Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 09:09
Journée de l'exil et de la déportation (La Jonquera/Campredon - Paris : Sorbonne université -
Journée de l'exil et de la déportation (La Jonquera/Campredon - Paris : Sorbonne université -
Journée de l'exil et de la déportation (La Jonquera/Campredon - Paris : Sorbonne université -

Journée de l'exil et de la déportation (La Jonquera/Campredon - Paris : Sorbonne université -

Dia Nacional de l’Exili i la Deportació 2019

 

Commemoració dels 80 anys de l'exili republicà a La Jonquera i a Camprodon

 La Jonquera –Camprodon de 10:30 a 19h

 

Des de 2017, el dia 5 de febrer ha quedat instituït com a Dia Nacional de l’Exili i la Deportació per la Generalitat de Catalunya. Es tracta d’una data commemorativa molt significativa de la història recent del nostre país. Alhora, es pot considerar com una data vinculada a la generació de consciència crítica i sensibilitat  humanitària, atès que els exilis i els desplaçaments forçosos de població són una de les problemàtiques que més reptes suposen en l’actualitat internacional.

 

Enguany, a més, la celebració del Dia Nacional de l’Exili i la Deportació coincideix amb el 80è aniversari de l’inici del gran èxode republicà. És per això que el dia 9 de febrer es faran diversos actes institucionals a Camprodon i la Jonquera, dos indrets que van tenir una gran importància durant la retirada republicana.

 

En concret, el municipi de Camprodon va tenir un paper destacat com a avantsala de l’exili entre el gener i el febrer de 1939. S’hi van concentrar milers de civils i soldats republicans i s’hi van instal·lar diversos hospitals per atendre els ferits. D’altra banda, per la Jonquera i el Pertús hi van passar 220.000 persones en el camí a l’exili, quasi la meitat de totes les persones refugiades. De fet, la majoria de fotografies que testimonien aquest èxode es van prendre en aquest punt. A la Jonquera, a més, s’ubica el principal espai de memòria dedicat a l’exili republicà, el Museu Memorial de l’Exili (MUME), que enguany celebra l’11è aniversari de la seva obertura.

 

Els actes institucionals se celebraran en una jornada commemorativa, que es planteja com un itinerari per la geografia històrica de l’exili.

Programa: 

10:00 h. Inauguració al Museu Memorial de l'Exili (MUME) de l’exposició: A nation in retreat (Una nació en retirada). La retirada vista per les agències fotogràfiques internacionals. Parlaments institucionals i visita comentada a càrrec del comissari de l’exposició, Éric Forcada. L'exposició es podrà visitar al MUME fins l’1.09.2019.

10:45 h. Commemoració del 10è aniversari del MUME. Reconeixement dels representants institucionals que van fer possible l’obertura del MUME amb la presència de Joan Saura (Conseller d’Interior i Relacions Institucionals entre 2003-2010), Jordi Cabezas (ex-alcalde de la Jonquera), Pierre Aylagas (ex-alcalde d’Argelers) i Maria Jesús Bono (ex-directora general de Memòria Democràtica).

11:15 h. Inauguració, al Carrer Major de la Jonquera, d’una placa commemorativa dedicada a les persones exiliades, en record del 80è aniversari de l’exili republicà.

12:00 h. Desplaçament a Camprodon.

13:30 h. Rebuda a l’Ajuntament de Camprodon, per part de l’alcalde, dels representants institucionals de la Generalitat.

14:00 h. Visita a l’Espai Cal Marquès (Centre d’Interpretació de la Vall de Camprodon) i inauguració de l’exposició itinerant del Memorial Democràtic “Vencedors i Vençuts”.

16:00 h. Inauguració dels plafons de la Xarxa d’Espais de Memòria Democràtica vinculats a la Guerra Civil i l’exili republicà a Camprodon. Recorregut a peu per l’itinerari urbà traçat per les senyalitzacions.

17:00 h.Representació de l'espectacle “Maleïdes les guerres (i aquells qui les va fer)”, a la sala Cinema de Camprodon.

Organitza: 

Generalitat de Catalunya

Direcció General de la Memòria Democràtica 

MUME

Col·labora:

Ajuntament de la Jonquera

Ajuntament de Camprodon

Centre d'Estudis La Retirada (Camprodon)

 

Samedi 9 Février à 15h00 

Médiathèque temporaire, place du Pont d'en Vestit;

EUGENE EBODE

présentera son nouveau roman:

"Le Balcon de Dieu" ed. Gallimard

 

A l'occasion de la sortie de on nouveau roman, Eugène Ebodé donnera

une conférence

sur l'île où il a vécu durant deux ans et qui a inspiré son récit: Mayotte

une île française à la dérive?

- - -

 

 

Dimanche 10 février 2019 à 18h
au Théâtre de l'Étang
à Saint Estève

Le bénévolat, par Jo FALIEU

 

 

 

Jo Falieu

Poète, philosophe et conférencier, 

Vice-président des Amis de la Laïcité en Conflent (ALEC),

Président de la maison d'édition associative "Itaca-éditions".

 

Les actes de solidarité sont entrés, depuis des décennies, dans l'ordre des priorités de la société civile, trouvant leur origine dans les mouvements pour la paix de l'après-guerre.

La solidarité est une manière de ne pas rester indifférent aux conséquences des catastrophes naturelles comme aux turpitudes des usurpateurs et des cyniques ; d'être conscient des responsabilités qui nous incombent vis-à-vis des générations futures autant que de la nôtre. Cet humanisme, chargé d'empathie et de conscience éthique, se trouve à la source d'un élan de générosité qui parfois découvre avec étonnement ses propres limites.

Par ailleurs, l'effacement de l'Etat face à ses devoirs sociaux, incomplètement assumés, crée un vide qui devient le creuset de la discrimination, de la précarité, de l'assistanat.

 

Cet état de fait conduit à un certain nombre de réflexions sur la complexité de la démarche solidaire ; est-il normal que l’État se décharge sur le bénévolat d’une partie de ses obligations sociales ? comment reconsidérer la réalité sociale du travail à la lumière de l'activité bénévole ? cette éthique émergente du rapport à autrui est-elle une alternative ou un complément nécessaire à la sacro-sainte Morale judéo-chrétienne, voire même laïque ? 

 

 

 

Café débat en entrée libre et gratuite
dans la limite des places disponibles

Renseignements : www.rdvse.fr - rdvse@rdvse.fr - 06 72 80 39 86
Facebook : les-rendez-vous-de-saint-esteve

 



Avec plus de 390 000 signatures, la nouvelle campagne européenne contre l’impunité des multinationales a bien commencé ! Nous voulons mettre fin au système de justice d’exception dont bénéficient les multinationales pour attaquer les États et exiger des dizaines de millions d’euros de compensation pour leurs soi-disant profits perdus. 

Dans seulement trois jours, le parlement européen pourrait étendre la portée de ces tribunaux d’arbitrage et donner d’immenses pouvoirs aux multinationales. De nombreux eurodéputés ont déjà publiquement exprimé des critiques. Renforçons ces voix et exigeons d’eux qu’ils disent “non à l’expansion de l’ISDS” ! Il est temps de mettre fin à ce système injuste une fois pour toute ! 

Signez la pétition et dites à vos eurodéputés de voter contre le coup de force des multinationales

Le 12 février, le Parlement Européen doit voter sur deux accords de commerce et d’investissement entre l’UE et Singapour. Vous n’avez jamais entendu parler de ces accords ? Vous n’êtes pas les seuls ! L’accord d’investissement contient l’un des pires aspects que nous avons critiqué dans le TAFTA. Il ne s’agit plus des Etats-Unis mais de Singapour. Mais, comme pour le TAFTA, l’accord avec Singapour concerne assez peu le commerce proprement dit. Il s’agit plutôt d’une déclaration des droits des multinationales, leur donnant d'énormes pouvoirs d’influence sur les processus politiques. 

Comme pour le TAFTA, l’accord avec Singapour contient une forme de règlement des différends entre investisseurs et États (le fameux acronyme anglais ISDS). Les multinationales ont utilisé ce système pour attaquer les politiques avec lesquelles elles n’étaient pas d’accord, que ce soient des politiques anti-tabac, des mesures portant sur le droit du travail ou le droit à l’eau, ou encore sur la limitation des pollutions. L’UE et ses États-membres veulent maintenant changer d’échelle et créer une cour internationale permanente, juste pour que les multinationales puissent y attaquer les États ! Pour y parvenir, ils insèrent ce projet de cour internationale dans les nouveaux accords de commerce et d’investissement.

L’accord UE-Singapour est le premier d’entre eux. Cet accord est censé être un model pour de futurs traités, que ce soit avec la Chine, le Mexique ou d’autres grandes économies mondiales ! C’est pourquoi cet accord est si important. Si le Parlement européen vote en faveur de cet accord, ce sera une victoire pour les défenseurs de l’ISDS, et un élargissement de ce système. S’il est rejeté, ce sera une bonne nouvelle et probablement le début de la fin de ce système de justice d’exception dont bénéficient les multinationales. Utilisons cette opportunité ! Dites aux eurodéputés de rejeter l’accord UE-Singapour !

Cliquez ici dès maintenant pour signer la pétition !

Plus de 390 000 personnes ont déjà signé la nouvelle pétition pour mettre fin à l’ISDS et à l’impunité des multinationales. Si vous en faites parti, aidez-nous à faire passer le mot en envoyant cet email à vos ami.e.s et en partageant la pétition sur Facebook et Twitter.

Donner aux multinationales le pouvoir d’attaquer les gouvernements pour des mesures qui protègent l’environnement, les normes et les droits humains est tout à fait inacceptable! Nous demandons la fin immédiate de ces privilèges ! Nous devons en finir avec la justice d’exception dont bénéficient les multinationales et la remplacer par des règles contraignantes qui les rendent juridiquement responsables des impacts de leurs activités. 

Avant le vote crucial de mardi prochain, envoyons un message fort aux eurodéputés :

Signez la pétition contre l’impunité des multinationales !

Bien à vous,
L’équipe de Stop TTIP

PS : Cet email est probablement le dernier que vous recevrez de notre part sur cette nouvelle campagne. Si vous voulez continuer à recevoir des informations, signez la pétition et assurez-vous de cocher la case pour continuer à recevoir nos emails !  

