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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 10:26
Christine Bazantay - Marie-Jeanne Lammertyn - Annie Fforde - Johanna Léon (lors de l'expo aux 9 Caves, avril 2017) - Avec M. J.Michel SOLE, maire de Banyuls - Tableau de Pat ROMERO -
Christine Bazantay - Marie-Jeanne Lammertyn - Annie Fforde - Johanna Léon (lors de l'expo aux 9 Caves, avril 2017) - Avec M. J.Michel SOLE, maire de Banyuls - Tableau de Pat ROMERO -
Christine Bazantay - Marie-Jeanne Lammertyn - Annie Fforde - Johanna Léon (lors de l'expo aux 9 Caves, avril 2017) - Avec M. J.Michel SOLE, maire de Banyuls - Tableau de Pat ROMERO -
Christine Bazantay - Marie-Jeanne Lammertyn - Annie Fforde - Johanna Léon (lors de l'expo aux 9 Caves, avril 2017) - Avec M. J.Michel SOLE, maire de Banyuls - Tableau de Pat ROMERO -
Christine Bazantay - Marie-Jeanne Lammertyn - Annie Fforde - Johanna Léon (lors de l'expo aux 9 Caves, avril 2017) - Avec M. J.Michel SOLE, maire de Banyuls - Tableau de Pat ROMERO -

Christine Bazantay - Marie-Jeanne Lammertyn - Annie Fforde - Johanna Léon (lors de l'expo aux 9 Caves, avril 2017) - Avec M. J.Michel SOLE, maire de Banyuls - Tableau de Pat ROMERO -

Expo "PASSAGES" sur les thèmes du philosophe Walter BENJAMIN

 

au Boulou, médiathèque (PRÈS DE LA MAIRIE)

Accrochage le 31 août (ouverture le 2/9, vernissage le 8 septembre -expo jusqu'au 23 septembre

avec

Johanna, Tiffany Vaillier, Marie Jeanne Lammertyn, Pat ROMERO,  Yves OLRY, Hélène Peytavi et Annie Fforde.

On reprend les mêmes (ou presque: Carlo est occupé par sa grande rétrospective d'Argelès...) Mais une équipe qui gagne, on la conserve !!!!

Contacts : 

 "patriciaromero" <patriciaromero@free.fr>

"vailier tiffany" <vailier.tiffany@hotmail.fr>"annie fforde" <annie.fforde@gmail.com>; "johanna leon" <johanna.leon@orange.fr>"ch bazantay" <ch.bazantay@laposte.net>"den detournay" <den.detournay@wanadoo.fr>

lammertynmj@yahoo.fr

 

***Le vendredi 15/9, toujours à la médiathèque du BOULOU,

Pilar Parcerisas (association PASSATGES de Portbou) et J. Pierre BONNEL (association W.Benjamin sans frontières) présenteront leurs associations de de l'oeuvre du philosophe.

à 18h, entrée libre, apéritif, dialogue...dédicaces.

 

#FDLCollioure2017

 

Chers tous, 

L'édition 2017 du Festival du livre de #Collioure sera européenne! En effet cette année le thème choisi est "L'Europe des écrivains", avec une sélection d'auteurs venus de 4 pays différents d'#Europe. Nous découvrirons avec eux leur œuvre et ils nous parleront de leur vision de l'Europe. Comme chaque année, entretiens individuels avec les auteurs, débats mais aussi les ateliers, la projection cinématographique maritime, les stands des libraires et des éditeurs accompagnés de leurs auteurs sur la place du marché, la ballade littéraire dans Collioure devenue rituelle, nous feront passer deux journées fabuleuses en votre compagnie. Ce sera les1, 2 et 3 septembre. Réservez votre week-end pour un voyage européen et livresque. 

 

 

 avecAntoine Gasquez, Ucac Collioure, André Bonet,Ellen Turner Hall, Eliane Lloret, Victor Simal, Gildas Girodeau, El Punt Avui, Collioure, Librairie Torcatis,CataCult Perpignan, VilaWeb, Llibreria Catalana Perpinyà, Union des Commerçants et Artisans de Collioure, France Bleu Roussillon, Setmanari de l'Alt Empordà, Toulouse Polars du Sud, TVSud, Culturae Magazine, Languedoc-Roussillon livre et lecture, le travailleur catalan, Livres Hebdo, Diari de Girona, La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, Col·legi de Periodistes de Catalunya, La Cause Littéraire,Midi Libre Perpignan, France 3 Languedoc-Roussillon, Le Matricule des Anges, La Semaine du Roussillon et L'Indépendant.

 

 

*** « D’UNE MER À L’AUTRE » Festival du Livre de Collioure, les 1, 2 & 3 septembre 2017 

 

 

L’édition 2017, dédiée à « L’Europe des écrivains", accueillera trois auteurs de différents pays européens, Gazmend Kapllani (Albanie), Gila Lustiger (Allemagne) et Aro Sáinz de la Maza (Espagne). L’écrivain et biologiste maritime Steven Weinberg nous viendra des Pays-Bas. La Bande dessinée sera représentée par Laureline Mattiussi (France). 

Une vingtaine d’éditeurs et une quarantaine d’auteurs du Roussillon seront présents sur les stands, ainsi que le festival partenaire Toulouse Polars du Sud et les Médiathèques Intercommunales.

 

Durant les deux jours d’exposition, Place du général Leclerc, quatre ateliers thématiques seront ouverts au public. Les Tables rondes se succéderont, et deux librairies (Librairie Torcatis, et Llibreria Catalana) proposeront un grand choix de livres en présence d’auteurs en dédicace. 

Vendredi, en ouverture du festival la soirée sera consacrée à l’odyssée du Commandant Cousteau, avec une projection du film l’Odyssée commentée par Steven Weinberg. 

Dimanche matin, une randonnée littéraire nous conduira à la rencontre des lieux fréquentés par quatre auteurs ayant vécu au village (Patrick O’Brian, Jean-Marc Reiser, Antonio Machado, Boris Darnaudet).

 

Pour retrouver le programme détaillé de cette manifestation, rendez-vous sur notre page Facebook

https://www.facebook.com/pg/Festival-du-livre-de-Collioure-Dune-mer-%C3%A0-lautre-256260937901116/about/?ref=page_internal, rubrique « À propos », « Histoire».

 

Contact presse : Sophie Savary, attachée de presse. 

06 86 85 39 66

fdlcollioure@gmail.com

 

 

*** COLLIOURE - Salon du livre2017

 

Edition 2017 Festival du livre "D'une mer à l'autre"

 

Festival du livre et maritime, destiné à tous. Des auteurs européens, des auteurs et des éditeurs du Roussillon, trois stands de libraires, ateliers, tables rondes et débats, projections de documentaire. Cette année, le thème : L'Europe des écrivains, 5 auteurs de 5 pays différents seront avec nous pour débattre.

 

Contact : Facebook, site de la mairie de Collioure, Sophie SAVARY : Savary Sophie - [sophiesavary@1jardin2livres.com]

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:02
Carnets de Susplugas - Marie Susplugas et Jacques Marmayou - Affiche de la maison de la Catalanité - Meeting of styles
Carnets de Susplugas - Marie Susplugas et Jacques Marmayou - Affiche de la maison de la Catalanité - Meeting of styles
Carnets de Susplugas - Marie Susplugas et Jacques Marmayou - Affiche de la maison de la Catalanité - Meeting of styles
Carnets de Susplugas - Marie Susplugas et Jacques Marmayou - Affiche de la maison de la Catalanité - Meeting of styles
Carnets de Susplugas - Marie Susplugas et Jacques Marmayou - Affiche de la maison de la Catalanité - Meeting of styles
Carnets de Susplugas - Marie Susplugas et Jacques Marmayou - Affiche de la maison de la Catalanité - Meeting of styles
Carnets de Susplugas - Marie Susplugas et Jacques Marmayou - Affiche de la maison de la Catalanité - Meeting of styles
Carnets de Susplugas - Marie Susplugas et Jacques Marmayou - Affiche de la maison de la Catalanité - Meeting of styles
Carnets de Susplugas - Marie Susplugas et Jacques Marmayou - Affiche de la maison de la Catalanité - Meeting of styles

Carnets de Susplugas - Marie Susplugas et Jacques Marmayou - Affiche de la maison de la Catalanité - Meeting of styles

Peintures diverses, mais de l'art 

 

Des expositions très différentes à Perpignan : des expositions classiques, montrant la mémoire culturelle du département, expos sages destinées à un public d'un certain âge, qui se retrouvent dans les tableaux de Picasso l'universel ou de Suspuglas le local.

