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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 14:17

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* information concernant le 1er Séminaire d’été Mémoire et Témoignage au XXIe siècle qui se tiendra à La Jonquera du 3 au 5 juillet, au siège du Musée Mémorial de l’Exil (MUME).

 

Lors de cette première rencontre organisée par le Centre for Memory and Testimony Studies de la Wilfrid Laurier University, avec la co-organisation du Musée Mémorial de l’Exil et du Mémorial du Camp de Rivesaltes, le thème central sera « La frontière de la mémoire. La mémoire à la frontière ».

 

Au séminaire, qu’il y aura les conférences d’Alessandro Portelli (Universitat de Roma, La Sapienza), de Joan Nogué (Universitat de Girona) et de Georges Bensoussan (Mémorial de la Shoah de Paris), il y aura aussi plusieurs tables rondes, des ateliers d’art avec les artistes Fernando Sánchez Castillo (Espagne) et René Meshake (Canada), un concert du musicien Josep Manuel Berenguer et la projection du film “Qui a tué Walter Benjamin...” du réalisateur  David Mauas. Les participants au séminaire visiteront aussi le MUME et le Mémorial du Camp de Rivesaltes.

 

Le séminaire a été partiellement financé par le Social Sciences and Humanities Research Council, du Gouvernement du Canada. En même temps, l’organisation du séminaire a la collaboration du Mémorial démocratique du Gouvernement autonome de la Catalogne tandis que l’Institut de Recherche historique de l’Université de Girona, la chaire Walter Benjamin de l’Université de Girona, le Centre de recherches historiques sur les sociétés méditerranéennes (CRHISM) de l’Université de Perpignan Via Domitia, le groupe Mémoire et Société de l’Université de Barcelone, la mairie d’Argelès-sur-Mer, la mairie de Saint-Cyprien, la Diputació de Girona, la Nau Côclea et les Gîtes de France lui apportent leur soutien.

 

Pour y participer, il faut s’inscrire à info@museuexili.cat. Le réglement de l’inscription peut se faire par virement bancaire ou en liquide le premier jour du séminaire à l’accueil du MUME. Le délai d’inscription finit le 22 juin.

 

Pour le logement, vous pouvez consulter les sites web de la mairie de La Jonquera (www.lajonquera.cat ) et de Gîtes de France (www.gites-de-france-66.com).

 

 

 

- - - -  -LOUP à JUJOLS (66)

 

loup-a-jujols.jpg  Diaporama-conférence jeudi 19 juin à 18h30 à Jujols (66, près d'Olette) présentation des modalités de gestion du loup en Europe...Rendez-vous à la mairie de Jujols - Contact : 06 71 52 20 72.

 

 

- - -  à PERPIGNAN : 

 

* Vous êtes cordialement invité(e) à la présentation de l'ouvrage sur les plafonds peints médiévaux de Catalogne (Vol. VI, 2013, des quaderns du musée de Vic), aux archives départementales (74, avenue Paul Alduy, Perpignan), le jeudi 19 juin, à 18h.

 

Cet ouvrage constitue la publication de la 2e partie des 3 èmes rencontres sur les plafonds peints médiévaux qui se sont tenues à Perpignan et Vic du 6 au 8 mai 2010, organisées conjointement par la RCPPM, le CCRP et le musée de Vic -le 1er volume, livre bleu sur les sources, a été publié en 2012.

Cette présentation sera assurée par Monique Bourin (professeur émérite d'histoire du Moyen-Âge à l'Université Paris-1), Jean-Bernard Mathon (conservateur des AOA des P-O) et Rodrigue Tréton (docteur en histoire).

Il y sera notamment question des plafonds peints roussillonnais (Perpignan, Ille, Millas, Collioure, ...), patrimoine particulièrement fragile et qui risque de disparaître, notamment à l'occasion d'opérations de rénovation immobilière.

 

A l'occasion de cette manifestation seront exposés les closoirs de l'hôtel d'Ortaffa, conservés au CCRP, et les originaux des contrats pour la tribune de Millas (1440-1442), déposés aux archives départementales.

 

 

Jean-Bernard MATHON, Conservateur des antiquités et objets d'art du département des Pyrénées-Orientales - 

Responsable du Centre de conservation et de restauration du patrimoine du Conseil Général

150, avenue de Milan - 66000 Perpignan

jeanbernard.mathon@cg66.fr 

 

-------Ciné : à Perpignan 


Jeudi 19 juin à 19h10 – Salle Marcel Oms

MANGE TES MORTS de Jean-Charles Hue

Le prix Jean Vigo a été décerné par un jury le 12 juin 2014. Pour la deuxième année consécutive, l’Institut Jean Vigo tient à faire découvrir, en avant-première, au public perpignannais un film récompensé pour son indépendance de ton et son originalité !

« Le « Vigo » n’est pas un prix de consécration. Il est un prix d’encouragement, de confiance. Un pari. Majoritairement de production française, pour concourir les films des auteurs doivent se caractériser par l’indépendance de leur esprit et l’originalité de leur réalisation » Luce Vigo

Ces qualités définissent le travail de Jean-Charles Hue dont le long métrage Mange tes morts, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs au dernier Festival de Cannes, a remporté le dernier prix Jean Vigo.

Après La BM du Seigneur Jean-Charles Hue continue d’explorer la communauté des gens du voyages avec Mange tes morts. L’intrigue gravite autour de la virée de trois frères yéniches dans le monde des “gadjos” à la recherche d’une cargaison de cuivre. Mêlant fiction et regard documentaire sur la famille Dorkel, Jean-Charles Hue avait fasciné avec son premier long-métrage, dont “Mange tes morts” est en quelque sorte le prolongement.

Jean-Charles Hue a commencé à fréquenter cette communauté de longue date comme vidéaste et plasticien. Son passage à la fiction se fait donc sur une base de partage avec ses modèles, dans un mélange proprement sidérant entre la chronique documentaire et le bon vieux film noir de gangster.

 



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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 08:35

images-1-copie-7.jpegClément Méric (capture d'écran) -

 

Rendez-vous, ce jeudi à 14 heures, devant le monument aux morts de Perpignan (la promenade, près du palais des congrès) pour un hommage au militant anti-fasciste. Un silence à sa mémoire. 

 

(skinheads, fascistes, nazis et militants du FN ne sont pas les bienvenus.)