Le lien pour signer la pétition
 
 
Partager cet article
Repost0
25 décembre 2018 2 25 /12 /décembre /2018 11:19
Ramon FAURA et les Angelets - inauguracio exposicio amb president Quim Torra, Josep Puigvert director Casa Generalitat i Ramon Faura president dels Angelets de la Terra - presentacio accions Angelets a l'ANC Barcelona amb el fotograf Lluis Brunet i el president dels Angelets de la Terra, Ramon Faura
Ramon FAURA et les Angelets - inauguracio exposicio amb president Quim Torra, Josep Puigvert director Casa Generalitat i Ramon Faura president dels Angelets de la Terra - presentacio accions Angelets a l'ANC Barcelona amb el fotograf Lluis Brunet i el president dels Angelets de la Terra, Ramon Faura
Ramon FAURA et les Angelets - inauguracio exposicio amb president Quim Torra, Josep Puigvert director Casa Generalitat i Ramon Faura president dels Angelets de la Terra - presentacio accions Angelets a l'ANC Barcelona amb el fotograf Lluis Brunet i el president dels Angelets de la Terra, Ramon Faura
Ramon FAURA et les Angelets - inauguracio exposicio amb president Quim Torra, Josep Puigvert director Casa Generalitat i Ramon Faura president dels Angelets de la Terra - presentacio accions Angelets a l'ANC Barcelona amb el fotograf Lluis Brunet i el president dels Angelets de la Terra, Ramon Faura
Ramon FAURA et les Angelets - inauguracio exposicio amb president Quim Torra, Josep Puigvert director Casa Generalitat i Ramon Faura president dels Angelets de la Terra - presentacio accions Angelets a l'ANC Barcelona amb el fotograf Lluis Brunet i el president dels Angelets de la Terra, Ramon Faura
Ramon FAURA et les Angelets - inauguracio exposicio amb president Quim Torra, Josep Puigvert director Casa Generalitat i Ramon Faura president dels Angelets de la Terra - presentacio accions Angelets a l'ANC Barcelona amb el fotograf Lluis Brunet i el president dels Angelets de la Terra, Ramon Faura

Ramon FAURA et les Angelets - inauguracio exposicio amb president Quim Torra, Josep Puigvert director Casa Generalitat i Ramon Faura president dels Angelets de la Terra - presentacio accions Angelets a l'ANC Barcelona amb el fotograf Lluis Brunet i el president dels Angelets de la Terra, Ramon Faura

Soutien de la Catalogne Nord devant la prison de Figueres

 

Les Angelets de la Terre ont été invités à venir soutenir l’ancienne ministre catalane Dolors Bassa devant la prison du Puig de les Basses et à y présenter toutes les actions solidaires qu'ils mènent depuis le début de l’année en Catalogne Nord. Ils ont pu rencontrer la sœur de la prisonnière politique qui leur a dit combien leur soutien lui donne du baume au cœur.

 

Après quelques jours avec la crainte de ne pas pouvoir organiser, en raison des blocages, cette réunion pour soutenir Dolors Bassa, les autres prisonniers politiques et le droit à l'autodétermination de la nation catalane, les Angelets de la Terre pouvaient finalement participer pour la première fois à une action devant la prison de Figueres. Ils étaient accompagnés de deux groupes du collectif de musiciens de Catalogne Nord pour la langue catalane. Muriel Perpigna a interprété quelques classiques de la chanson catalane et Llamp te Frigui à distillé quelques-unes de ses chansons les plus revendicatives.

 

Ramon Faura, président des Angelets de la Terra, a présenté les actions de cette association culturelle créée en 2001. En mars 2018, tout a commencé avec l’organisation de la Cassolada per la Llibertat devant le consulat d'Espagne, après l’emprisonnement d'une partie du gouvernement de la Catalogne. Cette première action de solidarité a été un succès. Environ 300 Catalans du Nord ont participé et toutes les entités et partis solidaires ont appelé à manifester.

 

Quelques jours plus tard, lors de la conférence de presse des Concerts per la Llibertat organisés par le collectif de musiciens des Angelets (www.angeletsdelaterra.com), le maire de Pesillà de la Ribera a annoncé qu'il créerait un collectif de maires de Catalogne Nord solidaires. Aujourd'hui, quasiment la moitié des communes du département en font parties. Les quatre concerts, d’avril à octobre, à Alenyà, Vilafranca de Conflent, El Soler et Pesillà de la Ribera ont également très bien fonctionné avec la participation de 2000 personnes, 29 groupes musicaux de Catalogne Nord, 6 du Sud et 1 d’Occitanie. 

 

Ces concerts ont été parrainés par l'acteur Sergi Lopez et ont reçu le soutien du président d’Omnium Cultural, Jordi Cuixart qui a envoyé une lettre depuis la prison, du ministre en exil, Lluís Puig et du président de la Catalogne en exil, Carles Puigdemont qui ont envoyé des interventions vidéo.

 

Les Angelets de la Terra ont collecté 9500 euros qui ont été remis au Gouvernement de la République en exil et à l’Associació Catalana de Dret Civils qu’ils ont accueillie chez Ramon Faura lors d’une cérémonie officielle en présence de France 3, France Bleu Roussillon, Le Petit Journal et L’Indépendant. Le collectif des Angelets a également édité un disque en solidarité avec les prisonniers politiques, avec la participation de 22 groupes de Catalogne Nord et Sud.

 

Après avoir appris que le festival international de photojournalisme Visa pour l'Image à Perpignan ne souhaitait pas faire d'exposition sur le processus catalan, les Angelets de la Terre ont annoncé qu'ils feraient l'exposition alternative Visca per la Libertat (www.visca -llibertat.cat). 45 photographes professionnels ont pris part à l'événement et offert 214 photos qui expliquent chronologiquement le processus, en anglais, français et catalan, depuis la consultation populaire à Arenys de Munt jusqu'à l'été 2018. L’exposition a été inaugurée à la Casa de la Generalitat a Perpinyà par le président Quim Torra et a été présenté tout au long du mois de septembre dans 27 lieux du centre-ville, tels que des galeries, des restaurants et des bars de nuit.

 

En novembre, les Angelets de la Terra ont convoqué une deuxième Cassolada per la Llibertat qui a attiré un millier de manifestants, juste avant de participer à la Diada de la Catalunya Nord. Quelques jours plus tard, ils ont présenté l'exposition Visca per la Libertat à Prats de Molló. Le jour de l'inauguration ils ont projeté un documentaire sur le référendum d’indépendance et modéré un débat avec le maire et une soixantaine d’habitants. De cette expérience en Vallespir est venue l'idée de faire un cycle d'expositions. Visca per la Llibertat sera donc présentée dans 15 autres municipalités de Catalunya Nord, mais également à Llívia et à Portbou, pour renforcer les liens au-delà de la frontière.

 

Comme les Angelets de la Terra l’ont déjà annoncé dans la presse, leur objectif est de promouvoir un appel à manifester unitaire, convoqué par les maires de Catalogne Nord, pour soutenir la démocratie et le respect des droits civiques en Espagne. Cette manifestation aurait lieu au printemps, lorsqu'il y aura le procès des prisonniers politiques catalans. 

 

Pour terminer l'année, les Angelets de la Terra ont été invités à la présentation du Conseil de la République à Bruxelles, porté par le président catalan en exil, où ils ont pu saluer la ministre Clara Ponsatí et les ministre Lluís Puig i Toni Comín à qui ils ont offert le disque des Angelets. 

 

 

Suport de Catalunya Nord a Puig de les Basses

 

El passat divendres l’Eva Sabater de la CAL i el seu equip van convidar una vintena de membres dels Angelets de la Terra per acompanyar la Dolors Bassa a Puig de les Basses i explicar a la gent de l’Empordà tot ho que fan a Catalunya Nord.

 

Després d’uns dies amb la por de no poder organitzar aquesta trobada en suport a la Dolors, als presos polítics i al dret d’autodeterminació de la nació catalana, els Angelets de la Terra van finalment poder venir per primera vegada davant de la presó de Figueres. Van actuar la Muriel Perpigna que interpreta els clàssics de la cançó catalana amb estil jazz i Llamp te Frigui que fan una música festiva i molt reivindicativa.

 

Ramon Faura, president dels Angelets de la Terra, va presentar les accions d’aquesta entitat cultural de Catalunya Nord. En març de 2018, tot va començar amb la convocatòria dels Angelets per la Cassolada per la Llibertat davant del consolat espanyol, després del tancament a les presons espanyoles d’una part del govern de Catalunya. Aquesta primera acció solidaria va ser un èxit. Van participar-hi uns 300 catalans del Nord i s’hi van ajuntar totes les entitats i partits solidaris. 

 

Pocs dies després, a la roda de premsa dels Concerts per la Llibertat organitzats pel col·lectiu dels Angelets de músics per la llengua (www.angeletsdelaterra.com), el batlle de Pesillà de la Ribera va anunciar que muntaria un col·lectiu de batlles solidaris amb Catalunya i, avui dia, són un centenar. Els quatre concerts, de l’abril a l’octubre, a Alenyà, Vilafranca de Conflent, El Soler i Pesillà de la Ribera també van funcionar molt bé amb la participació de 2000 persones, de 29 grups de Catalunya Nord i 6 del Sud de l’Albera. 

Aquests concerts van ser apadrinats per l’actor Sergi Lopez i van rebre el suport d’en Jordi Cuixart que va enviar una carta des de la presó, del conseller Lluís Puig i del president Puigdemont que van fer intervencions amb vídeos. 

Els Angelets de la Terra van recollir 9500 euros que van donar al Govern de la República a l’exili i a l’Associació Catalana pels Drets Civils que van acollir a casa d’en Ramon Faura en un acte oficial en presencia de les televisions, ràdios i diaris de Catalunya Nord. El mateix col·lectiu també va editar un disc groc amb la participació de 22 grups. 

 

Després d’assabentar-se que el festival internacional de fotoperiodisme Visa pour l’Image a Perpinyà no volia fer cap exposició sobre el procés català, els Angelets de la Terra van anunciar que muntarien l’exposició alternativa Visca per la Llibertat (www.visca-llibertat.cat). Van participar-hi 45 fotògrafs professionals amb 214 fotos que expliquen cronològicament el procés, en anglès, francès i català, des de la consulta popular a Arenys de Munt fins l’estiu de 2018. Va ser inaugurada pel president Quim Torra, a la Casa de la Generalitat a Perpinyà i es va presentar durant tot el mes de setembre en 27 espais del centre ciutat, com galeries, restaurants i bars de nit. 