Concurrence positive entre deux institutions, la mairie et le CD66, avec de grands moments (Dali à Céret) et des événements plus intimes (à la Catalanité)...Mais surtout, Messieurs, et quelques Dames, ne vous mélangez pas : le délégué départemental à la culture ne vient pas à une expo de la mairie de Perpignan et, d'ailleurs, il ne se déplace même pas pour les expos qu'il organise...) et l'adjoint à la culture de la municipalité perpignanaise n'ira pas dans un lieu départemental (Rois de Majorque, Château de Collioure...C'est, comme on dit, nul, et montre l'intolérance et la bêtise des élus !

 

Chapeau donc pour "Meeting of styles", cet art urbain, cet art de la fresque murale et du graffiti, cet art, tout court, oui c'est grandiose, c'est à une autre échelle. L'association qui chapeaute l'événement (avec John Basso) démonte les panneaux et on conserve les créations, pour un jour, une rétrospective, dans toute la ville, et pas simplement, là-haut, à l'arsenal, où le public est très réduit…

JPBonnel

 

*Maison de la Catalanité, à Perpignan, vernissage d’une très riche exposition-rétrospective du peintre ANDRÉ SUSPLUGAS, à aller admirer si vous habitez la région ou si vous passez par là...

 

« Un certain mystère en plein soleil – le mystère fondamental, celui des êtres, des choses simples – une tendresse jusqu’au cœur – juste au cœur – de la plus violente lumière, telles sont les clefs de l’œuvre picturale d’André Susplugas.

Il n’est guère de regard plus franc, plus vif que le sien, ni de geste de la main créatrice plus dru, plus chaleureux que celui à nos yeux restitué par la force du trait, la vigueur des formes, la calme hardiesse de la mise en page. Qu’il s’agisse de natures mortes, de scènes de la rue catalane ou de l’évocation heureuse de l’intimité familiale, on a affaire au même réalisme à la fois ardent et paisible. C’est lui qui détermine ici la couleur, noble, généreuse comme elle l’est dans les vignobles du Roussillon, sur les sommets de l’Aspre ou le long des rivages de Catalogne.

Et pourtant, ce terme de ‘’réalisme’’, je le sens quant à moi insuffisant pour qualifier cet art magistral, car si le réel est certes présent dans ces peintures, il n’exclut cependant point une dimension lyrique qui donne leur pouvoir d’enchantement à ces toiles consacrées aux instants du quotidien : femmes au marché, troupeaux de chèvres, chiens et chasseurs, cercle de famille à la veillée, portraits de jeunes femmes … »

Georges-Emmanuel Clancier 

« Les heures les plus simples » 

Paris, le 21 décembre 1979

 

Coureux Pierre Merci à Marie d'avoir tant oeuvré pour cette exposition de tableaux, dessins et pastels réalisé par son père André Susplugas, L'exposition, qui va se prolonger à la Maison de la Catalanité pendant une grande partie de l'été, rend justice à ce médecin aux doigts de peintre qui a été l'ami de nombreux artistes catalans. On peut trouver ses oeuvres trop équilibrées ou trop solides. Elle savent toutes nous émouvoir.

 L'idée géniale de Marie Susplugas, la commissaire de l'exposition intitulée André SUSPLUGAS (1912-1978) aura été de montrer au public la richesse chromatique des toiles qui sont par ailleurs chargée de cette indescriptible poésie de la nature. Décidément, les journalistes et tous ceux qui ont pour mission de communiquer sur les rendez-vous de cet été culturel, seraient inspirés de relayer les informations sur cette initiative. Nous comptons sur eux pour parler dans leurs colonnes de celui qui n'a eu de cesse de rechercher l'authenticité dans le traitement des scènes de la vie familiale et des paysages de la campagne catalane. Oui, assurément, la production de médecin du Trouillas mérite d'être connue d'un plus large public.

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 07:37
Palais du verre : Festival de musique de Palau - Expo André Susplugas à la Catalanité -
Palais du verre : Festival de musique de Palau - Expo André Susplugas à la Catalanité -

Palais du verre : Festival de musique de Palau - Expo André Susplugas à la Catalanité -

André SUSPLUGAS ou la peinture de proximité : elle témoigne du local pour affirmer l'universel

 

Dans la galaxie de ces grandes personnalités catalanes qui ont marqué les années de la seconde partie du XIX° siècle, les Maillol, Henri Frère, J. Sebasia Pons, Marcel Gili…le docteur Susplugas investit le monde pictural : il croque le décor de la vie quotidienne, le travail de la vigne à Trouillas et l'intimité de la famille, de la maison, les repères primordiaux de la casa Pairal.

 

Vos yeux sont attirés tout de suite par la simplicité des scènes, par l'humilité des sujets choisis, par cette atmosphère de calme, de paix, de sérénité au plus près de la nature et de la sincérité. On est tenté de parler de réalisme bien construit, aux couleurs chaudes et chatoyantes, une inspiration personnelle, née in situ, dans un champ, dans une pièce, d'où se dégage un lyrisme retenu.

 

En effet, en regardant ces portraits d'un parent, de Mariette, de Marie cousant, de Marguerite l'épouse - l'admirable Guite au jardin-, de ces jeunes filles jouant aux dames, d'Hélène et Laure, le visiteur pense à l'esthétique de Bonnard, croquant la vie la plus proche, l'environnement le plus immédiat.

 Et c'est vrai, de ces "heures les plus simples" de 1965 à "L'été heureux" de 1976, où la lecture est sans cesse célébrée, c'est une thématique en apparence "banale" qui semble s'emparer de la succession d'une existence normale. 

Le miracle opère pourtant, qui impose la beauté et surtout le dialogue avec le public : chacun se retrouve dans une scènette, ou plutôt chacun de nous voudrait évoluer dans un quotidien aussi serein. L'osmose a lieu : le tableau d'André Susplugas rend heureux car on sent que l'artiste l'est, de façon intense, et que son plaisir de peindre transcende les petits complots visant à la gloire, à la reconnaissance, au succès commercial, au vain anti-destin de l'oeuvre d'art…

 

Bonheur, plaisir et sensualité : la toile qui expose "L'été heureux" cadre, avec les persiennes et les volets bleus, une jeune femme au bleu déshabillé : le plaisir du livre posé sur le lit est une attente patiente, un prélude inattendu à la jouissance du corps…

Cette peinture refuse la provocation, tout engagement, qu'il soit social ou idéologique : Susplugas ne s'engage que dans son art et, sans le crier sur les toits, mais en oeuvrant chaque jour, dans son métier, au chevet de ceux qui, loin du bonheur de vivre, se démènent dans la douleur…

 

Ainsi, on a pu parler d'une vision humaniste chez ce "fauve" assagi. C'est son optimisme qui prouve l'amour et le respect de l'Autre. Le "regardeur", celui qui donne vie à l'oeuvre et prolonge le regard, aime la joie de vivre de ces foyers catalans : hors de ce cadre, le monde extérieur, le village global, ne semble pas exister.. Repli sur son cadre -au double sens de limite du tableau et de frontière familiale - là, y a-t-il oubli des autres cultures et traditions, des autres pays et continents..? 

