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31 août 2018 5 31 /08 /août /2018 09:40
Jordi VERA (photo J.P.Bonnel) -
Jordi VERA (photo J.P.Bonnel) -
Jordi VERA (photo J.P.Bonnel) -

Jordi VERA (photo J.P.Bonnel) -

 

DIADES De FOSSA - ce vedredi casa XANXO, Perpignan :

 

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Maître Roland d'Ornano, le descendant de François de Fossa, sera à Perpignan, le 31 août 2018. 

 

Comme vous le savez, depuis 2005, avec Marie Susplugas Andrea, nous essayons de faire jouer, dans le département et au-delà,  de la musique composée par François de Fossa, A l'occasion de son anniversaire (31 août), nous pourrons écouter le Duo François de Fossa.

 

Les 28, et 29 août, Timothée Vinour-Motta et Rémy Patel ont proposé divers morceaux de musique. Ce sera aussi le cas ce soir, le 30 août à Sant-Vicens et  le 31 août à la Casa Xanxo sans oublier le 1er septembre 2018, à Ille-sur-Têt, à l'Hospice d'Ille. 

 

Margarita Mazo, la veuve de Matanya Ophee ainsi que Jan de Kloe sont parmi nous, cette année,  pour rendre hommage au découvreur de François de Fossa. Jan de Kloe, un des amis de Matanya nous fait aussi l'amitié de venir donner une conférence, en fin de matinée, le 31 août, à la Casa Xanxo. Une autre conférence sur la famille de François de Fossa sera proposée par Mme Nicole Yrle, dans ce même lieu, dans l'après-midi du 31 août.

Nous avons créé une association, les Amis de François de Fossa, <www.friendsof2fossa.eu> . Merci de participer au développement de ce projet et d'accroître, à votre manière, le patrimoine musical universel !

 

Pierre Coureux

pcoureux@gmail.coù

M. 0613533048

www.friendsof2fossa.eu

* A voir : expo sur les événements en Catalogne 5 rue Mailly - 1er étage - Photo de Jordi VERA, initiateur, pour le Pays catalan.

 

*A vos agendas: inauguration de Visca per la Llibertat le 1er Septembre, projection et débat à la Casa de la Generalitat le 14 septembre et présentation d'un roman historique sur les Angelets de la Terra suivi d'un concert le 26 Septembre à la Casa de la Generalitat.

> Invitation à la conférence de presse inaugurale de Visca per la Llibertat le samedi 1er Septembre, 14h, au Café de la Source (rue Foch à Perpignan), en présence des photographes et des personnes qui accueillent l’expo dans leurs commerces. <<

 

« Visca per la Llibertat », les photos qu’on ne voulait pas vous montrer

Les Angelets de la Terra présentent « Visca per la Llibertat » à Perpignan, du 1er Septembre au 13 Octobre,  une exposition collective de photos dédiées au processus d’indépendance en Catalogne.

 

Association autogérée et autofinancée, les Angelets de la Terra organisent, depuis avril 2018, les « Concerts per la Llibertat », avec leur collectif de musiciens pour la langue catalane (www.angeletsdelaterra.com). Il s’agit de faire des concerts dans toute la Catalogne Nord, en solidarité avec les prisonniers et les exilés politiques catalans.

 

Dans la continuité de cette démarche de divulgation, « Visca per la Llibertat » (www.visca-llibertat.com) se veut un complément à Visa pour l’Image qui, depuis 2009 et le début du processus d’indépendance, n’a encore jamais consacré d’exposition aux événements exceptionnels qui se déroulent en Catalogne. 

Ce projet consiste à présenter le travail photo-journalistique de 45 photographes, majoritairement professionnels au public habituel de Visa et aux nord-catalans en général. Pour ce faire, les commerces du centre-ville et la délégation de la Generalitat de Catalogne se transforment en lieux d’exposition afin d’offrir au public un parcours retraçant chronologiquement le processus catalan à travers 214 photos réparties sur 27 sites du centre-ville de Perpignan.

 

Le vendredi 14 septembre, à 18h, à la Casa de la Generalitat de Perpinyà (carrer de la Fusteria, 1) aura lieu une projection de « Un poble dempeus » (un peuple debout) réalisé par un collectif de photographes de Catalogne du Sud, puis une vidéo de présentation de l’exposition de photojournalisme « Visca per la Llibertat », en catalan et en français. 

Ensuite, il y aura un débat public, "Le processus indépendantiste catalan : « 40 photos de drapeaux » ?" (comme l’a dit le directeur de Visa pour l’image), en présence des photographes et journalistes, en català et en français.

 Le débat sera modéré par Joan Planes, Ramon Faura (Angelets de la Terra), Marie Costa et Carles Gorbs (journalistes).

 

Afin de sensibiliser le plus grand nombre aux difficultés et injustice que vit le peuple catalan, cette exposition prendra ensuite la route pour un voyage dans toute la Catalogne Nord et au-delà, afin d’éclairer le plus large public possible sur ce processus  démocratique et civique qui pourrait bien révolutionner l’organisation politique en Europe. En novembre et décembre Visca per la Llibertat sera à Prats de Molló, puis elle ira à Alenyà, en Catalogne du Sud et en France.

 

PS 1 : Vous trouverez ci-joint l’invitation à la conférence de presse inaugurale du samedi 1er Septembre, 14h, au Café de la Source (rue Foch à Perpignan) ainsi que les visuels de l’expo (affiche, flyers,…) 

PS 2: Vidéos qu’a réalisée notre parrain l’acteur Sergi Lopez https://www.youtube.com/watch?v=bx45c6lMwP0 (en catalan) https://www.youtube.com/watch?v=YsG_jpgMqCM (en français)

PS 3 : Liens pour télécharger la vidéo de présentation de Visca per la Llibertat : https://we.tl/t-jrIOYAzvo7 et pour télécharger la bruchure de 8 pages édité à 10.000 exemplaires : https://we.tl/t-CH519cfRXs

  

Contact : 06.68.89.82.71

ramon@angeletsdelaterra.com

 

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20 juin 2018 3 20 /06 /juin /2018 06:27
( C) TAMPLON
( C) TAMPLON
( C) TAMPLON

( C) TAMPLON

Pierre, Gilles et Toto : expo catho, haribo et fraises Tagada à Perpignan 

Encore une expo guimauve..? De mauvais goût..?

 

Ah cher monsieur tous les goûts sont permis aujourd'hui : y a plus de valeurs! Pierre et gilles montrent les héros du temps, pas ceux de Macron et du récit national(iste), mais des gays, des éphèbes, des mythologies du ciné ( Batman, Huppert), de la chanson ( A. Dombasle): portraits  revus, kitsch, travaillés, ornés d' objets et de paillettes...

 

Zahia est Marie-Madeleine et l'homo Saint Pierre ou Saint Gilles, du Gard ou d'un art de gare...

 

À partir d'un décor où le personnage s'insère et d'une photo de Pierre, on arrive à la toile de Gilles.

Ces has been ont fabriqué des images baroques d'idoles médiatiques célébrées comme dieux et déesses même si ce sont putes de la télé-réalité ou du show baizz...

À Perpignan, ville d'églises et de processions, le thème du catholicisme dépourvu de réflexion a été élu, rien que pour le plaisir de regarder. Ou d'être choqué : non même pas..!

 

Au couvent des minimes à 19h30, dans le cadre du Filaf.

