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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 09:30
  • Ils se sont battus pour défendre et imposer leurs idées.J'ai plus d 1 siècle de service public à mon actif et cela ne serait pas possible sans l'investissement de cheminots "enragés" qui ont sacrifiés beaucoup de leur personne pour que j'existe encore se battant sans compter contre une volonté de dissoudre notre complicité...
  • Aujourd'hui certains individus veulent faire de moi un outil uniquement touristique,une affaire financière, un intérêt politique, dans le seul but de briller dans cette société vouée et dévouée au capital...
  • Ils ne sont pas nombreux mais ils pèsent de toute leur puissance sur mon devenir et celui des cheminots.
  • La question du Train Jaune est un dossier important qui ne peut pas se résumer à un simple choix budgétaire, entre d'un coté la solution d'achat de matériel neuf, avancé comme la solution la plus intéressante et d'un autre la rénovation du matériel existant supposé comme insurmontable et non-viable financièrement.

    Mis en service en 1910 et reliant Villefranche-de-Conflent à Latour-de-Carol, le Train Jaune est un atout formidable pour le territoire par la place qu'il occupe dans l'économie touristique actuelle et par le potentiel qu'il offre aux acteurs du tourisme local. Il est un symbole fort de l'identité catalane et occupe une place importante sur le plan patrimonial. Vitrine du Conflent et de la plaine de Cerdagne, ce train remplit aussi sa mission de service public en desservant les villages de montagne.

    Le Train Jaune est pour la région Languedoc-Roussillon l'exemple type de la conservation d'un patrimoine historique réussi et par ailleurs emblématique d'une lutte des cheminots et de l'ensemble des usagers de la Cerdagne pour sa survie et son développement.

    Le Train Jaune est inscrit sur la liste indicative des sites français pouvant être présentés par l'Etat à l'UNESCO dans les années à venir.

    Pour toutes ces raisons, la CGT exclue de fait l'achat de matériel neuf et propose de rénover le matériel actuel à l'identique tout en modernisant certains éléments liés à une conception vieille de plus de cent ans.

  • Nous allons, au travers de ce document étayer, détailler et argumenter cette proposition sans éluder les autres solutions.

  • 

    72531_102658276468327_4741177_a.jpg

  • La CGT propose de retenir la 3° solution, celle de la rénovation du train jaune « à l’identique »

  • Ce dossier de la modernisation du Train Jaune ne doit surtout pas être traité à la légère mais doit être abordé comme une véritable opération de sauvegarde du patrimoine.

     

    Toute cette opération devra aussi être entreprise avec la coopération de plusieurs acteurs :

    •     Les monuments historiques
    •    Les collectifs ayant participés au projet de classement par l’UNESCO
    •    Les associations d’usagers
    •    Les partenaires du projet Parc national régional des Pyrénées catalanes
    •    Les partenaires politiques et syndicaux

    Elle doit aussi s’envisager comme une véritable opération de valorisation du patrimoine existant et de fait doit aussi bénéficier de l’aide de fonds nationaux et européens.

  • Elle doit être l’occasion de dépasser la seule question du matériel roulant et aborder les problèmes d’infrastructure (voies, gares, monuments, alimentation) d’une ligne qui date de 1910 afin de pérenniser l’ensemble.

**Jeudi 2 mai à 19h

Cinéma  Jaurès  - 66 Argelès sur  Mer    

Le Ciné-Forum avec  les  Amis de Cinémaginaire

chaque premier jeudi du mois

Formule du Forum : Présentation + Film + Casse-croûte tiré du sac + Débat

 

Blancanieves

Film de Pablo Berger (Espagne 2013 1h44 VO) avec Maribel Verdú, Daniel Gimenez-Cacho, Ángela Molina

Sud de l’Espagne, dans les années 20. Carmen est une belle jeune fille dont l’enfance a été hantée par une belle-mère acariâtre. Fuyant un passé dont elle n’a plus mémoire, Carmen va faire une rencontre insolite : une troupe ambu- lante de nains toreros qui va l’adopter et lui donner le sur- nom de "Blancanieves". 7 GOYAS ESPAGNOLS !!