Non, cette philosophie, résumée dans la geste chromatique susplugassienne, affirme que chacun vit dans son microcosme, entouré d'enfants et d'animaux -de chiens, surtout, pour Orion-Susplugas, ce chasseur passionné !- et que la sagesse et l'identité heureuses consistent à fréquenter ses proches et son jardin.

 

En effet, pas de mouvements de foules, pas de tableaux de bravoure décrivant guerres, manifestations grèves, élans vers l'avenir…Cette peinture, d'une éternité imperturbable, telle Marie cousant, Marie lisant, Marie méditative dans le double jeu de reflet du cadre d'une toile et l'encadrement d'une fenêtre…Cette peinture, fermée dans sa thématique de l'intime, ose ici l'entre-deux, avec cette tentation de "sortir du cadre", comme chez Flaubert, avec ces fenêtres au bord desquelles les mélancoliques héroïnes, rêvent à des amours romanesques… 

 

Cependant l'inspiration n'ouvre le tableau que dans les toiles consacrées aux vendanges, aux paysages des Aspres et aux meutes de chiens.  Elle puise dans le quotidien des jours et l'admiration pour le travail bien fait. De cette simplicité naît un art de célébrer, à l'instar de Virgile, Giono et Maillol, le bucolique, le panthéisme, le respect du labeur ancestral : le modelage de la plaine et des roux sillons, la beauté des arbres roses et blancs en fleur, l'émergence de la beauté sont l'oeuvre du paysan et l'artiste n'a plus qu'à copier… Il n'aurait plus qu'à copier-coller…

 

Erreur : André Susplugas, au-delà du naturalisme, invente une sorte d'abstraction figurative... les personnages se rapprochent, tendent à la fusion, vers une forme aux contours flous désirant exprimer l'unanimisme, le coeur total du monde. Regardons les troupeaux de chèvres, les meutes de chien de chasse…

Le peintre est parti des études, brouillons, esquisses, essais, croquis de ses célèbres carnets de l'instant. Ensuite la toile s'élabore et gomme les traits forts, les limites des sujets : même les tableaux les plus réalistes (vendanges, groupes) s'estompent et glissent vers une masse abstraite au coloris indécidable…Le cadre est alors saturé, où les figures se côtoient pour finir dans une ronde silencieuse, dans une osmose générale. Le cadre est plein comme un oeuf, celui du bonheur et dans la rondeur des jours tranquilles au pays catalan.

 

Cette "abstraction figurative" impose la force d'un territoire, son intemporalité, avec ses travailleurs, ses saisons, ses amours : la terre âpre, la famille unie, le paysan laborieux, l'ami fidèle, des personnages toujours actifs, saisis en train d'oeuvrer , comme dans Mariette en 1953, La mule de 1956, La jupe rouge de 1957, Une barque à Venise en 1974, ou La bougie de 1964…

C'est cette énergie représentée dans un halo poétique léger, ô paradoxe, que j'aime dans la palette d'André Susplugas…

 

Jean-Pierre Bonnel, mars 2017 (extrait du catalogue de l'expo)

***RETIRADA : l'exil - PARRA Manuella et Antoine :

 

l'association FFFREE se retire à Argelès, en plein centre et quitte son local de Valmy, si grand, si bien placé, avec une terrasse pour des concerts d'été...Pourquoi ? La mairie d'Antoine Parra veut sans doute, dans un but touristique, regrouper toutes les activités et associations culturelles en coeur de ville. 

C'est une autre perspective. Des problèmes pour accéder se garer...

***

*** EXPOSITION  « BOITES NOIRES DE L’EXIL »  Manuella PARRA

 

DU 13 AU 23 JUIN 2017 - MEDIATHEQUE FRANÇOIS MITTERRAND SETE

L’exil n’est jamais consenti. C’est une douleur, un déchirement, une blessure intérieure gravée en « ébarbes de cœur » avec laquelle les déracinés devront apprendre à vivre ou à survivre.

 

Les « Boîtes noires de l’exil » ont gardé l’empreinte d’une mémoire, celle des républicains espagnols, des crimes commis sous la répression franquiste, des luttes, de la chute de la république espagnole, de l’exode massif vers la France et des conditions atroces des réfugiés dans des camps et enfin de l’histoire étouffée des deux côtés de la frontière.

 

Et l’exilé se tait pour oublier la défaite. Et celui qui est resté se tait sous l’oppression et la peur. 

 

Manuela Parra, poète-graveur, fille de républicain espagnol réfugié puis exilé en France, a rompu le silence transmis en héritage grâce à la découverte de poèmes du Romancero Gitano de Federico García Lorca recopiés par son père dans le camp d’Argelès-sur-Mer.

  

A la pointe sèche ou à coup de morsures, elle rappelle, gravure après gravure, cette histoire tragique. Elle suggère par quelques objets les conditions de vie dans les camps ou dans des prisons.

Elle nous offre en partage cette écriture paternelle sur ces feuilles jaunies, Reyerta, La muerte de Antoñito el Camborio, San Gabriel et le poème écrit par Pilar Felliu en février 1941 dans le camp d’Argelès-sur-Mer.

Ce patrimoine poétique, témoignage de résistance est délicatement posé dans quelques boites noires mais l’auteur nous montre également la souffrance accrochée à ces barbelés du mépris..

Son travail artistique rend un vibrant hommage au courage de ces femmes et de ces hommes engagés puis sacrifiés. Il nous invite, à travers ce  pèlerinage de mots et d’images, à rebrousser les chemins de cette histoire et à maintenir cette mémoire vivante.Un souffle de vie encré, une focale, des éclats de lumière, pour résister et éviter « la chute de cette lutte dans l’oubli ».

L’exposition présentée suit le cheminement du recueil de poésie de Manuela Parra « Les pas d’un exil à l’encre rouge » publié aux Editions de la Nouvelle Pléiade : 

-           L’Ebre rouge

-           Cerbère,la Retirada,

-           Les camps, 

-           La résistance dans les camps

-           Un rêve esquissé, la "reconquista"

-           L’Espagne sous Franco

Après Sète, cette exposition sera accueillie par la Fondation Zenobia Juan Ramòn Jimenez en Andalousie à Moguer (province de Huelva), dans le cadre des rencontres des Poètes « Voces del extremo » animées par le poète Antonio Orihuela. 

Elle sera présentée du 26 juillet au 15 septembre dans la maison/musée dédiée à l'oeuvre de Juan Ramón Jimenez, poète espagnol, républicain, mort en exil, prix Nobel en 1956 et qui échangea  des poèmes et des correspondances avec Paul Valéry !!!

 

- - -

*** Théâtre : Du 26 au 30 juin, le Théâtre du Réflexe accueille en résidence la compagnie parisienne "Avant l'aube".

Après un long travail de création, cette compagnie (dont fait partie l'enfant du pays : Aurélien Pawloff qui joue dans ce spectacle) vient nous offrir la primeur de la toute première représentation de ce nouveau spectacle avant  leur départ pour le festival d'Avignon où vous pourrez les retrouver du 7 au 30 juillet au Théâtre des barriques à 21 h 45 (tous les jours).

 

BOYS DON'T CRY

de Jean-Gabriel Vidal-Vandroy

 

Écarter les obstacles. Tenir tête. Passer à l'offensive. Séduire, respecter. Ne pas se disperser.
« Et surtout
Ne pleure pas.
Ça pleure pas un homme. »

.

Quatre hommes face à l'image du mâle viril et conquérant. Fiers, violents ou minables, désenchantés et sentimentaux, ils ne sont pas des guerriers, des prédateurs, des héros (faut pas croire ce que disent les journaux). Lui vend son corps à de riches clientes. Lui passe sa nuit sur des sites pornographiques. Lui va à l'opéra avec une femme plus âgée. Ils attendent qu'on les rappelle.