 

 


 

IMG_1757.JPG.jpg  **** Exposition : Jean-Baptiste des Gachons


Peintures récentes

 

jeudi 5 juin à partir de 18h30, à La Villa Duflot

Rond-point Albert Donnezan, Perpignan

 

 

exposition proposée par :

L'isba /art contemporain

Isabelle Bagnouls

Sophie Phéline

19, avenue des Palmiers

66000 Perpignan

www.lisba.fr / lisba66@gmail.com  /+ 33 (0)4 68 59 41 18

 

 

Jean-Baptiste des Gachons est né en 1975 et vit à Fraïssé des Corbières.

Il est diplômé de la Villa Arson (Ecole Pilote d'Arts Plastiques de Nice, lieu de résidence d'artistes et centre d'art réputé, rattaché au Ministère de la Culture).

 

Sa peinture est nourrie d'une connaissance intime de l'histoire de l'art, depuis celle de l'Antiquité (une année passée à l'école du Louvre) jusqu'à celle du XXème siècle: Picasso, le groupe Cobra, Dali, l'expressionnisme allemand, Basquiat, etc...

 

Elle est également profondément habitée par la spiritualité et traversée par des références musicales contemporaines, souvent exprimées d'une façon explicite par le titre des oeuvres ou le nom de compositeurs, tels: Nono, Ligeti, Xenakis, Sotckhausen, Pärt, et beaucoup d'autres.

 

C'est une peinture que l'on ne peut appeler strictement figurative car elle procède d'une figuration très interprétée, mais fortement expressive, très colorée, très ferme dans la touche.

On trouve des paysages inspirées des Corbières, avec routes en lacets, ponctuations de cyprès, souvent très stylisés, grands à-plats de couleurs; des ambiances de villes aux éclairages urbains très présents, aussi expressifs que des sculptures; des compositions illustrant des oeuvres musicales, des relectures de tableaux connus; des autoportraits saisissants...

 

En bref, une palette très large, très personnelle, sans aucune concession, sans recherche de l'effet.

Une peinture difficile à classer, qui ne peut laisser indifférent, à l'image de la formule choisie par l'artiste pour qualifier une  de ses expositions récentes: le "sombre serein".

 

Article écrit par Patrick des Gachons, artiste peintre.

 

 


 

****Catalan à ELNA : * Langue catalane à ELNA (Elne) :

 

Bon dia,

Us faig arribar la nota de premsa (FR + CAT) respecte a la manifestació Troballibres 2014 que tindrà lloc a Elna el proper 5 de juny de 2014.

Aquest comunicat sha realitzat amb el concurs de lequip docent que col·labora a lorganització i realització daquesta manifestació.

Gràcies.

 

NOTA DE  PREMSA:

La ville dElne accueillera le 05 juin prochain et pour la quatrième fois la manifestation Troballibres, rencontre valorisant laccès à la langue catalane dès le plus jeune âge, par le biais de la découverte dalbums « jeunesse » en catalan.

 

Plus de 250 élèves de maternelles des classes bilingues des villes dElne,  Cabestany, Ille sur Têt, Le Soler investiront à partir de 10h  lEspace Municipal Gavroche, pour vivre ensemble cette « rencontre littéraire » pour les petits.

 

De multiples  ateliers ludiques autour dalbums  Jeunesse leur seront proposés ; par ailleurs, la ville dElne leur offrira le spectacle  Le miroir aux fourmis présenté par la compagnie Sud catalane Pupella-Noguès.

La langue catalane sera mise à lhonneur à travers toutes ces animations portées par les enseignants, les parents délèves et le personnel de la ville dElne.

 

Une cérémonie aura lieu à partir de 14h30 à la salle des fêtes afin de remercier les enfants qui auront participé à la manifestation.

Par ailleurs, le spectacle « Le miroir aux fourmis » sera présenté en séance tout public à 18h30 ouvert à tous (Tarif : 2 - renseignement et réservations : Médiathèque dElne : 04 68 37 94 00)

 

Cette initiative est soutenue par la ville dElne et l'Education nationale.

 

La vila d'Elna acollirà el proper 05 de juny per quarta vegada la manifestació Troballibres, trobada que posa en relleu laccés a la llengua catalana a partir de la ninesa, mitjançant la descoberta de llibres illustrats de literatura jove.

Més de 250 alumnes de les classes maternals bilingües de Cabestany, Illa de Tet, El Soler i Elna es reuniran a partir de les 10h a l'Espai Municipal Gavroche per experimentar tots plegats aquesta trobada literària pels més petits.

Diverses propostes de tallers lúdics entorn dels llibres illustrats de literatura joves seran organitzats; daltra banda la vila dElna regalarà als mainatges lespectacle El mirall de les formigues a càrrec de la companyia Pupella-Noguès.

La llengua catalana serà a l'honor en totes aquestes animacions portades a cap pels mestres, els pares d'alumnes i el personal municipal de la vila d'Elna.

Una cerimònia tindrà lloc a partir de 14h30 a la Sala de Festes per regraciar els infants que hauran participat a la manifestació.

A més, lespectacle El mirall de les formigues estarà programat en sessió oberta perquè tothom pugui assistir-hi i gaudir-ne.

(Tarifa : 2- informació i reserva : Mediateca dElna : 04 68 37 94 00).   

Aquesta iniciativa està recolzada per la vila dElna i lEducació Nacional.

 

 

  Ricard Nieto

  Cap de Servei Afers Transfronterers i Catalanitat

  Ajuntament dElna

 

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L’affaire Clément Méric est une affaire politique française, qui fait suite à la mort le 5 juin 2013 de Clément Méric, militant d’extrême gauche, membre de l’Action antifasciste Paris-Banlieue et de Solidaires Étudiant-e-s, au cours d'une rixe avec un groupe de skinheads d'extrême droite. L'annonce de sa mort déclenche une vague d'indignation (y compris de personnalités politiques) et des manifestations dans plusieurs villes de France.

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Lieu de la rixe, rue de Caumartin, aux abords de l’église Saint-Louis-d'Antin.

Les événements étant récents, l'enquête et l'instruction sont toujours en cours. Ce récit des événements se base donc sur les informations diffusées dans les médias.

Deux groupes, un de militants de l'Action antifasciste Paris-Banlieue, l'autre de militants nationalistes révolutionnaires, se rencontrent par hasard le 5 juin 2013, en fin d'après-midi, alors qu'ils se rendent à une vente privée de vêtements, rue de Caumartin, dans le 9e arrondissement de Paris1,2.