Jpb

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16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 08:09
Camille Ferrer, Louis Delfau, Kremègne...et les autres aux collections de Saint-Cyprien jusqu'au 30 sept. 2018
Camille Ferrer, Louis Delfau, Kremègne...et les autres aux collections de Saint-Cyprien jusqu'au 30 sept. 2018
Camille Ferrer, Louis Delfau, Kremègne...et les autres aux collections de Saint-Cyprien jusqu'au 30 sept. 2018
Camille Ferrer, Louis Delfau, Kremègne...et les autres aux collections de Saint-Cyprien jusqu'au 30 sept. 2018

Camille Ferrer, Louis Delfau, Kremègne...et les autres aux collections de Saint-Cyprien jusqu'au 30 sept. 2018

EXPOS-GUIMAUVES en Pays catalan:

Côte vermeille, Lumières du Roussillon, Terrus à Elne - Des faux, des erreurs, des incompétences

 

Trois musées, ne travaillant pas en commun, ont eu, ces dernières semaines, la même inspiration : il s'agit sans doute de présenter des expos accessibles, plaisantes, pour la saison estivale. Avec tous ces paysages de Terrus, vrais ou faux à Elne, avec cette Côte vermeille (avec des faux sur le site de la mairie de Perpignan) au musée Rigaud, avec ces Lumières du Roussillon, présentées hier soir, vendredi 15 juin 2018, aux collections Desnoyer de Saint-Cyprien, on flatte le public : on lui montre ce qu'il veut, ce qui le rassure, qui lui montre un pays/paysage beau, lumineux, loin des problèmes sociaux et du bétonnage organisé depuis 50 ans. L'expo devient une guimauve, et d'ailleurs, on en distribue beaucoup, de ces sucreries, qui n'invitent pas à l'érection, ni à celle du sexe, ni à celle de l'esprit, lors du cocktail de Saint-Cyprien...

 

 

Il s'agit de la représentation idyllique du pays catalan, avec les fleurs de Bausil, les Collioure de Camille Ferrer (les moins beaux choisis à St-Cyprien !), le Canigou de Terrus (un faux ? En effet, la toile est loin des teintes du peintre d'Elne), Le Racou d'Henri Escarra (mauvais choix, là aussi), sans parler du déroutant Krémègne (noté Kremegene sur le cartel obscur du musée Desnoyer de Saint-Cyprien), abstraction insolite dans cet ensemble de tableaux réalistes (on l'aurait bien vu au musée d'art contemporain de cette ville, mais le beau mas a été détruit pour faire du vide, ou un parking..? Barbarie, inculture et incompétence n'ont pas de limites dans ce village autrefois dirigé par un maire esthète, connaisseur, présent aux vernissages, faisant un discours sensé, mais il aimait trop l'art, le docteur Bouille..!

 

 

Le Roussillon a pourtant de bons petits maîtres, tels Gony d'Estagel que Stéphanie Misme a eu raison, aux collections de Saint-Cyp, de sortir de l'ombre pour le plonger dans une salle d'un noir digne d'un train fantôme…

 

L. Bausil, bien sûr, avec ce Paysage de Cerdagne, et Willy Mucha, of course, et Louis Delfau, avec ces oblongues toiles décoratives pour le restau-crêperie du parking Arago, mais ces JARDINS Saint-Jacques si colorés : l'artiste s'est trompé sur la tour de l'église !!?

 

Quant à Louis Alies (Fourques), Jacques Soisson, René Seyssaud et les deux C. Ferrer, ils n'ont pas convaincu…Il faudra montrer le vrai Terrus, monter une rétrospective Bausil : il faut se rendre à Céret pour trouver un conseil scientifique, les moyens de dresser une belle expo et de publier un catalogue pointu…

 

Il faut cependant noter, au premier étage, la belle salle consacrée à Martin-VIVES (paysages, autoportait) et il faut encore remercier Jacqueline Vivès pour ce prêt, permettant de goûter encore tout le talent de ce peintre délicat !

 

Cependant ces expositions estivales sont agréables et ne choquent pas le promeneur : on s'attend à cette quiétude pour l'exposition DUFY au musée Rigaud. Elle ne fera pas de vagues et le public, face à un monde de l'art prisonnier de la finance, face à la vacuité de nombreuses installations, face aux provocations d'un Manzoni, d'un Damien Hirst, plaçant des veaux dans le formol,, le regarder trouve la "beauté" avec ces fresques paysagères d'un autre temps, le ramenant à l'utopie, à un âge d'or, au monde paysan englouti…

 

Ces trois expositions, comme celle de Dufy ne choqueront pas le bourgeois, car elles sont concoctés par des bourgeois.

 

De toute manière, ce n'est pas le "prolo" qui vient à la peinture, c'est la classe moyenne ou supérieure, ou l'intello-bobo… Et dans ce monde pictural où l'on ne sait plus ce qui est vrai ou faux, on pense que même un faux Bausil est plus "vrai" (plus chargé de sens et de valeur humaine) qu'un vrai Jef Koons, symbole actuel de la bêtise exaltée par le marché de l'art et les milliardaires !

 

JPBonnel

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9 juin 2018 6 09 /06 /juin /2018 06:55
photos JPB : Clarisse Requena entre Raoul et Emile Moustachi - W.Benjamin par Carlo Maiolini à L'Indépendant - Paul Gérard et JPB -
photos JPB : Clarisse Requena entre Raoul et Emile Moustachi - W.Benjamin par Carlo Maiolini à L'Indépendant - Paul Gérard et JPB -
photos JPB : Clarisse Requena entre Raoul et Emile Moustachi - W.Benjamin par Carlo Maiolini à L'Indépendant - Paul Gérard et JPB -
photos JPB : Clarisse Requena entre Raoul et Emile Moustachi - W.Benjamin par Carlo Maiolini à L'Indépendant - Paul Gérard et JPB -
photos JPB : Clarisse Requena entre Raoul et Emile Moustachi - W.Benjamin par Carlo Maiolini à L'Indépendant - Paul Gérard et JPB -
photos JPB : Clarisse Requena entre Raoul et Emile Moustachi - W.Benjamin par Carlo Maiolini à L'Indépendant - Paul Gérard et JPB -
photos JPB : Clarisse Requena entre Raoul et Emile Moustachi - W.Benjamin par Carlo Maiolini à L'Indépendant - Paul Gérard et JPB -

photos JPB : Clarisse Requena entre Raoul et Emile Moustachi - W.Benjamin par Carlo Maiolini à L'Indépendant - Paul Gérard et JPB -

9ème DELTHEILLERIE EN FÊTE

Samedi 9 juin - Grabels à 10h00

 

Chers amis de la poésie,

Nous vous invitons à la « DELTHEILLERIE EN FÊTE » (9ème édition), une journée consacrée à JOSEPH DELTEIL, à Grabels, à l’occasion des 40 ans de sa disparition :Samedi 9 juin à partir de 10h

A 16H30, la revue SOUFFLES présentera à cette occasion le numéro spécial qu’elle a consacré à ce poète, un numéro dont la couverture a été spécialement créée par Christian Lacroix et qui sera présenté par les membres de l’équipe de SOUFFLES, Saïd Sayagh, Marie-Josais Fages-Lhubac, Alix Audurier Cros et Christophe Corp.

A l’occasion de cette journée, Christophe Corp présentera le palmarès des lauréats du Grand Prix de poésie Joseph Delteil décerné chaque année par la revue SOUFFLES et animera une rencontre autour de Joseph Delteil en présence de Jean-Claude Drouot et Jacques Molénat.

Vous trouverez ci-dessous tous les renseignements nécessaires à ces réjouissances poétiques et delteilliennes.
Venez nombreux goûter à la poésie du verbe de Joseph Delteil, qui est célébration de la vie !

Amitiés poétiques

L’équipe de SOUFFLES

PROGRAMME DE LA JOURNÉE

La Deltheillerie fête le 40e anniversaire de la mort de l’écrivain Joseph Delteil dans la Cour des anciennes écoles et la Cour Charles Flottes à Grabels.