Tarif : 5  euros

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:54
  • L'escroquerie continue...Les salariés valsent...Le commercial est parti...Plus de secrétaire pour vous répondre (M.Mignaval en changeait tous les ans), maintenant c'est un répondeur...
  •  Attention : arnaques avec cette maison d'édition !! Il faut que tous les auteurs "maltraités" par M.Mignaval agissent ensemble ! J'ai déjà 4 contacts ! Merci (JPB/ 06.31.69.09.32)

Certains salariés s'organisent :

  • 195364_826384311_70893617_q.jpg Nicolas Dauberte Idem en ce qui concerne ses propres salariés : salaire non payé = employé maltraité ; patron malhonnête. Il n'est même pas allé cherché le dernier recommandé que je lui ai envoyé pour le règlement de mes dernières indemnités de licenciement. Procédure imminente en référé.
    • D'autres, comme C.Harley font le chantage au chômage : n'attaquez pas cette entreprise sinon je serai licenciée...Donc ne faisons rien, laissons nous voler... NON, c'est inacceptable !
  • 203023_1208354307_1501323295_q.jpg Caroline Harley
  • M. BONNEL je me permets de répondre à vos JUSTES propos vu sur NPL. Je ne trouve pas correct le fait de dévoiler vos griefs au vu de tous. NPL c'est aussi une équipe qui trime, qui tente par tous les moyens de sauvegarder ses emplois. Vous connaissez sans aucun doute toutes ces personnes qui s'accrochent tant bien que mal à un emploi bien précaire parfois, aussi pour une très bonne raison... 
    Caroline.
  • aujourd’hui
  • 203023_1208354307_1501323295_q.jpg Caroline Harley
  • Quellle audace M. BONNEL de diffuser la photo des salariés de NPL sur votre Blog. Je vous trouve très léger ! Merci donc de supprimer mon image de votre blog. Je n'apprécie vraiment pas

 

COMMENTAIRES

Ah ! Voilà tout un sujet qui mérite une attention particulière lui aussi et j'ai sur ce même thème un article déjà prêt et à paraître. De tout temps et ce n'est pas nouveau, les éditeurs ont de tout temps profité et vécu du travail des autres et ce n'est pas pour rien que Proust traitait son éditeur de véritable maquereau ! Il faut tout simplement que les auteurs affament les éditeurs en s'auto-éditant ! Pourquoi vouloir à tout prix se faire éditer ? Pour obtenir la gloriole d'une soit-disant élite cantonale de " bien-pensants " et d'illuminés locaux ?

COMMENTAIRE N°1 POSTÉ PAR LES EXQUIS MOTS D'ICI ET D'AILLEURS LE 13/05/2012

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 15:07

IMGP0039.JPG (C) Jean-Pierre Bonnel. photo, place Arago, la dernière campagne électorale (ultime municipale, sans doute...)  de Jean-Paul Alduy.

 

* La culture, premier budget de la prochaine municipalité :

 

 on est abasourdi quand on apprend que c'est la "propreté" qui constitue le premier poste; il y a eu, certes, une amélioration, mais quand on se promène (mais qui y va..?) dans les ghettos des vieux quartiers historiques du secteur "sauvegardé" (sic !), au sens de Malraux (cité trois faois par Michel Pinell, dans son discours à la salle des Libertés ! Bravo : je suis correspondant des AIAM, Amitiés Internationales André Malraux, sises à Paris), on marche dans la saleté..


Perpignan n'est pas sale, ce sont ses habitants (une minorité, je pense, sans en être sûr) qui le sont ! Avant de dépenser des sommes folles pour la propreté, il faut mobiliser les agents (beaucoup nommés par piston, clientélisme, les gitans embauchés ne nettoyant pas leur propre rue...) et lancer une vaste campagne pédagogique d'information et de moralisation.

 

   J.P Alduy n'a pas appliqué les amendes concernants les déjections canines... Faut-il faire des rondes pour dire aux gens d'utiliser les poubelles ?  Hier soir, place Rigaud, j'ai assisté à une scène difficile à supporter : deux policiers municipaux ayant le plus grand mal pour faire entrer dans leur véhicule un jeune délinquant, ses amis tapant sur la voiture et insultant les agents...

Tout ça pour dire que culture et propreté doivent pénétrer tous les quartiers  On en est loin : il y a deux mondes qui s'ignorent entre le parvis de L'Archipel et le quartier Saint-Jacques ! Une initiative à signaler pour apporter la culture place Cassagnes : des auteurs installant des stands samedi et dimanche  21 avril à cet endroit (voir L'Archipel contre-attaque). Un exemple à suivre, à généraliser... Oser aller à la rencontre des gens, leur proposer la culture qu'il connaisse : flamenco, musiques méditerranéennes... (pensons aux "guitares au Palais, organisées par le CG66, les gitans sont venus en masse aux Rois de Majorque, poyr 5 euros l'entrée) Cela, non par démagogie, mais pour montrer qu'on pense à eux...Ensuite on peut aller plus loin...