Cette nuit, ils se réunissent et s'offrent à votre regard. Cherchez le garçon. Traquez le masculin : il est partout.
Regardez ces hommes tomber : ils portent en eux la joie désespérée de ceux qui n’ont plus rien à perdre.

.

Création 2017 de la compagnie parisienne « Avant l’aube »
de Jean-Gabriel Vidal-Vandroy
d'après une idée originale de Maya Ernest et Jean-Gabriel Vidal-Vandroy
Mise en scène : Maya Ernest
Comédiens : Aurélien Pawloff, Léonard Bourgeois-Tacquet, Raphaël Goument, Vincent Calas

  • le jeudi 29 juin à 20 h 30 au Théâtre du Réflexe à Canohès (Réservations :  06.52.19.49.69)
  • du 7 au 30 juillet (tous les jours) à 21 h 45 au Théâtre des Barriques à Avignon

 

Maryse PAWLOFF   comédienne - chargée de production

06 . 52 . 19 . 49 . 69

Alicia GRISON   comédienne - chargée de diffusion et communication

06 . 77 . 82 . 21 . 84

 

theatredureflexe@hotmail.fr

www.theatredureflexe.com

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 10:02
J.Maureso - Maternité d'Elne - David SAMBLANET
J.Maureso - Maternité d'Elne - David SAMBLANET
J.Maureso - Maternité d'Elne - David SAMBLANET

J.Maureso - Maternité d'Elne - David SAMBLANET

***ELNE : La présidente de l’Association D.A.M.E.

 Mme Célia Garcia, le Maire d’Elne, M. Yves Barniol 

ont le plaisir de vous inviter à la Journée des Enfants d’Elisabeth

le samedi 10 juin 2017 à 11h

                                à la Maternité (Château d’en Bardou), Route de Bages à Elne

 

Inauguration de l’exposition

ENTRE L’ESPAGNE et LA RUSSIE 

pour récupérer l’Histoire des Enfants de la Guerre

en présence de Verónica Sierra Blas, commissaire de l’exposition,

professeure d’histoire à l’Université de Alcalá 

 

Apéritif et repas champêtre et fraternel 

dans les jardins de la Maternité. Pique-nique tiré du sac

 

15h30

dans les jardins de la Maternité, chansons russes

par  Elena Nikonorova

chanteuse d’origine russe venue de Madrid

pour la circonstance

 

17h salle Gavroche

le film sur Elisabeth Eidenbenz

La Llum d’Elna  en version française  La Lumière de l’Espoir

Entrée gratuite dans la limite des places disponibles (150) sur inscription à  l'accueil de la mairie et à l'accueil de la maternité, 

ou auprès de D.A.M.E : 06 52 77 33 92 

 

- - -Expo photos

*DURBAN/CORBIERES - David Samblanet :

 

J'aurai plaisir à vous rencontrer pour ma prochaine exposition “ RÉEXPOSITION ” à la galerie Remp-Arts, 14 rue des remparts - 11360 - Durban-Corbières

 

Vernissage le 10 juin 2017 à 18h

 

Ce projet est le résultat d’une rencontre entre le « cirque de Viviès. » à Saint Laurent de la Cabrerisse(11) et le photographe David Samblanet.

La contrainte était de décliner un même paysage photographiquement 99 fois, en référence au livre singulier « Exercices de style » de Raymond Queneau qui raconte 99 fois la même histoire mais dans un style à chaque fois différent.

 

David Samblanet

http://davidsamblanet.com/

https://www.facebook.com/david.samblanet

http://cargocollective.com/david-samblanet

https://twitter.com/davidsamblanet

+33(0) 06 83 92 37 47

- -

EXPO au château de Bellegarde

Le Perthus

 

"joseph maureso" <josephmaureso@gmail.com>  

 

exposition été 2017 au fort de Bellegarde :" illisible" de 

 

Joseph Maureso

La ville du Perthus

propose comme exposition de l'été 2017 

à la chapelle du fort de Bellegarde

du 19 juin au 17 septembre

une suite de mes peintures intitulée

"illisible"

 

le vernissage aura lieu le vendredi 16 juin à 18h

à l'occasion le collectif Dérives de Raison

fera une action performative 

poésie / chant / musique / danse et texte réflexif

 

- - -

 

***  Rivages  des  Arts

           

 la prochaine manifestation culturelle préparée par   Michel PEUS   sera :

Le Concert  d’été

Avec

Philippe  KURAS

Piano Jazz

Rendez-vous au

Palais des Congrès  à  Perpignan

 Le Mardi 13  Juin 2017 à  17h.

Participation : 12 euros

Le pianiste passionné, Philippe Kuras, était annoncé seul.

Séduit par l’invitation de Rivages des Arts, il sera accompagné de deux complices, à la percussion et à la basse, qui nous feront découvrir ou redécouvrir les grands standards du jazz qui prend ses origines dans le blues.

Le Programme sera annoncé directement par Philippe Kuras au cours du concert.

CatalJazz, une formation de grande convivialité musicale et de très belle qualité, terminera donc la saison des manifestations du Palais des Congrès, avant l’été !

            Dans l’attente de nous retrouver nombreux pour assister à ce concert de  Rivages des Arts,  je vous salue bien amicalement.

 jcAutonès

 

 

 

 

 

 

 

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 09:25
Annette Messager -
Annette Messager -

Annette Messager -

  Culture à Perpignan : toujours plus haut : du street art à Bourriaud, en passant par RIGAUD -  FILAF avec Annette MESSAGER

 

Il en faut pour tous les goûts :

-la culture populaire, l'art de rue, ou street art, mais faut pas qu'il se change en slipart...Ces fresques se perdent - c'est le destin de cet art éphémère- derrière la construction de la fac de droit en ville, à côté de poubelles municipales rue du Castillet (zone piétonne vers le Castillet)...

-la culture jacobine, pour la moderne bourgeoisie du centre-ville et les touristes :

"La culture comme outil de marketing." (J.Marc Pujol, candidat UMP, maire sortant, en 2014) : 

l'hommage à Rigaud, peintre officiel de Louis Le Grand (on parle à présent du GRAND RIGAUD, musée des Beaux-Arts, comme pour compenser l'école d'art assassinée), rénové pour honorer les artistes passés par Perpignan (Picasso, Dufy...). Rigau (en catalan), ce si peu catalan, parti pour peindre un roi français, anti-catalan...

 

-la culture contemporaine, pour l'élite bobo : comme pour compenser le Centre d'art contemporain mis en berne depuis deux ans, on aide le FILAF, inventé par Sébastien Plans.

Initiative d'envergure, de qualité, en particulier en ce juin 2017, avec Annette Messager. On salue aussi l'arrivée de N. Daubanes et, dans l'équipe Martin Phéline et Pascal Ferro !).

 

Mais on aura encore un stalinien (après J.Henric) : Alain Badiou, qui est à la mode (au pays des aveugles... les grands philosophes ont disparu), publie un opuscule obscur tous les deux mois et proclame son maoïsme, son idéal communiste en disant que les crimes de l'URSS ou du Cambodge, de Cuba ou d'Angola ne sont qu'une parenthèse dans la longue histoire humaine...Certes !

 

Après l'écrivant raciste Houellebecque (voir ce blog), on aura Nicolas Bourriaud, ancien directeur des beaux-arts de Paris (ENSBA), comme pour se moquer de la mairie qui a supprimé l'école d'art d'ici ! 

 

Ce penseur à la molle sociologie fut au centre de polémiques, en raison de son action au sein de l'école nationale des BOZARTS de Paris : accusé d'avoir privilégié la recherche de fonds et les expos prestigieuses aux dépends de ses missions éducatives (défilé de la marque Ralphe Lauren en octobre 2013); le conseil pédagogique a alors démissionné...