Un « antifa » a d'abord « chambré verbalement » un nationaliste qui se trouvait dans la salle de vente2. Le groupe d'antifascistes aurait continué à provoquer le groupe de nationalistes, menaçant de les « attendre en bas »2. Katia Veloso, du groupe d'extrême droite, aurait appelé par téléphone du renfort « visiblement pour en découdre »2, dont son compagnon, Esteban Morillo3.

Une rixe éclate à l'extérieur du magasin1. La scène est décrite par le procureur comme une « scène de violence avec des échanges de coups ». Clément Méric aurait frappé Esteban Morillo dans le dos, et ce dernier aurait répliqué à cet assaut4. Il aurait porté au moins deux coups, dont celui qui aurait entraîné la mort de Clément Méric2. Les skinheads prennent ensuite la fuite1.

Clément Méric est transporté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans un état de mort cérébrale5. Il est déclaré mort le lendemain1. Trois et sept jours d'incapacité totale de travail sont délivrés à deux militants d'extrême gauche et deux jours pour l'un des militants d'extrême droite.


Clément Méric


Clément Méric est le fils de deux enseignants de droit de l'université de Bretagne occidentale à Brest. Il est étudiant au lycée de l'Harteloire de cette même ville, où il obtient un baccalauréat scientifique avec mention très bien, en 2012.


Il commence à militer dès ses 15 ans à la Confédération nationale du travailanarcho-syndicaliste ; dans ce cadre, il anime localement un mouvement contre la réforme du lycée en 20106. Il va étudier à l'Institut d'études politiques de Paris en 2012, et commence à militer au sein de Solidaires Étudiant-e-scontre le fascisme pour les droits des étrangers et l'égalité hommes-femme. Il fréquente le kop Bauer des supporters du Red Star6. Il est également « antifa », membre de l'Action antifasciste Paris-Banlieue et, selon une source policière, « il était connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d'extrême gauche qui recherchaient la confrontation avec des militants d'extrême droite, notamment la vingtaine de skins constituant le noyau dur des JNR (Jeunesses nationalistes révolutionnaires, groupuscule radical)6 ». Anti-homophobie avec Act-Up, il participe à des contre-manifestations en marge de manifestations contre le mariage homosexuel début 2013. Décrit comme petit et frêle, il sort juste en 2013 d'une leucémie.

 

(source : Wikipédia)

 

 

 

 


 

 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 10:06

 

images-copie-32.jpeg  (C) Georges Badin

 

 

 

 

Georges Badin, le bonheur de peindre

 

 

Je me rends en compagnie de Claude Massé, à la maison de G.Badin, rue du lycée.  Sa femme, jeune, nous conduit à son atelier, à l'étage.

 

Les couleurs se sont nichées sous les toits, partout sur le plus simple support...Sa toile est un décor matissien sans porte ni fenêtre, sans intérieur ni extérieur : plus de limites à la célébration de la beauté du monde :les couleurs, vives, pleines, quasi primaires, avec les rouges violents, les jaunes aveuglants, sont là, étalées dans toute leur sensualité sur un papier, un tissu, un support qui ne supporte plus la clôture du cadre traditionnel, la frustration, l'ordre ou la restriction de l'encadrement.

 

Il nous montre les livres qui accompagnent les textes de grands poètes. Tel Michel Butor. Ces taches colorées sont indéfinissables, des explosions de joie intérieure sur les étoffes : Badin l'enchanteur, l'alchimiste, le teinturier. Georges Badin semble ne raconter, avec une outrance toute personnelle, que le bonheur de la peinture... 

 

Picasso, en déformant les figures, les corps...est réaliste, il montre l'horreur des guerres, des désastres...Il estime que son rôle, son engagement est de stigmatiser la haine. 

Matisse, quant à lui, pensait qu'il devait rendre l'Homme heureux : si sa toile arrivait à donner un instant de joie au spectateur, alors il avait gagné ! Matisse est le peintre du "bonheur de vivre", même s'il ne méconnaît pas les injustices; il estimait que si chacun, dans son coin, faisait son boulot avec honnêteté, sans nuire aux autres, le bonheur serait possible...

 

G.Badin se trouve dans la lignée de Matisse; son originalité est dans la systémisation de cette idée de bonheur : agrandir les cadres, portes et fenêtres de son art; il est antiréaliste, sa peinture est utopiste, sa vision est colorée...

 

Je constate que je suis incapable d'écrire sur G.Badin : on ne peut sortir ses mots pour gloser sur la pleine beauté. Ce que l'on ose faire, alors, c'est écrire un texte autour de la peinture, ou parallèlement à la peinture...Un poème, un hors-texte, un article hors-sujet, qui brode sur les broderies du peintre...

 

Oui, impuissant et je ne badine pas ! Que faire face à ces couleurs comme des feux d'été, comme des mers dévorées par le bleu... C'est pourquoi G. Badin aime le site de Paulilles, cette crique chargée à blanc, creusée d'explosifs, les vestiges insidieux d'une usine de mort. 

 

Ecrire la peinture à retardement !

 

J.P.Bonnel

 

 

**mai-25julian-garciaTorero.jpeg (C) Galerie Odile OMS, Céret - 

 

 

Exposition de Julian Garcia découvrir les œuvres sur le site : http://www.odileoms.com/fr/ 
 

 

 

 

En parallèle vous pourrez voir les artistes permanents de la galerie et en particulier un accrochage des œuvres de : 

 

Patrice Deixonne : http://www.odileoms.com/fr/artistes/patrice_deixonne/

d'Emmanuel Bolzoms pour lequel nous avons privilégié les œuvres  de 2000 à 2004 : http://www.odileoms.com/fr/artistes/emmanuel_bolzoms_689/ 

                                                   ( pour les oeuvres plus récentes voir : http://www.odileoms.com/fr/artistes/emmanuel_bolzoms_1213/)

 

 

L'accrochage de Patrick Jude (  http://www.odileoms.com/fr/artistes/patrick_jude/ )    

et celui d'Emmanuelle Jude ( http://www.odileoms.com/fr/artistes/emmanuelle_jude/ ) sont encore visible

 

 

 

 

Julian Garcia

25 Mai au 12 octobre 2014

 

 

Les Papiers collés de Julian Garcia

 

Julian Garcia est un chineur de vieux papiers : turquoises délavés, jaunes passés, bleus célestes fanés et tapisseries désuètes seront déchirés ou découpés, puis collés à même le support très librement pour évoquer le hasard des affiches lacérées chères à Raymond Hains et Jacques de la Villeglé.

 

L’effet de temps est crée tour à tour avec la matériologie même (vieux papiers) et par les références aux vieux maîtres de l’art (Velasquez, El Greco, Derain, Dufy, Picasso, Clavé, Rouault) emblèmes pérennes historiques devenus icônes, rongés transformés physiquement par la matière, « ce subconscient de la forme » (Bachelard).

