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27 mars 2021 6 27 /03 /mars /2021 10:02
X. Niel - Expos au Mume et Fondation Casas : Campañà, PORTBOU_1939
X. Niel - Expos au Mume et Fondation Casas : Campañà, PORTBOU_1939
X. Niel - Expos au Mume et Fondation Casas : Campañà, PORTBOU_1939

X. Niel - Expos au Mume et Fondation Casas : Campañà, PORTBOU_1939

MUME : Memorial de l'Exil - La Jonquera

 

L'exposició Sota la llum del mar es va poder veure en un format més extens a la Fundació Vila Casas (Palau Solterra, Torroella de Montgrí) aquest estiu i tardor de 2020.

La mostra Sota la llum del mar de la fotògrafa catalana Espe Pons (Barcelona, 1973) és un assaig fotogràfic que pretén dignificar totes les víctimes del franquisme de l’Espanya de la Guerra Civil i la postguerra. El projecte es basa en la història del germà petit de l’avi de la fotògrafa, Tomàs Pons Albesa, que va ser afusellat al Camp de la Bota de Barcelona l’any 1941 amb 31 anys.

Per tal de poder resseguir aquesta història, l’autora ha transitat els indrets que el seu familiar va recórrer durant els últims moments de vida i ha recopilat informació de l’època relacionada amb el cas amb l'objectiu de reconstruir una història, fins ara, fragmentada.

Mitjançant aquesta proposta expositiva que combina fotografia contemporània amb testimonis documentals de l’època, Espe Pons construeix un nou relat que evoca un passat que se’ns fa present a través d’un paisatge carregat de llums i ombres.

Més informació:

Web d'Espe Pons

Expo Sota la llum del mar a la Fundació Vila Casas

Vídeo Sota la llum del mar (Fundació Vila Casas)

Properes activitats temporals del MUME (abril - octubre 2021):


Fins al 4 d'abril
Exposició Über alles, d'Àngel Jové

Del 10 d'abril fins al 26 de setembre de 2021
Exposició Antoni Campañà. L'Endemà de la Retirada: Portbou 1939


Exposició: Antoni Campañà. L’endemà de la retirada: Portbou, 1939

Títol:

Exposició: Antoni Campañà. L’endemà de la retirada: Portbou, 1939

Dis, 10. abril 2021 - Diu, 26. Setembre 2021

 

Exposició Temporal Futura

Exposició Antoni Campañà. L’endemà de la retirada: Portbou, 1939 

Del 10 d'abril al 26 de setembre de 2021.

Inauguració: Dissabte, 10 d'abril de 2021.


Activitats

Diumenge, 4 d'abril
Rutes de l'exili. Un dia per a la memòria. MUME i Agullana 

Dissabte, 10 d'abril
Inauguració de l’exposició:
Antoni Campañà. L’endemà de la retirada: Portbou, 1939

Dimarts, 20 d'abril (a Barcelona, a la Fàbrica Lehman)
Presentació del llibre: L’endemà de la retirada. Antoni Campañà. Portbou, 1939: autoretrat de l'absència


Diumenge, 25 d'abril
Jornada de portes obertes i visita guiada gratuïta

Dissabte, 17 d'abril
DIA INTERNACIONAL DE L'ART 2021. Ruta a peu Banyuls-Portbou 2020

Diumenge, 2 de maig
Rutes de l'exili. Un dia per a la memòria. La Vajol

Divendres, 14 de maig 
Conferència: Quantes històries hi caben en la història? amb Espe Pons

Dissabte, 21 de maig
Presentació del llibre: L’endemà de la retirada. Antoni Campañà. Portbou, 1939: autoretrat de l'absència

Diumenge, 30 de maig
Jornada de portes obertes i visita guiada gratuïta

Dissabte, 5 de juny 
Xerrada-debat: Aidez les réfugiés! Josep Maria Trias i Peitx i Philippe Gaussot, dos homes d'acció entre catòlics i quàquers, a càrrec de Carme Caballer i Felip Solé

Dissabte, 12 de juny
Taula rodona: La fotografia de guerra és una bomba

Diumenge, 12 de juny
Rutes de l'exili. Un dia per a la memòria. Portbou

Juny 2021
V Edició del Premi Internacional Memorial Walter Benjamin 2021-22


Diumenge, 27 de juny
Jornada de portes obertes i visita guiada gratuïta

Diumenge, 18 de juliol
Rutes de l'exili. Un dia per a la memòria. MUME i Búnquers de 1943

Diumenge, 25 de juliol
Jornada de portes obertes i visita guiada gratuïta

Diumenge, 15 d'agost
Rutes de l'exili. Un dia per a la memòria. Agullana i La Vajol

Diumenge, 29 d'agost
Jornada de portes obertes i visita guiada gratuïta

Diumenge, 12 de setembre
Rutes de l'exili. Un dia per a la memòria. Cotlliure

Diumenge, 26 de setembre
Jornada de portes obertes i visita guiada gratuïta

Diumenge, 10 d'octubre
Rutes de l'exili. Un dia per a la memòria. Coll de Lli

Diumenge, 31 d'octubre
Jornada de portes obertes i visita guiada gratuïta

Tout est faux dans ce « dossier spécial » sur l’investissement miracle de Xavier Niel

Un site peu scrupuleux usurpe les noms du « Monde » et du milliardaire pour vanter les mérites d’une cryptomonnaie douteuse.

 

Vous adorerez ce « raccourci vers la richesse », dévoilé dans un « dossier spécial » signé Le Monde. C’est en tout cas ce que vous promet le site Weeklycal, qui fait la promotion de cet « investissement de Xavier Niel » qui permettrait de faire fortune facilement. Attention, arnaque.

Tout part d’un lien douteux comme on peut parfois en voir dans des encarts publicitaires sur des sites Internet. « La France en deuil, tout le pays est sous le choc », lit-on ainsi dans le message visible parmi d’autres annonces en marge du site Actu.fr (contacté, ce dernier n’a pas réagi avant publication de notre article). Le lien sponsorisé est illustré par une photo de Xaviel Niel, le dirigeant de Free (par ailleurs actionnaire du Monde à titre individuel).

Avant de cliquer sur ce lien, on pourrait croire avoir affaire à une nouvelle alarmante, pour ne pas dire funeste, sur le fondateur de Free. Un simple clic sur l’article nous dirige en réalité sur une page d’un site dénommé Weeklycal. Ce dernier usurpe l’identité duMonde en reprenant son logo en en-tête et prétend dévoiler dans un dossier spécial « l’investissement de Xavier Niel que les grandes banques tentent de dissimuler ».

A en croire cet article, le milliardaire aurait dévoilé dans un entretien à l’émission « Quotidien » une astuce pour faire fortune facilement :

« Ce qui m’a fait réussir, c’est de profiter des nouvelles opportunités rapidement et sans hésiter. Et maintenant, le principal gagne-monnaie, c’est le nouveau programme cryptomonnaie appelé Bitcoin Evolution. De toute ma vie, c’est la plus grande opportunité que j’ai jamais vue pour se faire une petite fortune rapidement. J’invite tout le monde à s’informer avant que les banques fassent pression pour l’interdire. »

A en croire le site, Yann Barthès est resté pantois quand « Xavier Niel a sorti son téléphone pour montrer aux téléspectateurs combien il gagnait grâce à ce nouveau programme rémunérateur déjà bien connu dans le monde de la finance ».

En réalité, presque tout est faux dans cette publication. D’abord, elle utilise abusivement le logo et le nom du Monde. En réalité, rien ne permet d’identifier les personnes derrière le site Weeklycal, puisque le site n’a aucune page de présentation ou de contact et qu’aucune information sur son créateur n’est visible.

Par ailleurs, les supposés propos de Xavier Niel dans « Quotidien » reproduits dans l’article sont purement fictifs. Le dernier passage du milliardaire dans l’émission remonte à décembre 2018, au moment de la présentation de la dernière box de Free. A aucun moment le chef d’entreprise n’y a évoqué « Bitcoin Evolution », des astuces pour faire fortune, ni même sorti son téléphone portable.

Autres signes de la tromperie : les prétendus messages censés attester de la qualité des investissements par « Bitcoin Evolution »utilisent des photographies trouvées ailleurs sur Internet. Le portrait de « Thierry Michel », présenté comme un Lyonnais qui aurait réalisé « 9 200 euros de bénéfice après seulement un mois d’utilisation », est en réalité utilisé depuis des années sur d’autres sites anglais ou russes, notamment pour vanter des produits qui décupleraient les performances sexuelles.

De même, les messages qui ont l’apparence de commentaires émanant d’utilisateurs de Facebook en bas de page n’ont en réalité jamais été publiés sur le réseau social. 

Par Adrien Sénécat

Publié le 24 février 2020 à 11h19 - Mis à jour le 24 février 2020 à 18h28 

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 13:58
Livre de Danièle Roth -

Livre de Danièle Roth -

Sortir de l'exil ? Des frontières, rencontres de Cerbère
Sortir de l'exil ? Des frontières, rencontres de Cerbère
Sortir de l'exil ? Des frontières, rencontres de Cerbère

Sortir de l'exil ? Des frontières, rencontres de Cerbère

 Exil et Retirada - Images de l'exil au Bervédère de Cerbère -
 Exil et Retirada - Images de l'exil au Bervédère de Cerbère -

Exil et Retirada - Images de l'exil au Bervédère de Cerbère -

 

À travers la frontière

L’exil en marche : Cerbère, Port-Bou, Banyuls

 

Une exposition et un livret de Pierre-Julien BRUNET (textes) et David TATIN (photographies)

 

Entre 1939 et 1944, des milliers de personnes ont emprunté les routes et sentiers du Levant pyrénéen pour se réfugier par-delà leur pays. 