Organisée en partenariat avec Christophe Corp de la Revue Souffles

et le service culture-festivités de la commune de Grabels.

Avec la participation de Jean-Paul Court et le Cercle des Amis de Joseph Delteil et l’association Lou Dragas, du sculpteur Joël Bast et de nombreux amis de Joseph Delteil

Programme de la journée :

Cour des anciennes écoles

10h : accueil du public : thé/café, documents, librairie des livres (de) et (sur) J. Delteil (librairie Sauramps, revue Souffles et association Lou Dragas).

10h30 : ouverture de la « Deltheillerie en Fête » en présence de Monsieur le maire, des personnalités invitées, des élus et des acteurs de la journée.

11h à 12h30 : lectures poétiques extraites de l’œuvre de Joseph Delteil par 3 élèves de l’école Joseph Delteil et le Cercle des amis de Joseph Delteil et intermèdes musicaux par le chanteur poète Jacques Barthès.

12h30 : apéritif et dégustation de vin avec la cuvée « Joseph Delteil »

13h : repas paléolithique* préparé par Aïcha Boumediene du restaurant « Carnet de voyage » et Philippe Quinta et 3 lectures gourmandes entre les plats.

15h à 16h : entretien avec Jean-Claude Drouot et Jacques Molénat par Christophe Corp et projection d’images d’archives de l’INA.

16h30 à 18h : présentation du numéro spécial « Abracadabrantesque Joseph Delteil » (Editions Souffles) avec une couverture signée Christian Lacroix.

Cour Charles Flottes (derrière l’ancienne mairie)
A partir de 17h30 : exposition de « Croquis de poilus » par Sem, correspondant de guerre 14/18.
18h30 : représentation de l’œuvre « Les Poilus » de J. Delteil, interprété par Jean-Claude Drouot.

Et tout au long de la journée, les « Présences » (sculptures) de Joël Bast.
 

Entrée libre

* Tarif du repas = 13€ sur réservation par chèque à l’ordre du restaurant « Carnet de voyage » à déposer ou à envoyer au Service Culture de la Mairie de Grabels, 1 place Jean Jaurès, 34790 GRABELS.

Renseignements : Service Culture
04 67 10 41 19

Parkings à proximité : Parking de la Gerbe et Parking Jean Ponsy

Illustration : Alice CIARDI-DUCROS
 

Cour des anciennes écoles
 2 Rue de la Gerbe, 34790
Grabels

 

Pour plus d’information:

http://www.revuesouffles.fr/

www.facebook.com/revue.souffles

Copyright © 2018 REVUE SOUFFLES / LES ECRIVAINS MEDITERRANEENS, All rights reserved.

Créée a Montpellier en 1942, la revue Souffles, est I'une des plus anciennes revues francaises de poésie et la plus ancienne du Languedoc.

 

Dette de la SNCF il y a d'autres solutions

Publié le 07/06/2018 à 16:55 par leblogcultureldyl

 

Dette de la SNCF : l’argent de la BCE pour les services publics, pas pour la finance !

Pétition à signer et faire signer

 

Le président de la République a annoncé que l’État reprendrait « pour partie, progressivement » la dette de la SNCF à partir de 2020. Cela ne permet pas de répondre aux exigences de développement du service public ferroviaire. En outre, aucun projet réel de développement du transport ferroviaire au service des besoins sociaux et écologiques, des besoins des gens comme des territoires, n’est présenté par le gouvernement.

Il faut libérer la SNCF du coût excessif de la dette. Selon le dernier rapport sur les comptes des transports, sur l’ensemble des dépenses liées au transport ferroviaire en 2016, 2,7 milliards sont allés aux banques et aux assurances, pour l’essentiel en charges financières. C’est presque un tiers de la masse salariale ! Le coût élevé de la dette contractée par le passé sur les marchés financiers (sur 50,8 milliards empruntés par SNCF Réseau, 46,4 milliards l’ont été par émissions d’obligations), et les intérêts qu’ils continuent d’exiger pour les nouveaux emprunts de la SNCF leur permettent de pomper les richesses créées par les cheminots et la SNCF et empêchent son développement (2 % d’intérêts pendant 30 ans, c’est beaucoup !). La reprise de la dette par l’État doit s’accompagner d’une renégociation et d’une conversion en une dette à très long terme et à taux très bas, proche de 0 %, sinon cela reporte la charge sur les contribuables, c’est-à-dire, pour l’essentiel, sur les salariés et retraités. La Caisse des dépôts pourrait être chargée de cette opération pour laquelle, en tant qu’établissement de crédit, elle peut demander un refinancement à la BCE.

 

Mais il faut aussi financer de nouvelles dépenses pour le service public ferroviaire de voyageurs et de fret : nouveaux investissements dans le matériel et les infrastructures, embauches, R&D... C’est indispensable pour faire face à l’état dégradé des infrastructures, à l’engorgement des transports urbains, à l’engorgement des routes par les poids lourds, à l’arrivée de nouvelles technologies économes en énergie pour lutter contre le réchauffement climatique, au besoin de cohérence entre les systèmes de transports à l’échelle de l’Europe, au besoin de relever le défi des données numériques dans un secteur – les transports ferroviaires – où elles jouent un rôle stratégique, au besoin de consolider le statut des cheminots et même de l’étendre aux salariés du transport routier, aux perspectives de développement de l’emploi et de création de richesses dans toutes les activités liées au transport ferroviaire, dont sa filière industrielle et de services. En outre, ces investissements donneront une impulsion à la demande et à l’activité économique.

Nous pensons que la question du manque de moyens et de financements est ce qui est commun à tous les services publics : l’hôpital, les EHPAD et le système de santé n’en peuvent plus, l’Université est mise en demeure d’organiser la sélection et le tri sélectif, le système éducatif scolaire et secondaire sont asphyxiés, les collectivités locales sont étranglées et leurs services publics, comme ceux de l’État, peuvent de moins en moins faire face. Il faut les sortir de l’étau des marchés financiers.

 

Il faut de l’argent pour développer ces services publics !

Où trouver les financements ? Au-delà d’une nécessaire contribution fiscale incluant la lutte contre l’évasion et la fraude, arrêtons de livrer notre endettement aux marchés financiers à qui l’État paye plus de 40 milliards d’intérêts par an. La Banque centrale européenne (BCE) injecte dans le même temps des centaines de milliards d’euros sur les marchés financiers. Cet argent ne doit plus aller à la spéculation, aux délocalisations ou aux destructions d’emploi. Si nos services publics bénéficiaient pour leurs emprunts des mêmes conditions que les banquesà qui la BCE prête actuellement 760 milliards d’euros à des taux compris entre 0 % et ‑0,4 % pour des prêts à échéance de 4 ansils auraient les moyens de faire aujourd’hui les dépenses qui leur permettraient de se développer, d’accroître les richesses produites dans le pays, et ainsi de rembourser, progressivement dans l’avenir, une dette rendue utile et efficace. Ils auraient les moyens d’une gestion démocratique, plus proche des usagers pour mieux répondre à leurs besoins et pour réussir la transition écologique. Oui, un euro employé pour les services publics dans ces conditions, c’est un euro efficace !

Le président Emmanuel Macron et son Premier ministre Edouard Philippe doivent mobiliser les institutions financières pour cela. Ce dispositif français serait une première étape ouvrant la voie à la création d’un Fonds de développement économique, social et écologique européen solidaire qui financerait, avec l’argent prêté par la BCE, des projets démocratiquement décidés dans chaque État européen pour le développement des services publics.