 

Cet éloignement temporel est doublé de la distance créative que julían García prend avec son modèle, poster du souvenir, patiné lui aussi par la mémoire, rendu à la faiblesse d’une simple suggestion. Quelques fois le pinceau vient dessus, ce trait est une déchirure comme le passant iconoclaste anonyme lacère l’affiche. C’est entre cette double distanciation, dans son épaisseur même que se glisse la singularité poétique de ses collages.

 

Le peintre lui-même semble insaisissable, il est projeté lui aussi très loin dans le passé. Deviendrait-il « l’œuvre esthétique d’un inconscient collectif » ? qu’appelle de ses vœux Jacques de la Villeglé. Le travail de Julian Garcia nous dit que l’art est éternel dans son essence mais périssable dans son image-objet.

 

Galerie Odile Oms

 

 

 

Dimanche 28 Juillet - Papiers collés sur bois, 87x49 cm - 2014

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 08:19

lagnel.JPG   G. Lagnel, en veste noire. (photo J.P.B.)

 

Lors de la récente conférence de presse au restaurant "Le St-Jean", à Perpignan, Guillaume Lagnel a présenté un programme "grand public" pour le site magnifique du Monastir del Camp, près de Passa.

 

Le scénographe a présenté les "hommes à l'initiative de l'événement, ces passeurs, qui vous donneront envie de regarder les lieux, de profiter de moments exceptionnels."

G. Lagnel sait trouver les mots qui motivent,  comme il a le talent de magnifier un espace, de le mettre en scène en utilisant les thèmes de l'imaginaire qui le traversent. Sa parole est séductrice, poétique; il n'est pas bon de prendre la parole après lui, vous vous sentez alors si prosaïque...

 

Il nous met l'eau -si essentielle au Monastir- à la bouche, il nous donne envie d'aller visiter le cloître, voir les toiles lumineuses de Jean Labellie, sentir les jardins, écouter la compagnie musicale catalane conduite par la voix profonde de Josep Cabré...

 

Ce monastère, assez méconnu, Guillaume Lagnel le chante, le célèbre, "grandeur d'âme et de mesure, simplicité, mystère et supplément d'âme". 

 

Ce lieu magique, à l'écart des grandes estives touristiques,l'initiateur de la compagnie de "L'Arche de Noë" le fréquente depuis plus de dix ans. Il le connaît par les yeux, les pas et l'imagination, d'où jaillissent des spectacles composés de poèmes, de mythes, de masques antiques ou moyenâgeux... On se souvient de la création sur les variations des sculptures du Maître de Cabestany...On a dans la tête les lettres de Jaubert de Passa, hydrologue et humaniste érudit...

 

G. Lagnel fait part de sa rencontre décisive avec  Jacques Marceilles, le propriétaire actuel, suivie d'une belle affection et d'une longue confiance... Il rappelle encore les actions dans ce territoire, lors des journées du patrimoine.

 

Cette année, ce printemps, puis au coeur de l'été, il s'agit d'honorer la mémoire et les jours. Vaste programme, mais G. Lagnel a le génie des synthèses, des reconstitutions poétiques qui cernent la personnalité d'un lieu, son histoire et sa force spirituelle nourrie des sources imaginaires qui l'irriguent : une vision subjective qui s'appuie sur la mémoire réelle d'un espace très circonscrit !

 

G. Lagnel veut privilégier le motif de l'enfance en nous donnant rendez-vous à chaque saison, nous offrant la découverte des vergers, des jardins potagers mis à disposition par la commune : contemplation de leurs couleurs, exploration de leurs saveurs, travail des hommes, d'artistes plus que d'agriculteurs ! 

 

Ainsi, aux derniers jours de mai et à l'orée de juin, le public des villes pourra "vivre l'olivier au coeur de la chapelle du Monastir"... Olivier, symbole de paix, arbre méditerranéen, permettant de se rendre au-delà du réalisme des champs bien ordonnés : l'olivier est à chercher dans la peinture, dans la gastronomie locale, dans la littérature, dans la musique...

 

Le but est de s'imprégner de la mémoire du lieu, de l'appréhender par le coeur et l'imagination, façon de prolonger la longue histoire d'un monument et d'une architecture humaine... Il s'agit de créer un "événement différent, où l'on prend le temps de respirer, d'admirer, tout en lançant une passerelle avec le passé, sa vérité et son légendaire, et le présent, inscrit dans la culture vivante et la création contemporaine, 

 

 

*** Dans le cadre de la 12 ème édition des journées nationales «Rendez-vous aux jardins», Le Prieuré et les jardins du Monastir del Camp et la commune de Passa vous invitent les vendredi 30, samedi 31 mai et le dimanche 1er juin 2014 à découvrir «les Jardins, l’eau et l’olivier», du programme artistique «La Mémoire et les jours» de Guillaume Lagnel.Cette manifestation haute en couleurs propose au public de tous âges des temps de rencontres et de découvertes : conférences, visites guidées, exposition, installations éphémères et concert au coeur «des espaces d’intimité et de beauté de ce lieu historique exceptionnel» ...

 

 

Joyau de l’art roman catalan, Monastir del Camp est un lieu historique privé depuis son achat par la famille de Jaubert de Passa au XVIII ème siècle. Erigé selon la légende par Charlemagne en remerciement à la Vierge qui aurait fait jaillir le source del Riu (permettant à son armée de gagner la bataille contre les sarrasins), il regorge d’anecdotes plus passionnantes les unes que les autres à travers les siècles. La dernière en date - qui remonte à quelques semaines à peine - identifie le Prieuré comme lieu de denses et historiques négociations entre la France et l’Espagne dès l’après «Traité des Pyrénées». Cette découverte de premier plan par M. Boughain place ainsi le prieuré comme un des monuments historiques majeurs du département.

 

Créateur, metteur en scène et scénographe, Guillaume Lagnel (l’Arche de Noé) ne s’y est donc pas trompé, en choisissant d’investir ce lieu unique à la croisée «des chemins du Maître de Cabestany et de Jaubert de Passa». Son nouveau programme artistique «La Mémoire et les jours», consiste à rendre hommage à une personnalité, une fête ou une tradition sur un lieu patrimonial et une date choisie, à travers des créations contemporaines ... La manifestation «Les Jardins, l’eau et l’olivier», extrait de ce programme, s’inscrit sur la 12 ème edition des journées nationales «Rendez-vous aux Jardins», organisées par le Ministère de la Culture et de de la Communication.