 

Afin de diffuser la culture partout, il faut des bénévoles et de l'argent; on peut recourir à l'impôt (mais un Perpignanais sur deux n'y est pas assujetti...); on peut trouver des partenaires, des mécènes, mais ils préfèrent les lieux propres, bobos et bourgeois (musées, galeries, théâtre Nouvel...)

 

Il existe une solution radicale : se débarrasser du théâtre de L'Archipel, le louer, le donner en gérance (au Quatar ?) : pour une scène nationale, ce serait assez honteux, mais...

 

Mais la municipalité ne maîtrise pas cette machine, ne peut rien dire sur la programmation, ne peut pas imposer des auteurs et des textes d'ici, du local, de Catalogne (grâce au conseil général, j'ai pu voir deux de mes textes, sur Machado et Matisse, joués, durant plusieurs étés, au Château Royal de Collioure. Je voudrais qu'on joue à Perpignan le "Chemin ultime de Walter Benjamin", mais L'Archipel est interdit aux acteurs et auteurs locaux...Parce qu'ils n'ont pas de talent..? 

 

(à suivre : l'identité de Perpignan)

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 15:46

michel-pinell.jpeg Michel Pinell, rapporteur de la commission Cultures, à la salle des Libertés, 15 avril 2013.

 

Avant tout débat, il s'agit de définir le mot. Avec l'affiche (voir le blog d'hier) pourvue d'une belle faute d'orthographe volontaire (mais le prof de français n'apprécie pas : il suffisait d'écrire "les cultures" à Perpignan), le groupe de réflexion a voulu montrer que la culture est diverse, multiple.

 

En effet, elle peut être populaire, avec la chanson, la bande dessinée, la danse, le tag, le street art ou la peinture du corps; les images de l'affiche privilégient d'ailleurs cette pratique culturelle : maquillage du visage et d'une façade.

 

Cependant, le mot est souvent utilisé à tort et à travers; les médias et les hommes politiques parlent ainsi de "culture d'entreprise", ou de "culture de l'acier" (pour la Lorraine, par exemple); dans ces cas-là, culture est synonyme de tradition, de savoir-faire.

    Culture est souvent employé dans le sens de "fête" (de la musique, par exemple, devenue un événement européen), ou de divertissement, les municipalités invoquant la culture pour créer de l'animation (fêtes religieuses ou catalanes devenues, hélas, des manifestations touristiques, ou la Sant-Jordi, jour où l'on expose des livres plus que l'on ne traite de littérature, française ou catalane...

 

Or la culture est essentielle, faite de traditions et de créations, car elle structure un individu (lui donnant une formation intellectuelle), une ville (faisant dialoguer les concitoyens autour d'une table d'écrivains, à l'occasion d'une exposition...), et tout une nation, une solidarité s'instaurant, avec le respect des langues et des minorités, loin des communautarismes. 

 

   Bien sûr, donner du travail, assurer une vie matérielle aux habitants est primordial, mais l'Homme ne vivant pas que de pain, la culture donne à tout individu richesse intérieure et approfondissement de soi-même. Culture et économie doivent marcher ensemble : la culture est parfois en avant pour créer des emplois, faire venir des décideurs : il s'agit de se demander comment une ville moyenne telle que Perpignan peut assurer son essor et sa célébrité pour attirer les commerces et entreprises du XXIème siècle. En définissant d'abord son identité, en diffusant sa personnalité, en se donnant les moyens de s'ouvrir au monde au lieu de ronronner au fin fond de l'Hexagone...

 

La culture permet la continuité d'un territoire grâce à ses traditions (ne plus les limiter à la cargolade ou la sardane, ici, mais à la connaissance des musiciens, auteurs, architectes, universitaires, scientifiques, innovateurs en tous genres, qui méritent d'être reconnus). La culture vise à rendre un homme heureux et à le questionner sur les grandes idées de l'existence (vie, mort, liberté, humanisme...), quand elle est portée par l'exigence : ainsi, le cinéma d'auteur, l'opéra, la littérature qui innove, créant un monde et un style nouveaux, inédits, loin des  poncifs et des répétitions .