 

Ce Bourriaud de travail "avait tendance à négliger la pédagogie pour privilégier la programmation du centre d'art qui jouxte l'établissement…" Inspection de suivi, rapport sur le manque de dialogue, l'autocratie…éjection ! Un peu comme ce qui arriva à Jordi Vidal, directeur de la culture à Perpignan, de 2014 à 2016., remercié par M. Pinell, adjoint à la culture, après un rapport sévère du ministère...

(cf. Le Monde du 20 mars 2014)

 

JPBonnel

 

- - -

**FILAF (FESTIVAL INTERNATIONAL DU LIVRE D’ART ET DU FILM)

Du 19 au 25 Juin, 2017

Le Festival international du Livre d’art et du Film (FILAF) est un évènement annuel dédié aux livres et films sur l’art. Il a lieu chaque année durant la dernière semaine de juin dans le centre historique de Perpignan. Le FILAF, via son festival et son salon du Livre d’art (dont la première édition aura lieu en 2016) a pour objectif de réunir, diffuser, célébrer et primer les meilleurs livres et films au sujet d’art parus dans le monde durant l’année écoulée. Il oeuvre à leur promotion et à la diffusion de leurs connaissances auprès du grand public. Les auteurs, réalisateur, éditeurs, producteurs et artistes sont invités à Perpignan afin d’y présenter leur travail. Une semaine de conférences, projections, tables rondes, ateliers pour enfants, lectures et signatures permettant aux professionnels de se retrouver et de présenter au grand public leurs productions les plus importantes.

Depuis sa première édition en 2011, le FILAF a pu recevoir des personnalités comme Sophie Calle, Daniel Buren, Miquel Barcelo, Juergen Teller, André S. Labarthe, Stan Neumann ou encore Roman Signer. Pour 2016: Michel Houellebecq, Gérard Garouste, Kenneth Goldsmith, Frédéric Taddéi, Matali Crasset et Bertrand Lavier.

 

Téléphone :  +33 9 53 63 11 72

Email :  info@filaf.com

 

*Annette messager, BIOGRAPHIE

Portrait AML’artiste française Annette Messager,  mariée au plasticien Christian Boltanski, est née à Berck-sur-Mer le 30 novembre 1943. Jeune elle a étudié aux Arts décoratifs de Paris, elle interrompt ses études à la veille de mai 68 et réunit ses premières Collections, albums de photographies et de sentences extraites de la presse qu’elle annote et modifie.

La galerie Germain lui commande en 1971-1972 une œuvre avec de la laine et du tissu Les Pensionnaires, qui consiste en un alignement de moineaux empaillés et emmaillotés dans des tricots recouvert de tissu.

Se développant dans le contexte parisien des années 70, l’œuvre d’Annette Messager, proche de celles d’artistes comme Boltanski, Le Gac, Sarkis, ou Paul-Armand Gette, relève de ces démarches singulières qualifiées de « mythologies individuelles ». Hostiles à tout académisme, comme aussi à une politisation extrême qui avait suivi mai 68, ces artistes prônent la prise en compte de l’élément affectif,imaginaire, voire nostalgique dans l’œuvre.
Annette Messager, qui revendique la dimension féminine de son art, intègre l’univers domestique dans lequel le regard masculin a cantonné la femme : travaux à l’aiguille, carnets précieusement intimes, revues de beauté, pour en faire son langage plastique en même temps qu’unecritique de la condition féminine. Des Pensionnaires, 1972, à Mes petites Effigies, 1988, aux Piques, 1992, son travail affectionne l’esthétique du fragment et révèle un univers de l’intime à l’écoute des mouvements contradictoires de l’inconscient.
Elle reçu en 2005 le Lion d’or de la 51e biennale de Venise pour son œuvre Casino. Une rétrospective lui est consacrée par le Centre Pompidou en 2007 suivis d’une deuxième en 2012 au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg.
 

- - - Fascisme, populisme...

***La compagnie des Jours Heureux présente à Montesquieu des Albères

SPECTACLE DE MARIONNETTES POUR ADULTES (enfants à partir de 11 ans) 

 

VARIATIONS BRUNES

Adaptation pour une comédienne et deux marionnettes de Matin Brun de Franck Pavloff, 

un spectacle d’actualité !! 

Adaptation, création et jeu par LAURENCE BIENVENU

JEUDI 01 JUIN et JEUDI 08 JUIN à 19 h 00

 

Dans la salle de  l'Atelier 22

22  rue de l'ancienne poste 66740 Montesquieu des Albères ( face parking de l’école- angle Grande rue ) 

 

participation libre - petit pot pour échanger 

 

www.lacompagniedesjoursheureux.com

ciedesjoursheureux@gmail.com

 
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 10:33
Passages de Barcelone, ce jeudi Librairie Jaimes 18h et 19h, à Barcelone - Licence 3 - Centro espagnol -- La Fabrica à Ille /Têt - Expo Danielle Busquet à BAGES
Passages de Barcelone, ce jeudi Librairie Jaimes 18h et 19h, à Barcelone - Licence 3 - Centro espagnol -- La Fabrica à Ille /Têt - Expo Danielle Busquet à BAGES
Passages de Barcelone, ce jeudi Librairie Jaimes 18h et 19h, à Barcelone - Licence 3 - Centro espagnol -- La Fabrica à Ille /Têt - Expo Danielle Busquet à BAGES
Passages de Barcelone, ce jeudi Librairie Jaimes 18h et 19h, à Barcelone - Licence 3 - Centro espagnol -- La Fabrica à Ille /Têt - Expo Danielle Busquet à BAGES
Passages de Barcelone, ce jeudi Librairie Jaimes 18h et 19h, à Barcelone - Licence 3 - Centro espagnol -- La Fabrica à Ille /Têt - Expo Danielle Busquet à BAGES
Passages de Barcelone, ce jeudi Librairie Jaimes 18h et 19h, à Barcelone - Licence 3 - Centro espagnol -- La Fabrica à Ille /Têt - Expo Danielle Busquet à BAGES

Passages de Barcelone, ce jeudi Librairie Jaimes 18h et 19h, à Barcelone - Licence 3 - Centro espagnol -- La Fabrica à Ille /Têt - Expo Danielle Busquet à BAGES

 

 

* Librairie Torcatis, Perpignan :

 

*Mercredi 26 avril à partir de 18h

Rencontre avec Gilbert Grellet pour son ouvrage

 UN ETE IMPARDONNABLE 1936 : La guerre d'Espagne et le scandale de la non-intervention.

 

* Jeudi 27 avril à partir de 17h. au Centro Espagnol à Perpignan

Raymond San Geroteo pour son ouvrage

LES FOSSOYEURS DE LA SECONDE REPUBLIQUE ESPAGNOLE

 

- - -

 

***Carole DELGA,

Présidente de la Région

OCCITANIE / Pyrénées-Méditerranée / Pays catalan

et les membres du Conseil Régional,

ont le plaisir de vous inviter au vernissage de

l'exposition de photographies, de peintures et de sculptures

 

"TERRES ANCESTRALES"

 

proposée par Marc Barrancos, Isabelle Brunel

et Elisabeth Loupias

 

jeudi 20 Avril 2017 à 18 h 30

Maison de la Région – 34, avenue du Général de Gaulle

Immeuble « Le Royal Roussillon » - Perpignan

 - - -

EXPO à LICENCE 3, Perpignan : Claude CLARBOUS

clarbous@numericable.fr

 

www.licence-3.com

 Tel. 0609416283

 

3 , Boulevard du Roussillon

             à Perpignan 

 

***LA FABRICA : À ILLE/TÊT 

 

Une soirée conviviale se déroulant uniquement au foyer, un peu comme une guinguette d’intérieur, où on peut venir boire un verre et déguster quelques tapas en écoutant  des musiciens qui viennent jouer au chapeau (on est toujours aussi fauchés!). Le vendredi 21 avril, on la joue « musiques de l’Est – klezmer – slave », avec les compositions de l’ensemble Paradajka (accordéon, clarinette, percussions), du jazz ou  des classiques russes avec Florence Vetelet au piano, et de la danse orientale avec Marie Panabière. C’est un essai, l’endroit plait bien au public, et il est bon de s’y retrouver..