 

Al novembre, els Angelets de la Terra van convocar una segona Cassolada per la Llibertat que va atreure un miler de manifestants, just abans de participar a la Diada de Catalunya Nord. Uns dies després van portar l’exposició Visca per la Llibertat a Prats de Molló. El dia de la inauguració van projectar el documental i van fer un debat amb el batlle i una seixantena d’habitants. D’aquí va sorgir l’idea de fer un cicle d’exposicions. Visca per la Llibertat es presentarà en 15 altres municipis en cada comarques de Catalunya Nord, però també a Llívia i Portbou, en col·laboració amb els municipis veïns. 

 

Els Angelets de la Terra, ja van anunciar en la premsa que tenien per objectiu d’impulsar una convocatòria unitària dels batlles de la Catalunya Nord en suport a la democràcia i al respecte dels drets civils a Espanya, a la primavera, quan es faran els judicis. 

 

Per tancar l’any, els Angelets de la Terra van ser convidats a la presentació del Consell de la República a Brussel·les, on van poder saludar la consellera Ponsatí i els consellers Puig i Comín. El punt culminant va ser quan les van convidar a la presó i es van trobar amb la germana de la Dolors Bassa que les hi va donar tot el suport per tirar endavant les seves accions. 

Les Angelets de la Terre ont été invités à venir soutenir l’ancienne ministre catalane Dolors Bassa devant la prison du Puig de les Basses et à y présenter toutes les actions solidaires qu'ils mènent depuis le début de l’année en Catalogne Nord. Ils ont pu rencontrer la sœur de la prisonnière politique qui leur a dit combien leur soutien lui donne du baume au cœur.

 

Après quelques jours avec la crainte de ne pas pouvoir organiser, en raison des blocages, cette réunion pour soutenir Dolors Bassa, les autres prisonniers politiques et le droit à l'autodétermination de la nation catalane, les Angelets de la Terre pouvaient finalement participer pour la première fois à une action devant la prison de Figueres. Ils étaient accompagnés de deux groupes du collectif de musiciens de Catalogne Nord pour la langue catalane. Muriel Perpigna a interprété quelques classiques de la chanson catalane et Llamp te Frigui à distillé quelques-unes de ses chansons les plus revendicatives.

 

Ramon Faura, président des Angelets de la Terra, a présenté les actions de cette association culturelle créée en 2001. En mars 2018, tout a commencé avec l’organisation de la Cassolada per la Llibertat devant le consulat d'Espagne, après l’emprisonnement d'une partie du gouvernement de la Catalogne. Cette première action de solidarité a été un succès. Environ 300 Catalans du Nord ont participé et toutes les entités et partis solidaires ont appelé à manifester.

 

Quelques jours plus tard, lors de la conférence de presse des Concerts per la Llibertat organisés par le collectif de musiciens des Angelets (www.angeletsdelaterra.com), le maire de Pesillà de la Ribera a annoncé qu'il créerait un collectif de maires de Catalogne Nord solidaires. Aujourd'hui, quasiment la moitié des communes du département en font parties. Les quatre concerts, d’avril à octobre, à Alenyà, Vilafranca de Conflent, El Soler et Pesillà de la Ribera ont également très bien fonctionné avec la participation de 2000 personnes, 29 groupes musicaux de Catalogne Nord, 6 du Sud et 1 d’Occitanie.

 

Ces concerts ont été parrainés par l'acteur Sergi Lopez et ont reçu le soutien du président d’Omnium Cultural, Jordi Cuixart qui a envoyé une lettre depuis la prison, du ministre en exil, Lluís Puig et du président de la Catalogne en exil, Carles Puigdemont qui ont envoyé des interventions vidéo.

 

Les Angelets de la Terra ont collecté 9500 euros qui ont été remis au Gouvernement de la République en exil et à l’Associació Catalana de Dret Civils qu’ils ont accueillie chez Ramon Faura lors d’une cérémonie officielle en présence de France 3, France Bleu Roussillon, Le Petit Journal et L’Indépendant. Le collectif des Angelets a également édité un disque en solidarité avec les prisonniers politiques, avec la participation de 22 groupes de Catalogne Nord et Sud.

 

Après avoir appris que le festival international de photojournalisme Visa pour l'Image à Perpignan ne souhaitait pas faire d'exposition sur le processus catalan, les Angelets de la Terre ont annoncé qu'ils feraient l'exposition alternative Visca per la Libertat (www.visca -llibertat.cat). 45 photographes professionnels ont pris part à l'événement et offert 214 photos qui expliquent chronologiquement le processus, en anglais, français et catalan, depuis la consultation populaire à Arenys de Munt jusqu'à l'été 2018. L’exposition a été inaugurée à la Casa de la Generalitat a Perpinyà par le président Quim Torra et a été présenté tout au long du mois de septembre dans 27 lieux du centre-ville, tels que des galeries, des restaurants et des bars de nuit.

 

En novembre, les Angelets de la Terra ont convoqué une deuxième Cassolada per la Llibertat qui a attiré un millier de manifestants, juste avant de participer à la Diada de la Catalunya Nord. Quelques jours plus tard, ils ont présenté l'exposition Visca per la Libertat à Prats de Molló. Le jour de l'inauguration ils ont projeté un documentaire sur le référendum d’indépendance et modéré un débat avec le maire et une soixantaine d’habitants. De cette expérience en Vallespir est venue l'idée de faire un cycle d'expositions. Visca per la Llibertat sera donc présentée dans 15 autres municipalités de Catalunya Nord, mais également à Llívia et à Portbou, pour renforcer les liens au-delà de la frontière.

 

Comme les Angelets de la Terra l’ont déjà annoncé dans la presse, leur objectif est de promouvoir un appel à manifester unitaire, convoqué par les maires de Catalogne Nord, pour soutenir la démocratie et le respect des droits civiques en Espagne. Cette manifestation aurait lieu au printemps, lorsqu'il y aura le procès des prisonniers politiques catalans.

 

Pour terminer l'année, les Angelets de la Terra ont été invités à la présentation du Conseil de la République à Bruxelles, porté par le président catalan en exil, où ils ont pu saluer la ministre Clara Ponsatí et les ministre Lluís Puig i Toni Comín à qui ils ont offert le disque des Angelets.

 

Plus d'information: 06.68.89.82.71 (Ramon Faura) 

Partager cet article
Repost0
21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 11:05
Vendredi noir en Catalogne, samedi rouge avec les Gilets jaunes : bon anniversaire, M.Macron ! - Catalans à CUBA - P. FOURNEL à Sète
Vendredi noir en Catalogne, samedi rouge avec les Gilets jaunes : bon anniversaire, M.Macron ! - Catalans à CUBA - P. FOURNEL à Sète
Vendredi noir en Catalogne, samedi rouge avec les Gilets jaunes : bon anniversaire, M.Macron ! - Catalans à CUBA - P. FOURNEL à Sète
Vendredi noir en Catalogne, samedi rouge avec les Gilets jaunes : bon anniversaire, M.Macron ! - Catalans à CUBA - P. FOURNEL à Sète
Vendredi noir en Catalogne, samedi rouge avec les Gilets jaunes : bon anniversaire, M.Macron ! - Catalans à CUBA - P. FOURNEL à Sète

DES CATALANS à CUBA pour les II rencontres internationales "conocer la habanera"

 

Du 13 au 16 décembre ont eu lieu à La Habana à Cuba les secondes rencontres internationales "conocer la habanera" organisées par le Musée national de la musique -l'Institut cubain de la musique, sous la direction artistique du Dr Cecilio Tieles concertiste très connu.

Quatre concerts ont été organisés à l'université San Géronimo, au Musée National et au Théâtre national America, où plus de 200 chanteurs et musiciens ont montré leurs talents. (en particulier l'orchestre philarmonique national).

Le DUO de l'association "LES VEUS DE L'ESTANY" de Catalogne nord y a été invité cette année pour ramener à Cuba les habaneras qui ont lentement pérégriné depuis l'île en 1850 jusqu'à Perpignan, dernier refuge actuel, en passant par l'Amérique centrale et du sud, sans oublier l'Espagne.

Au cours d'une conférence à l'université de la Havana, le Duo a transmis sa conception de l'habanera, expression populaire lyrique et de concert, non seulement à Cuba, mais aussi en Espagne et en France. Une assistance de musiciens spécialistes a largement apprécié les interprétations nouvelles au son d'un accordéon de grande qualité presque inconnu dans l'Île, ainsi que des habaneras écrites par des compositeurs catalans sur des paroles françaises.

Pour des raisons alimentaires et peut être d'ignorance musicale, malheureusement de nombreuses personnes considèrent encore ce style musical comme, sinon folklorique destiné à accompagner les sardinades d'un soir d'été, du moins comme des "chants de marins" ce qui est totalement faux.

l'Habanera doit reprendre le sens patrimonial du genre en tant qu'un des représentants universels de la musique cubaine qui a enfanté le tango, le « son » ainsi que la rumba.

 

- - - EXPO PIERRE FOURNEL :


Il semblerait qu’enfin la baisse d’activité des gilets jaunes nous permette de reprendre la route sans trop de soucis…

Il fait bien froid et il pleut parfois mais cela semble normal en décembre.


Alors plus d’excuses, venez réchauffer votre cœur artistique
avec la très belle exposition Pierre Fournel en ce moment chez Dock Sud

Dock Sud se veut le lieu de représentation du groupe de Montpellier-Sète de la deuxième moitié du siècle dernier. Si les Desnoyer, Descossy, Couderc, Bessil, Dezeuze, Calvet, Milhau, Arnaud nous ont quittés, seul reste Pierre Fournel, ruthénois de 94 ans, première exposition à Montpellier en 1951, mémoire vivante dont je profite avec gourmandise des nombreuses anecdotes sur cette époque. Dans les années 1970, Pierre Fournel délaisse en partie le pinceau pour expérimenter avec les sables rencontrés et récoltés lors de ses nombreux voyages. Plus de 150 qualités de sables différents de textures et de couleurs qu’il fixe avec une fine résine sur des bois et des toiles. Il stoppe le temps, il fige les lieux, il montre l’essentiel, présences, cicatrices, ombres et lumières. C’est magnifique !!! Ce travail sera présenté à la galerie dans la continuité de la superbe exposition « Errances et itinérances » fin 2017 par la ville de Montpellier à l’espace Bagouet.

Martin Bez
Directeur

 

Galerie Dock Sud

2 quai aspirant Herber
34200 Sète

Tel: +33 (0)4 67740077
Mob: +33 (0)6 81236869
Mail: martin@dock-sud.com

www.dock-sud.com

http://www.docksud-artgallery.com

Facebook: Galerie Dock Sud
Instagram: martinbez07

 

Vendredi 21 Décembre à 20 heures, les Angelets de la Terra sont invités à la rencontrer devant la prison du Puig de les Basses, à Figueres, où se trouve la prisonnière politique Dolors Bassa.