Exode massif hors d’Espagne (la Retirada causée par la victoire du camp franquiste) ou innombrables fuites clandestines hors de France (juifs et résistants menacés par l’occupant allemand et le gouvernement de Vichy).

Les auteurs ont marché durant trois jours dans les paysages sublimes de l’extrême est des Albères pour essayer de réduire la distance entre nature et culture, passé et présent, espace et temps. Pour essayer de ne pas trahir les réfugiés déjà passés et de ne pas oublier les prochains...

Nous serions très heureux de vous rencontrer lors du vernissage le 3 octobre 2019 à 19h au Belvédère du Rayon-Vert (Cerbère) dans le cadre des Rencontres cinématographiques de Cerbère Portbou (http://www.rencontrescerbere.org/).

 

Nous restons également à votre disposition pour envisager ensemble des modalités d'exposition de ce travail à la suite des Rencontres.

Contact :

David Tatin

Photographe

+33 (0)6.70.58.68.57.

www.davidtatin.com 

 

Le programme complet de la 15e édition des Rencontres Cinématographiques de Cerbère-Portbou, en cliquant sur le lien suivant :

http://www.rencontrescerbere.org/web/wp-content/uploads/PROGRAMME-cerbere_2019.pdf

 

David Samblanet pour

la galerie PHOTOEIL

https://photoeil-sud.fr/

+33(0) 06 83 92 37 47

Sur les réseaux sociaux :

Facebook

Instagram

Twitter

 Conférence de Claude RAZOULS,

 

le samedi 5 octobre, salle Novelty, à Banyuls, à partir de 17 heures

 

 Claude Razouls, Docteur ès Sciences, ancien Maître de Conférences, 

Université Sorbonne (ex P.et M.Curie) Paris -

 

  Spécialité scientifique: Océanographie biologique

 

  Capitaine de Frégate (H)- Branche "recherche 

scientifique"

 

Dernières publications :

 

"Diversity and geographic distribution of Marine Planktonic Copepods" 

(voir le site "Copepodes Banyuls-sur-mer)"

"Histoire électorale de banyuls sur mer, de 1945 à 2017"(voir le site: 

 

http://banyulselections.canalblog.com)

 

** le même jour, de 15h à 16h30, présentation des livres du lauréat 2019 (Prix W.Benjamin), Marc BERDET, par A.Roger et J.P.Bonnel, hall de la mairie de Banyuls.

entrée libre aux  2 événements.

 

Contact : 06 31 69 09 32

 

Òmnium Cultural Catalunya Nord 

a le plaisir de vous inviter à la présentation du livre de 

Robert et Agnès Vinas

 

Jaume Ier le Conquérant, le Livre des Faits

 Paru au Livre de Poche, dans la collection des Lettres Gothiques 

 

Mercredi 2 octobre 2019 à 18 h

Salle des Libertés – Rue Bartissol à Perpignan

 

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30 septembre 2019 1 30 /09 /septembre /2019 13:58
Livre de Danièle Roth -

Livre de Danièle Roth -

Sortir de l'exil ? Des frontières, rencontres de Cerbère
Sortir de l'exil ? Des frontières, rencontres de Cerbère
Sortir de l'exil ? Des frontières, rencontres de Cerbère

Sortir de l'exil ? Des frontières, rencontres de Cerbère

 Exil et Retirada - Images de l'exil au Bervédère de Cerbère -
 Exil et Retirada - Images de l'exil au Bervédère de Cerbère -

Exil et Retirada - Images de l'exil au Bervédère de Cerbère -

 

À travers la frontière

L’exil en marche : Cerbère, Port-Bou, Banyuls

 

Une exposition et un livret de Pierre-Julien BRUNET (textes) et David TATIN (photographies)

 

Entre 1939 et 1944, des milliers de personnes ont emprunté les routes et sentiers du Levant pyrénéen pour se réfugier par-delà leur pays. 

Exode massif hors d’Espagne (la Retirada causée par la victoire du camp franquiste) ou innombrables fuites clandestines hors de France (juifs et résistants menacés par l’occupant allemand et le gouvernement de Vichy).

Les auteurs ont marché durant trois jours dans les paysages sublimes de l’extrême est des Albères pour essayer de réduire la distance entre nature et culture, passé et présent, espace et temps. Pour essayer de ne pas trahir les réfugiés déjà passés et de ne pas oublier les prochains...

Nous serions très heureux de vous rencontrer lors du vernissage le 3 octobre 2019 à 19h au Belvédère du Rayon-Vert (Cerbère) dans le cadre des Rencontres cinématographiques de Cerbère Portbou (http://www.rencontrescerbere.org/).

 

Nous restons également à votre disposition pour envisager ensemble des modalités d'exposition de ce travail à la suite des Rencontres.

Contact :

David Tatin

Photographe

+33 (0)6.70.58.68.57.

www.davidtatin.com 

 

Le programme complet de la 15e édition des Rencontres Cinématographiques de Cerbère-Portbou, en cliquant sur le lien suivant :

http://www.rencontrescerbere.org/web/wp-content/uploads/PROGRAMME-cerbere_2019.pdf

 

David Samblanet pour

la galerie PHOTOEIL

https://photoeil-sud.fr/

+33(0) 06 83 92 37 47

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 Conférence de Claude RAZOULS,

 

le samedi 5 octobre, salle Novelty, à Banyuls, à partir de 17 heures

 

 Claude Razouls, Docteur ès Sciences, ancien Maître de Conférences, 

Université Sorbonne (ex P.et M.Curie) Paris -

 

  Spécialité scientifique: Océanographie biologique

 

  Capitaine de Frégate (H)- Branche "recherche 

scientifique"

 

Dernières publications :

 

"Diversity and geographic distribution of Marine Planktonic Copepods" 

(voir le site "Copepodes Banyuls-sur-mer)"

"Histoire électorale de banyuls sur mer, de 1945 à 2017"(voir le site: 

 

http://banyulselections.canalblog.com)

 

** le même jour, de 15h à 16h30, présentation des livres du lauréat 2019 (Prix W.Benjamin), Marc BERDET, par A.Roger et J.P.Bonnel, hall de la mairie de Banyuls.

entrée libre aux  2 événements.

 

Contact : 06 31 69 09 32

 

Òmnium Cultural Catalunya Nord 

a le plaisir de vous inviter à la présentation du livre de 

Robert et Agnès Vinas

 

Jaume Ier le Conquérant, le Livre des Faits

 Paru au Livre de Poche, dans la collection des Lettres Gothiques 

 

Mercredi 2 octobre 2019 à 18 h

Salle des Libertés – Rue Bartissol à Perpignan

 

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14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 09:06
Cinéma : Hanna Arendt - Le Boulou - Maison de Heidelberg - Matrimoine - EUS - Enrique Salvador -
Cinéma : Hanna Arendt - Le Boulou - Maison de Heidelberg - Matrimoine - EUS - Enrique Salvador -
Cinéma : Hanna Arendt - Le Boulou - Maison de Heidelberg - Matrimoine - EUS - Enrique Salvador -
Cinéma : Hanna Arendt - Le Boulou - Maison de Heidelberg - Matrimoine - EUS - Enrique Salvador -
Cinéma : Hanna Arendt - Le Boulou - Maison de Heidelberg - Matrimoine - EUS - Enrique Salvador -
Cinéma : Hanna Arendt - Le Boulou - Maison de Heidelberg - Matrimoine - EUS - Enrique Salvador -

Cinéma : Hanna Arendt - Le Boulou - Maison de Heidelberg - Matrimoine - EUS - Enrique Salvador -

Programmation artistique, scientifique et culturelle du Mémorial de Rivesaltes

 

JEUDI 14 MARS

UN LIVRE, UNE HISTOIRE

 

LA PLACE DU DIAMANT / MERCÈ RODOREDA

 

18h30

Conférence "La place du diamant : le parcours d'une femme dans la guerre d'Espagne" par Anne-Laure Bonvalot (maîtresse de conférence en cultures et littératures hispaniques à l'Université de Nîmes)

19h30

Lecture théâtralisée du roman "La place du diamant" de l'écrivaine catalane Mercè Rodoreda par la comédienne Martine Pascal.

Natalia, une jeune barcelonaise raconte sa vie pendant la guerre d'Espagne.

La comédienne Martine Pascal a travaillé avec de nombreux metteurs en scène dont Robert Hossein, Francis Huster et Marcel Maréchal.

Pour en savoir plus sur l'ouvrage "La place du diamant"

Tarif : 5€ / Gratuit moins de 18 ans

Réservation indispensable : 04 68 08 39 70 / info@memorialcamprivesaltes.fr

 

JEUDI 21 MARS / 19H30

SPECTACLE

 

RECUERDOS. LA RETIRADA ET L'EXIL

 

Le récit de Francesc Vidal, le grand-père de Guillaume Lopez, sert de trame au spectacle, on y découvre des détails de sa vie qui racontent l’histoire de milliers de personnes.

Aux côtés de Guillaume Lopez Vidal, Morgan Astruc fait sonner sa guitare, Louis Navarro à la contrebasse et Simon Portefaix aux percussions apportent une couleur résolument contemporaine.