 

Soirée à partager, pour rire, parler, découvrir, tout en buvant un verre et dégustant quelques délicatesses culinaires avec vos amis…So Foy !

Réservez votre table au 04 68 84 08 09
ou par mail :
lafabrica@wanadoo.fr

Accès et parking boulevard Jean Bourrat

Entrée : 4€

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 09:51
Sculpture - Flamenco - G.Santis - Expo Barcelone 36, jeux olympiques
Sculpture - Flamenco - G.Santis - Expo Barcelone 36, jeux olympiques
Sculpture - Flamenco - G.Santis - Expo Barcelone 36, jeux olympiques
Sculpture - Flamenco - G.Santis - Expo Barcelone 36, jeux olympiques
Sculpture - Flamenco - G.Santis - Expo Barcelone 36, jeux olympiques
Sculpture - Flamenco - G.Santis - Expo Barcelone 36, jeux olympiques
Sculpture - Flamenco - G.Santis - Expo Barcelone 36, jeux olympiques

Sculpture - Flamenco - G.Santis - Expo Barcelone 36, jeux olympiques

               *André Roger, psychanalyste, animateur, avec moi, de l'ancienne association "Frontières-Catalogne", commencera sa série d'exposés sur la frontière, ce vendredi à 18heures, dans la petite salle municipale située sur le côté de l'église de Villelongue de la Salanque

Contact

06 89 97 79 96

 

 Frontière

 

Les feuilles tombent sur les trottoirs dans les brumes du matin. Au bout de la rue se lève l’église noire avec son horloge dorée par l’automne descendu sur le village.

La forêt est traversée par la frontière, puis taillée par l’autoroute, mais la saison est la même sur l’autre versant du képi du douanier.

 

On a affiché, sur la vitre des bureaux policiers, les compagnons - les complices, ont-ils écrit- de Baader, recherchés sous chaque brin d’herbe, dans l’espoir d’une copieuse récompense…

 

Les flics sont costauds. Leurs muscles jaillissent sous la chemise d’un bleu ciel propre. L’ordinateur va fouiller les fichiers dès qu’un barbu ou un tordu, un chevelu ou une Lulu, se présente à l’huis de ce pays.

 

Ce jeune conducteur ne parle pas le dialecte allemand de la région : il est venu uniquement pour visiter les pompes à essence germaniques : elles se montrent plus généreuses que leurs sœurs ou que leurs cousines germaines de France, à la mamelle asséchée. Accessible à grand renfort de Delacroix…

 

L’âme allemande, les méandres dilettantes du Rhin, le cœur de Werther. Voilà le souvenir, le halo flou des livres lycéens, l’imagerie qui demeure sur l’écran du cerveau, quand on a oublié l’exacte récitation et les détails de la leçon. Le touriste, aujourd’hui, déambule, des vitraux du Moyen Age jusqu’aux pornographes cinémas…

 

Le policier laisse, débonnaire, passer le bonhomme à moustache…

 

L’automne peut mourir et la pluie tomber sur la vallée grise, au ciel plus bas que les toits des usines. Quelqu’un est passé. Quelque chose, presque inaperçue, a eu lieu…

 

J.P.Bonnel (Sarrebruck)

16/11/2016

Écrits et photos sur la ruralité et les communautés libertaires

Écrivains et photographes exposent leur vision du monde rural.

Très riche rencontre entre le photographe Jean-Christophe Milhet, les écrivains Michel Llory, Jean-Pierre Bonnel et Paul Gérard à la médiathèque du Boulou sur la ruralité.

« Néo »

Jean-Christophe Milhet, originaire du Boulou est photographe professionnel depuis 2010. Il est intervenant à l’Université de Perpignan pour les élèves du nouveau Diplôme universitaire de technologie photo-journalisme. Il anime également des ateliers pour l’ensemble des étudiants. Jean-Christophe est membre de l’agence Nature Image et spécialisé dans les thématiques sociales et environnementales. Il collabore aux revues Pyrénées Magazine et Rustica. Il travaille aussi pour l’agence départementale du tourisme et est en charge des hauts cantons et de la montagne. Dernièrement, JeanChristophe Milhet a présenté son reportage Néo exposé à la médiathèque.

« L’expulsion » et « Terres oubliées »

Michel Llory a une double appartenance au monde de la littérature et au monde scientifique. Après 27 ans de travail au centre de recherches d’Électricité de France, il a créé et dirigé un département de recherche sur les grands risques, les accidents industriels et leur prévention et il a été également consultant dans ce secteur. Michel Llory a publié des ouvrages scientifiques et des romans. Il a animé des ateliers d’écriture. En 2011, l’écrivain a été récompensé lors du Prix Méditerranée : il a obtenu pour son livre L’enquête explosive une mention spéciale du jury. Michel Llory a présenté lui aussi à la mé- diathèque du Boulou deux livres. Tout d’abord L’expulsion, son premier roman paru en 1990 aux éditions Stock et réédité cette année. Ce livre relate un fait réel l’expulsion du dernier berger de la vallée du Riuferrer. À sa parution l’ouvrage avait déjà obtenu de très bonnes critiques et fut remarqué au Canada et aux États-Unis. Son dernier roman Les terres oubliées ravive un fragment de cette humanité paysanne, disparue avec l’arrivée du progrès et l’exil des jeunes vers les villes et témoigne de la lutte constante et acharnée des paysans pour leur terre.

Communautés libertaires agricoles

Pour le livre Les communautés libertaires agricoles et artistiques en Pays catalan, Jean-Pierre Bonnel a été le moteur, le scribe et le passeur et Gérard Paul a été le coordinateur attentif des 40 auteurs que rassemble cet ouvrage collectif, symbole de libre parole. Jean-Pierre Bonnel a été professeur de lettres modernes, auteur de plusieurs ouvrages artistiques, poétiques, romans et de trois biographies sur Matisse, Machado et Walter Benjamin. Gérard Paul a été un des fondateurs de la communauté des Carboneras, près de Las Illas. Il a vécu ces nouvelles expériences humaines et sociales qu’étaient les communautés après mai 1968. Les années 70 furent le temps des ruptures, des révoltes, des expériences en réaction contre le mode de production capitaliste et la société de consommation. La rencontre entre tous ces auteurs a été une très belle réussite.

Exposition jusqu’au 30 novembre à la médiathèque, les lundis de 13 h 30 à 18 heures, les mardis, mercredis, jeudis, vendredis de 9 heures à 12 heures et de 13 h 30 à 18 heures et les samedis de 9 heures à 12 heures.

                                                                           Jacques Martinez

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Photo J. Martinez

 
 
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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 12:31
Friedel Bohny-Reiter et la baraque K 12
Friedel Bohny-Reiter et la baraque K 12

Friedel Bohny-Reiter et la baraque K 12

camp de Rivesaltes
camp de Rivesaltes

***Le « OFF » de l’inauguration du mémorial de Rivesaltes

Les élèves du lycée Aristide Maillol et les élèves du collège Marcel Pagnol ont mis tout leur potentiel imaginatif et créatif au service du « Journal de Rivesaltes 1941 – 1942 » de Friedel-Bohny Reiter. Ce texte et le film qu’il a inspiré à la cinéaste Jacqueline Veuve jouent un rôle fondateur dans la constitution d’une conscience locale concernant le camp d’internement de Rivesaltes.