 

Nous présenterons nos actions de solidarité en Catalogne Nord pour élargir le soutien aux prisonniers et exilés avec les Concerts per la Llibertat, les Cassolades per la Llibertat et l'exposition Visca per la Llibertat. 

 

Nous terminerons la soirée avec une performance musicale de Muriel Perpinyà et de Llamp te Frigui, qui font partie du groupe de musiciens de Catalunya Nord pour la langue (catalane). 

 

L'acte est soutenu par l'Assemblea Nacional Catalana (ANC), d'Omnium Alt Empordà et de l'Associacio Catalana de Drets Civils composée des familles des prisonniers et exilés politiques.

 

Contact: 06.68.89.82.71 (Ramon Faura, président des Angelets de la Terra)

Partager cet article
Repost0
20 novembre 2018 2 20 /11 /novembre /2018 11:02
Franco par Bennassar - Jo Falieu (photo J.P.Bonnel)
Franco par Bennassar - Jo Falieu (photo J.P.Bonnel)
Franco par Bennassar - Jo Falieu (photo J.P.Bonnel)

Franco par Bennassar - Jo Falieu (photo J.P.Bonnel)

Quand un écrivain, un historien vient de mourir, on revient vers son oeuvre.

 

Celle de B.Bennassar m'avait ravi par son essai d'aller vers la vérité historique, décrire les mauvais aspects de chaque bloc idéologique : le fascisme et les crimes de Franco, les exactions et les incohérences des anarchistes ainsi que le cynisme et les éliminations de militants de gauche par les Staliniens du PCE...

 

A lire en particulier, les passages sur les Brigades internationales décrites à Perpignan (pages 148/150), sous la conduite du catalan André Marty, le boucher d'Albacète (p.145/150), la position de Blum désirant intervenir en Espagne (p. 154), l'ambiance surréaliste à Barcelone en raison de la conduite des libertaires, les entorses à la non-intervention à La Tour de Carol, (p.134), enfin La Retirada, avec Negrin à Figueres et les républicains mal reçus en France...Moments pathétiques, démonstration que la République a perdu d'abord par sa faute et ensuite à cause de Staline et des dirigeants européens (les Anglais avant tout)...

Tout est à lire, puis à confronter avec d'autres analyses, bien sûr...

 

JPB

 

 

Je me replonge dans son livre sur La guerre d'Espagne (Perrin, 2004)

 

 

 

Bartolomé Bennassar est décédé le 8 novembre 2018 à l'âge de 89 ans. Philippe-Jean Catinchi rend hommage à ce grand spécialiste de l'histoire de l’Espagne moderne et de son empire colonial.

Grande cité universitaire, Toulouse est décidément rudement éprouvée ces derniers temps. Après le contemporaniste Pierre Laborie, disparu en mai 2017, et Alain Ducellier, byzantinisme mort fin septembre, Bartolomé Bennassar, référence internationale du monde hispanique à l’ère moderne, est décédé dans la Ville rose le jeudi 8 novembre à l’âge de 89 ans.

Né à Nîmes le 8 avril 1929, il y grandit dans une culture ibérique naturelle puisque son père, mallorquin, partage avec les siens les codes des îles Baléares : cuisine et art de vivre, football et tauromachie, culture et histoire aussi. Et de fait en 1951, le jeune homme ne connaît encore que Majorque quand il découvre la péninsule en jeune étudiant.

Élève de l’École normale supérieure, il prépare l’agrégation – il y décroche le 3erang en 1952 face à un jury présidé par Fernand Braudel dont il a dévoré la thèse, éditée trois ans plus tôt, sur La Méditerranée et le monde méditerranéen à l’époque de Philippe II. La rencontre est décisive et, dans l’esprit des Annales, Bennassar choisit d’étudier pour son propre doctorat Valladolid au Siècle d’Or. Analysant l’espace, la ville et les hommes, l’économie et ses rythmes comme le style de vie propre de la cité castillane, il signe une thèse magistrale, soutenue en 1957 et publiée en 1967, qui l’impose comme un moderniste aussi rigoureux qu’audacieux.

Entre temps, alors que le doctorant est déjà à Madrid membre de la Casa Velasquez, le doyen Jacques Godechot l’attire à la faculté des lettres de Toulouse où Bennassar accomplira, de l’assistanat (1956) à l’éméritat (1990), toute sa carrière universitaire. Il préside même l’université Toulouse II-Le Mirail (aujourd’hui Jean-Jaurès) en 1978, même si le décès brutal de son fils, le poète Jean Bennassar (1957-1979) le conduit à quitter la fonction dès 1980.

Pédagogue hors pair, l’historien innove pour réveiller un modèle universitaire endormi. Face aux cours magistraux, il prône les sorties sur le terrain, bientôt, rejoint par son nouveau collègue Alain Ducellier, pour des voyages plus lointains, vers des destinations, Venise en tête, qui ouvrent les horizons autant que les esprits.

Ses livres montrent la même volonté décapante : le manuel qu’il cosigne avec Jean Jacquart (Le XVIe siècle, « U », A. Colin, 1972) comme le volume inaugural de la collection « Le temps & les hommes », conduite par Jean Delumeau, L’Homme espagnol (Hachette, 1975) qui, en privilégiant l’étude des comportements et des mentalités, annonce cette histoire des sensibilités sur le point de s’imposer. Dans le même esprit il étudie en historien la corrida, avec une Histoire de la tauromachie(Desjonquères, 1993) qui fait référence et dont il reprend l’apport en ouverture du collectif dirigé par Robert Bérard, La Tauromachie (« Bouquins », Laffont, 2003), chez l’éditeur qui a déjà accueilli sa magistrale Histoire des Espagnols VIe-XXe siècle.

S’il s’est aussi penché sur l’aventure coloniale des Ibères, biographe de Cortés(Payot, 2001) et auteur d’une Histoire du Brésil, première synthèse en langue française sur le sujet cosigné avec Richard Marin (Fayard, 2000), Bennassar n’a pas ignoré le XXe siècle, se penchant à deux reprises sur le personnage de Franco(Perrin, 1995 et Autrement, 1999) comme sur La Guerre d’Espagne et ses lendemains(Perrin, 2004), ouvrage couronné par le Grand Prix Gobert de l’Académie française en 2005. Pas étonnant que le sujet ait interpellé un homme soucieux de traquer les fables et les lieux communs comme il l’avait fait dès les années 1970 à propos de l’Inquisition espagnole.

Dynamique et enthousiaste, cet humaniste à la culture offerte était aussi romancier à ses heures – son premier roman, Le Dernier saut (1969), fut porté à l’écran et ses héros incarnés par Maurice Ronet et Michel Bouquet – et a livré avec sa femme Lucile, outre une passionnante anthologie sur Le Voyage en Espagne (Laffont, 1998), une histoire des renégats aux XVIe et XVIIe siècles (Les Chrétiens d’Allah, Perrin, 1989) dont la lecture offre à partager une générosité exceptionnelle.

Philippe-Jean Catinchi

 

Ses articles parus dans L'Histoire :

« L'Inquisition espagnole au service de l'État »
Gratuit Bartolomé Bennassar, L’Histoire n°15, septembre 1979.

« Bogota : du paradis à l'enfer »
Bartolomé Bennassar, Marie-Noëlle Stevens, L’Histoire n°68, juin 1984.

« Tordesillas : le premier partage du monde »
Bartolomé Bennassar L’Histoire n°146, juillet-août 1991.

« Pourquoi l'Espagne a inventé la corrida »
Gratuit Bartolomé Bennassar L’Histoire n°164, mars 1993.

« L'irrésistible ascension du général Franco »
Bartolomé Bennassar L’Histoire n°191 septembre 1995.

« Les deux Espagne »
Bartolomé Bennassar L’Histoire n°200, juin 1996.

« Dieu, le diable et le bon sauvage. La découverte du Brésil »
Bartolomé Bennassar L’Histoire n°243, mai 2000.

« Portrait d'un fanatique, Torquemada »
Bartolomé Bennassar L’Histoire n°259, novembre 2001

« Franco, portrait d'un dictateur »
Gratuit Bartolomé Bennassar Les Collections de L’Histoire n°31, avril - juin 2006.

« Espagne 1936 la grande mobilisation »
Bartolomé Bennassar L’Histoire n°311, juillet-août 2006.

« L'Eldorado a-t-il existé ? »
Gratuit Bartolomé Bennassar L’Histoire n°322, juillet-août 2007.

Brésil « Du bois et du sucre »
Bartolomé Bennassar L’Histoire n°366, juillet-août 2011.

« Le départ des Hollandais »
Bartolomé Bennassar L’Histoire n°366, juillet-août 2011.

Brésil « La trouvaille »
Gratuit Bartolomé Bennassar L’Histoire n°366, juillet-août 2011.

Brésil « Les premiers habitants »
Bartolomé Bennassar L’Histoire n°366, juillet-août 2011.

« Cortés avançait masqué »
Gratuit Bartolomé Bennassar L’Histoire n°386, avril 2013.

 

 

BANYULS

Mardi 20, à 18h15, salle Novelty - L'association Walter Benjamin vous propose : 

 

une conférence sur la poésie, par Jo Falieu - professeur  de philosophie à Prades – Auteur de plusieurs livres de poésies. Lectures, projections, dédicaces, dialogue avec l'auteur. Entrée libre.