 

Pendant trois jours, le grand public pourra découvrir les installations artistiques, issues des collections de l’Arche de Noé et avec le Théâtrophone de Montauban, dans les jardins, la chapelle et le cloître du Prieuré et près de la source «del Riu» mais également une exposition éphémère de la célèbre série «Les Oliviers» du peintre de renom Jean Labellie.

 

 

Le samedi 31 mai, Nicole le Bigot, conservatrice du Prieuré, engagera dès 14h une visite guidée passionnée et passionnante pour sonder l’âme du Monastir del Camp. Jacques Saquer, quant à lui, spécialiste de «Jaubert de Passa, agronome hydrologue», donnera une conférence à 15h sur la vie illustre de cet homme qui a révolutionné le monde de l’irrigation en voyageant à Valencia et en résidant à Monestir. Enfin, à 17h, l’exposition les «Oliviers» de Jean Labellie sera inaugurée en sa présence ainsi que celle de tous les partenaires de cette première édition des «Rendez-vous aux Jardins» à Passa.

 

La journée du dimanche 1 er juin sera toute aussi enrichissante. Vous pourrez partir dès 10h à la découverte du Prieuré ou - à votre convenance - des jardinspotagers de Passa (rv à la salle des fêtes) avant de vous laisser conter «l’Art des Jardins» par Aziz Bouftila à 10h30 (toujours à la salle des fêtes). Pour les amateurs de pique-nique à la fraîcheur des oliviers, les portes du Monastir ouvriront grand leurs portes entre midi et deux. Et pour ceux qui l’auront manquée le samedi, dès 14h Nicole Le Bigot vous transportera dans les coulisses historiques du Prieuré. Elle sera suivie dès 15h par l’intervention sur les Oliviers de Gildas Girodeau, écrivain de renom, formateur et producteur du Domaine Oléicole du Mas Boutet. Enfin, pour clôturer cette journée de qualité un concert au Jardin est proposé à 17h par la compagnie «La Lucarne Bleue» qui rendra hommage au poète Alain Taurinya dans leur nouvelle création «La fanfare des bois qu’avec les yeux j’écoute.» (avec Jean-Paul Sire, Florence Sire, Bernard Cabanne, Maryse Duquesne. 7 € l’entrée).

 

Avec un prix d’entrée de 3 € (pour les 3 jours), n’hésitez plus une seul seconde à partir à la découvert d’un des joyaux du patrimoine catalan. Gratuit pour les enfants. Renseignements manifestation Monastir del Camp: 04.68.38.71.24 (le matin). COMMENT VENIR ? De Perpignan suivre Le Boulou sur la D900 et prendre la direction Villemolaque/Passa/Fourques. Traverser Villemolaque vers Passa. Le Monastir del Camp se situe entre Villemolaque et Passa. Parkings du Prieuré accessibles.

 

 

A noter également dans vos agendas / Festival d’été De N-D de Consolation (Collioure) à Monastir del Camp (Passa).

Des bords de mer au coeur des terres / De la vora del mar i de la terra ferma, músiques a l’estiu

Programme de la Compagnie Musicale présenté par Gildas Girodeau, Josep Cabre & Guillaume Lagnel

 

- Les 15 juillet à Consolation et le 19 juillet à Monastir del Camp / Lucrezia

La cantate italienne du XVIIIe. Oeuvres de Domenico Zipoli et Alessandro Scarlatti.

- Le 23 août au Monastir del Camp et le 26 août à Consolation / Partenza amorosa

Le XVIIe en Italie. Oeuvres de Claudio Monteverdi, Giovanni Legrenzi, Andrea Falconieri, Biagio Marini, Francesco Provenzale...

- Le 9 septembre à Consolation et le 13 septembre au Monastir del Camp De Salzbourg à Vienne, Mozart et Haydn : poèmes en musique, chansons poétiques.

TARIFS /15€ par concert 20€ pour deux concerts.

 

INFOS / La Compagnie Musicale Catalane : 06.14.90.52.51

Les Amis du Monastir del Camp : 04.68.38.71.24 

 

 

Ainsi, dans le cadre de la 12e édition des journées nationales «Rendez-vous aux jardins», le Prieuré et les jardins du Monastir del Camp et la commune de Passa vous invitent, les vendredi 30, samedi 31mai et le dimanche 1er juin 2014 à découvrir «les Jardins, l’eau et l’olivier», grâce au programme artistique « La Mémoire et les jours » de Guillaume Lagnel.

 

Cette manifestation haute en couleurs propose au public de tous âges des temps de rencontres et de découvertes : conférences, visites guidées, exposition, installations éphémères et concert au cœur des espaces d’intimité et de beauté de ce lieu historique exceptionnel ...


Joyau de l’art roman catalan, Monastir del Camp
est un lieu historique privé depuis son achat par la famille de Jaubert de Passa au XVIIIesiècle. Erigé selon la légende par Charlemagne en remerciement à la Vierge qui aurait fait jaillir le source del Riu, permettant à son armée de gagner la bataille contre les sarrasins, il regorge d’anecdotes plus passionnantes les unes que les autres à travers les siècles.

 

Dans la Chapelle : exposition«Les Oliviers» du peintre Jean Labellie

 

Installations artistiques : «L’Eau et les Oliviers»

 

Au Riu /

Installation artistique«Le Miracle del Riu».

Le légendaire fondateur du Monastir : Charlemagne.

Avec «Masques en Scène», Collection Arche de Noé

 

 

samedi 31 mai au monastir del camp de 14h à 19h - Exposition : Les Oliviers de Jean Labellie - 14h Visite guidée du Prieuré par Nicole le Bigot - 15h Conférence de Jacques Saquer : «Jaubert de Passa, l’agronome hydrologue»

 

dimanche 1er juin, de 10h à 19H, Visite libre du Prieuré, Visite des jardins potagers de Passa. (rv salle des fêtes)

10h30 Conférence d’Aziz Bouftila «l’Art des Jardins» (salle des fêtes).

13h Repas tiré du sac au Monastir del Camp

14h Visite guidée de Nicole Le Bigot

15h Conférencede Gildas Girodeau «Les Oliviers»

17h Concert au Jardin par «La Lucarne Bleue». (7 € l’entrée)

«La fanfare des bois qu’avec les yeux j’écoute.» Hommage à Alain Taurinya

par Jean-Paul Sire, Florence Sire, Bernard Cabanne, Maryse Duquesne

 

Prix d’entrée Pass 3 jours : 3 €. Gratuit pour les enfants.

www.rendezvousauxjardins.