 

Nous souhaitons ouvrir la discussion en ce sens avec tous les pays de l’Union européenne (acteurs sociaux, intellectuels, sociétés civile, forces politiques…) d’autant plus que partout le besoin de développer les services publics est criant.

 

Dans l’immédiat, nous demandons :

  1. Des négociations autour d’un véritable plan d’avenir pour le transport ferroviaire ;
  2. Un plan d’urgence d’investissement matériel et humain financé à un taux très bas, proche de 0 % par la Caisse des dépôts (CDC) et les banques publiques (BPI France, Banque postale, …) pour les services publics ;
  3. Que la Banque centrale européenne (BCE) appuie ce plan en attribuant à ce pôle public bancaire et pour les services publics une partie des milliards qu’elle crée chaque mois, comme le permet l’article 123.2 du Traité sur le fonctionnement de l’UE, au lieu de les injecter sur les marchés financiers.

 

5000 signatures à ce jour. Faites circuler

https://www.change.org/p/g%C3%Agerard-darmanin-dette-de-la-sncf-l-argent-de-la-bce-pour-les-services-publics-pas-pour-la-finance

 

(C) eblogcultureldyl  : lire le blog d'Yvette LUCAS !

 

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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 09:26
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -
Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -

Chez Pat ROMERO - Concert de Jaume CABRE - Joseph MAURESO à la galerie 13 - Festival Cinémaginaire -

 

L'atelier de PAT ROMERO à PIA

 

Dans le jardin extraordinaire de Pat Romero, à Pia..dans son atelier, son lieu de travail autour d’un moment convivial, des endroits colorés où cartes postales, livres, tableaux et objets créatifs en tous genres forcent l'imagination, donnent envie de créer...

« Ces journées permettent au public de pénétrer l'atelier, l'intimité des artistes, C’est l’occasion de montrer tous les savoir-faire

A Pian, donc, 6 impasse du Ruisseau, nous sommes allés : là, l'hospitalité de Pat se mêle à son art de faire jaillir la couleur, sur de multiples supports, de la surface à la boule, impulsant le mouvement, la couleur et la lumière parcourant le sol habitué à des actions plus prosaïques...

Cette ancienne prof de Lettres travaille par séries. Sa dernière exposition portait sur l'identité à la maison de la catalanité, à Perpignan. Elle avait participé, en 2017, avec l'association W.Benjamin, aux expos collectives de Banyuls et Saint-Génis des Fontaines, sur les thèmes des passages, de la singularité, du visage et de la main, éléments identitaires.

 

Les recoins de l'atelier présentent des détournements artistiques insolites, des carnets bourrés de couleurs, de formes, des sortes d'accordéon colorés exprimant la musique de la vie personnelle, au jour le jour, au fil des amours...

Ici, en ce cinquantenaire de Mai 68, il est évident d'affirmer que l'imagination est encore au pouvoir !

 

texte et photos de J.P.Bonnel

 

patricia-romero@free.fr 

 

 

**Josep Cabré

 

Demain, vendredi 18 mai, à la Chapelle basse du Couvent des Minimes à Perpignan, à 19.00 heures

Que faisons nous?: l'oratorio "Il Trionfo della orte" de Bonaventura Aliotti, 1640-1690

Qui sommes nous?: chanteurs et instrumentistes, étudiants et professeurs du Conservatoire de Perpignan et quelques amis venus d'un peu plus loin, Toulouse, Barcelone ou Bordeaux...

Entrée libre!

 

- - - Camille Descossy, peintre en son pays

au théâtre Mil.lenari de Toulouges, a été projeté, pour la première fois, le documentaire de Guy Lochard dédié à Camille Descossy (1904- 1980), un peintre en son pays. Le réalisateur, ancien universitaire, natif de Collioure, s’est attaché à retracer la vie de l’artiste né à Céret. À l’origine du projet, un souvenir de jeunesse : 

« Enfant, je l’ai vu à Collioure, silhouette massive, j’ai entendu sa voix, puissante. Il avait un grand pou- voir de séduction...». Mais c’est en 2013, en visitant une grande rétrospective Descossy à Montpellier, que ce passé affectif s’est imposé à Guy Lochard. L’idée d’un film a germé : « J’ai eu accès à ses Mémoires et à ses journaux intimes grâce à son fils, le photographe Michel Descossy, et j’ai découvert un personnage romanesque, « à la Gary Cooper », dont la destinée m’a intéressé ».

 

Le peintre
Par la voix du comédien Guy Jacquet et sur une bande musicale du pianiste et compositeur Jean-Pierre Mas, le spectateur suit Camille Descossy qui débarque très jeune à Paris, dans le bouillonnant Montparnasse des années 1920. « Mais alors qu’il commence à connaître le succès, il décide de revenir en

Camille Descossy devant sa toile. Roussillon... d’où le titre du film, poursuit Guy Lochard. C’était un homme indépendant, aux convictions très for- tes. Il achète une chapelle du Xe siècle à Vinça et décide de réussir sa vie d’artiste et d’homme sur sa terre natale ».

Le professeur
Tout en poursuivant son œuvre, Descossy sera, durant une trentaine d’années, professeur puis directeur de l’École des Beaux-Arts de Montpellier, enseignant le « métier de pein- tre ». Les témoignages sont éloquents : ses anciens élèves, notamment Vincent Bioulès et Claude Viallat, membres du groupe Support/Surfaces, revendiquent son savoir technique rigoureux et louent son attitude libérale. « Paradoxale- ment, Descossy, peintre figuratif, refusant l’abstraction, a joué un rôle capital dans l’émergence de ce mouvement artistique très éloigné du sien ! », souligne le réalisateur.

Le défenseur

du patrimoine

En 1967, à la retraite, Descossy s’installe définitivement à Castelnou, dans son Mas de Serrat, à la fois heureux face à ce paysage des Aspres qu’il aime tant et inquiet de l’abandon de ces terres, de la montée du tourisme de masse. Son combat, « baroud d’honneur » pour le Roussillon -, rejoindra celui d’Adrienne Cazeilles* : « Ils se sont retrouvés autour de ce souci de préserver cet environnement en péril et, plus large- ment, le patrimoine culturel catalan ».

Ce long-métrage, en s’ancrant dans des lieux emblématiques du département qui lui furent si familiers, révélera au public la pleine dimension de Camille Descossy, artiste pluriel. Indif- férent à « l’affairisme » pari- sien, distant des courants pic- turaux, mais fidèle à lui-même et proche de ses « racines », ce « chêne catalan » comme le surnommait son ami le comédien Jacques Fabbri, « s’est réa- lisé pleinement dans sa peinture et par ses choix de vie », conclut Guy Lochard.

Sylvie Chambon (C) L'Indépendant

 

* En 2015, Guy Lochard a réalisé « Le jardin d’Adrienne », documentaire consacré à Adrienne Cazeilles.

Entrée libre. Film réalisé avec le soutien du conseil départemental et accompagné par Languedoc- Roussillon Cinéma. Le film sera projeté lors de deux expositions consacrées à Descossy :

le 19 mai à Prades au centre Martin-Vivès et en septembre au château royal de Collioure, avant d’être diffusé dans les P.-O. puis en région, et à Paris.

Un DVD comportant 3 bonus et un texte inédit de Camille Des- cossy est en vente ou peut être commandé à la librairie Torcatis, à Perpignan.21 heures, Des soucis et des potes.

Galerie 13 el Taller à Ille-sur-Têt


Vendredi 18 mai à 18h30
Vernissage de l'exposition de peintures
« Figures et mots de passe »
œuvres à quatre mains et deux têtes ...

 Christophe Massé
 Joseph Maureso

 

 Une expérience unique
 plastique, réflexive, humaine...