 

Pour un maire qui doit trouver un équilibre entre culture de masse (la culture pour tous) et la culture plus difficile, considérée comme élitiste (musiques sérielle, acousmatique, théâtre d'avant-garde, littérature provocante, installations muséales indigestes, au premier abord), la tâche est ardue Il faut tendre, bien sûr, avec Jean Vilar, à la "culture élitiste pour tous" ! Aller toujours plus haut (Malraux).

 

Il s'agit, grâce l'éducation, à l'instruction, à l'apprentissage des médias, à l'information municipale pédagogique et objective, de faire accéder le plus grand nombre à une culture de qualité. 

 

   Qu'est-ce que la qualité ? Le public sait la reconnaître et la respecter quand il demeure ému et silencieux devant un ballet, face à un musicien ou à un acteur qui dit un texte; c'est le spectateur qui juge et a toujours le dernier mot; le rôle de l'élu se borne à donner les moyens matériels pour que l'osmose entre artiste et spectateur ait lieu. En espérant que le spectateur devienne un jour, à son niveau, acteur...Ce projet de culture pour tous est freinée par le coût : une famille nombreuse ou des gens  subissant la "crise" ne peuvent pas accéder aux spectacles.

 

Quand on construit un théâtre de mille places, on sait au départ que c'est pour mille privilégiés; en outre, quand on a l'intention de faire connaître une ville grâce à l'architecture "pharaonique" de ce théâtre, on fait un pari cher et risqué : il est vrai que le (cher) musée de Bilbao est une réussite esthétique et économique, mais pour Perpignan, le succès attendu est improbable (lieu étriqué, architecture contestable, places peu confortables, acoustique médiocre, absence de créations, d'une ligne programmatique lisible et cohérente, recours à des spectacles créés ailleurs, pas en Catalogne, avec des auteurs et acteurs du crû, à part quelques échanges transfrontaliers).

 

Il faut donc tendre vers une offre multiple en mobilisant les lieux populaires, les quartiers et surtout le théâtre municipal pour la musique et les troupes locales; il faut tendre vers un prix modique, la gratuité absolue * étant synonyme d'assistanat : une participation minimale doit être requise, sinon on assiste à la perturbation de spectacles par des groupes de gens, venus par curiosité et non motivés, quittant les gradins au milieu du concert !

 

(à suivre)

 

le CG66 a opté pour la gratuité lors des concerts estivals au Palais des Rois de Majorque, ou au Château Royal de Collioure)

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 22:05

la-cultures.jpg    La foule des grands jours, samedi 14 avril, à la salle des Libertés, à Perpignan  Acteurs, artistes, directeurs d'entreprises culturelles avaient répondu à l'invitation de Michel PINELL, maîttre d'oeuvre de cette réunion, insolite et rare dans la cité catalane !

 

Après un discours d'introduction de haute volée et les propositions de son groupe de travail, la parole fut donnée au public et il s'en empara bien volontiers; il avait envie de critiquer, de proposer surtout (la discussion fut positive), de bouger après des préliminaires sans doute un peu longues.

 

Le débat sur la "cultureS" était proposée par l'association "J'aiMe Perpignan" dont les initiales "J'MP" sont celles de Jean-Marc Pujol. Il s'agit bien de lancer la campagne électorale des municipales; après une première réunion sur l'économie, moins courue, le maire a pris une longueur d'avance sur ses opposants : la gauche est silencieuse, paralysée par les conséquences de l'affaire Cahuzac; avant de se lancer dans la campagne, il s'agit de retrouver une virginité...

 

Le Front national est discret, pour l'instant, lui aussi, mais on sait que même un candidat inconnu peut avoir 25% des voix sur son nom à Perpignan...L'électorat pied-noir est loin d'être négligeable et l'actuel maire devra trouver des subterfuges, sans perdre son âme, pour amalgamer ces voix extrêmes (d'où l'affaire du musée, ou mémorial, sur l'Algérie (française ?) que j'ai rappelée au début du débat...

 

J.Marc Pujol prit la parole, à la fin des échanges, de façon brève, mais naturelle et percutante; il surprit son assistance quand il répéta aux acteurs culturels "Transgressez ! Transgressez ! " C'est bien, et on lui rappellera la formule...

 

Quant à Michel Pinell, un ami de plus de trente ans, avec qui j'avais lancé une petite revue écolo, littéraire et contestataire, quand nous étions étudiants (Le Cherche Midi), il faut rappeler que cet ancien conseiller municipal sous Paul Alduy, est à l'origine de "Visa pour l'image"; il essaya aussi de ressusciter le carnaval à Perpignan... La culture le passionne depuis bien longtemps, et c'est un passionné d'art...