Bernard Cauhapé plasticien, improvise aux pinceaux sur la thématique de la Retirada.

Pour en savoir plus

Tarif : 5€ / Gratuit moins de 18 ans

Réservation indispensable : 04 68 08 39 70 / info@memorialcamprivesaltes.fr

 

VENDREDI 22 ET SAMEDI 23 MARS

JOURNÉES D'ÉTUDES

 

GUERRE ET SOCIÉTÉ

Avec le soutien de la DILCRAH (Délégation interministérielle à la Lutte contre le Racisme, l'Antisémitisme et la Haine anti-LGBT)

 

vendredi 22 mars : 18h-20h : Table Ronde "Des sociétés et des individus bouleversés par la guerre"

20h30 : Le cinéma de guerre et à la guerre au cinéma
soirée en partenariat avec l'ECPAD (Etablissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense)
Projection d'extraits de films


Samedi 23 mars : 10h30 - 12h30 : Table ronde "L’engagement dans la guerre"

14h30 - 16h30 : Table ronde "Les arts et la littérature"



Intervenants : Denis Peschanski, Henry Rousso, Thibault Boulvain, Francis Eustache, Richard Rechtman, Brigitte Sion, Olivier Abel, Geneviève Dreyfus-Armand, Johanna Barasz et Jean-François Berdah.

Gratuit

Réservation indispensable : 04 68 08 39 70 / info@

- - -

 

Film, Montpellier, Maison de Heildelberg

Programmation artistique, scientifique et culturelle du Mémorial

Ciné-club : Hannah Arendt

 

Un film de Margarethe von Trotta

Allemagne/France/Israël, 2012, 100 min, VOSTFR

Avec Barbara Sukowa, Axel Milberg, Janet McTeer

 

Hannah Arendt est une philosophe américaine respectée. Juive et d’origine allemande, en 1933 elle a fui l’Allemagne nazie. En 1961, à sa demande, elle est envoyée à Jérusalem par le New Yorker pour assister au procès d’Adolf Eichmann, criminel de guerre nazi responsable de la déportation de millions de Juifs. Les articles qu’elle publie et sa théorie de « La banalité du mal » déclenchent une controverse sans précédent. Son obstination et l’exigence de sa pensée se heurtent à l’incompréhension de ses proches et provoquent son isolement.

 

La grande force du film de von Trotta est de nous présenter tout d’abord le New York intellectuel des années 60 dans lequel évolue alors la philosophe, avec ses réunions qui mélangent allègrement des membres de la haute bourgeoisie et des esprits bohèmes. Trônant telle une reine sur ses courtisans, la philosophe distribue les bons points et s’endort progressivement dans un confort qui ne lui convient pas vraiment. Le procès Eichmann joue alors un rôle de révélateur pour cette femme assaillie par des souvenirs personnels douloureux.

Il est rare de voir naître à l’écran une idée : Margarethe von Trotta parvient à nous faire comprendre la naissance de l’une des théories philosophiques les plus intéressantes du 20ème siècle.

http://maison-de-heidelberg.org/agenda/hannah-arendt/

***

INVITATION

Dans le cadre des manifestations organisées pour la journée de la Femme

Cécile LATEULE

Présidente de l’Association IDEM, Question de Genre

et les membres du Conseil Régional

ont le plaisir de vous inviter

à l’exposition et conférence

 

«Des Femmes oubliées au Matrimoine Catalan»

 

proposé par Françoise BIRKUI et Francine CABALLE

Conférencières

 

Le vendredi 15 mars 2019 à 18h00

 

A la Maison de Ma Région

34, avenue du Général de Gaulle

Immeuble «Le Royal Roussillon» à Perpignan

 

Maison de Ma Région Perpignan |

maisonregion.perpignan@laregion.fr |

Tél.: 04 68 34 32 34 |
www.laregion.fr

 http://www.cnt-f.org/cnt66/spip.php?article1378

 

Sur les pas de l’exil espagnol de 1939

 

LA CNT 66 organitza la seua commemoració dels 80 anys del exil, enfocant-ho sobre la revolució del 36 i les seues realitzacions.

 

Divendres 15 de Març a les 18h30

> > > Ce sera le vendredi 15 mars à 18h 30 au Casal, 23 avinguda del Liceu 66000 Perpignan. (23 avenue du Lycée)

 

Dès 18h30 la chorale "Voix libres" évoquera à sa façon cet exil en donnant de la voix et vie à des poèmes et chansons où viendront s'entremêler, le français et l'espagnol, le catalan et le basque, mais toujours, dans le souci d’une authenticité universelle.

Puis vers 19h30 nous projetterons un film documentaire « Sous le signe libertaire » de Richard Prost qui à partir de témoignages et images d'archives décrira l'Espagne autogestionnaire de 36. Un débat s'ensuivra. 

 Puis nous terminerons la soirée par une auberge internationaliste.

Pour les 80 ans de l'exil espagnol on voit de multiples commémorations se bousculer à travers le département, on devrait s'en réjouir et pourtant... nous ne sommes pas tout à fait satisfaits par ce que l'on voit et on entend, car nombreuses de ces larmoyantes manifestations se limitent à dénoncer les conditions certes inhumaines des camps mais sans jamais aborder les motivations, les transformations sociales, le projet de société,  que ce peuple d'exilés espagnols dans sa grande majorité avait porté à bout de bras, à bout de souffle, envers et contre tous les fascismes et démocraties bourgeoises  et à qui on a fait cher payer son audace.

 

La CNT66 a décidé de faire aussi "sa commémoration" mais justement en mettant l'accent sur la formidable source d'inspiration que fut la révolution espagnole de 36 et ses réalisations.

 

Ce sera le vendredi 15 mars à 18h 30 au Casal 23 avinguda del Liceu 66000 Perpignan. (23 avenue du Lycée)

Perpignan, musique, chanson :

Concert Enrique Salvador

 

à L'atmosphère Bella Ciao  Organisé par L'atmosphère Bella Ciao

 

  •  

Jeudi 14 mars 2019 de 19:30 à 23:00

Samedi 16 Mars 2019 21h

LOUIS ARTI et MICHEL GAUDIOSO

C’est en « live » que la poésie espiègle et ardente de Louis Arti prend toute son ampleur et sa force. Loin du récital académique, Louis joue, triture, improvise avec ses mots, avec le public, avec son complice guitariste Michel Gaudioso. Louis Arti est un conteur, qui nous emmêne dans ses voyages. On rit, on s’émerveille, on s’encolère, on s’encanaille. Une rencontre à ne pas rater avec un personnage unique, poète, peintre, écrivain, ayant traversé plusieurs décennies de la chanson française, et qui nous fait l’amitié de venir à Eus présenter son dernier album : « On n’est pas né pour perdre. »

Entrée 12€. Adhérents 10 €. Moins de 13 ans : gratuit. Billetterie sur place à partir de 20h et dès à présent en ligne.

La billetterie en ligne

Le Site Internet d'Art Que Fem

LOUIS ARTI naît en Algérie. En 1969 il quitte sa cité Behren les Forbach et commence une longue vie d’errance. Il vivra en Allemagne, en Angleterre, en Tunisie. C’est à travers cette existence entre travail à l’usine, bals populaires, stations de métro, que, petit à petit, Louis Arti compose ses chansons. Il enregistrera des disques pour la firme Epic-CBS sous la direction artistique de Frank Thomas. Il donnera des concerts dans des salles prestigieuses telles que l’Olympia, participera à des festivals internationaux.   

Le bar du Café El Lluert sera ouvert, et proposera avant le concert des tartes au profit de l'association.

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20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 08:05
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera
Quicus, Rafel Bruguera

Quicus, Rafel Bruguera

*La malette de l'exil : Jaume Pellicer Lleonart Quicus

 

L'Escala

Rafel Bruguera biografia la vida del milicià Jaume Pellicer i el seu camí d'exili

 

Ens plau de convidar-vos a la presentació del llibre Jaume Pellicer LLeonart "Quicus". El tràgic exili d'un republicà l'autor del qual és Rafel Bruguera.

L'acte tindrà lloc el divendres, 20 d'abril, a les 19h, a l'Aula Pedagògica del MUME.

 

Jaume Pellicer Lleonart "Quicus". El tràgic exili d'un republicà és el darrer llibre de Rafel Bruguera Batalla.  Es tracta del cinquè número de la col·lecció "La Maleta de l'exili" de l'editorial Pagès Editors.

 

Jaume Pellicer (l'Escala, 1914-Dachau, 1944) va ser un home amb una sòlida formació autodidacte, republicà i catalanista. Milicià en els primers temps de la Guerra civil i soldat en diversos fronts, el febrer de 1939 va emprendre el camí de l'exili.

 

A França, i durant més de cinc anys, patí totes les penalitats possibles en forma de camps de concentració, Companyies de Treballadors, fam, treballs duríssims i miserables, protecció del govern mexicà al Castell de la

Reynarde, etc. Incorporat a la Resistència, fou detingut i deportat. Moriria d'asfíxia al conegut com "el Tren de la Mort", el darrer comboi que sortí de França, una vegada produït el desembarcament de les forces aliades a

Normandia, de camí al camp d'extermini nazi de Dachau.

El llibre està dividit en dues parts. En la primera s'explica la seva biografia i en la segona es reprodueixen una selecció de les més de cent

cartes i postals que envià a la família des de l'exili francès.