 

Sur deux livres de Jo Falieu : Silence sous les pierres  & Mai...bien sûr

 

Sur ma table de lecture : Silence sous les pierres de Jo Falieu aux éditions Itaca. J'ai rencontré le poète aux festival des Voix Vives à Sète. Sa poésie a un vrai souffle de l'expression. Le préfacier Alexandre Larguier a vu juste quand il qualifie les thèmes approchés par le livre l'appui et l'alerte comme si ces deux notions complémentaires  se diffusaient discrètement  et imprégnaient l'écriture du poète . La poésie se fait dans un lit comme l'amour écrit André Breton dans la poème « sur la route de San romano ». Le premier poème du recueil est de ce point de vue une belle entrée en matière.  « et puis soudain rugit/ au ventre profond / des fleurs de ciel /où dansent des gitanes ». Il y a dans ce mouvement poétique du vers ou de la phrase du recueil cet élan vital qui devient musique et floraison d'images savoureuses. « air pur//ritournelle du verbe:dans ses éclats /laisser s'écouler ce grand fleuve tranquille » Ce fleuve, c'est le lit d'amour que j'évoquais plus haut.  Le poète Falieu est le grand questionneur du réel dans ses mots rêvés . Il est l'orage même qui « tangue comme un pardon/pour que la fleur du cœur/vibre sur ses pétales ». Le poète Jo Falieu porte dans ces flancs l'aventure des images, des flux poétiques qui animent légèrement et intensément tout à la fois son désir des étreintes fraternelles et/ou amoureuses. De nombreux poèmes sont dédiées aux amies et aux amis avec la clarté de ses intentions de rencontres et de dialogues. Le poète est connecté avec les œuvres-vie de Léo Ferré, de Baudelaire, de Prévert, d'Aragon, Miro, le catalan etc... pour conjurer les blessures du temps. Sa poésie semble lever à chaque poème les mots-guerriers qui désarmeraient les plus violents des hommes. Fugaces ou pleines par ces images sa poésie conjugue à tous les temps les utopies du présent et tisse la toile de « l'étrange voilure du temps ». Sa poésie est, brise, exhalaison et sa barque mène au chemin de la vraie joie, à la semblance des oeuvres des troubadours. Fleure la rose écrit-il. Le poète perdu est comme un chat qui sait retomber sur ses pattes. La mémoire et ses terres de solitudes accompagnent constamment l'esprit et le cœur du poète dans sa quête des incertitudes et des mots-corail et la partition de la parole muette que sa poésie traduit en mots souverains. Je tirerais de ce recueil une anthologie personnelle qui accompagnerait mes reflexions sur le sens des mots et d'un poème. J'en choisirais trois : le clown bleu, bulles de soleil, désert bleu ...J'ai lu aussi Mai... bien sûr où le poète plonge dans le social, les luttes collectives, la révolution à vivre, les manifestations à partager où tout semble aller l'amble pour un monde meilleur. L'écriture dans ce cas est parfois délicate. Le risque est de lire à mon avis une poésie militante qui se chargerait de soutenir un mouvement fut-il le plus vrai pour nos libertés et la transformation sociale. Mais ce second livre que je viens de lire est un complément fort et juste au service de la poésie même et du souffle que j'ai perçu et aimé dans ces deux bouquins. La poésie de Jo Falieu m'a donné envie de relire Pour un brasier dans un désert de Victor Serge, ce poète rebelle et authentiquement poète.

                                                                                           Luc Vidal, le 21 septembre 2018

 

 

 

- - - 

CHALON-SUR-SAÔNE ,  20/11/2018

 

Chalon-sur-Saône en mouvement

 

Le festival Instances de Chalon-sur-Saône accueille depuis 2002 des créations de danse contemporaine de la scène internationale. Cette année est d’autant plus spéciale : Espace des arts ouvre la saison dans le bâtiment réagencé après deux ans. La Veronal, Maria Mascarell et Pere Faura font partie de la programmation qui inaugurera l’espace.

+ info >>

Partager cet article
Repost0
21 septembre 2018 5 21 /09 /septembre /2018 08:48
DALI à 135 km de Barcelone (pub Vuelling) - Bétonnage et destruction de collines à Blanes (C) Jean-Pierre Bonnel
DALI à 135 km de Barcelone (pub Vuelling) - Bétonnage et destruction de collines à Blanes (C) Jean-Pierre Bonnel

DALI à 135 km de Barcelone (pub Vuelling) - Bétonnage et destruction de collines à Blanes (C) Jean-Pierre Bonnel

DALI à 135 km de Barcelone (pub Vuelling) 

Figueres, après l'affaire des bus qui viennent à Perpignan chercher des habitants ou des touristes, continue à concurrencer la préfecture du 66...

 

La pub utilise à présent l'art, le musée-théâtre, le Maître : Salvador DALI contre DUFY, exposé à Perpignan, au musée Rigaud...

 

Le titre de l'affiche est curieux : "DALI à 135 km de Barcelone" : on utilise la renommée de la capitale catalane envahie  par le tourisme pour parler de "Figueras" (écrit en castillan, non en catalan : Figueres) !

 

La même pub en profite pour parler de la fondation MIRO de Mont-ROIG... Beaucoup de messages pour définir la Catalogne dans le triangle artistique Barcelona, Figueres, région de Tarragone et de l'Ebre...

 

En passant sous silence les événements politiques de Catalogne, les journaux et supports touristiques (en Roussillon, un mensuel et un trimestriel, remplis de belles images et de textes mous sur les paysages, traditions…) ont un seul but, vendre, et non informer ...

JPB

 

- Bétonnage et destruction de collines à Blanes (C) Jean-Pierre Bonnel :

 

Hier soir, jeudi, au 20h d'Antenne 2, le reportage montre que la Costa Brava est de nouveau prise dans la frénésie immobilière : collines dévasés, bois de pins arrachés, villas cossues de riches Catalans ou étrangers construites au-dessus des criques… Après les destructions sous le régime franquiste, les gouvernement socialiste ou "de droite" avaient protégé l'environnement (destruction du clud Méd de Roses, protection du Cap Creus…)

Désormais, les travaux reprennent (et les pots de vins, aussi), la Generalitat semble donner le feu vert et les responsables politiques de Gérone, indépendantistes arborant l'insigne jaune pour les prisonniers séparatistes, ont argumenté devant les caméras pour relancer l'immobilier en Costa Brava !

La honte ! Quelle que soit l'idéologie (franquisme ou indépendantisme), c'est la destruction de la nature et de la beauté ! C'est l'argent avant tout !

JPB

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 10:17
CD66 - Ramon Faura et la Generalitat à Perpignan
CD66 - Ramon Faura et la Generalitat à Perpignan
CD66 - Ramon Faura et la Generalitat à Perpignan
CD66 - Ramon Faura et la Generalitat à Perpignan
CD66 - Ramon Faura et la Generalitat à Perpignan
CD66 - Ramon Faura et la Generalitat à Perpignan
CD66 - Ramon Faura et la Generalitat à Perpignan

CD66 - Ramon Faura et la Generalitat à Perpignan

Merci aux salariés du CD 66

 

Tombé en panne hier soir près de la rocade face à la clinique St-Pierre (cette intersection ne sera plus un lieu horrible et dangereux quand le pont enjambant la Têt sera terminé, en 2021, 160 millions d'euros...le petit pont est en train d'être installé : il a fallu 2 engins énormes, les deux seuls disponibles en France, pour le soulever !), j'ai été aidé et soutenu par plusieurs employés du CD66, surveillant les routes.

 

Merci à eux et à leur gentillesse : à la tombée de la nuit, ce n'est pas marrant de stationner sur une bretelle de rocade en attendant un remorqueur. Merci à lui aussi et à l'assistance de la MAIF.

 

JPB

La Generalitat de Catalunya accueille les Angelets de la Terra

La projection-débat organisée par les Angelets de la Terra en collaboration de la Casa de la Generalitat a connu un franc succès. Une salle comble et attentive à la problématique du processus pour l’indépendance en Catalogne.

Ce vendredi 14 Septembre, les Angelets de la Terra ont présenté le documentaire « Un poble dempeus » (un peuple debout), réalisé par une partie des photographes de l’exposition Visca per la llibertat. Cette exposition de photojournalisme avec 213 photos, sur les évènements depuis 2009 en Catalogne du Sud, est visible dans 27 lieux du centre de Perpignan. Pour avoir plus d’informations, vous pouvez consulter le site www.visca-llibertat.cat.

De nombreuses personnalités ont participé au débat intitulé « Le processus indépendantiste catalan : "40 photos de drapeaux" » : Josep Puigbert (directeur de la Casa de la Generalitat), Ramon Faura, Joan Planes, Lahcen Abdouche (Angelets de la Terra), Carles Gorbs, Marie Costa (journalistes), Ernest Costa, Enrique Campaner, Marcelo Aurelio, Sergi Bernal, Dolors Gibert, Mireia Canicio, Joan Safont, Roman Homs, Joan Miquel Labrador (photographes), Montserrat Biosca (présidente Òmnium Catalunya Nord), etc.

Il a été souligné que la Catalogne Nord joue un rôle essentiel dans l’internationalisation de la cause catalane grâce aux différentes associations qui organisent des manifestations, des concerts et des expositions pour mobiliser la population et inciter les élus à se positionner, comme le font les catalans du Sud depuis une dizaine d’années. Le soutien de la centaine de maires dont celui de Perpignan et du Conseil départemental aux exilés et prisonnier politiques a été applaudi. La multiplication des expositions photos a été valorisée par les participants car cela favorise la multiplication des lieux d’exposition et donc un plus grand impact médiatique et populaire.  Le débat s’est conclu par la proposition d’une collaboration entre les différents acteurs de ce mouvement solidaire. Pourquoi ne pas envisager une manifestation unitaire avec tous les élus de tous bords politiques, toutes les associations catalanistes ou pas, les artistes et les citoyens qui souhaite défendre la démocratie en Catalogne ? Cette manifestation pourrait avoir lieu en parallèle du jugement des prisonniers qui ont fait voter le peuple catalan pour qu’il décide de son futur.

 

Ramon FAURA

06.68.89.82.71

 

 

 

Institut Ramon Llull/ Newsletter # 88

SEPTEMBRE 2018 / PARIS, FRANCE

Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

29/09/2018

 

La rentrée de la danse se fait aux Plateaux de la Briqueterie

 

Le centre de développement chorégraphique de Vitry-sur-Seine invite pour la 26e édition des Plateaux – Visions élargies,les compagnies de Roser Lopez Espinosa et de Quim Bigas Bassart. Le chorégraphe Jordi Galí s’y trouve actuellement en résidence pour préparer sa prochaine création, Babel, laquelle sera présentée en février.

+ info >>

 

PARIS,  18/09/2018

 

EL INTERNACIONAL Tapas Bar & Restaurant revit au Jeu de Paume

 

L’artiste Antoni Miralda et la chef Montse Guillén reviennent à Paris pour une action artistique et culinaire. À l’occasion de l’exposition en cours Gordon Matta-Clark. Anarchitecte au Jeu de Paume, Miralda est invité à revivre l’expérience du Bar a Tapas & Restaurant El International (New York, 1984-1986). Miralda présentera également le livre paru en 2017 El Internacional (1984-1986): New York’s Archaeological Sandwich.  