 Au plaisir de vous voir...

 

( photos Jaume Saïs )

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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 07:10
Joan Ponç - Musée d'art moderne de Céret - Pilar Parcerisas (photos de J.P.Bonnel) - Conférence de Pilar P. et JPB au Boulou - Avec L. Meffre ) Banyuls - Au musée de Cadaquès (expo Dali, Duchamp) - Avec Alain Badia ) Portbou - Avec la petite-fille de W. Benjamin, à Port-Bou (C) J.P.Bonnel
Joan Ponç - Musée d'art moderne de Céret - Pilar Parcerisas (photos de J.P.Bonnel) - Conférence de Pilar P. et JPB au Boulou - Avec L. Meffre ) Banyuls - Au musée de Cadaquès (expo Dali, Duchamp) - Avec Alain Badia ) Portbou - Avec la petite-fille de W. Benjamin, à Port-Bou (C) J.P.Bonnel
Joan Ponç - Musée d'art moderne de Céret - Pilar Parcerisas (photos de J.P.Bonnel) - Conférence de Pilar P. et JPB au Boulou - Avec L. Meffre ) Banyuls - Au musée de Cadaquès (expo Dali, Duchamp) - Avec Alain Badia ) Portbou - Avec la petite-fille de W. Benjamin, à Port-Bou (C) J.P.Bonnel
Joan Ponç - Musée d'art moderne de Céret - Pilar Parcerisas (photos de J.P.Bonnel) - Conférence de Pilar P. et JPB au Boulou - Avec L. Meffre ) Banyuls - Au musée de Cadaquès (expo Dali, Duchamp) - Avec Alain Badia ) Portbou - Avec la petite-fille de W. Benjamin, à Port-Bou (C) J.P.Bonnel
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Joan Ponç - Musée d'art moderne de Céret - Pilar Parcerisas (photos de J.P.Bonnel) - Conférence de Pilar P. et JPB au Boulou - Avec L. Meffre ) Banyuls - Au musée de Cadaquès (expo Dali, Duchamp) - Avec Alain Badia ) Portbou - Avec la petite-fille de W. Benjamin, à Port-Bou (C) J.P.Bonnel

* Joan Ponç, exposition à Céret (vernissage ce samedi 3 mars)

Commissaire : Pilar Parcerisas

 

 Le Musée d’art moderne dévoile notamment les liens de l’artiste avec Céret.

Un « insulaire » dans l’histoire de l’art. C’est certainement la meilleure façon de définir Joan Ponç et son œuvre. Artiste visionnaire, pionnier de l’avantguarda (avant-garde, Ndlr) artistique catalane de l’après-guerre, il fonde, en 1948, le mouvement Dau al Set avec le poète Joan Brossa, le philosophe Arnau Puig et les plasticiens Antoni Tàpies, Modest Cuixart et Joan-Josep Tharrats. Ce groupe se proposait de dynamiser l’art et la société catalane. Joan Ponç bouleverse la critique qui le qualifie de grotesque, diabolique, torturé, magique... Sa peinture ne ressemble à aucune autre et explore les recoins les plus secrets de l’être humain. « Le caractère rare et unique de son œuvre l’a conduit à une solitude, un isolement, un silence qui font de lui un solitaire et un témoin viscéral de la pénétration de la peinture dans le mystère de la vie et de la mort, vécue en tant qu’expérience », souligne Pilar Parcerisas, commissaire de l’exposition. La rétrospective « Joan Ponç, Diabolo » en collaboration avec la Fundació Catalunya La Pedrera retrace toutes les étapes de son œuvre, permettant d’en mesurer la cohérence et la qualité. Elle met également en lumière les liens de l’artiste avec Céret, où il a séjourné entre 1976 et 1982. « Le souvenir laissé à Céret par Joan Ponç ne passe pas par le chemin du Musée d’art moderne, et y exposer aujourd’hui son œuvre revient à lui rendre un hommage sans doute tardif, à réparer une forme d’injustice », commente Nathalie Gallissot, conservatrice en chef et directrice de l’établissement cérétan. L’essentiel est là.

 

Exposition « Joan Ponç, Diabolo ». À partir du samedi 3 mars jusqu’au dimanche 27 mai. Du mardi au dimanche de 10 h à 17 h. Plein tarif : 8 €. Tarif réduit : 6 €. Gratuit jusqu’à 12 ans.

 

- - - J'ai le plaisir de présenter mon amie

Pilar Parcerisas

 

**Pilar Parcerisas et Colomer (Manresa, 1957) est critique d'art, commissaire d'expositions, écrivain, responsable de l'association "Passatges" à Portbou. Vice-présidente de l'Association Walter Benjamin sans frontières de Banyuls (Président : Jean-Pierre Bonnel)

 

 

Elle a obtenu son doctorat en histoire de l'art et est diplômé en sciences de l'information par l'UAB. Membre fondateur du journal Région 7. elle a eu une formation de conservateur avec Harald Szeemann. Commissaire de nombreuses expositions d'art, elle est également critique d'art pour le journal Aujourd'hui. En tant que scénariste, elle a écrit les scripts pour les films Entracte (1988), The Final Frontier (1992) et Babaouo (1997).

 

Elle est membre de l'Association internationale des critiques d'art (AICA) et membre du conseil d'administration du MACBA. [1] et a siégé au conseil de la Fondation Joan Miró en tant que représentant du ministère de la Culture de la Generalitat de Catalogne. Il était de 21 Janvier de 2,009 vice-président du Conseil national pour la culture et les arts. [2] elle a également été présidente de l'Association Catalane des Critiques d'Art (ACCA), une position actuellement occupé par Juan María Minguet. [3]

 

Expositions dont elle a été le commissaire :

  • Avec Maria Jose Balsach et Carles Hac Mor organisée le cycle d'exposition de l'Espace 10 cours 1983-1984
  • Idées et des attitudes. Autour de l'art conceptuel en Catalogne ... 1964-1980 (1992)
  • Joseph Beuys. Manresa Hbf (1994)
  • Agnus Dei. L'art roman et les artistes du XXe siècle (1996)
  • Dalí. Affinités électives (2004)
  • Man Ray, des lumières et des rêves et de l'actionnisme viennois (2008)
  • Illuminations. Visionnaire Catalogne (2009)
  • Constructions lyriques. Man Ray, Cristòfol. Le but et l'esprit Dada (2009) [4]
  •  

Publications 

  • Bagages non (1997) - une sélection de ses articles Art & Co.
  • Machine de l'Art (2003)
  • Conceptualisme (s). Poetic politique et périphériques. En retour, l'art conceptuel en Espagne, 1964-1980 (2007).
  • Barcelone Artz-Zone (2008)
  • Duchamp en Espagne (2009) [5]
  • Malettes, Port-Bou et Barcelone, 2015.
  • Dali et Duchamp, Cadaquès, Barcelone, 20016.
  • Dali et la science, Musée d'art moderne de Céret, Royal Gallery, Musée Dali de Floride, 2017-2018.
  • Ponç, Musée d'art moderne de Céret, mars 2018
  •  

Références 

  1. Jump up
    Liste des membres du Conseil d'MACBA
  2. Jump up
    [1] Bureau de la Communication du gouvernement de la Catalogne, le 19 Décembre 2008 (date d'accès: 09/08/2010)
  3. Jump up
    "Joan Maria Minguet Parcerisas remplacé à la présidence de l'ACCA." Bonart [Girona], non. 133, Novembre 2010, p. 66. ISSN: 1885-4389.
  4. Jump up
    Parcerissas, Pilar; Navarro, Jésus Lyrical Constructions.. Man Ray, Cristòfol. Le but et l'esprit de Dada. Lleida ministère de la Culture et des Médias, 2009, p .. DLB: 37639-2009. "MRLC09"
  5. Jump up
    «Pilar Parcerissas." Le Enciclopèdia.cat. Barcelone: Enciclopèdia catalan.

