le vent, la gale et les poux ; l'indifférence des uns et la générosité solidaire des autres ; le désarroi face à l'impossibilité de comprendre les ordres des surveillants ; l'angoisse de ne rien savoir ni du lendemain, ni même du présent alors que la guerre s'est arrêtée en Espagne pour mieux se propager en France et en Europe. Son témoignage est nécessaire, parce que nous ne devons pas oublier les événements de cette époque, mais aussi pour notre vigilance aujourd'hui. Des " camps de concentration " - selon les termes alors employés par l'administration française - de 1939 aux " centres de rétention " de 2009, des Républicains espagnols " indocumentados " aux sans-papiers expulsés chaque jour, le récit de Remei Oliva nous invite à ne pas avoir la mémoire courte." Allez, allez... " furent souvent les premiers mots que les centaines de milliers d'Espagnols passant la frontière dans ces jours de " la Retirada " de l'hiver 1939 reçurent en guise d'accueil de la part des gendarmes et militaires français chargés de les canaliser. Condamnée à l'exode pour échapper à l'étau des troupes franquistes et à leur féroce répression, cette immense cohorte d'hommes, de femmes et d'enfants fut parquée dans des camps matérialisés par des barbelés jetés en travers des plages du Roussillon. Remei Oliva en faisait partie. 

 

Elle raconte comment elle dut brutalement abandonner sa maison de Badalona pour se réfugier dans une France qui la jeta sur la plage d'Argelès-sur-Mer. Elle témoigne de ses 15 mois de souffrances dans les camps d'Argelès et de Saint-Cyprien, humanisés par le chaleureux séjour à la maternité d'Elne pour la naissance de son fils Ruben. Elle relate le sable et le vent, la gale et les poux ; l'indifférence des uns et la générosité solidaire des autres ; le désarroi face à l'impossibilité de comprendre les ordres des surveillants ; l'angoisse de ne rien savoir ni du lendemain, ni même du présent alors que la guerre s'est arrêtée en Espagne pour mieux se propager en France et en Europe. Son témoignage est nécessaire, parce que nous ne devons pas oublier les événements de cette époque, mais aussi pour notre vigilance aujourd'hui. 

 

Des " camps de concentration " - selon les termes alors employés par l'administration française - de 1939 aux " centres de rétention " de 2009, des Républicains espagnols " indocumentados " aux sans-papiers expulsés chaque jour, le récit de Remei Oliva nous invite à ne pas avoir la mémoire courte.

 

Gérard Malgat

 

- - -

 

*Conférence de Jean GARIDOU :

 

Je serai particulièrement honoré et heureux de votre participation

à la conférence que je présenterai, sous une forme revue et actualisée,

 

ce samedi 8 avril à 17 heures, au Centre Culturel de Collioure,

 

à l'invitation de l'association "Les Amis de Collioure".

 

" L'Hermione, Frégate des Lumières, à Port-Vendres... entre deux mondes".

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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