Une équipe d’enseignants du lycée Maillol est impliquée dès 1997 dans de nombreux projets pédagogiques qui ont contribué à éveiller l’intérêt pour cette mémoire. C’est lors de ces projets que nous avons pu rencontrer avec nos élèves l’infirmière Friedel-Bohny Reiter. Ce sont les élèves de Maillol qui, en 2000, ont pu présenter à Friedel Bohny-Reiter la baraque K 12 où elle accueillait les enfants et qui n’avait pas pu être localisée lors du tournage du film (voir photo ci-dessous).

Cette dynamique s'est poursuivie depuis et, cette année, à l'occasion de l'inauguration du Mémorial, les équipes pédagogiques du Lycée Maillol et du collège Marcel Pagnol, ont souhaité travailler sur ce thème avec l'artiste berlinois Roman Kroke (www.Roman-Kroke.de/fr/) .

C’est la qualité pédagogique exceptionnelle de cet artiste, que nous avons pu expérimenter à plusieurs reprises, qui nous a motivé à refaire appel à lui pour préparer nos élèves à cet évènement majeur pour notre région.

Les élèves du lycée Aristide Maillol ont travaillé avec lui une demie journée sur le camp et trois jours dans un lieu emblématique, lié également à des chapitres de l’histoire du camp de Rivesaltes: La Coûme à Mosset.

Nous sommes heureux et fiers de pouvoir vous montrer dans la ville de Rivesaltes même les œuvres créées par eux lors de ces ateliers.

L’exposition sera visible aux Dômes de Rivesaltes du 16 au 30 octobre 2015.

Les équipes du lycée A. Maillol et du collège Marcel Pagnol

- - - -

* Camp de Rivesaltes, inauguration le 16 octobre 2015

Bibliographie sur le site du CD 66 :

que veut dire ce titre :

"Bibliographie indicative de l'internement du camp de Rivesaltes"..?

PESCHANSKI, Denis, La France des camps, l'internement, 1938-1946,

Gallimard, Paris, 2002

BOHNY-REITER, Friedel, Journal de Rivesaltes 1941-1942, Zoé,

Genève, 1993

BOITEL, Anne, Le camp de Rivesaltes 1941-1942 : du centre d'hébergement au « Drancy de la zone libre »,

Presses universitaires de Perpignan/Mare Nostrum, Perpignan, 2001

GRYNBERG, Anne, « Les camps de la honte » : les internés juifs des camps français 1939-1944,

La découverte, Paris, 1999

METTAY, Joël, L'archipel du mépris, histoire du camp de Rivesaltes de 1939 à nos jours,

Trabucaire, Perpignan, 2001

KLARSFELD, Serge, Les transferts de juifs du camp de Rivesaltes et de la région de Montpellier vers le centre de Drancy en vue de leur déportation, 10 août 1942,

1993

CHARBIT, Tom, Les harkis,

La découverte, Paris, 2006

BESNACI-LANCOU, Fatima, Fille de harki,

Les éditions de l'Atelier, Paris, 2005

JORDI, Jean-Jacques et HAMOUMOU, Mohand, Les harkis, une mémoire enfouie,

Autrement, Paris, 2003

FILHOL, Emmanuel, La mémoire et l'oubli, L'internement des Tsiganes en France, 1940-1946,

L'Harmattan, Paris, 2004

**Il manque à l'appel :

-Rivesaltes, le camp de la France de 1939 à nos jours1 mars 2015

de Nicolas Lebourg et Abderahmen Moumen (Trabucaire, 15 euros)

-Rivesaltes : Un camp en France15 février 2008

de Alain Monnier

-à paraître : Musee de Rivesaltes6 janvier 2016

de Collectif

Beate Husser, Histoire du camp militaire de Rivesaltes, collection Mémorial du camp de Rivesaltes, Lienart Edition, 2014.

***UN LIEU DE MÉMOIRE INCONTOURNABLE

Un peuple est fort lorsqu’il ose regarder en face sa pire histoire. Ça n’arrive pas qu’à l’autre bout du monde, c’est arrivé ici. Que ce travail de mémoire serve à notre jeunesse, à tous, à l’humanité.

Christian Bourquin, Président de la Région Languedoc-Roussillon (2010-2014), Sénateur des Pyrénées-Orientales (2011-2014)

En 1998, le Conseil Général des Pyrénées-Orientales initie le projet de construction d’un mémorial sur le site même du camp de Rivesaltes et acquiert pour cela un des îlots du camp, l’îlot F (espace de 42 hectares). Compte tenu de la dimension du projet, la Région Languedoc-Roussillon est ensuite apparue comme l’échelon le plus pertinent pour le porter. Elle assure la maîtrise d’ouvrage du Mémorial depuis janvier 2012. Elle est la première Région de France à porter un projet mémoriel et à mettre à disposition de chacun les outils de compréhension nécessaires pour accéder à une histoire partagée.

L’histoire du camp de Rivesaltes a inscrit ce lieu au sein d’un véritable rhizome d’événements (guerre d’Espagne, Seconde Guerre mondiale, Shoah, guerre d’Algérie, etc.), de pays (Espagne, Allemagne, Italie, Belgique, France, Pologne, États-Unis, Israël, Algérie, etc.) et de cultures. Il est aussi le seul lieu où sont conservées des traces visibles d’un pan entier de l’histoire de la seconde moitié du XXe siècle. C’est pour cela qu’il est unique en France.

Le Mémorial sera un espace de référence de l’histoire des déplacements contraints de populations et de leur mise sous contrôle, mais également un lieu de mémoire pour tous.

Les mémoires, refoulées ou sublimées, ciment d’identités communautaires, sont objets d’enseignement et de recherche, et deviennent matériaux du récit historique qui explique, expose les faits et permet, par une approche pluridimensionnelle, de transmettre un récit commun. Le Mémorial aura donc également une vocation profondément humaniste en permettant à des communautés qui ignorent leurs histoires respectives de les découvrir en un même lieu.

Les enjeux de mémoire, de transmission et d’éducation constituent les fondements du Mémorial du Camp de Rivesaltes.

Ce lieu de dimension régionale, nationale et internationale aura différentes missions :

- la recherche historique, la restitution et le partage de cette connaissance avec les publics, sous forme d’expositions temporaires, de publications, de colloques, de conférences, etc.

- un travail pédagogique et éducatif afin de diffuser la connaissance et de susciter un questionnement sur les thématiques présentées et la relation entre histoire et mémoire : visites guidées, ateliers, documents pédagogiques, etc.

- une approche sensible et différente grâce à l’art et à la culture qui permettent d’interroger l’histoire et la mémoire : expositions, résidences d’artistes, concerts, projections de films, etc.

Le visiteur se verra proposer un parcours à l’intérieur du Mémorial, dans la salle d’exposition permanente, ainsi qu’un parcours en plein air dans le camp, au milieu des vestiges laissés en l’état et des baraques, consolidées ou reconstituées pour certaines.

En liant histoire et mémoire, témoignages et archives historiques, l’objectif du parcours de visite est de reconstituer l’histoire du lieu et des populations qui y ont été internées, d’expliquer les causes et les mécanismes de leur enfermement et de témoigner de leurs conditions de vie et de leurs destins.

***EPCC / MÉMORIAL DU CAMP DE RIVESALTES

Avenue Christian Bourquin 66 600 Salses le Château

Tel : 04.68.08.34.90
Fax : 04.68.08.34.99
e-mail : info@memorialcamprivesaltes.fr

Le site Internet est en construction.