 

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26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 09:23
Beethioven - Magrie - Corps musical - Visages
Beethioven - Magrie - Corps musical - Visages
Beethioven - Magrie - Corps musical - Visages
Beethioven - Magrie - Corps musical - Visages
Beethioven - Magrie - Corps musical - Visages
Beethioven - Magrie - Corps musical - Visages

Beethioven - Magrie - Corps musical - Visages

 

 

* Institut des arts du masque et Compagnie de l'Arche de Noë

Voici quelques brèves informations  qui témoignent de actualité  : 

 

 Villelongue (Aude)  le 9 décembre   Collioure (PO)    Le Boulou (PO)    Limoux (Aude)

 

 A Limoux  - pour l’Exposition d’Hiver à l’Institut des Arts du Masque  - durant tous les WE du célèbre Carnaval de Limoux

 

- Témoignage d’un exceptionnel premier stage  avec Jean Jacques Lemetre

en cette fin octobre passée  à l’Institut des Arts du Masque   (photographies Irene Strubb )

 

- L'Institut des Arts du Masque "Hors les Murs"  à Magrie en septembre passé

 

*Le FB  de l'Institut  :  Actualités et témoignages...

 

https://www.facebook.com/IAM.LIMOUX/?view_public_for=302028096839648

 

Une page FB  vient d’ouvrir :  Les Chemins du Maître de Cabestany  :   Actualités et témoignages...

 

https://www.facebook.com/MAITRECABESTANY/

 

**UN STAGE A L’INSTITUT DES ARTS DU MASQUE - LE CORPS MUSICAL -

 UNE RENCONTRE ARTISTIQUE EXCEPTIONNELLE VENUE  SONNER « LE TEMPS DE FETER » 

LES 50 ANS DE LA CREATION DE LA COMPAGNIE DE L’ARCHE DE NOE ET DE SA COLLECTION DE MASQUES DESORMAIS A LIMOUX

 

Une Compagnie et un Théâtre qui tout en parcourant le monde - se partagea - parmi d’autres sites et villes de France, en de nombreuses escales et résidences alternées - entre - 25 ans à Toulouse et Midi Pyrénées  et - 25 ans à Perpignan, Céret, Collioure et pays catalans …  Limoux se trouve  aujourd’hui - à mi chemin - de ces territoires et des publics qui purent suivre les différentes créations inspirées - de leurs patrimoines et de leurs imaginaires.

 

Dans l’attente de retrouver Jean Jacques Lemetre pour de nouvelles reprises de spectacles ou de nouvelles créations - de pouvoir partager un nouveau stage, 

- nous accueillerons d’autres  très proches artistes associés, 

 dans le cadre de stages ou d’hommages, de lectures ou de concerts, d’expositions, d’ateliers ou de rencontres...

 

Un demi siècle de théâtre !  Cela peut se fêter ainsi - ou tout autrement !  C’est bien notre liberté.

 

Mille mercis à Jean Jacques Lemetre   

   Guillaume LAGNEL

*Histoires de drogues:

 

Nous avions eu dans notre département (le 66),

la femme qui venait porter plainte à la gendarmerie 

parce qu'on lui avait piqué sa récolte de cannabis dans son pré. 

C'était déjà pas croquignol !!

 

Mais les Danois ont fait mieux !

Un dealer, portant plus de 1000 joints sur lui, 

hèle un taxi pour rentrer chez lui. 

La voiture s'arrête, le gars monte. 

Il est tellement défoncé qu'il ne se rend pas compte   

qu'il n'a pas fait signe à un taxi mais à une voiture de police... 

yééé, flic is not kif!!!

Tout baigne ...merry christmast!

 

Guy*Più 

(si on a besoin de moi pour la crèche, je peux faire lou Ravi) !

- - -

BEETHOVEN C'EST BEAU, C'EST GRAND, C'EST POPULAIRE

ET C'EST PEUT ÊTRE DÉJÀ DEMAIN !

 

BON ET DOUX MOMENTS À TOUS 

GUY

 

https://www.youtube.com/watch?v=fj6r3-sQr58

Una llengua se perd quan els que la saben no la parlen.
Hi ha gent a qui no agrada que es parle, s’escriga o es pense en català. És la mateixa gent a qui no els agrada que es parle, s’escriga o es pense. Ovidi Montllor
Els airenovencs vos inviten a participar a la tradicional rifla de Sant Esteve avui a Bao.
Una rifla a favor dels presos polítics i famílies.
Fa 2 mesos i 10 dies l'estat espanyol va empresonar "preventivament" 2 presidents d'entitats catalanes per a organitzar manifestacions pacifistes.
El 2 de novembre el mateix estat va empresonar mig govern català també de manera preventiva.
Hi ha encara 4 ciutadans catalans que considerem com a presos polítics, empresonats a l'espera d'un judici.
Passa avui, a Europa.
Amb aquesta rifla denunciem aquest fet, mostrar el nostre suport a la democràcia, als presos, exiliats i famílies... llegir més
 
si tu també te vols fer airenovenc, t'esperem dimarts i divendres a la Vilbau
 seguir al Twitter | amic al Facebook | envia a un amic
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Aire Nou de bao una entitat que promou i defensa la llengua i la cultura catalanes.
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12 décembre 2017 2 12 /12 /décembre /2017 07:34
Expo LOOS à Barcelona - Maison Tzara à Paris - Nuit des Lumières à COLLIOURE - Exil catalan
Expo LOOS à Barcelona - Maison Tzara à Paris - Nuit des Lumières à COLLIOURE - Exil catalan
Expo LOOS à Barcelona - Maison Tzara à Paris - Nuit des Lumières à COLLIOURE - Exil catalan
Expo LOOS à Barcelona - Maison Tzara à Paris - Nuit des Lumières à COLLIOURE - Exil catalan
Expo LOOS à Barcelona - Maison Tzara à Paris - Nuit des Lumières à COLLIOURE - Exil catalan
Expo LOOS à Barcelona - Maison Tzara à Paris - Nuit des Lumières à COLLIOURE - Exil catalan
Expo LOOS à Barcelona - Maison Tzara à Paris - Nuit des Lumières à COLLIOURE - Exil catalan

Expo LOOS à Barcelona - Maison Tzara à Paris - Nuit des Lumières à COLLIOURE - Exil catalan

 

 

***Présentation le jeudi 14 décembre, à 18h30 au Casal de Perpignan (23 avenue du Lycée),

Conférence en français - Entrée libre

 

 

L'EXIL des CATALANS

 

Dijous 14 de desembre, a les 18h30, presentarem el llibre "Catalans malgré tout. L'exil catalan en France au XXe siècle. Histoire et mémoire" amb la presència de l'autora, Phryné Pigenet i una introducció a càrrec de l'historiador Nicolas Berjoan. Catalans malgrat tot, o com, els catalans que s'han refugiat a l'Estat francès, sota la pressió  dels esdeveniments polítics que han sacsejat l'Estat espanyol al llarg del segle XX, han mantingut, sobretot entre 1939 i 1977, una identitat política i cultural forta, malgrat una posició minoritària al si de l'exili espanyol.
La conferència de l'autora serà en francès, el debat i les preguntes en la llengua que cadascú trïi.

 

Divendres 15 de desembre a 19h al Casal, projectarem el documental "El primer dia d'octubre" editat per La Directa i enregistrat el dia del referèndum als carrers de Barcelona. Després de l'acte, el Comité de Solidaritat Catalana i un membre de la Directa dinamitzaran un debat.
El mateix documental serà projectat el dissabte 16 de desembre al Conflent. A les  18h, a la sala EYT de Prada.