 

Carrer Major 43-47 - 17700 La Jonquera

www.museuexili.cat <http://www.museuexili.cat/> 

0034 972556533

 

Jaume Pellicer Lleonart, Quicus

L'exil tragique d'un républicain

Auteur: Bruguera Batalla, Rafel

ISBN: 978-84-9975-912-8 232 pages

Couvercle rustique avec rabats

 

Collection: La valise d'exil n ° 05

Date de publication: décembre 2017 - 16,00 €

Jaume Pellicer Lleonart, Quicus (1914-1944) fut l'un des nombreux républicains qui, après avoir fait une milice et défendu la République sur les fronts d'Aragon et du Segre, s'embarquèrent sur le chemin de l'exil avec une petite valise car il espérait revenir A la maison très bientôt, quand les puissances européennes avaient renversé le régime de Franco qui s'était levé contre la loi démocratique. En France, il a passé toutes les pénalités possibles sous la forme de camps de concentration, d'entreprises ouvrières, de travail acharné et misérable, était sous la protection du gouvernement mexicain au Château de La Reynarde, membre de la résistance et sujet de détention et déportation dans un champ d'extermination Il est mort d'asphyxie dans le train qui l'a emmené.

 

  • Dans la première partie de ce livre, vous pouvez lire sa biographie et dans la seconde une sélection des nombreuses lettres, écrits et poèmes qu'il a envoyés à la famille de l'exil, publié dans le magazine humoristique Papitu .  
  • Livre hautement recommandé, avec un fond littéraire et didactique qui met en garde contre le réalisme authentique, capable d'influencer de manière significative la société.  
  • C'est une approche de la biographie de Jaume Pellicer Lleonart, Quicus , mais elle pourrait être celle d'une bonne partie des millions de Républicains anonymes qui ont commis le crime exécrable de défendre la loi démocratique et la République et de lutter contre les putschistes.  

Rafel Bruguera Batalla (l'Escala, 1956). Enseignant et homme politique Il a été maire de L'Escala, député provincial et sénateur. Il est actuellement membre du Parlement de Catalogne. Il est l'auteur de divers articles et livres sur un thème local, tels que: Joan Ballesta Calafat, un maire scaliste de Girona Republicana , (2008),Escalencs assassiné pendant la guerre civile (2009) ou Le mouvement anarchiste et la guerre civile en Échelle (2010). En tant que membre du Centre de documentation et de recherche historique de L'Escala, il est le coordinateur du magazine annuelCamí de Ronda. L'Escala: Histoire, vie et patrimoine

 

Jaume Pellicer Lleonart, Quicus (l'Escala, 1914-Dachau, 1944). Avec une solide formation autodidacte, républicaine et catalaniste. J'ai travaillé comme milice dans la zone côtière du nord de l'Alt Empordà. Mobilisé, il était sur les fronts de Teruel et El Segre. Les premiers jours de février de l'année il part en exil en France, où il souffre dans des camps de concentration, dans des entreprises ouvrières, dans la misère et la faim. Incorporé à la Résistance, il fut arrêté et déporté.

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 08:33
Tableau de Martine Horgne - Gilles OLRY à Céret - Expo sur le camp des Haras 1939, samedi 17 mars -
Tableau de Martine Horgne - Gilles OLRY à Céret - Expo sur le camp des Haras 1939, samedi 17 mars -
Tableau de Martine Horgne - Gilles OLRY à Céret - Expo sur le camp des Haras 1939, samedi 17 mars -
Tableau de Martine Horgne - Gilles OLRY à Céret - Expo sur le camp des Haras 1939, samedi 17 mars -

Tableau de Martine Horgne - Gilles OLRY à Céret - Expo sur le camp des Haras 1939, samedi 17 mars -

Olivier Poisson

 

Patrimoine catalan l'ASPAHR 

 

Conférence de la Société Agricole, Scientifique et Littéraire, ce vendredi 16 Mars, à 17h30, Caserne Galiéni (rue de l'Académie), à Perpignan.


"Perpignan, capitale médiévale" par Aymat Catafau et Olivier Poisson. De la cellera primitive aux lotissements du 13e siècle, la ville médiévale, ses quartiers, ses monuments, son urbanisme.

 

- - -
Encéphalogramme plat en Catalogne du Nord

Esquerra Republicana de Catalunya Nord communique. 

 

Pratiquement deux ans après sa mise en place la réforme des régions, imposée depuis Paris, ne satisfait personne : elle ne satisfait pas les régions devenues tricéphales ou bicéphales selon les cas, comme en Occitanie où, après des années de construction à marches forcées d’une capitale à Montpellier, on ignore aujourd’hui qui de Toulouse ou Montpellier est aux commandes. La fusion des régions ne satisfait pas non plus des unités plus petites, des territoires avec des identités propres comme la Catalogne Nord, qui sont maintenant encore plus oubliées et diluées dans une administration plus grande et plus distante. 

Dans d’autres territoires de l’État français, les institutions politiques locales ont pris l’initiative et ont su profiter du malaise provoqué par la création des nouvelles régions, pour créer des alternatives, quelles qu’elles soient : au Pays Basque ce sont les municipalités qui se sont organisées par créer l’Agglomération du Pays Basque (158 communes) ; en Corse c’est la mise en place d’une nouvelle collectivité territoriale qui remplace les anciens départements et l’ancienne région ; en Alsace, tout le monde admet aujourd’hui que la nouvelle région du « Grand Est » est un échec, et le gouvernement français commence à étudier comment revenir en arrière sans sombrer dans le ridicule, et comment regrouper les départements alsaciens. 

En Catalogne Nord, département des Pyrénées-Orientales, nous avons toujours zéro propositions au Conseil Départemental, ni de la part des élus du département au Conseil régional, ni venant de la multitude de communautés, pays et autres groupements de communes qui fleurissent partout mais qui ne font que créer plus de divisions sur un territoire parfaitement identifié : la Catalogne Nord, un territoire cohérent, cohésionné par une langue et une histoire commune, stratégiquement situé sur le plan géographique, avec la proximité d’une puissante Catalogne avec qui nous partageons beaucoup de choses et qui ne demande qu’à travailler avec nous ; la réalité pourtant c’est une Catalogne Nord qui ne relève pas la tête, qui reste à la dernière place des taux de chômage en France, aux premières places pour ce qui est des aides et revenus minimums d’insertion. 

Le Conseil Départemental n’a pas su réorienter le rejet provoqué par la fusion des régions ; même pas en avec une opération aussi simple et peu couteuse comme aurait pu l’être un changement de nom du département. Au-delà du nom, le Conseil Départemental dispose dés aujourd’hui d’une capacité d’action suffisante pour demander et exiger des transferts de compétences, de prérogatives, qui lui permettraient d’assumer une volonté politique et économique. Ce serait un premier pas, et la démonstration que la prise d’initiative est possible, que nous ne nous contentons pas de rester à la défensive. 

Qu’attendons-nous ? La disparition annoncée des départements pour clore tout débat ? Si nous nous maintenons sur l’encéphalogramme plat actuel, avec zéro propositions de la part des institutions qui devraient nous défendre, les citoyens devront demander des comptes à ceux qui, tout en ayant la possibilité de doter la Catalogne Nord d’outils propres de développement, refusent de le faire pour ne pas déranger l’État français. Ceux-là ne nous représentent pas.

 

EVENEMENTS au Musée de l'EXIL de La Jonquera:

 

PROPERS ESDEVENIMENTS

3/3 La memòria poètica. Un recorregut poetic per les literatures de l'Exili

4/3 Sortida familiar Cotlliure

10/3 Camins de l'Exili. Sortides culturals del Museu Història Girona

 

17/03/ Exposició “Camp dels Haras, 1939”

 

24/3 Exposició Évadés. Fotografies de Jacques Léonard

 

25/03 Jornada portes obertes I visita guiada gratuïta per a particulars

 

---Musée de l'exil : La Retirada à Perpignan : promesse non tenue !

 

La nouvelle de la création d'un musée de la Retirada à Perpignan sera peut-être annoncée avant les élections municipales...mais pour l'instant, rien ! Le projet, constitué à l'époque de J.P.Alduy et Marie Costa, directrice de la culture, repris actuellement par Eric Forcada, historien, commissaire d'expositions au musée de La Jonquera, surtout) est au point mort... Nous irons alors au musée de l'exil de l'aitre côté de la frontière...

Vérité en deçà, mensonge au-delà...????

 

JPB

***Réponse de la municipalité :

Ce n'est pas un musée

Les travaux sont en cours et le projet est validé depuis longtemps: cela a été discuté en conseil municipal. Le lieu sera inauguré en début d'année 2019 pour l'année anniversaire.

 

L'ancien couvent des Clarisses est un vaste lieu qui abritera un centre de documentation des Français de l'Algérie et le centre consacré à la Retirada.

Le responsable de ce projet pour la partie scientifique est Eric Forcada.

 

Selon Michel Sitja : "Nous avons trouvé de belles fresques dans l'ancienne chapelle qui ont nécessité une restauration importante. Le temps de solliciter et d'obtenir les aides de la DRAC… 

De fait, l'ancien couvent sera totalement restauré."

 

 

- - -RAPPEL de la polémique :

 

**Débat : pour/contre le Mémorial du Cercle algérianiste :

site "études coloniales" mercredi 1 février 2012

***Centre de documentation des Français d’Algérie - Daniel Lefeuvre

 

 

 Centre de documentation

du Cercle Algérianiste à Perpignan

Daniel LEFEUVRE

 

Le Centre de documentation des Français d’Algérie, inauguré le dimanche 29 janvier par M. Pujol, maire de Perpignan, M. Longuet, ministre de la Défense, Thierry Rolando et Suzy Simon-Nicaise, président et vice-présidente du Cercle algérianiste, fait l’objet, depuis plusieurs années, d’une vive polémique.