 

   C'est un homme honnête, sincère, travailleur, qui roule plus pour la culture que pour le maire actuel. C'est un homme libre qui a choisi son camp, et c'est son droit le plus strict. Bravo pour cette initiative, et à suivre...

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 11:40

images-copie-36.jpeg  Tiens, mon enfant, voilà du boudin..!  Du sang humain utilisé en charcuterie !

Je connaissais déjà la pratique de certains vignerons du Roussillon (d'Opoul-Périllos, en particulier : ils ajoutaient à leur piquette du sang animal -de cochon, surtout - et envoyaient leur "vin" en Allemagne... Le stratagème a été découvert... JPB. 

 

 

  * 700 litres de sang ont été découverts dans le garage d'un thanatopracteur des Pyrénées-Orientales !

 

L'homme a été présenté au procureur de la République jeudi dernier et placé sous contrôle judiciaire, avec interdiction d'exercer, révèle le journal La Tramontane.

 

Selon la définition du ministère de la Santé, le thanatopracteur intervient sur le corps des défunts pour rendre au mort un aspect présentable, grâce à des soins.

Durant ceux-ci, le professionnel remplace le sang du défunt (environ 5 litres) par du formol. Le sang ainsi récupéré doit être incinéré. Ce qui peut représenter un coût élevé pour le praticien.

 

Sur les deux dernières années, le praticien aurait prodigué des soins sur quelque 1400 corps, récoltant ainsi 7000 litres de sang et des dizaines de litres de substances organiques, qui n'ont pas été retrouvés par les enquêteurs de  la gendarmerie, spécialisés dans les atteintes à l'environnement et à la santé publique.

 

L'homme, qui exerce depuis une vingtaine d'années dans le département, aurait donc contourné la réglementation en revendant les fluides à une usine locale de fabrication de charcuteries, la société Guillerette, dont le "boudin de campagne" est un des fleurons de la gamme.

 

Les locaux de la société qui alimente de ses "produits artisanaux" la grande distribution du Grand Sud,  ont été provisoirement fermés par les autorités en attente de vérification.

 

Le directeur de la société Guillerette a déclaré avoir été trompé par le thanatopracteur indélicat qui prétendait diriger un élevage familial de cochons dans la banlieue de Perpignan.

                                                                                                                 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 10:23

 

 

Nettoyage de printemps ? Oui, nettoyage laïque en supprimant cette croix que je ne saurais voir, signe religieux ostentatoire dans un domaine public et ouvert (encore...) à tous : la montagne !!!

 

On y va quand, par centaines..????

 

Pyrénées-Orientales Une pétition de scouts pour "dévêtir" la croix du Canigou

 images-copie-35.jpeg Une croix forgée trône au sommet du pic, elle y fut montée durant la Seconde Guerre mondiale par les scouts de la troupe Notre Dame la Real de Perpignan (1943).


 

Les scouts Notre-Dame-la-Réal de Perpignan et le Comité international dels focs de la Sant Joan - Flama del Canigó sunissent pour pousser un cri du cœur. Ils appellent à faire "cesser cette coutume dégradante qui consiste à revêtir la croix du Canigou de haillons!"

"La nature nest pas une poubelle, le sommet du Canigou encore moins, respectons-le et respectons sa croix. Nous tous, quand nous passons ou veillons sur notre cher Canigou, empêchons cette dégradation, enlevons ces oripeaux, dénonçons cette dérive irrespectueuse!".

 

Pour cela, les scouts perpignanais organisent une pétition en ligne sur le site http://www.activism.com/fr FR/petition/la-croix-del-canigo-couverte-de-haillons/43148

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 11:08

Construire un "tourisme éthique", loin des excursions et voyages organisés, loin des croisières "Costa" pour les foules parquées dans des bateaux-immeubles, en quête d'un exotisme de pacotille... 


   Il s'agit de mettre bien sûr de la morale dans un monde déboussolé par l'accélération des informations et la frénésie financière mondialisée. L'actualité est là pour nous montrer chaque jour la force de l'argent et le recul des valeurs humanistes !


   Nous savons que se dire "de gauche", ou "franc-maçon", ou "frère", ou "soeur", ne veut, justement, rien dire. Il faut juger les actes concrets, les comportements tangibles, pas les paroles faciles !


Je ne suis pas là pour faire une leçon de morale ou fixer une ligne axiologique ! J'étale simplement les turpitudes humaines, tout en tentant d'esquisser un espoir. Tourisme éthique, donc... Mais les mots ne sont-ils pas contradictoires..? 