 

- - - - - - - - - -

 

***Invitació inauguració

 

Musée du dessin à Barcelone, expo LOOS - Commissaire : Pilar PARCERISAS :

   

 

 

 

 

 

 

13 de desembre de 2017 / 19.30 h

 

Exposició temporal

 

Adolf Loos. Espais privats

 

 

 

L'Ajuntament de Barcelona es complau a convidar-vos a la inauguració de l'exposicióAdolf Loos. Espais privats que tindrà lloc al Museu del Disseny. 

 

Prèviament, a les 18 h, la comissària de l'exposició Pilar Parcerisas impartirà la conferència Adolf Loos. Espais privats. Per una nova cultura del viure. 

Exposició coorganitzada amb la Fundació Bancària "la Caixa"

 

Preu Entrada gratuïta. Aforament limitat

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Museu del Disseny de Barcelona

 

Pl. de les Glóries Catalanes 37-38

08018 Barcelona

Tel. +34 93 256 68 00

museudeldisseny@bcn.cat

museudeldisseny.barcelona.cat

 

 

 

Segueix-nos:

 

   

 

 

 

Si vol donar-se de baixa d’aquest butlletí electrònic faci clic aquí

 

 

 

LOOS ADOLF(1870-1933)

Toute sa vie, l'architecte autrichien Adolf Loos a milité, par ses réalisations comme par ses écrits théoriques, pour une nouvelle vision architecturale moderne et audacieuse. Dans la Vienne du début du XXe siècle marquée par une architecture éclectique envahissante, il fut l'un des premiers à rejeter l'ornementation et à donner la priorité aux proportions et aux volumes dans ses bâtiments. Ses réalisations, marquées par l'emploi de toits plats, de murs lisses, de fenêtres sans encadrements, d'une configuration nette des pièces et d'une absence de toute décoration inutile sont, aujourd'hui encore, d'une modernité étonnante.

Un architecte entre nouveau et ancien monde

Adolf Loos est né le 10 décembre 1870 à Brünn dans l'empire austro-hongrois (aujourd'hui Brno en République tchèque). Son père, qui décède quand Loos a sept ans, exploite un atelier de tailleur de pierre et de sculpture, dont les aspects artisanaux impressionnent l'enfant et influenceront plus tard l'architecte. En 1889, Loos s'inscrit aux cours de l'École supérieure technique à Dresde, mais sans les suivre assidûment. Il passe notamment quelque temps à l'académie des Beaux-Arts de Vienne, avant de revenir compléter ses études à Dresde. En 1893, il s'embarque pour les États-Unis où il séjourne trois ans. Il visite Chicago et l'Exposition universelle (World Columbian Exposition de 1893), part pour Philadelphie, dans la famille de son oncle, puis s'installe à New York où il découvre les premiers gratte-ciel de la ville. Il vit parmi des immigrés sans ressources et trouve, brièvement, un travail de dessinateur industriel en 1895.

En 1896, il retourne en Europe et s'établit à Vienne. L'expérience américaine se révèle alors déterminante pour lui. À travers l'école de Chicago, qui lui insuffle ses idées novatrices, il défend un parti pris de sobriété absolue des lignes, un refus de toute ornementation et une nette inspiration anglo-saxonne. Ayant reçu l'impulsion nécessaire à sa création architecturale, il anime des conférences et publie une série d'essais et d'articles. [...]

 

Nuit des lumières

"A la Sainte Luce, le jour croît d’un saut de puce"... La date du 13 décembre, choisie symboliquement, entre deux projections de « Collioure Couleurs », la ville de Collioure s’habille de lumières du phare aux falaises de la Balette pour une nuit unique et exceptionnelle

 

Il y a tant de choses à dire sur la lumière : c’est un vecteur de bien être, de sécurité dans nos villes et sur les routes, l’amie des architectes et concepteurs qui leur permet de magnifier leurs réalisations et parfois même de rendre ou donner de la beauté à un édifice ou un site insipide ou même carrément laid. C’est aussi le symbole de connaissance, du renouveau et de la vie.

Son utilisation festive est parfois critiquée, à l’heure où les économies d’énergies sont du devoir de chacun, une débauche de lumière est parfois incomprise. La « Nuit des lumières » de Collioure est l’événement idéal pour communiquer sur le fait qu’il est maintenant facile d’illuminer un monument pour la consommation d’un Téléviseur Led ou d’une console de jeu. Chaque fois qu’un luminaire extérieur est changé, la consommation électrique du point est divisée à minima par 3 et la durée de vie des lampes prolongée d’autant.

C’est le pourtour de la baie qui a été retenu, 18 sites au  total seront mis en valeur, en priorisant de consommer le moins possible. Ce qui est aujourd‘hui réalisable grâce à la révolution que connaît le monde de l’éclairage avec l’arrivée des Leds.

 L’idée de la création d’ une fête autour de la lumière « La nuit des lumières » pour l’offrir aux Colliourencs, afin que chacun puisse à l’avenir se l’approprier et participer humblement au travers des associations, des écoles, des commerçants et pourquoi pas de chaque particulier, a été portée par la ville de Collioure et plusieurs fournisseurs d’éclairage, comme à Lyon, sont associés des jeunes talents, futurs hommes du métier, l’IAE de Lyon a répondu favorablement et nous apportera 3 projets qui sont exposés en ce moment aux fêtes de Leipzig et qui seront ce weekend aux Fêtes des Lumières de Lyon. L’école d’architecture « Cours Bessil » de Montpellier a également travaillé sur des propositions de réalisations.

« Le site de Collioure  se prête à merveille à l’avènement de la lumière, pour en faire une Fête autour des Lumières. L’aire de jeux que propose naturellement cet endroit est infinie pour qu’avec nos partenaires nous puissions sublimer de nuit ce qui a de tout temps attiré les plus grands et célèbres artistes peintres » précise  Jacques Delclos, directeur de l’agence CCE à Perpignan, initiateur de cette soirée avec le soutien sans faille de Jacques Manya, maire de Collioure,  l’aide des élus et des services techniques de la ville et de la communauté de communes.

 

En écho avec la fête des Lumières de Lyon, ce sont plus de 18 espaces du patrimoine Coliiourenc mis en lumière, avec des jets d’eau de lumières sur le quai d’honneur, l’illumination de la jetée du phare, la chapelle St Vincent, le château de la Rocasse avec les rochers de la Moulade, l’église et son clocher, la passerelle du Château Royal, le rempart du château royal sur le Square Caloni, les palmiers du faubourg, les falaises de la Balette ... 

Lancement le 13 décembre 2017 à 19h pour une nuit unique, magique et lumineuse du phare aux falaises de la Balette !

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 10:51
Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" -  Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition
Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" -  Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition
Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" -  Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition
Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" -  Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition
Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" -  Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition

Sculpture de José Bonhomme, Rois de Majorque, Perpignan (photo J.P.Bonnel) - Josep Maureso : "Illisible" - Mois de la photo à Céret - Espace des Arts du Boulou - Jeux à Laroque-des-Albères - CiNéfiach : la transition

 

*** Peinture : Joseph MAURESO :

 

Après avoir volontairement écourté mon séjour pictural au Fort de Bellegarde cet été, je vous propose, une autre contextualisation de ma suite de peintures nommée "illisible" dans l'Atelier Galerie d'André Rober à Ille-sur-Têt.

 

"illisible" pour investir l'atelier d'un éditeur alternatif, cela peut sembler une gageure et pourtant...

André m'a chaleureusement accueilli, et nous serions ravis de vous rencontrer ...