 

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 10:34

Download.html.jpg * Exposition au Musée de l'exil de la Jonquera : Catalogne bombardée

 

 

L’alcaldessa de la Jonquera i presidenta del Consorci del Museu Memorial de l’Exili, Il·lma. Sra. Sònia Martínez Juli, es complau a convidar-vos  a la inauguració de l’exposició:

 

Catalunya Bombardejada. 75è aniversari dels bombardeigs de la població civil i a les infraestructures catalanes.

 

L’acte comptarà amb la intervenció del director del Memorial Democràtic, Sr. Jordi Palou-Loverdos.

 

Aquesta mostra, que aborda els bombardeigs aeris que va patir Catalunya durant la Guerra Civil, fa especial atenció als darrers dies del conflicte, dels quals enguany es commemora el 75è aniversari,  en què la ciutat de Figueres i altres poblacions de l’Alt Empordà en plena evacuació del Principat  i atapeïdes de refugiats camí de l’exili van ser objecte d’intensos i brutals atacs per part de les aviacions de la Itàlia feixista i l’Alemanya nazi que donaven suport a l’exèrcit franquista.

 

Durant l’acte d’inauguració hi intervindran els testimonis Lluïsa Padrosa (Figueres) i Joaquim Sabiol (la Jonquera). Així mateix,  Marta Marin-Dòmine llegirà un fragment  de les memòries inèdites del seu pare, Joaquim Marín Caballol, que evoquen i descriuen els darrers bombardeigs sobre la Figueres del gener-febrer de 1939.

 

Inauguració, dissabte 24 de maig, a les 18h.

 

Exposició del 24 de maig al 6 de juliol de 2014

Exposició produïda pel Memorial Democràtic / Generalitat

A l’exposició hi col·labora l’Ajuntament del Port de la Selva

 

Més informació als documents adjunts / *Entrada lliure

 

Museu Memorial de l'Exili

Carrer Major 43-47

17700 La Jonquera

www.museuexili.cat

0034 972556533

 

 

 

 

         **  «Finalement, un poète, ce n’est qu’un cœur qui 

           explose,d’amour ou de révolte…» a écrit Stendal

 

           «Une mère,…on n’en a qu’une», m’a rappelé l’Abbé  Jean                  

            Pagès, au jour  où je perdais définitivement la mienne,

                                                                                                   Il y a déjà près de quinze ans...

 

 

MERE

 

Les larmes dans des yeux qui n'ont jamais pleuré,

On pense avec regret à sa mère chérie.

On vit dans le remords tout ce qui a péri.

L'on reste à contempler ce qui n'a pas duré.

 

On revoit des soirées à veiller le sommeil

D'un insolent bambin qui n'est jamais heureux,

Des sourires dictés par un coeur généreux

Dont le feu est plus pur et brillant qu'un soleil.

 

Et l'on ressent sa peau soudainement nourrie

Par un passé empli de sincères baisers

Plus doux que son parfum et plus chauds qu'un brasier.

Les larmes dans des yeux qui ont toujours souri.

 

Jean Iglesis

 

 

 

 

Maman

 

 

J'ai crié "au secours" quand je suis né, un jour,

Car je me trouvais seul, car j'avais soif et faim

Et tu m'as répondu en m'offrant de ton sein

Et de ce premier don je me souviens toujours.

 

Quand, plus tard, j'avais peur de la vie ou du noir,

Tu te penchais sur moi et, en me souriant,

Ma peur disparaissait et j'étais tout brillant

De ne plus être seul en ce monde d'espoir.

 

Les nuits que tu passais, veillant sur mon sommeil,

Les berceuses chantées de ta voix si suave

Me faisaient oublier toutes ces choses graves

Qui rodent près de nous et guettent notre éveil.

 

C'est à toi, ô Maman, que je veux ce poème

Pour te dire merci de m'avoir tant aidé

Quand on est tout petit, quand on ne peut plaider,

Quand on ne peut parler mais qu'on pense : "je t'aime".

 

Jean Iglesis

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 00:13

guy-ferrer.JPG (C) J.P.Bonnel - Statue de Guy FERRER, de l'ensemble "Tolérance", à voir au Campo Santo de Perpignan, près de la cathédrale Saint-Jean.

 

** Michel PAGNOUX :

 

 

 j'expose maintenant à "La Cuisine",

après le Palais, les plaisirs du palais........Michel PAGNOUX

 

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objet

22 mai au sud: Clara participe avec deux oeuvres de petit format - 

 

Exposition de Charlotte Welfling au Restaurant « Le Sud » avec la participation des artistes : Clara Claus, huiles sur bois et Ian Thompson, céramiques.

À voir jusqu’au 5 juin au numéro 12 de la rue Louis Bausil (non loin du couvent des Minimes).

Renseignement au 04 68 34 55 71 et 06 63 15 29 75. Vernissage, le jeudi 22 mai à partir de 18h30.

 

 

 

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*** A la galerie de L'ISBA : 

 

 vernissage de lexposition 

"RIEN NEST PLUS PROCHE DU VRAI QUE LE FAUX »

avec

 

JACQUES MONORY - BACHELOT CARON

 

jeudi 22 mai à partir de 18h30

-- 

L'isba /art contemporain

Isabelle Bagnouls

Sophie Phéline

19, avenue des Palmiers

66000 Perpignan

www.lisba.fr / lisba66@gmail.com  /+ 33 (0)4 68 59 41 18

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19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 08:02

miguel-chevalier.jpeg Miguel Chevalier

 

 

On peut se distraire et se culturer en même temps. Tenter d'être moins bête grâce à la culture...

 

Samedi 17 mai, le Rayon vert de Cerbère, navire surréaliste blessé mais toujours incroyable au-dessus de la mer, accueillait, grâce à François Boutonnet (cinémaginaire) et Jodi Vidal (centre d'art contemporain), les films et lectures de Franck Ancel et Manuel Cusso Ferrer. Une escapade à Port-Bou fut l'occasion de se rendre sur les traces de W. Benjamin et tenter de distinguer son invisible psence dans le petit cimetière marin...

 

Grâce à ces jours de printemps qui rallongent et nous font notre à une victoire sur le temps qui passe, il fut loisible de se rendre au musée d'art moderne de Céret : jeunes étudiants en histoire de l'art commentant des tableaux (le Chagall, en particulier, du Mamoc), un orchestre de jeunes à l'entrée du musée, tout donnait envie d'entrer dans la nuit muséale...