+ info >>

 

PARIS,  27/09/2018

 

La Sorbonne organise un colloque international sur Josep Palau i Fabre

 

Poète, dramaturge, essayiste, traducteur, grand spécialiste de Picasso… Palau i Fabre (1917-2008) est une figure de référence pour la littérature catalane du XXème. Sa carrière intellectuelle a été fortement liée à la ville de Paris : il prend contact avec Artaud, Cocteau, Maria Zambrano ou encore Octavio Paz. Il y reste jusqu’aux années soixante. Picasso réveille en lui une nouvelle passion pour la peinture, devenant ainsi un érudit de son œuvre, en plus d’un ami intime. Palau i Fabre traduit au catalan Balzac, Mallarmé et Artaud, et se lance lui-même dans la poésie : Poemes de l’Alquimista(poèmes de l’alchimiste) exprime très délicatement sa recherche du « je », d’une identité propre.

+ info >>

 

BOURGOGNE,  29/09/2018

 

Trois concerts de rentrée avec Jordi Savall

 

La musique de Savall résonne cet mois de septembre dans des emplacements incontournables : le Château de Bussy-Rabutin et la Saline Royale d’Arc-et-Senans en Bourgogne-Franche-Comté, et dans l'Abbaye bénédictine d'Ambronay, située en Auvergne Rône-Alpes. 

+ info >>

 

PARIS,  25/09/2018

 

Cours de découverte de la langue catalane pour la Semaine des cultures étrangères

 

Le prochain mardi 25 septembre à 18h, la délégation de l’Institut Ramon Llull à Paris vous offre un cours de découverte de la langue catalane dans le cadre de la 18ème Semaine des cultures étrangères organisée par le FICEP. Encore une année, fêtez cette journée avec le « Passeport pour les langues ».

+ info >>

 

 

 

HIGHLIGHTS: Learning Catalan // The Institute // Grants // Virtual Office

 

BASIC DATA PROTECTION OF PERSONAL DATA

  • Identification of the treatment: Subscribers of bulletins.
  • Responsible for the treatment: Institut Ramon Llull.
  • Purpose: Sending information from the Institut Ramon Llull.
  • Legitimation: Consent of the interested person. The interested party may revoke the consent at any time.
  • Recipients: The dice will not be communicated to other people.
  • Rights of interested persons: The rights of access, rectification, suppression, opposition to the processing and request of the limitation can be exercised.
  • More information on the Privacy Policies page.

Subscription form // Unsubscripction form // If you cannot view the page correctly, take a look at the  website. Contact: info@llull.cat

Partager cet article
Repost0
10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 11:12
La Catalogne du 11 septembre - La Catalogne des urnes - Jean Capdeville, voyage dans le noir à Collioure le 13.9.2018
La Catalogne du 11 septembre - La Catalogne des urnes - Jean Capdeville, voyage dans le noir à Collioure le 13.9.2018

La Catalogne du 11 septembre - La Catalogne des urnes - Jean Capdeville, voyage dans le noir à Collioure le 13.9.2018

LE 11 SEPTEMBRE, JOUR DE FÊTE NATIONALE EN CATALOGNE

Publié par Pauline dans la catégorie Découvrir, Traditions. Article actualisé le 8 septembre, 2017. 0 commentaire

La Catalogne a sa fête nationale! Le 11 septembre, la région célèbre ses valeurs, ses institutions et ses traditions. Un vrai concentré de culture locale!

 

Alors que le 11 septembre est généralement assimilé aux attentats des tours jumelles, il en va tout autrement à Barcelone puisque c’est le jour de la fête nationale de la Catalogne. Uniquement célébrée dans cette région, elle est très chère aux Catalans.

FÊTE NATIONALE DU 11 SEPTEMBRE: HISTOIRE ET SIGNIFICATION

Les origines de la Diada du 11 septembre

Le 11 septembre, généralement appelé « fête nationale » ou « Diada », est le jour choisi par les Catalans pour célébrer leur identité régionale. C’est très curieux quand on sait que le 11 septembre commémore la prise de Barcelone par les troupes bourbonnes après 14 mois de siège, ce qui a eu pour conséquence directe l’abolition des institutions catalanes.

En fait, c’est en 1886 que le 11 septembre est commémoré pour la première fois. La célébration a lieu à l’église Santa María del Mar, en hommage aux Catalans tombés alors qu’ils défendaient la cité des envahisseurs. Ils sont en effet considérés comme des martyres, morts pour sauver l’identité, les institutions et les valeurs catalanes. C’est ce symbole que les Catalans retiennent du 11 septembre et non pas la défaite face aux Bourbons.

L’importance actuelle du 11 septembre en Catalogne

Interdite sous la dictature de Franco, la célébration du 11 septembre reprend de plus belle après sa mort. En 1980, le Parlement de Catalogne officialise cette fête et la qualifie de « nationale » en l’incluant dans ses lois. Ainsi, les symboles de la Catalogne sont désormais sa fête: la diada, son hymne et son drapeau.

 
  
logo
Per la LLIBERTAT
des de Catalunya Nord
 
---
banner
---
 
Dijous 13 de setembre la Casa de la Generalitat acollirà en el marc de l'exposició 55 URNES la tercera conferència amb David Fernàndez i Joan Becat.

Catalunya com a nou model democràtic?

Malgart el silenci de les declarades democràcies europees, el poble català continua sense defallir reivindicant el dret a autoderterminar-se. Catalunya vol esdevenir una República.
Vist amb la perspectiva d'un historiador (Joan Becat) i d'un activista periodista (David Fernàndez) intentarem entendre millor quin pot ser el futur i què canviarà la República Catalana...
L'exposició 55 URNES per la LLIBERTAT serà visible a la Casa de la Catalanitat a Perpinyà fins el 25 de setembre. Més de 3.000 persones l'han visitada la primera setmana.
L'exposició serà oberta el proper cap de setmana, dissabte 15 i diumenge 16 de setembre entre les 9 i les 12 i les 12h30 i les 17h
L'exposició 155 FOTOGRAFIES per la LLIBERTAT serà visible a Perpinyà fins el 16 de setembre.
Se pot veure a 6 llocs de la capital nord-catalana.
Una part de l'exposició serà acollida a Alenyà del 16 al 25 de setembre.
L'exposició UN POBLE, UN PAÍS, UN ANHEL és visible a pesillà fins a final de setembre.
 
Partager cet article
Repost0
3 septembre 2018 1 03 /09 /septembre /2018 09:31
Ramon Gual père à Vinça hier dimanche 2.9.2018  ( j.p.bonnel)

Ramon Gual père à Vinça hier dimanche 2.9.2018 ( j.p.bonnel)

Ramon Gual père et fils

Ramon est  méconnu. Loin des milieux intellectuels et médiatiques. Sans doute parce qu'il a choisi de travailler entre Prades et Codalet. Pourtant son oeuvre et son activité sont immenses. De la revue Terra Nostra qui est la mémoire culturelle du pays catalan à cette exposition actuelle à la maison Martin Vivès à Prades sur ce grand sculpteur à qui la Catalogne rend hommage à Sitges : Gustave Violet.

 

Gual le père ( le fils est un chanteur catalan bouquiniste à Prats) est actif aussi à l'université d'été de prades et il a recueilli les signes archéologiques de ce territoire (au musée de Cerdagn, actuellement à Sainte Léocadie...

 

Je rappelle en relisant le numéro 37 de Terra Nostra de 1980 consacré au répertoire toponymique par Pierre Ponsich : parlant de l'édition de l'Atlas de Catalunya Nord, par Joan Bécat, Pere Verdaguer et R. Gual, :

" Nous sommes en présence d un travail aussi ingrat qu'utile à tous... Il est évident que la rentabilité n'a pas été l'objectif de l'éditeur et des auteurs. Ils ont travaillé pour l'amour de leur pays et le bien commun..." 

 

Il est temps de rendre hommage à Ramon Gual...

Jpb

06 31 69 09 32

Partager cet article
Repost0
17 mai 2018 4 17 /05 /mai /2018 09:55
Concert pour la liberté à Villefranche - Marcel HOMS rue Foch, Perpignan: Cagnes-sur-Mer, Promenade de la Plage "Baigneuse se coiffant " de Marcel Homs en pierre de Rognes - Ciné Cycle Mai 68 - Carlo Maiolini - Edwy Plenel -
Concert pour la liberté à Villefranche - Marcel HOMS rue Foch, Perpignan: Cagnes-sur-Mer, Promenade de la Plage "Baigneuse se coiffant " de Marcel Homs en pierre de Rognes - Ciné Cycle Mai 68 - Carlo Maiolini - Edwy Plenel -
Concert pour la liberté à Villefranche - Marcel HOMS rue Foch, Perpignan: Cagnes-sur-Mer, Promenade de la Plage "Baigneuse se coiffant " de Marcel Homs en pierre de Rognes - Ciné Cycle Mai 68 - Carlo Maiolini - Edwy Plenel -
Concert pour la liberté à Villefranche - Marcel HOMS rue Foch, Perpignan: Cagnes-sur-Mer, Promenade de la Plage "Baigneuse se coiffant " de Marcel Homs en pierre de Rognes - Ciné Cycle Mai 68 - Carlo Maiolini - Edwy Plenel -
Concert pour la liberté à Villefranche - Marcel HOMS rue Foch, Perpignan: Cagnes-sur-Mer, Promenade de la Plage "Baigneuse se coiffant " de Marcel Homs en pierre de Rognes - Ciné Cycle Mai 68 - Carlo Maiolini - Edwy Plenel -

Concert pour la liberté à Villefranche - Marcel HOMS rue Foch, Perpignan: Cagnes-sur-Mer, Promenade de la Plage "Baigneuse se coiffant " de Marcel Homs en pierre de Rognes - Ciné Cycle Mai 68 - Carlo Maiolini - Edwy Plenel -

*MARCEL HOMS : 

Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan,

président de Perpignan Méditerranée Métropole,

Michel Pinell, adjoint au maire, délégué à la culture,

Caroline Ferrière-Sirere, adjointe au maire, déléguée au quartier secteur Perpignan Centre,

Nicolas Requesens, conseiller municipal, délégué à la voirie et à l’espace public,

le conseil municipal de la Ville de Perpignan

ont le plaisir de vous convier à

l’inauguration de la rue du Maréchal Foch

jeudi 17 mai 2018 à 17 h 30

Rendez-vous à l'angle des rues du Docteur Zamenhof et du Maréchal Foch · Perpignan.

À cette occasion, sera dévoilée la statue La Maternité

de Marcel Homs (1910-1995) en métal martelé

acquise par la Ville de Perpignan en 2007.

**

Marcel Homs, né à Céret (Pyrénées-Orientales) le 16 mars 1910 et mort en 1995, est un sculpteur français, lauréat du prix de Rome en 1939.

 

Marcel Homs entre à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, où il est l’élève de Jean Boucher.

En 1939, il obtient le deuxième second grand prix de Rome alors que le premier grand prix est décerné à René Leleu.