(à suivre...à vous de réagir !)

 

 

 *Chemins de l'exil, havres de paix - Migrations d'hommes et d'idées au XVIème siècle

Jean Balsamo (Auteur), Chiara Lastraioli (Auteur) - Essai (broché). Paru en 02/2010-

Dans lEurope de la Renaissance, lampleur des bouleversements politiques et des discordes religieuses, la cruauté des guerres et des persécutions entraînent un ample mouvement contradictoire dexpatriation ou de fuite vers des lieux daccueil, qui, sil nest pas toujours réductible aux formes juridiques du bannissement, en prend tous les aspects matériels et intellectuels. 

   Une partie des différentes contributions à ce recueil est consacrée à étudier les itinéraires et les lieux, en une topographie de lexil et du refuge, une sociologie des milieux de réception et des fonctions caritatives, une prosopographie, individuelle ou collective, des bannis. Les autres contributions mettent en évidence la fécondité poétique des mêmes notions dans la littérature profane ou religieuse. 

   Sans contradiction, les lieux de lexil et du refuge apparaissent aussi comme un espace textuel, dans lequel se déploie une brillante littérature qui renouvelle le modèle de la patrie perdue, selon Ovide (lire "Les Tristes").

    Plus quun simple thème lié à une expérience biographique dramatisée, lexil est une composante majeure de léthos de lécrivain à la Renaissance, et la langue qui lexprime, un lieu de refuge didentité, seul capable de conjurer les formes daliénation. 

 


** Camps du mépris Camps_du_mepris.jpg

 

Jacques QUERALT est né en 1941 dans le Gers. Il vit et travaille à Perpignan, fut un enseignant à l'École des Beaux-Arts de cette ville et collaborateur du journal L'Indépendant. Il a écrit en français une bioographie de Jordi Barre et en catalan des recueils poétiques. Il a écrit en collaboration avec René Grando et Xavier Febrés Camps du Mépris, des chemins de l'exil à ceux de la Résistance 1939-1945.

 

Camps du mépris. 1939-1945. Des chemins de l'exil à ceux de la Retirada

 Xavier FEBRÉS
Ha estat corresponsal a Barcelona de L'Indépendant perpinyanès i d'altres mitjans de comunicaciò francesos. És coautor amb René Grando i Jacques Queralt de Les camps du mépris i ha publicat llibres de viatges, biografies, grans reportatges i monografies, entre els quals El Pirineu, frontera i porta de Catalunya (1984), Roma, passejar i civilitzar-se (1986), Ofici d'amant a Florència (1989), Metros i metròpolis (1990), Josep Pla, biografia de l'homenot (1990), Pasqual Maragall, un rebelde en el poder (1991), Grans hores de la Costa Brava (1994), La tramuntana (1995), etc.
Ha publicat a les Edicions Trabucaire Les camps du mépris, des chemins de l'exil à ceux de la résistance (1939-1945) et Retrat de França amb francesos

 

 GRANDO René, QUERALT Jacques (Date de parution : 1 Janvier 1991)

 

Camps du mépris. 1939-1945. Des chemins de l'exil à ceux de la Résistance, Ouvrage collectif

Février-mars 1939. Un demi-million de réfugiés espagnols déferlent sur la frontière française et submergent le Roussillon. C’est l’un des plus grands exodes des temps modernes. Parqués dans des camps dans tout le midi de la France et malgré la dureté de l'accueil, les Républicains espagnols seront les premiers à choisir le parti de la résistance aux nazis. Un livre pour ne pas oublier.

 

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 11:32

images-copie-31.jpeg   On l'aime bien, à présent, notre mairesse..!

 

* De notre envoyé spécial à Villeneuve de la Raho, Julien Verjoul, 1er avril 2013)

 

 

Ce jour est pluvieux, mais mémorable ! Le maire, J.Irles, ceinte de son écharpe tricolore, a prononcé un discours digne d'Henri Guéno et de Victor Hugo réunis ! Enfants de coeur et jolis bambins villenevois avaient été réquisitionnés pour la big nouvelle...

 

 Au coeur de la mairie, fleurie et rénovée de toutes parts, la dame grande s'exprima enfin en Grande Dame ! On retint de son discours-fleuve (pardon : discours-lac), ponctué par le bruit des mâchoires des militants ump mastiquant des pizzas du marchant voisin, cette formule éclatante : 

 

"Les antennes de La Raho, es acabat !"