 

C'est surtout la magique installation de Miguel Chavalier (jusqu'au 1er juin, à ne pas rater !) montrant ses "paradis artificiels" (faisant le lien avec le Baudelaire de W.Benjamin) dans une conception technologique de l'art, qui enchanta le public : art interactif, où le public est acteur, créant en flânant dans les salles, écrivant des livres virtuels, utopiques, passant de l'autre côté du miroir, comme Alice cueillant fleurs virtuelles et  végétaux artificiels grâce à la video et aux logiciels numériques : formes florales se développant et se rétrécissant à l'infini, dans un univers fantastique et coloré, un paradis que l'on contemple et dont on peut toucher les frontières synthétiques...

 

L'art n'est plus statique, tout est mouvement perpétuel, même ces statues conçues en trois D et qui, grâce aux jeux des glaces, semblent vivre. Le spectateur poursuit sa promenade dans cette "galerie des glaces" du musée cérétan donnant vie et dimension contemporaine à un musée qu'on croyait voué à la célébration des gloires nationales qui ont séjourné quelque temps en Vallespir (Picasso, Survage...) ou des artistes régionaux des Supports-Surfaces montrés à satiété...

 

La nuit des musées s'achève à Perpignan, où la culture bouge aussi et va étonner la ville grâce au nouvel élu, Michel Pinell, ouvert au dialogue et à la médiation, ainsi qu'aux exubérances de Jordi Vidal.

Ce fut l'idée originale d'appréhender un musée par d'autres arts, par la voix, la danse ou la musique (le jazz d'Alex Augé), d'instaurer le bruit harmonieux dans le traditionnel monde du silence muséal, d'ouvrir par la création inédite un lieu qui est fermé et en rénovation...


La culture est en mouvement, dans le département, aux frontières et au coeur de la ville ! On en redemande !!!

 

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 11:38

 9782918059370_1_m.jpg LIBRAIRIE TORCATIS VENDREDI 16 MAI 2014 / 18H00

 

Nicolas De La CASINIERE présentera, Le vendredi 16 mai à 18h00,

à l’invitation du comité de soutien à Notre-Dame-des-Landes.

   

"Les Prédateurs Du Béton" éd. Libertalia

  

  

Pour illustrer la férocité des multinationales à l’ère de la mondialisation, le linguiste américain Noam Chomsky usait d’une image forte de paradoxe : si la puissance étatique forme bel et bien une « cage » dans laquelle les peuples sont astreints à résidence, ses barreaux n’en constituent pas moins une protection contre la faune des firmes rôdant autour.

« Avec Vinci, le capitalisme moderne dispose d’un fleuron qui a pour ambition de se jouer de l’espace et du temps.

Rien de moins. Le monde comme marché, » écrit le journaliste Nicolas de la Casinière dans son livre,

Les prédateurs du béton, enquête sur la multinationale Vinci.

Créée en 2000, la pieuvre Vinci (40 milliards d’euros de chiffre d’affaire) a glissé ses tentacules dans des domaines

aussi variés que les autoroutes, le nucléaire ou les réseaux d’eaux.

C’est elle qui a été choisie pour bétonner et bitumer le bocage de Notre-Dame-des-Landes afin d’y construire ce méga-aéroport que seul un large mouvement d’opposition a permis pour l’instant d’ajourner.

Aux premières loges de la lutte, de la Casinière a eu le temps d’affûter son regard sur la nature profondément carnassière du numéro trois mondial du BTP. Comme il le dit dans le début de son livre : « Vinci est ici, Vinci est partout. »

 

**

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Deux propositions où art et histoire fusionnent pour devenir un outil de prise de conscience précieux au service de la défense des droits humains et des droits de l’enfant

 

Samedi 17 mai

 

11h – Maternité suisse

« J’ai dessiné la guerre. Le regard de Françoise et Alfred Brauner »

En collaboration avec l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand

 

 

12h30 – Musée Terrus

« Josep Narro. Dessiner la vérité nue des camps du Roussillon [1939-1941] »

Exposition coproduite avec le Museu Memorial de l’Exili de La Jonquera  et avec le soutien du Conseil Général des Pyrénées-Orientales

La matinée s’achèvera autour d’un pot amical.

 

Sylvaine CANDILLE

Directrice du Pôle Culture

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04 68 37 42 82

06 79 21 46 02

 

 

 

***L'association culturelle Les Rendez-Vous de Saint Estève, en partenariat avec le Théâtre de l’Étang, vous propose le le neuvième C.E.P.S. de la saison 2013-2014 (Cours d’Éducation Populaire Stéphanois) :

Histoire de l’informatique, conférence donnée par Yvan BASSOU, le Vendredi 16 mai, à 18h30, au Théâtre de l'Étang, à Saint Estève.

 

Quelle discipline achève sa préhistoire dans les années 1950 ? L’informatique.

Oubliés Pascal et sa célèbre machine à calculer et Jacquard et son métier à tisser ? Non, leurs inventions sont les ancêtres de nos ordinateurs.

Quelles sciences ont guidé le développement de cette technique ? L’automatisme, l’électronique et l’algorithmique.

Quelles grandes figures ont jalonné l’histoire de l’informatique ? Au XIX° siècle, Charles Babbage, Ada Lovelace, Herman Hollerith, au XX° siècle, Allan Turing, Howard Aiken, Johannes Von Neumann, plus près de nous Donald Knuth, Bill Gates, Steve Jobs, Mark Zukerberg.

L’informatique a su profiter de tous les progrès techniques pour être omniprésente dans la vie quotidienne. Il est donc logique que nous en connaissions l’histoire.

 

Yvan Bassou, professeur agrégé de mathématiques, ancien directeur du CAFEIP (Centre Académique de formation des enseignants à l’informatique pédagogique de Picardie), directeur honoraire du CDDP des PO, membre des Rendez-Vous.

Entrée libre dans la mesure des places disponibles

 

Le prochain C.E.P.S. :

Vendredi 6 juin : Les puits à glace par Thérèse Tarrieus

 

Pour tous renseignements : 06 32 47 21 14 ou rdvse@rdvse.fr

 

Les Rendez-Vous de Saint-Estève, créateurs d'évènements culturels

 

****  DALI à CANET :  En avril et mai 2013, nous avions organisé en partenariat avec le FILAF un cycle de conférences sur lart qui a remporté un grand succès auprès du public, aussi nous avons le plaisir de vous annoncer la deuxième édition de ce cycle avec trois nouvelles conférences au Théâtre Jean Piat.