Pour l’opposition socialiste et communiste au Conseil municipal de Perpignan, il s’agit d’une «faveur faite aux nostalgiques de l’Algérie française», selon les propos de Mme Jacqueline Amiel-Donat, responsable locale du Parti socialiste, ou d’un centre «offrant une vision unique de l’histoire à la gloire de la période française de l’Algérie» pour Michel Franquesa, secrétaire local du Parti communiste.
Pour preuve, ajoute ce dernier, «le fonds de ce centre dépourvu de comité scientifique est constitué des documents amassés par le Cercle algérianiste, organisation créée en 1973 pour "sauver (la) culture en péril" des Français d’Algérie.» (Déclarations rapportées par La Dépêche du Midi du 30 janvier 2012.)

Un collectif «Pour une histoire franco-algérienne non falsifiée», (regroupant diverses organisations, notamment ATTAC, CGT, la LDH, le MRAP, le PCF), s’est élevé contre le financement, pour partie public, de ce centre et a appelé à manifester  «tous ceux qui veulent s’opposer aux mensonges sur les crimes du colonialisme français et à l’hystérie xénophobe et raciste.» (L’Humanité, 27 janvier 2012).

qu’est-ce qui justifierait l’opprobre autour de ce Centre ?

Au total, qu’est-ce qui justifie l’opprobre qui entoure ce Centre ? Passons sur l’accusation de xénophobie qu’absolument rien ne justifie. D’abord être le produit d’une association de rapatriés, le Cercle algérianiste, coupable de défendre une histoire falsifiée, positive, de l’Algérie durant la période coloniale. Deuxièmement, la constitution d’un ensemble documentaire à partir de dons privés provenant de rapatriés. Troisièmement, que des subventions publiques aient contribué à son financement.

 


vitrines d'exposition

 

Membre du Comité de pilotage du Centre, ces critiques appellent de ma part quelques remarques.

centre documentaire à vocation historique

En premier lieu, je ne vois pas pourquoi une association s’interdirait de créer un centre documentaire à vocation historique. De nombreux exemples existent :

- N’est-ce pas une fédération d’associations, loi de 1901, qui est à l’origine du Musée de la Résistance Nationale (Champigny). Pourtant, nul ne conteste son utilité à la fois historique et pédagogique, nul ne conteste le partenariat qui le lie, depuis 1985,  au ministère de l’Education nationale ?

- La Fondation pour la Mémoire de la Shoah n’est-elle pas également une fondation privée ? Sa dotation financière ne repose-t-elle pas sur la restitution par l’État et les établissements financiers français des fonds en déshérence, issus de la spoliation des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale ? Qui pourrait s’en offusquer ?

Faut-il faire grief au Cercle algérianiste de vouloir rassembler des documents offerts par des rapatriés ? Qui reproche à la CGT d’avoir créé un Institut CGT d’histoire sociale, conservant des «archives relatives aux activités confédérales et à celles des militants responsables de la CGT» ?

Quel historien refuserait de se rendre à l’OURS (Office Universitaire de Recherche Socialiste), organisme privé fondé par Guy Mollet, pour consulter les précieux fonds d’archives qu’il conserve, sous prétexte qu’il est lié au mouvement socialiste ? Faut-il bouder les archives de Saint-Gobain ou de Berliet, parce qu’elles sont propriétés d’organismes privés (de l’entreprise ou d’une fondation) ? On pourrait multiplier les exemples.

Quant à l’indignation sur la participation de financements publics au Centre de documentation, elle me paraît d’autant plus déplacée qu’elle émane pour une part d’organisations groupusculaires – comme le MRAP – bénéficiant de subventions publiques particulièrement généreuses qui constituent l’essentiel de leurs ressources.

Mais venons-en au fond de l’affaire.

 

la valeur des archives privées

Nul ne contestera, que les archives privées, complémentaires des archives publiques, constituent une  des sources essentielles de documentation historique. Au-delà de leur fonction mémorielle, elles sont indispensables à la connaissance et à l’écriture de l’histoire. Les services des Archives nationales consacrent, d’ailleurs, beaucoup de moyens humains et financiers  à les collecter, afin de les sauvegarder et de les mettre à disposition des chercheurs. Comment imaginer faire de l’histoire économique, sans les archives des entreprises ? Comment faire de l’histoire sociale en se privant des archives des associations, des partis, des militants ?

Le Cercle algérianiste entend recueillir, dans le centre de documentation de Perpignan,  les archives personnelles – de toute nature - de rapatriés. Pour ma part, je salue cette démarche et je m’en réjouis. Pourquoi ? D’abord parce qu’elle permet de sauver des archives qui, sans cela, seraient pour la plupart, définitivement perdues, détruites ou dispersées.

Dans leur grande majorité, les rapatriés d’Algérie nourrissent une méfiance née des blessures historiques des années 1960. Ils préfèrent, aujourd'hui, confier à un organisme associatif les documents qu'ils ont précieusement conservés plutôt que les confier aux services publics des archives. Tout comme le Centre de Documentation sur l’Histoire de l’Algérie (CDHA, Aix-en-Provence), le Cercle algérianiste leur offre un lieu de dépôt et de conservation auquel ils peuvent s’adresser en toute confiance. Ainsi les historiens disposeront-ils d’archives qui auraient été définitivement perdues autrement. C’est donc un service public qui est rendu, justifiant les subventions accordées.

 

il n’y a pas de «bonnes» et de «mauvaises» archives

Ces documents qui concernent la vie quotidienne des Français d’Algérie, en Algérie puis en métropole après leur exode, constituent une source d’information essentielle pour notre connaissance de cette histoire. Dictent-ils le contenu de cette histoire ? Evidemment non. Le Centre de documentation s’est engagé à mettre à disposition de tous les chercheurs les documents recueillis, laissant à leur responsabilité scientifique et morale, l’usage et l’interprétation qu’ils en feront. Autrement dit, à fonctionner sur les mêmes principes que les services publics des archives. Quelles garanties demander de plus ?

Pourquoi intenter un procès d’intention à ses fondateurs ? Il faut être prisonnier d’une conception très étriquée de l’histoire pour s’indigner d’une telle initiative, au lieu de s’en féliciter et de l’encourager. Ne devons-nous pas être comme les abeilles ? Toute fleur n’est-elle pas bonne à faire notre miel, où qu’elle se trouve ? J’ajouterai que, pour les historiens, il n’y a pas de «bonnes» et de «mauvaises» archives. Quant à moi, je préfère remercier les promoteurs de ce centre et me tenir à leur disposition pour contribuer à le faire vivre comme lieu de recherche sur l’histoire, mal connue – et trop souvent caricaturée –, des Français d’Algérie.

 

qu'est-ce qu'une "histoire franco-algérienne non falsifiée" ?

Enfin, que signifie cette revendication d’une «histoire franco-algérienne non falsifiée» de la part d’organisations et de personnalités qui  ont une conception hémiplégique de l’histoire, dénonçant à qui mieux mieux les «crimes» du colonialisme français, qui ont de l’histoire une conception procédurale, mais qui restent très discrets – c’est un euphémisme - sur les crimes et les massacres perpétrés par le FLN, dont ont été victimes des milliers d’Européens et des dizaines de milliers d’Algériens musulmans ?

Qui sont si peu prolixes – autre euphémisme - sur la politique de terreur du FLN, sur son recours massif aux enlèvements, à la torture et aux viols, pour imposer sa domination sur les populations algériennes et contraindre les Européens à quitter un pays qui les a vu naître.

Qui n’évoquent que du bout des lèvres le drame des harkis, victimes d’abord de la barbarie et de l’esprit de vengeance du FLN, qui ne leur pardonnait pas d’avoir combattu aux côtes de l’armée française, foulant aux pieds l’engagement souscrits lors des «accords» d’Evian, avant même que l’encre n’en soit séchée.

Qui vitupèrent l’ouverture d’un centre de documentation, mais font silence sur la fermeture des archives du FLN aux chercheurs ! Que ces donneurs de leçons, ces parangons de vertu, balaient donc devant leur porte !

 Daniel Lefeuvre

professeur d'histoire contemporaine
université Paris VIII

Les nostalgiques de la colonisation s’agitent

Roger Hillel - Lundi, 30 Janvier, 2012

Le Chant des Africains a conclu dimanche l’inauguration du centre de documentation
des Français d’Algérie.

En cette journée de dimanche 29 janvier, la pluie, le froid, et le vent se sont abattus sur Perpignan ainsi que le méritait l’affligeante inauguration du Centre de documentation des Français d’Algérie. Affligeants les discours que devaient prononcer d’abord Thierry Rolando, président national du Cercle algérianiste, une association qui regroupe des milliers de pieds-noirs perdus dans la nostalgie de l’Algérie d’avant l’indépendance, puis Jean-Marc Pujol, maire UMP de Perpignan et enfin Gérard Longuet, ministre d’État. Un personnage à qui colle toujours à la peau son passé de fondateur, en 1963, du mouvement d’extrême droite, Occident. Ce passé, il l’a habilement exhibé après s’être fait huer pour avoir cité le nom du général de Gaulle. Et puis, pour retourner, non sans succès, son auditoire en sa faveur, il a fustigé les «adeptes de la repentance», et flatté «cette formidable entreprise de la présence française en Algérie».