Avec son épouse, Olga, artiste peintre, il ouvre à Perpignan une Académie d’enseignement des arts où se formèrent de nombreux jeunes artistes catalans, comme Guy Leriche.

En 1959, André Malraux, ministre des Affaires culturelles, lui confie la mission de créer, à Abidjan, l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts ; son fils, Serge, y enseignera dessin et l’anatomie pendant cinq années 1.

 

Œuvres

  • Baigneuse se coiffant : sculpture en pierre, au square Balloux au Cros de Cagnes à Cagnes-sur-Mer2;
  • Monument aux morts de Marquixanes : daté de 1951 ; la sculpture centrale représente un soldat mourant ; celui-ci, dans ses derniers instants, semble voir penché au-dessus de lui, un ange qui tient dans ses mains le clocher du village natal3;
  • Monument de l'entente cordiale franco-anglaise : à Vernet-les-Bains : monument, représentant deux femmes drapées assises côté à côte représentant la France tenant une épée à sa droite et l'Angleterre tenant un trident à sa gauche, œuvre de Gustave Violet ; à la suite d'une dégradation en 1942, la restauration fut confiée en 1950 à M. Homs4,5;
  • Monument à François Arago à Estagel : à la suite de la destruction du monument en bronze pendant l’occupation allemande en 1942, édifié par Alexandre Oliva, M. Homs fut chargé de réaliser, en 1955, une nouvelle statue inaugurée le 31 août 19576;
  • « Jeune chasseur portant une antilope sur les épaules » : sculpture en bronze (h. 74 cm) épreuve en bronze à patine brune cachet de la Fonderie Susse7.

 

  1. « Serge Homs » [archive], sur sergehomssculpteur.com
  2. « Cagnes-sur-Mer, Promenade de la Plage "Baigneuse se c... » [archive], sur panoramio.com
  3. « Marquixanes : le Monument aux Morts » [archive], sur valleedelatet.fr, Pays d’art et d’histoire "Vallée de la Tet"
  4. Derrieu Bernard, « monument de l'entente cordiale franco-anglaise » [archive], sur culture.gouv.fr
  5. « Vernet les Bains-monument de l'entente cordiale » [archive], sur flickr
  6. « Inventaire général du patrimoine culturel : monument de Arago François » [archive]
  7. http://www.askart.com/askart/h/marcel_homs/marcel_homs.aspx [archive]

 

---Catalogne à Paris et ailleurs...

MAI 19

Concert per la Llibertat a Vilafranca de Conflent

Public · Organisé par Col·lectiu Angelets de la Terra - Músics de Catalunya Nord per la llengua

 
  • samedi 19 mai à 20:00 - 2:00 du 19 mai à 20:00 au 20 mai à 2:00
     
  •  

Villefranche-de-Conflent

 

Concert per la Llibertat à Villefranche de Conflent

 

Le deuxième concert organisé par le Col·lectiu Angelets de la Terra pour réclamer la libération des prisonniers politiques catalans aura lieu le samedi 19 mai, à 20 heures, dans la salle des fêtes de Villefranche de Conflent, avec la présence exceptionnelle de Balbino Medellin. 

 

Après le succès du premier concert où 600 personnes sont venues à Alenya, les 60 bénévoles des Concerts per la Llibertat se rendent en Conflent afin de mobiliser les nord-catalans jusqu’en Cerdagne. Le Comité de Défense de la République (CDR) Vallespir-Empordà tiendra un stand pour sensibiliser le public aux différentes actions menées en Catalogne Nord et Sud afin de dénoncer la répression du gouvernement espagnol. Les castellers « Angelets du Vallespir » feront une exhibition pendant le concert qui sera entièrement filmé par l’école d’audiovisuel de L’Idem.

 

Dans la première salle où se trouvent le bar et une petite scène, se succéderont le boxeur au cœur tendre Gadjo Lolo, Cris Cayrol le fils du célèbre écrivain Jordi Père Cerdà, Maëlle Rouifed qui interprétera « Les moulins de mon cœur » traduits par Ramon Faura, Vincent Vila et son esprit roots reggae du Vallespir, ainsi que Virginie Turquin qui passe de Piaf à Deep Purple, toujours en catalan.

Sur la deuxième scène, c’est Eric El Català en provenance de Cerdagne qui débutera , puis le prolifique « cantautor » Joan Ortiz nous présentera quelques nouveautés. Meritxell Gené, venue de Lleida, sera l’invitée de Catalogne du Sud. Elle a déjà participé à la quatrième Setmana per la Llengua en 2010 et à l’hommage à Joan Pau Giné en 2013, deux projets portés par les Angelets de la Terra. Balbino Medellin, l’auteur de la chanson à succès « Perpignan », présentera son nouveau tour de chant en catalan. La soirée se terminera avec Llamp te Frigui, un groupe très festif et très impliqué dans la défense de l’identité catalane.

 

Cette série de quatre Concerts per la Llibertat, initiée le 1er avril, s’est rapidement enchaînée avec diverses mobilisations impliquant une multitude d’acteurs de Catalogne Nord. Ainsi, le 4 avril, trente maires dont ceux qui accueilleront les Concerts créaient à Pézilla de la Rivière un collectif avec l’ambition de réunir les maires de Catalunya et au-delà pour montrer « leur soutien aux personnalités de Catalogne emprisonnées et dénoncer le silence de la France et de l’Europe ». Le 11 avril, la présidente PS du Conseil départemental de Catalogne Nord, Hermeline Malherbe, appelle les maires, les présidents de communautés de communes, les conseillers départementaux, les parlementaires à se prononcer pour la reprise du dialogue entre la Catalogne et l’Etat espagnol, la libération des prisonniers, et le retour des exilés. Le 17 avril, les médias annoncent la création de l’Alliance pour les Libertés en Catalogne qui se veut transversale. Le 20 avril, c’est la présidente PS du Conseil Régional, Carole Delga, qui déclare que la situation en Catalogne du Sud est intolérable.

 

Il est important pour les Angelets de la Terra de maintenir voire d’accroître cette fantastique énergie et implication de la part des Nord-Catalans. L’entrée au concert du 19 mai à Villefranche sera gratuite et les rubans jaunes seront offerts pour attacher à la boutonnière et revendiquer le soutien envers les prisonniers politiques. Une caisse de solidarité permettra au public de donner de l’argent afin de soutenir les familles des prisonniers et exilés politiques catalans. 4.000 euros ont déjà été récoltés lors du concert du 1er avril à Alenya et seront remis à l’Associació Catalana de Drets Civils le 13 mai prochain, en présence des familles. 

 

Ramon Faura

Coordinateur Concerts per la Llibertat 

Président Col·lectiu Angelets de la Terra

Tél: 06.68.89.82.71

www.angeletsdelaterra.com 

 

 

 

 

 

 

 

 

GRENOBLE,  25/05/2018

 

La dramaturge Lluïsa Cunillé invitée de Regards Croisés 2018

 

Regards Croisés est un rendez-vous des écritures théâtrales de notre époque où les dramaturges rencontrent leurs publics  autour de présentations de textes, de rencontres et d’ateliers. Ce sont vingt écrivains, auteurs de théâtre et traducteurs, originaires de différents pays, parmi lesquels la Catalane Lluïsa Cunillé. Une lecture de sa pièce « Islande » aura lieu le 25 mai à 20h30 au Nouveau Théâtre Sainte-Marie-d'en-Bas de Grenoble.

+ info >>

 

PARIS,  18/05/2018

 

Agrupación Señor Serrano aux Chantiers d'Europe du Théâtre de la Ville de Paris

 

Le festival Chantiers d’Europe programme le spectacle Birdie de la compagnie catalane dans sa mission de faire découvrir artistes et compagnies venus de pays peu représentés sur les plateaux français et qui portent un regard singulier sur une Europe passée, présente et à venir. Grâce à différents workshops et résidences internationales, l’Agrupación Señor Serrano présente une session live où l’écran et la scène se mêlent pour dessiner un portrait hypermédia sur les flux migratoires, les mouvements des galaxies et les swings de golf. Birdie sera représenté au Théâtre de la Ville les 17 et 18 mai 2018. 

+ info >>

 

PARIS,  31/05/2018

 

Agenda du Centre d'études catalanes de la Sorbonne en mai

 

Le Centre d’études catalanes accueille en mai l’expo L’esbós d’un serpent du sculpteur Josep Ricart, une journée d’études sur la littérature en féminin et une conférence sur l’histoire de la langue catalane par Francesc Bernat (Universitat de Barcelona).

+ info >>

 

MIRAMAS,  17/05/2018

 

Le jazz d'Andrea Motis à Miramas

 

La trompettiste, saxophoniste alto et chanteuse Andrea Motis arrive à Miramas le jeudi 17 mai accompagnée des musiciens qui forment son quintet : Joan Chamorro, Ignasi Terraza, Josep Traver et Esteve Pi. Ils présentent Emotional Dance, le premier album solo de Motis qui propose des lectures passionnantes d’une bonne partie de standards jazz : He’s Funny That Way (Charles Daniels et Richard Whiting), You’d Be So Nice To Come Home To (Cole Porter), Chega de Saudade (Antonio Carlos Jobim et Vinicius De Moraes) ou Baby Girl (Eddie Jefferson), entre autres, ainsi que des chansons originales qu’elle a écrites. Andrea Motis a gagné le surnom de « la Norah Jones catalane » pour sa capacité à mêler, dans son chant, joyeux aigus et phrasé suave.

+ info >>

 

MIRAMAS,  29/05/2018

 

Cor de Teatre revient avec 'Operetta' au Théâtre La Colonne

 

La compagnie théâtrale et ensemble vocal Cor de Teatre revient en France avec son spectacle Operetta, après les succès obtenus précédemment au festival d’Avignon et au Théâtre Antoine. Sur scène, 25 chanteurs-comédiens revisitent avec humour les plus grands airs d’opéra. Le mardi 29 mai à 20h30 au Théâtre La Colonne de Miramas.

+ info >>

 

20/05/2018

 

Le clown Leandre pose ses valises au 13ème Art de Paris

 

Le nouveau théâtre Le 13ème Art, de la Place d’Italie de Paris, reçoit le spectacle Rien à dire du 24 au 29 avril et du 15 au 20 mai. Leandre est l’un des clowns catalans les plus connus à l’international et surtout en France où il a parrainé le festival du Samovar en 2014. Il s’installe ce printemps à Paris après être passé par le festival d’Avignon en 2017.