 

Vendredi 16 mai à 18h : « Salvador Dali, génie tragi-comique » de Stéphan et François Lévy-Kuentz

 

 

Virginia FERNANDEZ

Service Culturel

Mairie de Canet-en-Roussillon

Hôtel de Ville - Place Saint Jacques

66140 Canet-en-Roussillon

Tel: 04 68 86 72 63 / Fax: 04 68 86 72 52

Site: www.mairie-canet-en-roussillon.fr

 

 

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 10:59

street-art.jpg  oeuvre anonyme dans la rue (street art ?) - photo JPBonnel -

 

Le musée, ça conserve, ça protège, c'est son rôle, son devoir ! Tableaux, statues, le patrimoine, l'histoire de la peinture et des arts. On ne peut pas les supprimer, sont essentiels. Quand il pleut, c'est bien un musée, mais avec le soleil, c'est en plein air que l'art doit se voir, se pratiquer...

 

Les musées attirent les foules quand ils exposent des célébrités (Matisse, Picasso, Van Gogh ...) ou des mouvements colorés, décoratifs, faciles à saisir : impressionnisme, fauvisme... 

Les grands événements exigent de l'argent ou des réserves locales : le Mamoc de Céret a exploité ses artistes venus sur place; la nouvelle conservatrice s'ouvre à la nouveauté (Barcelo...) grâce à l'appui du Conseil régional; Montpellier a brillé grâce à Courbet; Sérignan est illuminé par Buren; à Sète, le Miam a trouvé son créneau et expose des excréments pas excessifs...

 

A Perpignan, les musées sont fermés; par chance le CAC a été ouvert, pour célébrer W.Benjamin, bientôt, à l'automne la valise de Capa, puis Arago/Agora, si cher à Jordi Vidal...

 On pourrait, à peu de frais, installer les valises de trois personnages proches de la Catalogne : les valises perdues de WB (dans la nuit de Port-Bou); Machado (dans la nuit de Cerbère); Capa (ses photos retrouvés)...

 

Tout ça, c'est bien beau, mais attendons la nuit européenne des musées, occasion de montrer la vacuité, l'absence de sens, de sentiment et de sensation de la plupart des "installations" des jeunes de nos écoles des beaux et lézards...

 

Il faut d'ailleurs installer dans la rue, les quartiers oubliés car les musées ennuient les jeunes (pas initiés, ignorants, absence d'animation, de pédagogie : il faut rendre le musée lisible; initier et conduire les visiteurs...faire dialoguer les oeuvres du passé avec l'artiste du présent..." J.Luc Martinez, directeur du Louvre - Le Monde du 8 mai 2014).

 

Comme pour le livre, il faut aller au-devant du public; ne pas attendre qu'il vienne dans une librairie ou un musée; même avec une politique de gratuité : c'est toujours les mêmes (intellos, bobos, enseignants, classes moyennes, qui viennent) : le séduire, l'attirer par des interactions entre les arts, par la présence d'un artiste sur place, par le happening d'un oeuvre en direct, par des lectures et analyses, par des parcours à la fois érudits et ludiques...

 

On peut consommer l'art par les médias (Arte, DVD...) mais le musée conserve son aura : un lieu plein de surprises et de fantasmagories. Pour le reste, musique, ciné, la consommation a changé : les biens culturels sont mangés sur le net grâce à des abonnements ou à des cartes prépayées permettant d'accéder au "streaming", au flux incessant de données. 

 

Avec ce nouveau modèle économique, le consommateur n'accumule plus de produits culturels (CD, DV, livres...) mais accède à un réservoir énorme.... La civilisation passe de la logique de stocks (avoir chez soi une médiathèque envahissante) à la logique de flux...

 

Pour que le musée et la nuit des musées ne nous ennuient pas, il faut sortir de la conception du "musée-stock", de la notion de propriété patrimoniale, pour aller vers la logique d'accès : que le plus grand nombre accède au monde de l'art. 

 

On en parle depuis des siècles !

 

Qui le fera ..?

 

J.P.Bonnel

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 00:48

image.php   Serge Fauchier  à Céret 

 

Ce n'est pas l'évident, le dit, le figuré, le visible, qui semblent intéresser l'artiste Serge Fauchier. Sa quête se concentre plutôt vers l'occulte, le non-dit, le non-montré; ce qu'exprime le blanc de la toile est plus fécond que l'imagerie exposée ou racontée dans le tableau. D'ailleurs, il faut aller en-dehors des limites du cadre et suggérer le hors-champ : comme au cinéma, le passionnant est sans doute ce qui est extérieur à la pellicule, ce "champ dehors" que le monteur, le réalisateur et le cinéaste n'ont pas voulu montrer aux spectateurs...Pourquoi ? Quelle est la démarche, quel est le projet à l'origine de cette mise en scène..? Le résultat, grâce à la couleur et au motif du mouvement, est alléchant, mais l'approfondissement de l'oeuvre ne nous mène peut-être pas à la joie de vivre matissienne... Au décorum, S Fauchier préfère la sobriété.

 

 

Dans sa célébration de la couleur, l'actuel directeur des Beaux-Arts/Heart de Perpignan, se penche sur le blanc, ou sur l'espace vierge de la toile ou du support non investi par l'acrylique. Ces espaces candides mettent en évidence le reste de la toile, instaurent un rythme à l'intérieur de la scène créée. Le blanc disperse les motifs (l'ondulation, le flux, la vague) ou les rassemble : l'univers se dilate-t-il ou se contracte-t-il..? Le mystère est complet, et l'angoisse aussi. 

 

 

Dans cette surface creusée de blancs, nos regards se penchent, nos interrogations s'engouffrent. Serge Fauchier prétend que "les blancs sont des réceptacles et réservoirs ... de la multitude des moments éludés ou porteurs de parts obscures." En tout cas des signes serpentent, semblant sortir de la surface, pour faire sens ou nous dire de ressentir, de réfléchir, au lieu de subir.

 

Le blanc,donc, de façon paradoxale, nous inquiète et nous plonge dans de noires méditations. Il n'est plus, ici, le contraire du noir, et Fauchier est un Soulages habillé d'aube de premier communiant ! Mais l'art autentique n'est-il pas destiné à nos interroger, à nos analyser, et non pas à nous "distraire" en cette période pascale, ou autre..?

 

 

* Galerie Odile OMS, rue du commerce, à Céret, galerie ouverte du mardi au samedi, de 11h à 12h30 et de 14 h à 19h.  www.odileoms.com

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