 Et pour ne pas être en reste, il a achevé son discours en entonnant le Chant des Africains, suivi par une salle exaltée et rugissante et conclu l’inauguration par: «Vive le souvenir de la France en Algérie.» Ce slogan faisait écho à celui de Thierry Rolando qui avait terminé sa harangue par ce cri: «Que vive l’Algérie qui fut la nôtre, l’Algérie française.» Il faut dire que ces deux personnages s’apprécient. Le premier n’avait-il pas la veille, au congrès national du Cercle algérianiste, salué «le parcours politique particulier» du second, ajoutant à son endroit pour s’en féliciter, qu’il avait été «le leader du mouvement Occident». Encadrée par ces deux allocutions, celle du maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, se voulait larmoyante et pateline. Histoire de prouver son ouverture d’esprit, il avait parsemé son propos des mots: «Amour, vérité, justice, mémoire.»

 Des mots sirupeux qui ne sauraient estomper son hommage au commandant Hélie Denoix de Saint Marc, l’un des fondateurs de l’OAS, fait Grand Croix de la Légion d’honneur, le 28novembre 2011, par le président de la République. Jean-Marc Pujol est familier des coups bas, sachant se faire ovationner en s’insurgeant contre «ces falsificateurs de l’histoire, ceux qui ont voulu faire croire aux lendemains qui chantent en fournissant le goulag en URSS». C’est sous de tels auspices qu’a été conçu le Centre de documentation des Français d’Algérie désigné dans le message de Nicolas Sarkozy lu par son ministre Gérard Longuet comme «le musée consacré au souvenir des Français d’Algérie». On ne saurait mieux définir ce centre qui ouvre ses portes dans un haut lieu historique de la ville, le couvent Sainte-Claire, qui fit office de prison jusqu’en 1989. Tout un symbole: une ancienne prison pour emprisonner l’histoire.

 

 

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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 08:11
ENFANTS : classe à MONTLOUIS - Enfants de Mémoire - Exils d'Espagne - Spectacle sur Cocteau à Banyuls vendredi 23 février à 18h15, salle Novelty (5 et 3 euros)
ENFANTS : classe à MONTLOUIS - Enfants de Mémoire - Exils d'Espagne - Spectacle sur Cocteau à Banyuls vendredi 23 février à 18h15, salle Novelty (5 et 3 euros)
ENFANTS : classe à MONTLOUIS - Enfants de Mémoire - Exils d'Espagne - Spectacle sur Cocteau à Banyuls vendredi 23 février à 18h15, salle Novelty (5 et 3 euros)

ENFANTS : classe à MONTLOUIS - Enfants de Mémoire - Exils d'Espagne - Spectacle sur Cocteau à Banyuls vendredi 23 février à 18h15, salle Novelty (5 et 3 euros)

 

Contre la fermeture de notre classe à Mont Louis

 

           Nous sommes un collectif de parents d'élèves du RPI

(Regroupement Pédagogique Inter-Communalité) du Cambre d'Aze. 

Nous luttons contre la décision de fermeture d'une classe de l'école de Mont Louis et in fine d'une école.

Nous avons écrit au Président de la République, aux deux Sénateurs de la circonscription et à la Rectrice de Montpellier.

Ci joint le courrier qui a été adressé au Président, avec les arguments qui confirment pourquoi cette fermeture est injuste, et non fondée.

Toute action, intervention, aide et soutien sous la forme qui vous paraîtra la plus efficace sera bienvenue pour que la fermeture ne soit pas actée à la rentrée de septembre 2018. 

En vous remerciant,  vous pouvez joindre Nathalie au  0684426909 

Mathilde  au 0620661839  ou Hélène au 0650219004

 

Le collectif de parents

 

**Collectif des parents d'élèves 

RPI du Cambre d'Aze.

Rue des écoles laïques 

66210 MONT-LOUIS

 

***Mr le Président de la République

Palais de l'Elysée

55, rue Faubourg St Honoré

75008 PARIS

 

Mont-Louis le 13 février 2018,

 

Monsieur le Président de la République, 

 

Nous sommes un collectif de parents qui  luttons contre la fermeture d'une de nos classe pour la rentrée scolaire 2018-2019, et, in fine, d'une école.

 

En effet, nous avons appris le projet de fermeture, alors que les effectifs sont réglementaires. 

Notre école fait partie d'un regroupement pédagogique intercommunal avec trois autres communes. Chaque école du RPI fonctionne avec deux classes sauf une école qui n'en a qu'une. Actuellement, l'équipe pédagogique a réparti les trois cycles du primaire de manière claire entre ces quatre écoles. Le fonctionnement de notre RPI est donc clair dans la tête de nos enfants et dans celles des parents. Rien ne justifie une fermeture de classe, et encore moins d'école. La fermeture d'une classe entraînerait une nouvelle classe isolée sur notre RPI.

Nous sommes dans un regroupement scolaire en zone de montagne, déjà fragilisée par une économie difficile, la fermeture d'une école impacterai l'attrait de notre territoire. Nous militons pour le respect de la spécificité des écoles de montagnes. La perte d'une classe, et d'une école ne confirme que la perte de services publics de proximité, les inégalités d'accès à l'éducation en France, et la baisse de l'attractivité de  notre secteur.

Nos écoles qui à ce jour souffrent d'une probable perte de classe, sont aussi celles qui ont permis la scolarisation de grands champions, qui à l'heure des JO d'hiver porte le drapeau. Ce sont ces mêmes écoles de la République qui ont donné  la possibilité à Martin et Simon Fourcade, mais aussi Camille Lacourt de s'instruire dans un milieu rural,  pour pouvoir aujourd'hui porter les couleurs de la France au niveau international.

Les parents d'élèves ne comprennent donc pas ce projet qui entraînerait une dégradation des conditions d'accueil des élèves et de la qualité de l'enseignement dans des locaux de surcroît non adaptés à ces effectifs. La fermeture occasionnerait des classes à triple niveaux. Avec des effectifs

en maternelle difficilement tenables dans les locaux actuels (27 TPS-PS).

 

D'autre part dans un lieu où l'on prépare l'avenir de façon concrète, le projet d'école en cours serait compromis.

Lors de  votre Conférence Nationale des Territoires du 17 juillet 2017,  vous avez affirmé :

«  Ce qui est sûr c'est que les territoires en particulier les plus ruraux, ne peuvent plus être la variable d'ajustement d'économie.

C'est pourquoi d'ici là en particulier, il n'y aura plus de fermeture de classe dans les écoles primaires. »

Nous sommes en ZRR (Zone de Revitalisation Rurale),  et constatons que les mesures qui veulent être prises par l'Académie, ne sont pas en accord avec vos propos.

 

Les syndicats d'enseignants sont unanimes pour dénoncer le très grand nombre d'ouvertures (une quarantaine!) prévues à la rentrée 2018 dans les écoles de Perpignan. Or beaucoup ne sont pas justifiées et n'étaient pas réclamées des enseignants, il est donc facile de garder les postes de nos classes de montagne.

Les parents d'élèves sont très mobilisés : Une pétition pour le maintien de nos classes est en cours. Nous avons également eu un entretien avec l'Inspecteur de l’Éducation Nationale lundi matin, mais les parents ne se sont pas sentis compris. Suite à cela, une demande de rendez vous avec l'Inspecteur d’Académie a été faite, sans réponse à ce jour. Nous poursuivons donc l'occupation de l'école et nous avons participé à plusieurs manifestations sur notre secteur. En dernier recours, associé à votre courrier, nous avons envoyé une copie au Rectorat d'Académie de Montpellier, ainsi qu'aux deux sénateurs de notre circonscription.

A ce stade, aucun élément ne permet donc de préconiser cette fermeture de classe à l’école de Mont-Louis !

Nous attendons votre soutien Monsieur le Président.

Ayant confiance en votre bienveillance, nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de toute notre gratitude et de notre très haute considération.

 

Collectif de Parents 

du RPI du Cambre d'Aze

*RETIRADA : 

Nous avons le plaisir de vous informer du concert de VerdCel, avec Rusó Sala et la collaboration de Juanjo Bosk, qui aura lieu au MUME le jeudi, 22 février, à 21h.

 

Dans le cadre de la commémoration annuelle des “Chemins de la Retirade 2018”, organisée par l’Association FFREEE d’Argelès, le MUME collabore avec le présentation du spectacle de VerdCel “Sota les cunetes. Justícia!”, un concert choral en hommage à des victimes de la terreur infligée par le franquisme pendant la Guerre Civile et la longue dictature.

 

“Sota les cunetes. Justícia!”  sont les chansons de notre vie, les chansons de la Nova Cançó (Nouvelle Chanson) interprétées à nouveau par des voix jeunes. Des chansons qui montrent le souffle de vie et le pouls têtu sous la dictature, des titres avec une grande puissance évocatrice comme bande sonore de la  lutte antifranquiste  et qui, désormais, elles sont devenues un cri haut et fort contre l’impunité des crimes commis. Les plus célèbres sont  Bonet, Raimon, Ovidi, Llach, Pi de la Serra, Rossell, Serrat, Ribalta, Isaac, Giné, d’Efak, Rebull et Muntaner.

 

 

**Bonjour à toutes et à tous,

Il reste encore quelques places pour le concert jeudi 22 février à 21 h au MUME, concert dédié aux fosses en Espagne, de même pour la paëlla et le spectacle "Enfants de Mémoires" de François Godard le samedi 24 février 2018 à la salle Jean Carrère.  