+ info >>

Partager cet article
Repost0
14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 09:29
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel
Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape  (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel

Dimanche 13 mai 2018, chez Ramon Faura : le groupe des conjoints et Blanca - Oriol Ponsatí et les chanteurs du groupe Llamp te Frigui - Jean Sanyas - Nicolas Caudeville et le maire d'Alénya - Yves Escape (C) Clarisse Requena et Jean-Pierre Bonnel

Rencontres avec les épouses des prisonniers et exilés politiques catalans : à Saint-Estève, Pays catalan - Chez Ramon Faura -

 

Laura MASVIDAL - Blanca, épouse de Jordi TURULL

Maria Romanach -

 

Ce lundi matin, à 8h30, j'écoute la revue de presse de France-Inter : Claude Askolovitch parle de la rencontre d'hier dans ce "lointain -mais en France! - département des Pyrénées-Orientales"...

Aucun nom n'est cité et l'info se perd dans le flot ininterrompu de l'actualité...

 

Pour nous, hier, chez Ramon Faura, le géant barbu des Angelets, en compagnie d'autres anges hospitaliers, sa compagne, sa fille, sa mère et son père, ce fut un jour grave, beau et joyeux, même si l'événement est empreint de tristesse à la pensée des exilés, des prisonniers...

Les épouses (liste ci-dessous) et les conjoints nous apportent des nouvelles, nous parlent des conditions de visites, des perspectives. Elles sont heureuses de constater qu'ici, au-delà de la frontière, on pense à elles, on pense à eux, si loin, à Madrid, Bruxelles, Allemagne, Ecosse…

 

La journée nez sera jamais marquée par la haine ou la revendication indépendantiste. Ramon, d'ailleurs le précise dans son discours introductif : il ne s'agit ici que de défendre les prisonniers, la liberté et la démocratie en Catalogne, en Espagne et dans toute l'Europe !

 

Je m'entretiens d'abord avec LAURA, MASVIDAL épouse du ministre de l'Intérieur. *

Voici son témoignage : elle me dit la difficulté de communiquer avec son mari, dans la prison de Madrid. "Seuls dix appels par semaine sont autorisés, pour cinq minutes. Joaquim FORN n'a pas internet, il peut voir les télés…espagnoles et reçoit les journaux avec 5 jours de retard. Il a été mis à l'écart, dans la prison située à une heure de Madrid. Une visite est autorisée par semaine (le couple se parle à travers une vitre); une autre visite "intime "est permise une fois par mois…

Quant au moral, ça va, mais en tant que ministre de l'intérieur il redoute que la vérité soit déformée: les seules informations dont disposent les juges sont déformées; il pensait pouvoir se défendre, mais…

Il se trouve en prison "prévisionnelle", comme pour les criminels. C'est un régime d'exception !

 

Pour les familles, c'est compliqué de se rendre à Madrid (ou à Bruxelles) : la distance, le coût, les enfants dont il faut s'occuper… Le gouvernement va dissocier les exilés et ceux qui sont déjà emprisonnés. La justice a été très rapide pour les mettre en prison !

En effet, il s'agit d'une justice politique :  ça va changer pour du pire ! Il y a une phobie de la Catalogne en Espagne: une campagne de désinformation donne une vision biaisée de notre pays. Les personnes qui veulent une justice objective sont minoritaires car les médias transforment la réalité.

Le parlement vote les lois, qui sont refusées par l'Etat espagnol : on ne peut appliquer ce qui voté à Barcelone…

Une entretien de mon mari, en janvier dernier, avec les journaux français (Le Monde, Le Figaro…) n'a pas été publié car il y a eu pression du gouvernement espagnol et de l'Ambassade d'Espagne à Paris…Le gouvernement de Madrid avance que c'est un problème économique : la dette de l'Espagne avec l'Europe, mais en réalité, c'est un problème d'orgueil national…"

J.P.Bonnel (texte et photos)

 

** Entretien avec Blanca, épouse de Jordi TURULL, porte-parole du gouvernement catalan, emprisonné à Madrid :

 

Elle téléphone chaque jour à Jordi; 10 appels de 5 minutes sont autorisés chaque semaine; elle se rend à Madrid deux fois par semaine. Les perspectives sont floues : ça change chaque semaine ! On a fait appel au tribunal constitutionnel. Jordi a été candidat pour la présidence du parlement catalan : lors du premier débat pour l'investiture, il a été mis en prison ! C'était le 23 mars dernier...

Mon mari était avocat à Barcelone. Il a été député; à présent, il vit au jour le jour; il compte sur l'action de ses avocats...

 

***Avec Maria ROMANACH, épouse de Lluís PUIG, ministre de la culture, exilé à Bruxelles (maria.romanyach@terrassa.cat)

Elle est psychologue, psycho-thérapeuthe à Terrassa, banlieue de Barcelona. 

Elle va rencontrer son mari chaque semaine à Bruxelles; ils sont mariés depuis 40 ans; ont une fille âgée de 32 ans, mariée, travaillant dans une maison d'édition de livres pour enfants.

Maria me déclare : "La culture est le pilier de la société: sans culture, un pays ne peut pas avancer. Lluis, mon époux, est un travailleur de la culture. Pour la culture, pur tous ! Il s'est intéressé à tous les arts, musique...pendant dix ans dans le département de la culture. Il travaillait avec VESC, société de promotion de la culture populaire. de la Generalitat de Catalunya.

Sa formation est polyvalente. Il n'appartient à aucun parti politique; il faisait partie de "Ensemble pour la Catalogne". Il fut ministre pendant trois mois, puis partit en exil en Belgique. ..

 

Ce gouvernement espagnol est intolérant... Je n'ai pas décidé encore d'aller vivre à Bruxelles. Pour l'instant, je reste en Catalogne...On va voir...

On a créé "ACDC" :

Associacio' catalana pels drets civils.

info@adretscivils.car

www.adretscivils.cat

 

Toutes les familles (18) des personnes en exil ou en prison ont un but unique : les droits civiques, revendiquer les droits qu'ils nous ont enlevés ! Il y a des réunions périodiques pour une aide financière, pour les enfants, pour les voyages en Belgique, Madrid...

"L'Europe dit prendre parti pour la liberté; elle ne peut plus se taire !

"Il est important de rester optimiste ! 

"La constitution ? Elle peut être interprétée ! Elle l'est : les Catalans sont vus comme des terroristes, comme des partisans de la sédition !

"La France doit s'engager : ce n'est pas un problème intérieur à la Catalogne, c'est une excuse, pas la vérité ! 

 

L'Europe prend la défense de Madrid : il faut respecter la constitution espagnole... Or, ils ne peuvent pas démontrer qu'il y a eu rébellion ou sédition. Les paroles sont interprétées : il n'y a pas eu de violence ! 

"Le chemin à prendre est celui du dialogue, mais Madrid ne veut pas dialoguer !

 

(propos recueillis par JPB)

 

 

****Entretien avec Diana Riba (femme de Raül Romeva, ministre des affaires extérieures : 

il a été emprisonné deux fois à Madrid, d'abord un mois en conditionnelle, puis à présent depuis deux mois à Madrid... Sont en prison La présidente du parlement de Catalogne, Carme Forcadell, depuis deux mois, ; cinq conseillers; Jordi Cuixart et Jordi Sanchez, présidents d'associations culturelles, depuis 8 mois; le vice-président Oriol Junquera, d'Esquerra republicana de Catalunya (ERC), depuis 7 mois...

L'époux dd Diana est économiste de formation, spécialiste de sociologie et des relations internationales. professeur à l'Institut de la culture et de la paix, à Barcelone (Université autonome); depuis deux ans, député européen à Bruxelles.

"Et il n'est pas nationaliste !"

 

Diana travaille dans le domaine de l'éducation; elle a un emploi du temps flexible, s'occupant de ses enfants, un fils de neuf ans et une fille de 12 ans.

Si on fait le bilan des exils r arrestations : 9 personnes sont en prison - 2 restent chez eux, en liberté conditionnelle - 7 en exil : 3 en Belgique, 1 en Ecosse, 1 en Allemand (Puigdemont; son épouse et ses deux filles continuent de vivre à Gérone).

jpb

 

(à suivre : le groupe de chanteurs LLAMP TE FRIGI - leur nouveau disque 

- - -

Rencontre entre les organisateurs et soutiens des Concerts per la Llibertat en Catalogne Nord et les membres de l'Associació Catalana de Drets Civils, composée des familles et amis des prisonniers et exilés politiques catalans.

 

La cérémonie commencera par la remise des 4000 euros récoltés lors du premier concert et la présentation des différentes associations et personnalités présentes. 

Puis, il y aura un apéritif avec la présence de vignerons locaux qui nous feront goûter leurs vins avec un petit concert du groupe Llamp te Frigui qui vient de sortir un album en hommage aux républicains catalans et espagnols. Pour finir, les personnes présentes seront conviées à un repas composé d’une sardinada (sardines grillées), coques catalanes, conills amb cargols (lapin avec des escargots), etc.

 

Les personnes présentes sont :

Laura Masvidal (femme de Joaquim Forn, ministre de l’intérieur, emprisonné à Madrid) ;

- Maria Romañach (femme de Lluís Puig, ministre de la culture, exilé à Bruxelles) ;

- Ferran Cívit (compagnon de Meritxell Serret, ministre de l'agriculture, exilée à Bruxelles) 

- Oriol Ponsatí & Joana Caño (frère et belle-soeur de Clara Ponsatí, ministre de l’enseignement, exilé en Ecosse) ;

- Diana Riba (femme de Raül Romeva, ministre des affaires extérieures, emprisonné à Madrid) ;

- Josep Surroca Bassa (fils de Dolors Bassa, ministre du travail, des affaires sociales et des familles, emprisonnée à Madrid) ;

- Laura Masvidal (femme de Joaquim Forn, ministre de l’intérieur, emprisonné à Madrid) ;

 

- Yves Escape, adjoint de la mairie Pesillà de la Ribera ;

- Joël Mene, adjoint de la mairie de Villefranche de Conflent ;

- Jean-André Magdalou, maire d’Alenyà  et son adjoint Gabriel Terrasa ;

- Arnau Porra, adjoint de la mairie du Soler ;

- Nicolas Garcia, vice-président du Conseil Départemental 66 ;

- 40 membres des Angelets de la Terra, organisateurs des Concerts per la Llibertat ;

- 10 membres des castellers des Angelets del Vallespir ;

- 2 membres du CDR Vallespir-Empordà.

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blogabonnel
  • : Création et information culturelle en Catalogne et... ailleurs.
  • Contact

Profil

  • leblogabonnel
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...

Recherche

Liens