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28 février 2022 1 28 /02 /février /2022 09:52
Vraie revue de presse : F. Lorente, ancien de la fac de Perpignan - Médiapart et la presse locale

Vraie revue de presse : F. Lorente, ancien de la fac de Perpignan - Médiapart et la presse locale

 

Le journal local continue à donner la parole et faire de la pub à l'ancien président de l'Université de Perpignan, mis dans un placard doré de pseudo-inspecteur, par le ministère de l'éducation et empêché de participer aux municipales avec J.P.MPujol en raison de multiples affaires et rumeurs...

 

Il faut bien sauver le soldat Lorente et lui rendre les honneurs perdus. Le sportif se recycle dans la chanson grâce aux finances de la belle famille, Carboneil and Co de Valmy et Perpi...

 

Aucune critique ou investigation de la part des médias locaux: c'est à Médiapart, encore, de venir sur place et de dérouler un reportage peu brillant sur la fac catalane et sur son ancien président :

"Nous sommes souvent les bons élèves des mauvaises mesures, surtout sous l'ère Lorente, président de 2012 à 2019", grince le syndicaliste Cédric Falco, ingénieur de recherche.

 

(article récent, à lire sur le site de Mediapart.fr)

Les images peuvent être soumises à des droits d'auteur. En savoir plus
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Fabrice Lorente : "Montpellier ne nous fait plus peur" / plus la réponse à "l'affaire Caccomo" - lindependant.fr


Perpignan. Fabrice Lorente, l'ancien président de l'Université, intègre Les Déferlantes : "On ne s'interdit rien"

 

Perpignan,  Université Via Domitia,  Les Déferlantes

Publié le 27/02/2022 à 15:12

Le contre-pied. Ancien président de l'université de Perpignan, chargé de mission au ministère, pressenti un temps pour mener une liste aux dernières municipales à Perpignan, Fabrice Lorente rebondit à La Frontera, la société qui gère, entre autres, Les Déferlantes. Confidences. 

Votre arrivée à La Frontera est un contre-pied pour beaucoup. Pourquoi ce choix ? 

On s'est tous posé des questions après les années particulières qui viennent de se passer. Pour moi, la proximité et le territoire étaient mes leitmotivs. L'objectif était de servir le territoire qui m'est cher, pour lequel j'ai envie de servir une dynamique collective. Ensuite, j'avais envie de retrouver des projets de terrain, situés, ancrés, proches des gens. Après l'expérience que j'ai eue pendant deux ans et demi dans les ministères, une expérience extrêmement intéressante, j'avais besoin de plus d'actions situées. Cela a été le déclencheur de ce changement. L'opportunité m'a été offerte par le groupe qui m'a proposé de prendre la co-direction de La Frontera, avec David Garcia, pour répondre aux enjeux et aux besoins de développement de la structure qu'il a créé. 

Comment se répartissent vos rôles ?

David se recentre sur le cœur du métier : la programmation, la production, l'artistique. Moi, je viens appuyer et diriger la structure en termes de partenariat, communication et relations publiques. C'est vraiment une direction à deux têtes. C'est avant tout une aventure humaine. Après avoir dirigé une très grosse structure (l'université de Perpignan), avec près de 900 employés, me retrouver dans une équipe de cette dimension, soudée, impliquée, motivée a été important dans mon choix.

Quels sont vos axes de travail ?

Je vais impulser toute la partie partenariale. Ils sont plus de 200 partenaires sur les Déferlantes. Et 300 à 350 si l'on y ajoute nos trois autres festivals Live au Campo à Perpignan, les Bacchus de Valmy et Pellicu-Live à Thuir. Mon rôle est de développer cette partie partenariale. C'est aussi gérer toute la communication de tous ces festivals de A à Z. Et bien sûr les relations avec les partenaires publics et institutionnels qui montent en puissance à travers les projets que l'on a et les développements que l'on envisage. Un des enjeux forts est de déployer un festival, une marque, une implantation et finalement une identité pour chacun. Par exemple, sur les Déferlantes, l'ambition est clairement de devenir un des plus grands festivals d'Europe, et le site d'Aubiry nous le permet. Nous insistons aussi sur la mise en valeur des sites. Nos lieux d'implantation sont Valmy et Aubiry sont deux châteaux Petersen de 1900. Le parc Paulada à Thuir, Le Campo Santo à Perpignan... Tous des sites exceptionnels. La programmation est toujours de premier plan. Et je n'oublie pas l'humour avec les Seigneurs du château. 

"Je n'ai pas d'autres ambitions aujourd'hui à titre personnel"

D'autres festivals peuvent voir le jour ?

Le second temps sera d'envisager des développements territoriaux ou sur d'autres secteurs que simplement et uniquement les festivals. On ne s'interdit rien dans les années à venir. En même temps, je débarque. Je n'ai pas la prétention de tout maîtriser, mais, je vois à peu près ce que l'on va pouvoir faire et le temps qu'il va nous falloir pour le faire.

Vous conservez une ambition politique ?

D'une manière ou d'une autre, j'ai essayé quand j'étais à l'université de participer à la vie de la cité au sens large. Là aussi, mais d'une autre manière, sous l'angle culturel. Et ça me va très bien. Je n'ai pas d'autres ambitions aujourd'hui, à titre personnel, que de prendre plaisir dans ce que je fais, de me réaliser et de donner du sens à mon engagement.

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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