 Envoyez un mail à FFREEE ou bien nous appeler au 

06 52 01 35 32.

Equipe FFREEE

 

 

*Chemins de l'exil : 

 

 

Exils d’Espagne, de la Retirada à aujourd’hui

 

 

Exilios de España, de la Retirada hasta hoy

 

 

 

 

 

raconté par Susana Azquinezer

 

 

musiques: interprétation Patrick Licasale, accordéonistecompositions : Bernard Ariu


 

Notre Album double-CD " Exils d’Espagne, de la Retirada à aujourd’hui " paru chez Oui’Dire Editions est retenu par France Culture comme finaliste pour le prix du Livre Audio, Lire dans le noir 2018.

Il s'agit maintenant pour le public de désigner les lauréat parmi les finalistes dans chacune des 3 catégories.  
Le vote vous est ouvert sur internet jusqu’au 7 mars 2018.

 

Rendez vous sur la page  :  https://www.franceculture.fr/evenement/prix-du-livre-audio-france-culture-lire-dans-le-noir-2018-decouvrez-la-selection-et-votez

 

 Après la découverte de la sélection 2018, en bas de la page internet, cliquez sur "ICI " ,

remplissez le questionnaire et ensuite passez à vos choix. Pour chaque catégorie 3 œuvres sont proposées.

Après avoir voté pour les catégories "Jeunesse" et "Fiction", vous trouverez " Exils d’Espagne… " dans la catégorie "Non-fiction".


Merci de votre soutien !

 

« Exils d’Espagne, de la Retirada à aujourd’hui » double CD, en français et en espagnol, chez Oui’Dire Editions.  Vous pouvez en écouter des extraits en ligne sur le site de l’éditeur.

 

 

 

 

Exils d’Espagne, de la Retirada à aujourd’hui

Exilios de España, de la Retirada hasta hoy

 

raconté par Susana Azquinezer

musiques: interprétation Patrick Licasale, accordéonistecompositions : Bernard Ariu

 

Susana Azquinezer crée ce spectacle de fictions inspirées de son collectage de récits de vie et de l’Histoire.

La Retirada, l’Exode de 500.000 Espagnols traversant à pied les Pyrénées durant l’hiver 1939. Et après, les camps, les barbelés… Un tissage de récits croisés sur trois générations de Madrid à Montpellier, d’Argelès à Santiago du Chili.  Vécu sensible, intime. Saga des anonymes mais aussi Antonio Machado, Pablo Neruda, Lorca... 

Brefs récits poétiques, dynamiques pour dire et chanter le noyau indestructible de l’être humain. Camp de Rivesaltes : Espagnols, Juifs, Tziganes... Courage et solidarité, dignité des réfugiés... Chants, jeux, rires, créations pour dépasser la faim, la peur, les humiliations, pour exprimer leur soif de vie, de liberté, d’humanité.

Susana Azquinezer, conteuse   narradora oral   

www.susana-azquinezer.com

susana.azquinezer@gmail.com

Conter42 rue Adam de Craponne, 34000 Montpellier, tél : +33 6 20 65 59 54 

 

« Susana Azquinezer parvient avec brio et justesse à retracer cette histoire collective de Républicains espagnols au travers de destins individuels. Avec la braise des mots et de la musique, sans volonté d’incendie et sans jamais se départir d’une retenue humaniste, elle nous conte les réfugiés, la guerre civile, l’exode, les camps et surtout leur réussite en exil ».

Cristina Marino, journaliste au Monde, signe un bel article de présentation sur son blog, L'Arbre aux contes.

Illustration de l’album : Ghislaine Herbéra

 

oui'dire éditions

6 rue de l'Isle 26000 Valence FRANCE

Mobile FRA +33 (0)6 86 28 30 07

Fixe +33 (0)9 54 34 80 92

www.oui-dire-editions.fr

www.facebook.com/OuiDireEditions

www.youtube.com/user/ouidireeditions

 

 

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 10:06
Emma LAFLUTE, exposition - serge BARBA
Emma LAFLUTE, exposition - serge BARBA

Emma LAFLUTE, exposition - serge BARBA

L'Association transfrontières Walter Benjamin, créée à Banyuls en juin 2015, a comme vocation de faire découvrir au public le plus large la pensée et la personnalité de l'intellectuel allemand, né à Berlin et mort à Port-Bou.

 

L'association poursuit son cycle de conférences : 

après Alain Badia et avant Jacques Quéralt (le vendredi 13 mai, Banyuls, salle Novelty), J.Pierre Bonnel (le 4 avril, 18h30, au théâtre de l'Etang)…elle propose un exposé sur la frontière, les passages à Banyuls lors de la Retirada, avec Serge Barba (le vendredi 11 mars à 18h30, salle Novelty, parking gratuit, entrée libre) :

 

 

 

Retraité de l’enseignement, Serge Barba a présidé pendant sept ans l’Association Fils et Fils de Républicains Espagnols et Enfants de l’Exode. (FFREEE)

 

 Cet engagement l’a conduit à parcourir les lieux et chemins du département des Pyrénées Orientales, théâtre de la Retirada, mais aussi à recueillir des témoignages et rassembler de nombreux documents. C’est donc tout naturellement que ce travail, guidé par le souci de répondre à la demande des nombreux descendants de républicains espagnols, a  donné lieu à la publication d’un ouvrage :

« De la Frontière aux barbelés, Les chemins de la Retirada 1939 », Trabucaire éditeur. Ce travail, sorte de carte géographique de la Retirada, est l’occasion de souligner à la fois les souffrances subies par les réfugiés espagnols et les manifestations de solidarité et d’entraide à leur égard.

 

Serge Barba a aussi publié plusieurs articles dans différents ouvrages consacrés à la Retirada.

Son lieu de naissance, la Maternité suisse d’Elne, est en grande partie à la source de l’intérêt qu’il porte à l’exil des Républicains espagnols.

 

* A Noter aussi les balades culturelles sur le chemin W.Benjamin, avec des guides (J.Pierre Bonnel, Roger Rulls…) et des lectures qui ponctuent l'itinéraire (avec Marie-Laure Hakim, Alain Badia, Hanna Fiedrich…) :

 

-le samedi 19 mars, rendez-vous à 9 heures devant la mairie, départ à 9h15 au parking de Puig del Mas. 

 

-le dimanche 17 avril, mêmes lieux et horaires. gratuit.

balade jusqu'à la crête-frontière (tour de Querroitg); option, selon le temps : descente sur Port-Bou ou retour et en voiture à Port-Bou, pour une visite de la ville et du Mémorial (visite avec l'association "Passatjes"- 5 euros)

 

Contact : J.P.Bonnel 06.31.69.09.32.

 

 

 

Banyuls s/mer Conférence de Serge Barba :

voir

 

http://leblogcultureldyl.centerblog.net/3621-banyuls-smer-conference-de-serge-barba

et

 

Le site catalan

- - - 

 

 

**Vendredi 11 mars 2016 : colloque Institur R. LLUL

Matin / Amphi J636

9:00
Accueil des participants

9:15
Ouverture du colloque par Nancy Berthier, directrice du CRIMIC

9:30

Conférence inaugurale de Roman Gubern (sémiologue) : « Retrato de familia: ideología, hedonismo y profesión »

10:15
Débat et pause

Antifranquisme dans la Catalogne des années 60

11:00
Carles Santacana (Universitat de Barcelona) : « El compromiso cultural- intelectual y el antifranquismo político en la Barcelona de los 60 »

11:20
Jordi Amat (écrivain): « L’hegemonia del catalanisme progressista »

11:40
Teresa Abelló (Universitat de Barcelona): « La oposición antifranquista ante el Proceso de Burgos: el encierro de intelectuales en Montserrat »

12:00
Débat et pause méridienne

Vendredi 11 mars 2016

Après-midi / Amphi J636

Littérature, mémoire, engagement

14:00
Rosalía Cornejo-Parriejo (University of Ottawa) : « “On n’oublie rien de rien, on s’habitue”: retrato generacional en las semblanzas periodísticas de Ana María Moix »

14:20
Mònica Güell (Université Paris- Sorbonne - CRIMIC) : « Memoria personal, memoria colectiva: miradas cruzadas sobre Vázquez Montalbán, Gimferrer, Ana María Moix »

14:40
Débat et pause

15:30
Alberto Villamandos (University of Missouri-Kansas City) : « Éramos tan felices... : Terenci Moix y el nacimiento del ensayo cultural crítico »

15:50
Estrella Massip (Université d’Aix- Marseille - CAER): « Poesía y compromiso en la Barcelona de la segunda mitad de los sesenta »

16:10
Débat et pause

17:00

Amphi Milne Edwards

Projection du film documentaire de Llúcia Oliva (direction) et Miguel Mellado (réalisation), Santuaris de l’antifranquisme, 2015, 70 min. et rencontre avec Ll. Oliva (journaliste).

Samedi 12 mars 2016

Matin / Salle des Actes

9:00

Conférence de Xavier Folch

(éditeur et écrivain) :
« Memòria d’unes conspiracions: Caputxinada, Montserrat, Assemblea de Catalunya »

Échos d’une génération

10:00
Zoraida Carandell (Université Paris X-Nanterre) : « ”En mi ciudad algún día, recuperada libertad.“ Barcelona entre espacio lírico y utopía política (1965-1970) ».