 

Les antennes, une vieille antienne ? 

 

Les membres de l'association UMPLO (un mât pour les ondes - http://umplo.blogspot.fr), muselés dans la rue adjacente par le conciliateur sécuritaire, n'en croyaient pas leurs (grandes) oreilles...

 

"Les cancers, c'est fini, ici ! Les tumeurs et les rumeurs, une vieille histoire ! La polémique, c'est de l'antique ! En décidant de construire une tour en briques et cairous, sur un terrain municipal non inondable, à deux miles de l'école primaire, frappée par un mal secret, je fais taire les mauvaises langues, j'enlève sa bave et ses arguments à Umplo, je désarçonne l'opposition et baise ses deux (beaux) membres ! 

 

   Je vais être ainsi réélue brillamment dans un an ! Et sur ma lancée, je reprendrai mon poste de députée à ce nain de jardin d'Argelès ! J'ai toujours su que j'étais la meilleure ! 

 

   Mes chers cons et citoyens, je vous souhaite des fêtes pascales bien arrosées ! Et n'oubliez pas de bien voter ! "

 

 

 

La mairesse sur Wikipédia =

 

 

Jacqueline Irles

 

Jacqueline Irles est une femme politique française, née le 24 mai 1957 à Perpignan (Pyrénées-Orientales).

Membre de l'Union pour un mouvement populaire.

Jacqueline Irles a été élue députée le 17 juin 2007, pour la XIIIe législature (2007-2012), dans la 4e circonscription des Pyrénées-Orientales en battant, au deuxième tour, Pierre Aylagas (PS) avec 50,25 % des suffrages. Elle succède ainsi à Henri Sicre (PS) qui ne se représentait pas. Elle perd son mandat de député lors des élections du 17 juin 2012 au profit son rival socialiste.

 

Mandats actuels: Maire de Villeneuve-de-la-Raho (3 767 hab.) depuis 2001

Anciens mandats : Maire et conseillère municipale :

  •  
  • 18/06/1995 - 30/03/1999 : conseillère municipale de Villeneuve-de-la-Raho
  • 30/03/1999 - 18/03/2001 : adjointe au maire de Villeneuve-de-la-Raho
  • 19/03/2001 - 09/03/2008 : maire de Villeneuve-de-la-Raho
  • Députée :

 

** Sur le site de l'Assemblée nationale, cette faute sur "illettrisme" (voir "groupes d'études" ! Incroyable ! Mme Irles est-elle illettrée ?

  • Mandat: Élue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions: Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
  • Groupes d'études
  • Vice-Présidente : - Eco-construction
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Jacqueline Irles

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Jacqueline Irles en août 2011.

Fonctions

Députée de la 4e circonscription des Pyrénées-Orientales

20 juin 2007 17 juin 2012

Élection

17 juin 2007

Prédécesseur

Henri Sicre (PS)

Successeur

Pierre Aylagas (PS)

Maire de Villeneuve-de-la-Raho

En fonction depuis le 19 mars 2001

Biographie

Date de naissance

24 mars 1957 (56 ans)

Lieu de naissance

Perpignan (Pyrénées-Orientales)

Parti politique

UMP

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 13:37

au-fond-le-puig-de-la-Tossa.JPG  (C) Fredrando - Au fond, le puig de la Tossa)

 

 

Bras de fer entre l'Armée et quatre communes des Pyrénées-Orientales sur l'achat d'un terrain en montagne

Une nouvelle affaire d’acquisition de terrains de montagne touche les Pyrénées-Orientales.

C’est un terrain qui va faire du bruit. Après l’interdiction aux randonneurs de pénétrer dans le massif du Madres cet été, une nouvelle affaire d’acquisition de terrains de montagne touche les Pyrénées-Orientales.

Il s’agit du complexe de tir du Puig de la Tossa, dans la forêt domaniale de Clavera à plus de 1 800 m d’altitude. Le Centre National d'Entrainement Commando (CNEC) de Mont-Louis s'y entraîne depuis trente-trois ans.

Le site de 190 hectares appartient aux communes de Sauto (125 hectares), d’Ayguatébia, de Canaveilles et La Llagonne. “Il y a trois ans, explique Bernard Malpas, le maire de Canaveilles, pour les trente ans du bail, nous avons décidé d’augmenter pour la première fois le loyer. Cela n’a pas plu à l’Armée”. Le bail a alors été renouvelé pour trois ans, mais l’Armée a décidé de se porter acquéreur, pour des raisons économiques. La poule aux œufs d’or n’a plus d’argent. La location coûtant 45 000 euros par an.