 

- - -

*CiNéfiach  NOV 16

Projection et discussion sur la transition (gratuit)

Public · Organisé par Philippe Assens

 

  •  

jeudi à 20:30 - 23h

 



Néfiach, Languedoc-Roussillon, France

Organisé par un collectif de citoyen préoccupés par l'avenir, une projection gratuite de film "DEMAIN" sera suivie d'une discussion avec des acteurs locaux engagés dans la transtion écologique du territoire.

 

Alors que l’humanité est menacée par l’effondrement des écosystèmes, Cyril, Mélanie, Alexandre, Laurent, Raphäel et Antoine, tous trentenaires, partent explorer le monde en quête de solutions capables de sauver leurs enfants et, à travers eux, la nouvelle génération. A partir des expériences les plus abouties dans tous les domaines (agriculture, énergie, habitat, économie, éducation, démocratie...), ils vont tenter de reconstituer le puzzle qui permettra de construire une autre histoire de l’avenir.

 

Bande annonce du film : https://youtu.be/Bk2LnbrXx_I

 

Pour en savoir et en faire plus :

https://www.demain-lefilm.com/apres-demain/les-projets

 

- - -

MOIS DE LA PHOTO À CÉRET :

Lumière d'Encre

Photographie contemporaine

Novembre 2017

 

 

VERNISSAGE LE SAMEDI 18 NOVEMBRE À 11h30
à la Galerie Lumière d'Encre

  " Cathédrales"

Jean-Claude Liehn

à la Galerie Lumière d’Encre - 47 rue de la République 66400 Céret

Vernissage : samedi 18 novembre 2017 à 11h30 à la Galerie Lumière d’Encre

De 1959 à 2007, les allemands Bernd et Hilla Becher ont sillonné l’Europe, puis le monde, pour photographier avec rigueur les silos et autres bâtiments industriels. Ils les appelaient des Sculptures anonymes, témoignant par-là de leur beauté quasi involontaire. 

Leur haute silhouette dominait les étendues plates de ma Champagne natale, comme les cathédrales, les cités de la région. En venant prendre place à leur pied pour en saisir l’image, j’ai été de plus en plus séduit par leurs gigantesques tours de bêton ou d’acier, souvent marquées par les séquelles du temps.

Bien entendu, cet hommage à leur beauté n’est pas un éloge du mode de production agricole qu’ils symbolisent. La foi n’est pas requise pour aimer les cathédrales.

Les Becher photographiaient en noir et blanc, mais leurs élèves de l’école Düsseldorf, souvent fameux (Andreas Gursky, Thomas Ruff, Thomas Struth…), ont utilisé la couleur et le tirage en grand format. C’est aussi en pensant à eux que j’ai réalisé ces clichés.

 

Jusqu'au 18 novembre 2017 (fermeture à 18h) :

  " Le reste du monde"

Françoise Beauguion

à la Capelleta - Rue Pierre Rameil 66400 Céret

Vidéo de l'artiste visible sur You Tube : https://youtu.be/eh6HuqzhuUk

Un univers nostalgique et sombre composé d’images tournées vers le passé, de vides et d’absences. Des traces d’un autre temps, d’un passé résolument plus vivant que le présent. Une ville où les hommes vieillissent, où les femmes s’isolent et où les jeunes sautent du pont du Diable. Un conte ? Un dialogue entre deux femmes – enregistré et diffusé en boucle – accompagnent les images ; le tout formant un ensemble plus littéraire que photographique. Le quotidien noir de la petite ville de province se transforme alors en réflexion sur l’état du monde en son ensemble, avec l’impossibilité de vieillir ou d’imaginer le moindre futur. Comme si désormais, il y avait une fin visible.

Le travail de Françoise Beauguion associe photographies d’un présent douloureux et énigmatique et images du passé et est accompagné d’un texte de l’auteur ainsi que d’une création musicale. Chaque mois, nous proposons notre espace d'exposition pour vos travaux prêts à être exposés Nous assurons le vernissage, la surveillance de l'exposition, la communication et le logis pour le montage et le vernissage. Envoyez-nous vos propositions à lumieredencre@free.fr et venez goûter la convivialité de la maison et de Céret.

 

Le mois de la photographie à Céret a lieu en novembre 2017

En plus des expositions de Lumière d'Encre, vous pourrez voir le travail des adhérents du club photo de Céret ainsi que celui de Nicolas Giganto à Petit Monde et de Carles Prat à Mag-art. A la suite de l'exposition de Françoise Beauguion à la Capelleta se teindra l'exposition du concours "Trois photos pour dire" du Club Photo Cérétan.

 

- - -

*JEUX 

à la médiathèque de Laroque des Albères : 

Ce samedi se tiendra à 15h à la médiathèque de Laroque des Albères des jeux coopératifs où le but est de JOUER ENSEMBLE, de coopérer pour mener à bien l'aventure. 

La stratégie et la cohésion sont de mise, contrairement à d'autres jeux où chaque individu est compétiteur. 

 

Jeux pour adultes, ados et enfants. 

 

Cordialement

Contact : mediathequelaroque@gmail.com

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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 09:32
Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART
Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART
Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART
Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART
Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART

Expo design Clémént Cividino à Perpignan - Expo de l'Artothèque à Cabestany - Editeurs de revues à la librairie Torcatis - Eric Fourreau de la revue NECTART

Grande semaine culturelle à Perpignan, où l'on ne vit pas le moindre élu (Michel Pinell m'a fait savoir qu'il était pris par le conseil municipal), ou personnalité politique sauf Clotilde RIPOULL chez Clément Cividino, espace d'exposition avenue Panchot, à gauche après les Vignerons catalans)...Il faut dire qu'il a quitté le centre)-ville, face à la mairie, où les conseillers municipaux présents ont cru que c'étaient leur galerie, leur expo, leur joujou...

Ensuite la mairie n'a donné un badge pour passer les bornes (au sens propre) du centre piétonnier qu'au bout d'un an...Comment on aide les artistes et les entreprenants à Perpi ...!!

Pas d'élus ni photographe à l'expo de l'Artothèque à l'espace de sculpture de Cabestany, où le vernissage fut un peu triste; par chance  j'ai pu parler avec Marc-André 2 Figueres, Gilles Olry, Michel Pagnoux, Jean Hellesmans et Pauline...

 

A la librairie Torcatis, ni élus culturels, ni journalistes pour la venue de 6 éditeurs de revues de la région Occitanie : Gibraltar, Nectart, Souffles, Levant, Radici et Chèvre-feuille étoilé... Il est vrai qu'il n'y avait pas de Catalan: il n'existe plus de revues culturelles, intellectuelles, de création, catalanes dans le 66 ! Un seul représentant des médiathèques, F. Cardenas de Canet, et présence du CML, venu en force, avec Françoise Claverie et Emmanuelle Malé : l'honneur est sauf ! 

Mais pas une ombre de journaliste, à part votre blogueur de service... Y a mieux à dire avec la politiciennerie...

J'ai eu la chance de retrouver l'inspiration de "Souffles", créée par le Catalan Robert Marty, grâce à l'actuel directeur Christophe CORP. J'ai aussi fais la connaissance du piète et traducteur (de l'hébreu) Michel Eckhard Elial...directeur de la belle revue LEVANT. (revues présentes sur les tables de Torcatis)

Il s'en passe à Perpignan, mais qui le sait..?

JPB

 

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  • professeur de lettres, écrivain, j'ai publié plusieurs livres dans la région Languedoc-Roussillon, sur la Catalogne, Matisse, Machado, Walter Benjamin (éditions Balzac, Cap Béar, Presses littéraires, Presses du Languedoc...
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