10:20
Josep M. Martí Font (journaliste):
« Los hermanos pequeños de la Gauche divine; una generación que dio por muerto a Franco antes de que sucediera el “hecho biológico” »

10:40
Débat et pause

Il y a cinquante ans, entre le 9 et le 11 mars 1966, s’est tenue à huis clos, dans le couvent des Capucins de Sarrià cerné par la police, l’assemblée constitutive du Syndicat Démocratique des Étudiants de l’Université de Barcelone ; cinq ans plus tard, du 12 au 14 décembre 1970, quelques 300 intellectuels et artistes enfermés dans le monastère de Montserrat ont protesté contre les condamnations à mort infligées par un conseil de guerre aux militants basques de l’ETA lors du procès de Burgos. Entre temps, Barcelone a vécu une intense période de créativité (cinéma,

« nova cançó », littérature, architecture, art) et de lutte pour les idéaux démocratiques. Regroupés pour la plupart autour d’un groupe informel baptisé « Gauche divine », ces artistes, intellectuels, écrivains, éditeurs, architectes, cinéastes, vont faire de la Barcelone des sixties (qui, davantage que vers Madrid, se tourne alors vers l’Angleterre pop ou le Paris de mai 1968), un lieu de fêtes, de luttes et d’intense création, avant que le durcissement des dernières années du franquisme n’impose d’autres formes d’action

 

Arts visuels 1

 

11:20
Isabel Valverde (Universitat Pompeu Fabra): « René Metras (1926-1984) y el (buen) oficio del galerista moderno »

11:40
Saramaya Pelletey (Université d’Aix- Marseille - CAER) : « El pincel y la pluma: Tàpies, abiertamente comprometido (1966-1970) »

12:00
Débat et pause méridienne

Samedi 12 mars 2016

Après-midi / Salle des Actes

Arts visuels 2

 

14:20

Jacques Terrasa (Université Paris- Sorbonne - CRIMIC) : «La mirada interior: fotografiar y filmar los encierros (Sarrià, 1966 y Montserrat, 1970)»

14:40
Vicente J. Benet (Universitat Jaume I) : « Imágenes periféricas: Llorenç Soler y el cine en los márgenes de Barcelona »
15:00
Débat et pause

15:30

Table-ronde autour de deux

tancades (Sarrià 1966 ; Monserrat 1970), avec trois de leurs participants : Xavier Folch, Roman Gubern et Guillem Martínez.

Axes: Arts Visuels, IBERHIS, SEC. Contacts: Jacques Terrasa (Arts Visuels) jacques.terrasa@wanadoo.fr / Géraldine Galeote (IBERHIS) geraldine.galeote@paris-sorbonne.fr / Mònica Güell (SEC) guellalc@wanadoo.fr Photographie : ANC1-131-N-48. Fonds Guillem Martínez (Caputxinada). Auteur : Guillem Martínez. « Le jeudi 10 mars 1966, le difficile déplacement de la Mercedes Benz 220 SEB d’Antoni Tàpies garée devant le couvent des Capucins de Sarrià a distrait une bonne partie des participants de l’assemblée constituante

du SDEUB, enfermés dans le couvent cerné par la police. » Conception graphique : Mauricio d’Ors

Université Paris-Sorbonne 1, rue Victor Cousin. 75005 Paris

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 12:34
la revue de Gérone présente son n° sur les exils,le 10 sept. à 19h, au musée de l'exil, MUME de La Jonquera
la revue de Gérone présente son n° sur les exils,le 10 sept. à 19h, au musée de l'exil, MUME de La Jonquera

La mer pour s'évader. Des réfugiés espagnols à Ouessant (octobre 1937)

La Guerre d'Espagne est incontestablement l'un des drames majeurs de l'histoire du 20esiècle tant ses conséquences se répercutent sur l'Europe entière. Depuis le mois de février 1936 et l'élection du Frente popular, les tensions politiques ne cessent de s'accentuer entre les républicains et les nationalistes, menés par Francisco Franco. Cette guerre civile provoque de violents affrontements. Ceux du printemps 1937, dans le nord du pays, sont immortalisés dans la mémoire collective par le célèbre tableau de Pablo Picasso, Guernica.

Cette violence pousse des milliers d'hommes et de femmes à s'exiler, par tous les moyens, même les plus dangereux. L'une de ces histoires est relatée dans la presse bretonne1. Le 23 septembre 1937, vingt-sept Espagnols – vingt-deux hommes, une femme et ses quatre enfants – rejoignent La Corogne et s'embarquent sur une tartane – un bateau à voile typique de la Méditerranée – avec l'objectif de rejoindre la France. La tentative est tout aussi audacieuse qu'inconsciente tant le rafiot, d'à peine dix mètres de long, ne semble pas adapté aux caprices de la navigation dans l'Atlantique, aux dires des « excellents marins» interrogés pour l’occasion par la presse bretonne. Malgré tout, l'embarcation tient bon. En revanche, ce sont les vivres qui viennent à manquer : le quatrième jour ils boivent leurs dernières gouttes d'eau potable, le septième, avalent leurs derniers aliments. C'est donc un équipage diminué qui est secouru le 1eroctobre, vers 5h30, au large d'Ouessant.

Cette arrivée surprend certainement plus le lecteur actuel que les contemporains. La France est, pendant près de trois ans une terre d'exil pour les républicains, sans pour autant être une véritable terre d'accueil. Pour des raisons évidentes, les réfugiés rejoignent principalement les départements français frontaliers. Ils y sont alors internés dans des camps de concentration2restés tristement célèbres : Argelès-sur-Mer, Saint-Cyprien... Mais face à l'afflux incontrôlé et à la rapide saturation des camps, l'administration française décide de répartir ces réfugiés sur l'ensemble du territoire. La préfecture du Finistère annonce ainsi pouvoir accueillir 1 700 d'entre eux dès 1937. Ces capacités s'avèrent toutefois insuffisantes. En effet, à la fin de l'hiver 1939, la Retirada entraine l'exode de près de 500 000 hommes, femmes et enfants. Ce sont alors entre 4 000 et 4 700 réfugiés qui rejoignent le Finistère. A quelques kilomètres, les autorités morbihannaises annoncent la présence de 2 382 Espagnols en février 19393. Les études menées à l'échelle départementale démontrent bien le pragmatisme de l'action de l'Etat à l'égard de ces populations4. Aucune politique d'accueil n'est réellement mise en place ce qui rend les conditions de vie sommaires et souvent difficiles.

Il faut dire que la question de l'accueil des réfugiés fait débat en France dès les premières arrivées en 1936. D'un côté, la presse conservatrice, fermement opposée au Front populaire, s'inquiète de la présence d'hommes considérés comme « des soldats dangereux, des communistes armés qui risquent d’exporter la guerre civile en France »5. D'un autre côté, la presse de gauche prend la défense des républicains et réclame « l'humanisme » de la population. Ces débats se répercutent sur le terrain. Certains maires refusent fermement d'apporter leur aide, menaçant même de démissionner de leurs charges6. Le 1er octobre 1937, le Gouvernement finit par céder et annonce le rapatriement de 50 000 Espagnols – dont ceux du Finistère – vers la frontière7.

C'est donc dans ce climat délétère qu'accostent les réfugiés d'Ouessant. Pourtant, c'est bien la solidarité qui semble dominer. C'est en tout cas ce que rapporte le journaliste de L'Ouest-Eclair. Il attribue ce fait à la grande générosité des Finistériens. Déjà sur mer, seul un thonier breton apporta son aide à la tartane. Puis sur terre, les réfugiés sont immédiatement logés et nourris par la population de l'île. Le journaliste explique « qu'à l'île d'Ouessant l'on connaît et l'on pratique, mieux qu'ailleurs peut-être, la grande loi de l'hospitalité et de l'entraide. Le destin jette si souvent sur ces côtes hérissées de récifs des navires et des navigateurs ! ». Mais peut-être que l'explication d'un tel accueil tient davantage à la déclaration des Espagnols : ces derniers souhaitent rapidement rejoindre Barcelone. Ils ne sont pas alors réellement considérés par la population comme des réfugiés...

Yves-Marie EVANNO

- - -

1 « Vingt-sept Espagnols, dans une embarcation, tentaient de gagner Brest à la voile et à la rame », L'Ouest-Eclair (édition du Finistère), 2 octobre 1937, n°14 937, p. 4 et « Vingt-sept réfugiés espagnols partis de la Corogne sur une tartane débarquent à Ouessant », La Dépêche de Brest, 2 octobre 1937, n°19 537, p. 3.

2 Sur l’emploi de ce terme, se rapporter impérativement à WIEVIORKA, Annette, « L’expression camp de concentration au XXe siècle », Vingtième siècle, Revue d’histoire, n°54, avril-juin 1997, p. 4-12.

3 « Plus de 2000 réfugiés espagnols dans le Morbihan », Le Nouvelliste du Morbihan,53e année, n° 42, 18 février 1939, p. 2

4 SODIGNE-LOUSTAU, Jeanine, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », in Matériaux pour l'histoire de notre temps, 1996, n° 44, p. 42-47.

5 KERMOAL, Benoit, « « Quand quelqu’un frappe à la porte »: la mairie socialiste de Landerneau et les réfugiés espagnols (1937-1939) ».

6 Ibidem

7« 50 000 réfugiés vont être dirigés vers l'Espagne gouvernementales », L'Ouest-Eclair (édition du Finistère), 2 octobre 1937, n°14 937, p.2.

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