Mais les quatre communes s'y opposent, rétorquant une libre utilisation faite par les randonneurs, chasseurs, skieurs de fond de la Clavera, coupe de bois et autres services communaux.


Les maires craignent que ces terres soient clôturées en devenant propriété de l'Armée. Celle-ci s’en défend, arguant que les droits de passage seront maintenus. “On a des garanties verbales, explique Michel Santanach, le maire de Sauto, mais qu’est-ce qu’il vont faire dessus ?”

L’Armée a lancé une déclaration d’utilité publique, une DUP. C’est une procédure administrative qui permet de réaliser une opération d’aménagement, via une procédure d’expropriation pour cause d’utilité publique. “Le service des Domaines aurait fixé un prix d’achat de l’ordre de 20 cts d’euros du mètre carré, explique Michel Santanach. Nous espérons une table ronde organisée par le préfet pour trouver une autre solution, car nous ne voulons toujours pas vendre”. 

Les quatre maires doivent en appeler aussi à Christian Bourquin, le président de la région Languedoc-Roussillon et à la députée de la circonscription Ségolène Neuville. Le bail se termine en juin.


(C) Patrice Teisseire-Dufour (journaliste à "Pyrénées-Magazine)

 

** Une randonnée en boucle vers le Puig de la Tossa

(C) fredrando

Description

Avant toute chose il fut savoir que le secteur du Puig de la Tossa est une zone de tir pour l'armée. Avant de s'y avanturer, il est préférable de faire un tour au col de la Llosa pour voir les panneaux qui indiquent les jours et les heures de tir. De nombreux panneaux tout au long des chemins carrossables préviennent du risque. A priori, il n'y en a pas le dimanche. Les tirs sont signalés par des sirènes, je n'ai pas testé mais je pense qu'il vaut mieux ne pas avoir à l'entendre. Donc, renseignez vous avant de faire cette randonnée.

Descendre sur la gauche la route en direction d'un hangar et traverser le pont. Avant d'arriver sur la D4c, traverser la pature de la Prada, c'est toujours mieux de marcher dans l'herbe plutôt que sur le goudron. On rejoint la D4c vers el Carretal puis les maisons de els Cortals (0:30). A la première épingle à gauche, quitter la route pour rattraper un chemin quelque dizaines de mêtres plus haut (0:40). Si vous n'avez pas pris le temps de vous renseigner sur les jours de tir de l'armée, redescendre à gauche, il y a un panneau qui vous renseignera. Prendre à droite la route qui s'enfonce dans la forêt pour contourner el Bosquet. On laisse un chemin sur la droite (on repassera par là au retour) et au niveau d'une barrière, on quitte la route pour monter dans las bois plein Est (1:00). Pas de sentier bien marqué mais ça passe partout. On coupe un peu plus haut le chemin pour s'enfoncer à nouveau dans la forêt. On arrive bientot à la zone de tir avec quelques épaves d'engins guerriers servant probablement de cible à Font del Llamp (2:00).

Remonter la route toujours plein Est, couper le virage en épingle à gauche et rejoindre le Coll de Brilles (2:20). Prendre à gauche pour remonter les pentes plus raides du Puig de la Tossa. On atteind rapidement le sommet après quelques lacets (2:40). Un peu de déception car aucune vue sauf sur quelques installations militaires en béton au milieux des pins.

Redescendre par la route jusqu'au Coll de Brilles (3:00). Prendre un petit chemin peu marqué sur la droite qui permet de couper et rejoindre rapidement le Font del Llamp (3:15). Reprendre grosso modo le cheminde la montée pour rejoindre la barrière puis le chemin qui descend à l'Ouest qu'on avait croisé à l'aller (3:45).

Redescendre jusqu'à sortir de la forêt et rejoindre à droite hors sentier le vallon des Carboneres (4:00). Cheminer vers l'Ouest en descente et traverser el Cortal jusqu'à els Tallats en face de La Llagonne (4:25). Retrouver un chemin qui mène à une prise d'eau au Nord-Est et qui devient rapidement sentier. Traverser le ruisseau pour passer rive droite et revenir sous les maisons d'el Cortals. Le chemin se fait plus large et croise celui emprunté à l'aller à 200m de la voiture (4:55).

http://www.fredorando.fr/Pages/Languedoc_Roussillon/Pyrenees_Orientales/Tossa.php

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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