RELATIONS AVEC LA PRESSE

PRESSE NATIONALE ET INTERNATIONALE
Heymann, Renoult Associées
Agnès Renoult, Lucie Cazassus, Bettina Bauerfeind et Julie Oviedo
Presse nationale : l.cazassus@heymann-renoult.com
Presse internationale : b.bauerfeind@heymann-renoult.com / j.oviedo@heymann-renoult.com Tel. 01 44 61 76 76
Visuels téléchargeables sur www.heymann-renoult.com

PRESSE RÉGIONALE
Région Languedoc-Roussillon
Andra Viglietti : viglietti.andra@cr-languedocroussillon.fr Tél. 04 67 22 86 46

***FILM : Journal de Rivesaltes 1941-1942

BPI, 2006 – 77 mn, Couleur et Noir et Blanc - Date du film : 1997

Résumé : En 1941 et 1942, une jeune infirmière, déléguée du Secours suisse aux enfants, travailla au camp d'internement de Rivesaltes, dans les Pyrénées. Elle y tint un journal, publié en 1993. Reprenant la trame du journal, Jacqueline Veuve a construit son film en mettant en scène le parcours de Friedel Bohny-Reiter : d'abord avec son témoignage, de retour à Rivesaltes, paysage désolé de baraques en ruines et de vent, avec des photos, les siennes et celles d'un journaliste suisse envoyé sur place en 1942, enfin avec des séquences de reconstitution en noir et blanc où une comédienne incarne Friedel Bohny-Reiter jeune.

Cote: 944.081 6 JOU [Etiquette rouge avec logo 'DOCU'] (Section Adulte)

* Source : http://www.jacquelineveuve.ch/.

- - - - -

- - -Elne, 11 octobre 2015.

500 PERSONNES A LA MATERNITE SUISSE D'ELNE

Ce dimanche 11 octobre, la rencontre des « Petites Elna », organisée à la Maternité Suisse d'Elne, a renouvelé son succès. Tous les deux ans, cette journée de mémoire réunit les petites filles prénommées « Elna » en hommage au lieu qui les accueille. Créée par l'infirmière engagée Élisabeth Eidenbenz (1913-2011), cette Maternité a vu naître 595 enfants lors de la Seconde Guerre mondiale. Les mamans, républicaines espagnoles et juives, y ont trouvé de dignes conditions d'accueil lors d'une période trouble. 70 ans plus tard, le prénom « Elna » se développe en Catalogne du Sud en hommage à cette démarche valeureuse. Cette année, 100 filles âgées de quelques mois à 17 ans, accompagnées de leurs parents, composaient une belle foule familiale de 500 personnes, venues de Barcelone, Gérone ou Tarragone. Les jardins de la Maternité ont occasionné une fête empreinte de mémoire, ponctuée par des jeux et un atelier de selfies.

Dans son allocution, M. le Maire d'Elne, Yves Barniol, a souligné le lien entre passé et avenir : « Mesdemoiselles, vous êtes des ambassadrices de notre ville, dans la région où vous vivez ». Le premier magistrat a rappelé l'intérêt pour la commune d'exister en Catalogne du Sud, pour s'assurer une fréquentation durable. En conclusion, M. Barniol a relié l'histoire des lieux à l'actualité des migrants : « à l’époque de la guerre, la frontière était signalée par le col du Perthus, Cerbère et Prats-de-Mollo. Aujourd'hui, la Méditerranée est la nouvelle frontière. Nous devons avoir une pensée pour les personnes qui fuient des pays et des situations difficiles».

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 07:55
Expo de Monique FREMONT à Palau del Vidre (66)
Expo de Monique FREMONT à Palau del Vidre (66)

*

Café théâtre avec Serge LLado



Cafédelaposte narbonne, 30 Boulevard Gambetta, 11100 Narbonne

Sur réservation au 0468321128 ou 0603295549

Plus d'info sur www.cafedelapostenarbonne.fr

Serge Llado est pour les adultes ce que Henri Dès est pour les petits.

Ce chanteur catalan commence en créant des chansons traditionnelles qu'il fait découvrir dans les cabarets de la capitale.

Très vite, il mélange sketchs et chansons devant le public enthousiaste du Caveau de la République qui lui ouvre ses portes.

En 1986, sa première chanson-sketch « Bluette Andante » séduit les foules. Très sollicité, il participe aux émissions « Le théâtre de Bouvard », « La classe », « Rien à cirer » sur France Inter.

De 2005 à 2010, il rejoint la bande Ruquier « On va s'gêner » diffusée sur Europe 1 Quelques années après, il invente un nouveau genre, des illusions sonores.

Dernièrement, il mixe la musique du film « Les dents de la mer » et celle du générique du journal télévisé de TF1 montrant ainsi son désaccord envers D8 qui l'a plagié.

Venez l'écouter gratter sur sa guitare des chansons d'actualité, de société...la musique est la solution pour échapper à tous les maux !!

** Toulouges : spectacle des ELANS

"Les élans ne sont pas toujours des animaux faciles" au Centre Culturel El Mil.lenari ce samedi 10 octobre 2015 à 21h !

trois musiciens, en costume-cravate, jouent piano, guitare, « valisophone », chantent et conversent autour d’un verre. Ils discutent de tout, de rien, du cinéma japonais et des pop-corn, d’un regard qui en dit long et qui parle en alexandrins. L’un deux veut se débarrasser d’un bout d’arc-en-ciel, un autre prétend avoir vu Verlaine hier soir… Les élans ne sont pas toujours des animaux faciles est le titre générique d’une série de textes mettant en scène trois personnages plongés dans un quotidien qui se dérobe et bascule dans le fantastique le plus loufoque. Au petit jeu des références, on pense immédiatement aux Diablogues de Roland Dubillard. Un univers décalé, élégant et absurde rythmé par des chansons allant de Trenet à Eddy Cochran, de Nougaro à Gershwin.

`Cette année, les abonnés de la saison 2014-2015 qui prendront à nouveau leur carte se verront offrir ce spectacle.

**

**ELNE, Musée TERRUS

Les Amis du Musée Terrus nous invitent à une Exposition sur :

«Les carnets de voyage d’un architecte»

de

Pierre Bertran de Balanda

vernissage le samedi 10 octobre 2015 à 11h

Exposition du 10 octobre au 13 décembre 2015 de

Au Musée Terrus

3, rue Porte Balaguer

ELNE

manifestation

culturelle organisée par nos Amis du Musée Terrus d’Elne.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 09:13
Les Simonnet sculpteurs
Les Simonnet sculpteurs

* Exposition à Perpignan : Les Simonnet sculpteurs, "le jeu de la création", jeudi 17 septembre à partir de 19h, à la galerie L'EXTENSION, 8 rue Stendhal (quartier St-Assiscle, route de Prades)

par Clément Cividibno et Marie Dagnicourt. Présence des artistes. Entrée libre.

* "Bouteille à la mer”

exposition pendant 5 jours au Château Royal de Collioure du 15 au 19 septembre

Collioure Création <invinocreationcv@gmail.com>

Objet : Fwd: La bouteille à la mer, organisée par l'association "In Vino Création Côte Vermeille" au Château Royal de Collioure :

**Saisons de Collioure - revue Pyrénées -

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Le coin “lectures” …

Chroniques de Collioure

Jean-Pierre Bonnel livre un drôle d’ouvrage, fruit de chroniques. Dès la préface, il s’interroge sur l’âme perdue de ce petit port de la Côte Vermeille : la halte de l'éternité ou l'invention de la beauté.

L’auteur de “Moi, Matisse à Collioure”, s’est emparé une nouvelle fois de cette ville qu’il admire tant. Il en refait le tour en replongeant dans la vie de Matisse. Puis il raconte Antonio Machado et la mort, un instant d’amour, la culture à Collioure, un peintre, l’itinéraire vers l’ermitage Notre-Dame de Consolation et une série de poèmes.

Les pages de cet ouvrage souple (dommage) sont illustrés par les photos senties de Juliette Gauthier comme autant de natures mortes qui parsèment cette belle ville au caractère fort.

​© Patrice teisseyre-Dufour

Les Saisons de Collioure, Jean-Pierre Bonnel 20 €.

(en librairie : Ombres blanches à Toulouse, Torcatis, Cajelice et Librairie catalane à Perpignan, Maison de la Presse de Collioure, d'Argel§s, de Port-Vendres… ou chez l'auteur : 06 31 69 09 32)

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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